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ESPRIT

Hébr. rouakh ; grec pneuma. La notion de l'Esprit est l'une des plus importantes de la Bible, une de celles qui appartiennent le plus spécifiquement à la révélation. On peut dire en un sens que c'est elle qui fait à la fois l'originalité et l'unité de nos saints livres. Une parole de Jésus la résume : « C'est l'Esprit qui vivifie » (Jn 6:63). Pour comprendre tout ce que renferme cette déclaration, il faut d'abord suivre l'évolution de la notion de l'Esprit à travers l'histoire de la pensée hébraïque.

I Notion physique de l'Esprit.

Le mot rouakh exprima à l'origine l'idée de vent (Ge 3:8, Job 41:7, Jer 2:24, Ca 2:17, Ps 104:4, Esa 7:2 etc.) : le vent qui soulève les flots, qui agite les arbres, le vent créateur du mouvement où l'homme primitif trouva sans doute sa première émotion religieuse : ce qui remue est animé. Le vent frappait aussi l'imagination parce qu'il révélait sa présence dans l'invisibilité, l'immatérialité et le mystère : « Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d'où il vient et où il va... » (Jn 3:8).

De l'idée de mouvement est sortie l'idée de force ; pour l'Oriental né au souffle du désert, force redoutable, irrésistible, souvent dévastatrice et mortelle (Jer 13:24, Job 21:1, Ps 1:4 83:14 Eze 19:12, Ps 11:6, Job 30:15 etc.) ; de l'idée de mystère vint la croyance que le vent décelait la présence de la divinité, qu'il était le véhicule de Dieu (Ps 18:11 104:3,2Sa 22:11 etc.), l'exécuteur de sa volonté (Ps 104:4 148:8), le symbole de sa puissance (1Ro 19:11, Job 4:15 Eze 1:4) ; de l'idée d'immatérialité est sortie l'idée de vanité, de néant : le vent devient alors le type de ce qui est inconsistant, léger, insaisissable et vain (Pr 27:16, Ec 1:14,17 2:11,17 etc.). Cette acception défavorable glisse dans, la notion du rouakh une contradiction que l'on ne retrouvera pas dans le mot pneuma, et amène l'Hébreu à exprimer dans quelques textes, d'ailleurs rares, par le mot esprit : la fragilité de la créature (Ps 78:38, Job 7:7), la folie des discours en l'air (Job 8:2 15:2 16:3, Pr 11:29), la vanité des faux prophètes (Mic 2:11, Jer 5:13), l'inanité des idoles (Esa 41:29).

Mais le mot esprit devait se développer dans une tout autre voie, et féconder la pensée d'Israël en rattachant à l'idée de vent celle de souffle, respiration de Dieu (Ex 15:8 2Sa 22:16, Esa 11:4) qui actionne la respiration de l'homme (Ps 104:29, La 4:20, Za 12:1, Hab 2:19, Job 27:3), souffle de Jéhovah qui plane sur le chaos (Ge 1:2). On voit ici, par sa notion du rouakh, que l'Hébreu se représente Dieu fait à l'image de l'homme, et aussi que l'homme se trouve dans la plus absolue dépendance de Dieu. Toute créature vit et meurt selon le bon plaisir du Créateur (Ps 104:29 et suivant, Ec 12:9), et il en est sur ce point des animaux comme de l'homme (Ec 3:19, Ps 104:29).

La respiration est le signe et le symbole de la vie. Le mot rouakh, par une nouvelle extension, désigne bientôt la vie elle-même ; non point la vie envisagée sous l'angle de la personnalité humaine (nèphech), mais la vie en tant que don de Dieu, disons mieux : prêt de Dieu, car à la mort de l'homme sa nèphech (son âme) descend avec son corps dans la tombe, tandis que le rouakh, retiré de la créature, retourne à Dieu (Ec 12:9) ; quant à l'âme, appelée parfois « âme morte » (Le 21:11 22:4, No 5:2, Ag 2:13, etc.), elle ne pourra revenir à la vie que sur une nouvelle initiative du Dieu qui « donne l'esprit » (Ps 49:15 16:10 30:4 86:13, No 23:10, Eze 18:4,20). Nous sommes très loin ici de la doctrine de l'immortalité essentielle de l'âme, introduite bien plus tard par la philosophie des Grecs dans la théologie chrétienne. La révélation biblique enseigne que la vie est toute en Dieu ; l'homme, à aucun moment, ne la possède en lui - même, par le fait qu'il est homme. Pour que le mort revive, il faut qu'il soit ressuscité par le souffle de Dieu.

Dans le N.T., même notion physique de l'esprit que dans l'A.T. (Jn 3:8 19:30, Lu 8:55 23:46, Heb 1:7, Ac 7:59, Jas 2:26, Apoc, 11:11 13:5,2Th 2:8), à ceci près que, sous l'empire d'idées étrangères à la théologie hébraïque, on peut rencontrer à l'occasion le mot pneuma employé dans le sens d'être individuel, vivant indépendamment de tout organisme matériel : « Les disciples crurent voir un esprit  » (Lu 24:37), ou pour désigner des puissances mystérieuses qui exécutent dans le monde la volonté divine sous le nom d'anges (Heb 1:14, Ac 13:8) ou la volonté de Satan sous le nom de démons (Lu 4:33 9:39 Matthieu 8:16 12:45 Ac 16:18, etc.).

II Notion morale de l'Esprit.

De la vie à l'action, il n'y a qu'un pas ; or l'action appartient au domaine moral. Il était donc inévitable que, poursuivant son élargissement, la notion de rouakh, qui désignait d'abord la vie physique de l'homme, s'étendît à sa vie intérieure, aux phénomènes de son activité morale. Toutefois le terme de rouakh ne désigne pas ici le siège de l'initiative consciente et de l'intention personnelle, le for intérieur d'où viennent les pensées et les desseins du coeur (hébreu leb ; cf. Ge 6:5, Ps 33:11, Pr 6:18, etc.), mais il présente cette activité sous l'angle des influences que Dieu exerce pour orienter les dispositions morales et agir sur la volonté. L'homme s'agite et Dieu le mène. (cf. Pr 16:9)

Les passages où il est question des esprits abattus, humiliés, patients, soutenus, font allusion à des mouvements que l'âme subit plutôt qu'elle ne les provoque ; ici encore nous sommes en présence d'une action plus ou moins directe du souffle divin (Pr 18:14 16:19, Job 21:4, Ec 7:8, Sg. ; Esa 65:14). C'est Jéhovah qui excite l'esprit (1Ch 5:26, Jer 51:11), qui le réveille (Ag 1:14, Esd 1:1,2Ch 36:22), qui le renouvelle (Eze 18:31) ou qui l'égaré (2Ro 19:7).

Dans le N.T. pneuma a le même sens moral que rouakh dans l'A.T. Il ne désigné jamais la conscience, les pensées intimes (=psukhè, kardia, nous), mais l'état d'esprit, les dispositions plus ou moins motivées par l'inspiration divine, ou (et ceci est un fait nouveau) l'inspiration satanique (1Pi 3:4, Lu 9:55, Mt 16:23 26:41, Mr 8:33 14:38, cf. Ps 51:12-14, Ro 8:16 11:8 9:17). Voir Homme.

III Notion religieuse de l'Esprit.

Les passages que nous venons d'indiquer : « renouvelle en moi un esprit bien disposé » (Ps 51) et « l'esprit est bien disposé » (Mr 14) nous livrent la transition entre la notion morale et la notion religieuse de l'Esprit ; il s'agit clairement ici d'une puissance déployée par Dieu avant la Pentecôte pour maintenir la créature dans la communion divine ou pour lui permettre d'y accéder.

1.

Dans l'Ancien Testament.

L'A. T, montre cette force de Dieu à l'oeuvre sous les formes les plus diverses. C'est elle qui, pour le service de Jéhovah, donne à Betsaléel son talent d'artiste (Ex 31:3), a Samson sa vigueur (Jug 14:6), à Gédéon son héroïsme (Jug 6:34), à Joseph le don d'interpréter les songes (Ge 41:38, cf. Da 5:12), à David ses vertus de roi (1Sa 16:13), à Zorobabel son génie de restaurateur (Za 4:6), à Elisée le don des miracles (2Ro 2:14) ; atteignant enfin la plus haute forme de son action parmi les hommes, l'Esprit suscite les grands prophètes écrivains, qui, par leur personnalité possédée de Dieu, deviennent les animateurs inspirés et les révélateurs religieux d'Israël (2Pi 1:21). « Hommes inspirés », comme on les appelait (Os 9:7), mais non « hommes spirituels », les prophètes reçoivent l'Esprit comme un donum superadditum, une puissance qui s'empare d'eux au moment où leur action est nécessaire, qui les soulève, les emporte, les subjugue, parfois malgré eux ; une fois le témoignage rendu et l'oeuvre accomplie, le prophète redevient lui-même et rentre dans la vie privée, Seule la Pentecôte, grâce au ministère du Christ, réintégrera l'Esprit dans la race humaine. (cf. Joe 2:28)

Jusque-là l'Esprit n'est pas donné : il descend sur quelques hommes qui sont des précurseurs. Ici encore l'homme s'agite et Dieu le mène. Mais déjà dans ces hommes de Dieu « saisis » par le souffle divin, nous voyons se dégager la notion du Saint-Esprit : Esprit de grâce et de prière qui réconciliera l'âme repentante avec le Dieu méconnu (Za 12:10), Esprit de résurrection qui transformera les hommes en les ramenant à Jéhovah (Eze 11:19 36:27 37:1-11,26-28) Esprit de sainteté, de justice et d'amour qui rétablira les hommes dans la communion de Dieu (Esa 4:4 32:15 42:1 etc.).

2.

Dans les évangiles et les écrits non pauliniens.

Au seuil de la nouvelle alliance, le Saint-Esprit pousse le vieillard Siméon au Temple (Lu 2:25) pour accueillir Celui qui vient de naître « par Esprit saint » (Lu 1:35, cf. Symb. des Ap.) et dont le ministère rédempteur rendra le Saint-Esprit à l'humanité (Jn 1:33, Ac 19:1-6).

La venue de Jésus-Christ parmi les hommes inaugure une nouvelle création. Dans Ge 1, l'Esprit « couve » le chaos et en fait sortir les merveilles de la nature. Ce n'est pas une force aveugle qui produit l'ordonnance magnifique des « choses qui sont », mais un souffle divin, un acte de l'Esprit. De même ce n'est pas l'humanité de la chute qui introduit dans la société des hommes Jésus comme une sorte de surprophète, c'est la puissance créatrice, l'Esprit qui féconde le sein de Marie ; par son Esprit, incarné en Christ, Dieu visite le monde, le rachète, y introduit un facteur nouveau qui va peupler le monde de nouvelles créatures, famille spirituelle du second Adam. L'importance du récit de l'Annonciation (Lu 1:35) est mise en lumière par le récit de la Création (Ge 1) ; les deux actes divins se répondent. On s'explique dès lors pourquoi le parti judaïsant de l'Église naissante, qui voyait surtout en Jésus le prophète-Messie, s'est cristallisé en sectes ébionites que la naissance miraculeuse de Jésus laissait indifférentes, quand elles ne la niaient point ; tandis que l'essor du christianisme se présente, dans l'ensemble, par l'action de Paul et de Jean, pour qui l'incarnation sous l'action de l'Esprit, l'initiative divine dans la venue du Christ, était le point de départ de tout (Ro 8:3, Jn 1:14). L'apparition historique du Christ a été, si j'ose dire, le poème de l'Esprit sur la terre. Ce poème, la prophétie l'avait annoncé (Esa 11:2 42:1 61:1). La naissance à Bethléhem l'inaugure (Mt 1:18-2:1), le ministère de Jésus en est le développement. C'est l'Esprit qui descend sur lui au baptême (Mr 1:10), qui le pousse au désert (Mt 4:1), qui l'introduit dans son ministère galiléen (Lu 4), qui lui donne la puissance pour ses miracles (Mt 12:28-32), qui lui fait accepter le sacrifice du Calvaire (Heb 9:14), qui le ressuscite le troisième jour. (cf. Ro 8:11) Le but de son oeuvre rédemptrice est de réconcilier les hommes avec son Père afin de pouvoir rendre à leur âme anémiée depuis la chute la puissance d'En-haut, l'Esprit de vérité : le Consolateur ou Paraclet (Jn 14:16 15:26 16:7 20:22 ; Paul l'appellera Esprit d'adoption, Ro 8:15), qui les réintégrera dans la famille céleste, fera de chacun d'eux au sein de l'humanité mourante une cellule de vie (dans l'ordre de l'Esprit « tout individu doué devient lui-même un don » : Mt 4:17-19 5:13-16 10:1-12, Ac 1:8 2:37-47, cf. Ge 12:2), et les rendra dès ici-bas participants de la vie éternelle (Jn 6:40,47,63).

Ainsi vint la Pentecôte (Ac 2:4-8), par laquelle l'humanité entra dans sa nouvelle et décisive expérience de Dieu.

Tous ces témoignages, et bien d'autres que l'on pourrait invoquer ici, présentent l'Esprit comme l'essence créatrice qui procède du Père, puis du Père et du Fils, et qui manifeste dans l'Eglise leur présence vivifiante. C'est l'Esprit qui, après avoir animé le Christ, nourrit le chrétien, transforme, purifie sa personnalité, l'unit à son Sauveur et à ses frères, l'introduit par la résurrection dans le séjour de la gloire.

On comprend dès lors que Jésus ait défini son Père par le mot « Dieu est Esprit » (Jn 4:24) et que Paul ait déclaré aux Corinthiens : « le Seigneur Jésus est l'Esprit » (2Co 3:17). Ce que l'on comprend moins, c'est que la théologie chrétienne ait voulu voir dans l'Esprit une hypostase divine, une personnalité distincte du Père et du Fils ; ce faisant, elle s'est écartée de la tradition hébraïque pour suivre la tradition grecque, et elle a jeté l'Église du Christ dans des discussions trinitaires sans issue, puisqu'elles mettent en cause la nature de Dieu qui nous est en elle-même un mystère.

Ce qui demeure clair pour qui veut s'en tenir aux données bibliques, c'est que, dans les épîtres du N.T., la salutation apostolique ne mentionne que deux personnes, le Père et le Fils, comme dispensateurs de la grâce et de la paix, et, d'autre part, que la personne du Père et la personne du Fils nous deviennent inintelligibles et sont comme vidées de leur essence même : la Vie, si « l'Esprit qui vivifie » agit comme une troisième personne distincte du Père et du Fils.

On pourrait même aller jusqu'à dire que, si l'Esprit est une personne comme le Père et le Fils, c'est lui qui est en réalité la première des trois personnes, la divinité initiale, essentielle, puisqu'il détient par définition l'énergie divine dont vivent et par laquelle se manifestent le Père et le Fils. Or, ceci contredit l'enseignement de la révélation. Il est frappant de constater que dans la prière sacerdotale, son testament spirituel, Jésus ne parle pas de l'Esprit. Tant il est vrai que dans l'oeuvre rédemptrice accomplie à la gloire du Père, le Fils, qui détient pour les hommes la puissance d'En-haut, qui vient de la promettre à ses disciples et qui va la leur envoyer, occupe lui-même, seul, comme personne divine, toute la place.

Paul dira aux Colossiens : « Vous avez tout pleinement en Lui ». (cf. Col 2:10) Sans nous laisser aller à nier quoi que ce soit dans un domaine où tout est mystère pour nous, le plus sage est donc de rester humblement sur le terrain de l'expérience religieuse où la réalité et l'action de l'Esprit ne nous apparaissent que comme une révélation dynamique, une présence du Christ en nous, une communion personnelle avec le Père céleste manifesté en Jésus-Christ : « moi en eux, et toi en moi » (Jn 17:23). L'ordre de baptiser toutes les nations au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit (Mt 28:19) dont l'Église post-apostolique a fait la formule du baptême n'a pas, dans sa notion primitive, d'autre sens que celui-là. Conclusion pratique du ministère de Jésus, cette formule inaugurait le ministère des apôtres. Elle devait donc résumer l'enseignement donné par le Maître. Or cet enseignement, muet sur la doctrine de trois hypostases divines, parle simplement des trois éléments inséparables de la foi chrétienne : le Père céleste manifesté dans le Fils, lequel dispense aux croyants l'énergie d'En-haut, le Saint-Esprit. Le Père : but de toutes les aspirations de l'âme ; le Fils : chemin qui conduit à ce but ; l'Esprit : force pour suivre le chemin. Et le Fils est si bien présenté par les évangiles, puis les Actes et les épîtres, comme le centre du monde spirituel, que dans l'Église du premier siècle le baptême était administré non pas au nom de trois personnes, mais au nom seul de Jésus-Christ, révélateur du Père et dispensateur de l'Esprit : « Que chacun de vous, dit Pierre à la foule le jour de la Pentecôte, soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour obtenir la rémission de ses péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit » (Ac 2:38,8:16,37, Ro 6:3, Ga 3:27 etc.), « Esprit de Christ » (1Pi 1:11) et « Esprit de Dieu » (1Pi 4:14). « En ces jours-là, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur mes serviteurs et mes servantes ». (cf. Joe 2:28 et suivant) « Ce Jésus... a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis, et il l'a répandu comme vous le voyez et l'entendez » (Ac 2:18,33). Tel fut le thème du discours par lequel Pierre annonça à ses compatriotes l'inauguration de la nouvelle humanité.

Par la grâce de Christ, la force de l'Esprit est désormais un don de Dieu distribué aux hommes (Lu 11:13,1Jn 4:13) qui lui obéissent (Ac 5:32 15:8). La repentance et le baptême suffisent pour l'obtenir (Ac 2:38), voire même la repentance sans le baptême (Ac 10:44,47 11:15,10,18) ; il se transmet par l'imposition des mains (Ac 8:18 19:6), il peut être accordé sans imposition des mains directement par Dieu aux croyants, même aux incirconcis qui ont la foi (Ac 15:9), et c'est par son assistance que l'Église s'accroît (Ac 9:31). L'homme qui a reçu le Saint-Esprit (Jn 20:22, Ac 19:2 10:47,1) et qui en est rempli (Lu 1:1 Ac 2:4 4:8,31 9:17 13:9, Jas 4:5 etc.) reçoit de lui des secours et des lumières qui surpassent ceux que le Sauveur lui-même a pu accorder pendant sa carrière terrestre (Jn 16:12,16).

La théologie hébraïque qui a identifié la vie avec le souffle, l'identifie aussi avec le sang (Ge 9, Le 17 etc.). Unissant cette seconde image à la première, on peut dire que le Saint-Esprit est à l'âme ce que le sang est au corps ; il est une transfusion de vie divine par laquelle l'homme né de nouveau atteint graduellement le plus haut point de son élévation morale et parvient au but suprême de son évolution, en réalisant dans la communion du Père céleste et à l'imitation de Jésus l'image de son Créateur. Par l'Esprit, Dieu demeure en lui (1Jn 3:24, cf. 1Pi 4:14). Comme son influence est toute morale, l'Esprit ne s'impose pas, mais malheur à qui s'oppose à lui (Ac 7:51) ; mentir au Saint-Esprit équivaut à une mort instantanée (Ac 5:3) ; l'outrager mérite un châtiment pire que la mort (Heb 10:29), et si quelqu'un va jusqu'au blasphème, mieux vaudrait pour lui n'être jamais né, mieux vaudrait qu'il eût blasphémé le Fils même de Dieu : « Je vous le dis, tout péché, tout blasphème sera pardonné aux hommes ; seul le blasphème contre le Saint-Esprit ne sera jamais pardonné » (Mt 12:31-32, Mr 3:29, Lu 12:10).

3.

Dans les épîtres de Paul.

C'est l'apôtre Paul qui, dans le N.T., nous donne la théorie la plus systématisée de la notion de l'Esprit. Bien qu'Helléniste, il se maintient sur le pur terrain de l'anthropologie hébraïque et ne se laisse à aucun moment égarer par le dualisme métaphysique des Grecs. Son dualisme à lui est tout moral. L'homme n'est pas matière et Esprit, il est chair (voir ce mot) et peut recevoir l'Esprit, si la grâce de Christ le touche ; aussi Paul n'emploie-t-il nulle part le mot pneuma quand il parle des facultés de l'homme naturel. Fondé sur l'A.T., il part du récit de la chute (Ge 3) et reste fidèle à la vieille notion du rouakh Élohim, « souffle de l'Éternel ». Par sa faute (Ro 5:12) le premier Adam s'est privé de la force vitale, de l'aliment spirituel (les fruits de l'arbre de la Vie) qui devait le nourrir et faire de lui par l'éducation divine un enfant de Dieu ; il s'est ainsi constitué « homme animal » ou psychique, qui ne comprend rien aux « choses de l'Esprit » (1Co 2:14) et qui est voué à la mort si Dieu n'intervient par grâce et ne le sauve en Jésus-Christ (Ro 5:15-21). Or, pour Paul, accueillir Jésus, c'est s'ouvrir à la puissance d'En-haut (2Co 3:17 et suivant), entrer dans l'Église « corps de Christ » (Col 1:18,24, Eph 1:23 et ch. 5), comme « membre de Christ » (1Co 6:15, cf. Eph 5:30,1Co 12:12,13, Ro 12:5, etc.), participer à sa vie spirituelle (Ga 2:20, Eph 3:17), devenir par lui un « homme spirituel » (1Co 2:15 3:1, Ro 8:1,8), s'identifier avec lui (Php 3:10, Col 1:24,1Co 11:1,1Th 1:6, Phil 1:21, Ga 2:20), marcher à sa suite dans la lumière et la sanctification par l'Esprit (Eph 5:8,1Th 5:5,19-25 Ro 8:14 15:16, Eph 3:16), souffrir avec lui et mourir avec lui pour ressusciter avec lui et régner avec lui en vie éternelle (Ro 8:17, Ga 6:8,1Co 15:20-23, Ro 8:10 6:4-8 Col 2:20 3:1-3 2Ti 2:11)

L'Esprit de Christ, tout le long de la carrière chrétienne, donne au racheté de Christ son soutien dans la faiblesse, son secours dans l'intercession, la joie, la paix et l'espérance dans l'épreuve (Ro 8:26 14:17 15:13, Ga 5:22,2Co 6:10), enfin la certitude qu'il est enfant de Dieu et héritier de Dieu par les seuls mérites du Christ, pourvu qu'il ne sépare jamais l'affranchissement de la peine du péché de l'affranchissement du péché lui-même (Ro 8:1,9-11). En résumé, pour Paul, la vie en Christ revient à la « vie dans l'Esprit ». De même que la vie selon la chair était la vie animale, la vie dans l'Esprit est la vie divine, l'une est une descente, l'autre une ascension. Chacune mène à un but précis : celle qui descend, aux ténèbres ; celle qui monte, à la lumière. Après avoir insisté plus que tout autre sur la gratuité du salut, l'apôtre relève son caractère moral en faisant de lui une récompense légitime, fruit d'un travail personnel ; « Celui qui sème pour la chair moissonnera de la chair la corruption, mais celui qui sème pour l'Esprit moissonnera de l'Esprit la vie éternelle » (Ga 6:8).

De l'ensemble de ces déclarations, dont la logique est irrésistible, il appert que, pour l'apôtre des Gentils, la société des hommes renferme depuis la Pentecôte deux humanités : l'ancienne, l'humanité naturelle ou psychique ou charnelle ; l'individu de cette humanité est appelé par Paul « le vieil homme » (Eph 4:22, cf. Col 3:9 et Ro 6:6) dont le sort est lié à la nature animale et dont l'âme exsangue est vouée à la mort éternelle (Ro 6:21,23 3:9-16 cf, Mt 25:46). et la nouvelle, née de l'Esprit, qui participe à la sève du Christ (Ro 6:4,8, cf. Jn 15:4 et suivant), porte des fruits pour le Royaume de Dieu et est destinée à la vie éternelle (Ro 6:22, cf. Jn 15:8,16). L'individu de cette humanité en Christ est appelé par Paul « l'homme nouveau, la nouvelle créature, l'homme spirituel » (Eph 2:15 4:24, Col 3:10,2Co 5:17, Ga 6:15,1Co 2:15 3:1). « Nul ne peut dire : Seigneur Jésus, si ce n'est par le Saint-Esprit » (1Co 12:3). Qui n'a pas l'Esprit du Christ n'est point à lui (Ro 8:9). A ceux-là seuls qui sont « en Christ » (2Co 5:17 =nés de l'Esprit, Jn 3:8), les dons spirituels sont accordés « selon la mesure de la libéralité du Christ » (Eph 4:7,13) ; ces dons variés, distribués suivant les nécessités de l'édification (1Co 14:12) et les occasions de servir (Ro 12:1,6), concourent ensemble au développement du corps de Christ qui est l'Église (1Co 12:14,20).

Pour conclure, nous dirons que la doctrine de l'Esprit, telle qu'elle nous apparaît dans l'harmonie des textes bibliques, nous met en présence d'un fait auquel les diverses formes du christianisme n'attachent pas l'importance qui lui est due, à savoir que le chrétien et l'Église appartiennent au plan spirituel, en sorte qu'il n'est ni credo, ni oeuvre, ni cérémonie, ni geste de prêtre qui ait une valeur quelconque tant que l'activité s'exerce en dehors de la nouvelle naissance et méconnaît la parole de Jésus à la Samaritaine : « Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent, l'adorent en Esprit et en Vérité » (Jn 4:24). Alex. W.

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    • Genèse 1

      1 Au commencement Dieu créa le ciel et la terre.
      2 La terre était sans forme et vide, et l’obscurité couvrait l’océan primitif. Le souffle de Dieu se déplaçait à la surface de l’eau.
      3 Alors Dieu dit : « Que la lumière paraisse ! » et la lumière parut.
      4 Dieu constata que la lumière était une bonne chose, et il sépara la lumière de l’obscurité.
      5 Dieu nomma la lumière jour et l’obscurité nuit. Le soir vint, puis le matin ; ce fut la première journée.
      6 Dieu dit encore : « Qu’il y ait une voûte, pour séparer les eaux en deux masses ! »
      7 Et cela se réalisa. Dieu fit ainsi la voûte qui sépare les eaux d’en bas de celles d’en haut.
      8 Il nomma cette voûte ciel. Le soir vint, puis le matin ; ce fut la seconde journée.
      9 Dieu dit encore : « Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un lieu unique pour que le continent paraisse ! » Et cela se réalisa.
      10 Dieu nomma le continent terre et la masse des eaux mer, et il constata que c’était une bonne chose.
      11 Dieu dit alors : « Que la terre produise de la végétation : des herbes produisant leur semence, et des arbres fruitiers dont chaque espèce porte ses propres graines ! » Et cela se réalisa.
      12 La terre fit pousser de la végétation : des herbes produisant leur semence espèce par espèce, et des arbres dont chaque variété porte des fruits avec pépins ou noyaux. Dieu constata que c’était une bonne chose.
      13 Le soir vint, puis le matin ; ce fut la troisième journée.
      14 Dieu dit encore : « Qu’il y ait des lumières dans le ciel pour séparer le jour de la nuit ; qu’elles servent à déterminer les fêtes, ainsi que les jours et les années du calendrier ;
      15 et que du haut du ciel elles éclairent la terre ! » Et cela se réalisa.
      16 Dieu fit ainsi les deux principales sources de lumière : la grande, le soleil, pour présider au jour, et la petite, la lune, pour présider à la nuit ; et il ajouta les étoiles.
      17 Il les plaça dans le ciel pour éclairer la terre,
      18 pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière de l’obscurité. Dieu constata que c’était une bonne chose.
      19 Le soir vint, puis le matin ; ce fut la quatrième journée.
      20 Dieu dit encore : « Que les eaux grouillent d’une foule d’êtres vivants, et que les oiseaux s’envolent dans le ciel au-dessus de la terre ! »
      21 Dieu créa les grands monstres marins et toutes les espèces d’animaux qui se faufilent et grouillent dans l’eau, de même que toutes les espèces d’oiseaux. Et il constata que c’était une bonne chose.
      22 Dieu les bénit en disant : « Que tout ce qui vit dans l’eau se multiplie et peuple les mers ; et que les oiseaux se multiplient sur la terre ! »
      23 Le soir vint, puis le matin ; ce fut la cinquième journée.
      24 Dieu dit encore : « Que la terre produise toutes les espèces de bêtes : animaux domestiques, petites bêtes et animaux sauvages de chaque espèce ! » Et cela se réalisa.
      25 Dieu fit ainsi les diverses espèces d’animaux sauvages, d’animaux domestiques et de petites bêtes. Et il constata que c’était une bonne chose.
      26 Dieu dit enfin : « Faisons les êtres humains ; qu’ils soient comme une image de nous, une image vraiment ressemblante ! Qu’ils soient les maîtres des poissons dans la mer, des oiseaux dans le ciel et sur la terre, des gros animaux et des petites bêtes qui se meuvent au ras du sol ! »
      27 Dieu créa les êtres humains comme une image de lui-même ; il les créa homme et femme.
      28 Puis il les bénit en leur disant : « Ayez des enfants, devenez nombreux, peuplez toute la terre et dominez-la ; soyez les maîtres des poissons dans la mer, des oiseaux dans le ciel et de tous les animaux qui se meuvent sur la terre. »
      29 Et il ajouta : « Sur toute la surface de la terre, je vous donne les plantes produisant des graines et les arbres qui portent des fruits avec pépins ou noyaux. Leurs graines ou leurs fruits vous serviront de nourriture.
      30 De même, je donne l’herbe verte comme nourriture à tous les animaux terrestres, à tous les oiseaux, à toutes les bêtes qui se meuvent au ras du sol, bref à tout ce qui vit. » Et cela se réalisa.
      31 Dieu constata que tout ce qu’il avait fait était une très bonne chose. Le soir vint, puis le matin ; ce fut la sixième journée.

      Genèse 3

      1 Le serpent était le plus rusé de tous les animaux sauvages que le Seigneur avait faits. Il demanda à la femme : « Est-ce vrai que Dieu vous a dit : “Vous ne devez manger aucun fruit du jardin” ? »
      2 La femme répondit au serpent : « Nous pouvons manger les fruits du jardin.
      3 Mais quant aux fruits de l’arbre qui est au centre du jardin, Dieu nous a dit : “Vous ne devez pas en manger, pas même y toucher, de peur d’en mourir.” »
      4 Le serpent répliqua : « Pas du tout, vous ne mourrez pas.
      5 Mais Dieu le sait bien : dès que vous en aurez mangé, vous verrez les choses telles qu’elles sont, vous serez comme lui, capables de savoir ce qui est bon ou mauvais. »
      6 La femme vit que les fruits de l’arbre étaient agréables à regarder, qu’ils devaient être bons et qu’ils donnaient envie d’en manger pour acquérir un savoir plus étendu. Elle en prit un et en mangea. Puis elle en donna à son mari, qui était avec elle, et il en mangea, lui aussi.
      7 Alors ils se virent tous deux tels qu’ils étaient, ils se rendirent compte qu’ils étaient nus. Ils attachèrent ensemble des feuilles de figuier, et ils s’en firent chacun une sorte de pagne.
      8 Le soir, quand souffle la brise, l’homme et la femme entendirent le Seigneur se promener dans le jardin. Ils se cachèrent de lui parmi les arbres.
      9 Le Seigneur Dieu appela l’homme et lui demanda : « Où es-tu ? »
      10 L’homme répondit : « Je t’ai entendu dans le jardin. J’ai eu peur, car je suis nu, et je me suis caché. » –
      11 « Qui t’a appris que tu étais nu, demanda le Seigneur Dieu ; aurais-tu goûté au fruit que je t’avais défendu de manger ? »
      12 L’homme répliqua : « C’est la femme que tu m’as donnée pour compagne ; c’est elle qui m’a donné ce fruit, et j’en ai mangé. »
      13 Le Seigneur Dieu dit alors à la femme : « Pourquoi as-tu fait cela ? » Elle répondit : « Le serpent m’a trompée, et j’ai mangé du fruit. »
      14 Alors le Seigneur Dieu dit au serpent : « Puisque tu as fait cela, je te maudis. Seul de tous les animaux tu devras ramper sur ton ventre et manger de la poussière tous les jours de ta vie.
      15 Je mettrai l’hostilité entre la femme et toi, entre sa descendance et la tienne. La sienne t’écrasera la tête, tandis que tu la mordras au talon. »
      16 Le Seigneur dit ensuite à la femme : « Je rendrai tes grossesses pénibles, tu souffriras pour mettre au monde tes enfants. Tu te sentiras attirée par ton mari, mais il dominera sur toi. »
      17 Il dit enfin à l’homme : « Tu as écouté la suggestion de ta femme et tu as mangé le fruit que je t’avais défendu. Eh bien, par ta faute, le sol est maintenant maudit. Tu auras beaucoup de peine à en tirer ta nourriture pendant toute ta vie ;
      18 il produira pour toi épines et chardons. Tu devras manger ce qui pousse dans les champs ;
      19 tu gagneras ton pain à la sueur de ton front, jusqu’à ce que tu retournes à la terre dont tu as été tiré. Car tu es fait de poussière, et tu retourneras à la poussière. »
      20 L’homme, Adam, nomma sa femme Ève, c’est-à-dire Vie, car elle est la mère de tous les vivants.
      21 Le Seigneur fit à l’homme et à sa femme des vêtements de peaux de bête et les en habilla.
      22 Puis il se dit : « Voilà que l’homme est devenu comme un dieu, pour ce qui est de savoir ce qui est bon ou mauvais. Il faut l’empêcher maintenant d’atteindre aussi l’arbre de la vie ; s’il en mangeait les fruits, il vivrait indéfiniment. »
      23 Le Seigneur Dieu renvoya donc l’homme du jardin d’Éden, pour qu’il aille cultiver le sol dont il avait été tiré.
      24 Puis, après l’en avoir expulsé, le Seigneur plaça des chérubins en sentinelle devant le jardin d’Éden. Ceux-ci, armés de l’épée flamboyante et tourbillonnante, devaient garder l’accès de l’arbre de la vie.

      Genèse 6

      5 Le Seigneur vit que les hommes étaient de plus en plus malfaisants dans le monde, et que les penchants de leur cœur les portaient de façon constante et radicale vers le mal.

      Genèse 9

      1 Dieu bénit Noé et ses fils en leur disant : « Multipliez-vous et peuplez toute la terre.
      2 Vous inspirerez désormais la plus grande crainte à toutes les bêtes de la terre, aux oiseaux, aux petits animaux et aux poissons ; vous pourrez disposer d’eux.
      3 Tout ce qui remue et qui vit pourra vous servir de nourriture ; comme je vous avais donné l’herbe verte, je vous donne maintenant tout cela.
      4 Cependant vous ne devez pas manger la viande qui contient encore la vie, c’est-à-dire le sang.
      5 Votre sang aussi, qui est votre vie, j’en demanderai compte ; j’en demanderai compte à tout animal qui aura tué un être humain, comme à tout être humain qui aura tué son semblable ; je demanderai compte de la vie de l’homme.
      6 Celui qui répand le sang de l’homme, c’est par l’homme que son sang sera répandu, car Dieu a fait l’être humain à son image.
      7 Quant à vous, ayez des enfants, multipliez-vous et répandez-vous en grand nombre sur la terre. »
      8 Dieu dit alors à Noé et à ses fils :
      9 « Je vous fais une promesse, ainsi qu’à vos descendants
      10 et à tout ce qui vit autour de vous : oiseaux, animaux domestiques ou sauvages, ceux qui sont sortis de l’arche et tous ceux qui vivront à l’avenir sur la terre.
      11 Voici à quoi je m’engage : Jamais plus la grande inondation ne supprimera la vie sur terre ; il n’y aura plus de grande inondation pour ravager la terre. »
      12 Et Dieu ajouta : « Voici le signe que je m’y engage envers vous et envers tout être vivant, aussi longtemps qu’il y aura des hommes :
      13 Je place mon arc dans les nuages ; il sera un signe qui rappellera l’engagement que j’ai pris à l’égard de la terre.
      14 Chaque fois que j’accumulerai des nuages au-dessus de la terre et que l’arc-en-ciel apparaîtra,
      15 je penserai à l’engagement que j’ai pris envers vous et envers toutes les espèces d’animaux : il n’y aura jamais plus de grande inondation pour anéantir la vie.
      16 Je verrai paraître l’arc-en-ciel, et je penserai à l’engagement éternel que j’ai pris à l’égard de toutes les espèces vivantes de la terre. »
      17 Et Dieu le répéta à Noé : « L’arc-en-ciel est le signe de l’engagement que j’ai pris à l’égard de tous les êtres qui vivent sur la terre. »
      18 Les fils de Noé qui sortirent de l’arche étaient Sem, Cham et Japhet. Cham fut le père de Canaan.
      19 C’est à partir de ces trois fils de Noé que toute la terre fut peuplée.
      20 Noé fut le premier cultivateur à planter de la vigne.
      21 Il but du vin, s’enivra et se déshabilla complètement à l’intérieur de sa tente.
      22 Cham, père de Canaan, vit son père tout nu et en avertit ses deux frères, qui étaient dehors.
      23 Alors Sem et Japhet prirent un manteau, le placèrent sur leurs épaules, entrèrent à reculons dans la tente et couvrirent leur père. Ils regardaient dans la direction opposée, pour ne pas voir leur père tout nu.
      24 Quand Noé fut sorti de son ivresse, il apprit ce que lui avait fait son plus jeune fils.
      25 Alors il déclara : « Maudit soit Canaan ! Qu’il soit pour ses frères le dernier des esclaves ! »
      26 Puis il ajouta : « Béni soit le Seigneur, le Dieu de Sem ! Que Canaan soit l’esclave de Sem !
      27 Que Dieu mette Japhet au large, mais qu’il ait sa demeure chez Sem, et que Canaan soit l’esclave de Japhet ! »
      28 Après la grande inondation, Noé vécut encore trois cent cinquante ans.
      29 Il mourut à l’âge de neuf cent cinquante ans.

      Genèse 12

      2 Je ferai naître de toi une grande nation ; je te bénirai et je rendrai ton nom célèbre. Tu seras une bénédiction pour les autres.

      Genèse 41

      38 le Pharaon leur dit : « Cet homme est rempli de l’Esprit de Dieu. Pourrions-nous trouver quelqu’un de plus compétent que lui ? »

      Exode 15

      8 Sous la violence de ton souffle les masses d’eau se sont amoncelées, les vagues se sont dressées comme un mur, les flots se sont figés au fond de la mer.

      Exode 31

      3 et je l’ai rempli de mon Esprit, pour le rendre très habile et intelligent. Il connaît toutes sortes de techniques :

      Lévitique 17

      1 Le Seigneur dit à Moïse
      2 de communiquer les ordres suivants à Aaron, à ses fils et à tous les Israélites :
      3 « Lorsqu’un Israélite veut abattre un bœuf, un mouton ou une chèvre, dans le camp ou hors du camp,
      4 il doit d’abord amener cette bête à l’entrée de la tente de la rencontre, pour la présenter en offrande au Seigneur, devant sa demeure sacrée. S’il ne le fait pas, il sera considéré comme coupable d’avoir répandu illégalement le sang d’un être vivant, et il sera exclu du peuple d’Israël.
      5 Cette règle oblige les Israélites à ne plus abattre des animaux en pleine campagne, mais à les amener au prêtre, à l’entrée de la tente, pour les offrir au Seigneur en sacrifice de communion.
      6 Le prêtre asperge alors du sang de l’animal l’autel situé devant la tente, puis il brûle sur cet autel les morceaux gras dont le Seigneur apprécie la fumée odorante.
      7 Ainsi les Israélites cesseront d’offrir des sacrifices aux faux dieux représentés sous forme de boucs, auxquels ils rendent un culte impudique. Cette prescription devra être observée en tout temps par toutes les générations d’Israélites.
      8 « Quand un Israélite ou un étranger vivant parmi les Israélites veut offrir un sacrifice complet ou un autre sacrifice,
      9 il doit amener l’animal à l’entrée de la tente de la rencontre pour l’offrir au Seigneur ; s’il ne le fait pas, il sera exclu du peuple d’Israël.
      10 « Si un Israélite ou un étranger vivant parmi les Israélites consomme du sang, sous quelque forme que ce soit, le Seigneur interviendra contre lui et l’exclura du peuple d’Israël.
      11 C’est dans le sang que réside la vie d’une créature. Le Seigneur vous autorise à utiliser le sang sur l’autel pour obtenir le pardon en votre faveur ; en effet le sang permet d’obtenir le pardon parce qu’il est porteur de vie.
    • Genèse 1

      1 Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.
      2 Or la terre était informe et vide, et les ténèbres étaient à la surface de l'abîme, et l'Esprit de Dieu se mouvait sur les eaux.
      3 Et Dieu dit : Que la lumière soit ; et la lumière fut.
      4 Et Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres.
      5 Et Dieu nomma la lumière, jour ; et il nomma les ténèbres, nuit. Et il y eut un soir, et il y eut un matin ; ce fut le premier jour.
      6 Puis Dieu dit : Qu'il y ait une étendue entre les eaux ; et qu'elle sépare les eaux d'avec les eaux.
      7 Et Dieu fit l'étendue, et sépara les eaux qui sont au-dessous de l'étendue, d'avec les eaux qui sont au-dessus de l'étendue ; et cela fut ainsi.
      8 Et Dieu nomma l'étendue, cieux. Et il y eut un soir, et il y eut un matin ; ce fut le second jour.
      9 Puis Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous des cieux se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse ; et cela fut ainsi.
      10 Et Dieu nomma le sec, terre ; et il nomma l'amas des eaux, mers ; et Dieu vit que cela était bon.
      11 Puis Dieu dit : Que la terre pousse de la végétation, des herbes portant semence, des arbres fruitiers portant du fruit selon leur espèce, qui aient leur semence en eux-mêmes sur la terre ; et cela fut ainsi.
      12 Et la terre produisit de la végétation, des herbes portant semence selon leur espèce, et des arbres portant du fruit, qui avaient leur semence en eux-mêmes, selon leur espèce ; et Dieu vit que cela était bon.
      13 Et il y eut un soir, et il y eut un matin ; ce fut le troisième jour.
      14 Puis Dieu dit : Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue des cieux, pour séparer le jour d'avec la nuit, et qu'ils servent de signes, et pour les saisons, et pour les jours, et pour les années ;
      15 Et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue des cieux, pour éclairer la terre ; et cela fut ainsi.
      16 Et Dieu fit les deux grands luminaires ; le grand luminaire, pour dominer sur le jour, et le petit luminaire, pour dominer sur la nuit ; il fit aussi les étoiles.
      17 Et Dieu les mit dans l'étendue des cieux, pour éclairer la terre ;
      18 Et pour dominer sur le jour et sur la nuit, et pour séparer la lumière d'avec les ténèbres ; et Dieu vit que cela était bon.
      19 Et il y eut un soir, et il y eut un matin ; ce fut le quatrième jour.
      20 Puis Dieu dit : Que les eaux produisent en abondance des êtres vivants ; et que des oiseaux volent sur la terre devant l'étendue des cieux.
      21 Et Dieu créa les grands poissons, et tous les êtres vivants qui se meuvent, dont les eaux foisonnèrent, selon leurs espèces, et tout oiseau ailé, selon son espèce ; et Dieu vit que cela était bon.
      22 Et Dieu les bénit, en disant : Croissez et multipliez, et remplissez les eaux dans les mers ; et que les oiseaux multiplient sur la terre.
      23 Et il y eut un soir, et il y eut un matin ; ce fut le cinquième jour.
      24 Puis Dieu dit : Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce, bétail, reptiles et animaux de la terre selon leur espèce ; et cela fut ainsi.
      25 Et Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce, le bétail selon son espèce, et tous les reptiles du sol selon leur espèce ; et Dieu vit que cela était bon.
      26 Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux des cieux, et sur le bétail, et sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.
      27 Et Dieu créa l'homme à son image ; il le créa à l'image de Dieu ; il les créa mâle et femelle.
      28 Et Dieu les bénit ; et Dieu leur dit : Croissez et multipliez, et remplissez la terre, et l'assujettissez, et dominez sur les poissons de la mer et sur les oiseaux des cieux, et sur tout animal qui se meut sur la terre.
      29 Et Dieu dit : Voici je vous ai donné toute herbe portant semence, qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre qui a en soi du fruit d'arbre portant semence ; ce sera votre nourriture.
      30 Et à tous les animaux des champs, et à tous les oiseaux des cieux, et à tout ce qui se meut sur la terre, qui a en soi une âme vivante, j'ai donné toute herbe verte pour nourriture ; et cela fut ainsi.
      31 Et Dieu vit tout ce qu'il avait fait, et voici, c'était très bon. Et il y eut un soir, et il y eut un matin ; ce fut le sixième jour.

      Genèse 3

      1 Or, le serpent était le plus fin de tous les animaux des champs, que l'Éternel Dieu avait faits ; et il dit à la femme : Quoi ! Dieu aurait dit : Vous ne mangerez point de tout arbre du jardin !
      2 Et la femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin ;
      3 Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez point, et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez.
      4 Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez nullement ;
      5 Mais Dieu sait qu'au jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.
      6 Et la femme vit que le fruit de l'arbre était bon à manger, et qu'il était agréable à la vue, et que l'arbre était désirable pour devenir intelligent ; et elle prit de son fruit et en mangea, et en donna aussi à son mari auprès d'elle, et il en mangea.
      7 Et les yeux de tous deux s'ouvrirent ; et ils connurent qu'ils étaient nus ; et ils cousirent des feuilles de figuier, et se firent des ceintures.
      8 Et ils entendirent la voix de l'Éternel Dieu, qui se promenait dans le jardin, au vent du jour. Et Adam et sa femme se cachèrent de devant la face de l'Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin.
      9 Et l'Éternel Dieu appela Adam, et lui dit : Où es-tu ?
      10 Et il répondit : J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai craint, parce que je suis nu ; et je me suis caché.
      11 Et Dieu dit : Qui t'a montré que tu es nu ? As-tu mangé de l'arbre dont je t'avais ordonné de ne pas manger ?
      12 Et Adam répondit : La femme que tu as mise auprès de moi, m'a donné du fruit de l'arbre, et j'en ai mangé.
      13 Et l'Éternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fait cela ? Et la femme répondit : Le serpent m'a séduite, et j'en ai mangé.
      14 Alors l'Éternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre toutes les bêtes et entre tous les animaux des champs ; tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras la poussière tous les jours de ta vie.
      15 Et je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête, et toi tu la blesseras au talon.
      16 Il dit à la femme : J'augmenterai beaucoup ta peine et ta grossesse ; tu enfanteras des enfants avec douleur, et tes désirs se tourneront vers ton mari, et il dominera sur toi.
      17 Et il dit à Adam : Puisque tu as obéi à la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre : Tu n'en mangeras point ! le sol sera maudit à cause de toi ; tu en mangeras les fruits avec peine tous les jours de ta vie.
      18 Et il te produira des épines et des chardons ; et tu mangeras l'herbe des champs.
      19 Tu mangeras le pain à la sueur de ton visage, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.
      20 Or, Adam appela sa femme, Eve (vie), parce qu'elle fut la mère de tous les vivants.
      21 Et l'Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des robes de peau, et les en revêtit.
      22 Et l'Éternel Dieu dit : Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Et maintenant prenons garde qu'il n'avance sa main, et ne prenne aussi de l'arbre de vie, et qu'il n'en mange, et ne vive à toujours.
      23 Et l'Éternel Dieu le fit sortir du jardin d'Éden, pour cultiver la terre d'où il avait été pris.
      24 Il chassa donc l'homme ; et il plaça à l'orient du jardin d'Éden les chérubins et la lame d'épée flamboyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie.

      Genèse 6

      5 Et l'Éternel vit que la malice de l'homme était grande sur la terre, et que toute l'imagination des pensées de son coeur n'était que mauvaise en tout temps.

      Genèse 9

      1 Et Dieu bénit Noé, et ses fils, et leur dit : Croissez et multipliez, et remplissez la terre ;
      2 Et vous serez craints et redoutés de tous les animaux de la terre, et de tous les oiseaux des cieux ; avec tout ce qui se meut sur le sol et tous les poissons de la mer, ils sont remis entre vos mains.
      3 Tout ce qui se meut et qui a vie, vous servira de nourriture ; je vous donne tout cela comme l'herbe verte.
      4 Seulement, vous ne mangerez point de chair avec son âme, c'est à dire son sang.
      5 Et certainement je redemanderai votre sang, le sang de vos âmes ; je le redemanderai de tout animal. Et je redemanderai l'âme de l'homme, de la main de l'homme, de la main de son frère.
      6 Celui qui répandra le sang de l'homme, par l'homme son sang sera répandu ; car Dieu a fait l'homme à son image.
      7 Vous donc, croissez et multipliez ; peuplez en abondance la terre, et multipliez sur elle.
      8 Dieu parla aussi à Noé, et à ses fils avec lui, en disant :
      9 Quant à moi, voici, j'établis mon alliance avec vous, et avec votre postérité après vous ;
      10 Et avec tous les êtres vivants qui sont avec vous, tant les oiseaux que le bétail, et tous les animaux de la terre avec vous, tous ceux qui sont sortis de l'arche jusqu'à tous les animaux de la terre.
      11 J'établis donc mon alliance avec vous, et nulle chair ne sera plus exterminée par les eaux du déluge, et il n'y aura plus de déluge pour détruire la terre.
      12 Et Dieu dit : Voici le signe de l'alliance que je mets entre moi et vous, et tous les êtres vivants qui sont avec vous, pour les générations à toujours :
      13 Je mets mon arc dans les nuées, et il servira de signe d'alliance entre moi et la terre.
      14 Et il arrivera que, lorsque j'amasserai des nuées sur la terre, et que l'arc paraîtra dans les nuées,
      15 Je me souviendrai de mon alliance, qui existe entre moi et vous et tout être vivant, de toute chair ; et les eaux ne deviendront plus un déluge pour détruire toute chair.
      16 L'arc sera donc dans les nuées, et je le regarderai, pour me souvenir de l'alliance éternelle entre Dieu et tout être vivant, de toute chair qui est sur la terre.
      17 Et Dieu dit à Noé : C'est là le signe de l'alliance que j'ai établie entre moi et toute chair qui est sur la terre.
      18 Et les fils de Noé, qui sortirent de l'arche, furent Sem, Cham et Japhet. Or, Cham est le père de Canaan.
      19 Ce sont là les trois fils de Noé, et c'est par eux que fut peuplée toute la terre.
      20 Or, Noé commença à cultiver la terre et planta de la vigne.
      21 Et il but du vin, et s'enivra, et se découvrit au milieu de sa tente.
      22 Et Cham, père de Canaan, ayant vu la nudité de son père, le rapporta dehors à ses deux frères.
      23 Mais Sem et Japhet prirent le manteau, le mirent tous deux sur leurs épaules, et marchant en arrière, ils couvrirent la nudité de leur père ; et comme leurs visages étaient tournés, ils ne virent point la nudité de leur père.
      24 Et Noé, réveillé de son vin, apprit ce que son fils cadet lui avait fait.
      25 Et il dit : Maudit soit Canaan ! il sera serviteur des serviteurs de ses frères.
      26 Puis il dit : Béni soit l'Éternel, Dieu de Sem, et que Canaan soit leur serviteur !
      27 Que Dieu étende Japhet et qu'il habite dans les tentes de Sem ; et que Canaan soit leur serviteur !
      28 Et Noé vécut, après le déluge, trois cent cinquante ans.
      29 Tout le temps que Noé vécut fut donc de neuf cent cinquante ans ; puis il mourut.

      Genèse 12

      2 Et je te ferai devenir une grande nation, et je te bénirai, et je rendrai ton nom grand, et tu seras une bénédiction.

      Genèse 41

      38 Et Pharaon dit à ses serviteurs : Trouverions-nous un homme comme celui-ci, qui a l'esprit de Dieu ?

      Exode 15

      8 Au souffle de tes narines les eaux se sont amoncelées ; les courants se sont arrêtés comme une digue ; les flots ont gelé au coeur de la mer.

      Exode 31

      3 Et je l'ai rempli de l'esprit de Dieu, en intelligence, en industrie et en science, et pour toutes sortes d'ouvrages ;

      Lévitique 17

      1 L'Éternel parla encore à Moïse, en disant :
      2 Parle à Aaron et à ses fils, et à tous les enfants d'Israël, et dis-leur : Voici ce que l'Éternel a commandé :
      3 Quiconque de la maison d'Israël égorge un boeuf, un agneau, ou une chèvre, dans le camp, ou hors du camp,
      4 Et ne l'amène pas à l'entrée du tabernacle d'assignation, pour l'offrir à l'Éternel, devant la Demeure de l'Éternel, le sang sera imputé à cet homme ; il a répandu le sang ; cet homme-là sera retranché du milieu de son peuple.
      5 C'est afin que les enfants d'Israël amènent leurs sacrifices qu'ils immolent dans les champs, qu'ils les amènent au sacrificateur devant l'Éternel, à l'entrée du tabernacle d'assignation, et qu'ils les offrent en sacrifices de prospérités à l'Éternel ;
      6 Et que le sacrificateur en répande le sang sur l'autel de l'Éternel, à l'entrée du tabernacle d'assignation, et fasse fumer la graisse en agréable odeur à l'Éternel ;
      7 Et qu'ils n'offrent plus leurs sacrifices aux démons, avec lesquels ils se prostituent. Ceci leur sera une ordonnance perpétuelle dans leurs générations.
      8 Tu leur diras donc : Quiconque des enfants d'Israël ou des étrangers qui séjournent parmi eux, offrira un holocauste ou un sacrifice,
      9 Et ne l'amènera pas à l'entrée du tabernacle d'assignation pour le sacrifier à l'Éternel, cet homme-là sera retranché d'entre ses peuples.
      10 Quiconque de la maison d'Israël, ou des étrangers séjournant parmi eux, mangera de quelque sang que ce soit, je tournerai ma face contre celui qui aura mangé le sang, et je le retrancherai du milieu de son peuple ;
      11 Car l'âme de la chair est dans le sang ; je vous l'ai donné sur l'autel, pour faire l'expiation pour vos âmes ; car c'est pour l'âme que le sang fait l'expiation.
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