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HABACUC

Le huitième des livres formant dans l'A. T, le recueil des « douze petits prophètes ».

Auteur.

Il ne nous est connu que par le livre qui porte son nom. Habacuc = embrassement ; ce nom pourrait être un pseudonyme assyrien : Hambakuku est, en effet, un nom assyrien de plante ; les LXX nomment notre prophète Ambakoum. On ne sait rien de bien précis sur lui. D'après le Zohar (ou livre de la Kabbale) et les rabbins, Habacuc serait le fils de la Sunamite ressuscité par Elisée (2Ro 4:16) ; une tradition légendaire en fait le fils de Josué, de la tribu de Lévi ; d'après Épiphane et Dorothée, il était de la tribu de Siméon et serait mort en 538 ; dans l'histoire apocryphe de Bel et le Dragon (verset 33-39), Habacuc est transporté de Judée à Babylone par un ange pour remettre un repas à Daniel dans la fosse aux lions, puis ramené en Judée. La souscription de Hab 3:19 donne à penser que l'auteur appartenait à la classe des lévites, peut-être comme chef de l'une d'entre elles. (cf. 2Ch 29:25) Dans Hab 1:1, l'auteur ne prend d'autre titre que celui de nabi =prophète.

Époque.

Habacuc paraît avoir prophétisé dans les derniers temps du royaume de Juda. La situation morale et religieuse du pays, telle qu'elle ressort du livre, paraît être celle qui est décrite dans Jer 19:4 et suivant et 25. En effet, d'après Hab 1:6 et Hab 3:16 et suivant, l'invasion des Caldéens est proche. On peut donc situer la composition du livre peu après le moment où le prince héritier de Babylone vient de battre le pharaon Néco II à Carkémis sur l'Euphrate, c-à-d, vers 605 av. J. -C. ; la puissance assyrienne est alors définitivement ruinée et les Caldéens apparaissent comme étant virtuellement les maîtres de la Palestine, sans cependant être encore entrés dans le pays, donc avant 597, date de la prise de Jérusalem. (cf. 2Ro 24:1-7) Or, comme Jéhojakim devient tributaire de Babylone vers 600 av. J. -C, c'est donc, entre 605 et 600 que se vérifient le mieux les conditions où les Caldéens peuvent être regardés comme un fléau imminent pour les Judéens, ce qui nous permet de placer à cette même époque la composition de notre livre.

Texte.

La critique a cru discerner dans Habacuc des morceaux supposés originairement distincts (Hab 1:6-11 2:5-8 3:3,15), qui auraient été réunis par un auteur plus récent auquel le reste devrait être attribué. En réalité, on ne parvient à distinguer dans notre livre que deux morceaux principaux : les chap. 1 et 2 (oracle révélé à Habacuc le prophète) ; et le chap. 3 (prière d'Habacuc le prophète sur le mode lyrique). Tout au plus peut-on supposer, à cause du titre et de la souscription de ce dernier morceau, qu'il a fait partie d'un recueil liturgique et qu'on l'a joint plus tard au petit livre prophétique qui se présentait avec le même nom. Mais il est tout aussi logique de supposer que l'adaptation liturgique a été faite après coup, en empruntant au livre prophétique un morceau que sa forme, sa portée, et le voeu même de l'auteur semblaient destiner à cet usage. On comprend du reste que ce psaume ait figuré, dès lors, dans la rédaction définitive avec son titre, la mention trois fois répétée du terme séla (voir ce mot), c-à-d, probablement pause, qui ne se rencontre qu'ici et dans les Psaumes, la souscription finale, et l'addition des verset 17-19 regardés comme un appendice. Quant au corps de ce morceau (Hab 3:2-16), il s'articule très bien avec les chap. 1 et 2, et l'on observe que l'oppresseur étranger se trouve désigné par le même terme, râchâ, dans les deux parties (cf. Hab 3:13 et Hab 1:4,13).

Contenu.

La division du livre se fait suivant une marche naturelle.

La première partie (ch. 1 et 2) se présente comme un dialogue très émouvant entre Dieu et le prophète. On y distingue cinq sections :

(a) Hab 1:1-4, le prophète constate le règne de l'injustice et de la violence, et il se demande si l'Eternel pourra tolérer plus longtemps cette situation ;

(b) Hab 1:5-11, l'Éternel répond qu'il va susciter les Caldéens pour châtier les iniquités de Juda ;

(c) Hab 1:12,17, le prophète s'incline devant la volonté de celui dont les yeux sont trop purs pour voir le mal. Mais l'Éternel n'aura-t-il pas pitié ? Se servira-t-il sans mesure du bras du méchant ? N'aura-t-il pas égard au reste fidèle que la catastrophe attendue va plonger dans la souffrance en même temps que les impies ?

(d) Hab 2:1,4, le prophète se tient en sentinelle pour voir comment va se réaliser cette intervention dont l'Éternel lui a dit : « Si elle tarde, attends-la... » Le mal va recevoir son salaire ; l'orgueilleux sera châtié, mais « le juste vivra de sa foi » (Sg. traduit d'une manière semble-t-il plus conforme au texte hébreu : le juste vivra par sa fidélité)  ;

(e) Hab 2:5-20, en cinq strophes de chacune trois versets, l'oppresseur est décrit comme le conquérant avide, comme le chef cruel se réjouissant du mal fait à autrui et comme idolâtre ; mais il sera lui-même châtié, et la terre sera purifiée et remplie de la connaissance de Dieu comme la mer l'est par les eaux, car l'Éternel règne ; il est dans son saint Temple, c-à-d, hors de l'atteinte de quiconque pourrait attenter à la majesté du sanctuaire de Jérusalem.

La seconde partie (ch. 3) se présente sous la forme d'un hymne psalmique dont on a pu dire avec raison qu'il constitue une des plus remarquables productions lyriques des Hébreux. On y distingue :

(a) Hab 3:3, un titre général (prière) avec l'indication du genre (sur le mode lyrique, ou dithyrambique), ce qui paraît comporter, pour l'usage liturgique, une exécution musicale animée et expressive ;

(b) puis viennent trois strophes séparées par une pause (Hab 3:2-3,8-9,10-13) fortement enchaînées quant au sens, dans lesquelles le poète montre Dieu, qu'il appelle Éloah et le Saint de la montagne de Paran, aveuglant l'homme de sa lumière et accompagné dans son apparition par des prodiges qui rappellent ceux de la sortie d'Egypte ;

(c) dans la dernière partie, trois moments se trouvent encore marqués : v. 14 et suivant, le châtiment de l'oppresseur ; v. 36, l'état d'âme du prophète à la vue de ce que Dieu fait ; et enfin les versets 17-19, où l'auteur, après avoir constaté les effets de l'intervention divine se prolongeant dans la nature, qui souffre elle aussi, se ressaisit dans l'espérance et dans la foi. L'accumulation d'images propres à rappeler les hauts faits de l'Éternel, et d'expressions dont on retrouve l'équivalent dans d'autres livres de l'A.T., notamment chez les prophètes de la grande époque, devait faire impression et justifie amplement le titre et l'usage de ce magistral poème qui est bien une prière sur le mode lyrique, bien que seul le verset 2 constitue une prière à proprement parler. On trouve d'ailleurs dans l'A. T, d'autres morceaux analogues, p. ex. les Ps 17, Ps 90, Ps 102 et Esa 12. Mais, dans Habacuc, la fusion la plus parfaite s'observe entre l'élément lyrique et l'élément prophétique, contribuant à donner à ce chapitre un caractère marqué de grandeur et de perfection.

De cet ensemble bien lié, trois grandes notions se dégagent :

Confiance absolue en la sainte justice de Dieu (si elle tarde, attends-la).

Affirmation du salut, posé dans son principe (justice) et dans ses conséquences (vie).

Enfin, le salut envisagé dépasse les cadres du judaïsme, est conçu comme universel : la terre entière, et non seulement Juda, sera remplie de la connaissance de Dieu comme le fond de la mer par les eaux. (cf. Esa 11:9)

Le Talmud fait allusion à Ps 15, Esa 33:15, Mic 6:8, Esa 56:1 et Hab 2:4, quand il dit : « David établit onze commandements ; Ésaïe les réduit à six, Michée à trois, Ésaïe de nouveau à deux ; enfin Habacuc vient qui les réduit à un seul. » Une telle appréciation repose évidemment sur la traduction : le juste vivra par sa fidélité. Par contre saint Paul (Ro 1:17, Ga 3:11) et l'épître aux Hébreux (Heb 10:38) traduisent : le juste vivra par la foi. Substantiellement les deux traductions ne sont pas contradictoires, mais plutôt complémentaires : la fidélité n'est-elle pas l'aspect pratique de la foi ? Ch. S.

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Versets relatifs

    • Lévitique 1

      Lévitique 3

      2 Chroniques 29

      Psaumes 15

      1 Psaume de David. Seigneur, qui peut séjourner dans ton sanctuaire ? Seigneur, qui demeurera sur ta colline sacrée ?
      2 Celui qui se conduit bien, qui pratique la justice, Qui dit avec loyauté ce qu’il pense dans son cœur,
      3 Qui sait gouverner sa langue et ne lèse pas son frère, N’insulte pas son prochain et ne lui fait pas de tort.
      4 Lui-même, il se sent indigne, il est petit à ses yeux, Mais il honore et estime ceux qui craignent le Seigneur. Il tient toujours sa parole même s’il doit en pâtir.
      5 Jamais, à un taux d’usure, il ne prête son argent. Il refuse qu’on l’achète pour accabler l’innocent. Qui se conduit de la sorte, ne chancellera jamais.

      Psaumes 17

      1 Prière de David. Seigneur, mon Dieu, toi qui es juste, Entends mon cri ! Prête l’oreille à mon appel Jailli de lèvres vraies et sincères !
      2 Qu’en ta présence soit révélé Que je suis juste et dans mon droit. Tes yeux discernent l’intégrité.
      3 Que tu me sondes cœur et pensées, Que tu me suives même la nuit, Que tu m’éprouves dans ton creuset, Rien de honteux n’apparaîtra, Jamais ma bouche n’a proféré Des propos autres que mes pensées.
      4 Et quoi que fassent les autres hommes, Ma seule règle, c’est ta parole. Oui, j’ai suivi la bonne route En évitant les fausses voies des violents.
      5 Mes pas sont fermes dans tes sentiers, Je suis tes traces sans chanceler.
      6 Dieu, je t’appelle car tu m’entends. Prête l’oreille, écoute-moi !
      7 Fais resplendir l’immensité de ta bonté. Toi qui délivres des assaillants ceux qui s’abritent sous ta droite.
      8 Veille sur moi comme tu veilles sur la prunelle de tes deux yeux, Et, sous tes ailes, abrite-moi
      9 Loin des coupables qui m’ont pillé, Des adversaires qui m’environnent et s’acharnent contre mon âme !
      10 Leur embonpoint les endurcit Et leurs richesses ferment leur cœur. Leur bouche parle avec hauteur.
      11 Ils me poursuivent ; à chaque pas, ils se rapprochent et les voilà : Leurs yeux me fixent car ils voudraient me terrasser.
      12 Ils sont semblables à un lion, la gueule ouverte, prêt à tuer. Ou à des fauves en embuscade dans leur fourré.
      13 Oh ! Viens, Seigneur, affronte-les ! Courbe leur nuque, et, par ton glaive, délivre-moi ! Sauve mon âme de ces méchants !
      14 Par ta puissance, ô, mon Seigneur, protège-moi contre ces hommes ! Ils sont esclaves de cette vie, les joies du monde, voilà leur part, Car tu les combles de tous tes biens. Ils s’en repaissent, eux et leurs fils, Et ils les laissent aux descendants.
      15 Moi, par ta grâce, justifié, je vois ta face ; À mon réveil, de ton visage, à satiété, je jouirai.

      Psaumes 90

      1 Prière de Moïse, l’homme de Dieu. Seigneur, tu fus pour nous, d’âge en âge, un refuge.
      2 Avant que les montagnes n’aient été enfantées, Et que tu n’aies créé la terre et l’univers, De toute éternité et pour l’éternité, toi, tu es Dieu.
      3 Tu fais rentrer les hommes jusque dans la poussière, Tu leur dis : « Revenez, (revenez,) fils d’Adam ! »
      4 Mille ans sont à tes yeux comme la journée d’hier Qui déjà est passée, comme une heure de veille au milieu de la nuit.
      5 C’est toi qui les emportes comme un peu de sommeil Qui s’efface au matin. Ils sont pareils à l’herbe
      6 Qui fleurit le matin, qui passe et qui, le soir, se sèche et se flétrit.
      7 Nous sommes épuisés, (Seigneur,) par ta colère, Ta fureur nous effraie :
      8 Tu as mis devant toi, (Seigneur, tous) nos péchés, Et nos fautes cachées, tu les mets en lumière.
      9 Tous nos jours disparaissent par ton indignation. Nous voyons nos années s’effacer comme un souffle…
      10 Le temps de nos années ? C’est soixante-dix ans, Au mieux quatre-vingts ans pour les plus vigoureux ; Et leur agitation n’est que peine et misère. Car le temps passe vite et nous nous envolons.
      11 (Seigneur,) qui peut connaître le poids de ta colère ? Qui te révère assez pour craindre ton courroux ?
      12 (Seigneur,) apprends-nous donc à bien compter nos jours, Afin que notre cœur découvre la sagesse !
      13 Reviens, ô Éternel ! Reviens ! Jusques à quand Tarderas-tu encore ? Exerce ta pitié envers tes serviteurs !
      14 Comble-nous chaque aurore de ta fidélité, Et nous crierons de joie tout au long de nos jours.
      15 Rends-nous en jours de joie les jours de nos épreuves, Change en années de joie nos années de malheur !
      16 Que ton œuvre apparaisse envers tes serviteurs, Ta gloire envers leurs fils !
      17 Et que la bienveillance du Seigneur, notre Dieu, Repose sur nous tous ! Fais prospérer pour nous l’ouvrage de nos mains ! Oh oui ! fais prospérer l’ouvrage de nos mains !

      Psaumes 102

      1 Prière d’un malheureux qui se sent défaillir et qui épanche sa plainte en présence du Seigneur.
      2 Seigneur, écoute ma prière, et que mon cri parvienne à toi !
      3 Ne me cache pas ton visage au jour où l’angoisse me tient ! Incline vers moi ton oreille à l’instant même où je t’invoque, Ne tarde pas à me répondre !
      4 Mes jours en fumée se dissipent, J’ai comme un brasier dans mes os.
      5 Mon cœur est durement frappé, il se dessèche comme l’herbe, J’en oublie de manger mon pain.
      6 À force de crier ma plainte, je n’ai que la peau sur les os,
      7 Je suis devenu comparable au pélican dans le désert Je suis comme le chat-huant qui hante les lieux désolés.
      8 Je reste privé de sommeil, Je ressemble à un oisillon oublié tout seul sur un toit.
      9 Toujours mes ennemis m’insultent, Ceux qui sont furieux contre moi profèrent sur moi des jurons.
      10 La cendre est le pain que je mange, Ma boisson est mêlée de pleurs.
      11 Dans ta colère et ton courroux, tu m’as saisi et rejeté.
      12 Mes jours déclinent comme une ombre, Je me dessèche comme l’herbe.
      13 Mais toi, tu sièges pour toujours Et l’on se souviendra de toi tout au long des générations.
      14 Éternel, tu te lèveras, tu auras pitié de Sion ! L’heure est là de lui faire grâce, le temps fixé est à son terme.
      15 Tes serviteurs aiment ses pierres, ils ont pitié de sa poussière.
      16 Tous les pays craindront ton nom, Seigneur, tous les rois de la terre s’inclineront devant ta gloire.
      17 Le Seigneur rebâtit Sion et sa gloire s’y manifeste.
      18 Il a égard à la prière du malheureux. Non, il n’a pas, pour sa prière, du mépris.
      19 Que cette chose soit écrite pour la génération future Où le peuple régénéré glorifiera notre Seigneur :
      20 Du haut de sa demeure sainte, Le Seigneur s’est penché (vers nous). Du ciel, il regarde la terre,
      21 Afin d’écouter les soupirs du prisonnier, Pour libérer ceux qui allaient mourir (sans lui),
      22 Pour que l’on publie en Sion le nom du Seigneur, (notre Dieu,) Sa louange à Jérusalem,
      23 Quand se rassembleront les peuples Et les royaumes (de la terre) afin de servir l’Éternel.
      24 Le Seigneur a brisé ma force en plein milieu de mon chemin. Et il a abrégé mes jours.
      25 Je dirai : « Ne m’enlève pas, mon Dieu, au milieu de mes jours, Toi qui subsistes d’âge en âge ! »
      26 Tu as jadis fondé la terre, les cieux sont l’œuvre de tes mains.
      27 Ils périront, mais tu subsistes ; ils s’useront comme un habit ; Comme on change de vêtement, tu les écarteras de toi.
      28 Mais toi, tu es toujours le même, tes années ne finiront pas.

      Esaïe 11

      Esaïe 12

      Esaïe 33

      Esaïe 56

      Jérémie 19

      Michée 6

      Habacuc 1

    • Lévitique 1

      Lévitique 3

      1

      Les sacrifices d'actions de grâce, pour le gros bétail. (Lévitique 3:1-5)
      Les sacrifices d'actions de grâce, pour le menu bétail. (Lévitique 3:6-17)

      Les sacrifices d'actions de grâce font référence à Dieu, Celui qui donne toutes choses. Ces sacrifices, faits sur l'autel, engageaient à la fois les sacrificateurs et celui qui apportait l'offrande. On les appelait « sacrifices d'actions de grâce » car en eux, Dieu et Son peuple se réjouissaient ensemble, en témoignage de leur communion mutuelle. Ces sacrifices étaient offerts dans un esprit de supplication. Si un homme était en instance d'une demande de grâce, il devait ajouter à sa prière le type de sacrifice mentionné dans ce texte. Christ est notre « Paix », notre « Offrande de Paix » ; nous ne pouvons être exaucés dans nos prières, avec en plus la paix dans le cœur, que par Son intermédiaire. Ces sacrifices d'actions de grâce étaient aussi offerts à titre de reconnaissance pour les bienfaits accordés par l'Éternel. Nous devons continuellement offrir à Dieu des sacrifices de louange, par l'intermédiaire de Christ, notre « Paix » ; et cela sera plus agréable à l'Éternel que l'offrande d'un taureau ou d'un bœuf !
      6 Nous sommes ici en présence d'un texte interdisant toute consommation de graisse ou de sang par les Israélites. Tout comme la graisse, les rognons ne devaient pas non plus être mangés. Il était interdit de consommer du sang, car c'était la part réservée à Dieu, à chaque sacrifice. Ce Dernier ne voulait pas que le sang qui avait servi à l'expiation des péchés, soit utilisé à titre de mets commun, Heb 10:29 ; ceci s'applique également à nous, malgré le fait que notre péché ait été expié parfaitement par notre Sauveur. Cela permettait aux Juifs de bien faire la distinction entre les choses communes et celles qui étaient sacrées ; cela permettait aussi de les préserver de toute déviation idolâtre.

      Le peuple était ainsi bien imprégné par la solennité que représentaient le sang versé et la graisse brûlée des sacrifices. Christ, le Prince de Paix, nous donne cette paix par le sang de la croix. En Lui, le croyant est réconcilié avec Dieu ; et ayant cette paix de Dieu en son cœur, le racheté est tout disposé à la partager avec les hommes. Que le Seigneur fasse abonder Sa grâce, Sa Miséricorde et Sa paix à quiconque désire porter le nom de chrétien !

      2 Chroniques 29

      Psaumes 15

      1

      Le chemin du ciel. Si nous voulons être joyeux, nous devons être saints. Nous sommes invités à emprunter cette voie.

      - Voici vraiment la véritable question inhérente aux caractéristiques d'un citoyen de Sion. Il s'agit de la joie des saints glorifiés qui demeurent sur la colline sainte. Là se trouve leur demeure, ils y resteront à jamais.

      En ce qui nous concerne, nous devons vraiment savoir si nous avons une place parmi eux. Une réponse véritable et claire nous est donnée ici. Ceux qui désirent connaître leur devoir, trouveront dans l'Écriture un fidèle Directeur, la conscience trouvera un fidèle Moniteur. Un citoyen de Sion est sincère dans sa religion. Il est vraiment ce qu'il professe et s'efforce toujours de se trouver dans le plan de la volonté divine. Il est juste à la fois devant Dieu et devant l'homme ; lorsque qu'il s'adresse à l'un ou à l'autre, la vérité est présente en son cœur. Il méprise et a en horreur la fausseté et la fraude ; il ne peut se vanter d'avoir fait une bonne affaire si celle-ci a été menée sous le mensonge ; il sait que s'il trompe son voisin, tout se saura un jour et qu'il ne pourra en tirer que des injures. Il est très vigilant en ne voulant faire aucun mal à qui que ce soit. Il ne calomnie personne ni ne souligne pas les fautes des autres dans la conversation courante. Il mentionne le meilleur côté des autres mais jamais le pire. Si on lui conte une mauvaise histoire, il la désapprouve dans la mesure du possible ; en cas d'impossibilité, il ne cherche pas à en savoir davantage. Il mesure la valeur des hommes par leur vertu et leur piété.

      Les méchants sont vils, sans intérêt et bons à rien ; c'est ce que déclare la Parole. Le justifié, quant à lui, est sensible au manque de dévotion d'un homme, à sa condition misérable éventuelle. Il reconnaît qu'une piété véritable honore un homme plus que la richesse ou un grand nom. Il honore de telles personnes, désire tenir conversation avec elles, mentionne un intérêt pour eux dans ses prières, est heureux de leur témoigner son respect ou de leur adresser toute faveur fraternelle.

      En cela nous pouvons nous juger nous-mêmes dans une certaine mesure. Même les hommes bons et sages peuvent prêter serment, pour leur perte : regardez combien l'obligation est sévère lorsqu'ils doivent alors souffrir à perte pour eux même ou pour leur famille, ceci pour respecter leur engagement vis à vis du voisinage. Il n'accroîtra pas la valeur de ses biens par extorsion ou par corruption. En vue d'acquérir quoi que ce soit, il ne fait rien qui puisse nuire à une cause juste.

      Chaque véritable membre vivant de l'assemblée, comme l'église elle-même d’ailleurs, est bâtit sur le Roc. Celui qui est ainsi, ne chancellera jamais. La grâce de Dieu lui sera toujours suffisante.

      L'union à de tels membres, animés par de tels principes ne peut conduire qu'à la repentance, à la foi dans le Sauveur et à Son amour. Dans tout cela, attachons-nous à rechercher cette conduite !

      Psaumes 17

      1

      L'intégrité de David. (Psaumes 17:1-7)
      Le caractère de ses ennemis. Son espérance de joie. (Psaumes 17:8-15)

      Ce Psaume est une prière. Les prières simulées n'apportent aucun fruit. Toutefois, si notre cœur dirige nos prières, Dieu les prendra vraiment en compte. Le psalmiste avait l'habitude de prier, de sorte que la détresse et le danger ne furent pas les motifs qui l'incitèrent à se diriger vers Dieu. Il était également encouragé par la foi et savait que Dieu était attentif à ses prières. Les fermes résolutions et la vigilance vis-à-vis du péché de la langue seront une bonne démonstration de notre intégrité. Bien averti des penchants humains en faveur des mauvaises œuvres, et des ses faiblesses personnelles, David a utilisé la Parole de Dieu pour se défendre des chemins proposés par Satan, chemins qui mènent â la destruction.

      Si nous évitons soigneusement les sentiers du péché, cela nous sera profitable lors de l'épreuve. Ceux qui sont, au travers de la Grâce, dans les sentiers divins, devraient prier pour qu'ils restent bien sur ces précieux chemins. David prie le Seigneur pour qu'il le garde et le fortifie. Ceux qui empruntent les chemins divins et qui persévèrent dans de telles voies doivent adresser journellement des requêtes pour que la Grâce et Sa force les accompagnent. Montre moi, Seigneur, Ton merveilleux Amour, Tes attentions particulières, Ta Miséricorde hors du commun, Ta Grâce ; adresse-moi les mêmes attentions que Tu as l'habitude de donner à ceux qui aiment Ton Nom !

      8 Étant encerclé par ses ennemis, David prie Dieu de le garder en sécurité. Cette prière est une prédiction comme quoi Christ sera préservé, au travers de toutes les souffrances et difficultés de son humiliation, en vue de la gloire et de la joie de son élévation ; il est le Modèle que les chrétiens doivent suivre pour garder leur âme près de Dieu, étant confiants qu'Il peut les sauver en vue du royaume céleste.

      Nos pires ennemis sont ceux de nos âmes. Ils sont l'épée de Dieu, qui ne peut être maniée sans Lui et qu'Il remet dans son fourreau une fois son travail terminé. Ils sont le bras avec lequel Il châtie Son peuple. Il est impossible de fuir loin de la main de Dieu, par contre, il est possible d'aller à Sa rencontre.

      Il est très réconfortant, quand nous craignons la puissance humaine, de voir la situation sous la dépendance et la soumission à Dieu. La plupart des hommes considèrent les choses de ce monde avec le plus grand intérêt ; ils ne regardent pas plus loin et ne se soucient guère de l'éventualité d'une autre vie.

      Les choses de ce monde sont assimilées à des trésors. Mais vis-à-vis de l'âme et des bénédictions éternelles, ces choses ne sont que pacotille. Le plus affligé des chrétiens n'a nul besoin d'envier les hommes les plus prospères de ce monde qui ont leur part ici-bas dans cette vie. Étant en communion avec la droiture de Christ, ayant au travers de sa grâce la plénitude du cœur et de la vie, contemplons la face de notre Dieu et plaçons-le toujours devant nous. Quand nous nous éveillons le matin, soyons heureux de voir Sa présence dans la Parole et dans sa grâce sans cesse renouvelée. La félicité dans l'autre monde est destinée uniquement à ceux qui sont justifiés et sanctifiés : ils la possèderont quand l'âme s'élèvera, hors du corps, au moment de la mort, et quand le corps s'éveillera, à la résurrection, hors de la tombe.

      Il n'y a qu'en Dieu que l'âme puisse se satisfaire ; nous bénéficions de Sa bonté qui œuvre en nous-mêmes. Cette satisfaction ne sera pas parfaite tant que nous ne serons pas au ciel.

      Psaumes 90

      1

      L'éternité de Dieu, la faiblesse de l'homme. (Psaumes 90:1-6)
      Soumission aux châtiments divins. (Psaumes 90:7-11)
      Prière pour la miséricorde et la grâce. (Psaumes 90:12-17)

      On suppose que ce psaume se réfère à la sentence donnée à Israël lors de la traversée du désert, \\#Nombre 14:1-45\\. La faveur et la protection divine sont les seuls appuis et réconforts de l'âme dans ce monde de méchanceté. Jésus-Christ est « le lieu » vers lequel nous pouvons nous réfugier. Nous sommes des créatures mortelles, tout notre confort ici-bas est périssable, mais Dieu est un dieu éternel, accessible pour chaque croyant. Quand Dieu, par la maladie ou l'affliction conduit les hommes vers leur perte, Il les appelle à se repentir de leurs péchés et à vivre une nouvelle vie.

      Mille ans ne sont rien face à l'éternité divine : entre une minute et un million d'années il y a un certain rapport ; entre le temps et l'éternité il n'y en a aucun. Tous les événements qui peuvent se dérouler pendant mille ans, soit dans le passé ou dans l'avenir, sont davantage présents dans l'Esprit de l'Éternel que ceux qui se sont passés pour nous dans l'heure précédente. Lors de la résurrection, l'âme et le corps seront à nouveau réunis. Le déroulement du temps nous échappe, un peu comme si nous dormions ; et une fois que les faits sont accomplis, nous n'y pouvons plus rien. La vie est courte et passe rapidement, un peu comme l'eau qui court dans un torrent.

      L'homme fleurit comme l'herbe, et quand survient l'été ou la vieillesse, il se flétrit ; il peut également être fauché par la maladie ou le désastre.

      7 Les afflictions des saints proviennent quelquefois de l'amour de Dieu ; mais les réprimandes des pécheurs et des croyants au sujet de leurs péchés doivent être perçues comme étant directement produites par le déplaisir de Dieu. Les péchés secrets sont connus de Dieu et seront considérés comme tels.

      Remarquez la folie de ceux qui veulent essayer de masquer leurs péchés en vain. Les années qui se sont écoulées ne peuvent être revécues ; il en est de même avec les paroles qui, une fois émises, sont irrémédiablement lancées. Notre vie n'est que labeur et difficultés, nos années sont comptées. Nous voyons que tout cela doit être considéré avec respect. Les anges qui ont péché connaissent la puissance de la colère de Dieu ; les pécheurs en enfer la connaissent aussi ; mais qui d'entre nous peut réellement la décrire ? Seuls quelques-uns uns la considèrent réellement à sa juste mesure. Ceux qui considèrent leur péché et regardent à la lumière de Christ ne connaîtront pas la colère de Dieu. Qui parmi nous peut oser demeurer devant ce feu dévorant ?

      12 Ceux qui se tournent vers la véritable sagesse doivent prier pour connaître la volonté divine et implorer le Saint-Esprit qu'il les éclaire ; ils en retireront en retour tout le réconfort et la joie qui proviennent de l'approbation divine. Ils prient pour obtenir la miséricorde divine car ils prétendent ne rien mériter de par eux-mêmes.

      Les faveurs de l'Éternel doivent être une fontaine jaillissante de joies futures. Elles apaiseront notre tristesse et notre chagrin. Que la Grâce divine produise en nous la lumière qui découle des bonnes ouvres, que les consolations divines placent la joie, dans notre cœur et sur notre visage. « Établis sur nous l'œuvre de nos mains ; affermis-nous dans tout cela ». Au lieu de gaspiller nos précieux jours à la poursuite de fantaisies, qui finissent d'ailleurs toujours dans un sentiment de tristesse, recherchons plutôt le pardon des péchés et l'héritage des cieux. Prions pour que l'œuvre du Saint-Esprit se manifeste dans la conversion de notre cœur et que la beauté de la sainteté puisse se discerner dans notre conduite !

      Psaumes 102

      1

      La terrible prière de l'affligé. (Psaumes 102:1-11)
      Encouragement, dans l'espérance de l'accomplissement des promesses de Dieu à Son église. (Psaumes 102:12-22)
      L'immuabilité de Dieu. (Psaumes 102:23-28)

      Toute la Parole de Dieu sert à nous diriger dans la prière ; mais ici, comme ailleurs, le Saint-Esprit a placé des mots dans notre bouche. C'est ici la prière d'un affligé ; elle doit être présentée à Dieu. Même les hommes droits peuvent être accablés par les afflictions. Il est de notre devoir et de notre intérêt de prier ; il est réconfortant pour l'âme affligée de voir que l'on se tourne vers elle, que l'on prend part humblement à ses douleurs. Nous devons dire « béni soit le nom du Seigneur, qui, à la fois, donne et ôte ». Le psalmiste se considère comme un mourant ; « mes jours sont comme l'ombre ».
      12 Nous sommes des créatures qui doivent mourir, mais Dieu est un Dieu éternel, le protecteur de Son église ; nous pouvons être sûrs qu'Il n'abandonne pas les siens. Quand nous considérons notre aspect vil, nos côtés obscurs, notre corps mortel et les multiples déficiences de nos prières, nous avons de bonnes raisons de craindre que tout cela n'aille pas vers le ciel ; mais nous sommes assurés du contraire, car nous avons un avocat auprès du Père, et nous sommes sous la grâce, non pas sous la loi. La rédemption est le sujet de louange de l'église de Christ ; et cette grande œuvre est décrite dans la délivrance et la restauration du peuple d'Israël. Incline ton regard vers nous, Seigneur Jésus ; dirige-nous vers la glorieuse liberté de Tes enfants pour que nous puissions bénir et louer Ton nom.
      23 Les douleurs affaiblissent rapidement nos forces et que pouvons-nous alors espérer sinon d'être retranchés d'ici-bas ?

      Que pouvons-nous faire sinon subir ? Nous devons, dans de tels cas, avoir recours à la main de Dieu ; nous devons nous réconcilier avec Son amour car ceux qui ont voulu compter sur leurs propres forces se sont vite affaiblis. Ceux qui ne sont pas épargnés par la maladie comptent parfois leurs jours. Il est très réconfortant, lorsque l'on constate la présence de divergences et de dangers au sein de l'église, de se rappeler que Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui et éternellement.

      Lorsque nous considérons nos corps mortels et que nous voyons nos amis disparaître, il faut nous rappeler que Dieu est un Dieu d'éternité. Ne fermons pas les yeux sur l'assurance mentionnée dans ce psaume : elle conduit vers une fin heureuse de tous les problèmes des croyants. Alors que toutes choses finissent par changer, mourir et périr, comme un vieux vêtement qui se délabre, il faut savoir que Jésus vit et qu'Il est la sécurité en toutes choses, car Il a dit : « parce que je vis, tu vivras aussi ».

      Esaïe 11

      Esaïe 12

      1

      Ce texte est un véritable cantique d'adoration, se rapportant aux temps messianiques.

      - L'hymne de louange de ce chapitre est centré sur le retour des bannis d'Israël, après leur longue captivité, mais il s'applique également au cas du pécheur qui découvre la paix et la joie dans sa foi naissante ; ce texte convient encore au croyant, quand il retrouve la paix, après avoir subi diverses « remises à l'ordre » célestes, suite à ses récidives dans le péché ; ce cantique pourra servir aussi à l'ensemble des rachetés, quand ils se réuniront devant le Trône céleste.

      Les promesses de ce chapitre sont certaines, et les bénédictions qu'on y trouve sont d'une grande richesse ; toute la Grâce que l'on peut obtenir en Jésus-Christ, mérite nos louanges les plus ferventes. Grâce à Lui, la « Racine de Jesse », la colère divine contre l'humanité fut détournée, parce qu'Il est « notre Paix ». Ceux qui sont réconciliés avec Dieu, sont en effet « consolés » spirituellement. Ils sont participants de Sa nature divine.

      Nous pouvons être totalement confiants dans le salut offert par Dieu, sachant qu'Il nous préserve de la perdition. Nous pouvons Lui confier tous nos soucis, sans douter que tout ce qu'Il fait, l'est pour notre bien.

      La foi en Dieu est un remède parfait contre les tourments et les craintes. Beaucoup de chrétiens trouvent leur force en Dieu, ils le témoignent d'ailleurs dans leurs cantiques. Parfois, ils traversent les « ténèbres » ; ceux qui prennent leur force en Dieu devraient en témoigner par des chants de louange : ils devraient en effet Lui rendre Gloire, afin d'en tirer toute la bénédiction spirituelle qui en découle. Le salut est le résultat de l'amour de Dieu le Père ; il nous est accessible par Dieu le Fils, et il s'exerce en nous par la Puissance régénératrice du Saint-Esprit. Quand tout ceci est vu par la foi, le pécheur repentant apprend à placer son espérance en Dieu, et est délivré de toute crainte.

      Les manifestations de purification et de sanctification du Saint-Esprit sont souvent décrites, de manière imagée, comme une eau vive jaillissante. Toutes ces manifestations ne sont rendues possibles que grâce à l'œuvre médiatrice de Christ, et à la Parole de Dieu. Béni soit Dieu, nous pouvons bénéficier de ces « fontaines du salut », d'où nous pouvons tirer les eaux de la vie et de la consolation.

      Dans la deuxième partie de ce « cantique », versets Esaïe 12:4-6, les croyants s'encouragent mutuellement à louer Dieu, cherchant d'autres âmes pour se joindre à eux.

      Aucun différend ne doit diviser les chrétiens, quels que soient les sujets. Efforçons-nous d'être parmi ceux à qui Le Seigneur dira : « venez, âmes bénies de mon Père, recevez le Royaume qui a été préparé pour vous, dès la fondation du monde » !

      Esaïe 33

      15 Le véritable croyant reste vigilant à l'encontre de toutes les occasions de pécher. La Puissance divine le maintiendra en sécurité, et sa foi, par cette Puissance, le gardera en paix. Il ne recherchera que ce qui lui est nécessaire. Chaque bénédiction découlant du salut est librement accordée à tous ceux qui prient avec ferveur, en toute humilité ; le croyant vit dans cette sécurité spirituelle, à jamais !

      Ceux qui marchent dans la droiture disposeront, non seulement, de leur pain quotidien, accompagné d'eau rafraichissante, mais aussi, par la foi, ils verront le Roi des rois dans Sa beauté, la beauté de la sainteté.

      Au souvenir des anxiétés qui pouvaient l'assaillir auparavant, se substituera le plaisir de leur affranchissement. Il est logique de souhaiter rester tranquille dans sa propre demeure, mais on a beaucoup plus d'intérêt à goûter la paix inhérente à la fréquentation de la maison de Dieu ; en tous temps, Christ disposera de « rachetés » pour Le servir.

      Jérusalem n'est traversée par aucun cours d'eau, mais la présence et la Puissance de l'Éternel compensent ce manque. Nous disposons de tout en Lui, tout ce dont nous avons besoin, ou pouvons désirer. Par la foi, nous pouvons voir Christ comme notre Prince et notre Sauveur ; Il règne sur Son peuple racheté. Tous ceux qui refusent de Le voir régner sur eux, conduisent leur âme vers un « naufrage spirituel ».

      La maladie est écartée par la Grâce, quand le « fruit » de cette dernière nous éloigne du péché. Si nous rejetons toute forme d'iniquité, nous n'aurons peu de raison de nous plaindre des afflictions qui nous pourront nous assaillir.

      Le dernier verset nous invite à réfléchir, non seulement sur l'état glorieux de l'église de l'évangile ici-bas, mais également au ciel, où aucune maladie ni épreuve n'existent ! Celui qui efface nos transgressions, guérira aussi notre âme !

      Esaïe 56

      1

      Exhortation à garder les préceptes divins. (Esaïe 56:1,2)
      Les bénédictions promises. (Esaïe 56:3-8)
      Reproches adressés aux « sentinelles insouciantes », aux conducteurs et aux responsables Juifs. (Esaïe 56:9-12)

      L'Éternel nous expose ici, quels sont Ses désirs quant à nos devoirs : soyez honnêtes et justes dans toutes vos entreprises. De plus, observez scrupuleusement le jour de sabbat. Pour que nos activités soient bénies toute la semaine, nous devons prendre conscience que ce « septième jour » est saint. Nous ne devons faire aucune concession avec le péché.

      Béni soit l'homme qui évite tout ce qui pourrait attrister Dieu et qui serait nuisible à son âme. Ceux, qui par l'Esprit, et par la foi, marchent dans l'espérance de la Droiture, chemineront dans les voies de l'obéissance !

      Jérémie 19

      Michée 6

      Habacuc 1

      1

      Cette prophétie d’Habacuc traite de la destruction de la Judée et de Jérusalem, à cause des péchés du peuple ; l’auteur mentionne la consolation des fidèles, souffrant des calamités qui frappent le pays.

      La perversité du pays. La vengeance effroyable qui doit survenir. (\\# 1-11\\)
      Ces jugements seront infligés par une nation plus perverse qu'Israël.(Habacuc 1:12-17)

      Les serviteurs de Dieu sont profondément affligés lorsque l'impiété et la violence prédominent, parmi ceux, qui soi-disant, professent la vérité.

      Beaucoup d’impies éprouvent peu de scrupules à faire du mal à leur prochain. Nous devrions tous avoir hâte de connaître le Royaume parfait, où la sainteté et l'amour règnent, là où il n’existe aucune violence !

      Dieu, dans Sa grande Sagesse, a sans doute de bonnes raisons d’avoir de la patience envers les méchants et de réprimander les hommes de bien. Le jour viendra où le péché des impies sera dénoncé et les cris de ceux qui ont enduré la souffrance, seront entendus.

      Les enfants d’Israël allaient rapidement se rendre compte du danger qui allait fondre sur eux : leur nation allait être dévastée, par le paganisme des Chaldéens.

      Beaucoup de personnes abusent d'une situation prospère continue, ne présumant pas que l'affliction est parfois prête à les toucher.

      Les Chaldéens représentaient une nation implacable, redoutable, cruelle, opprimant tout sur son passage. Ils allaient triompher de tous ceux qui allaient oser leur tenir tête. Ils voulaient, par tous les moyens, s'approprier la gloire.

      Nous pouvons entrevoir, à la fin de ce texte, un aperçu du réconfort qui allait bientôt venir.

    • Lévitique 1

      2 de communiquer aux Israélites les prescriptions suivantes : « Quand l’un de vous veut offrir un animal en sacrifice au Seigneur, il peut le choisir dans un troupeau de gros ou de petit bétail.

      Lévitique 3

      1 « Si quelqu’un offre en sacrifice de communion une tête de gros bétail, il doit amener au sanctuaire un taureau ou une vache sans défaut ;
      2 il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge à l’entrée de la tente de la rencontre. Les prêtres, fils d’Aaron, aspergent de son sang les côtés de l’autel.
      3 On présente au Seigneur les morceaux suivants, qui lui sont réservés : toute la graisse qui recouvre les entrailles,
      4 les deux rognons avec la graisse qui y adhère ainsi qu’aux flancs, et le lobe du foie qu’on détache en même temps que les rognons.
      5 Les prêtres brûlent tous ces morceaux sur l’autel, avec le sacrifice complet placé sur les bûches enflammées. C’est un sacrifice consumé dont le Seigneur apprécie la fumée odorante.
      6 « Si quelqu’un offre au Seigneur en sacrifice de communion une tête de petit bétail, il doit prendre une bête sans défaut, mâle ou femelle.
      7 Si c’est un mouton, il le conduit au sanctuaire ;
      8 il pose la main sur sa tête et l’égorge devant la tente. Les prêtres aspergent de son sang les côtés de l’autel.
      9 On présente au Seigneur les morceaux gras suivants, qui lui sont réservés : la queue tout entière, qu’on détache de la colonne vertébrale, toute la graisse qui recouvre les entrailles,
      10 les deux rognons avec la graisse qui y adhère ainsi qu’aux flancs, et le lobe du foie qu’on détache en même temps que les rognons.
      11 Le prêtre brûle tous ces morceaux sur l’autel. C’est une nourriture consumée pour le Seigneur.
      12 « Si quelqu’un offre un bouc ou une chèvre, il conduit l’animal au sanctuaire ;
      13 il pose la main sur sa tête et l’égorge devant la tente. Les prêtres aspergent de son sang les côtés de l’autel.
      14 On présente au Seigneur les morceaux suivants, qui lui sont réservés : toute la graisse qui recouvre les entrailles,
      15 les deux rognons avec la graisse qui y adhère ainsi qu’aux flancs, et le lobe du foie qu’on détache en même temps que les rognons.
      16 Le prêtre brûle tous ces morceaux sur l’autel. C’est une nourriture consumée à la fumée odorante. « Toutes les parties grasses sont réservées au Seigneur.
      17 C’est pourquoi, en tout temps et quel que soit l’endroit où vous habiterez, vous observerez la prescription suivante : Vous ne consommerez ni les morceaux gras, ni le sang d’un animal. »

      2 Chroniques 29

      25 Le roi plaça ensuite les lévites dans la cour du temple du Seigneur avec des cymbales, des harpes et des lyres, selon la règle fixée par David et par les prophètes du roi, Gad et Natan ; l’ordre venait en effet du Seigneur, par l’intermédiaire de ses prophètes.

      Psaumes 15

      1 – Seigneur, qui peut être reçu dans ton temple et prendre place ainsi sur la montagne qui t’est consacrée ?
      2 – C’est celui qui est irréprochable, qui fait ce qui est juste et pense vraiment ce qu’il dit.
      3 Il ne raconte pas du mal des autres, il ne fait pas de tort à son prochain et n’insulte pas son voisin.
      4 Il n’a pas un regard pour ceux que Dieu désapprouve, mais il marque son estime aux fidèles du Seigneur. S’il a fait un serment qui lui cause du tort, il ne change pas ce qu’il a dit.
      5 S’il prête son argent, c’est sans percevoir d’intérêt. Il n’accepte aucun cadeau pour témoigner contre un innocent. Qui agit ainsi ne faiblira jamais.

      Psaumes 17

      1 Seigneur, écoute ma juste demande, sois attentif à ma plainte, entends bien ma prière : elle part d’un cœur sincère.
      2 C’est de toi que doit venir la sentence qui me concerne. Discerne toi-même de quel côté est le bon droit.
      3 Pendant la nuit, tu es venu pour éprouver ma sincérité ; tu m’as mis à l’épreuve, mais sans rien trouver à blâmer. Je n’ai fait aucun commentaire
      4 sur les agissements des autres, mais je me suis appliqué à faire ce que tu avais dit. Sur le chemin difficile,
      5 je suis resté fermement, mes pas n’ont pas quitté la voie que tu m’as ordonnée.
      6 Maintenant, j’en appelle à toi, car tu es un Dieu qui réponds. Tends vers moi une oreille attentive, écoute ce que je dis.
      7 Montre-moi ta bonté merveilleuse, toi qui sauves de leurs agresseurs ceux qui cherchent refuge près de toi.
      8 Garde-moi comme la prunelle de ton œil, cache-moi, protège-moi sous tes ailes,
      9 à l’abri des méchants qui me tyrannisent, des ennemis mortels qui m’encerclent.
      10 Ils ont fermé leur cœur à tout sentiment, leurs paroles sont pleines de prétention.
      11 Ils ont suivi mes pas, les voilà qui m’entourent. Ils guettent le moment de m’étendre à terre,
      12 comme des lions embusqués dans un fourré, des fauves impatients de déchirer leur proie.
      13 Interviens, Seigneur, affronte mes adversaires et jette-les à terre ; mets-moi à l’abri des méchants.
      14 Que ton épée les supprime ; de ta propre main, achève-les. Que leur sort, parmi les vivants, soit d’être exclus de la vie ! Fais-leur absorber l’eau amère que tu as en réserve pour eux. Que leurs enfants en boivent tout leur soûl et laissent le reste à leurs petits-enfants !
      15 Mais moi, fort de ton approbation, que je puisse te rencontrer et, quand je me réveillerai, jouir à loisir de ton apparition !

      Psaumes 90

      1 Seigneur, de génération en génération, c’est toi qui as été notre sécurité.
      2 Avant que soient nées les montagnes, avant même que le monde ait vu le jour, depuis toujours, c’est toi qui es Dieu, et tu le resteras toujours.
      3 Tu fais revenir les humains à la poussière, tu leur dis : « Retournez d’où vous êtes venus. »
      4 Pour toi, mille ans sont aussi brefs que la journée d’hier, déjà passée, ou quelques heures de la nuit.
      5 Tu mets fin à la vie humaine ; elle passe comme le sommeil du matin. Comme l’herbe qui pousse,
      6 le matin, elle fleurit, elle grandit ; le soir, elle se fane, elle est sèche.
      7 Oui, ta colère nous balaie, ton indignation nous terrifie.
      8 Tu mets nos fautes au grand jour, ta lumière éclaire tous nos secrets.
      9 Sous l’effet de ta colère, notre vie décline ; le temps d’un soupir, elle arrive à sa fin.
      10 Elle peut durer soixante-dix ans, ou quatre-vingts pour les plus vigoureux, mais nous n’en retirons que peine et malheur. La vie passe vite et nous volons vers la mort.
      11 Qui reconnaît la force de ta colère ? Qui te respecte assez pour en tenir compte ?
      12 Fais-nous comprendre que nos jours sont comptés. Alors nous acquerrons un cœur sage.
      13 Seigneur, nous en voudras-tu longtemps encore ? Tourne-toi vers nous, aie pitié de nous, tes serviteurs.
      14 Dès le matin, comble-nous de ta bonté ; alors toute notre vie, nous crierons de joie.
      15 Pendant longtemps tu nous as humiliés. Donne-nous maintenant autant d’années de joie que nous en avons eu de malheur.
      16 Que nous puissions te voir agir, et que nos descendants découvrent ta grandeur !
      17 Seigneur notre Dieu, accorde-nous ton amitié, et donne à nos travaux un résultat durable ; oui, donne à nos travaux un résultat durable.

      Psaumes 102

      1 Prière d’un malheureux à bout de force, qui expose sa plainte au Seigneur.
      2 Seigneur, écoute ma prière, accueille mon appel avec bienveillance.
      3 Ne te détourne pas de moi quand je suis dans la détresse. Tends vers moi une oreille attentive ; le jour où je t’appelle au secours, réponds-moi sans tarder.
      4 Car ma vie s’évanouit comme une fumée, mes dernières forces se sont consumées.
      5 Comme l’herbe coupée, mes facultés ont perdu toute fraîcheur ; j’en oublie même de manger.
      6 On n’entend que mes soupirs, je n’ai plus que la peau sur les os.
      7 Je fais penser au hibou du désert, je suis comme la chouette des ruines.
      8 Je reste en éveil comme un oiseau solitaire sur le toit.
      9 Tous les jours, mes ennemis me provoquent ; ils me raillent, ils me nomment dans leurs serments.
      10 J’ai la bouche dans la poussière, tout ce que je bois est mêlé de mes larmes.
      11 Ainsi, dans ta fureur et ton indignation, tu m’as soulevé et jeté au loin.
      12 Ma vie s’étire, comme l’ombre du soir, je suis comme l’herbe qui se dessèche.
      13 Mais toi, Seigneur, tu es roi pour toujours, de siècle en siècle, tu restes Dieu.
      14 Tu interviendras, tu auras pitié de Sion. Il est temps que tu lui accordes ton appui, oui, il en est grand temps.
      15 Nous, tes serviteurs, nous aimons ses pierres, nous sommes attachés même à ses décombres.
      16 Que toutes les nations étrangères reconnaissent l’autorité du Seigneur, et tous les rois de la terre sa gloire !
      17 Quand le Seigneur rebâtira Sion, quand il apparaîtra dans sa gloire,
      18 loin de mépriser les exploités qui le prient, il accueillera leur demande.
      19 Qu’on note cela par écrit pour les générations à venir, afin que son peuple recréé acclame le Seigneur.
      20 Du haut du ciel, le Seigneur se penche pour regarder. De son sanctuaire, il tourne son regard vers la terre
      21 pour écouter la plainte du prisonnier et détacher les liens des condamnés à mort.
      22 Alors on proclamera dans Sion la renommée du Seigneur ; on chantera ses louanges à Jérusalem,
      23 quand tous les peuples s’y rassembleront, quand les royaumes y adoreront le Seigneur.
      24 Quand je n’étais qu’à mi-chemin, il a épuisé mes forces, il a abrégé ma vie.
      25 C’est pourquoi je m’écrie : « Mon Dieu, toi qui subsistes à travers l’Histoire, ne m’enlève pas en pleine vie. »
      26 Il y a longtemps, tu as fondé la terre, le ciel est ton ouvrage.
      27 Tout cela disparaîtra, mais toi, tu restes. Terre et ciel tomberont en lambeaux comme de vieux habits, et tu les remplaceras comme un vêtement. Ils céderont la place,
      28 mais toi, tu demeures le même, ta vie n’a pas de fin.

      Esaïe 11

      9 On ne commettra ni mal ni dommage sur toute la montagne consacrée au Seigneur, car la connaissance du Seigneur remplira le pays aussi parfaitement que les eaux recouvrent le fond des mers.

      Esaïe 12

      1 Peuple libéré, tu diras ce jour-là : « Seigneur, je veux te louer ; j’avais mérité ta colère, mais tu ne m’en veux plus, tu m’as réconforté.
      2 Voici le Dieu qui m’a sauvé ; je me sens en sécurité, je n’ai plus peur. Ma grande force, c’est le Seigneur ; il est mon sauveur. »
      3 Avec joie vous puiserez aux sources du salut.
      4 Ce jour-là, vous direz : « Louez le Seigneur, dites bien haut qui est Dieu, annoncez à tout le monde quels sont ses exploits, rappelez à tous quel grand nom est le sien.
      5 Célébrez le Seigneur par vos chants, car il a fait de grandes choses. Qu’on les fasse connaître dans le monde entier ! »
      6 Population de Sion, manifeste ta joie, pousse des cris d’enthousiasme, car il est grand, celui qui est chez toi, l’unique vrai Dieu, le Dieu d’Israël.

      Esaïe 33

      15 – C’est celui qui poursuit sa route en respectant le droit et en disant la vérité ; c’est l’homme qui refuse les profits acquis par la violence, repousse ceux qui essaient de l’acheter par des cadeaux, ferme ses oreilles à ceux qui lui suggèrent un meurtre, et n’accorde au mal aucun regard complaisant.

      Esaïe 56

      1 Voici ce que le Seigneur déclare : « Respectez le droit, faites ce qui est juste, car le salut que j’apporte est proche, il va venir. On verra que je tiens ma promesse.

      Jérémie 19

      4 En effet, les gens de Juda m’ont abandonné, ils ont rendu ce lieu méconnaissable : ils y ont offert des sacrifices à des dieux étrangers, avec lesquels ils n’avaient rien de commun, ni eux ni leurs prédécesseurs, ni les rois de Juda. Ils ont rempli ce lieu du sang d’êtres innocents.

      Michée 6

      8 On vous a enseigné la conduite juste que le Seigneur exige des hommes : il vous demande seulement de respecter les droits des autres, d’aimer agir avec bonté et de suivre avec soin le chemin que lui, votre Dieu, vous indique.

      Habacuc 1

      1 Message que Dieu a révélé au prophète Habacuc.
      2 Jusqu’à quand, Seigneur, vais-je t’appeler au secours sans que tu m’écoutes, et vais-je crier à la violence sans que tu nous en délivres ?
      3 Pourquoi me fais-tu voir tant d’injustice ? Comment peux-tu accepter d’être spectateur du malheur ? Autour de moi je ne vois qu’oppression et violence, partout éclatent des procès et des querelles.
      4 La loi n’est pas appliquée, la justice n’est pas correctement rendue, le méchant l’emporte sur le juste et les jugements sont faussés.
      5 « Fixez vos yeux sur les nations, dit le Seigneur. Soyez saisis d’étonnement. De votre vivant une œuvre va être accomplie, une œuvre telle que vous n’y croiriez pas si quelqu’un vous la racontait.
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