Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

FAMILLE

Dans l'Ancien Testament.

Dans l'antiquité israélite, la polygamie était de pratique courante, comme du reste chez tous les peuples orientaux (Ge 4:19 28:9 29:15-30 37:2, Jug 8:30,2Sa 3:2-6 5:13 12:8,1Ro 11:3,2Ch 24:3). Les législations successives ne la prohibèrent jamais explicitement, mais des mesures indirectes (Ex 21:10, De 17:17 21:15), et surtout le développement de la piété monothéiste, sous l'influence des prophètes qui assimilaient volontiers à un mariage l'union de Dieu avec son peuple et considéraient l'idolâtrie comme une sorte d'infidélité conjugale (Os 2:2-20, Eze 16:8-19, Esa 62:4 et suivant), en amenèrent la diminution progressive et la disparition à peu près totale : il semble bien qu'après l'exil la monogamie a été de plus en plus, pour l'élite juive, puis pour le peuple, l'idéal du mariage (Pr 31:10-31, Tob 1:9 8:6-8, Suz. 2,7,63, Mt 18:25, Lu 1:5).

Aussi, à l'origine et pendant longtemps, la famille israélite fut-elle un groupement beaucoup plus considérable que la famille moderne, et peut-être plus important même que la gens romaine. La famille, ou plutôt, selon le terme en usage, la « maison » d'un particulier, comprenait en effet : ses femmes, qu'il avait épousées moyennant des présents en argent accordés à leurs pères (Ge 34:1 et suivant, Ex 22:16 et suivant, De 22:29), ou en échange d'un louage de services (Ge 29:18,27), ou enfin en récompense de quelque exploit fameux (Jos 15:16,1Sa 18:22-25) ; ses concubines (Ge 22:24 36:12, Jug 8:31,2Sa 21:11,1Ch 1:32), qui étaient des captives de guerre (No 31:11-18, Jug 5:30) ou qu'il avait acquises à prix d'argent (Ex 21:7 et suivant) ; ses enfants, nés des unes et des autres et dont le nombre était parfois élevé (Jug 10:4 12:9,14,2Ro 10:1) ; ses gendres et belles-filles avec leurs enfants ; ses enfants illégitimes (Jug 11:1-3) ; ses esclaves avec leurs femmes et enfants.

Les droits du mari étaient à peu près ceux d'un propriétaire, libre de disposer de son avoir à son gré : certaines limites précises étaient pourtant fixées à son bon plaisir. Bien que la femme ou la concubine fût, pour ainsi dire, son bien, le mari n'avait pas le droit de la vendre (Ex 21:8, De 21:14). L'une comme l'autre lui devaient une fidélité absolue, tandis que lui pouvait avoir des liaisons en dehors du foyer : il n'était considéré comme adultère et digne de mort que s'il entretenait des rapports avec une femme mariée ou une jeune fiancée (De 22:22-24, Le 20:10). Il avait seul l'initiative en matière de divorce, la femme ne pouvant être autorisée à dénoncer de son côté un contrat dont elle était l'objet et qui avait été conclu avec son père en dehors d'elle. Dès que le mari apercevait en sa femme « quelque chose de répréhensible », il pouvait la renvoyer (De 24:1). Toutefois son droit de répudier se trouvait prescrit à l'égard d'une femme s'il l'avait faussement accusée d'immoralité (De 22:13-19) ou s'il avait eu commerce avec elle avant de l'épouser (De 22:29). Il lui était, d'autre part, interdit de reprendre à son foyer une femme qui, répudiée d'abord par lui et ensuite mariée à un autre, était redevenue libre par un deuxième divorce ou par le veuvage (De 24:2-4).

L'autorité du père sur les enfants n'était pas loin d'être absolue : elle pouvait même aller, dans certains cas, jusqu'au droit de mort (Ge 38:21, Jug 11:29-40). Le père avait le pouvoir de choisir, pour ses fils, des femmes et, pour ses filles, des maris à sa convenance (Ge 24:3 28:1 et suivants) ; il lui était permis de vendre ses enfants, surtout ses filles, comme esclaves (Ex 21:7,2Ro 4:1, Ne 5:4 et suivant).

L'éducation des enfants reposait sur des principes très sévères et la loi prévoyait les châtiments les plus rigoureux pour les enfants indociles : selon les termes mêmes du Livre de l'Alliance, maudire son père ou sa mère entraînait la peine de mort (Ex 21:17). Au VII e siècle, le Deutéronome fixait la procédure de la mise en jugement des enfants indisciplinables et vicieux, qui étaient passibles de la lapidation (De 21:18-21). Au II e siècle avant l'ère chrétienne, le Siracide encourage encore les parents à la plus extrême sévérité à l'égard des enfants et surtout des filles (Sir 7:23 et suivant 30:1 - 13).

Les enfants des épouses et des concubines étaient, comme leurs mères, sur un pied d'égalité dans la maison ; ils figuraient les uns et les autres sur les tables généalogiques (Ge 36:12,1Ch 1:32) ; cependant, les premiers seuls avaient le droit d'héritage, les seconds pouvant tout au plus recevoir des présents de leur père (Ge 21:10 24:36 25:6, Jug 11:2).

Pour les crimes contre la famille, voir Crimes, délits et peines. --Voir Bertholet, Hist. Civ. Isr., p. 169ss.

Dans le Nouveau Testament.

Sur la famille, pas plus que sur d'autres sujets, Jésus n'a laissé un enseignement théorique et complet. On trouve cependant dans les Évangiles certaines paroles fondamentales et décisives. Ainsi il est certain que, sans se prononcer en termes formels contre la polygamie, Jésus l'a implicitement condamnée en sanctionnant de son autorité l'antique tradition relative à l'origine de l'humanité : à ses yeux, la monogamie est d'institution divine. Le mariage étant d'ailleurs pour lui un don si total des époux l'un à l'autre qu'ils ne font plus qu'une seule et même personne, il en résulte, d'une part, que la polygamie est exclue, et, d'autre part, que la famille n'est pas, comme dans le régime patriarcal, une sorte de monarchie absolue où la volonté du père faisait loi pour tous (Ge 1:27 2:18,22-24, Mt 19:4-6, Mr 10:6-8). D'un autre côté, « l'homme n'ayant pas le pouvoir de séparer ce que Dieu a uni », Jésus envisage le divorce comme une concession faite à la dureté de coeur de l'homme : il n'autorise, quant à lui, la répudiation que pour cause d'infidélité et il interdit au conjoint répudié de contracter un nouveau mariage (Mt 5:32 19:6-9 ; dans Mr 10:5-12 et Lu 16:18, l'interdiction du divorce est absolue). Pour le Christ, donc, l'union intime, profonde, indissoluble, du mari et de la femme est la base indispensable de la famille.

L'apôtre Paul, dans ses épîtres, aborde à plusieurs reprises les problèmes de l'ordre domestique ; les conseils qu'il est appelé à donner à ses lecteurs sur ce sujet procèdent d'une conception dans laquelle les rapports de subordination nécessaire dans la famille sont transfigurés à la lumière de l'amour mutuel. Il considère, à la suite de Jésus, la monogamie comme l'ordre normal (1Co 7:2) et voulu de Dieu qui, selon les mots de la Genèse auxquels l'apôtre se réfère, a créé l'homme et la femme pour qu'ils s'attachent l'un à l'autre et deviennent un seul être (Eph 5:31) ; il en souligne le caractère auguste et sacré en assimilant le mariage à l'union mystique du Christ avec l'Église (Eph 5:25,29,32) Les passages des épîtres pastorales (1Ti 3:2,12, Tit 1:6) ont en vue non la polygamie, comme si elle n'était proscrite que pour les seuls chefs de l'Église, mais les secondes noces, interdites à ces derniers pour des raisons de convenance. Dans la famille chrétienne, selon l'enseignement de saint Paul, il y a une hiérarchie indispensable : le mari est le chef de la femme (1Co 11:3, Eph 5:23) ; celle-ci lui doit par conséquent le respect (Eph 5:33) et la soumission, une soumission, non pas craintive, mais affectueuse et confiante, comme celle du fidèle pour le Christ (Eph 5:22,24, Col 3:18, Tit 2:5). En revanche, le mari ayant lui-même pour chef le Christ (1Co 11:3) ne doit pas faire de son autorité le despotisme : il doit l'exercer dans l'amour (Col 3:19) ; bien plus, le rôle véritable du mari est, non pas de dominer sur sa femme, mais, tout au contraire, de se dévouer totalement pour elle, à l'exemple du Christ qui s'est livré pour l'Église (Eph 5:25,30) ; au reste, « dans le Seigneur, la femme n'est point sans l'homme, ni l'homme sans la femme » : (1Co 11:11) ils se complètent mutuellement et la subordination nécessaire de l'une à l'autre s'efface, ou du moins se tempère, dans la communion de leur vie spirituelle qui amène entre eux un échange continu de pensées, de vertus et d'assistance. De même, l'autorité du père sur les enfants ne peut pas être non plus une tyrannie : prenant son modèle, son soutien et son inspiration dans le Seigneur (Eph 6:4), elle doit se manifester dans le calme de manière à ne pas faire naître l'irritation et le découragement (Col 3:21). De leur côté, les enfants sont tenus au respect et à l'obéissance envers leurs parents : cela est normal et juste, dit l'apôtre (Eph 6:1) ; c'est d'ailleurs un devoir agréable et facile quand on est au Seigneur (Col 3:20) ; c'est, au surplus, une cause et une garantie de bonheur (Eph 6:2). Enfin pour que, dans la famille chrétienne, l'obéissance des serviteurs ne soit pas servile et de pure contrainte, mais cordiale et de bon aloi, l'apôtre demande que, loin d'être arbitraire et altière, l'autorité des maîtres soit humaine, juste, équitable, exempte de sévices et même de menaces. --En (Eph 6:5,9, Col 3:22-4:1) résumé, la famille idéale n'apparaît au grand apôtre des païens, ni comme une monarchie, ainsi que dans l'antiquité juive et païenne, ni comme une république, ainsi qu'elle tend de plus en plus à le devenir de nos jours, mais, peut-on dire, comme une harmonie, les rapports de subordination indispensable du chef et des membres s'exerçant, grâce a l'Esprit du Seigneur, qui est le vrai chef invisible du foyer, dans une atmosphère de bonne entente, de considération mutuelle et d'amour réciproque.

La même manière de voir se retrouve dans l'épître de Pierre, exposée avec moins de vigueur que sous la plume de saint Paul. Si la femme doit au mari obéissance et soumission, le mari, de son côté, est tenu envers elle à la douceur, parce qu'elle est d'un sexe plus faible, et au respect, parce qu'elle est appelée à hériter comme lui de la grâce de la vie. Le foyer normal d'ailleurs doit être un sanctuaire : il convient donc que rien dans les rapports des uns avec les autres ne puisse venir paralyser l'élan de la prière commune (1Pi 3:1-7).

Voir Éducation, Enfant, Femme, Mariage, etc.

Ch. K.

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !


Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible.

      Genèse 1

      27 Dieu créa l’homme à son image : Il le créa à l’image de Dieu, Homme et femme il les créa.

      Genèse 2

      18 L’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide qui sera son vis-à-vis.
      22 L’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise à l’homme et il l’amena vers l’homme.

      Genèse 4

      19 Lémek prit deux femmes appelées l’une Ada et la seconde Tsilla.

      Genèse 21

      10 Elle dit à Abraham : Chasse cette servante et son fils, car le fils de cette servante n’héritera pas avec mon fils Isaac.

      Genèse 22

      24 Sa concubine, nommée Reouma, a elle aussi eu des enfants : Tébah, Gaham, Tahach et Maaka.

      Genèse 24

      3 et je te ferai jurer par l’Éternel, le Dieu du ciel et le Dieu de la terre, de ne pas prendre pour mon fils une femme parmi les filles des Cananéens au milieu desquels j’habite.
      36 Sara, la femme de mon seigneur a dans sa vieillesse enfanté un fils à mon seigneur ; c’est à ce fils qu’il a donné tout ce qui lui appartient.

      Genèse 25

      6 Quant aux fils de ses concubines, il leur fit des dons et, de son vivant, il les envoya loin de son fils Isaac du côté de l’orient, dans le pays d’Orient.

      Genèse 28

      1 Isaac appela Jacob, le bénit et lui donna cet ordre : Tu n’épouseras pas une Cananéenne.
      9 Alors Ésaü se rendit auprès d’Ismaël. Il prit pour femme Mahalath, fille d’Ismaël, fils d’Abraham, et sœur de Nebayoth, en plus de ses (autres) épouses.

      Genèse 29

      15 Puis Laban dit à Jacob : Parce que tu es mon parent, me serviras-tu pour rien ? Déclare-moi ce que tu veux comme salaire.
      18 et Jacob aimait Rachel. Il dit : Je te servirai sept ans pour Rachel, ta fille cadette.
      27 Achève la semaine avec celle-ci, et nous te donnerons aussi l’autre pour le service que tu feras encore chez moi pendant sept autres années.

      Genèse 34

      1 Dina, la fille que Léa avait enfantée à Jacob, sortit pour voir les filles du pays.

      Genèse 36

      12 Timna était la concubine d’Éliphaz, fils d’Ésaü ; elle enfanta à Eliphaz Amalec. Ce sont là les fils de Ada, femme d’Ésaü.

      Genèse 37

      2 Voici la postérité de Jacob. Joseph, âgé de dix-sept ans, faisait paître le petit bétail avec ses frères ; tout jeune garçon, il était auprès des fils de Bilha et des fils de Zilpa, femmes de son père. Or, Joseph rapportait à leur père leurs mauvais propos.

      Genèse 38

      21 Il questionna les gens de l’endroit, en disant : Où est cette courtisane qui (se tenait) à Enaïm, sur le chemin ? Ils répondirent : Il n’y a pas eu ici de courtisane.

      Exode 21

      2 Lorsque tu achèteras un esclave hébreu, il servira six années ; mais la septième, il sortira libre, sans rien payer.
      7 Lorsqu’un homme vendra sa fille pour être esclave, elle ne sortira pas comme sortent les esclaves.
      8 Si elle déplaît à son maître, qui se l’était destinée, il facilitera son rachat ; mais il n’aura pas le pouvoir de la vendre à un peuple étranger, après lui avoir été infidèle.
      10 S’il prend une autre (femme), il ne diminuera en rien la nourriture, le vêtement et le droit conjugal de la première.
      17 Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.

      Exode 22

      16 Si le père refuse net de la lui accorder, il paiera en argent la valeur de la dot des vierges.

      Lévitique 20

      10 Si un homme commet adultère avec une femme mariée, s’il commet adultère avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultères seront punis de mort.

      Nombres 31

      11 Ils sortirent toutes les dépouilles et toutes les prises de guerre, personnes et bêtes ;
      12 et ils amenèrent les captifs, les prises de guerre et les dépouilles à Moïse, au sacrificateur Éléazar et à la communauté des Israélites, campés dans les plaines de Moab, près du Jourdain, (vis-à-vis) de Jéricho.
      13 Moïse, le sacrificateur Éléazar et tous les princes de la communauté sortirent à leur rencontre, hors du camp.
      14 Moïse s’indigna contre les commandants de la milice, les chefs de milliers et les chefs de centaines, qui revenaient de l’expédition.
      15 Moïse leur dit : Avez-vous laissé la vie à toutes les femmes ?
      16 Ce sont elles qui, sur la parole de Balaam, ont entraîné les Israélites à l’infidélité envers l’Éternel, dans l’affaire de Peor ; et alors éclata la plaie dans la communauté de l’Éternel.
      17 Maintenant, tuez tout garçon parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui ;
      18 mais laissez en vie pour vous toutes les filles, celles qui n’ont pas connu la couche d’un homme.

      Josué 15

      16 Caleb dit : Je donnerai ma fille Aksa pour femme à celui qui battra Qiryath-Sépher et qui s’en emparera.

      Juges 5

      30 Ne trouvent-ils pas du butin ? Ne le partagent-ils pas ? Une fille, deux filles par tête de guerrier, Du butin en vêtements de couleur pour Sisera, Du butin en vêtements de couleur, brodés, Un vêtement de couleur, deux vêtements brodés, Pour le cou du vainqueur.

      Juges 8

      30 Gédéon eut soixante-dix fils, issus de lui, car il avait beaucoup de femmes.
      31 Sa concubine, qui était à Sichem, lui enfanta aussi un fils auquel il donna le nom d’Abimélek.

      Juges 10

      4 Il avait trente fils, qui montaient sur trente ânons et qui possédaient trente villes, appelées encore aujourd’hui bourgs de Yaïr, et situées dans le pays de Galaad.

      Juges 11

      1 Jephté, le Galaadite, était un vaillant guerrier. Il était fils d’une femme prostituée ; et c’est Galaad qui avait engendré Jephté.
      2 La femme de Galaad lui enfanta des fils. Les fils de cette femme, devenus grands, chassèrent Jephté et lui dirent : Tu n’hériteras pas dans la maison de notre père, car tu es le fils d’une autre femme.
      3 Et Jephté prit la fuite loin de ses frères et habita dans le pays de Tob. Des hommes de rien se rassemblèrent auprès de Jephté ; ils faisaient campagne avec lui.
      29 L’Esprit de l’Éternel fut sur Jephté qui traversa Galaad et Manassé ; il passa à Mitspa de Galaad ; et de Mitspa de Galaad, il passa (jusque chez) les Ammonites.
      30 Jephté fit un vœu à l’Éternel et dit : Si tu livres totalement entre mes mains les Ammonites,
      31 quiconque sortira des portes de ma maison à ma rencontre, à mon heureux retour de chez les Ammonites, sera (consacré) à l’Éternel, et je l’offrirai en holocauste.
      32 Jephté passa chez les Ammonites pour les combattre, et l’Éternel les livra entre ses mains.
      33 Il les battit durement, depuis Aroër jusque vers Minnith – vingt villes – et jusqu’à Abel-Qeramim. Et les Ammonites furent humiliés devant les Israélites.
      34 Jephté revint dans sa maison à Mitspa. Et voici que sa fille sortit à sa rencontre avec des tambourins et des danses. C’était son unique enfant ; à part cela, il n’avait ni fils ni fille.
      35 Dès qu’il la vit, il déchira ses vêtements et dit : Ah ! ma fille ! tu m’accables, tu es au nombre de ceux qui m’affligent ! J’ai trop ouvert la bouche devant l’Éternel, et je ne puis revenir (en arrière).
      36 Elle lui dit : Mon père, tu as trop ouvert la bouche devant l’Éternel, agis envers moi selon ce qui est sorti de ta bouche, maintenant que l’Éternel t’a vengé de tes ennemis, les Ammonites.
      37 Et elle dit à son père : Que ceci me soit accordé : Laisse-moi un délai de deux mois ! Je m’en irai, j’irai dans les montagnes et je pleurerai sur ma virginité avec mes amies.
      38 Il répondit : Va ! Et il la congédia pour deux mois. Elle s’en alla avec ses amies et elle pleura sa virginité sur les montagnes.
      39 Au bout des deux mois, elle revint vers son père, et il accomplit sur elle le vœu qu’il avait fait. Elle n’avait pas connu d’homme. Dès lors s’établit en Israël cette règle :
      40 chaque année les filles d’Israël s’en vont célébrer la fille de Jephté, le Galaadite, quatre jours par an.

      Juges 12

      2 Jephté leur répondit : J’ai été en grand conflit, moi et mon peuple, avec les Ammonites ; et quand je vous ai convoqués, vous ne m’avez pas sauvé de leurs mains.
      9 Il eut trente fils et trente filles qu’il maria au dehors, et il fit venir pour ses fils trente filles du dehors. Il fut juge en Israël pendant sept ans ;
      14 Il eut quarante fils et trente petits-fils qui montaient sur soixante-dix ânons. Il fut juge en Israël pendant huit ans ;

      1 Samuel 18

      22 Saül donna cet ordre à ses serviteurs : Parlez en confidence à David et dites-lui : Voici que le roi et tous ses serviteurs t’aiment ; deviens maintenant le gendre du roi.
      23 Les serviteurs de Saül répétèrent ces paroles aux oreilles de David ; et David répondit : Est-ce à vos yeux peu de chose de devenir le gendre du roi ? Moi, je suis un homme pauvre, je suis peu de chose.
      24 Les serviteurs de Saül lui firent un rapport en ces mots : Voilà les paroles de David.
      25 Saül dit : Vous parlerez ainsi à David : Le roi ne veut pas de dot ; mais (il désire) cent prépuces de Philistins, pour être vengé de ses ennemis. Saül combinait de faire tomber David entre les mains des Philistins.

      2 Samuel 3

      2 Il naquit à David des fils à Hébron. Son premier-né fut Amnon, d’Ahinoam de Jizréel ;
      3 le second, Kileab, d’Abigaïl, femme de Nabal de Karmel ; le troisième Absalom, fils de Maaka, fille de Talmaï, roi de Guechour ;
      4 le quatrième, Adoniya, fils de Haggith ; le cinquième, Chephatia, fils d’Abital ;
      5 et le sixième, Yitream, d’Égla femme de David. Voilà ceux qui naquirent à David à Hébron.
      6 Pendant la guerre entre la maison de Saül et la maison de David, Abner tint ferme pour la maison de Saül.

      2 Samuel 21

      11 On rapporta à David ce qu’avait fait Ritspa, fille d’Aya, concubine de Saül.

      1 Chroniques 1

      32 Fils de Qetoura, concubine d’Abraham : Elle enfanta Zimrân, Yoqchân, Medân, Madian, Yichbaq et Chouah. – Fils de Yoqchân : Saba et Dedân.

      2 Chroniques 24

      3 Yehoyada prit pour Joas deux femmes, et Joas engendra des fils et des filles.

      Néhémie 5

      4 D’autres disaient : Nous avons emprunté de l’argent sur nos champs et nos vignes pour le tribut du roi.

      Proverbes 31

      10 Qui trouvera une femme de valeur ? Son prix dépasse beaucoup celui des perles.
      11 Le cœur de son mari a confiance en elle, Et le bénéfice ne manquera pas.
      12 Elle lui fait du bien, et non du mal, Tous les jours de sa vie.
      13 Elle se procure de la laine et du lin Et travaille d’une main joyeuse.
      14 Elle est comme un navire marchand, Elle amène son pain de loin.
      15 Elle se lève lorsqu’il fait encore nuit, Elle donne la nourriture à sa maison Et ses instructions à ses servantes.
      16 Elle réfléchit à un champ et elle l’acquiert ; Du fruit de son travail elle plante une vigne.
      17 Elle met à ses reins la force comme ceinture Et elle affermit ses bras.
      18 Elle sent que ce qu’elle gagne est bon ; Sa lampe ne s’éteint pas pendant la nuit.
      19 Elle met la main à la quenouille, Et ses doigts tiennent le fuseau.
      20 Elle ouvre ses mains pour le malheureux, Elle tend la main au pauvre.
      21 Elle ne craint pas la neige pour sa maison, Car toute sa maison est vêtue de cramoisi.
      22 Elle se fait des couvertures, Elle a des vêtements de fin lin et de pourpre.
      23 Son mari est considéré aux portes, Lorsqu’il siège avec les anciens du pays.
      24 Elle fait des chemises et les vend, Elle livre des ceintures au marchand.
      25 Elle est revêtue de force et de dignité, Elle se rit de l’avenir.
      26 Elle ouvre la bouche avec sagesse, Et un enseignement bienveillant est sur sa langue.
      27 Elle surveille la marche de sa maison, Elle ne mange pas le pain de paresse.
      28 Ses fils se lèvent et la disent heureuse ; Son mari (se lève) et lui donne des louanges :
      29 Beaucoup de filles ont une conduite de valeur ; Mais toi, tu les surpasses toutes.
      30 La grâce est trompeuse et la beauté vaine ; La femme qui craint l’Éternel est celle qui sera louée.
      31 Donnez-lui du fruit de son travail, Et qu’aux portes ses œuvres la louent.

      Esaïe 62

      4 On ne te nommera plus : Délaissée, On ne nommera plus ta terre : Désolation ; Mais on t’appellera : Elle est mon plaisir, Et l’on appellera ta terre : L’épousée ; Car l’Éternel trouve son plaisir en toi, Et ta terre sera épousée.

      Ezéchiel 16

      8 Je passai près de toi, je te regardai, et voici que ton temps était là, le temps des amours. J’étendis sur toi le pan de mon manteau, je couvris ta nudité, je te fis un serment, je contractai une alliance avec toi, – oracle du Seigneur, l’Éternel –, et tu fus à moi.
      9 Je t’ai lavée dans l’eau, j’ai fait disparaître le sang qui était sur toi et je t’ai frottée avec de l’huile.
      10 Je t’ai habillée d’étoffe brodée, chaussée de fine peau, drapée de fin lin, couverte de soie.
      11 Je te parai d’ornements : je mis des bracelets à tes mains, un collier à ton cou,
      12 je mis un anneau à ton nez, des boucles à tes oreilles et la parure d’une couronne sur ta tête.
      13 Ainsi tu fus parée d’or et d’argent et tu fus vêtue de fin lin, de soie et d’étoffe brodée. Tu mangeais de la fleur de farine, du miel et de l’huile. Tu devins de plus en plus belle, digne de la royauté.
      14 Et ta renommée se répandit parmi les nations, à cause de ta beauté, car elle était parfaite, grâce à l’éclat dont je t’avais ornée, – oracle du Seigneur, l’Éternel.
      15 Mais tu t’es confiée dans ta beauté et tu t’es prostituée, à la faveur de ta renommée. Tu as prodigué tes prostitutions à chaque passant, tu es devenue sa chose.
    • Ajouter une colonne
Afficher tous les 177 versets relatifs
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.