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HÉRODES (les)

1. Hérode le Grand (Mt 2:1-23, Lu 1:5, Ac 23:35). Fils d'Antipater et de Cypros ; père d'Archélaüs, d'Hérode Antipas, d'Hérode (Philippe ?), de Philippe, etc. ; grand-père d'Hérode Agrippa I er et d'Hérodias ; arrière-grand-père de Bérénice, de Drusille et d'Agrippa II ; roi de Judée de 37 à 4 avant J. -C.

TABLEAU GÉNÉALOGIQUE SOMMAIRE DE LA FAMILLE D'HÉRODE LE GRAND HÉRODE LE GRAND roi de Judée ; mort 4 av. J. -C. avait épousé : 1. Doris Antipater Mort 4 av. J. -C. 2. Mariamme I Aristobule Mort 7. Hérode Agrippa I° ép. Cypros Mort 44 Hérode Agrippa II Mort 100. Bérénice épouse : 1. Hérode roi de Chalcis. 2. Polémon de Cilicie. Drusille épouse : 1. Azizus. 2. Félix, Hérode roi de Chalcis, Mort 48 Hérodias épouse : 1. Hérode (Philippe ?). 2. Hérode Antipas. Alexandre Mort 7. 3. Mariamme II Hérode (Philippe ?) épouseHérodias, ensuite divorcée. Salomé épouse Philippe. 4. Matthace Archélaus dép, en 6. Hérode Antipas déposé en 39, ép. Hérodias, divorcée d'Hérode (Philippe ?) 5. Cléopâtre Philippe tétrarque, ép. Salomé Mort 34.

2. Hérode Agrippa I er (Marcus Julius Agrippa I) Fils d'Aristobule, lui-même fils d'Hérode le Grand, et de Bérénice. Époux de Cypros, il fut le père de Bérénice, de Drusille et d'Agrippa II ; il mourut en 44 ap. J. -C. Il fut roi d'abord de la tétrarchie de Philippe et de celle de Lysanias (en 37), puis de la Galilée et de la Pérée (40), enfin de la Judée et de la Samarie (41), de sorte que de 41 jusqu'à sa mort (44) il commanda à un territoire analogue à celui sur lequel avait régné son grand-père Hérode le Grand.

3. Hérode Agrippa II (Marcus Julius Agrippa II). Fils d'Hérode Agrippa I er et de Cypros (50-100) ; frère de Bérénice et de Drusille (Ac 25:13 à 26:32) ; d'abord roi de Chalcis, puis de la tétrarchie de Philippe et de celle de Lysanias, enfin du district de Varus. Il reçut encore certains lambeaux de Galilée et de Pérée, ainsi les villes de Tibériade, Tarichée, avec les territoires environnants, et de Bethsaïda-Julias avec quatorze villages. 4. Hérode Antipas (Hérodes Antipas) . Fils d'Hérode le Grand et frère d'Archélaüs, il eut d'abord pour femme la fille du roi des Arabes Arétas, puis Hérodias. (Mr 6:14-29 8:16, Mt 14:1-12, Lu 13:31 23:1-12,15, Ac 4:27 13:1)

5. Archélaüs (Hérodes Archelaus). Fils d'Hérode le Grand et de Malthace, frère d'Hérode Antipas ; ethnarque de Judée, Samarie, Idumée, de 4 av. J. -C, à 6 ap. J. -C (Mt 2:22).

6, 7. Bérénice, Drusille. Voir ces mots.

8. Hérodiade ou Hérodias. Fille d'Aristobule (lui-même fils d'Hérode le Grand) et de Bérénice ; fut l'épouse de deux de ses oncles : d'abord d'Hérode (Philippe ?), ensuite d'Hérode Antipas, qui tous les deux étaient frères de son père, par leur père Hérode le Grand, mais non par leur mère : son père était fils de Mariamme I, l'Hasmonéenne ; son premier mari, de Mariamme II et son second de Malthace (Mr 6:14-29, Mt 14:1-12).

9. Hérode Philippe. Le nom de Philippe paraît lui avoir été donné par erreur. Fils d'Hérode le Grand et de Mariamme II, il fut le premier époux d'Hérodiade (Mr 6:17, Mt 14:3) et le père de Salomé, dont la danse fut l'occasion de la mort de Jean-Baptiste. Cette Salomé devait épouser plus tard son oncle Philippe, demi-frère de son père, mais fils de Cléopâtre.

10. Philippe (Hérodes Philippits). Fils d'Hérode le Grand et de Cléopâtre ; épousa sa nièce Salomé ; régna de 4 av. J. -C, à 34 ap. J. -C, comme tétrarque de la Bata-née, de la Trachonite, de l'Auranitide, de la Gaulanitide et de Panéas, et d'après Lu 3:1 aussi de l'Iturée (Mr 8:27, Mt 16:13).

Voir Palestine au siècle de J. -C. Ern. M.

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Versets relatifs

    • Matthieu 2

      1

      Les mages recherchent Christ. (Matthieu 2:1-8)
      Ils se prosternent et adorent Jésus. (Matthieu 2:9-12)
      Jésus est emmené en Égypte. (Matthieu 2:13-15)
      Hérode fait massacrer les enfants de Bethlehem. (Matthieu 2:16-18)
      La mort d'Hérode, Jésus est ramené à Nazareth. (Matthieu 2:19-23)

      Ceux qui sont les plus « éloignés » de la Grâce, sont souvent les plus avides de connaître la personne de Christ ainsi que Son salut.

      Aucune érudition humaine ne peut conduire les hommes à Christ. Nous devons apprendre à Le connaître en considérant la Parole de Dieu comme une Lumière qui brille dans les ténèbres, tout en recherchant l'enseignement du Saint-Esprit. Ceux qui sont guidés spirituellement par « l'étoile du matin », pour avoir en toute chose, la connaissance de Christ, s’efforcent de tout leur cœur, de L'adorer.

      Du fait qu'Hérode soit très âgé à cette époque, et n'ait jamais témoigné d'affection particulière pour sa famille, il ne lui était pas possible de vivre suffisamment de temps pour qu’un nouveau-né puisse, devenu un adulte, le remplacer : il fut cependant troublé à la pensée qu'un « rival » potentiel était né. Il n'a pas compris la nature spirituelle du Royaume du Messie.

      Méfions-nous de ne pas vivre une foi « morte » : un homme peut être persuadé par bon nombre de vérités évidentes, tout en les détestant cependant, parce qu'elles perturbent son ambition, ou ses convoitises. Une telle attitude le mettra mal à l'aise, et le poussera encore plus à s'opposer à la Vérité et à la Cause divines ; il peut même être assez insensé pour espérer sortir victorieux de ce genre d’impasse.

      9 Quelle joie, ont dû ressentir les mages à la vue de cette étoile ! Nul, mieux qu’eux, ne pouvait reconnaître, après une nuit longue et mélancolique, soumise, en compagnie d’Hérode, au pouvoir d'un « esprit d'esclavage, de tentation voire de désertion », la présence de « l'Esprit d'adoption », témoignant qu'ils étaient des enfants de Dieu !

      Nous pouvons imaginer leur déception lorsqu'ils constatèrent qu'une étable était en fait le palais du Messie, et que sa pauvre mère était la seule qui pouvait Le servir... Cependant, ces mages savaient qu’ils ne s’étaient pas trompés ; ayant trouvé le Roi qu'ils cherchaient, ils lui offrirent leurs présents.

      Celui qui recherche Christ avec humilité, ne sera pas étonné de Le trouver, Lui et Ses disciples, dans de simples demeures, après L'avoir cherché en vain dans des palais et des villes surpeuplées !

      Une âme est-elle occupée à rechercher Christ ? Veut-elle L'adorer, et lui dire : « hélas ! Je ne suis qu’une pauvre créature insensée, n'ayant rien à offrir » ? En fait, cette âme dispose d’un cœur, même s’il est indigne du Maître, sombre, dur, et infect. Elle doit le Lui offrir tel qu’il est, et être prête à ce que Christ l'utilise et en dispose comme Il le désire ; Il le prendra, et le rendra meilleur ; jamais cette personne ne se repentira de le Lui avoir donné ! Jésus transformera cette âme à Sa propre ressemblance et « entrera » en elle, pour toujours.

      Les dons que les mages présentèrent étaient constitués d'or, d'encens, et de myrrhe. La Providence les envoya afin qu’ils puissent soulager de manière opportune Joseph et Marie, qui étaient si pauvres à ce moment.

      De même notre Père céleste, qui sait ce dont manquent Ses enfants, utilise certaines personnes pour subvenir aux besoins des autres ; Il peut pourvoir à toutes nécessités, même jusqu’aux extrémités de la terre !

      13 L'Égypte avait été auparavant une « maison » d'esclavage particulièrement cruelle pour les enfants d'Israël ; elle allait cependant devenir une terre de refuge pour le saint Enfant Jésus.

      Dieu, selon Sa Volonté, peut utiliser le pire des lieux pour servir Ses desseins. Cette fuite en Égypte allait mettre la foi de Joseph et Marie à l’épreuve : elle ne pouvait que l’affermir.

      Si nous traversons l’épreuve, nous et nos enfants, souvenons-nous des différentes situations difficiles, que Christ a dû subir dans son enfance.

      16 Hérode tua tous les enfants mâles, non seulement de Bethlehem, mais de tous les villages entourant cette ville.

      Une colère sans limites, armée d’un pouvoir illicite, amène souvent les hommes à commettre des cruautés horribles. Cela fait partie des injustices que Dieu n'autorise pas ; toute vie, dès sa naissance, est soumise à Sa Justice. La maladie et la mort des enfants en bas âge sont des conséquences du péché originel. Par contre, le meurtre de ces petits était une véritable atrocité.

      Nous voyons là, combien la persécution à l’encontre de Christ et de Son Royaume a commencé tôt ! Hérode était alors convaincu qu'il avait fait échouer les prophéties de l'Ancien Testament, ainsi que les efforts des mages pour découvrir Jésus.

      Quels que soient les projets habiles et cruels que les hommes peuvent échafauder, les desseins du Seigneur s'accomplissent inéluctablement !

      19 L'Égypte peut servir de terre d’asile ou de séjour pour un temps, mais pas de manière durable. Christ avait été envoyé pour sauver les brebis perdues de la maison d'Israël : c'est vers elles qu'Il devait revenir.

      Puissions-nous regarder le monde comme étant « l’Égypte spirituelle », le lieu de notre esclavage et de notre bannissement, et considérer que seul le ciel est notre « Canaan », notre maison, notre lieu de repos, afin que nous puissions nous lever promptement et partir lorsque nous y serons appelés, comme le fit Joseph quand il quitta l'Égypte.

      La famille de ce dernier devait s'installer en Galilée. Nazareth était un lieu de mauvaise réputation ; Christ a d’ailleurs été crucifié sous cette accusation : Jésus le Nazaréen.

      Quel que soit l'endroit où la Providence fixera les limites de notre demeure, nous devons compter supporter l’opprobre de Christ ; cependant nous pouvons nous glorifier du fait d'être « associés » à Son Nom, certains que si nous souffrons avec Lui, nous serons également glorifiés avec Lui !

      Matthieu 14

      1

      Mort de Jean-Baptiste. (Matthieu 14:1-12)
      Cinq mille personnes miraculeusement nourries. (Matthieu 14:13-21)
      Jésus marche sur la mer. (Matthieu 14:22-33)
      Jésus guérit les malades. (Matthieu 14:34-36)

      La terreur et le remords de conscience, qu'Hérode, ne pouvait étouffer, (comme c’est parfois le cas pour certains, offensant d’abord les autres sans scrupules, puis, rongés de remords ensuite), sont des preuves et des avertissements d'un jugement céleste futur, synonyme d’épreuves à venir.

      Si une conversion n’est pas véritable, il peut s’en suivre, au temps marqué par le ciel, une certaine angoisse.

      Quand les hommes feignent de favoriser l'évangile, tout en pratiquant le mal, nous ne devons pas nous conformer à leur hypocrisie, et garder notre conscience pure, comme Jean l'a fait. Le monde peut trouver en cette rigueur un certain « zèle aveugle ». Les faux docteurs, ou les chrétiens relativement tièdes, peuvent trouver également en cette attitude, un manque de civilité : les ennemis de Dieu, même les plus puissants, ne peuvent pas aller plus loin que le Seigneur ne juge bon de le permettre.

      Hérode craignait que la mise à mort de Jean ne soulève une rébellion parmi le peuple, (ce qui ne s'est pas produit) ; mais par contre, il n'a jamais été sensible aux « appels » que sa conscience lui adressait.

      Les hommes ne craignent pas d'être damnés pour leur méchanceté. Les périodes de festivités sont hélas propices pour mettre à exécution les mauvais desseins contre le peuple de Dieu.

      Hérode voulait vraiment récompenser l’exécution d’une danse tout à fait quelconque, alors que l'emprisonnement et la mort étaient la « récompense » de Jean, le serviteur de Dieu, qui ne cherchait que le salut de l’âme du tétrarque.

      Hérode éprouvait véritablement de la haine à l’égard de Jean, sinon il aurait trouvé différents moyens, pour s'affranchir de sa promesse à l’égard de la fille d’Hérodias.

      Quand les serviteurs de Dieu sont frappés, les « brebis » ne doivent pas s'éparpiller outre mesure : le Grand Berger est toujours présent ! Et il est préférable d'être attiré à Christ, tout en traversant l’épreuve, plutôt que de ne pas du tout venir à Lui...

      Matthieu 16

      13 Pierre et ses frères, dirent au Seigneur qu'ils étaient certains qu’Il était bien le Messie promis, le Fils du Dieu vivant. Cette parole montrait qu'ils croyaient que Jésus était bien plus qu'un homme ! Notre Seigneur déclara alors à Pierre qu’il était béni : l'enseignement divin le rendait différent de ses concitoyens incrédules.

      Christ ajouta qu'Il le nommait Pierre, faisant ainsi allusion à sa constance et sa fermeté, à professer la Vérité. Le terme traduit par « roc » (ou pierre dans certaines traductions*), n'est pas le même mot que Pierre, mais il a une signification semblable. Il est complètement faux de supposer que Christ signifiait par là, que la personne de Pierre était « le » roc. Sans aucun doute, Christ Lui-même est ce Roc, le seul, le véritable Fondement de l'église ; et malheur à celui qui tente d'en imposer un autre ! La confession de Pierre est ce roc, en tant que doctrine. Si certains prétendent que Jésus n'est pas le Christ, ils tentent d’affirmer par là, que celui qui Le possède n’est alors aucunement participant de la véritable Église : ils ne cherchent qu’à fourvoyer les autres.

      Notre Seigneur annonça ensuite l'autorité dont Pierre allait être investi. Jésus indiqua que l’apôtre allait être le premier « élément » qui allait constituer l’église, avec toute la fraternité qui allait ensuite en découler, parmi ses membres. Il manquait encore aux disciples une certaine aptitude à discerner le « fond » du cœur humain, risquant de ce fait, par leur attitude, de commettre toujours des erreurs, voire certains péchés ; ils furent cependant gardés de tout égarement dans l’annonce de la voie qui mène au salut, à l’obéissance, au comportement du croyant, et celle de la ruine finale qui attend les impies et les hypocrites. Leurs connaissances et leur compétence sur de tels sujets étaient correctes, en accord avec l’enseignement céleste.

      Toutes les « solutions personnelles » auxquelles peut prétendre un homme, quel qu'il soit, pour absoudre ou pour prévenir les péchés des hommes, ne sont que blasphèmes et absurdités. Nul autre que Dieu ne peut pardonner l’iniquité.

      Les verbes « lier et délier », (verset Matthieu 16:19*) dans le langage commun des Juifs, signifiaient interdire, permettre, ou enseigner ce qui était légal ou illicite.

      * Parenthèses ajoutées par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Marc 6

      14 Hérode craignait Jean, du temps où ce dernier était encore en vie, mais sa peur grandit encore, lorsqu'il fut mort.

      Hérode mit en pratique les nombreux conseils que Jean lui enseigna, lors de ses prédications ; il ne suffit pas d’obéir à quelques commandements divins, nous devons les respecter tous !

      Hérode a respecté Jean, tant que ce dernier ne l’a pas blâmé d’avoir épousé Hérodias. De nombreuses personnes aiment entendre de bonnes prédications, tant qu’elles ne concernent pas leur péché. En fait, il vaut mieux que les pécheurs persécutent les serviteurs de Dieu pour leur fidélité dans leur ministère présent, plutôt que de les maudire éternellement, à titre posthume.

      Les voies de Dieu sont insondables, mais nous pouvons être certains qu'Il ne peut jamais être en peine de rétribuer Ses serviteurs, pour ce qu'ils endurent ou perdent pour Lui. La mort ne pouvait pas « surprendre » Jean, ce saint homme, par contre, le triomphe d’Hérodias fut bien éphémère !

      Marc 8

      27 Ces évènements sont écrits, afin que nous croyions véritablement que Jésus est le Christ, le fils de Dieu ! Les miracles de notre Seigneur nous assurent qu'Il ne fut pas vaincu, mais au contraire, Vainqueur !

      Les disciples sont dès lors convaincus que Jésus est le Christ ; ils sont capables de supporter de l'entendre parler de Ses souffrances : en effet Jésus, dans ce texte, commence à les instruire à ce sujet.

      Le Seigneur voit ce qui ne va pas, dans ce que nous disons ou faisons, ce dont nous sommes parfois incapable de vraiment nous rendre compte : Il connait notre état d’âme. La sagesse de l'homme n’est que folie, lorsqu’elle prétend que les ordonnances divines ont des limites.

      Dans ce texte, nous voyons que Pierre ne comprit pas exactement la véritable nature du Royaume de Christ.

      Luc 1

      5 Le père et la mère de Jean-Baptiste étaient des pécheurs, comme chacun de nous : ils ont aussi été justifiés et sauvés de la même façon que chacun de nous, par la Puissance de Christ ; ils étaient cependant éminemment connus pour leur piété et leur intégrité. Ils n'avaient pas d'enfants, et ne pouvaient pas espérer en avoir, vu l’âge avancé d’Élisabeth. Pendant que Zacharie brûlait de l'encens dans le temple, la multitude entière du peuple priait à l'extérieur.

      Toutes les prières que nous faisons monter vers Dieu, sont entendues ; elles ne sont toutefois acceptées que par l'intercession de Christ, dans le temple de Dieu, dans les cieux. Ne nous attendons pas à être exaucés si nous n’adressons pas au Seigneur une prière qui ne vienne du fond de notre âme, sans aucune ferveur. Ne nous attendons pas non plus à ce que la meilleure de nos prières soit acceptée et nous apporte une réponse de paix, si ce n'est par la médiation de Christ, Celui qui vit à jamais, et qui est notre Intercesseur.

      Les fréquentes prières que Zacharie adressait à Dieu recevaient une réponse de paix. Les prières de la foi sont enregistrées dans le ciel, elles ne sont pas oubliées. Les prières que nous avons faites, alors que nous étions jeunes, quand nous sommes « entrés » en ce monde, peuvent parfois ne recevoir leur réponse que lorsque nous sommes avancés en âge et sur le point de quitter cette terre. Les miséricordes divines reçues en réponse à la prière, sont alors deux fois plus appréciées.

      L’ange annonça à Zacharie qu’il aurait un fils dans sa vieillesse ; « il sera un instrument » dans la main de Dieu, utile à la conversion de beaucoup d'âmes ; il les préparera à recevoir l'évangile de Christ. Il précèdera le Seigneur avec courage, zèle et sainteté, étant désintéressé envers les attraits et les plaisirs de ce monde. Le désobéissant et le rebelle seront ramenés à la sagesse, comme l’étaient leurs aïeux vertueux ; en fait, ils seront conduits vers la Sagesse de ce Juste (Christ) qui allait arriver parmi eux.

      Zacharie entendit bien tout ce que l'ange lui disait ; mais il fut victime de son incrédulité. En le rendant muet, Dieu agit avec sagesse, parce que Zacharie avait émis quelques doutes, quant à Sa Parole.

      Nous pouvons admirer la patience de Dieu envers nous : Il agit avec bonté envers Zacharie, afin que ce dernier ne puisse plus prononcer de paroles traduisant ses doutes et son incrédulité. Il a également affermi la foi de Son serviteur.

      Quand nous culpabilisons sous le poids de notre péché, nous devons donner davantage de crédit à la Parole de Dieu ; dans le cas contraire, ne nous plaignons pas ! Même les véritables croyants peuvent déshonorer Dieu par leur incrédulité ; leur bouche est alors réduite au silence et à la confusion, alors qu'autrement, ils auraient loué Dieu avec joie et gratitude.

      Dans nos relations avec Dieu, pleines de Grâce, il convient d’observer Sa merveilleuse considération à notre égard. Il nous observe avec toute Sa compassion et Sa bienveillance, et agit en conséquence avec nous !

      Luc 3

      1

      Le ministère de Jean-Baptiste. (Luc 3:1-14)
      Jean-Baptiste témoigne à propos de Christ. (Luc 3:15-20)
      Le baptême de Christ. (Luc 3:21,22)
      La généalogie de Christ. (Luc 3:23-38)

      L'étendue et le but du ministère de Jean étaient de faire regretter au peuple ses péchés, pour l’amener vers son Sauveur. Jean n’est pas venu pour prêcher une secte ni un parti quelconque, mais une « profession » : le signe ou la cérémonie qui la caractérisait était le baptême d'eau.

      Par les paroles rapportées dans ce texte, Jean prêcha la nécessité de la repentance, pour la rémission des péchés ; le baptême d'eau est une véritable profession de foi : il est le témoignage de la purification et du renouvellement d’un cœur, résultats d'une véritable repentance ; nous voyons en ce ministère de Jean, l'accomplissement de l'Écriture, dans Isa 40:3.

      Quand le chemin est préparé dans les cœurs pour accueillir l'évangile : - par l’anéantissement des mauvaises pensées ; - par l'obéissance à Christ dans un renouvellement de l'âme ; - par la destruction de tout ce qui entrave la Grâce, tout concourt pour bien accueillir le salut de Dieu !

      Ce texte, par l’intermédiaire de Jean, nous donne des avertissements généraux et des exhortations. La nature coupable et corrompue de l'espèce humaine est qualifiée de « race de vipères » : odieuse aux yeux de Dieu car chacun se déteste mutuellement.

      Mise à part la repentance, il n'y a aucune issue pour fuir la colère à venir : par notre changement de vie, la différence de notre état d’esprit doit se constater. Si nous ne sommes pas vraiment saints, à la fois dans notre cœur et dans notre comportement, notre témoignage de relation avec Dieu et l’église, ne sera pas du tout valide ; nous ne connaîtrons que la déchéance spirituelle, si nous ne portons aucune marque de la repentance.

      Jean-Baptiste donna des directives à plusieurs catégories de personnes. Ceux qui témoignent être passés par la repentance, doivent le montrer par un changement, propre à leurs conditions de vie. L'évangile exige uniquement l’acceptation de la Grâce, sans l’aide de sacrifices personnels ; par sa conception, il nous demande de nous engager à prodiguer tout le bien que nous pouvons faire, et d'être justes envers tous les hommes. Il enseigne le même principe complémentaire : les hommes doivent renoncer aux gains malhonnêtes et restituer ce qui est mal acquis.

      Jean dicte aux soldats leur devoir : les hommes doivent être avertis contre les tentations qu’ils peuvent subir dans leur travail. Tous ces enseignements de l’apôtre ont montré à chacun quel était son devoir, constituant ainsi une mise à l’épreuve de la sincérité de la repentance. Comme nul ne peut, ou ne pourra recevoir le salut de Christ sans passer par ce véritable changement de « nature », l’apôtre en souligne les évidences et les effets.

      Luc 13

      31 En appelant Hérode « ce renard », Christ voulait montrer le véritable caractère de ce dernier. Même le plus valeureux des hommes, au jour du Jugement, devra rendre des comptes à Dieu ; il appartenait donc au Seigneur de désigner ce roi orgueilleux par son juste nom ; la conduite d’Hérode n'était pas un exemple à suivre...

      Notre Seigneur annonça qu’Il devait mourir bientôt : « à Ma mort tout sera accompli, j'aurai achevé Mon œuvre ».

      Il est bon de bien considérer le peu de temps qui nous est octroyé pour notre vie ici-bas, afin de l’utiliser judicieusement.

      La méchanceté des habitants de Jérusalem, lieu qui se veut être « près de Dieu », mécontenta particulièrement le Seigneur Jésus. Au grand jour du Jugement, les non-croyants seront confondus, face à leurs péchés ; apprenons avec reconnaissance à bien accueillir tous ceux qui viennent au Nom du Seigneur, pour bénéficier de leur témoignage : nous pourrons alors être des « participants » au grand salut qu’Il nous offre !

      Luc 23

      1

      Christ devant Pilate. (Luc 23:1-5)
      Christ devant Hérode. (Luc 23:6-12)
      Barabbas est préféré à Christ. (Luc 23:13-25)
      Christ parle de la destruction de Jérusalem. (Luc 23:26-31)
      La crucifixion. Le malfaiteur repentant. (Luc 23:32-43)
      La mort de Christ. (Luc 23:44-49)
      L'ensevelissement de Christ. (Luc 23:50-56)

      Pilate comprit tout de suite la différence entre les forces armées et les partisans de notre Seigneur. Mais au lieu d'être apaisés par la déclaration de Pilate au sujet de l’innocence de Jésus, et convaincus de ne porter aucune culpabilité en versant un sang innocent, les Juifs étaient de plus en plus belliqueux...

      Le Seigneur fait toujours concourir Ses desseins vers une fin glorieuse, malgré les vains stratagèmes de Ses ennemis. Tout était en place, de façon à prouver la fausse culpabilité de Jésus, Celui qui allait devenir le « sacrifice expiatoire » pour nos péchés...

      Actes 4

      Actes 13

      1

      La mission de Paul et Barnabas. (Actes 13:1-3)
      Élymas le sorcier. (Actes 13:4-13)
      Le discours de Paul à Antioche. (Actes 13:14-41)
      Il prêche la Parole aux Païens. Il est persécuté par les Juifs. (Actes 13:42-52)

      Quelle belle assemblée nous trouvons ici, à Antioche ! D’après cette liste de noms, nous voyons que le Seigneur utilise pour Son œuvre, des personnes venant de tous lieux et de tout rang ; qu’il est admirable de voir des hommes abandonner de brillantes situations et des perspectives prometteuses, pour promouvoir la cause de Christ ! C'est poussés par l'Esprit de ce Dernier que Ses serviteurs accomplissent leur ministère, et qu’ils s’écartent volontiers de tout ce qui pourrait entraver ce service. Ces serviteurs spirituels doivent être employés à l'œuvre de Christ, et, sous le conseil de l'Esprit, agir pour la gloire de Dieu le Père. (Ils sont exemptés de certaines tâches ingrates, pour se consacrer à l’œuvre du ministère de Christ).

      Une bénédiction spéciale fut accordée à Saul et Barnabas, afin qu'ils puissent être remplis du Saint-Esprit dans leur travail. Quels que soient les moyens utilisés, ou les règles observées, seul le Saint-Esprit peut parfaitement qualifier des serviteurs de Dieu, en vue de leur appel et pour l’accomplissement de leur ministère, si important.

      Actes 23

      Actes 25

      13 Agrippa était le gouverneur de la Galilée. Nous voyons, au verset Actes 25:16 à quel point les Romains condamnaient les jugements injustes et hâtifs. Ces païens, guidés seulement par une logique naturelle, suivaient à la lettre leurs lois et leurs coutumes, contrairement à certains chrétiens, qui ne suivent aucune des règles de la Vérité, de la Justice, et de la charité, concernant les démêlés avec leurs frères !

      Les questions sur l'adoration de Dieu, le chemin du salut, et les vérités de l'évangile, peuvent paraître douteuses et sans intérêt, pour les hommes du monde et les politiciens. Remarquez à quel point Festus parle avec légèreté, de Christ et de la grande controverse entre les Juifs et les chrétiens. Mais le jour approchait, où il allait voir, lui et le monde entier, que tous les sujets d'inquiétude de l'empire romain n'étaient que bagatelle sans conséquence, comparée à cette question sur la résurrection de Christ.

      Ceux qui ont reçu une certaine instruction religieuse, sans toutefois en tenir compte au cours de leur vie, resteront, par ces connaissances, souvent convaincus de leur péché et de la folie de leur cœur.

      Nous voyons dans ce texte, une assemblée de hautes personnalités, venues pour entendre Paul, alors prisonnier, témoigner des vérités de l'évangile ; ils ne désiraient en fait que satisfaire leur propre curiosité...

      Beaucoup de personnes aiment à entendre prêcher la Parole de Dieu, lors de grandes cérémonies, mais hélas trop souvent, sans autre motif que la curiosité. Bien que les serviteurs de Dieu ne soient pas, tous comme Paul, des prisonniers cherchant à défendre leur vie, certaines personnes ne désirent que les juger dans leurs prédications, désirant les culpabiliser, plutôt que d’apprendre la Vérité et la volonté divine, pour le salut de leur âme.

      En fait, nous pouvons voir dans ce texte que tout l’apparat de cette audience fut éclipsé par l’éloquence et l’autorité du témoignage de Paul. Que pouvaient être l'honneur et la belle apparence de ces personnages, face à la sagesse de Paul, prêchant la Grâce et la sainteté, face à son courage et à sa constance, dans sa souffrance pour Christ !

      Ce n'est pas un fait mineur de constater que Dieu, par Sa Miséricorde, nous justifie et nous blanchit de toutes nos fautes ; au jour du Jugement, rien ne sera retenu contre nous ! Dieu, par Sa Providence, dispose souvent les ennemis de Son peuple, pour qu’ils agissent en la faveur de ce dernier.

    • Matthieu 2

      1 Jésus naquit à Bethléem, en Judée, à l’époque où Hérode était roi. Après sa naissance, des savants, spécialistes des étoiles, vinrent d’Orient. Ils arrivèrent à Jérusalem
      2 et demandèrent : « Où est l’enfant qui vient de naître, le roi des Juifs ? Nous avons vu son étoile apparaître en Orient et nous sommes venus l’adorer. »
      3 Quand le roi Hérode apprit cette nouvelle, il fut troublé, ainsi que toute la population de Jérusalem.
      4 Il convoqua tous les chefs des prêtres et les maîtres de la loi, et leur demanda où le Messie devait naître.
      5 Ils lui répondirent : « A Bethléem, en Judée. Car voici ce que le prophète a écrit :
      6 “Et toi, Bethléem, au pays de Juda, tu n’es certainement pas la moins importante des localités de Juda ; car c’est de toi que viendra un chef qui conduira mon peuple, Israël.” »
      7 Alors Hérode convoqua secrètement les savants et s’informa auprès d’eux du moment précis où l’étoile était apparue.
      8 Puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez chercher des renseignements précis sur l’enfant ; et quand vous l’aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que j’aille, moi aussi, l’adorer. »
      9 Après avoir reçu ces instructions du roi, ils partirent. Ils virent alors l’étoile qu’ils avaient déjà remarquée en Orient : elle allait devant eux, et quand elle arriva au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant, elle s’arrêta.
      10 Ils furent remplis d’une très grande joie en la voyant là.
      11 Ils entrèrent dans la maison et virent l’enfant avec sa mère, Marie. Ils se mirent à genoux pour adorer l’enfant ; puis ils ouvrirent leurs bagages et lui offrirent des cadeaux : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
      12 Ensuite, Dieu les avertit dans un rêve de ne pas retourner auprès d’Hérode ; ils prirent alors un autre chemin pour rentrer dans leur pays.
      13 Quand les savants furent partis, un ange du Seigneur apparut à Joseph dans un rêve et lui dit : « Debout, prends avec toi l’enfant et sa mère et fuis en Égypte ; restes-y jusqu’à ce que je te dise de revenir. Car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire mourir. »
      14 Joseph se leva donc, prit avec lui l’enfant et sa mère, en pleine nuit, et se réfugia en Égypte.
      15 Il y resta jusqu’à la mort d’Hérode. Cela arriva afin que se réalise ce que le Seigneur avait dit par le prophète : « J’ai appelé mon fils à sortir d’Égypte. »
      16 Quand Hérode se rendit compte que les savants l’avaient trompé, il entra dans une grande colère. Il donna l’ordre de tuer, à Bethléem et dans les environs, tous les garçons de moins de deux ans ; cette limite d’âge correspondait aux indications que les savants lui avaient données.
      17 Alors se réalisa ce qu’avait déclaré le prophète Jérémie :
      18 « On a entendu une plainte à Rama, des pleurs et de grandes lamentations. C’est Rachel qui pleure ses enfants, elle ne veut pas être consolée, car ils sont morts. »
      19 Après la mort d’Hérode, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph, en Égypte.
      20 Il lui dit : « Debout, prends avec toi l’enfant et sa mère et retourne au pays d’Israël, car ceux qui cherchaient à faire mourir l’enfant sont morts. »
      21 Joseph se leva donc, prit avec lui l’enfant et sa mère et retourna au pays d’Israël.
      22 Mais il apprit qu’Archélaos avait succédé à son père Hérode comme roi de Judée ; alors il eut peur de s’y rendre. Il reçut de nouvelles indications dans un rêve, et il partit pour la province de Galilée.
      23 Il alla s’établir dans une ville appelée Nazareth. Il en fut ainsi pour que se réalise cette parole des prophètes : « Il sera appelé Nazaréen. »

      Matthieu 14

      1 En ce temps-là, Hérode, qui régnait sur la Galilée, entendit parler de Jésus.
      2 Il dit à ses serviteurs : « C’est Jean-Baptiste : il est revenu d’entre les morts ! Voilà pourquoi il a le pouvoir d’accomplir des miracles. »
      3 En effet, Hérode avait ordonné d’arrêter Jean, de l’enchaîner et de le jeter en prison. C’était à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe.
      4 Car Jean disait à Hérode : « Il ne t’est pas permis d’avoir Hérodiade pour femme ! »
      5 Hérode voulait faire mourir Jean, mais il craignait le peuple juif, car tous considéraient Jean comme un prophète.
      6 Cependant, le jour de l’anniversaire d’Hérode, la fille d’Hérodiade dansa devant les invités. Elle plut tellement à Hérode
      7 qu’il jura de lui donner tout ce qu’elle demanderait.
      8 Sur le conseil de sa mère, elle lui dit : « Donne-moi ici la tête de Jean-Baptiste sur un plat ! »
      9 Le roi en fut attristé ; mais à cause des serments qu’il avait faits devant ses invités, il donna l’ordre de la lui accorder.
      10 Il envoya donc quelqu’un couper la tête de Jean-Baptiste dans la prison.
      11 La tête fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui la remit à sa mère.
      12 Les disciples de Jean vinrent prendre son corps et l’enterrèrent ; puis ils allèrent annoncer à Jésus ce qui s’était passé.

      Matthieu 16

      13 Jésus se rendit dans le territoire de Césarée de Philippe. Il demanda à ses disciples : « Que disent les gens au sujet du Fils de l’homme ? »

      Marc 6

      14 Or, le roi Hérode entendit parler de Jésus, car sa réputation s’était répandue partout. Certains disaient : « Jean-Baptiste est revenu d’entre les morts ! C’est pourquoi il a le pouvoir de faire des miracles. »
      15 Mais d’autres disaient : « C’est Élie. » D’autres encore disaient : « C’est un prophète, pareil à l’un des prophètes d’autrefois. »
      16 Quand Hérode entendit tout ce qui se racontait, il se dit : « C’est Jean-Baptiste ! Je lui ai fait couper la tête, mais il est revenu à la vie ! »
      17 En effet, Hérode avait donné l’ordre d’arrêter Jean et de le jeter en prison, enchaîné. C’était à cause d’Hérodiade, qu’Hérode avait épousée bien qu’elle fût la femme de son frère Philippe.
      18 Car Jean disait à Hérode : « Il ne t’est pas permis de prendre la femme de ton frère ! »
      19 Hérodiade était remplie de haine contre Jean et voulait le faire exécuter, mais elle ne le pouvait pas.
      20 En effet, Hérode craignait Jean, car il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait. Quand il l’écoutait, il était très embarrassé ; pourtant il aimait l’écouter.
      21 Cependant, une occasion favorable se présenta pour Hérodiade le jour de l’anniversaire d’Hérode. Celui-ci donna un banquet aux membres de son gouvernement, aux chefs de l’armée et aux notables de Galilée.
      22 La fille d’Hérodiade entra dans la salle et dansa ; elle plut à Hérode et à ses invités. Le roi dit alors à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu voudras, et je te le donnerai. »
      23 Et il lui fit ce serment solennel : « Je jure de te donner ce que tu demanderas, même la moitié de mon royaume. »
      24 La jeune fille sortit et dit à sa mère : « Que dois-je demander ? » Celle-ci répondit : « La tête de Jean-Baptiste. »
      25 La jeune fille se hâta de retourner auprès du roi et lui fit cette demande : « Je veux que tu me donnes tout de suite la tête de Jean-Baptiste sur un plat ! »
      26 Le roi devint tout triste ; mais il ne voulut pas lui opposer un refus, à cause des serments qu’il avait faits devant ses invités.
      27 Il envoya donc immédiatement un soldat de sa garde, avec l’ordre d’apporter la tête de Jean-Baptiste. Le soldat se rendit à la prison et coupa la tête de Jean.
      28 Puis il apporta la tête sur un plat et la donna à la jeune fille, et celle-ci la donna à sa mère.
      29 Quand les disciples de Jean apprirent la nouvelle, ils vinrent prendre son corps et le mirent dans un tombeau.

      Marc 8

      16 Les disciples se mirent à discuter entre eux parce qu’ils n’avaient pas de pain.
      27 Jésus et ses disciples partirent ensuite vers les villages proches de Césarée de Philippe. En chemin, il leur demanda : « Que disent les gens à mon sujet ? »

      Luc 1

      5 Au temps où Hérode était roi de Judée, il y avait un prêtre nommé Zacharie qui appartenait au groupe de prêtres d’Abia. Sa femme, une descendante d’Aaron le grand-prêtre, s’appelait Élisabeth.

      Luc 3

      1 C’était la quinzième année du règne de l’empereur Tibère ; Ponce- Pilate était gouverneur de Judée, Hérode régnait sur la Galilée et son frère Philippe sur le territoire de l’Iturée et de la Trachonitide, Lysanias régnait sur l’Abilène,

      Luc 13

      31 A ce moment-là, quelques Pharisiens s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Pars d’ici, va-t’en ailleurs, car Hérode veut te faire mourir. »

      Luc 23

      1 L’assemblée entière se leva et ils amenèrent Jésus devant Pilate.
      15 Hérode ne l’a pas non plus trouvé coupable, car il nous l’a renvoyé. Ainsi, cet homme n’a commis aucune faute pour laquelle il mériterait de mourir.

      Actes 4

      27 Car il est bien vrai qu’Hérode et Ponce-Pilate se sont unis, dans cette ville, avec les représentants des nations étrangères et du peuple d’Israël contre ton saint serviteur Jésus, celui que tu as consacré.

      Actes 13

      1 Dans l’Église d’Antioche, il y avait des prophètes et des enseignants : Barnabas, Siméon – surnommé le Noir –, Lucius – de Cyrène –, Manaën – compagnon d’enfance d’Hérode, qui régnait sur la Galilée –, et Saul.

      Actes 23

      35 il lui dit : « Je t’interrogerai quand tes accusateurs seront arrivés. » Et il donna l’ordre de garder Paul dans le palais d’Hérode.

      Actes 25

      13 Quelques jours plus tard, le roi Agrippa et Bérénice, sa sœur, arrivèrent à Césarée pour saluer Festus.
    • Matthieu 2

      1 Jésus naquit à Bethléhem en Judée, sous le règne du roi Hérode. Quelque temps après sa naissance, on vit arriver à Jérusalem des mages originaires de l’Orient.
      2 Ils s’enquéraient partout : — Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Dans le ciel d’Orient, nous avons vu apparaître son étoile et nous sommes accourus pour lui rendre hommage.
      3 Quand le roi Hérode apprit la nouvelle, il en fut très troublé et, avec lui, tous ceux qui habitaient Jérusalem.
      4 Il convoqua tous les chefs des prêtres et les interprètes de la loi que comptait son peuple et il leur demanda où devait naître le Messie promis. —
      5 À Bethléhem en Judée, lui répondirent-ils. Voici, en effet, ce qui a été écrit par le prophète :
      6 Et toi, Bethléhem, village de la terre de Judée, tu n’es certainement pas la cité la plus insignifiante aux yeux des princes de Juda, puisque c’est de toi que sortira le chef qui gouvernera Israël mon peuple.
      7 Là-dessus, Hérode fit appeler secrètement les mages et leur demanda de préciser le moment où l’étoile leur était apparue.
      8 Puis il les envoya à Bethléhem en disant : — Allez là-bas, renseignez-vous avec précision sur cet enfant, et dès que vous l’aurez découvert, venez me le faire savoir, pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui et lui rendre hommage.
      9 Quand le roi leur eut donné ces instructions, les mages se mirent en route. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue en Orient se mit à les précéder jusqu’à ce qu’elle soit parvenue au-dessus de la maison où se trouvait le petit enfant. Là, elle s’arrêta, immobile.
      10 En revoyant l’étoile, les mages furent transportés de joie.
      11 Ils entrèrent dans la maison, virent l’enfant avec Marie, sa mère, et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui et l’adorèrent. Puis ils ouvrirent leurs coffrets et lui offrirent en présents de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
      12 La nuit suivante, Dieu les avertit par un rêve de ne pas retourner auprès d’Hérode. Ils regagnèrent donc leur pays par un autre chemin.
      13 Après leur départ, un ange du Seigneur apparut à Joseph dans un rêve et lui dit : — Lève-toi, prends l’enfant et sa mère, et partez tout de suite en Égypte. Tu y resteras jusqu’à ce que je te dise de revenir, car Hérode ne va pas tarder à faire rechercher l’enfant pour le tuer.
      14 Joseph se leva donc immédiatement et partit dans la nuit, emmenant l’enfant et sa mère pour se réfugier en Égypte.
      15 Il y resta jusqu’à la mort d’Hérode. Ainsi s’accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète (Osée) en ces mots : J’ai rappelé mon fils hors d’Égypte.
      16 Quand Hérode s’aperçut que les mages avaient déjoué son plan, il devint furieux. Il fit massacrer à Bethléhem, et dans son district tout entier, tous les garçons âgés de deux ans ou moins, car, d’après les indications exactes que lui avaient fournies les mages, l’étoile était apparue durant cette période.
      17 Ainsi s’accomplit la prédiction de Jérémie, le prophète qui avait annoncé : Un cri de détresse monte de Rama,
      18 des gémissements et de longs sanglots. C’est Rachel qui pleure ses fils, car ils sont morts. Elle se refuse à toute consolation, car ils ne reviendront plus.
      19 Après la mort d’Hérode, un ange du Seigneur apparut en rêve à Joseph, en Égypte,
      20 et lui dit : — Lève-toi, prends avec toi l’enfant et sa mère et retourne avec eux dans le pays d’Israël, car ceux qui voulaient tuer l’enfant sont morts.
      21 Joseph se mit donc en route, il emmena l’enfant et sa mère et regagna la terre d’Israël.
      22 Mais lorsqu’il apprit que le fils d’Hérode Archélaüs avait succédé à son père comme roi de Judée, il eut peur de s’installer dans cette contrée. Sur des indications que Dieu lui transmit en songe, il se retira dans la province de Galilée.
      23 Il alla s’établir dans une ville appelée Nazareth. Il en fut ainsi pour que se réalise cette prédiction des prophètes : On l’appellera le Nazaréen.

      Matthieu 14

      1 C’est à cette époque qu’Hérode, le gouverneur de la Galilée, entendit parler de Jésus. —
      2 Cet homme, dit-il à ses courtisans, c’est certainement Jean-Baptiste. Le voilà ressuscité des morts ! C’est pour cela qu’il détient ce pouvoir de faire des miracles.
      3 Il faut dire qu’Hérode avait ordonné d’arrêter Jean, l’avait fait enchaîner et jeter en prison à la demande d’Hérodiade, la femme de son (demi-) frère Philippe.
      4 En effet, Jean ne cessait de lui dire : — Tu n’as pas le droit de vivre avec cette femme.
      5 À cause de cela, et depuis longtemps, Hérode aurait bien voulu le supprimer, mais il avait peur du peuple qui, unanimement, tenait Jean pour un prophète.
      6 Or, pendant que l’on célébrait l’anniversaire d’Hérode, la fille d’Hérodiade exécuta une danse devant tous les invités.
      7 Elle plut à Hérode à tel point qu’il lui promit, avec serment, de lui donner tout ce qu’elle demanderait.
      8 À l’instigation de sa mère, elle lui dit : — Donne-moi tout de suite ici, sur un plateau, la tête de Jean-Baptiste.
      9 Le roi fut attristé par cette demande, mais comme il avait promis avec serment devant tous ses convives, il donna ordre de la lui accorder.
      10 Il envoya le bourreau dans la prison et fit décapiter Jean.
      11 La tête du prophète fut apportée sur un plateau et remise à la jeune fille qui la porta à sa mère.
      12 Les disciples de Jean vinrent prendre le corps pour l’enterrer, puis ils se rendirent auprès de Jésus et lui rapportèrent ce qui s’était passé.

      Matthieu 16

      13 Au cours d’un voyage dans la région de Césarée de Philippe, Jésus demanda à ses disciples : — Que disent les gens au sujet du Fils de l’homme ?

      Marc 6

      14 Entre-temps, la réputation de Jésus se répandait partout. Son nom était dans toutes les bouches. Même le roi Hérode entendit parler de lui. On disait : — C’est Jean le Baptiseur ressuscité d’entre les morts ! Voilà pourquoi cette puissance qui opère des miracles agit par lui.
      15 D’autres prétendaient : — C’est Élie. D’autres encore : — C’est un prophète comme il en existait autrefois.
      16 Mais Hérode, qui entendait tout cela, se dit : — Ce doit être Jean, celui que j’ai fait décapiter et qui est ressuscité !
      17 En effet, Hérode lui-même avait fait arrêter Jean et avait ordonné de le faire enchaîner et jeter en prison. Il avait agi ainsi sur la demande d’Hérodiade, la femme de son demi-frère Philippe, qu’il avait épousée.
      18 Jean lui avait déclaré : — Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère !
      19 Hérodiade lui en voulait et elle était résolue à le faire mourir, mais elle n’y parvenait pas,
      20 car Hérode avait du respect pour Jean. Il savait que c’était un homme droit, il le tenait pour un saint. Il le gardait sous sa protection et veillait sur lui. Il s’entretenait volontiers avec lui et, après l’avoir consulté, il était profondément troublé et se trouvait fort embarrassé.
      21 Un jour pourtant, l’occasion favorable se présenta à Hérodiade pour l’exécution de son dessein. Pour fêter son anniversaire, Hérode organisa une grande fête à laquelle il invita les hauts dignitaires de sa cour, les officiers supérieurs et tous les notables de Galilée.
      22 Au cours du banquet, la fille d’Hérodiade entra dans la salle et se mit à exécuter plusieurs danses, à la grande joie d’Hérode et de ses invités. Le roi fut fasciné par elle, au point de lui dire : — Demande-moi ce que tu voudras et je te le donnerai.
      23 Il alla même jusqu’à lui faire ce serment : — Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai… même si c’est la moitié de mon royaume.
      24 Elle sortit pour prendre conseil auprès de sa mère : — Qu’est-ce que je pourrais bien lui demander ? — La tête de Jean le Baptiseur, lui répondit celle-ci.
      25 La jeune fille s’empressa de rentrer auprès du roi et de lui exprimer son vœu en ces termes : — Je désire qu’à l’instant même tu me donnes sur un plat la tête de Jean-Baptiste.
      26 Le roi fut embarrassé, il devint fort triste, mais il avait promis avec serment et, à cause de ses invités, il ne voulut pas se dédire et avoir l’air de manquer à sa parole.
      27 Immédiatement, il envoya donc un de ses gardes en lui ordonnant de rapporter la tête de Jean. Celui-ci s’en alla décapiter Jean dans sa prison.
      28 Il apporta sa tête sur un plat et la donna à la jeune fille qui la remit à sa mère.
      29 Lorsque les disciples de Jean apprirent ce qui s’était passé, ils vinrent prendre le corps de leur Maître pour l’ensevelir dans un tombeau.

      Marc 8

      16 Ils réfléchissaient au sens de cette parole et en discutaient entre eux : — Pourquoi a-t-il fait cette remarque ? Sans doute parce que nous n’avons pas pris (assez) de pains.
      27 Jésus s’en alla, accompagné de ses disciples, et se rendit dans les villages autour de Césarée de Philippe. En chemin, il interrogea ses disciples : — Que disent les gens à mon sujet ? Qui suis-je pour eux ?

      Luc 1

      5 Tout a commencé à l’époque où Hérode était roi de Judée. En ce temps-là, il y avait un prêtre nommé Zacharie. Il faisait partie de la classe sacerdotale d’Abia. Sa femme Élisabeth appartenait (comme lui) à la descendance d’Aaron.

      Luc 3

      1 C’était la quinzième année du règne de l’empereur Tibère. Ponce Pilate était alors gouverneur de la Judée, Hérode régnait sur la Galilée avec le titre de tétrarque, son frère Philippe sur l’Iturée et la Trachonite, Lysanias sur l’Abilène.

      Luc 13

      31 À ce moment-là, quelques pharisiens s’approchèrent de Jésus et l’avertirent : — Tu devrais quitter cette contrée et aller loin d’ici, car Hérode est décidé à te faire mourir.

      Luc 23

      1 Toute l’assemblée se leva et l’emmena chez Pilate.
      15 D’ailleurs, Hérode non plus, puisqu’il nous l’a renvoyé. Vous voyez donc : cet homme n’a rien fait qui mérite la mort.

      Actes 4

      27 En effet, c’est bien une ligue qu’Hérode et Ponce Pilate, les nations et les peuples d’Israël ont formée dans cette ville contre ton saint serviteur Jésus, que tu as choisi comme Messie.

      Actes 13

      1 Il y avait alors, dans l’Église d’Antioche, des hommes qui avaient le don de parler au nom de Dieu, et d’autres qui possédaient le don d’enseigner : Barnabas, Siméon surnommé le Noir, Lucius originaire de Cyrène, Manaën, un camarade d’enfance d’Hérode le tétrarque, et Saul.

      Actes 23

      35 Je t’entendrai une autre fois, quand tes accusateurs seront arrivés. Puis il donna ordre de le faire mettre sous résidence surveillée dans le palais d’Hérode.

      Actes 25

      13 À quelque temps de là, le roi Agrippa et sa sœur Bérénice arrivèrent à Césarée pour présenter leurs hommages à Festus.
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