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EPHRAÏM

Fils cadet de Joseph, né en Egypte comme Manassé ; leur mère s'appelait Asnath, fille de Poti-Phéra, prêtre d'On (Ge 41:50-52, E ; Ge 41:45, J). Son nom dérive d'un verbe hébreu qui signifie « être fécond ». Les bénédictions de Jacob (Ge 49:22-26) parlent de Joseph et nullement de ses deux fils. Certains commentateurs voient dans ce texte une allusion générale au clan éphraïmite. Ce qui est plus certain, c'est que Ge 48:14 place Éphraïm avant Manassé (J) au moment de la bénédiction que leur donne Jacob : le cadet passe avant l'aîné. Ge 48:5 présente le même fait et Ge 50:23 le cite dans le même ordre, mais place Makir, fils de Manassé, immédiatement après ; ici Manassé ne figure pas dans le texte. Que conclure de ces indications ? Est-on en présence d'une allusion qui affirmerait le rôle prééminent de cette tribu ? Il est de fait qu'Éphraïm a donné à l'histoire israélite Josué (No 13:8) et le prophète Samuel (1Sa 1). La portion du territoire qui échut à Éphraïm était productive : c'était la moitié S. de la future province de Samarie. (cf. Jos 16:5 et suivants) D'après les chiffres de recensements, dont nous avons déjà marqué le peu de valeur historique, dans les passages sacerdotaux, la population de la tribu représentait environ les 5 ou 7 pour cent d'Israël, non compris Lévi (No 1:33 26:37).

D'après le cantique de Débora, il se pourrait que les Éphraïmites se fussent adjoint des Amalécites (Jug 5:14 12:15). Jéroboam I er (1Ro 11:26) devait être originaire de la même tribu : les villes de Sichem, Thirtsa et Samarie appartenaient à son territoire ; après la folle équipée de Roboam, elles passèrent au royaume du N. ou d'Israël, dont la tribu d'Éphraïm fut toujours le centre politique et militaire : d'où la désignation, fréquente chez les prophètes, de ce royaume du N. sous le nom d'Éphraïm (Os 4:17 6:4, Jer 31:18, etc.). Avant le schisme, toutefois, la tribu d'Éphraïm avait dû entretenir d'étroites relations avec Benjamin et Makir, car les textes englobent l'une et l'autre sous l'expression « maison de Joseph » 1Sa 19:20, ce qui suppose une séparation politique d'avec Manassé qui s'esquissa très tôt (Ge 48:5,13), pour s'achever tardivement. La tradition du Deutéronome consacre ce fait (De 33:17). Le livre des Juges reproche à Éphraïm son libéralisme à l'égard des Cananéens (Jug 1:29) et à l'occasion de l'histoire de Sichem (Jug 8-9). La tendance belliqueuse de ce clan se manifesta en particulier au lendemain de la mort de Saül ; son successeur David dut recourir à la contrainte afin d'établir l'unité nationale compromise par Ephraïm qui témoignait un réel attachement à l'ancienne dynastie benjamite « de la maison de Joseph » (2Sa 2:9 à 2Sa 5:1). Deux indications retiennent encore l'attention : c'est en Éphraïm que se trouvait le sanctuaire national de Silo où Josué tint ses conciliabules au sujet du partage du pays (Jos 18:1 21:1 et suivant, etc.), et où le jeune Samuel s'initia à sa vocation prophétique sous la direction du prêtre attitré Héli (1Sa 1 ss). P. W.

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Versets relatifs

    • Genèse 41

      Genèse 48

      Genèse 49

      22 La bénédiction de Joseph est complète. Ce que Jacob indique à son sujet, se situe autant dans l'histoire que dans la prophétie. Jacob rappelle les difficultés et les traits ardents contre lesquels il a lutté, lors des tentations qu'il avait autrefois endurées. Sa foi n'a pas failli, mais au travers de ses épreuves, il a pu supporter tous ses fardeaux avec fermeté et n'a rien fait d'inconvenant.

      Toute notre force pour lutter contre les tentations et supporter les afflictions, vient de Dieu ; Sa grâce est suffisante.

      Joseph est devenu le berger d'Israël, il a pris soin de son père et de sa famille ; il est également le rocher d'Israël, une base et un appui solides. Par ces faits accomplis, comme par beaucoup d'autres choses, Joseph était une image remarquable du Bon Berger, la Pierre angulaire de toute l'église de Dieu.

      Des bénédictions sont promises à la postérité de Joseph, identiques aux éternelles bénédictions spirituelles destinées à ceux qui sont en Christ. Jacob a béni tous ses fils, mais particulièrement Joseph, « qui a été séparé de ses frères ».

      Il a non seulement été exilé en Égypte, mais « séparé » aussi, par son éminente dignité, et par sa consécration à Dieu. Le texte parle de Benjamin comme d'un loup qui déchire. Jacob a été guidé dans ses propos, par esprit de prophétie et non par affection naturelle ; sinon, il aurait mentionné avec plus de tendresse, Benjamin, son fils bien-aimé. Le patriarche a prévu et prédit seulement que Benjamin devait être une tribu guerrière, forte et audacieuse, et qu'elle devait s'enrichir avec le butin acquis sur ses ennemis ; cette tribu devait être très active. L'apôtre Paul était lui-même de cette tribu, Romains 11:1; Philippiens 3:5 ; au début de sa vie, il « dévorait sa proie » en persécuteur, mais à la fin, il a « conquis son butin » par la prédication ; il a partagé les bénédictions du Lion de la tribu de Juda, étant soutenu par Christ dans ses victoires !

      Genèse 50

      Nombres 1

      Nombres 13

      Nombres 26

      Josué 16

      Josué 18

      1

      La tente d'assignation est placée à Silo. (Josué 18:1)
      Le reste du pays de Canaan, encore non distribué. (Josué 18:2-10)
      Les frontières de Benjamin. (Josué 18:11-28)

      Silo se trouvait sur la terre d'Éphraïm, la tribu à laquelle Josué appartenait ; il était logique que la tente d'assignation se trouvât à proximité de la maison de celui qui gouvernait le pays. Le nom de cette ville est le même que celui qui avait été mentionné dans la prophétie de Jacob, en Ge 49:10. Certains supposent que la ville portait déjà ce nom, quand elle fut choisie pour que l'arche y demeure ; c'est en quelque sorte une image de la Paix que nous procure notre Sauveur, et du chemin qu'Il nous offre pour que nous soyons réconciliés avec Dieu.

      Josué 21

      1

      Les villes des Lévites. (Josué 21:1-8)
      Les villes prévues pour les Lévites. (Josué 21:9-42)
      Dieu, selon Sa promesse, donne le pays et le repos aux Israélites. (Josué 21:43-45)

      Les Lévites attendirent que les autres tribus soient installées, avant d'aller porter leur requête devant Josué.

      Le fait de demander des villes pour y demeurer, était tout à fait légitime ; ni leur conduite, ni leur service ne pouvaient justifier cette possession, c'était en fait, une directive divine. Le soutien des serviteurs de Dieu n'est pas laissé au bon vouloir du peuple, qui pourrait ainsi les laisser mourir de faim ; ceux qui prêchent l'évangile, doivent pouvoir vivre de leur ministère et ce, confortablement.

      Juges 1

      Juges 5

      Juges 8

      1

      Gédéon apaise les hommes d'Éphraïm. (Juges 8:1-3)
      Succoth et Penuel refusent d'aider Gédéon. (Juges 8:4-12)
      La punition de Succoth et Penuel. (Juges 8:13-17)
      Gédéon venge ses frères. (Juges 8:18-21)
      Gédéon décline l'offre de gouverner le pays, mais se livre à l'idolâtrie. (Juges 8:22-28)
      La mort de Gédéon, l'ingratitude d'Israël. (Juges 8:29-35)

      Ceux qui sont oisifs ou qui ne risquent rien pour la cause divine, sont souvent les premiers à se quereller avec ceux qui manifestent du zèle pour le Seigneur. On peut voir aussi, que les personnes qui reculent devant chaque difficulté rencontrée, se mettent facilement en colère en ne voyant aucune issue à leurs problèmes.

      Gédéon se tenant devant Succoth et Penuel, était un grand exemple d'abnégation : il démontrait que l'envie est bannie par l'humilité. Les hommes d'Éphraïm donnaient libre cours à leurs passions : ils avaient une certaine liberté de langage, ce qui pouvait se traduire par un complexe d'infériorité. Ils n'avaient en fait aucune défense valable à présenter à Gédéon, face aux réprimandes sévères de ce dernier.

      4 Les hommes de Gédéon étaient fatigués, à force de poursuivre les rois de Madian : fatigués par ce qu'ils avaient déjà accompli mais aussi impatients de voir leurs ennemis enfin tomber. Il en est souvent de même pour les véritables enfants de Dieu qui éprouvent une certaine lassitude à poursuivre le combat contre l'ennemi. Le monde est loin de soupçonner la persévérance qu'ils doivent déployer et les luttes dans lesquelles ils sont engagés, et ce, malgré la nature pécheresse de leur cœur, malgré le « vieil homme » toujours présent.

      Gédéon compta résolument sur la force divine, avec la même foi qu'il avait au début du combat, condition essentielle au triomphe final de son armée !

      13 Les serviteurs de Dieu, zélés, rencontrent davantage d'opposition de la part des mauvais conseillers qui les entourent, que de leurs ennemis directs : ces serviteurs ne doivent pas craindre en effet les réactions de ceux qui sont « Israélites », mais plutôt celles des « Médianites » de cœur.

      Ceux qui servent le Seigneur doivent poursuivre les ennemis de leur âme et de la cause divine, et être convaincus qu'ils doivent sans cesse faire face à différents conflits et épreuves de tous genres. Dans ces combats, ils devront être capables de persévérer. Moins ils seront aidés par les hommes, dans tous les obstacles auxquels ils seront confrontés, plus le Seigneur les soutiendra.

      Gédéon avait préalablement averti les anciens de Madian : l'heure de la juste punition avait maintenant sonné. Beaucoup de personnes sont remises dans le droit chemin, grâce au Seigneur, par le biais d'afflictions, qui sont de vraies « épines » : C'est le seul moyen de leur apprendre à obéir !

      18 Les rois de Madian ne devaient pas être sous-estimés : même s'ils plaidèrent « coupables de meurtre », Gédéon agit en tant que « vengeur du sang », étant de même parenté que ceux qui avaient été tués. Ces Madianites devaient penser que « l'affaire » était oubliée, vu le temps passé ; en fait, les meurtres restent rarement impunis ici-bas. Les péchés que les hommes ont oubliés depuis longtemps, restent toujours « comptabilisés » par Dieu. Nous pouvons voir d'après ce texte, quelle piètre consolation d'apaisement et de souffrance, quelle échappatoire il est possible de trouver dans le suicide, avec de surcroît, la disgrâce des témoins de cet acte !

      Beaucoup de personnes ont peur de l'avenir, en particulier sur leur devenir au Jugement dernier.

      22 Gédéon refusa l'offre qu'on lui fit, de gouverner les enfants d'Israël. Aucun homme de bien ne peut en fait se réjouir réellement des honneurs qu'on peut lui rendre : il sait que son sort n'appartient qu'à Dieu seul. Gédéon désirait faire un mémorial de cette victoire : un éphod, fabriqué avec l'or du butin. Cet éphod avait, comme l'usage le voulait, des téraphims associés ; Gédéon attendait de recevoir un oracle de ces derniers.

      Beaucoup de personnes sont hélas, menées dans de fausses voies, suite aux faux-pas d'un homme qui dit être pieux. Cet éphod fut un véritable piège pour Gédéon, menant sa famille à la ruine.

      Plus les hommes sont attirés de bonne heure par les belles choses, (ce qui se traduit par une certaine convoitise, voire de l'orgueil, sentiments hélas naturels), plus ils sont atteints en final par la honte !

      29 Après la mort de Gédéon, le peuple d'Israël, qui adorait jusqu'à présent fidèlement l'Éternel, se prostitua sans limites, auprès des idoles : les Hébreux adorèrent les Baals, ne témoignant aucune gratitude envers la famille de Gédéon.

      Il ne faut pas s'étonner de voir ceux qui oublient Dieu, faire de même avec leurs amis ! Étant bien conscients de notre propre ingratitude envers le Seigneur, (et c'est d'ailleurs le cas, hélas, pour nombre de personnes), nous devrions apprendre à être patients dans les circonstances qui nous entourent : suivons le divin exemple, ne nions pas le mal mais faisons en sorte qu'il soit vaincu par le bien.

      Juges 9

      1

      Abimélec assassine ses frères, puis est proclamé roi. (Juges 9:1-6)
      Jotham réprimande les habitants de Sichem. (Juges 9:7-21)
      Les habitants de Sichem conspirent contre Abimélec. (Juges 9:22-29)
      Abimélec détruit Sichem. (Juges 9:30-49)
      Abimélec est tué. (Juges 9:50-57)

      Les hommes de Sichem proclamèrent roi Abimélec. Dieu ne fut pas consulté pour savoir si ce peuple était en mesure d'avoir un roi, et encore moins, le nom de ce monarque.

      Si les parents pouvaient voir à l'avance ce que leurs enfants ont l'intention de faire, avec toutes les conséquences que cela peut entraîner, leur joie serait bien vite changée en désenchantement : soyons reconnaissants à Dieu de ne pas connaître l'avenir ! En ce qui concerne le péché, nous devons par-dessus tout, être vigilants et redouter ses conséquences : notre mauvaise conduite pourrait produire les effets les plus fatals sur nos familles, même quand nous serons dans la tombe.

      7 Nous lisons dans ce texte qu'il n'y avait aucune raison valable pour qu'un arbre soit déclaré roi, pour dominer sur tous les autres : tous étaient plantés par l'Éternel. Il était de même impossible de trouver un roi pour Israël, car Dieu était en fait son Roi.

      Ceux qui font don de leur personne, pour le bien public, et qui obtiennent des résultats positifs, doivent être respectés et honorés par tous, plus que ceux qui ne sont que de simples figurants ! Tous ces « arbres fruitiers » refusent souvent d'être promus au dessus des autres ; or, comme le texte le dit en marge, il y avait des arbres nobles et d'autres qui l'étaient moins. En fait, pour régner, un homme doit à la fois, se donner, tout en exerçant une grande prudence. Ceux qui ont été élus pour leur intégrité et leurs capacités, doivent renoncer à leurs intérêts personnels et à tout avantage, pour le bien des autres. Ceux qui s'avancent pour recevoir l'honneur et la dignité, courent en fait le risque de perdre leur efficacité dans leur travail. Pour quelle raison, ceux qui désirent pratiquer le bien, sont-ils souvent effrayés par l'envergure de la tâche ?

      Jotham compare Abimélec à un roncier ou à un chardon, l'un comme l'autre, complètement inutiles et destinés à être brûlés. Ainsi était vraiment cet homme !

      22 Abimélec est assis sur le trône que son père avait refusé. Mais combien de temps cette gloire allait-elle durer ? Son règne ne dura en fait que trois ans : les « épines » séchèrent et finirent par brûler (voir Juges 9:15*).

      La prospérité du méchant est éphémère et volage. Les habitants de Sichem n'étaient harcelés que par Abimélec. Ce sont eux qui l'avaient cependant placé sur son trône : ils auraient dû pressentir la lourdeur de son sceptre !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      30 Abimélec avait l'intention de punir les habitants de Sichem, qui, à ses yeux ne semblaient guère coopératifs ; en fait Dieu les punit parce qu'ils avaient tués les fils de Gédéon.

      Quand Dieu utilise les hommes pour accomplir Son Œuvre, Il tient à accomplir Sa volonté, alors que ces derniers ont l'impression de faire la leur ! En fait, ils ne désirent agir que pour leur bien-être, et ils tombent dans les divers pièges qui leur sont tendus ; ils se réfugie dans leur idolâtrie : ils séjournent alors dans un « refuge de mensonges » !

    • Genèse 41

      45 Puis le roi donne à Joseph le nom égyptien de Safnath-Panéa. Il lui donne pour femme Asnath, la fille du prêtre Potiféra, de la ville d’On. Ensuite, Joseph quitte le roi et part visiter l’Égypte.
      50 Avant le début de la famine, la femme de Joseph, Asnath, fille de Potiféra, prêtre de la ville d’On, met au monde deux fils.
      51 Joseph appelle l’aîné Manassé et il dit : « Dieu me permet d’oublier toutes mes souffrances et ma séparation d’avec ma famille. »
      52 Il appelle le plus jeune Éfraïm et il dit : « Dieu m’a donné des enfants dans le pays où j’ai été si malheureux. »

      Genèse 48

      5 Jacob ajoute : « Tu as eu deux fils en Égypte avant que je vienne avec toi dans ce pays. Ils sont pour moi comme des fils. Éfraïm et Manassé sont à moi comme Ruben et Siméon.
      13 Ensuite Joseph prend ses deux fils par la main. Éfraïm, qui est à sa droite, est à gauche de Jacob, Manassé, qui est à sa gauche, est à droite de Jacob. Joseph les approche de Jacob.
      14 Mais Jacob croise ses mains : il pose sa main droite sur la tête d’Éfraïm, le plus jeune. Il pose sa main gauche sur la tête de Manassé, qui est pourtant l’aîné.

      Genèse 49

      22 Joseph est un arbre magnifique qui pousse près d’une source. Ses branches dépassent le mur.
      23 Des hommes lui ont lancé des flèches, ils l’ont provoqué, ils lui ont fait la guerre.
      24 Mais il a tenu son arc solidement, ses bras et ses mains sont restés souples. Reçois comme bénédiction la pluie qui descend du ciel, l’eau qui vient de la profondeur de la terre, ainsi que beaucoup d’enfants et des troupeaux nombreux. Reçois tout cela par la force du Dieu puissant qui est mon Dieu, par le nom du Berger qui est le rocher d’Israël, par mon Dieu qui vient à ton secours, par le Tout-Puissant qui te bénit.
      26 Les bénédictions de ton père dépassent les bienfaits des montagnes qui existent depuis toujours. Elles dépassent les richesses des collines d’autrefois. Que ces bénédictions descendent sur la tête de Joseph, sur celui qui a été mis à part parmi ses frères !

      Genèse 50

      23 Il voit naître les enfants et les petits-enfants de son fils Éfraïm. Et il adopte les enfants de son petit-fils Makir, le fils de Manassé.

      Nombres 1

      Nombres 13

      8 – Hosée, fils de Noun, de la tribu d’Éfraïm.

      Nombres 26

      37 Voilà les clans éfraïmites. Ils comptent 32 500 hommes. Les clans de ces deux tribus comprennent tous les gens nés de Joseph.

      Josué 16

      5 Voici le territoire que les clans de la tribu d’Éfraïm reçoivent : à l’est, la frontière va d’Atroth-Adar jusqu’à Beth-Horon-le-Haut.

      Josué 18

      1 Le pays est sous le pouvoir des Israélites. Alors toute la communauté se réunit à Silo, et là, ils installent la tente de la rencontre.

      Josué 21

      1 Les chefs de famille de la tribu de Lévi viennent trouver le prêtre Élazar, Josué, fils de Noun, et les chefs de famille des autres tribus israélites,

      Juges 1

      29 Les gens d’Éfraïm, de la famille de Joseph, ne chassent pas les Cananéens qui habitent Guézer. Alors ceux-ci vivent avec les gens d’Éfraïm.

      Juges 5

      14 Les vainqueurs des Amalécites sont venus d’Éfraïm. La tribu de Benjamin les a suivis et a fait partie de leurs troupes. Le clan de Makir a donné des chefs, et la tribu de Zabulon a donné des officiers.

      Juges 8

      1 Les gens d’Éfraïm disent à Gédéon : « Quand tu es parti combattre les Madianites, tu ne nous as pas appelés. Pourquoi as-tu agi de cette façon envers nous ? » Et ils se disputent violemment avec lui.
      2 Mais Gédéon leur répond : « Qu’est-ce que j’ai fait d’extraordinaire quand je me compare à vous ? Le peu que vous avez réussi à faire, est-ce que cela ne vaut pas mieux que les exploits d’Abiézer, mon clan ?
      3 C’est à vous que Dieu a livré les chefs madianites, Oreb et Zeb. Moi, je n’ai rien fait de pareil. » Quand les gens d’Éfraïm entendent cela, leur colère contre Gédéon se calme.
      4 Gédéon et ses 300 hommes arrivent au fleuve Jourdain et ils le traversent. Ils sont épuisés, mais ils continuent à poursuivre leurs ennemis.
      5 Quand ils arrivent à la ville de Soukoth, Gédéon dit aux habitants : « S’il vous plaît, donnez des galettes de pain aux hommes qui sont avec moi, car ils sont épuisés. Je poursuis les rois madianites Zéba et Salmounna. »
      6 Mais les chefs de Soukoth répondent : « Pourquoi devons-nous donner à manger à ton armée ? Est-ce que tu tiens déjà Zéba et Salmounna en ton pouvoir ? »
      7 Gédéon leur répond : « Eh bien, quand le SEIGNEUR m’aura livré Zéba et Salmounna, je vous fouetterai avec des branches d’épines et des chardons du désert. »
      8 De là, Gédéon va à Penouel et il demande la même chose aux habitants. Les gens de Penouel lui répondent comme ceux de Soukoth.
      9 Gédéon leur dit : « Quand je reviendrai après ma victoire, je détruirai la tour de votre ville. »
      10 Zéba et Salmounna sont à Carcor avec leur armée. Maintenant, elle compte seulement 15 000 hommes. C’est tout ce qui reste de toute l’armée des nomades de l’est. En effet, 120 000 soldats ont été tués.
      11 Gédéon suit la piste des nomades, à l’est de Noba et de Yogboha, et il bat l’armée qui se croyait en lieu sûr.
      12 Zéba et Salmounna fuient, mais Gédéon les poursuit. Il attrape les deux rois de Madian, Zéba et Salmounna, et il répand la peur dans toute leur armée.
      13 Quand Gédéon revient du combat, par la montée de Hérès,
      14 il prend un jeune homme de Soukoth. Il l’interroge, et celui-ci lui donne par écrit les noms des chefs et des anciens de la ville, en tout 77 hommes.
      15 Ensuite, Gédéon va trouver les gens de Soukoth et il leur dit : « L’autre jour, vous m’avez insulté en disant : “Pourquoi devons-nous donner à manger à tes soldats épuisés ? Est-ce que tu tiens déjà Zéba et Salmounna en ton pouvoir ?” Eh bien, voici Zéba et Salmounna. »
      16 Gédéon prend des branches d’épines et des chardons du désert et il frappe les habitants de Soukoth.
      17 Il détruit aussi la tour de Penouel et il tue les habitants de la ville.
      18 Puis Gédéon demande à Zéba et Salmounna : « Comment étaient les hommes que vous avez tués au mont Tabor ? » Ils répondent : « Ils étaient comme toi, chacun avait l’air d’un fils de roi. »
      19 Gédéon leur dit : « C’étaient mes frères, les fils de ma mère ! Par le SEIGNEUR vivant, si vous les aviez laissés en vie, je ne vous tuerais pas. »
      20 Ensuite, il dit à Yéter, son fils aîné : « Vas-y, tue-les ! » Mais le garçon ne tire pas son épée. Il est encore jeune et il a peur.
      21 Zéba et Salmounna disent à Gédéon : « Vas-y ! Frappe-nous toi-même ! C’est à un homme de le faire ! » Alors Gédéon tue les deux rois et il prend les ornements qui pendaient au cou de leurs chameaux.
      22 Après cela, les Israélites disent à Gédéon : « Sois notre chef, toi, puis ton fils et le fils de ton fils, parce que tu nous as délivrés du pouvoir des Madianites. »
      23 Gédéon leur dit : « Ce n’est pas moi qui serai votre chef, ni mon fils. C’est le SEIGNEUR qui sera votre chef. »
      24 Ensuite, Gédéon leur dit : « Je veux vous demander quelque chose : donnez-moi chacun un anneau pris sur vos richesses de guerre. » En effet, les Madianites portent des anneaux en or, car ce sont des hommes du désert.
      25 Ils répondent : « D’accord, nous allons te donner cela ! » Ils étendent un vêtement par terre, et chacun jette dessus un anneau pris sur ses richesses de guerre.
      26 Les anneaux d’or que Gédéon a demandés pèsent près de 20 kilos. Il reçoit aussi les ornements, les boucles d’oreilles, les magnifiques vêtements rouges que les rois de Madian portaient. Il reçoit aussi les colliers qui ornaient le cou de leurs chameaux.
      27 Avec cet or, Gédéon fait la statue d’un dieu qu’il place dans son village, à Ofra. Les Israélites viennent à cet endroit pour adorer ce dieu, et la statue devient un piège pour Gédéon et pour sa famille.
      28 Ainsi, les Madianites sont sous le pouvoir des Israélites et ils ne relèvent plus jamais la tête. Le pays connaît la paix pendant 40 ans, aussi longtemps que Gédéon vit.
      29 Yeroubaal, c’est-à-dire Gédéon, fils de Yoach, retourne habiter dans sa maison.
      30 Il a 70 fils, parce qu’il a beaucoup de femmes.
      31 Il a une femme de deuxième rang à Sichem, elle lui donne un fils. Il l’appelle Abimélek.
      32 Gédéon, fils de Yoach, meurt après une heureuse vieillesse. On l’enterre dans la tombe de Yoach, son père, à Ofra, le village du clan d’Abiézer.
      33 Après la mort de Gédéon, les Israélites adorent de nouveau les Baals, et ils prennent Baal-Berith pour dieu.
      34 Ils oublient le SEIGNEUR leur Dieu, qui les a délivrés de tous les ennemis voisins.
      35 Ils ne sont pas reconnaissants envers la famille de Gédéon, appelé aussi Yeroubaal, pour tout le bien qu’il a fait à Israël.

      Juges 9

      1 Abimélek, fils de Yeroubaal, va à Sichem trouver les frères de sa mère. Il leur dit :
      2 « Allez demander ceci aux habitants de la ville : “Qu’est-ce qui vaut mieux pour vous ? Avoir pour chefs les 70 fils de Yeroubaal, ou avoir un seul chef ? Souvenez-vous que je suis de votre famille.” »
      3 Les oncles d’Abimélek vont répéter toutes ses paroles aux habitants de Sichem. Ils décident de choisir Abimélek. En effet, ils se disent : « C’est notre frère. »
      4 Ils lui donnent 70 pièces d’argent, venant du temple de Baal-Berith. Avec cet argent, Abimélek achète des gens qui ne valent rien et des bandits pour qu’ils le suivent.
      5 Ensuite, il entre dans la maison de son père, à Ofra, et il tue ses frères, les 70 fils de Yeroubaal, sur le même rocher. Il reste seulement Yotam, le plus jeune fils, parce qu’il s’est caché.
      6 Les habitants de Sichem et toute la population de Beth-Millo se réunissent. Ils vont près du grand arbre sacré de Sichem, à côté de la Pierre dressée. Là, ils proclament Abimélek roi.
      7 Yotam apprend la nouvelle. Alors il monte en haut du mont Garizim et il crie, aussi fort qu’il peut : « Écoutez-moi, habitants de Sichem, et Dieu vous écoutera !
      8 « Un jour, les arbres décident de choisir un roi. Ils disent à l’olivier : “Sois notre roi !”
      9 L’olivier répond : “Les dieux et les êtres humains aiment mon huile. Est-ce que je vais laisser mon huile pour aller m’agiter au-dessus des autres arbres ?”
      10 Alors les arbres disent au figuier : “Viens donc, toi ! Sois notre roi !”
      11 Le figuier répond : “Est-ce que je vais laisser mes bons fruits sucrés pour aller m’agiter au-dessus des autres arbres ?”
      12 Ensuite, les arbres disent à la vigne : “Toi, sois notre reine.”
      13 La vigne répond : “Mon vin donne de la joie aux dieux et aux humains. Est-ce que je vais laisser mon vin pour aller m’agiter au-dessus des autres arbres ?”
      14 Alors tous les arbres disent au buisson d’épines : “Viens donc, toi ! Sois notre roi !”
      15 Le buisson d’épines dit aux arbres : “Si vraiment vous voulez me choisir comme roi, venez vous mettre sous mon ombre. Si vous ne le faites pas, un feu sortira de mes épines et il brûlera même les cèdres du Liban !” »
      16 Yotam continue : « Vous, habitants de Sichem, est-ce que vous avez agi honnêtement et sincèrement quand vous avez proclamé Abimélek roi ? Est-ce que vous vous êtes bien conduits envers Yeroubaal et sa famille ? Est-ce que vous avez été reconnaissants pour les services qu’il vous a rendus ?
      17 Mon père a combattu pour vous, il a risqué sa vie pour vous délivrer des Madianites.
      18 Mais vous, aujourd’hui, vous vous êtes levés contre la famille de mon père, vous avez tué ses fils, 70 hommes, sur le même rocher. Puis vous avez proclamé, comme roi de Sichem, Abimélek, le fils que mon père a eu de sa servante. Vous avez fait cela parce qu’il est votre frère.
      19 Si vous avez agi honnêtement et sincèrement envers Yeroubaal et sa famille, qu’Abimélek vous rende heureux, et vous-mêmes, rendez-le heureux !
      20 Dans le cas contraire, qu’un feu sorte d’Abimélek pour brûler les habitants de Sichem et de Beth-Millo ! Et qu’un feu sorte aussi des habitants de Sichem et de Beth-Millo pour brûler Abimélek ! »
      21 Ensuite, Yotam fuit et va à Beéra. Il reste là parce qu’il a peur d’Abimélek, son frère.
      22 Abimélek gouverne Israël pendant trois ans.
      23 Après cela, Dieu envoie un esprit qui met la division entre le roi et les notables de Sichem. Ceux-ci se révoltent contre Abimélek.
      24 De cette façon, ils vont tous payer le crime commis contre les 70 fils de Yeroubaal : Abimélek, parce qu’il a tué ses frères, et les notables de Sichem, parce qu’ils ont aidé Abimélek à les tuer.
      25 Pour faire du tort à Abimélek, les notables de Sichem placent des hommes sur les hauteurs proches de la ville. Et ils volent tous ceux qui passent près d’eux sur la route. Abimélek apprend cela.
      26 Un jour, Gaal, fils d’Ébed, arrive à Sichem avec ses frères. Les habitants de Sichem mettent leur confiance en lui.
      27 Ils vont dans leurs vignes pour récolter le raisin. Ils l’écrasent puis ils font la fête. Ils viennent au temple de leur dieu, ils mangent, ils boivent puis ils lancent des malédictions contre Abimélek.
      28 Gaal, fils d’Ébed, leur demande : « Qui sommes-nous à Sichem pour devoir servir Abimélek ? Et qui est-il, lui ? C’est un fils de Yeroubaal et il se fait aider par Zéboul pour gouverner la ville. Eh bien, gens de Sichem, servez plutôt les gens de Hamor, le fondateur de la ville. Pourquoi devons-nous être les serviteurs d’Abimélek ?
      29 Moi, je voudrais bien diriger les gens de Sichem. Alors je chasserais Abimélek ! » Puis Gaal dit : « Abimélek, augmente ton armée et viens faire la guerre ! »
      30 Zéboul, le gouverneur de Sichem, apprend ce que Gaal, fils d’Ébed, a dit, et il se met en colère.
      31 Il envoie en secret des messagers à Abimélek pour lui dire : « Gaal, fils d’Ébed, et ses frères viennent d’arriver à Sichem, et ils sont en train de soulever la ville contre toi.
      32 Cette nuit, toi et tes hommes, vous devez aller vous cacher dans la campagne.
      33 Demain matin, au lever du soleil, tu viendras attaquer la ville. Et quand Gaal et ses hommes sortiront à ta rencontre, tu feras ce qu’il faut faire. »
      34 La nuit suivante, Abimélek et tous ses hommes se divisent en quatre groupes et ils vont se cacher près de Sichem.
      35 Quand Gaal sort de la ville et se tient près de la porte, Abimélek et son groupe sortent de leur cachette.
      36 Gaal les voit et il dit à Zéboul : « Regarde ! Des hommes descendent des collines ! » Zéboul répond : « Mais non, c’est l’ombre des collines que tu prends pour des hommes ! »
      37 Gaal insiste : « Regarde ! Ce sont bien des hommes qui descendent de la colline située au milieu. Un autre groupe arrive par le chemin du grand arbre des Devins. »
      38 Zéboul lui répond : « Où sont donc tes beaux discours ? Tu nous as dit : “Qui est Abimélek pour que nous devions le servir ?” Maintenant, ces gens que tu méprisais arrivent. Eh bien, va te battre contre lui ! »
      39 Gaal sort de la ville à la tête des gens de Sichem et il combat Abimélek.
      40 Abimélek poursuit Gaal qui s’enfuit. Un grand nombre de blessés tombent à la porte de Sichem.
      41 Abimélek va s’installer à Arouma. Zéboul chasse Gaal et ses frères et il leur interdit de rester à Sichem.
      42 Le jour suivant, les habitants de Sichem se préparent à sortir dans les champs. Abimélek apprend cela.
      43 Il prend ses hommes, les divise en trois groupes et se cache dans la campagne. Quand il voit les gens de Sichem sortir de la ville, il court les attaquer.
      44 Abimélek et son groupe vont rapidement se placer à la porte de la ville. Pendant ce temps, les deux autres groupes attaquent les Sichémites dans la campagne et ils les battent.
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