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ÉVANGILES SYNOPTIQUES (3.)

III Divers systèmes d'explications.

Nous ne pouvons suivre l'histoire détaillée des solutions proposées au cours des siècles, et particulièrement depuis plus de cent ans ; cette histoire se trouve dans les ouvrages spéciaux d'introduction au N.T. (voir notre bibliographie). Non seulement toutes les directions possibles ont été explorées tour à tour et toutes les combinaisons suggérées, mais encore les progrès de la critique, loin de suivre un développement rectiligne, ont subi bien des détours et des reculs. Les lumières qui paraissent aujourd'hui décidément conquises nous permettent de projeter en arrière quelques éclair-cies sur cet enchevêtrement, et, pour la clarté de l'exposé, de grouper non pas chronologiquement mais logiquement les principaux types de solutions esquissées dans le passé, en les rattachant au point de vue dominant qui les inspirait, quand bien même leurs représentants ne les auraient pas toujours soutenues d'une manière aussi exclusive et systématique que notre aperçu schématique pourrait le laisser croire.

1. LES THÉORIES D'UN ÉVANGILE PRIMITIF

On peut ramener à ce type général de solution deux conceptions par ailleurs distinctes :

La dépendance successive. Pour les Pères de l'Église il ne se pose pas de problème, à proprement parler ; à leurs yeux il va de soi que se ressemblent des témoignages relatifs au même Sauveur et, qui plus est, des évangiles littéralement inspirés ; saint Augustin explique les différences entre eux par leur succession même dans l'ordre habituel, Matthieu ayant donc écrit l'évangile primitif, puis Marc l'ayant suivi en l'abrégeant, et Luc s'étant servi à son tour des deux précédents, chacun avec une mémoire plus ou moins fidèle des événements racontés.

Cette théorie, toute simple et même simpliste, expliquait évidemment les ressemblances, par les emprunts qu'avaient faits les autres au premier évangile ; mais elle échouait à rendre compte des différences considérables qu'ils avaient apportées à leur (s) prédécesseur (s). Pourtant un très grand nombre d'auteurs adoptèrent cette idée ; certains, à vrai dire, l'adaptèrent, en supposant tous les ordres de succession possibles entre les trois ouvrages, mais la thèse augustinienne de « Marc abréviateur de Matthieu », qui prévalut en somme jusqu'au XVIII e siècle, devait prendre un regain de vigueur avec les travaux de Griesbach (1790), et trouver encore jusqu'à nos jours de nombreux partisans, spécialement chez les catholiques. Si l'on a pu la traiter de « chiendent aussi prolifique que malencontreux » sur le terrain de la critique (Moffatt), c'est parce qu'elle a trop longtemps écarté les chercheurs de la bonne piste en leur voilant le fait que Marc est certainement le plus ancien de nos trois évangiles (ci-après, IV, parag. 1, 1°).

Un évangile antérieur a nos évangiles. Pour laisser plus de jeu à l'origine des différences, d'autres ont supposé les synoptiques précédés d'un évang, original d'où chacun aurait tiré ses propres matériaux. La langue de ce document primitif aurait été, suivant les théories (Lessing, 1784 ; Eichhorn, 1794-1804, etc.), l'araméen, l'hébreu ou le grec, et les variantes entre Matthieu, Marc et Luc proviendraient dans les deux premiers cas de ce qu'ils auraient fait de ce document des traductions grecques indépendantes, et dans le dernier cas de copies intermédiaires entre l'original et nos trois livres canoniques.

De tels systèmes tendent en effet à expliquer les détails différents des textes ; mais ils imaginent, pour les besoins de la thèse, soit un écrit en langue sémitique dont il ne subsisterait aucun vestige dans nos évangiles, car leur grec ne sent nullement la traduction, soit des éditions gratuitement multipliées et compliquant le problème au lieu de le résoudre. D'autre part, ce serait rendre moins vraisemblables, entre trois traducteurs indépendants, leurs principales identités verbales. Sans doute il faudra retenir de cet hypothétique « évangile primitif » l'élément stable qu'il statue au fondement des témoignages, permettant de prévoir les grandes lignes de la charpente synoptique, ainsi que ses motifs analogues ou semblables ; mais encore resterait-il à justifier les apports particuliers considérables, et les interversions ou suppressions interrompant çà et là la synopse. Aussi, malgré maints essais de modernisation, la théorie trop rigide est-elle tombée, sous la pression des faits de divers ordres qu'elle laissait inexpliqués.

2. LES THÉORIES DE LA TRADITION ORALE

En contraste avec l'écrit primitif, conçu pour justifier la stabilité des éléments communs, à l'autre extrême les divergences cherchent leur point de départ dans la tradition parlée. Le prologue de Luc fait allusion à cette « transmission, par les ministres de la Parole, des faits accomplis par Jésus et dont ils avaient été les premiers témoins oculaires » (1:2). Les Juifs de cette génération avaient hérité de leurs ancêtres, des « anciens », toute une tradition orale de commentaires et applications de la Parole écrite ; (cf. Mt 15:2,3,6) eux et leurs successeurs devaient conserver dans la Mischna des déclarations des grands rabbis du siècle précédent, Hillel et Schammaï, qui devaient circuler deux cents ans dans la tradition orale avant d'être rédigées, et dont cependant l'authenticité ne faisait de doute pour personne (Renan). C'est que la mémoire des Orientaux était (et elle est encore, comme dans tout pays où peu de gens savent écrire) d'une fidélité qui paraît invraisemblable à nos habitudes d'esprit ; les langues sémitiques comme l'araméen s'y prêtent par les ressources mnémotechniques des consonances et allitérations, de l'accent et de la cadence ; et de récentes recherches dans le grec même du N.T. tendraient à prouver que le rythme y jouait un rôle appréciable. Or il s'agissait de conserver, dans nos évangiles, le souvenir du Maître incomparable, éducateur et personnalité unique dans le rayonnement immaculé de sa sainteté parfaite et de son autorité souveraine : ses paroles et ses actes s'imposaient aux mémoires, d'abord grâce à leur forme merveilleusement pédagogique (images, sentences, mots de la situation, paradoxes, paraboles, citations des Écritures, gestes symboliques, miracles inexplicables et souvent commentés), mais plus encore par leur contenu, qui pénétrait jusqu'au fond des pensées, des consciences et de l'âme et commandait l'adhésion du coeur, la consécration de la vie, le témoignage de l'expérience. « Dans chacune de ses paroles, il y a l'homme tout entier » (Wellhausen). Les premiers porteurs de cette tradition orale avaient écouté et contemplé toute cette oeuvre « comme écoutent les disciples », (cf. Esa 50:4) et ils s'en souvenaient en la répétant, comme de fervents disciples savent se souvenir, c'est-à-dire sans laisser la moindre parcelle se fausser ou s'égarer. Ce message était tourné moins vers le passé récent que vers le présent avec ses obligations souvent austères, et vers l'avenir avec ses promesses d'éternité. C'était l'Évangile : la bonne nouvelle, aliment de leur piété quotidienne, individuelle et collective, source de leur apostolat, sujet de leurs entretiens fraternels, thème toujours renouvelé de leur évangélisation missionnaire, comme aussi la base narrative, fidèlement répétée, de leurs leçons aux prosélytes, aux néophytes, aux jeunes, aux enfants. A faire revivre ainsi l'histoire de l'amour de Jésus, ils ne risquaient guère de verser dans les vaines redites verbales et machinales, méticuleuses et ridicules, de tant de maîtres juifs : l'instructeur chrétien racontait avec émotion le ministère et la mort, dépeignait avec passion la personne du Seigneur Jésus, (cf. Ac 10:34-3) dont la présence spirituelle inspirait puissamment les communautés primitives ; et jusqu'au second siècle il devait se trouver des fidèles pour préférer aux récits évangéliques depuis longtemps rédigés et répandus dans l'Église, cette tradition orale que le vieillard Papias appelait une « voix vivante et permanente ». D'assez bonne heure, pourtant, la phraséologie typique d'un instructeur, ses prêches et catéchismes, les souvenirs directs pieusement recueillis et reproduits dans les communautés d'une même région, ne pouvaient manquer de revêtir une forme plus ou moins systématique et presque officielle ou liturgique, portant la marque personnelle d'un ou de plusieurs anciens témoins ; et lorsque nos évangiles furent rédigés séparément, c'est cette forme caractéristique des témoins, des écoles, des Églises, qui se serait trouvée moulée dans chaque écrit.

Ainsi se présentent les essais de solution par la tradition orale. Celle-ci, d'après quelques-uns, par ex. l'initiateur du système, Gieseler (1818), aurait suffi pour donner l'essor à nos trois synoptiques. D'après beaucoup d'autres, comme Westcott (1860), Wright (1890), Godet (1893-1908), elle aurait été complétée de petits résumés écrits, issus des besoins des Églises et représentant diverses recensions de la tradition. Donc, la tradition orale, grâce à des mémoires si exercées entretenant des souvenirs si mémorables, explique les ressemblances entre les synoptiques, comme les relations exactes de faits incontestés, et elle explique en même temps bien des différences, soit par les applications de l'enseignement oral aux milieux variés, soit par les buts respectifs des évangélistes et peut-être par diverses tendances du christianisme primitif, soit par leurs informations personnelles ou les réminiscences de quelque témoin oculaire, soit enfin par ces minimes variantes de forme que peuvent introduire, sciemment ou non, même les exceptionnelles mémoires orientales. Elle rend compte enfin du fait que les évangiles ne sont pas des biographies à proprement parler, mais des recueils de souvenirs fragmentaires. Et les esprits qui rêvent pour l'inspiration des auteurs sacrés plus de libre jeu que dans l'utilisation d'écrits antérieurs, se trouvent aussi plus à l'aise devant tant d'avantages de la tradition orale.

En revanche, la tradition orale n'explique pas les ressemblances d'ensemble, la suite des épisodes et des enseignements, autrement dit la synopse ; car celle-ci ne s'enchaîne point d'une péricope à l'autre à la façon d'un poème épique ou lyrique comme l'Iliade d'Homère, ou comme ce Rig-Véda en 16.000 vers que l'Inde conserva durant des siècles par les seules récitations de ses chanteurs. Au reste, lorsqu'une tradition orale en vient à respecter des ressemblances de textes aussi extraordinaires que nos identités verbales synoptiques les plus marquantes, sa langue est devenue stéréotypée à un tel point qu'elle équivaut à un texte écrit. Cette remarque a d'autant plus de portée que les phrases ainsi fixées le sont en grec, alors que la tradition primitive s'est formée, à la suite des entretiens du Maître, en araméen : où est le passage de l'un à l'autre dans la tradition orale ? N'exige-t-il pas des documents écrits ? Comment se fait-il aussi que le plus grand nombre de ces remarquables parallèles se concentrent sur quelques discours dans Matthieu et se retrouvent çà et là dans quelques portions de Luc sans se poursuivre, il s'en faut de beaucoup, tout le long des deux évangiles ? De même, dans les chapitres narratifs, Luc et Matthieu ne se ressemblent que lorsqu'ils traitent les mêmes sujets que Marc : avant et après ces parallèles triples, ils sont indépendants l'un de l'autre ; comment la tradition orale n'a-t-elle pas couvert la totalité de l'histoire du Seigneur ? Comment n'a-t-elle pu fournir aux synoptiques davantage de ces renseignements sur son ministère en Judée, qui beaucoup plus tard apparaîtront dans le 4 e évangile ? Toutes ces objections contre une théorie de tradition orale pure et simple s'étayent enfin sur la preuve des synoptiques eux-mêmes, qu'il existait des écrits avant eux : au milieu du discours eschatologique, dans Mr 13:14 et Mt 24:15 le nota bene coupe la phrase de la même façon (ce ne peut donc être une simple coïncidence), et en disant : « que celui qui lit cela fasse attention ! » il trahit l'utilisation d'un écrit antérieur qui s'adressait ici au lecteur ; quant à Luc, dans son prologue, il ne fait pas seulement allusion à la tradition parlée : il dit formellement, au moment d' « exposer par écrit » l'histoire évangélique (Lu 1:3), que « plusieurs ont déjà entrepris d 'écrire cette histoire » (verset 1). En tout état de cause, la solution de la tradition orale, soit pure soit mitigée de l'admission de petits écrits, ne peut suffire elle non plus à rendre compte de toutes les données du problème.

3. LES THÉORIES DES DOCUMENTS MULTIPLES

Entre les deux systèmes, trop peu souples sous leur forme absolue, suspendus soit à un ouvrage unique soit à la seule parole, était apparue une hypothèse moyenne. Nos évangiles seraient des collections de brefs écrits, primitivement isolés, qu'on a appelés diégèses (grec diè-gèsis, le mot même employé au sing, dans Lu 1:1 et trad. : récit, mais que ce texte applique à des narrations plus étendues) ; ils correspondraient à peu près aux portions que l'Église devait détacher pour la lecture publique sous le nom de péricopes. Ces morceaux séparés, épisodes de la vie du Maître ou tranches de ses enseignements, pouvaient être devenus fort nombreux dans les communautés primitives, où la tradition orale répétait les souvenirs sacrés, et les synoptiques auraient résulté de combinaisons diverses de ces multiples fragments, disparus entièrement plus tard par suite de leur fragmentation une fois que la rédaction des évangiles, les aurait rendus inutiles.

Cette théorie, suggérée par Jean Le Clerc (1716) et développée surtout par Schleiermacher (1817), expliquait bien les ressemblances synopt. à l'intérieur des récits eux-mêmes et les différences dans le choix des épisodes d'un évang, à l'autre ; mais pas plus que la tradition orale, elle ne pouvait rendre compte de la synopse elle-même. Le prologue de Luc évoque d'ailleurs un autre genre de composition ; il ne s'est point borné à mettre bout à bout des récits incomplets et sans doute imparfaits, mais il fait allusion à un programme de recherche, de contrôle, de rédaction et de mise en ordre (Lu 1:3) infiniment plus personnel qu'une simple tâche de compilateur ; et sa langue le met à part comme un écrivain de race, le meilleur du N.T. L'évangile de Matthieu témoigne surabondamment d'un travail considérable de composition ; et l'évangile de Marc lui-même, loin de se présenter comme une juxtaposition de morceaux disparates, est une oeuvre littéraire véritable. Schleiermacher, sentant bientôt les insuffisances de sa théorie des documents multiples, ne devait pas tarder à l'abandonner ; mais, à la lumière d'un texte ancien dont il va maintenant être question, elle l'avait aiguillé dans une voie plus sûre, car c'est lui qui lança (1832), confirmé par Weisse (1838), la théorie dite « des deux sources » à laquelle se ramènent aujourd'hui pour l'essentiel les solutions d'ensemble.

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Versets relatifs

    • Lévitique 4

      1 Le Seigneur dit à Moïse
      2 de communiquer aux Israélites les prescriptions suivantes : « Quand un homme a péché par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur, il faut procéder comme ceci :
      3 « Si c’est le grand-prêtre qui pèche et transmet sa culpabilité à tout le peuple, il doit offrir en sacrifice au Seigneur un taureau sans défaut pour obtenir le pardon des péchés.
      4 Il conduit le taureau au sanctuaire, à l’entrée de la tente de la rencontre ; il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge là, devant le Seigneur.
      5 Il prend de son sang et l’emporte dans la tente ;
      6 il trempe un doigt dans le sang et fait sept aspersions, devant le Seigneur, contre le côté visible du rideau du sanctuaire.
      7 Il met également du sang sur les angles relevés de l’autel où l’on brûle le parfum, dans le sanctuaire ; puis il va verser le reste du sang à la base de l’autel des sacrifices qui se dresse à l’entrée de la tente.
      8 Il prélève toutes les parties grasses de l’animal, à savoir toute la graisse qui recouvre les entrailles,
      9 les deux rognons avec la graisse qui y adhère ainsi qu’aux flancs, et le lobe du foie qu’il détache en même temps que les rognons
      10 – ce sont les mêmes parties que celles prélevées sur un animal offert en sacrifice de communion –. Le grand-prêtre les brûle sur l’autel des sacrifices.
      11 Ensuite il fait porter tout ce qui reste de l’animal, peau, viande, tête, pattes, entrailles avec leur contenu, dans un endroit pur hors du camp, là où sont déposées les cendres grasses de l’autel, et on le jette sur un feu de bois. C’est là même, sur le tas de cendres grasses, qu’il doit être brûlé. »
      13 « Si c’est la communauté d’Israël tout entière qui pèche par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur, les Israélites se rendent ainsi coupables, bien qu’ils ne le sachent pas.
      14 Dès qu’ils découvrent la faute commise, ils doivent offrir un taureau pour obtenir le pardon de Dieu. Ils conduisent le taureau devant la tente de la rencontre ;
      15 les responsables de la communauté posent la main sur la tête de l’animal, et l’un d’entre eux l’égorge là, devant le Seigneur.
      16 Le grand-prêtre emporte un peu de son sang dans la tente ;
      17 il trempe un doigt dans le sang et fait sept aspersions, devant le Seigneur, contre le côté visible du rideau du sanctuaire.
      18 Il met également du sang sur les angles relevés de l’autel qui se trouve dans le sanctuaire ; puis il va verser le reste du sang à la base de l’autel des sacrifices, qui se dresse à l’entrée de la tente.
      19 Il prélève toutes les parties grasses de l’animal et les brûle sur l’autel,
      20 en procédant exactement de la même manière qu’avec le taureau offert pour son propre péché. Il effectue sur les Israélites le geste rituel du pardon des péchés, et ils obtiennent le pardon de Dieu.
      21 Ensuite il fait porter ce qui reste de l’animal hors du camp, et on le jette au feu, comme dans le cas du taureau offert pour son propre péché. C’est un sacrifice pour obtenir le pardon en faveur de l’ensemble d’Israël. »
      22 « Si c’est un chef du peuple qui pèche par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur son Dieu, il se rend ainsi coupable.
      23 Dès qu’il découvre la faute commise, il doit offrir un bouc sans défaut.
      24 Il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge devant le sanctuaire, à l’endroit où l’on égorge les animaux offerts en sacrifices complets. C’est un sacrifice pour obtenir le pardon des péchés.
      25 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de l’animal et en met sur les angles relevés de l’autel des sacrifices ; puis il verse le reste du sang à la base de ce même autel.
      26 Il brûle sur l’autel toutes les parties grasses de l’animal, comme dans le cas du sacrifice de communion. Il effectue sur le chef le geste rituel du pardon des péchés, et celui-ci obtient le pardon de Dieu. »
      27 « Si c’est un simple citoyen qui pèche par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur, il se rend ainsi coupable.
      28 Dès qu’il découvre la faute commise, il doit offrir une chèvre sans défaut, en raison du péché qu’il a commis.
      29 Il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge à l’endroit où l’on égorge les animaux offerts en sacrifices complets.
      30 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de l’animal et en met sur les angles relevés de l’autel des sacrifices ; puis il verse le reste du sang à la base de ce même autel.
      31 On détache toutes les parties grasses de l’animal, comme dans le cas du sacrifice de communion. Le prêtre les brûle sur l’autel pour que le Seigneur en apprécie la fumée odorante. Il effectue sur le coupable le geste rituel du pardon des péchés, et celui-ci obtient le pardon de Dieu.
      32 « Si le coupable préfère offrir un mouton, il doit amener une femelle sans défaut pour obtenir le pardon de Dieu.
      33 Il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge à l’endroit où l’on égorge les animaux offerts en sacrifices complets.
      34 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de l’animal et en met sur les angles relevés de l’autel des sacrifices ; puis il verse le reste du sang à la base de ce même autel.
      35 On détache les parties grasses de l’animal, comme dans le cas d’un mouton offert en sacrifice de communion. Le prêtre les brûle sur l’autel, avec les autres sacrifices consumés pour le Seigneur. Il effectue sur le coupable le geste rituel du pardon des péchés, et celui-ci obtient le pardon de Dieu. »

      Esaïe 50

      4 Le Seigneur Dieu m’a enseigné ce que je dois dire, pour que je sache avec quels mots je soutiendrai celui qui faiblit. Chaque matin, il me réveille, il me réapprend à écouter, comme doivent écouter les disciples.

      Matthieu 15

      2 « Pourquoi tes disciples désobéissent-ils aux règles transmises par nos ancêtres ? Car ils ne se lavent pas les mains selon la coutume avant de manger. »
      3 Jésus leur répondit : « Et vous, pourquoi désobéissez-vous au commandement de Dieu pour agir selon votre propre tradition ?
      6 il n’a pas besoin de marquer pratiquement son respect pour son père. C’est ainsi que vous annulez l’exigence de la parole de Dieu pour agir selon votre propre tradition !

      Matthieu 24

      15 « Vous verrez celui qu’on appelle “l’Horreur abominable”, dont le prophète Daniel a parlé ; il sera placé dans le lieu saint. – Que celui qui lit comprenne bien cela ! –

      Marc 13

      14 « Vous verrez celui qu’on appelle “l’Horreur abominable” : il sera placé là où il ne doit pas être. – Que celui qui lit comprenne bien cela ! – Alors, ceux qui seront en Judée devront s’enfuir vers les montagnes ;

      Luc 1

      1 Cher Théophile, Plusieurs personnes ont essayé d’écrire le récit des événements qui se sont passés parmi nous.
      3 C’est pourquoi, à mon tour, je me suis renseigné exactement sur tout ce qui est arrivé depuis le début et il m’a semblé bon, illustre Théophile, d’en écrire pour toi le récit suivi.

      Actes 10

      3 Un après-midi, vers trois heures, il eut une vision : il vit distinctement un ange de Dieu entrer chez lui et lui dire : « Corneille ! »
      34 Pierre prit alors la parole et dit : « Maintenant, je comprends vraiment que Dieu n’avantage personne :
    • Lévitique 4

      1 L'Eternel parla encore à Moïse, en disant :
      2 Parle aux enfants d'Israël, et leur dis : Quand une personne aura péché par erreur contre quelqu'un des commandements de l'Eternel, en commettant des choses qui ne se doivent point faire, et qu'il aura fait quelqu'une de ces choses ;
      3 Si c'est le Sacrificateur oint qui ait commis un péché semblable à quelque faute du peuple, il offrira à l'Eternel pour son péché qu'il aura fait, un veau sans tare, pris du troupeau, en offrande pour le péché.
      4 Il amènera le veau à l'entrée du Tabernacle d'assignation devant l'Eternel, il posera sa main sur la tête du veau, et l'égorgera devant l'Eternel.
      5 Et le Sacrificateur oint prendra du sang du veau, et l'apportera dans le Tabernacle d'assignation.
      6 Et le Sacrificateur trempera son doigt dans le sang, et fera aspersion du sang par sept fois devant l'Eternel, au devant du voile du Sanctuaire.
      7 Le Sacrificateur mettra aussi devant l'Eternel du sang sur les cornes de l'autel du parfum des drogues, qui est dans le Tabernacle d'assignation ; mais il répandra tout le reste du sang du veau au pied de l'autel de l'holocauste, qui est à l'entrée du Tabernacle d'assignation.
      8 Et il lèvera toute la graisse du veau de l'offrande pour le péché, [savoir], la graisse qui couvre les entrailles, et toute la graisse qui est sur les entrailles.
      9 Et les deux rognons avec la graisse qui est sur eux, jusque sur les flancs, et il ôtera la taie qui est sur le foie [pour la mettre] sur les rognons ;
      10 Comme on les ôte du boeuf du sacrifice de prospérités, et le Sacrificateur fera fumer [toutes] ces choses-là sur l'autel de l'holocauste.
      11 Mais quant à la peau du veau et toute sa chair, avec sa tête, ses jambes, ses entrailles, et sa fiente,
      12 Et [même] tout le veau, il le tirera hors du camp dans un lieu net, où l'on répand les cendres, et il le brûlera sur du bois au feu, il sera brûlé au lieu où l'on répand les cendres.
      13 Et si toute l'assemblée d'Israël a péché par erreur, et que la chose n'ait pas été aperçue par l'assemblée, et qu'ils aient violé quelque commandement de l'Eternel, en commettant des choses qui ne se doivent point faire, et se soient rendus coupables ;
      14 Et que le péché qu'ils ont fait vienne en évidence, l'assemblée offrira en offrande pour le péché un veau pris du troupeau, et on l'amènera devant le Tabernacle d'assignation.
      15 Et les Anciens de l'assemblée poseront leurs mains sur la tête du veau devant l'Eternel.
      16 Et le Sacrificateur oint portera du sang du veau dans le Tabernacle d'assignation.
      17 Ensuite le Sacrificateur trempera son doigt dans le sang, et en fera aspersion devant l'Eternel au devant du voile, par sept fois.
      18 Et il mettra du sang sur les cornes de l'autel qui est devant l'Eternel dans le Tabernacle d'assignation, et il répandra tout le reste du sang au pied de l'autel de l'holocauste, qui est à l'entrée du Tabernacle d'assignation.
      19 Et il lèvera toute sa graisse, et la fera fumer sur l'autel ;
      20 Et il fera de ce veau, comme il a fait du veau de l'offrande pour son péché. Le Sacrificateur fera ainsi ; il fera propitiation pour eux ; et il leur sera pardonné.
      21 Puis il tirera hors du camp le veau, et le brûlera comme il a brûlé le premier veau ; car c'est l'offrande pour le péché de l'assemblée.
      22 Que si quelqu'un des principaux a péché, ayant violé par erreur quelqu'un des commandements de l'Eternel son Dieu, en commettant des choses qui ne se doivent point faire, et s'est rendu coupable ;
      23 Et qu'on l'avertisse de son péché, qu'il a commis, il amènera pour sacrifice un jeune bouc mâle sans tare ;
      24 Et il posera sa main sur la tête du bouc, et on l'égorgera au lieu où l'on égorge l'holocauste devant l'Eternel ; [car] c'est une offrande pour le péché.
      25 Puis le Sacrificateur prendra avec son doigt du sang de l'offrande pour le péché, et le mettra sur les cornes de l'autel de l'holocauste, et il répandra le reste de son sang au pied de l'autel de l'holocauste.
      26 Et il fera fumer toute sa graisse sur l'autel comme la graisse du sacrifice de prospérités ; ainsi le Sacrificateur fera propitiation pour lui de son péché, et il lui sera pardonné.
      27 Que si quelque personne du commun peuple a péché par erreur, en violant quelqu'un des commandements de l'Eternel, [et] en commettant des choses qui ne se doivent point faire, et s'est rendu coupable ;
      28 Et qu'on l'avertisse de son péché qu'il a commis, il amènera son offrande d'une jeune chèvre, sans tare, femelle, pour son péché qu'il a commis.
      29 Et il posera sa main sur la tête de l'offrande pour le péché, et on égorgera l'offrande pour le péché au lieu où l'on égorge l'holocauste.
      30 Puis le Sacrificateur prendra du sang de la chèvre avec son doigt, et le mettra sur les cornes de l'autel de l'holocauste, et il répandra tout le reste de son sang au pied de l'autel.
      31 Et il ôtera toute sa graisse comme on ôte la graisse de dessus le sacrifice de prospérités, et le Sacrificateur la fera fumer sur l'autel, en bonne odeur à l'Eternel, il fera propitiation pour lui, et il lui sera pardonné.
      32 Que s'il amène un agneau pour l'oblation de son péché, ce sera une femelle sans tare qu'il amènera.
      33 Et il posera sa main sur la tête de l'offrande pour le péché, et on l'égorgera pour le péché au lieu où l'on égorge l'holocauste.
      34 Puis le Sacrificateur prendra avec son doigt du sang de l'offrande pour le péché, et le mettra sur les cornes de l'autel de l'holocauste, et il répandra tout le reste de son sang au pied de l'autel.
      35 Et il ôtera toute sa graisse, comme on ôte la graisse de l'agneau du sacrifice de prospérités, et le Sacrificateur les fera fumer sur l'autel par dessus les sacrifices de l'Eternel faits par feu, et il fera propitiation pour lui, touchant son péché qu'il aura commis, et il lui sera pardonné.

      Esaïe 50

      4 Le Seigneur l'Eternel m'a donné la langue des savants, pour savoir assaisonner la parole à celui qui est accablé de [maux] ; chaque matin il me réveille soigneusement afin que je prête l'oreille aux discours des sages.

      Matthieu 15

      2 Pourquoi tes Disciples transgressent-ils la tradition des Anciens ? car ils ne lavent point leurs mains quand ils prennent leur repas.
      3 Mais il répondit, et leur dit : et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu par votre tradition ?
      6 Encore qu'il n'honore pas son père, ou sa mère, [il ne sera point coupable] ; et ainsi vous avez anéanti le commandement de Dieu par votre tradition.

      Matthieu 24

      15 Or quand vous verrez l'abomination qui causera la désolation, qui a été prédite par Daniel le Prophète, être établie dans le lieu saint, (Que celui qui lit [ce Prophète] y fasse attention.)

      Marc 13

      14 Or quand vous verrez l'abomination qui cause la désolation qui a été prédite par Daniel le Prophète, être établie où elle ne doit point être (que celui qui lit [ce Prophète] y fasse attention !) alors que ceux qui seront en Judée s'enfuient aux montagnes.

      Luc 1

      1 Parce que plusieurs se sont appliqués à mettre par ordre un récit des choses qui ont été pleinement certifiées entre nous ;
      3 Il m'a aussi semblé bon, après avoir examiné exactement toutes choses depuis le commencement jusques à la fin, très-excellent Théophile, de t'en écrire par ordre ;

      Actes 10

      3 Lequel vit clairement en vision environ sur les neuf heures du jour, un Ange de Dieu qui vint à lui, et qui lui dit : Corneille !
      34 Alors Pierre prenant la parole, dit : en vérité je reconnais que DIeu n'a point d'égard à l'apparence des personnes ;
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