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HABACUC

Le huitième des livres formant dans l'A. T, le recueil des « douze petits prophètes ».

Auteur.

Il ne nous est connu que par le livre qui porte son nom. Habacuc = embrassement ; ce nom pourrait être un pseudonyme assyrien : Hambakuku est, en effet, un nom assyrien de plante ; les LXX nomment notre prophète Ambakoum. On ne sait rien de bien précis sur lui. D'après le Zohar (ou livre de la Kabbale) et les rabbins, Habacuc serait le fils de la Sunamite ressuscité par Elisée (2Ro 4:16) ; une tradition légendaire en fait le fils de Josué, de la tribu de Lévi ; d'après Épiphane et Dorothée, il était de la tribu de Siméon et serait mort en 538 ; dans l'histoire apocryphe de Bel et le Dragon (verset 33-39), Habacuc est transporté de Judée à Babylone par un ange pour remettre un repas à Daniel dans la fosse aux lions, puis ramené en Judée. La souscription de Hab 3:19 donne à penser que l'auteur appartenait à la classe des lévites, peut-être comme chef de l'une d'entre elles. (cf. 2Ch 29:25) Dans Hab 1:1, l'auteur ne prend d'autre titre que celui de nabi =prophète.

Époque.

Habacuc paraît avoir prophétisé dans les derniers temps du royaume de Juda. La situation morale et religieuse du pays, telle qu'elle ressort du livre, paraît être celle qui est décrite dans Jer 19:4 et suivant et 25. En effet, d'après Hab 1:6 et Hab 3:16 et suivant, l'invasion des Caldéens est proche. On peut donc situer la composition du livre peu après le moment où le prince héritier de Babylone vient de battre le pharaon Néco II à Carkémis sur l'Euphrate, c-à-d, vers 605 av. J. -C. ; la puissance assyrienne est alors définitivement ruinée et les Caldéens apparaissent comme étant virtuellement les maîtres de la Palestine, sans cependant être encore entrés dans le pays, donc avant 597, date de la prise de Jérusalem. (cf. 2Ro 24:1-7) Or, comme Jéhojakim devient tributaire de Babylone vers 600 av. J. -C, c'est donc, entre 605 et 600 que se vérifient le mieux les conditions où les Caldéens peuvent être regardés comme un fléau imminent pour les Judéens, ce qui nous permet de placer à cette même époque la composition de notre livre.

Texte.

La critique a cru discerner dans Habacuc des morceaux supposés originairement distincts (Hab 1:6-11 2:5-8 3:3,15), qui auraient été réunis par un auteur plus récent auquel le reste devrait être attribué. En réalité, on ne parvient à distinguer dans notre livre que deux morceaux principaux : les chap. 1 et 2 (oracle révélé à Habacuc le prophète) ; et le chap. 3 (prière d'Habacuc le prophète sur le mode lyrique). Tout au plus peut-on supposer, à cause du titre et de la souscription de ce dernier morceau, qu'il a fait partie d'un recueil liturgique et qu'on l'a joint plus tard au petit livre prophétique qui se présentait avec le même nom. Mais il est tout aussi logique de supposer que l'adaptation liturgique a été faite après coup, en empruntant au livre prophétique un morceau que sa forme, sa portée, et le voeu même de l'auteur semblaient destiner à cet usage. On comprend du reste que ce psaume ait figuré, dès lors, dans la rédaction définitive avec son titre, la mention trois fois répétée du terme séla (voir ce mot), c-à-d, probablement pause, qui ne se rencontre qu'ici et dans les Psaumes, la souscription finale, et l'addition des verset 17-19 regardés comme un appendice. Quant au corps de ce morceau (Hab 3:2-16), il s'articule très bien avec les chap. 1 et 2, et l'on observe que l'oppresseur étranger se trouve désigné par le même terme, râchâ, dans les deux parties (cf. Hab 3:13 et Hab 1:4,13).

Contenu.

La division du livre se fait suivant une marche naturelle.

La première partie (ch. 1 et 2) se présente comme un dialogue très émouvant entre Dieu et le prophète. On y distingue cinq sections :

(a) Hab 1:1-4, le prophète constate le règne de l'injustice et de la violence, et il se demande si l'Eternel pourra tolérer plus longtemps cette situation ;

(b) Hab 1:5-11, l'Éternel répond qu'il va susciter les Caldéens pour châtier les iniquités de Juda ;

(c) Hab 1:12,17, le prophète s'incline devant la volonté de celui dont les yeux sont trop purs pour voir le mal. Mais l'Éternel n'aura-t-il pas pitié ? Se servira-t-il sans mesure du bras du méchant ? N'aura-t-il pas égard au reste fidèle que la catastrophe attendue va plonger dans la souffrance en même temps que les impies ?

(d) Hab 2:1,4, le prophète se tient en sentinelle pour voir comment va se réaliser cette intervention dont l'Éternel lui a dit : « Si elle tarde, attends-la... » Le mal va recevoir son salaire ; l'orgueilleux sera châtié, mais « le juste vivra de sa foi » (Sg. traduit d'une manière semble-t-il plus conforme au texte hébreu : le juste vivra par sa fidélité)  ;

(e) Hab 2:5-20, en cinq strophes de chacune trois versets, l'oppresseur est décrit comme le conquérant avide, comme le chef cruel se réjouissant du mal fait à autrui et comme idolâtre ; mais il sera lui-même châtié, et la terre sera purifiée et remplie de la connaissance de Dieu comme la mer l'est par les eaux, car l'Éternel règne ; il est dans son saint Temple, c-à-d, hors de l'atteinte de quiconque pourrait attenter à la majesté du sanctuaire de Jérusalem.

La seconde partie (ch. 3) se présente sous la forme d'un hymne psalmique dont on a pu dire avec raison qu'il constitue une des plus remarquables productions lyriques des Hébreux. On y distingue :

(a) Hab 3:3, un titre général (prière) avec l'indication du genre (sur le mode lyrique, ou dithyrambique), ce qui paraît comporter, pour l'usage liturgique, une exécution musicale animée et expressive ;

(b) puis viennent trois strophes séparées par une pause (Hab 3:2-3,8-9,10-13) fortement enchaînées quant au sens, dans lesquelles le poète montre Dieu, qu'il appelle Éloah et le Saint de la montagne de Paran, aveuglant l'homme de sa lumière et accompagné dans son apparition par des prodiges qui rappellent ceux de la sortie d'Egypte ;

(c) dans la dernière partie, trois moments se trouvent encore marqués : v. 14 et suivant, le châtiment de l'oppresseur ; v. 36, l'état d'âme du prophète à la vue de ce que Dieu fait ; et enfin les versets 17-19, où l'auteur, après avoir constaté les effets de l'intervention divine se prolongeant dans la nature, qui souffre elle aussi, se ressaisit dans l'espérance et dans la foi. L'accumulation d'images propres à rappeler les hauts faits de l'Éternel, et d'expressions dont on retrouve l'équivalent dans d'autres livres de l'A.T., notamment chez les prophètes de la grande époque, devait faire impression et justifie amplement le titre et l'usage de ce magistral poème qui est bien une prière sur le mode lyrique, bien que seul le verset 2 constitue une prière à proprement parler. On trouve d'ailleurs dans l'A. T, d'autres morceaux analogues, p. ex. les Ps 17, Ps 90, Ps 102 et Esa 12. Mais, dans Habacuc, la fusion la plus parfaite s'observe entre l'élément lyrique et l'élément prophétique, contribuant à donner à ce chapitre un caractère marqué de grandeur et de perfection.

De cet ensemble bien lié, trois grandes notions se dégagent :

Confiance absolue en la sainte justice de Dieu (si elle tarde, attends-la).

Affirmation du salut, posé dans son principe (justice) et dans ses conséquences (vie).

Enfin, le salut envisagé dépasse les cadres du judaïsme, est conçu comme universel : la terre entière, et non seulement Juda, sera remplie de la connaissance de Dieu comme le fond de la mer par les eaux. (cf. Esa 11:9)

Le Talmud fait allusion à Ps 15, Esa 33:15, Mic 6:8, Esa 56:1 et Hab 2:4, quand il dit : « David établit onze commandements ; Ésaïe les réduit à six, Michée à trois, Ésaïe de nouveau à deux ; enfin Habacuc vient qui les réduit à un seul. » Une telle appréciation repose évidemment sur la traduction : le juste vivra par sa fidélité. Par contre saint Paul (Ro 1:17, Ga 3:11) et l'épître aux Hébreux (Heb 10:38) traduisent : le juste vivra par la foi. Substantiellement les deux traductions ne sont pas contradictoires, mais plutôt complémentaires : la fidélité n'est-elle pas l'aspect pratique de la foi ? Ch. S.

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    • Lévitique 1

      Lévitique 3

      1

      Les sacrifices d'actions de grâce, pour le gros bétail. (Lévitique 3:1-5)
      Les sacrifices d'actions de grâce, pour le menu bétail. (Lévitique 3:6-17)

      Les sacrifices d'actions de grâce font référence à Dieu, Celui qui donne toutes choses. Ces sacrifices, faits sur l'autel, engageaient à la fois les sacrificateurs et celui qui apportait l'offrande. On les appelait « sacrifices d'actions de grâce » car en eux, Dieu et Son peuple se réjouissaient ensemble, en témoignage de leur communion mutuelle. Ces sacrifices étaient offerts dans un esprit de supplication. Si un homme était en instance d'une demande de grâce, il devait ajouter à sa prière le type de sacrifice mentionné dans ce texte. Christ est notre « Paix », notre « Offrande de Paix » ; nous ne pouvons être exaucés dans nos prières, avec en plus la paix dans le cœur, que par Son intermédiaire. Ces sacrifices d'actions de grâce étaient aussi offerts à titre de reconnaissance pour les bienfaits accordés par l'Éternel. Nous devons continuellement offrir à Dieu des sacrifices de louange, par l'intermédiaire de Christ, notre « Paix » ; et cela sera plus agréable à l'Éternel que l'offrande d'un taureau ou d'un bœuf !
      6 Nous sommes ici en présence d'un texte interdisant toute consommation de graisse ou de sang par les Israélites. Tout comme la graisse, les rognons ne devaient pas non plus être mangés. Il était interdit de consommer du sang, car c'était la part réservée à Dieu, à chaque sacrifice. Ce Dernier ne voulait pas que le sang qui avait servi à l'expiation des péchés, soit utilisé à titre de mets commun, Heb 10:29 ; ceci s'applique également à nous, malgré le fait que notre péché ait été expié parfaitement par notre Sauveur. Cela permettait aux Juifs de bien faire la distinction entre les choses communes et celles qui étaient sacrées ; cela permettait aussi de les préserver de toute déviation idolâtre.

      Le peuple était ainsi bien imprégné par la solennité que représentaient le sang versé et la graisse brûlée des sacrifices. Christ, le Prince de Paix, nous donne cette paix par le sang de la croix. En Lui, le croyant est réconcilié avec Dieu ; et ayant cette paix de Dieu en son cœur, le racheté est tout disposé à la partager avec les hommes. Que le Seigneur fasse abonder Sa grâce, Sa Miséricorde et Sa paix à quiconque désire porter le nom de chrétien !

      2 Chroniques 29

      Psaumes 15

      1

      Le chemin du ciel. Si nous voulons être joyeux, nous devons être saints. Nous sommes invités à emprunter cette voie.

      - Voici vraiment la véritable question inhérente aux caractéristiques d'un citoyen de Sion. Il s'agit de la joie des saints glorifiés qui demeurent sur la colline sainte. Là se trouve leur demeure, ils y resteront à jamais.

      En ce qui nous concerne, nous devons vraiment savoir si nous avons une place parmi eux. Une réponse véritable et claire nous est donnée ici. Ceux qui désirent connaître leur devoir, trouveront dans l'Écriture un fidèle Directeur, la conscience trouvera un fidèle Moniteur. Un citoyen de Sion est sincère dans sa religion. Il est vraiment ce qu'il professe et s'efforce toujours de se trouver dans le plan de la volonté divine. Il est juste à la fois devant Dieu et devant l'homme ; lorsque qu'il s'adresse à l'un ou à l'autre, la vérité est présente en son cœur. Il méprise et a en horreur la fausseté et la fraude ; il ne peut se vanter d'avoir fait une bonne affaire si celle-ci a été menée sous le mensonge ; il sait que s'il trompe son voisin, tout se saura un jour et qu'il ne pourra en tirer que des injures. Il est très vigilant en ne voulant faire aucun mal à qui que ce soit. Il ne calomnie personne ni ne souligne pas les fautes des autres dans la conversation courante. Il mentionne le meilleur côté des autres mais jamais le pire. Si on lui conte une mauvaise histoire, il la désapprouve dans la mesure du possible ; en cas d'impossibilité, il ne cherche pas à en savoir davantage. Il mesure la valeur des hommes par leur vertu et leur piété.

      Les méchants sont vils, sans intérêt et bons à rien ; c'est ce que déclare la Parole. Le justifié, quant à lui, est sensible au manque de dévotion d'un homme, à sa condition misérable éventuelle. Il reconnaît qu'une piété véritable honore un homme plus que la richesse ou un grand nom. Il honore de telles personnes, désire tenir conversation avec elles, mentionne un intérêt pour eux dans ses prières, est heureux de leur témoigner son respect ou de leur adresser toute faveur fraternelle.

      En cela nous pouvons nous juger nous-mêmes dans une certaine mesure. Même les hommes bons et sages peuvent prêter serment, pour leur perte : regardez combien l'obligation est sévère lorsqu'ils doivent alors souffrir à perte pour eux même ou pour leur famille, ceci pour respecter leur engagement vis à vis du voisinage. Il n'accroîtra pas la valeur de ses biens par extorsion ou par corruption. En vue d'acquérir quoi que ce soit, il ne fait rien qui puisse nuire à une cause juste.

      Chaque véritable membre vivant de l'assemblée, comme l'église elle-même d’ailleurs, est bâtit sur le Roc. Celui qui est ainsi, ne chancellera jamais. La grâce de Dieu lui sera toujours suffisante.

      L'union à de tels membres, animés par de tels principes ne peut conduire qu'à la repentance, à la foi dans le Sauveur et à Son amour. Dans tout cela, attachons-nous à rechercher cette conduite !

      Psaumes 17

      1

      L'intégrité de David. (Psaumes 17:1-7)
      Le caractère de ses ennemis. Son espérance de joie. (Psaumes 17:8-15)

      Ce Psaume est une prière. Les prières simulées n'apportent aucun fruit. Toutefois, si notre cœur dirige nos prières, Dieu les prendra vraiment en compte. Le psalmiste avait l'habitude de prier, de sorte que la détresse et le danger ne furent pas les motifs qui l'incitèrent à se diriger vers Dieu. Il était également encouragé par la foi et savait que Dieu était attentif à ses prières. Les fermes résolutions et la vigilance vis-à-vis du péché de la langue seront une bonne démonstration de notre intégrité. Bien averti des penchants humains en faveur des mauvaises œuvres, et des ses faiblesses personnelles, David a utilisé la Parole de Dieu pour se défendre des chemins proposés par Satan, chemins qui mènent â la destruction.

      Si nous évitons soigneusement les sentiers du péché, cela nous sera profitable lors de l'épreuve. Ceux qui sont, au travers de la Grâce, dans les sentiers divins, devraient prier pour qu'ils restent bien sur ces précieux chemins. David prie le Seigneur pour qu'il le garde et le fortifie. Ceux qui empruntent les chemins divins et qui persévèrent dans de telles voies doivent adresser journellement des requêtes pour que la Grâce et Sa force les accompagnent. Montre moi, Seigneur, Ton merveilleux Amour, Tes attentions particulières, Ta Miséricorde hors du commun, Ta Grâce ; adresse-moi les mêmes attentions que Tu as l'habitude de donner à ceux qui aiment Ton Nom !

      8 Étant encerclé par ses ennemis, David prie Dieu de le garder en sécurité. Cette prière est une prédiction comme quoi Christ sera préservé, au travers de toutes les souffrances et difficultés de son humiliation, en vue de la gloire et de la joie de son élévation ; il est le Modèle que les chrétiens doivent suivre pour garder leur âme près de Dieu, étant confiants qu'Il peut les sauver en vue du royaume céleste.

      Nos pires ennemis sont ceux de nos âmes. Ils sont l'épée de Dieu, qui ne peut être maniée sans Lui et qu'Il remet dans son fourreau une fois son travail terminé. Ils sont le bras avec lequel Il châtie Son peuple. Il est impossible de fuir loin de la main de Dieu, par contre, il est possible d'aller à Sa rencontre.

      Il est très réconfortant, quand nous craignons la puissance humaine, de voir la situation sous la dépendance et la soumission à Dieu. La plupart des hommes considèrent les choses de ce monde avec le plus grand intérêt ; ils ne regardent pas plus loin et ne se soucient guère de l'éventualité d'une autre vie.

      Les choses de ce monde sont assimilées à des trésors. Mais vis-à-vis de l'âme et des bénédictions éternelles, ces choses ne sont que pacotille. Le plus affligé des chrétiens n'a nul besoin d'envier les hommes les plus prospères de ce monde qui ont leur part ici-bas dans cette vie. Étant en communion avec la droiture de Christ, ayant au travers de sa grâce la plénitude du cœur et de la vie, contemplons la face de notre Dieu et plaçons-le toujours devant nous. Quand nous nous éveillons le matin, soyons heureux de voir Sa présence dans la Parole et dans sa grâce sans cesse renouvelée. La félicité dans l'autre monde est destinée uniquement à ceux qui sont justifiés et sanctifiés : ils la possèderont quand l'âme s'élèvera, hors du corps, au moment de la mort, et quand le corps s'éveillera, à la résurrection, hors de la tombe.

      Il n'y a qu'en Dieu que l'âme puisse se satisfaire ; nous bénéficions de Sa bonté qui œuvre en nous-mêmes. Cette satisfaction ne sera pas parfaite tant que nous ne serons pas au ciel.

      Psaumes 90

      1

      L'éternité de Dieu, la faiblesse de l'homme. (Psaumes 90:1-6)
      Soumission aux châtiments divins. (Psaumes 90:7-11)
      Prière pour la miséricorde et la grâce. (Psaumes 90:12-17)

      On suppose que ce psaume se réfère à la sentence donnée à Israël lors de la traversée du désert, \\#Nombre 14:1-45\\. La faveur et la protection divine sont les seuls appuis et réconforts de l'âme dans ce monde de méchanceté. Jésus-Christ est « le lieu » vers lequel nous pouvons nous réfugier. Nous sommes des créatures mortelles, tout notre confort ici-bas est périssable, mais Dieu est un dieu éternel, accessible pour chaque croyant. Quand Dieu, par la maladie ou l'affliction conduit les hommes vers leur perte, Il les appelle à se repentir de leurs péchés et à vivre une nouvelle vie.

      Mille ans ne sont rien face à l'éternité divine : entre une minute et un million d'années il y a un certain rapport ; entre le temps et l'éternité il n'y en a aucun. Tous les événements qui peuvent se dérouler pendant mille ans, soit dans le passé ou dans l'avenir, sont davantage présents dans l'Esprit de l'Éternel que ceux qui se sont passés pour nous dans l'heure précédente. Lors de la résurrection, l'âme et le corps seront à nouveau réunis. Le déroulement du temps nous échappe, un peu comme si nous dormions ; et une fois que les faits sont accomplis, nous n'y pouvons plus rien. La vie est courte et passe rapidement, un peu comme l'eau qui court dans un torrent.

      L'homme fleurit comme l'herbe, et quand survient l'été ou la vieillesse, il se flétrit ; il peut également être fauché par la maladie ou le désastre.

      7 Les afflictions des saints proviennent quelquefois de l'amour de Dieu ; mais les réprimandes des pécheurs et des croyants au sujet de leurs péchés doivent être perçues comme étant directement produites par le déplaisir de Dieu. Les péchés secrets sont connus de Dieu et seront considérés comme tels.

      Remarquez la folie de ceux qui veulent essayer de masquer leurs péchés en vain. Les années qui se sont écoulées ne peuvent être revécues ; il en est de même avec les paroles qui, une fois émises, sont irrémédiablement lancées. Notre vie n'est que labeur et difficultés, nos années sont comptées. Nous voyons que tout cela doit être considéré avec respect. Les anges qui ont péché connaissent la puissance de la colère de Dieu ; les pécheurs en enfer la connaissent aussi ; mais qui d'entre nous peut réellement la décrire ? Seuls quelques-uns uns la considèrent réellement à sa juste mesure. Ceux qui considèrent leur péché et regardent à la lumière de Christ ne connaîtront pas la colère de Dieu. Qui parmi nous peut oser demeurer devant ce feu dévorant ?

      12 Ceux qui se tournent vers la véritable sagesse doivent prier pour connaître la volonté divine et implorer le Saint-Esprit qu'il les éclaire ; ils en retireront en retour tout le réconfort et la joie qui proviennent de l'approbation divine. Ils prient pour obtenir la miséricorde divine car ils prétendent ne rien mériter de par eux-mêmes.

      Les faveurs de l'Éternel doivent être une fontaine jaillissante de joies futures. Elles apaiseront notre tristesse et notre chagrin. Que la Grâce divine produise en nous la lumière qui découle des bonnes ouvres, que les consolations divines placent la joie, dans notre cœur et sur notre visage. « Établis sur nous l'œuvre de nos mains ; affermis-nous dans tout cela ». Au lieu de gaspiller nos précieux jours à la poursuite de fantaisies, qui finissent d'ailleurs toujours dans un sentiment de tristesse, recherchons plutôt le pardon des péchés et l'héritage des cieux. Prions pour que l'œuvre du Saint-Esprit se manifeste dans la conversion de notre cœur et que la beauté de la sainteté puisse se discerner dans notre conduite !

      Psaumes 102

      1

      La terrible prière de l'affligé. (Psaumes 102:1-11)
      Encouragement, dans l'espérance de l'accomplissement des promesses de Dieu à Son église. (Psaumes 102:12-22)
      L'immuabilité de Dieu. (Psaumes 102:23-28)

      Toute la Parole de Dieu sert à nous diriger dans la prière ; mais ici, comme ailleurs, le Saint-Esprit a placé des mots dans notre bouche. C'est ici la prière d'un affligé ; elle doit être présentée à Dieu. Même les hommes droits peuvent être accablés par les afflictions. Il est de notre devoir et de notre intérêt de prier ; il est réconfortant pour l'âme affligée de voir que l'on se tourne vers elle, que l'on prend part humblement à ses douleurs. Nous devons dire « béni soit le nom du Seigneur, qui, à la fois, donne et ôte ». Le psalmiste se considère comme un mourant ; « mes jours sont comme l'ombre ».
      12 Nous sommes des créatures qui doivent mourir, mais Dieu est un Dieu éternel, le protecteur de Son église ; nous pouvons être sûrs qu'Il n'abandonne pas les siens. Quand nous considérons notre aspect vil, nos côtés obscurs, notre corps mortel et les multiples déficiences de nos prières, nous avons de bonnes raisons de craindre que tout cela n'aille pas vers le ciel ; mais nous sommes assurés du contraire, car nous avons un avocat auprès du Père, et nous sommes sous la grâce, non pas sous la loi. La rédemption est le sujet de louange de l'église de Christ ; et cette grande œuvre est décrite dans la délivrance et la restauration du peuple d'Israël. Incline ton regard vers nous, Seigneur Jésus ; dirige-nous vers la glorieuse liberté de Tes enfants pour que nous puissions bénir et louer Ton nom.
      23 Les douleurs affaiblissent rapidement nos forces et que pouvons-nous alors espérer sinon d'être retranchés d'ici-bas ?

      Que pouvons-nous faire sinon subir ? Nous devons, dans de tels cas, avoir recours à la main de Dieu ; nous devons nous réconcilier avec Son amour car ceux qui ont voulu compter sur leurs propres forces se sont vite affaiblis. Ceux qui ne sont pas épargnés par la maladie comptent parfois leurs jours. Il est très réconfortant, lorsque l'on constate la présence de divergences et de dangers au sein de l'église, de se rappeler que Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui et éternellement.

      Lorsque nous considérons nos corps mortels et que nous voyons nos amis disparaître, il faut nous rappeler que Dieu est un Dieu d'éternité. Ne fermons pas les yeux sur l'assurance mentionnée dans ce psaume : elle conduit vers une fin heureuse de tous les problèmes des croyants. Alors que toutes choses finissent par changer, mourir et périr, comme un vieux vêtement qui se délabre, il faut savoir que Jésus vit et qu'Il est la sécurité en toutes choses, car Il a dit : « parce que je vis, tu vivras aussi ».

      Esaïe 11

      Esaïe 12

      1

      Ce texte est un véritable cantique d'adoration, se rapportant aux temps messianiques.

      - L'hymne de louange de ce chapitre est centré sur le retour des bannis d'Israël, après leur longue captivité, mais il s'applique également au cas du pécheur qui découvre la paix et la joie dans sa foi naissante ; ce texte convient encore au croyant, quand il retrouve la paix, après avoir subi diverses « remises à l'ordre » célestes, suite à ses récidives dans le péché ; ce cantique pourra servir aussi à l'ensemble des rachetés, quand ils se réuniront devant le Trône céleste.

      Les promesses de ce chapitre sont certaines, et les bénédictions qu'on y trouve sont d'une grande richesse ; toute la Grâce que l'on peut obtenir en Jésus-Christ, mérite nos louanges les plus ferventes. Grâce à Lui, la « Racine de Jesse », la colère divine contre l'humanité fut détournée, parce qu'Il est « notre Paix ». Ceux qui sont réconciliés avec Dieu, sont en effet « consolés » spirituellement. Ils sont participants de Sa nature divine.

      Nous pouvons être totalement confiants dans le salut offert par Dieu, sachant qu'Il nous préserve de la perdition. Nous pouvons Lui confier tous nos soucis, sans douter que tout ce qu'Il fait, l'est pour notre bien.

      La foi en Dieu est un remède parfait contre les tourments et les craintes. Beaucoup de chrétiens trouvent leur force en Dieu, ils le témoignent d'ailleurs dans leurs cantiques. Parfois, ils traversent les « ténèbres » ; ceux qui prennent leur force en Dieu devraient en témoigner par des chants de louange : ils devraient en effet Lui rendre Gloire, afin d'en tirer toute la bénédiction spirituelle qui en découle. Le salut est le résultat de l'amour de Dieu le Père ; il nous est accessible par Dieu le Fils, et il s'exerce en nous par la Puissance régénératrice du Saint-Esprit. Quand tout ceci est vu par la foi, le pécheur repentant apprend à placer son espérance en Dieu, et est délivré de toute crainte.

      Les manifestations de purification et de sanctification du Saint-Esprit sont souvent décrites, de manière imagée, comme une eau vive jaillissante. Toutes ces manifestations ne sont rendues possibles que grâce à l'œuvre médiatrice de Christ, et à la Parole de Dieu. Béni soit Dieu, nous pouvons bénéficier de ces « fontaines du salut », d'où nous pouvons tirer les eaux de la vie et de la consolation.

      Dans la deuxième partie de ce « cantique », versets Esaïe 12:4-6, les croyants s'encouragent mutuellement à louer Dieu, cherchant d'autres âmes pour se joindre à eux.

      Aucun différend ne doit diviser les chrétiens, quels que soient les sujets. Efforçons-nous d'être parmi ceux à qui Le Seigneur dira : « venez, âmes bénies de mon Père, recevez le Royaume qui a été préparé pour vous, dès la fondation du monde » !

      Esaïe 33

      15 Le véritable croyant reste vigilant à l'encontre de toutes les occasions de pécher. La Puissance divine le maintiendra en sécurité, et sa foi, par cette Puissance, le gardera en paix. Il ne recherchera que ce qui lui est nécessaire. Chaque bénédiction découlant du salut est librement accordée à tous ceux qui prient avec ferveur, en toute humilité ; le croyant vit dans cette sécurité spirituelle, à jamais !

      Ceux qui marchent dans la droiture disposeront, non seulement, de leur pain quotidien, accompagné d'eau rafraichissante, mais aussi, par la foi, ils verront le Roi des rois dans Sa beauté, la beauté de la sainteté.

      Au souvenir des anxiétés qui pouvaient l'assaillir auparavant, se substituera le plaisir de leur affranchissement. Il est logique de souhaiter rester tranquille dans sa propre demeure, mais on a beaucoup plus d'intérêt à goûter la paix inhérente à la fréquentation de la maison de Dieu ; en tous temps, Christ disposera de « rachetés » pour Le servir.

      Jérusalem n'est traversée par aucun cours d'eau, mais la présence et la Puissance de l'Éternel compensent ce manque. Nous disposons de tout en Lui, tout ce dont nous avons besoin, ou pouvons désirer. Par la foi, nous pouvons voir Christ comme notre Prince et notre Sauveur ; Il règne sur Son peuple racheté. Tous ceux qui refusent de Le voir régner sur eux, conduisent leur âme vers un « naufrage spirituel ».

      La maladie est écartée par la Grâce, quand le « fruit » de cette dernière nous éloigne du péché. Si nous rejetons toute forme d'iniquité, nous n'aurons peu de raison de nous plaindre des afflictions qui nous pourront nous assaillir.

      Le dernier verset nous invite à réfléchir, non seulement sur l'état glorieux de l'église de l'évangile ici-bas, mais également au ciel, où aucune maladie ni épreuve n'existent ! Celui qui efface nos transgressions, guérira aussi notre âme !

      Esaïe 56

      1

      Exhortation à garder les préceptes divins. (Esaïe 56:1,2)
      Les bénédictions promises. (Esaïe 56:3-8)
      Reproches adressés aux « sentinelles insouciantes », aux conducteurs et aux responsables Juifs. (Esaïe 56:9-12)

      L'Éternel nous expose ici, quels sont Ses désirs quant à nos devoirs : soyez honnêtes et justes dans toutes vos entreprises. De plus, observez scrupuleusement le jour de sabbat. Pour que nos activités soient bénies toute la semaine, nous devons prendre conscience que ce « septième jour » est saint. Nous ne devons faire aucune concession avec le péché.

      Béni soit l'homme qui évite tout ce qui pourrait attrister Dieu et qui serait nuisible à son âme. Ceux, qui par l'Esprit, et par la foi, marchent dans l'espérance de la Droiture, chemineront dans les voies de l'obéissance !

      Jérémie 19

      Michée 6

      Habacuc 1

      1

      Cette prophétie d’Habacuc traite de la destruction de la Judée et de Jérusalem, à cause des péchés du peuple ; l’auteur mentionne la consolation des fidèles, souffrant des calamités qui frappent le pays.

      La perversité du pays. La vengeance effroyable qui doit survenir. (\\# 1-11\\)
      Ces jugements seront infligés par une nation plus perverse qu'Israël.(Habacuc 1:12-17)

      Les serviteurs de Dieu sont profondément affligés lorsque l'impiété et la violence prédominent, parmi ceux, qui soi-disant, professent la vérité.

      Beaucoup d’impies éprouvent peu de scrupules à faire du mal à leur prochain. Nous devrions tous avoir hâte de connaître le Royaume parfait, où la sainteté et l'amour règnent, là où il n’existe aucune violence !

      Dieu, dans Sa grande Sagesse, a sans doute de bonnes raisons d’avoir de la patience envers les méchants et de réprimander les hommes de bien. Le jour viendra où le péché des impies sera dénoncé et les cris de ceux qui ont enduré la souffrance, seront entendus.

      Les enfants d’Israël allaient rapidement se rendre compte du danger qui allait fondre sur eux : leur nation allait être dévastée, par le paganisme des Chaldéens.

      Beaucoup de personnes abusent d'une situation prospère continue, ne présumant pas que l'affliction est parfois prête à les toucher.

      Les Chaldéens représentaient une nation implacable, redoutable, cruelle, opprimant tout sur son passage. Ils allaient triompher de tous ceux qui allaient oser leur tenir tête. Ils voulaient, par tous les moyens, s'approprier la gloire.

      Nous pouvons entrevoir, à la fin de ce texte, un aperçu du réconfort qui allait bientôt venir.

    • Lévitique 1

      2 de donner aux Israélites les enseignements suivants : « Quand l’un de vous veut offrir un animal en sacrifice au SEIGNEUR, il peut le choisir parmi les bœufs, les moutons ou les chèvres.

      Lévitique 3

      1 « Si quelqu’un veut offrir en sacrifice de communion un animal pris dans le troupeau de bœufs, il doit amener un taureau ou une vache sans défaut devant le SEIGNEUR.
      2 Il pose la main sur la tête de l’animal et il l’égorge à l’entrée de la tente de la rencontre. Alors les prêtres, fils d’Aaron, versent le sang sur tous les côtés de l’autel.
      3 Voici les morceaux qu’un des prêtres présente au SEIGNEUR et qu’il brûle pour lui : la graisse qui entoure les intestins et l’estomac,
      4 les deux reins avec la graisse qui les enveloppe et qui tient aux côtés de l’animal, enfin, la meilleure partie du foie. On l’enlève avec les reins.
      5 Les prêtres brûlent tout cela sur l’autel en plus du sacrifice complet placé sur le bois qui brûle. C’est un sacrifice brûlé, et sa fumée de bonne odeur plaît au SEIGNEUR.
      6 « Si quelqu’un offre au SEIGNEUR un animal pris parmi les moutons et les chèvres, en sacrifice de communion, il doit présenter un animal sans défaut, mâle ou femelle.
      7 Si c’est un agneau, il le conduit devant le SEIGNEUR.
      8 Il met la main sur la tête de l’animal et il l’égorge devant la tente de la rencontre. Alors les fils d’Aaron versent le sang sur tous les côtés de l’autel.
      9 Voici les parties grasses qu’un des prêtres présente au SEIGNEUR et qu’il brûle pour lui : toute la queue coupée près de la colonne vertébrale, toute la graisse qui entoure les intestins et l’estomac,
      10 les deux reins avec la graisse qui les enveloppe et qui tient aux côtés de l’animal, enfin, la meilleure partie du foie. On l’enlève avec les reins.
      11 Le prêtre brûle tout cela sur l’autel. C’est de la nourriture brûlée pour le SEIGNEUR.
      12 « Si quelqu’un offre un bouc ou une chèvre, il présente l’animal devant le SEIGNEUR.
      13 Il pose la main sur la tête de l’animal et il l’égorge devant la tente de la rencontre. Alors les fils d’Aaron versent le sang sur tous les côtés de l’autel.
      14 Voici les morceaux qu’un des prêtres présente au SEIGNEUR et qu’il brûle pour lui : la graisse qui entoure les intestins et l’estomac,
      15 les deux reins avec la graisse qui les enveloppe et qui tient aux côtés de l’animal, enfin, la meilleure partie du foie. On l’enlève avec les reins.
      16 Le prêtre brûle tout cela sur l’autel. C’est de la nourriture brûlée, un sacrifice à la fumée de bonne odeur. « Toutes les parties grasses sont pour le SEIGNEUR.
      17 C’est pourquoi vous ne mangerez jamais la graisse ni le sang d’un animal. C’est une règle pour toujours. Vous la respecterez de génération en génération, partout où vous habiterez. »

      2 Chroniques 29

      25 Puis le roi fait placer les lévites dans la cour du temple, avec leurs instruments : cymbales, harpes et cithares. Il suit ainsi la règle établie par David et les prophètes du roi, Gad et Natan. C’est en effet un ordre que le SEIGNEUR a donné par l’intermédiaire de ses prophètes.

      Psaumes 15

      1 SEIGNEUR, qui peut être reçu dans ton temple ? Qui peut habiter sur ta montagne sainte ?
      2 – C’est celui qui se conduit parfaitement. Il fait ce qui est juste, ses paroles sont sincères et vraies.
      3 Il ne dit pas de mal des autres, il ne fait de tort à personne, il n’insulte pas son voisin.
      4 Il méprise celui qui agit mal, mais il honore ceux qui respectent le SEIGNEUR. Même s’il fait une promesse difficile à tenir, il la tient.
      5 Il prête son argent sans intérêt, il n’accepte pas de cadeau pour accuser un innocent. Celui qui se conduit ainsi ne risque pas de tomber.

      Psaumes 17

      1 SEIGNEUR, écoute ma juste demande, sois attentif à mon cri ! Tends l’oreille à ma prière : ma bouche ne ment pas.
      2 C’est toi qui me feras justice, regarde bien ce qui est vrai.
      3 Tu as vu le fond de mon cœur. Pendant la nuit, tu es venu me surveiller, tu m’as bien examiné, tu n’as rien trouvé de mal en moi.
      4 Je n’ai pas dit ce que je pense des autres. J’ai fait ce que tu as demandé, j’ai suivi le chemin que tu m’as montré.
      5 J’ai marché sur tes pas, je n’ai pas glissé.
      6 Maintenant, je fais appel à toi, ô Dieu, car tu me répondras. Tends l’oreille vers moi, écoute ce que je dis !
      7 Montre-moi ton amour. Oui, tu sauves de leurs ennemis ceux qui te prennent comme abri.
      8 Protège-moi comme ton trésor le plus précieux. Cache-moi à l’ombre de tes ailes,
      9 loin des gens mauvais qui m’attaquent, loin des ennemis terribles qui m’entourent !
      10 Leur cœur est sans pitié, leur bouche est pleine d’orgueil.
      11 Ils me suivent de très près, maintenant, ils m’entourent, ils attendent le moment de me jeter à terre.
      12 Ils sont comme un lion caché dans le buisson, comme un jeune lion impatient de déchirer.
      13 SEIGNEUR, lève-toi, mets-toi devant eux, renverse-les ! Avec ton épée, sauve-moi des gens mauvais !
      14 SEIGNEUR, par ta main, chasse-les de la terre, loin des habitants du monde ! Voilà tout ce qu’ils méritent dans cette vie ! Remplis leur ventre des choses amères que tu gardes pour eux ! Que leurs enfants en soient rassasiés, et qu’il en reste encore pour leurs petits-enfants !
      15 Mais moi, parce que je suis juste, je verrai ton visage. À mon réveil, je serai rassasié de ta présence.

      Psaumes 90

      1 Seigneur, de génération en génération, tu as été notre abri.
      2 Avant que naissent les montagnes, avant que tu crées la terre et le monde, depuis toujours et pour toujours, tu es Dieu !
      3 C’est toi qui dis aux humains : « Redevenez de la poussière. » Alors ils meurent et redeviennent poussière.
      4 Pour toi, mille années passent aussi vite que la journée d’hier, ou quelques heures de la nuit.
      5 Tu emportes la vie humaine : elle dure le temps d’un court sommeil. Elle ressemble à l’herbe qui pousse.
      6 Le matin, elle fleurit, elle grandit, le soir, elle se fane, elle est sèche !
      7 Oui, ta colère nous fait mourir, nous tremblons de peur à cause de ta grande colère.
      8 Tu regardes nos fautes, et la lumière de ton visage éclaire ce que nous cachons.
      9 Oui, à cause de ta colère, notre vie dure peu de temps. Le temps d’un soupir, voilà nos années finies !
      10 La durée de notre vie ? Soixante-dix ans, quatre-vingts pour les plus forts. Une longue vie apporte seulement fatigue et souffrance. Les années passent vite, et nous nous envolons.
      11 Qui connaît la force de ta colère ? Elle est aussi grande que notre respect pour toi.
      12 Notre vie est courte, fais-nous comprendre cela. Alors notre cœur sera rempli de sagesse.
      13 Ta colère va durer jusqu’à quand, SEIGNEUR ? Reviens vers nous, aie pitié de tes serviteurs !
      14 Dès le matin, remplis-nous de ton amour, et nous chanterons, nous crierons de joie toute notre vie.
      15 Pendant des années, tu nous as punis, et nous avons connu des années de malheur. Maintenant, change-les en années de bonheur !
      16 Que nous puissions voir tes belles actions, que nos enfants découvrent ta beauté !
      17 Seigneur notre Dieu, répands sur nous ta douceur ! Rends solide le travail de nos mains, oui, rends solide le travail de nos mains.

      Psaumes 102

      1 Prière d’un malheureux qui n’a plus de force. Il présente sa plainte au SEIGNEUR.
      2 SEIGNEUR, entends ma prière, que mon cri arrive jusqu’à toi !
      3 Ne me cache pas ton visage quand je suis dans le malheur. Écoute-moi avec attention ! Le jour où j’appelle, vite, réponds-moi !
      4 Oui, ma vie s’en va comme la fumée, mes os brûlent comme un grand feu.
      5 Mon cœur blessé devient comme l’herbe sèche, j’oublie même de manger ma nourriture.
      6 Je pleure tellement que je n’ai plus que la peau et les os.
      7 Je ressemble à l’oiseau du désert, je suis comme la chouette dans les maisons abandonnées.
      8 Je ne dors pas et je suis comme un oiseau tout seul sur un toit.
      9 Tous les jours, mes ennemis m’insultent. Ils sont en colère contre moi et ils se servent de mon nom pour lancer des malédictions.
      10 Comme nourriture, je mange de la poussière, et quand je bois, j’avale mes larmes.
      11 SEIGNEUR, tu étais furieux contre moi, alors, dans ta colère, tu m’as saisi et rejeté.
      12 Ma vie passe comme l’ombre du soir, et je deviens comme l’herbe sèche.
      13 Mais toi, SEIGNEUR, tu es roi pour toujours, et toutes les générations se souviendront de toi.
      14 Toi, tu feras quelque chose, car tu aimes Jérusalem. C’est le moment d’avoir pitié d’elle, oui, c’est vraiment le moment.
      15 Ceux qui te servent aiment ses pierres, ils ont même pitié de sa poussière !
      16 Les peuples étrangers respecteront le SEIGNEUR, et tous les rois de la terre respecteront ta gloire.
      17 Quand le SEIGNEUR reconstruira Jérusalem, il se montrera dans sa gloire.
      18 Il écoutera la prière de ceux qu’on a pillés, il ne repoussera pas leur demande.
      19 Qu’on écrive cela pour les générations qui viennent, et qu’un peuple nouveau chante la louange du SEIGNEUR !
      20 Du haut de son lieu saint, le SEIGNEUR se penche pour regarder, du ciel, il regarde la terre.
      21 Il entend la plainte du prisonnier, il libère ceux qui sont en danger de mort.
      22 On chantera le nom du SEIGNEUR dans Sion, on chantera sa louange dans Jérusalem.
      23 Là, tous les peuples et tous les royaumes se mettront ensemble pour servir le SEIGNEUR.
      24 Au milieu de mon chemin, le SEIGNEUR a enlevé mes forces, il a diminué ma vie.
      25 Alors je dis : « Mon Dieu, toi, tu vis pour toujours, ne me fais pas mourir si vite ! »
      26 Autrefois, tu as fait la terre, et tes mains ont formé le ciel.
      27 Tout cela disparaîtra, mais toi, tu restes toujours là. La terre et le ciel s’useront comme un habit, tu les changeras comme un vêtement, et ils laisseront la place.
      28 Mais toi, tu restes le même, et ta vie ne finit pas.

      Esaïe 11

      9 Il n’y aura plus ni mal ni violence sur toute la montagne sainte du SEIGNEUR. En effet, la connaissance du SEIGNEUR remplira le pays, comme l’eau remplit les mers.

      Esaïe 12

      1 Peuple libéré, tu diras ce jour-là : « SEIGNEUR, je te remercie. Tu étais en colère contre moi, mais ta colère s’est calmée, et tu me consoles.
      2 Voici le Dieu qui m’a sauvé, j’ai confiance, je n’ai plus peur. Oui, ma force et mon chant, c’est le SEIGNEUR. Il est mon sauveur. »
      3 Avec joie, vous puiserez de l’eau aux sources du salut.
      4 Ce jour-là, vous direz : « Chantez la louange du SEIGNEUR, dites à haute voix qui est votre Dieu. Faites connaître à tous les peuples ce qu’il a fait.
      5 Chantez pour le SEIGNEUR, car il a accompli de grandes choses. Annoncez-les au monde entier ! »
      6 Toi qui habites Sion, pousse des cris de joie, crie avec passion ! Oui, il est grand, le Dieu saint d’Israël qui est au milieu de toi !

      Esaïe 33

      15 – C’est l’homme qui vit en faisant ce qui est juste, et qui dit la vérité. Voici comment il se conduit : il refuse les avantages obtenus par la violence, il repousse ceux qui veulent l’acheter avec des cadeaux. Il ferme ses oreilles quand on parle de tuer quelqu’un. Il ferme les yeux pour ne pas voir le mal.

      Esaïe 56

      1 Voici ce que le SEIGNEUR dit : « Respectez le droit, faites ce qui est juste. La libération que j’apporte est sur le point d’arriver, vous allez découvrir que je veux vous sauver.

      Jérémie 19

      4 En effet, les gens de Juda m’ont abandonné. À cause d’eux, on ne reconnaît plus cet endroit. Là, ils ont offert des sacrifices à des dieux étrangers. Ni eux, ni leurs ancêtres, ni les rois de Juda ne les avaient connus. Ils ont rempli ce lieu du sang de personnes innocentes.

      Michée 6

      8 – Le SEIGNEUR te fait savoir ce qui est bien. Voici ce qu’il demande à tout être humain : faire ce qui est juste, aimer agir avec bonté et vivre avec son Dieu dans la simplicité.

      Habacuc 1

      1 Voici le message que Dieu a fait connaître au prophète Habacuc dans une vision.
      2 SEIGNEUR, je vais t’appeler au secours pendant combien de temps ? Tu n’écoutes pas ! Je crie contre la violence, mais tu ne sauves pas !
      3 Pourquoi est-ce que tu me fais voir le mal ? Pourquoi regardes-tu notre misère sans réagir ? Partout autour de moi, les gens pillent et agissent avec violence. Il n’y a que des procès et des disputes.
      4 Personne n’applique les lois, personne ne rend la justice comme il faut. L’homme mauvais attaque celui qui est honnête, et les juges rendent des jugements injustes.
      5 Le Seigneur dit : « Observez bien ce qui se passe parmi les autres peuples, soyez étonnés et très surpris ! Oui, quelque chose d’extraordinaire va arriver pendant votre vie. Si on vous raconte cela, vous ne le croirez pas !
    • Lévitique 1

      2 « Transmets ces instructions aux Israélites : Lorsque quelqu'un parmi vous fera une offrande à l'Eternel, il offrira du bétail, du gros ou du petit bétail.

      Lévitique 3

      1 » Lorsque quelqu'un offrira à l'Eternel un sacrifice de communion, s'il offre du gros bétail, mâle ou femelle, il l'offrira sans défaut devant l'Eternel.
      2 Il posera sa main sur la tête de la victime et l’égorgera à l'entrée de la tente de la rencontre. Les prêtres, les descendants d'Aaron, verseront le sang sur tout le pourtour de l'autel.
      3 De ce sacrifice de communion, il offrira en sacrifice passé par le feu pour l'Eternel la graisse qui couvre les entrailles et toute celle qui y est attachée,
      4 les deux rognons et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie, qu'il détachera près des rognons.
      5 Les descendants d'Aaron brûleront cela sur l'autel, par-dessus l'holocauste qui sera sur le bois mis au feu. C'est un sacrifice passé par le feu, dont l’odeur est agréable à l'Eternel.
      6 » S'il offre du petit bétail, mâle ou femelle, en sacrifice de communion à l'Eternel, il l'offrira sans défaut.
      7 S'il offre en sacrifice un agneau, il le présentera devant l'Eternel.
      8 Il posera sa main sur la tête de la victime et l’égorgera devant la tente de la rencontre. Les descendants d'Aaron en verseront le sang sur tout le pourtour de l'autel.
      9 De ce sacrifice de communion, il offrira en sacrifice passé par le feu pour l'Eternel la graisse, la queue entière, qu'il séparera près de l'échine, la graisse qui couvre les entrailles et toute celle qui y est attachée,
      10 les deux rognons et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie, qu'il détachera près des rognons.
      11 Le prêtre brûlera cela sur l'autel. C'est l'aliment d'un sacrifice passé par le feu pour l'Eternel.
      12 » Si son offrande est une chèvre, il la présentera devant l'Eternel.
      13 Il posera sa main sur la tête de sa victime et l’égorgera devant la tente de la rencontre. Les descendants d'Aaron en verseront le sang sur tout le pourtour de l'autel.
      14 De la victime, il offrira en sacrifice passé par le feu pour l'Eternel la graisse qui couvre les entrailles et toute celle qui y est attachée,
      15 les deux rognons et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie, qu'il détachera près des rognons.
      16 Le prêtre brûlera cela sur l'autel. Toute la graisse est l'aliment d'un sacrifice passé par le feu, dont l’odeur est agréable à l'Eternel.
      17 » C'est une prescription perpétuelle pour vous au fil des générations, partout où vous habiterez : vous ne mangerez ni graisse ni sang. »

      2 Chroniques 29

      25 Il fit placer les Lévites dans la maison de l'Eternel avec des cymbales, des luths et des harpes, suivant l'ordre de David, de Gad, le voyant du roi, et de Nathan le prophète. C'était en effet le commandement de l'Eternel transmis par ses prophètes.

      Psaumes 15

      1 Psaume de David. Eternel, qui séjournera dans ta tente ? Qui demeurera sur ta montagne sainte ?
      2 Celui qui marche dans l’intégrité, pratique la justice et dit ce qu’il pense vraiment.
      3 Il ne calomnie pas avec sa langue, il ne fait pas de mal à son semblable, et il ne jette pas le déshonneur sur son prochain.
      4 Il regarde avec répulsion l’homme au comportement méprisable, mais il honore ceux qui craignent l’Eternel. Il ne se rétracte pas, s’il fait un serment à son préjudice,
      5 il n’exige pas d’intérêt de son argent, et il n’accepte pas de don contre l’innocent. Celui qui se conduit ainsi ne sera jamais ébranlé.

      Psaumes 17

      1 Prière de David. Eternel, écoute la justice, sois attentif à mes cris ! Prête l’oreille à ma prière : elle vient de lèvres sincères !
      2 Que mon droit paraisse devant toi, que tes yeux voient où est l’intégrité !
      3 Tu examines mon cœur, tu le visites la nuit, tu me mets à l’épreuve, et tu ne trouves rien : ma pensée n’est pas différente de ce qui sort de ma bouche.
      4 J’ai vu les actions des hommes, mais je reste fidèle à la parole de tes lèvres et je me tiens en garde contre la voie des violents ;
      5 mes pas sont fermes dans tes sentiers, mes pieds ne trébuchent pas.
      6 Je fais appel à toi car tu m’exauces, ô Dieu. Penche l’oreille vers moi, écoute ma parole !
      7 Montre tes bontés, toi qui interviens et sauves de leurs adversaires ceux qui cherchent refuge en toi !
      8 Garde-moi comme la prunelle de l’œil, protège-moi à l’ombre de tes ailes
      9 contre les méchants qui me persécutent, contre mes ennemis qui me cernent, pleins d’acharnement.
      10 Ils ferment leur cœur à la pitié, ils ont des paroles hautaines à la bouche.
      11 Ils sont sur nos pas, déjà ils nous entourent, ils nous épient pour nous terrasser.
      12 On dirait un lion avide de déchirer, un lionceau aux aguets dans son repaire.
      13 Lève-toi, Eternel, marche à leur rencontre, renverse-les, délivre-moi des méchants par ton épée !
      14 Délivre-moi des hommes par ta main, Eternel, des hommes de ce monde ! Leur part est dans cette vie, et tu remplis leur ventre de tes biens ; leurs enfants sont rassasiés, et ils laissent leur superflu à leurs petits-enfants.
      15 Quant à moi, couvert de justice, je te verrai ; dès le réveil, je me rassasierai de ton image.

      Psaumes 90

      1 Prière de Moïse, homme de Dieu. Seigneur, tu as été pour nous un refuge de génération en génération.
      2 Avant que les montagnes soient nées, avant que tu aies créé la terre et le monde, d’éternité en éternité tu es Dieu.
      3 Tu fais retourner les hommes à la poussière et tu leur dis : « Fils d’Adam, retournez à la terre ! »
      4 car *1000 ans sont à tes yeux comme la journée d’hier : elle passe comme le quart de la nuit.
      5 Tu les emportes, semblables à un rêve qui, le matin, passe comme l’herbe :
      6 elle fleurit le matin et elle passe ; on la coupe le soir et elle sèche.
      7 Nous sommes consumés par ta colère, et ta fureur nous épouvante.
      8 Tu mets devant toi nos fautes, et ta lumière éclaire nos secrets.
      9 Tous nos jours disparaissent à cause de ta colère ; nous voyons nos années s’éteindre comme un soupir.
      10 La durée de notre vie s’élève à 70 ans, et pour les plus robustes à 80 ans, mais l’orgueil qu’ils en tirent n’est que peine et misère, car le temps passe vite et nous nous envolons.
      11 Qui a conscience de la force de ta colère et de ton courroux pour te craindre ?
      12 Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que notre cœur parvienne à la sagesse !
      13 Reviens, Eternel ! Jusqu’à quand ? Aie pitié de tes serviteurs !
      14 Rassasie-nous chaque matin de ta bonté, et nous serons toute notre vie dans la joie et l’allégresse.
      15 Réjouis-nous autant de jours que tu nous as humiliés, autant d’années que nous avons connu le malheur.
      16 Que ton activité soit visible pour tes serviteurs, et ta splendeur pour leurs enfants !
      17 Que la grâce de l’Eternel, notre Dieu, soit sur nous ! Affermis l’œuvre de nos mains ! Oui, affermis l’œuvre de nos mains !

      Psaumes 102

      1 Prière d’un malheureux, lorsqu’il est abattu et qu’il expose sa plainte à l’Eternel.
      2 Eternel, écoute ma prière et que mon cri parvienne jusqu’à toi !
      3 Ne me cache pas ton visage lorsque je suis dans la détresse, tends ton oreille vers moi quand je crie, réponds-moi vite,
      4 car mes jours s’évanouissent comme une fumée et mes os sont enflammés comme un brasier.
      5 Mon cœur est frappé et se dessèche comme l’herbe ; j’en oublie même de manger mon pain.
      6 A force de gémir, je n’ai plus que la peau sur les os.
      7 Je ressemble au pélican du désert, je suis comme le chat-huant des ruines.
      8 Je suis privé de sommeil et je ressemble à l’oiseau resté tout seul sur un toit.
      9 Chaque jour, mes ennemis m’insultent ; ils se moquent de moi, ils emploient mon nom dans leurs serments.
      10 Je mange de la cendre au lieu de pain, et je mêle des larmes à ma boisson
      11 à cause de ta colère et de ta fureur. Oui, tu t’es emparé de moi et m’as rejeté.
      12 Mes jours déclinent comme l’ombre du soir, et je me dessèche comme l’herbe,
      13 mais toi, Eternel, tu règnes éternellement, et l’on se souvient de toi de génération en génération.
      14 Tu te lèveras, tu auras compassion de Sion, car il est temps de lui faire grâce. Oui, le moment fixé est arrivé,
      15 car tes serviteurs en aiment les pierres, ils sont attachés à sa poussière.
      16 Alors les nations craindront le nom de l’Eternel, tous les rois de la terre craindront ta gloire.
      17 Quand l’Eternel reconstruira Sion, il se montrera dans sa gloire.
      18 Il est attentif à la prière de celui qu’on a dépouillé, il ne méprise pas sa prière.
      19 Que cela soit écrit pour la génération future, et que le peuple ainsi créé célèbre l’Eternel,
      20 car il regarde du haut de sa demeure sainte. Du haut du ciel, l’Eternel observe la terre
      21 pour écouter les gémissements des prisonniers, pour délivrer ceux qui sont destinés à la mort.
      22 Alors on proclamera dans Sion le nom de l’Eternel, et ses louanges dans Jérusalem,
      23 quand tous les peuples et tous les royaumes se rassembleront pour servir l’Eternel.
      24 Il a brisé ma force en chemin, il a abrégé mes jours.
      25 Je dis : « Mon Dieu, ne m’enlève pas au milieu de ma vie, toi dont l’existence traverse les générations ! »
      26 *Autrefois tu as fondé la terre, et le ciel est l’œuvre de tes mains.
      27 Eux, ils disparaîtront, tandis que toi, tu restes là. Ils vieilliront tous comme un vêtement ; tu les remplaceras comme un habit, et ils céderont la place,
      28 mais toi, tu es toujours le même et ton existence n’aura pas de fin.

      Esaïe 11

      9 On ne commettra ni mal ni destruction sur toute ma montagne sainte, car *la terre sera remplie de la connaissance de l'Eternel, tout comme le fond de la mer est recouvert par l’eau.

      Esaïe 12

      1 Ce jour-là, tu diras : « Je te célèbre, Eternel, car tu as été irrité contre moi. Ta colère s'est détournée et tu m'as consolé.
      2 Dieu est mon Sauveur. Je serai plein de confiance et je n’aurai plus peur, car l'Eternel, oui, *l'Eternel est ma force et le sujet de mes louanges. C'est lui qui m'a sauvé. »
      3 Vous puiserez avec joie de l'eau aux sources du salut
      4 et vous direz, ce jour-là : « Célébrez l'Eternel, faites appel à lui, faites connaître ses actes parmi les peuples, rappelez combien son nom est grand !
      5 Chantez l'Eternel, car il a fait des choses magnifiques : qu’on les fasse connaître sur toute la terre ! »
      6 Pousse des cris de joie, exprime ton allégresse, habitante de Sion ! En effet, il est grand au milieu de toi, le Saint d'Israël.

      Esaïe 33

      15 C’est celui qui se conforme à la justice et parle avec droiture, qui rejette un gain obtenu par extorsion, qui secoue les mains pour refuser un pot-de-vin, qui se bouche l'oreille pour ne pas entendre parler de meurtre et qui se bande les yeux pour ne pas voir le mal :

      Esaïe 56

      1 Voici ce que dit l'Eternel : Respectez le droit et pratiquez la justice, car mon salut est sur le point d’arriver, et ma justice est prête à se révéler.

      Jérémie 19

      4 Cela arrivera parce qu’ils m'ont abandonné et ont rendu cet endroit méconnaissable, parce qu’ils y ont fait brûler de l'encens en l’honneur d'autres dieux, des dieux que ni eux, ni leurs ancêtres, ni les rois de Juda ne connaissaient, et ont rempli cet endroit de sang innocent.

      Michée 6

      8 On t'a fait connaître, homme, ce qui est bien et ce que l'Eternel demande de toi : c'est que tu mettes en pratique le droit, que tu aimes la bonté et que tu marches humblement avec ton Dieu.

      Habacuc 1

      1 Message dont le prophète Habakuk a eu la vision.
      2 Jusqu'à quand, Eternel, vais-je crier à toi ? Tu n'écoutes pas. J'ai crié vers toi pour dénoncer la violence, mais tu ne secours pas !
      3 Pourquoi me fais-tu voir le mal et contemples-tu l'injustice ? Pourquoi l’oppression et la violence sont-elles devant moi ? Il y a des procès et des conflits partout.
      4 Aussi, la loi est sans vie, le droit est sans force, car le méchant triomphe du juste et l'on rend des jugements corrompus.
      5 *Jetez les yeux parmi les nations, regardez et soyez saisis d'étonnement, d'épouvante, car je vais faire à votre époque une œuvre que vous ne croiriez pas, si on la racontait.
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