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GALILÉE

Nom de la province septentrionale de la Palestine. En grec Galilaïa, en araméen Gâlilâ, en hébreu Gâlîl ; ce terme, rattaché à la racine hébraïque gâlal (=rouler), signifie cercle, portion de terre, région, district. Ex : tous les districts des Philistins (Jos 13:2) et non, comme Luther le comprit : la Galilée des Philistins ! Appliqué à la partie de la Palestine qui fut plus tard appelée Galilée, le nom ne se trouve que six fois en hébreu et, pour la première, à propos de la ville de Kédès « en Galilée », dans la montagne de Nephthali (Jos, 20:7 21:32,1Ch 6:76), ville de refuge (aujourd'hui Kadès, au Nord-N. -O. du lac Hoûlé). Salomon, en échange des bois de cèdre et de cyprès fournis par Hiram, donna au roi de Tyr « vingt villes dans la terre de Galilée » (1Ro 9:11). Le récipiendaire, en cela bien oriental, traita le don de dérisoire, tout en l'acceptant naturellement. Il appela cette région terre de Kaboul, sans doute du nom de la ville la plus centrale ou la plus importante (1Ro 9:13, cf. Jos 19:27 ; aujourd'hui encore un village de ce nom à 15 km. à l'Est de St-Jean d'Acre). Autre mention de la Galilée, au moment où Tiglath-Piléser III (734 av. J. -C.) enleva à Pékah roi d'Israël, avec un certain nombre de villes, Galaad, la Galilée, tout le pays de Nephthali et emmena leurs habitants en exil (2Ro 15:29). Enfin, dernière mention et sous une forme quelque peu différente, chez le prophète Ésaïe, qui annonce des temps meilleurs aux régions qui connurent des jours douloureux et parmi elles, cite « la Galilée des nations », c-à-d, des païens. Cette expression caractérise très exactement, semble-t-il, un pays que les Israélites ne furent jamais les seuls à posséder.

A s'en tenir à ces rares textes, l'histoire de la Galilée serait bien incomplète et la délimitation du pays presque impossible. L'une et l'autre peuvent pourtant être précisées. La Galilée était sensiblement limitée au Sud par la chaîne du Carmel et la plaine de Jizréel, à l'Est par le Jourdain et les rives O. de la mer de Galilée et du lac Hoûlé. Au N. et au Nord-O, elle touchait à la Phénicie et nous avons déjà vu qu'en la période israélite, ses frontières varièrent de ce côté (1Ro 9:11). Le Litani (Nahr el-Kâsimîyê) y formait une barrière naturelle. A l'Ouest la côte resta sans doute en grande partie aux Phéniciens et la limite occidentale de la Galilée fut cette plaine côtière, plus ou moins resserrée, entre la Méditerranée et la région montagneuse du pays occupé par la tribu d'Asser (Jug 1:31).

Les plus anciens documents sur la Galilée nous viennent d'Egypte. Des inscriptions de Séti I er (1320-1300), de Ramsès II (1300-1234), mentionnent comme soumise par eux la région entre Kison et Liban, qu'ils appellent Asêr. Il est difficile d'admettre qu'à cette date la tribu d'Asser fût déjà installée. Le nom d'Asser qu'elle porte est d'origine cananéenne, (d'après Ge 30:18, Asser est né de Jacob et de sa concubine Zilpa) et l'on peut alors se demander s'il n'a pas été donné au clan de nomades israélites arrivant dans cette région au moment de la conquête. Les Cananéens qui y habitaient (les Héviens occupaient le Liban d'après Jug 3:3, ou le pied de l'Hermon d'après Jos 11:3) tenaient bon et livrèrent de dures batailles contre les envahisseurs. Jabin, roi de Hatsor, fut l'âme de la résistance, mais la coalition cananéenne fut mise en déroute aux eaux de Mérom (que l'on identifie parfois avec le lac Hoûlé, mais non avec certitude). Hatsor fut prise et brûlée (Jos 11:1-11).

Lors de la guerre menée par Débora et Barak de Kédès, les tribus israélites fixées en Galilée ne montrèrent pas toutes le même enthousiasme : Nephthali et Zabulon affrontèrent la mort pour la cause nationale. Par contre, Asser demeura tranquille dans ses ports (Jug 5:17 et suivant). Il s'était peut-être moins bien affirmé que ses compatriotes voisins, en face des Cananéens non assimilés (Jug 1:31 et suivant), dont il partageait le pays. On pourrait croire qu'il se racheta en répondant à l'appel de Gédéon (Jug 6:35 7:23). Un autre chap, du même livre (Jug 18) raconte la migration des Danites qui s'installèrent au Nord de la Galilée, dans la région des sources du Jourdain, et rebâtirent à l'emplacement de Laïs la ville appelée Dan (Jug 18:29, Jos 19:47), aujourd'hui Tell el-Kâdi, 4 km. à l'Ouest de Bâniyâs (Césarée de Philippe). On se rappelle l'expression courante « de Dan à Béer-Séba » pour indiquer le territoire israélite, de l'extrême N. à l'extrême S (Jug 20:1,1Sa 3:20). Mais Dan, de par sa situation, n'appartenait pas à la Galilée. Celle-ci était devenue assez loyaliste, à tel point que les gens de Abel-Beth-Maaca (aujourd'hui Abil el-Kamh, à la hauteur de Dan), il est vrai sous la pression de Joab, exécutèrent Séba, fils de Bicri, l'ennemi de David (2Sa 20:14-22).

Nous avons vu que Salomon donna à Hiram de Tyr vingt villes de Galilée (1Ro 9:13) et il est douteux qu'il en ait reçu du roi phénicien. (malgré 2Ch 8:2) Ben-Hadad I er, roi de Damas, conquit sur Baésa, roi d'Israël, une bonne partie de la Galilée : Ijjon (le nom s'est maintenu dans le site de Merdj Ayoûn, entre le Nahr el-Litani et le Nahr el-Hâsbâni), Dan, Abel-Beth-Maaca et tout Kinnéroth (c-à-d, le pays de la mer de Galilée) et tout le pays de Nephthali (1Ro 15:20). Cette domination dura-t-elle ? Rien n'est précisé. Si Ben-Hadad dut reculer sans doute devant Achab, Hazaël avait rétabli la situation. Jéroboam II réussit pourtant à retrouver les frontières du royaume de Salomon (2Ro 14:25), mais pas pour longtemps. La Galilée fut à nouveau envahie par Tiglath-Piléser qui s'empara de Ijjon, Abel-Beth-Maaca, Janoah (Yânous, à l'Est et à 10 km. de Tyr), Kédès, Hatsor, cette ville fortifiée par Salomon (1Ro 9:15), qui se trouvait (d'après 1Ma 11:67,73) dans une plaine et au Sud de Kédès, mais dont le site n'a pas été fixé avec certitude (ou Merdj el-Hadr, ou Khan Harra, ou Tell Khoureibé, à l'Ouest du lac Hoûlé).

Les Assyriens emmenèrent en captivité les habitants vaincus et c'est à ces épreuves que faisait allusion Ésaïe (Esa 9:1). Des autres localités mentionnées à l'époque israélite, on peut encore identifier : Acsaph de Jos 11:1 12:20, avec Kh. Iksaf, au Sud-E, de la boucle du Litani ; Jiréon de Jos 19:38, avec Yâroûn (16 km. à l'Ouest du lac Hoûlé) ; Rama de Jos 19:36, avec er-Râmé (sur la route de Safed à St-Jean d'Acre) ; Kana, Jos 19:28, avec Kâna (S. -E, de Tyr) ; Abdon, Jos 21:30, avec Kh. Abdé (S. -E, du Ras en-Nâkoûra). Les Assyriens amenèrent-ils des colons pour les installer en Galilée comme ils le firent pour la Samarie ? (2Ro 17:24) On ne sait. Il resta d'ailleurs des Israélites (2Ch 30:11) ; et si leur nombre augmenta, il ne fut jamais capable d'imposer aux païens qui, à l'époque macchabéenne, se préparaient à exterminer tous les Juifs (1Ma 5:1 et suivant). Judas chargea son frère Simon de défendre ses compatriotes menacés. Simon partit pour la Galilée où il livra de nombreux combats, tuant 3.000 païens, mais ramenant en Judée tous les Juifs de Galilée « avec leurs femmes, leurs enfants et tous leurs biens, au milieu de grandes démonstrations de joie » (1Ma 5:21-23).

Jonathan combattit pour Antiochus. VI contre les soldats de Démétrius, entre Hatsor et Kédès (1Ma 11:67-74), mais se laissa prendre par Tryphon, en 142 av. J. -C ; 2.000 des siens, menacés dans « la grande plaine de la Galilée » (la plaine de Jizréel), purent rentrer en Judée, mais pleurant Jonathan et ses 3.000 compagnons (1Ma 12:47-52). Jean Hyrcan poussa les frontières du royaume juif jusqu'à la Galilée, conquise sans doute par Aristobule. En 64, Pompée établit Hyrcan II comme ethnarque de Galilée. Sous le proconsul Gabinius, des troubles éclatèrent ; en 47, Hérode devint gouverneur du pays et fit exécuter comme « brigand » Ézéchias, partisan des Hasmonéens. Antigone, fils d'Aristobule, profita de l'invasion parthe pour provoquer un autre soulèvement. Il était à nouveau maître du pays. Hérode, appuyé par Rome, le reprit pied à pied. En 38, il exterminait les rebelles Galiléens en les pourchassant dans les grottes d'Arbèle (Jos., G.J., I, 16:2). En 37, il réoccupait Jérusalem. La Galilée eut dès lors une période de paix.

La mort d'Hérode (4 av. J. -C.) amena de nouveaux troubles. Judas de Gamala, fils d'Ézéchias, s'empara de Sepphoris, mais Varus réprima le soulèvement. La Galilée et la Pérée, par ordre d'Auguste, furent attribuées au fils d'Hérode le Gd, Hérode Antipas. Celui-ci reçut le titre de tétrarque (Lu 3:1), et il garda cette fonction jusqu'en 39 ap. J. -C. Résidant d'abord à Sepphoris (Saffoûrîyé, N. de Nazareth), il habita par la suite Tibériade, qu'il fit bâtir de 16 à 22 ap. J. -C. C'est l'époque où se place l'activité de Jésus, qui commença son ministère en Galilée, prêchant, guérissant, jusqu'au moment où il dut quitter la région, peut-être pour échapper à ce même Hérode (Lu 13:31).

La Galilée était devenue depuis l'an 7 (recensement de Quirinius, soulèvement de Judas le Galiléen, Ac 5:37) le foyer du nationalisme exalté et le centre du mouvement zélote. Jésus eut même parmi ses disciples un membre de ce parti, Simon (Mr 3:18, Lu 6:15). Pilate, dans une circonstance que nous ne connaissons pas, fit exécuter des Galiléens, venus à Jérusalem pour remplir leurs devoirs rituels (Lu 13:1). Après la disgrâce d'Hérode, Agrippa obtint la Galilée et la Pérée, et en 41 l'empereur Claude y ajouta le reste de la Palestine. En 44, à la mort d'Agrippa, le pays retrouva le régime des procurateurs romains. En 53, Agrippa II recevait, avec l'Iturée, les villes de Tibériade et de Tarichée. En 66, l'insurrection juive éclatait malgré les efforts conciliateurs d'Agrippa II, et Josèphe était envoyé en Galilée pour organiser la résistance. Il fortifia les points importants : Tibériade, Tarichée, Gamala. Vespasien, partant de Saint-Jean d'Acre, reprit la Galilée, et certaines villes se rendirent même sans combat (ainsi Sepphoris). Josèphe fut fait prisonnier au siège de Jotapata (Tell Djéfât, au Nord de la petite plaine d'el-Battôf), et Tibériade, Tarichée, Gamala, Giscala, tombèrent une à une aux mains des Romains (67 ap. J. -C). La Galilée fut à nouveau administrée par des préteurs et les possessions d'Agrippa II furent rattachées, à sa mort (100 ap. J. -C), à la province de Syrie. La Galilée participa sans doute à l'insurrection juive du temps d'Adrien (132-135), mais on ne sait rien de certain à ce sujet.

La Galilée de l'époque juive différait quelque peu de celle des temps où les tribus d'Asser, de Nephthali, de Zabulon et d'Issacar s'installaient en Palestine. Au témoignage de Josèphe (G. J., III, 3:1 et suivants), elle commençait au Nord de la « grande plaine » (Jizréel) et de Scythopolis (Beth-Séan =Beisân) et se divisait en Galilée inférieure et Galilée supérieure, celle-ci commençant à Bersaba (on hésite pour l'identification entre Abou ech-Chebâ, au Nord de Kefr Anan, Ain et-Tabigha, l'Hepta-pêgon grec, le Birsabée de Théodosius, et Kh. el-Oreimeh, au bord du lac de Tibériade). La Mischna divise la Galilée en trois parties : la Galilée supérieure, au delà de Kephar Hananyah (Kefr Anan, à 8 km. au Sud-S. -O. de Safed), la Galilée inférieure en deçà et le cercle de Tibériade. Le Jourdain et les eaux des lacs de Tibériade et de Hoûlé restaient la limite E. La frontière N. est plus difficile à préciser. Josèphe (Ant., XIII, 5:6 ; G.J., II, 18:1 ; IV, 2:3) mentionne Qedasa (ancienne Kédès) comme une ville forte de Tyr, à la frontière de Galilée. A l'Ouest la limite n'avait pas changé. On se rend compte que le pays s'était surtout étendu vers le S., puisqu'il comprenait plus encore que le territoire occupé autrefois par la tribu de Zabulon. Josèphe dit en effet expressément (G.J., III, 3:4) que la limite méridionale de la Galilée passait à Ginaïa (Djenîn, l'ancienne En-Gannim de Jos 19:21, au Sud de la plaine de Jizréel et à la naissance des collines de Samarie).

La Galilée devint, au II e siècle ap. J. -C, le centre du judaïsme rabbinique ; cela est assez piquant, quand on songe au dédain avec lequel les Juifs de Judée regardaient les Galiléens et leur province (Jn 1:46 7:52), les plaisantant volontiers sur leur accent particulier (Mt 26:73), et aussi quand on se rappelle qu'en pays païen la désignation de Galiléens fut parfois donnée aux chrétiens. Après la mort de Gamaliel II (vers 130 ap. J. -C), le sanhédrin fut transféré de Jamnia à Uscha (Kh. Houché) où il resta jusqu'en 150. Il résida ensuite à Sepphoris, puis à Tibériade, avec Juda II, en 220. C'est à Tibériade que se constituèrent la Mischna et la Gemara et que fut fixée, du V e au VIII e siècle, la ponctuation dite massorétique de la Bible hébraïque.

La population de la Galilée juive était, d'après Josèphe, très importante. L'historien juif comptait 204 villages et 15 villes fortes (Vie, 45). Déjà au moment de l'occupation israélite, pour les quatre tribus d'Asser, Nephthali, Zabulon et Issacar, on donne le nom de 69 villes (Jos 19:10,39), mais il est bien évident qu'il faut entendre par là des sites fort divers quant à la population et à l'étendue. Cependant la Galilée, avec son climat agréable, son sol très riche, ses ressources végétales abondantes, ses monts couverts de chênes verts, de térébinthes et de mûriers, ses coteaux plantés d'oliviers, de figuiers, d'amandiers, ses bords de lac avec leurs palmiers et lauriers-roses, ses champs où le blé, l'orge poussaient rapidement, alternant avec des jardins d'orangers, tout ce pays favorisé par la nature et contrastant si étrangement avec la rocaille de Judée, était par excellence la région d'élection. Autour du lac, les villes s'égrenaient, brillantes de lumière et, dans les pâturages abondants des bords du Semachonitis, les troupeaux paissaient nombreux.

Des villes ou villages de Galilée, mentionnés à l'époque juive ou par le N.T., beaucoup ont été identifiés avec une quasi-certitude. En plus des noms indiqués plus haut, il faut mentionner : Exaloth, qui marquait pour Josèphe (G.J., III, 3:1) la frontière S. de la Galilée inférieure, aujourd'hui le village d'Iksal ; Naïn (Lu 7:11), aujourd'hui Neïn, sur la pente N. du Djebel ed-Dahî. Sur la rive O. du lac de Tibériade, les localisations sont parfois très discutées. A proximité de la sortie du Jourdain, Philotéria (et non Tarichée) est à rechercher à Khirbet el-Kérac. A 6 km. au Nord, les sources chaudes de Tibériade, à l'emplacement de Hammat (Jos 19:35), appelé par Josèphe Ammathous (Ant., XVIII, 2:3 ; G.J., IV, 1:3). Tibériade, aujourd'hui Tabarîyê, construite par Hérode Ant. et, d'après le Talmud, à l'endroit de l'ancienne Rakkath (Jos 19:35). Tarichée, ville fortifiée par Josèphe et prise par Vespasien, qui s'avançait du S. au Nord (arrivant de Scythopolis), aujourd'hui Medjdel, l'ancienne Magdala, patrie de Marie (Lu 8:2). Pour les identifications des sites plus au Nord, voir art. suivant. De Magdala partait vers l'Ouest la grande voie de communication, la fameuse via maris, qui reliait Damas à Saint-Jean d'Acre et, empruntant le ouâdi el-Hammâm, passait à Karn Hattîn, traversait la petite plaine intérieure du Battôf, aboutissant enfin à la Méditerranée. C'était cette route que suivait toujours Jésus, descendant de Nazareth à Capernaüm (Jn 2:12) et évitant ainsi la ville païenne de Tibériade. Au S. du ouâdi el-Hammâm, se trouvent les fameuses grottes d'Arbèle, où Hérode massacra les Galiléens rebelles (38 av. J. -C). Sur la route de Nazareth (en-Nâsira), le petit village de Kefr Kenna qui dispute à Khirbet Kana, 8 km. au Nord de Sepphoris, l'honneur d'être sur le site de Cana (Jn 2:1). Sepphoris (aujourd'hui Saffoûrîyé, au Nord de Nazareth) était la ville la plus importante de Galilée, jusqu'à la fondation de Tibériade qui la supplanta. Elle se rendit sans résistance aux Romains, lors de l'insurrection. Plus au Nord, Jotapata (Tell Djéfât) ; Kephar Hananya (Kefr Anân) ; Giscala (ed-Djîch), la patrie du fameux adversaire de Rome, Jean ; Safed, ville sainte du judaïsme (Seph dans Josèphe, Sephat dans le Talmud), qui pourrait être cette ville placée sur une montagne, dont parla Jésus (Mt 5:14). De nombreuses ruines de synagogues juives ont été retrouvées à Kefr Birim, Mérôn, Irbid, Kérazé (Corazin), Tell Hoûm (Capernaûm), ed-Djîch, Oumrn el-Amad, qui datent vraisemblablement des II- III e siècle ap. J. -C.

La division géographique de Josèphe est encore aujourd'hui variable. Il y a bien une haute Galilée et une basse Galilée, que séparerait sensiblement une ligne tirée de Akka (Saint-Jean d'Acre) à l'extrémité N. du lac de Tibériade et passant par Medjdel Keroûm, er-Râmé. En haute Galilée, un massif montagneux, où certains sommets dépassent 1.000 m. : Dj. Adâthir (1.006), Dj. Djermak (1.198), Dj. Arous (1.073), Dj. Heider (1.049), où poussent chênes verts, arbousiers, caroubiers. En basse Galilée, des hauteurs moindres : Ras Krouman (564), Dj. ed-Dedebe (543), Dj. Tourân (541), Dj. et-Toûr, l'historique mont Thabor (562), qui dominent de leurs pentes abruptes le lac de Tibériade (--208 m.), ceinturent la petite plaine intérieure d'el-Battôf (15 km. sur 4 km.) et s'arrêtent au Sud et au Sud-O., face au « petit Hermon » et au Carmel, dont les sépare la grande plaine d'Esdre-lon. La Galilée, quoique montagneuse, était sillonnée par de nombreuses routes ou pistes de caravanes. En plus de la fameuse via maris signalée plus haut, deux voies reliaient l'arrière-pays à la côte : la première, de Bâniyâs (Césarée de Philippe) à Tyr, par Kédès, Abel-Beth-Maaca, Acsaph ; la deuxième, de la Gaulanitide à Saint-Jean d'Acre, par le gué des Bénât-Yâkoûb, Safed, er-Râmé, Medjdel Keroûm. Du N. au Sud le massif montagneux était difficile à traverser. Aujourd'hui le réseau routier s'est amélioré, et de Safed on peut gagner, par des voies directes, Nazareth, Acre, Tyr et Damas. La physionomie du pays n'a pas dû beaucoup changer (fig. 92). Mieux que partout ailleurs en Palestine, les récits de l'Évangile y sont toujours ces « fleurs vraiment galiléennes, écloses aux premiers jours... » Et chaque année, quand revient le printemps, s'étend à nouveau le verdoyant tapis où marguerites et anémones, dévalant jusqu'aux flots bleus du lac, mêlent le rouge ou l'or de leurs corolles à la couronne rosé des lauriers en fleurs. A. P.

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      Genèse 30

      18 Elle proclama : « Dieu m’a payé un salaire pour avoir donné ma servante à mon mari. » Et elle appela son fils Issakar.

      Josué 11

      1 Lorsque Yabin, roi de Hassor, apprit les victoires de Josué, il envoya des messagers à Yobab, roi de Madon, au roi de Chimron et au roi d’Akechaf.
      2 Il en envoya également aux rois établis dans la région montagneuse du nord, dans la vallée du Jourdain au sud du lac de Génésareth, dans le Bas-Pays et sur la côte près de Dor, à l’ouest.
      3 Les Cananéens se trouvaient à l’est et à l’ouest du Jourdain ;, les Amorites, les Hittites, les Perizites, les Jébusites habitaient dans la région montagneuse ; les Hivites vivaient au pied de l’Hermon, dans la région de Mispa.
      4 Tous les rois se mirent en route avec des soldats innombrables, comme les grains de sable au bord de la mer, et un grand nombre de chevaux et de chars.
      5 Ils joignirent leurs forces et allèrent prendre position près des sources de Mérom pour attaquer les Israélites.
      6 Le Seigneur dit à Josué : « N’aie pas peur d’eux, car, demain, à cette heure-ci, je les livrerai tous, blessés à mort, au peuple d’Israël. Tu couperas les jarrets de leurs chevaux et tu mettras le feu à leurs chars. »
      7 Josué et ses soldats allèrent attaquer leurs ennemis à l’improviste aux sources de Mérom.
      8 Le Seigneur les livra aux Israélites qui les battirent et les poursuivirent au nord jusqu’à Sidon, la grande ville, et Misrefoth-Maïm et, à l’est, jusqu’à la vallée de Mispé. Ils leur infligèrent une complète défaite et ne leur laissèrent aucun survivant.
      9 Josué agit comme le Seigneur le lui avait ordonné : il coupa les jarrets de leurs chevaux et mit le feu à leurs chars.
      10 En ce temps-là, Josué s’empara de Hassor, qui était autrefois la capitale des royaumes du nord. Il tua son roi
      11 et fit massacrer tous ses habitants ; il n’y resta aucun être vivant et on brûla la ville.

      Josué 12

      20 Chimron-Meron, Akechaf,
      23 Dor sur la côte, Goïm en Galilée,

      Josué 13

      2 les territoires des Philistins et des Guéchourites,

      Josué 19

      10 La troisième part attribuée par le sort fut celle des clans de la tribu de Zabulon. Leur territoire s’étendait au sud jusqu’à Sarid.
      21 Rémeth, En-Gannim, En-Hadda et Beth-Passès.
      27 A l’est, la frontière remontait vers Beth-Dagon, touchait le territoire de Zabulon et la vallée de Ifta-El, puis se dirigeait vers le nord pour atteindre Beth-Émec et Néiel. Elle continuait ensuite dans la même direction, passait à Caboul,
      28 Abdon, Rehob, Hammon et Cana pour aboutir près de Sidon, la grande ville.
      35 Les villes fortifiées étaient Siddim, Ser, Hammath, Raccath, Kinnéreth,
      36 Adama, Rama, Hassor,
      38 Iron, Migdal-El, Horem, Beth-Anath et Beth-Chémech : en tout dix-neuf villes avec les villages voisins.
      39 Toutes ces localités se trouvaient dans la part attribuée aux clans de la tribu de Neftali.
      47 Lorsque les membres de la tribu de Dan perdirent leur territoire, ils allèrent attaquer Léchem. Ils s’emparèrent de la ville et tuèrent ses habitants ; ils l’occupèrent complètement et s’y installèrent. Ils donnèrent alors à Léchem le nom de leur ancêtre, Dan.

      Josué 20

      7 Les Israélites mirent à part les villes de Quédech en Galilée, dans la région montagneuse de Neftali, de Sichem, dans la région montagneuse d’Éfraïm, et de Quiriath-Arba, appelée aussi Hébron, dans la région montagneuse de Juda.

      Josué 21

      30 Dans celui d’Asser, ils reçurent également quatre villes avec les pâturages des alentours : Michal, Abdon,
      32 Dans le territoire de Neftali, ils reçurent trois villes avec leurs pâturages : Quédech, en Galilée, une des villes de refuge, Hammoth-Dor et Cartan.

      Juges 1

      31 Les gens d’Asser ne réussirent pas à chasser les habitants d’Akko et de Sidon, ni ceux d’Alab, d’Akzib, de Helba, d’Afic et de Rehob ;

      Juges 3

      3 Voici ceux qu’il laissa dans le pays : les cinq chefs qui dominaient sur les Philistins, tous les Cananéens, les Sidoniens et les Hivites installés dans les montagnes du Liban, depuis le mont Baal-Hermon jusqu’à Lebo-Hamath.

      Juges 5

      17 Au Galaad, à l’est du Jourdain, les tribus n’ont pas bougé. La tribu de Dan est demeurée à proximité de ses navires, celle d’Asser est restée de même au bord de la mer, près de ses ports.

      Juges 6

      35 Il envoya des messagers dans tout le territoire de Manassé pour appeler les hommes de la tribu à le suivre également. Il envoya encore des messagers dans les tribus d’Asser, de Zabulon et de Neftali, dont les hommes vinrent se joindre à lui.

      Juges 7

      23 On fit appeler les Israélites des tribus de Neftali, d’Asser et de tout Manassé, et ils vinrent poursuivre les Madianites.

      Juges 18

      1 A cette époque, il n’y avait pas de roi en Israël. La tribu de Dan cherchait alors un territoire où s’installer, car, à la différence des autres tribus israélites, elle n’en possédait pas encore.
      2 Les Danites choisirent donc parmi eux cinq hommes particulièrement courageux ; ils les envoyèrent des localités de Sora et Èchetaol avec l’ordre d’explorer soigneusement le pays. Ces hommes arrivèrent dans la région montagneuse d’Éfraïm et ils s’arrêtèrent près de la maison de Mika.
      3 Pendant qu’ils étaient là, ils entendirent le jeune lévite et reconnurent son accent. Ils allèrent alors lui dire : « Qui t’a demandé de venir à cet endroit ? Que fais-tu ici ? Qu’est-ce qui t’y retient ? »
      4 Il répondit : « Mika m’a offert une situation : il me paie un salaire et je suis son prêtre. » –
      5 « Eh bien, reprirent-ils, consulte Dieu. Nous désirons savoir si le voyage que nous avons entrepris réussira. »
      6 Le prêtre leur déclara : « Soyez sans crainte ! Le Seigneur vous accompagne dans votre voyage. »
      7 Les cinq hommes se remirent en route et allèrent jusqu’à Laïch. Ils y trouvèrent des gens tranquilles, qui vivaient dans la paix et la sécurité, à la manière des Sidoniens. Personne n’avait rien à reprocher à celui qui exerçait le pouvoir dans la région. Ces gens vivaient loin des Sidoniens et ne dépendaient de personne.
      8 Les envoyés danites retournèrent à Sora et Èchetaol, et leurs compatriotes leur demandèrent ce qu’ils avaient découvert.
      9 Ils leur déclarèrent : « Venez ! Allons attaquer les gens de Laïch. Nous avons constaté que la région est excellente. Ne restez pas là sans rien faire, dépêchez-vous de partir à la conquête de cette région !
      10 Quand vous y arriverez, vous trouverez une population sans méfiance, établie dans un vaste territoire. Dieu vous livrera ce territoire où il ne manque rien de ce qu’on peut avoir sur terre. »
      11 Alors six cents hommes de la tribu de Dan, équipés pour le combat, quittèrent Sora et Èchetaol.
      12 Ils allèrent installer leur camp à l’ouest de Quiriath-Yéarim, dans le pays de Juda. C’est pourquoi cet endroit a reçu le nom de Mahané-Dan, c’est-à-dire “camp de Dan”, qu’il porte encore maintenant.
      13 De là, ils se rendirent dans la région montagneuse d’Éfraïm et arrivèrent près de la maison de Mika.
      14 Les cinq hommes qui avaient exploré la région de Laïch, dirent à leurs camarades : « Savez-vous que, dans l’une de ces maisons, il y a une idole et des statuettes sacrées, ainsi qu’une autre idole recouverte de métal fondu ? A vous de décider ce que vous devez faire. »
      15 Ensuite les cinq hommes se dirigèrent vers la maison de Mika, ils y entrèrent et demandèrent au jeune lévite qui y habitait comment il allait.
      16 Pendant ce temps, les six cents Danites, équipés pour le combat, se tenaient à l’entrée de la maison.
      17 Les cinq hommes qui avaient exploré le pays, ayant pénétré dans la maison, s’emparèrent des différentes idoles, des statuettes sacrées, ainsi que de l’idole recouverte de métal fondu. Le prêtre se tenait à l’entrée avec les six cents hommes armés.
      18 En voyant les autres pénétrer dans la maison de Mika et enlever les idoles et les objets sacrés, le prêtre leur demanda : « Que faites-vous là ? » –
      19 « Chut ! lui répondirent-ils, ne dis pas un mot ! Viens avec nous, deviens le prêtre de notre tribu. Que préfères-tu : être prêtre pour la famille d’un seul homme ou pour toute une tribu israélite ? »
      20 Le prêtre fut très heureux de la proposition, il prit les idoles et les statuettes et se joignit à la troupe.
      21 Les Danites se remirent en route, en se faisant précéder par les enfants, le bétail et les bagages.
      22 Ils étaient déjà loin de la maison de Mika lorsque celui-ci et les voisins se rassemblèrent et se lancèrent à leur poursuite.
      23 Aux cris qu’ils poussaient contre les Danites, ceux-ci se retournèrent et demandèrent à Mika : « Qu’est-ce qui te prend ? Que signifie cet attroupement ? »
      24 Il leur répondit : « Vous vous êtes emparés des dieux que je m’étais fabriqués et vous avez emmené mon prêtre. Il ne me reste plus rien et vous osez me demander ce que j’ai ? »
      25 Ils lui répliquèrent : « Ne nous fatigue pas de tes plaintes ! Certains d’entre nous pourraient en être exaspérés et vous attaquer. Tu causerais ainsi ta perte et celle de ta famille. »
      26 Puis ils reprirent leur marche. Mika, voyant qu’ils étaient les plus forts, fit demi-tour et rentra chez lui.
      27 Les Danites emportèrent les objets que Mika avait faits et emmenèrent le prêtre qu’il avait eu à son service. Ils allèrent attaquer Laïch, massacrèrent la population paisible et confiante qui y vivait et brûlèrent la ville.
      28 Laïch, située dans la vallée de Beth-Rehob, était loin de Sidon et ses habitants ne dépendaient de personne. C’est pourquoi personne ne vint à leur secours. Les Danites reconstruisirent la ville et s’y installèrent.
      29 Ils changèrent le nom qu’on lui donnait auparavant, Laïch, et l’appelèrent Dan, comme leur ancêtre, le fils de Jacob.
      30 Ils installèrent l’idole de Mika pour qu’elle serve à leur culte, et Yonatan, fils de Guerchom et petit-fils de Moïse, devint le prêtre de la tribu de Dan. Les descendants de Yonatan gardèrent cette charge jusqu’au moment où la population partit en déportation.
      31 Ils conservèrent l’idole de Mika pendant tout le temps qu’il y eut un sanctuaire de Dieu à Silo.

      Juges 20

      1 Tous les Israélites se rassemblèrent d’un commun accord à Mispa, en présence du Seigneur. Ils vinrent de partout, depuis Dan, au nord, jusqu’à Berchéba, au sud, ainsi que depuis le pays de Galaad, à l’est.

      1 Samuel 3

      20 C’est ainsi que dans tout le pays d’Israël, de Dan à Berchéba, on sut que Samuel était un vrai prophète du Seigneur.

      2 Samuel 20

      14 Joab traversa toutes les tribus d’Israël et atteignit la ville d’Abel-Beth-Maaka ; tous les Bérites se réunirent pour le rejoindre eux aussi.
      15 Joab et ses troupes assiégèrent la ville, car Chéba s’y trouvait ; ils élevèrent un remblai de terre jusqu’au niveau de l’avant-mur de la ville, puis ils se mirent à saper la muraille pour la faire s’écrouler.
      16 De la ville, une femme avisée cria : « Écoutez, écoutez donc ! Demandez à Joab de venir jusqu’ici, j’ai à lui parler. »
      17 Joab s’approcha. La femme lui demanda : « Es-tu bien Joab ? » – « Oui, c’est bien moi ! » répondit-il. Elle reprit : « Daigne donc écouter ce que j’ai à te dire. » – « J’écoute », dit Joab.
      18 La femme poursuivit : « On avait coutume de dire autrefois : “Que l’on procède à une consultation à Abel-Beth-Maaka, et l’affaire sera réglée !”
      19 Notre ville est l’une des plus paisibles et des plus fidèles d’Israël. Mais toi, tu cherches à anéantir cette ville, qui est parmi les principales d’Israël ! Pourquoi veux-tu ainsi détruire ce qui appartient au Seigneur ? » –
      20 « Jamais de la vie ! s’écria Joab. Je n’ai aucune intention de saccager ou de détruire quoi que ce soit !
      21 Il n’est pas question de cela. Il s’agit seulement d’un individu de la région montagneuse d’Éfraïm, Chéba, fils de Bikri, qui s’est révolté contre le roi David. Livrez-le-moi, lui seul, et je lèverai le siège. » – « Bien, dit la femme, nous allons te lancer sa tête par-dessus la muraille. »
      22 La femme rejoignit ses concitoyens et leur donna ce sage conseil. On coupa alors la tête de Chéba et on la lança à Joab. Celui-ci fit sonner de la trompette ; aussitôt ses soldats levèrent le siège, puis rentrèrent chez eux. Joab lui-même retourna auprès du roi à Jérusalem.

      1 Chroniques 6

      2 Chroniques 8

      2 il reconstruisit alors les villes que le roi Hiram, de Tyr, lui avait données, et les peupla d’Israélites.

      2 Chroniques 30

      11 Toutefois quelques personnes des tribus d’Asser, de Manassé et de Zabulon reconnurent leurs fautes et gagnèrent Jérusalem.

      Esaïe 9

      1 Le peuple qui marche dans la nuit voit une grande lumière. Sur ceux qui vivent au pays des ténèbres, une lumière se met à luire.

      Matthieu 2

      22 Mais il apprit qu’Archélaos avait succédé à son père Hérode comme roi de Judée ; alors il eut peur de s’y rendre. Il reçut de nouvelles indications dans un rêve, et il partit pour la province de Galilée.

      Matthieu 3

      13 Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain ; il arriva auprès de Jean pour être baptisé par lui.

      Matthieu 4

      12 Quand Jésus apprit que Jean avait été mis en prison, il s’en alla en Galilée.
      15 « Région de Zabulon, région de Neftali, en direction de la mer, de l’autre côté du Jourdain, Galilée qu’habitent des non-Juifs !
      23 Jésus allait dans toute la Galilée ; il enseignait dans les synagogues de la région, proclamait la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissait les gens de toutes leurs maladies et de toutes leurs infirmités.
      25 De grandes foules le suivirent ; elles venaient de Galilée, de la région des Dix Villes, de Jérusalem, de Judée et du territoire situé de l’autre côté du Jourdain.

      Matthieu 5

      14 « C’est vous qui êtes la lumière du monde. Une ville construite sur une montagne ne peut pas être cachée.

      Matthieu 17

      22 Un jour que les disciples se trouvaient tous ensemble en Galilée, Jésus leur dit : « Le Fils de l’homme va être livré entre les mains des hommes,

      Matthieu 19

      1 Quand Jésus eut achevé ces instructions, il quitta la Galilée et se rendit dans la partie de la Judée qui se trouve de l’autre côté de la rivière, le Jourdain.

      Matthieu 21

      11 « C’est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée », répondaient les gens.

      Matthieu 26

      32 Mais, ajouta Jésus, quand je serai de nouveau vivant, j’irai vous attendre en Galilée. »
      73 Peu après, ceux qui étaient là s’approchèrent de Pierre et lui dirent : « Certainement, tu es l’un d’eux : ton accent révèle d’où tu viens. »

      Matthieu 27

      55 De nombreuses femmes étaient là et regardaient de loin : elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir.

      Matthieu 28

      7 Allez vite dire à ses disciples : “Il est revenu d’entre les morts et il va maintenant vous attendre en Galilée ; c’est là que vous le verrez.” Voilà ce que j’avais à vous dire. »
      10 Jésus leur dit alors : « N’ayez pas peur. Allez dire à mes frères de se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront. »
      16 Les onze disciples se rendirent en Galilée, sur la colline que Jésus leur avait indiquée.

      Marc 1

      9 Alors, Jésus vint de Nazareth, localité de Galilée, et Jean le baptisa dans le Jourdain.
      14 Après que Jean eut été mis en prison, Jésus se rendit en Galilée ; il y proclamait la Bonne Nouvelle venant de Dieu.
      28 Et, très vite, la renommée de Jésus se répandit dans toute la région de la Galilée.
      39 Et ainsi, il alla dans toute la Galilée ; il prêchait dans les synagogues de la région et il chassait les esprits mauvais.

      Marc 3

      7 Jésus se retira avec ses disciples au bord du lac de Galilée et une foule nombreuse le suivit. Les gens arrivaient de Galilée et de Judée,
      18 André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques le fils d’Alphée, Thaddée, Simon le nationaliste,
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