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EXCLUSIVISME

Un des caractères spécifiques de la religion de Jéhovah. Les autres dieux, d'origine ancestrale, tribale ou naturiste, étaient liés au destin du peuple qui les honorait. Les circonstances les appelaient à s'associer, à se combattre, parfois à se supplanter. Tout ce monde divin projeté dans le ciel par l'imagination des hommes, sans réalité historique et sans stabilité morale, ne pouvait prétendre qu'à un exclusivisme relatif et devait un jour disparaître, soit par désuétude, soit dans un panthéon. Tout autre est la façon dont Jéhovah se présente à l'adoration d'Israël. Jéhovah entre dans l'histoire des Hébreux à l'occasion de faits précis (Ex 1-2), se présente à eux par l'intermédiaire d'une personnalité qui les domine, et traite avec eux une alliance (voir ce mot), fondée dès les premiers jours sur la toute-puissance du Dieu juste et sur la fidélité morale de l'adorateur. L'exclusivisme est donc la condition même du culte de Jéhovah.

On sait le rôle que jouaient les alliances dans la vie nationale des milieux apparentés à Israël. Un contrat que rien ne devait déchirer, un rite institué pour manifester l'observation scrupuleuse du contrat, tel était, dans le Proche-Orient sémitique, le commencement de toute vie morale et sociale. Tel fut le commencement de la religion nationale qui avait pour but d'unir Israël au vrai Dieu.

Israël s'engage, sans comprendre tout ce que portait en germe le culte auquel il se vouait. Son histoire montre, qu'il continuait à croire à l'existence des autres dieux, et que, lorsqu'il le jugeait opportun, il invoquait leur secours, abandonnait même Jéhovah pour les mettre en son lieu (Jug 11:24, Ru 1:15,2Ro 3:27, Jer 16:13, etc.). Mais le fondement posé par Moïse le ramenait toujours à la notion du Dieu seul vivant, maître souverain des destinées d'Israël et, par Israël, du destin de l'humanité (voir Jalousie, II).

Admettre que la religion donnée par Moïse à Israël ne différait pas essentiellement de celle des nations voisines de même race que lui, serait aller à l'encontre des témoignages du peuple hébreu lui-même, lequel, dans ses éléments pieux, a toujours manifesté le sentiment que la culture étrangère lui avait été plus nuisible qu'utile, et que son âge d'or avait été l'époque du désert, c-à-d, le temps le plus rapproché de la révélation du Sinaï, le temps où la vie nomade de ses pères le tenait à l'abri des séductions de la civilisation païenne et le groupait sous la forte main de Moïse, dans la dépendance exclusive de Jéhovah, dans l'observation de la charte qu'il leur avait donnée (Os 9:10 10:1, De 4:4, Jer 2:2 etc.). On ne saurait refuser le Décalogue primitif à Moïse sans porter un coup fatal à la vraie notion de l'exclusivisme jéhoviste et, proprement, lui ôter son véritable fondement.

Quand Jésus parut, les Juifs ne songeaient plus à associer à Jéhovah les divinités étrangères ni à contester l'unité et l'universalité du Dieu qu'ils adoraient ; mais la raison profonde de l'exclusivisme de son culte leur échappait. Jésus l'a rétablie quand, après avoir proclamé à son tour l'exclusivisme de la religion de son Père (Lu 4:8, cf. De 6:13), il lui donna pour assise définitive le fondement moral : le service. « Nul ne peut servir deux maîtres... » (Mt 6:24). Le choix de ses disciples, son attitude vis-à-vis des foules, ses affirmations sur la valeur unique du culte en esprit, montrent que l'exclusivisme dogmatique ou ecclésiastique qui amène des chrétiens à condamner d'autres chrétiens aussi fidèles qu'eux dans le service du Maître, n'est qu'une déviation de l'exclusivisme biblique et relève, non de la fidélité, mais de l'étroitesse. Cet exclusivisme, lorsqu'il sévit dans les Églises, y est l'origine de calomnies, de divisions, de persécutions, et, loin d'aider au Royaume de Dieu, met obstacle à son avancement. Voir Dieu (les noms de). Alex. W.

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Versets relatifs

    • Exode 1

      1 Or, voici les noms des fils d'Israël qui vinrent en Égypte avec Jacob. Ils y vinrent chacun avec sa famille.
      2 Ruben, Siméon, Lévi et Juda,
      3 Issacar, Zabulon et Benjamin,
      4 Dan et Nephtali, Gad et Asser.
      5 Toutes les personnes issues de Jacob étaient soixante et dix ; et Joseph était en Égypte.
      6 Or Joseph mourut, ainsi que tous ses frères, et toute cette génération.
      7 Et les enfants d'Israël s'accrurent et foisonnèrent, et se multiplièrent et devinrent très puissants ; et le pays en fut rempli.
      8 Mais il s'éleva sur l'Égypte un nouveau roi, qui n'avait point connu Joseph.
      9 Et il dit à son peuple : Voici, le peuple des enfants d'Israël est plus grand et plus puissant que nous ;
      10 Allons ! agissons prudemment avec lui, de peur qu'il ne s'accroisse, et que s'il arrive quelque guerre, il ne se joigne aussi à nos ennemis, ne combatte contre nous, et ne monte hors du pays.
      11 Ils établirent donc sur lui des chefs de corvées, pour l'accabler par leurs travaux ; et il bâtit pour Pharaon des villes de munitions, Pithom et Ramsès.
      12 Mais plus ils l'accablaient, plus il multipliait et se répandait ; et ils prirent peur des enfants d'Israël.
      13 Et les Égyptiens firent servir les enfants d'Israël avec rigueur ;
      14 Et ils leur rendirent la vie amère, par un rude travail à l'argile et aux briques, et par toutes sortes de travaux des champs, ainsi que tous les services qu'ils leur imposaient avec rigueur.
      15 Le roi d'Égypte parla aussi aux sages-femmes des Hébreux, dont l'une s'appelait Shiphra, et l'autre Pua,
      16 Et il dit : Quand vous accoucherez les femmes des Hébreux, et que vous les verrez sur les sièges, si c'est un fils, vous le ferez mourir ; mais si c'est une fille, qu'elle vive.
      17 Mais les sages-femmes craignirent Dieu, et ne firent pas ce que le roi d'Égypte leur avait dit ; et elles laissèrent vivre les garçons.
      18 Alors le roi d'Égypte appela les sages-femmes, et leur dit : Pourquoi avez-vous fait ainsi, et avez-vous laissé vivre les garçons ?
      19 Et les sages-femmes répondirent à Pharaon : C'est que les femmes des Hébreux ne sont point comme les Égyptiennes, car elles sont vigoureuses ; avant que la sage-femme arrive auprès d'elles, elles ont accouché.
      20 Et Dieu fit du bien aux sages-femmes ; et le peuple se multiplia et devint très nombreux.
      21 Et parce que les sages-femmes craignirent Dieu, il fit prospérer leurs maisons.
      22 Alors Pharaon donna cet ordre à tout son peuple : Jetez dans le fleuve tous les fils qui naîtront, mais laissez vivre toutes les filles.

      Exode 2

      1 Or, un homme de la maison de Lévi alla prendre pour femme une fille de Lévi.
      2 Et cette femme conçut, et enfanta un fils ; et, voyant qu'il était beau, elle le cacha trois mois.
      3 Mais, ne pouvant le tenir caché plus longtemps, elle prit un coffret de joncs, et l'enduisit de bitume et de poix ; ensuite elle y mit l'enfant, et le posa dans les roseaux sur la rive du fleuve.
      4 Et sa soeur se tint là, à distance, pour savoir ce qui lui arriverait.
      5 Or, la fille de Pharaon descendit au fleuve pour se baigner ; et ses femmes se promenaient sur le bord du fleuve ; et elle vit le coffret au milieu des roseaux, et envoya sa servante pour le prendre.
      6 Et elle l'ouvrit et vit l'enfant ; et voici, c'était un petit garçon, qui pleurait. Elle en fut touchée de compassion, et dit : C'est un des enfants des Hébreux.
      7 Alors la soeur de l'enfant dit à la fille de Pharaon : Irai-je t'appeler une nourrice d'entre les femmes des Hébreux, et elle t'allaitera cet enfant ?
      8 Et la fille de Pharaon lui répondit : Va. Et la jeune fille s'en alla, et appela la mère de l'enfant.
      9 La fille de Pharaon lui dit : Emporte cet enfant et allaite-le-moi, et je te donnerai ton salaire. Et la femme prit l'enfant, et l'allaita.
      10 Et quand l'enfant eut grandi, elle l'amena à la fille de Pharaon, qui l'adopta pour son fils ; et elle le nomma Moïse (sauvé des eaux), parce que, dit-elle, je l'ai retiré des eaux.
      11 Or il arriva, en ces jours-là, lorsque Moïse fut devenu grand, qu'il sortit vers ses frères, et vit leurs durs travaux. Il vit aussi un Égyptien qui frappait un Hébreu d'entre ses frères ;
      12 Alors il regarda çà et là, et voyant qu'il n'y avait personne, il tua l'Égyptien, et le cacha dans le sable.
      13 Et il sortit le second jour, et voici, deux hommes hébreux se querellaient, et il dit à celui qui avait tort : Pourquoi frappes-tu ton prochain ?
      14 Mais il répondit : Qui t'a établi prince et juge sur nous ? Est-ce que tu veux me tuer, comme tu as tué l'Égyptien ? Et Moïse craignit, et il dit : Certainement, le fait est connu.
      15 Or, Pharaon, ayant appris ce fait, chercha à faire mourir Moïse. Mais Moïse s'enfuit de devant Pharaon, et s'arrêta au pays de Madian, et il s'assit auprès d'un puits.
      16 Or, le sacrificateur de Madian avait sept filles, qui vinrent puiser de l'eau et remplir les auges, pour abreuver le troupeau de leur père.
      17 Mais les bergers vinrent, et les chassèrent. Alors Moïse se leva et les secourut, et abreuva leur troupeau.
      18 Et quand elles furent revenues chez Réuël leur père, il leur dit : Pourquoi êtes-vous revenues sitôt aujourd'hui ?
      19 Elles répondirent : Un homme égyptien nous a délivrées de la main des bergers, et même il nous a puisé de l'eau abondamment, et a abreuvé le troupeau.
      20 Alors il dit à ses filles : Et où est-il ? Pourquoi avez-vous laissé cet homme ? Appelez-le, et qu'il mange du pain.
      21 Et Moïse consentit à demeurer avec cet homme, qui donna Séphora, sa fille, à Moïse.
      22 Et elle enfanta un fils, et il le nomma Guershom (étranger là), car, dit-il, j'ai séjourné dans un pays étranger.
      23 Or, il arriva, longtemps après, que le roi d'Égypte mourut ; et les enfants d'Israël, qui gémissaient à cause de la servitude, crièrent, et le cri de leur servitude monta vers Dieu.
      24 Et Dieu entendit leurs gémissements ; et Dieu se souvint de son alliance avec Abraham, avec Isaac, et avec Jacob.
      25 Et Dieu regarda les enfants d'Israël, et Dieu connut leur état.

      Juges 11

      24 N'aurais-tu pas la possession de ce que ton dieu Kémosh t'aurait donné à posséder ? Ainsi nous posséderons le pays de tous ceux que l'Éternel notre Dieu aura chassés devant nous.

      Ruth 1

      2 Le nom de cet homme était Élimélec, et le nom de sa femme Naomi, et les noms de ses deux fils Machlon et Kiljon ; ils étaient Éphratiens, de Bethléhem de Juda, et ils vinrent dans la campagne de Moab, et ils s'y établirent.
      15 Alors Naomi dit : Voici, ta belle-soeur s'en est allée vers son peuple et vers ses dieux ; retourne après ta belle-soeur.

      Jérémie 2

      2 Va, et crie aux oreilles de Jérusalem, et dis : Ainsi a dit l'Éternel : Il me souvient à ton égard de l'affection de ta jeunesse, de l'amour de tes fiançailles, quand tu me suivais au désert, dans une terre qu'on n'ensemence point.

      Jérémie 16

      13 Aussi je vous transporterai de ce pays dans un pays que vous n'avez point connu, ni vous ni vos pères, et là vous servirez les autres dieux, jour et nuit, car je ne vous accorderai point de grâce.

      Osée 9

      10 J'ai trouvé Israël comme des grappes dans le désert ; j'ai vu vos pères comme le premier fruit d'un figuier qui commence. Mais ils sont allés vers Baal-Péor ; ils se sont consacrés à une chose infâme, ils sont devenus abominables comme ce qu'ils ont aimé.

      Osée 10

      1 Israël est une vigne florissante, qui porte beaucoup de fruits. Plus ses fruits sont abondants, plus il multiplie les autels ; plus sa terre est belle, plus il embellit ses statues.

      Matthieu 6

      24 Nul ne peut servir deux maîtres ; car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre ; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.

      Luc 4

      8 Mais Jésus lui répondit : Arrière de moi, Satan ; car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul.

      Romains 3

      27 Où est donc le sujet de se glorifier ? Il est exclu. Par quelle loi ? Par la loi des ouvres ? Non, mais par la loi de la foi.
    • Exode 1

      1 Voici les noms des fils d’Israël, venus en Égypte avec Jacob ; chacun vint avec sa famille :
      2 Ruben, Siméon, Lévi, Juda,
      3 Issacar, Zabulon, Benjamin,
      4 Dan, Nephthali, Gad et Aser.
      5 Les personnes issues de Jacob étaient au nombre de soixante-dix en tout. Joseph était alors en Égypte.
      6 Joseph mourut, ainsi que tous ses frères et toute cette génération-là.
      7 Les Israélites furent féconds, proliférèrent, se multiplièrent et devinrent de plus en plus puissants. Et le pays en fut rempli.
      8 Un nouveau roi vint à régner sur l’Égypte, lequel n’avait pas connu Joseph.
      9 Il dit à son peuple : Voilà le peuple des Israélites qui est plus nombreux et plus puissant que nous.
      10 Allons ! montrons-nous habiles à son égard, de peur qu’il ne se multiplie, car s’il survenait une guerre, il se joindrait à ceux qui nous haïssent pour nous combattre et sortir ensuite du pays.
      11 Alors, on établit sur lui des chefs de corvées afin de l’accabler de travaux pénibles. C’est ainsi qu’il bâtit pour le Pharaon des villes d’approvisionnement : Pitom et Ramsès.
      12 Mais plus on l’accablait, plus il se multipliait et s’accroissait ; et l’on eut de l’aversion pour les Israélites.
      13 Alors les Égyptiens assujettirent les Israélites à une servitude rigoureuse.
      14 Ils leur rendirent la vie amère par un rude travail avec l’argile et les briques, et tout le travail des champs, c’est-à-dire par tout le travail auquel on l’asservissait avec rigueur.
      15 Le roi d’Égypte parla aussi aux sages-femmes des Hébreux, nommées : l’une Chiphra et l’autre Poua.
      16 Il leur dit : Quand vous accoucherez les femmes des Hébreux et que vous les verrez sur les sièges, si c’est un garçon, faites-le mourir ; si c’est une fille, elle pourra vivre.
      17 Mais les sages-femmes craignaient Dieu et n’agissaient pas comme le leur avait dit le roi d’Égypte ; elles laissaient vivre les enfants.
      18 Le roi d’Égypte appela les sages-femmes et leur dit : Pourquoi avez-vous agi ainsi et avez-vous laissé vivre les enfants ?
      19 Les sages-femmes répondirent au Pharaon : c’est que les femmes des Hébreux ne sont pas comme les femmes égyptiennes ; elles sont pleines de vie et accouchent avant l’arrivée de la sage-femme.
      20 Dieu fit du bien aux sages-femmes ; et le peuple se multiplia et devint très puissant.
      21 Parce que les sages-femmes avaient eu la crainte de Dieu, Dieu fit prospérer leurs familles.
      22 Alors le Pharaon donna cet ordre à tout son peuple : vous jetterez dans le Nil tout garçon qui naîtra, mais vous laisserez vivre toutes les filles.

      Exode 2

      1 Un homme de la maison de Lévi alla prendre (pour femme) une fille de Lévi.
      2 Cette femme devint enceinte et enfanta un fils. Elle vit qu’il était beau et elle le cacha pendant trois mois.
      3 Ne pouvant plus le cacher, elle prit pour lui un coffret de jonc, qu’elle enduisit de bitume et de poix ; elle y mit l’enfant et le déposa parmi les roseaux sur le bord du Nil.
      4 La sœur de l’enfant se tint à quelque distance, pour savoir ce qui lui arriverait.
      5 La fille du Pharaon descendit vers le Nil pour se baigner et ses compagnes se promenèrent au bord du Nil. Elle aperçut le coffret au milieu des roseaux et envoya sa servante pour le prendre.
      6 Elle l’ouvrit et vit l’enfant : c’était un petit garçon qui pleurait. Elle en eut pitié et dit : C’est un des enfants des Hébreux !
      7 Alors la sœur de l’enfant dit à la fille du Pharaon : Faut-il que j’aille t’appeler une nourrice parmi les femmes des Hébreux, afin d’allaiter cet enfant pour ton compte ?
      8 Va, lui répondit la fille du Pharaon. La jeune fille alla donc appeler la mère de l’enfant.
      9 La fille du Pharaon lui dit : Emporte cet enfant, et allaite-le moi ; je te donnerai ton salaire. La femme prit l’enfant et l’allaita.
      10 Quand l’enfant eut grandi, elle l’amena à la fille du Pharaon, et celle-ci le prit pour fils. Elle lui donna le nom de Moïse, car, dit-elle, je l’ai retiré des eaux.
      11 En ce temps-là, Moïse devenu grand, se rendit auprès de ses frères et porta les regards sur leurs pénibles travaux. Il vit un Égyptien qui frappait un Hébreu d’entre ses frères.
      12 Il se tourna de côté et d’autre et, voyant qu’il n’y avait personne, il frappa l’Égyptien (à mort) et le cacha dans le sable.
      13 Il sortit le jour suivant ; et voici deux Hébreux qui se querellaient. Il dit à celui qui avait tort : Pourquoi frappes-tu ton camarade ?
      14 Il répondit : Qui t’a établi chef et juge sur nous ? Parles-tu pour me tuer, comme tu as tué l’Égyptien ? Moïse eut peur et se dit : Sûrement l’affaire est connue.
      15 Le Pharaon apprit ce qui s’était passé et chercha à tuer Moïse. Mais Moïse prit la fuite loin du Pharaon et vint résider dans le pays de Madian. Il s’assit près d’un puits.
      16 Le sacrificateur de Madian avait sept filles. Elles vinrent puiser de l’eau et remplirent les auges pour faire boire le troupeau de leur père.
      17 Mais les bergers arrivèrent et les chassèrent. Alors Moïse se leva, prit leur défense et fit boire leur troupeau.
      18 Quand elles furent de retour auprès de Reouel leur père, il dit : Pourquoi revenez-vous si tôt aujourd’hui ?
      19 Elles répondirent : Un Égyptien nous a délivrées de la main des bergers ; il nous a même puisé (de l’eau) et a fait boire le troupeau.
      20 Il dit à ses filles : Où est-il ? Pourquoi donc avez-vous laissé cet homme ? Appelez-le, pour qu’il prenne quelque nourriture.
      21 Moïse se décida à résider chez cet homme, qui donna sa fille Séphora à Moïse.
      22 Elle accoucha d’un fils, auquel il donna le nom de Guerchôm, car, dit-il, je suis un immigrant dans un pays étranger.
      23 Longtemps après, le roi d’Égypte mourut, et les Israélites gémissaient encore sous la servitude et poussaient des cris. Leur appel du sein de la servitude monta jusqu’à Dieu.
      24 Dieu entendit leurs soupirs. Dieu se souvint de son alliance avec Abraham, Isaac et Jacob.
      25 Dieu regarda les Israélites et Dieu prit conscience de (leur situation).

      Juges 11

      24 Ce que ton dieu Kemoch te donne à posséder, ne le posséderais-tu pas ? Et tout ce que l’Éternel, notre Dieu, a mis en notre possession devant nous, nous ne le posséderions pas !

      Ruth 1

      2 Le nom de cet homme était Élimélek, le nom de sa femme Noémi et le nom de ses deux fils Mahlôn et Kilyôn ; (ils étaient) Éphratiens, de Bethléhem de Juda. Ils arrivèrent dans la campagne de Moab et ils y vécurent.
      15 Noémi dit alors : Voici que ta belle-sœur est retournée à son peuple et à ses dieux ; retourne à la suite de ta belle-sœur.

      Jérémie 2

      2 Va, et crie aux oreilles (des gens) de Jérusalem : Ainsi parle l’Éternel : Je me souviens de ton amour de jeune fille, De ton affection de fiancée, Quand tu me suivais au désert, Dans une terre stérile

      Jérémie 16

      13 Je vous jetterai hors de ce pays Dans un pays que vous n’avez pas connu, Ni vous, ni vos pères ; Et là, vous rendrez un culte aux autres dieux jour et nuit, Car je ne vous accorderai plus de rémission.

      Osée 9

      10 J’ai trouvé Israël Comme des raisins dans le désert, J’ai vu vos pères Comme les premiers fruits d’un figuier. Mais ils sont allés vers Baal-Peor, Ils se sont voués à l’infâme idole, Et ils sont devenus abominables comme l’objet de leur amour.

      Osée 10

      1 Israël était une vigne envahissante, Il produisait du fruit. Plus ses fruits étaient abondants, Plus il a multiplié les autels ; Plus son pays était beau, Plus il a embelli les stèles.

      Matthieu 6

      24 Nul ne peut servir deux maîtres ; car ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon.

      Luc 4

      8 Jésus lui répondit : Il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et, à lui seul, tu rendras un culte.

      Romains 3

      27 Où donc est le sujet de se glorifier ? Il est exclu. Par quelle loi ? Par la loi des œuvres ? Non, mais par la loi de la foi.
    • Exode 1

      1

      Le livre de l'Exode relate la formation des enfants d'Israël, en tant qu'église et nation. Jusqu'ici, nous avons vu la vraie religion, au sein de la vie domestique, maintenant, nous allons commencer à voir ses effets sur la destinée des royaumes et des nations. « Exode » signifie « le départ » ; le principal événement mentionné est le départ d'Égypte du peuple d'Israël et la fin de l'esclavage égyptien ; cela confirme simplement l'accomplissement de plusieurs promesses et prophéties faites à Abraham et à sa descendance ; l'exode préfigure aussi l'état de l'église, dans le désert de ce monde, jusqu'à son arrivée dans le merveilleux pays de Canaan, le repos Éternel.

      Les enfants d'Israël croissent en Égypte, Après la mort de Joseph. (Exode 1:8-14)
      Ils sont opprimés, Mais se multiplient extraordinairement. (Exode 1:1-7)
      La tuerie des enfants. (Exode 1:15-22)

      Pendant plus de deux cents ans, alors qu'Abraham, Isaac, et Jacob vivaient librement, les Hébreux se sont accrus Progressivement ; il y eut seulement soixante-dix personnes environ qui sont entrées en Égypte. Et là, en un nombre à peu près identique d'années, malgré l'esclavage cruel, les Hébreux devinrent une grande nation. Cette croissance merveilleuse était conforme à la promesse faite il y a bien longtemps à leurs pères. Bien que l'accomplissement des promesses de Dieu soit parfois long à voir le jour, il est inexorable.
      8 La terre d'Égypte est devenue pour Israël une maison d'esclavage. Le lieu où nous avons été heureux, peut rapidement devenir l'endroit de notre affliction; cela peut nous amener à la Croix, de laquelle nous pouvons attendre tout soulagement. Il faut cesser de se confier en l'homme, et ne pas dire de n'importe quel endroit : « C'est un paradis, c'est un lieu de repos ». Tous ceux qui ont connu Joseph, l'ont aimé, et étaient courtois avec ses frères, dans leur propre intérêt ; mais les services, les plus utiles qu'un homme puisse rendre à d'autres, sont vite oubliés après sa mort. Nous devrions rechercher avec zèle à servir Dieu et à aimer notre prochain, quel qu'il soit, en oubliant notre propre personne et en nous consacrant à l'amour des autres. La vexation d'Israël envers les Égyptiens se manifestait par leur prospérité.

      Il n'y a rien de plus détestable pour un homme mauvais, que la prospérité du juste.

      Les Égyptiens ont eu peur que les enfants d'Israël soient tentés de rejoindre l'ennemi, pour ensuite quitter le pays. La méchanceté est lâche et injuste ; elle rend craintif l'homme, sans raison, et le pousse à se sauver alors que personne ne le poursuit. La sagesse humaine n'est parfois que sottise, elle côtoie souvent le péché. Le peuple de Dieu était assujetti à des chefs de corvée, qui les chargeaient non seulement de lourds fardeaux, mais qui ne cherchaient qu'à les affliger. Ces chefs ont non seulement forcé le peuple à servir pour le bénéfice de Pharaon, mais ils ont fait en sorte que leurs vies soient vraiment amères. Les Israélites se sont merveilleusement accrus. Le christianisme croît davantage quand il est persécuté : le sang des martyrs était la semence de l'église. Les Égyptiens, en prenant position contre le Seigneur et Son peuple, Israël, n'ont fait que se leurrer, et finirent par se placer dans une situation des plus humiliante.

      15 Les Égyptiens ont essayé de détruire Israël en massacrant ses enfants. L'inimitié qui existe entre la postérité du serpent et celle de la femme, ôte tout sentiment de pitié envers les hommes. Il est clair que les Hébreux étaient alors sous une bénédiction particulière. Nous pouvons constater que les services rendus au peuple d'Israël sont souvent récompensés par une faveur divine. Pharaon a donné l'ordre de tuer tous les enfants mâles des Hébreux. L'ennemi, par l'intermédiaire du Pharaon, a tenté de détruire l'église, même si celle-ci n'était que dans un état embryonnaire ; il a essayé d'étouffer toute tentative de salut pour l'homme. Il serait souhaitable que ceux qui désirent la vie éternelle, soient effrayés par leur péché et s'adressent, avec ferveur, directement au Seigneur, afin de pouvoir survivre.

      Exode 2

      1

      Moïse est né, il est déposé sur le fleuve. (Exode 2:1-4)
      Il est récupéré et porté à la fille du Pharaon. (Exode 2:5-10)
      Moïse tue un Égyptien et fuit au pays de Madian. (Exode 2:11-15)
      Moïse épouse la fille de Jéthro. (Exode 2:16-22)
      Dieu entend le cri des enfants d'Israël. (Exode 2:23-25)

      Remarquez les dispositions prises par la Providence : au moment précis où Pharaon, parvenu au fait de sa puissance, a cruellement ordonné de tuer les enfant des Hébreux, celui qui devait les délivrer est né! Quand les hommes tentent de détruire l'église, Dieu prépare de Son côté le moyen qui la sauvera. Les parents de Moïse virent que leur fils était beau.

      Une foi réelle peut être encouragée par le moindre signe de la faveur divine. Il est dit en Heb 11:23, que les parents de Moïse le cachèrent par la foi ; ils s'appuyaient sur le fait qu'Israël serait préservé selon la promesse divine. La foi dans ces promesses, incite à exploiter des moyens tout à fait légaux, dans le but d'obtenir la miséricorde divine. S'il nous appartient de connaître notre devoir, les évènements, quant à eux, sont conduits par Dieu. Trois mois plus tard, les parents ne pouvaient cacher leur enfant davantage ; ils le placèrent donc dans un panier de jonc, au bord du fleuve, et confièrent à sa sœur le soin de surveiller l'évolution des faits. Si l'affection et le soin de cette mère pour son enfant semblent être assez limités, que pourrons-nous penser de celle de notre Seigneur, dont l'amour et la compassion sont sans limites ! Même quand il conduisait les Israélites dans le désert, Moïse n'était pas été autant protégé que lors de ce périple sur le fleuve, simple bébé sans aide. Ni les eaux du Nil, ni les Égyptiens ne pouvaient lui faire de mal. C'est quand nous sommes au point le plus bas de la vague que Dieu est alors le plus près de nous !

      5 Remarquez bien l'endroit où se trouvait ce grand homme qu'était Moïse, alors qu'il n'était qu'un simple enfant : il se trouvait dans un panier de jonc, le long du fleuve. Gisant ainsi, sans protection, il aurait bien pu périr ! Mais la Providence a dirigé la fille de Pharaon vers l'endroit où se trouvait ce pauvre bébé abandonné, tout en sensibilisant son cœur afin de le sauver : c'est précisément ce qu'elle a fait ! Le soin que Dieu nous accorde durant notre enfance devrait nous conduire à Le remercier davantage, dans nos louanges. Pharaon pensait cruellement pouvoir détruire les enfants d'Israël, mais sa propre fille a eu pitié d'un petit Hébreux : elle a éprouvé non seulement de la compassion, mais de plus, sans le savoir, elle a préservé le sauveur d'Israël, en lui procurant une nurse, en l'occurrence sa propre mère. Alors que Moïse aurait pu avoir une nurse quelconque, sa sœur est allée chercher sa propre mère ! Moïse fut ensuite traité comme le fils de la fille de Pharaon.

      Beaucoup de personnes se trouvant à la naissance, dans la simplicité et la pauvreté, peuvent se voir portées, par la Providence toute surprenante, à des rangs élevés du monde, ceci pour témoigner aux hommes que Dieu régit toutes choses !

      11 Moïse prend courageusement à cœur la cause du peuple de Dieu. Le chapitre Heb 11, annonce clairement qu'il a agi par la foi, délaissant volontairement les honneurs, les richesses et les plaisirs dus à son rang, à la cour d'Égypte. Par la grâce de Dieu, il fut participant, par la foi, à l'annonce de Christ, qui devait, Lui, sauver ultérieurement le monde. Étant convaincu qu'Israël était vraiment le peuple de Dieu, Moïse était prêt, non seulement à prendre tous les risques, mais aussi à souffrir pour cette population. Étant sous le couvert céleste et ne cherchant qu'à mettre en pratique ses convictions, Moïse tua cet Égyptien et sauva les Israélites oppressés. Il chercha également à mettre fin à une dispute entre deux Hébreux. Les réprimandes du patriarche pourraient être toujours d'actualité.

      Ne pourrions-nous pas les présenter à ceux qui lors de débats furieux, divisent et affaiblissent l'Église ? Ces opposants oublient qu'ils sont frères ! Ce fut exactement le cas de ces deux Hébreux. Nous sommes fautifs si nous mêlons la colère aux réprimandes. Ceux qui méprisent les reproches faits avec justesse, ne mesurent pas réellement la portée de leurs actes, et ne discernent pas tout le mal qui leur est infligé par leurs ennemis ; après ces faits, Moïse, s'étant heurté à la mentalité de ces Hébreux, aurait très bien pu retourner à la cour, en tant que fils de la fille du Pharaon. Nous devons rester prudents face à certains comportements du peuple de Dieu, qui peut parfois agir par pure folie ou sous le couvert de l'irritation. Moïse a été obligé de fuir au pays de Madian. Tel fut l'ordre divin, ceci pour une assurer une fin de l'histoire pleine de sagesse et de sainteté.

      16 Moïse, au pays de Madian, rencontra des bergers. Malgré son rang, à la cour d'Égypte, il était prêt à aider les filles de Réuel, pour faire boire les troupeaux. Moïse aimait que la justice soit rendue, il cherchait à défendre ceux qui étaient injuriés ; c'est d'ailleurs ce que devrait faire chacun de nous, dans la mesure du possible. Moïse aimait faire le bien.

      Quel que soit l'endroit où la Providence nous place, nous devrions désirer et chercher à être utiles. Si nous ne pouvons pas réaliser tout le bien que nous voudrions, soyons au moins prêts à accomplir ce qu'il nous est possible de faire. Moïse salua le prince de Madian ; le patriarche épousa une de ses filles et eut un fils, Guerschom, nom qui signifie « j'habite un pays étranger », se souvenant qu'il n'était qu'un étranger dans ce pays.

      23 En Égypte, les Israélites étaient toujours esclaves, malgré le fait que leurs enfants ne fussent plus exterminés. Parfois le Seigneur permet que le méchant inflige de longues et lourdes peines aux enfants de Dieu. Les enfants d'Israël, sous la servitude, commencèrent à porter leur regard vers Dieu. C'est une miséricorde de voir le Seigneur se pencher vers nous, dans un esprit de délivrance, quand nous Lui adressons nos cris de misère. Dieu entendit les gémissements des enfants d'Israël ; la Parole nous indique clairement que l'Éternel eut compassion de Son peuple. Il se rappela Son Alliance faite avec Abraham, Isaac et Jacob. Dieu basa cette compassion sur l'alliance qu'Il avait passée et non sur un quelconque mérite des enfants d'Israël. Le texte nous dit : « Dieu regarda les enfants d'Israël ». Moïse les avait aussi regardés, tout en éprouvant de la pitié, mais maintenant Dieu les regarde, en vue de les aider. L'Éternel a maintenant les yeux fixés sur Israël, pour se révéler à Son peuple.

      Dieu est toujours ainsi, une Aide vraiment efficace, lors de l'épreuve. « Prend courage, toi qui est conscient de tes fautes, écrasé par le poids de tes péchés, porte tes regards vers Celui qui accorde la délivrance ». Dieu, au travers de Jésus Christ, te regarde aussi. Il joint Son Amour à la Promesse de la Rédemption.

      « Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos », Matthieu 11:28.

      Juges 11

      Ruth 1

      15 Remarquez la bonne résolution de Ruth, et sa grande affection envers Naomi. Orpa répugnait à quitter son pays, elle n'éprouvait pas, envers Naomi, assez d'amour qui puisse justifier son départ de Moab.

      Beaucoup de personnes ont de l'estime et de l'affection pour Christ, sans toutefois vouloir bénéficier de Son salut, car ils ne veulent pas abandonner pour Lui, ce qui les attire en ce monde. Malgré cette estime pour Jésus, ils prennent la résolution de ne pas le suivre : en fait, ils ne L'aiment pas suffisamment, préférant les attraits d'ici-bas, qu'ils estiment meilleurs !

      Ruth est un exemple de la Grâce de Dieu, incitant l'âme à choisir « la meilleure part ». Naomi ne désirait rien de plus que la déclaration solennelle que lui fit sa belle-fille. Remarquez au passage, la puissance d'une telle résolution : elle fait taire toute tentation de rester en Moab. Ceux qui empruntent les voies de la piété avec un esprit non résolu, sont comme une porte entr'ouverte, qui laisse toute liberté d'entrer aux voleurs !

      Les fermes résolutions verrouillent les portes aux attaques du diable, en le forçant à fuir !

      Jérémie 2

      Jérémie 16

      Osée 9

      Osée 10

      1

      L'idolâtrie d'Israël. (\\# Os 10:1-8\\)
      Le peuple exhorté à se repentir. (\\# Os 10:9-15\\)

      Une vigne n'est réellement utile que si elle porte du fruit ; Israël, à cette époque, n'en portait guère. Le cœur du peuple était partagé. Dieu est le Souverain du cœur ; Il doit pouvoir l'accaparer complètement ou pas du tout. Quand l'élan du cœur prend ses assises exclusivement sur Dieu, il est alors solide et apte à affronter vaillamment les épreuves.

      Israël prétendait faussement être au bénéfice de la protection divine. Le peuple était condamné par sa propre justice. Quelle tristesse de voir l'église d'aujourd'hui ressembler à une vigne stérile !

      Tous les joyaux de la prospérité terrestre ne sont comparables qu'à de simples bulles, aussi vulnérables que de la mousse à la surface de l'eau. Un jour, les pécheurs rechercheront en vain un refuge, pour échapper au Juge qu'ils méprisent, leur Sauveur d'aujourd'hui.

      Matthieu 6

      Luc 4

      Romains 3

      27 Dieu accomplira Sa grande œuvre de la justification et du salut des pécheurs : elle sera opérée pour tous sans exception, de telle façon que sera supprimé tout orgueil de la part des hommes.

      Si nous étions sauvés par nos propres œuvres, nous pourrions éventuellement nous en glorifier. En fait, le chemin de la justification par la foi supprime à jamais toute vanité. Cependant les croyants ne sont pas laissés sans loi ; la foi est en quelque sorte une loi, c'est une grâce qui agit, en tout lieu ; elle est conforme à la Vérité. Par la foi, (non par un simple acte d'obéissance, ou une bonne œuvre), en créant une relation entre Christ et le pécheur croyant, ce dernier est rendu apte à être pardonné et justifié par les soins du Sauveur ; l'incrédule, qui ne désire pas s’approcher de Christ, pour entrer en relation spirituelle avec Lui, reste sous la condamnation céleste.

      La loi est encore utile pour nous convaincre des erreurs commises dans le passé, et pour nous diriger dans notre cheminement dans le futur. Bien que nous ne puissions être sauvés par la loi, telle une « alliance spirituelle » avec Dieu, nous pouvons cependant la consulter et nous soumettre à elle : elle est une règle de vie, accordée par Dieu et notre Médiateur (Christ).

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