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HOMME

Le mot homme est pris dans des sens divers, mais son emploi est si commun qu'il n'y a pas lieu de les définir longuement. Il désigne l'espèce à laquelle nous appartenons, par opposition aux espèces animales ; il désigne également un individu de cette espèce ; au sens restreint, il en désigne le mâle, par opposition à la femme.

Origine de l'homme.

L'homme fut longtemps considéré comme un être à part, distinct du reste de la création. Mais si ses facultés spéciales autorisent une séparation fondamentale entre lui et les autres êtres vivants, les analogies indéniables de son économie physiologique avec celle des animaux invitent à le rapprocher de ceux-ci.

Tous les êtres vivants furent considérés comme le produit de créations spéciales, chacun selon son espèce ; les espèces animales, nées par génération spontanée, étaient réputées fixes et immuables à travers le temps. Ces conceptions s'appuyaient à tort sur une interprétation abusive et erronée du récit de la création que nous trouvons dans la Genèse. Mais l'étude de la nature a montré qu'elles étaient absolument dépourvues de vraisemblance : il faut considérer le monde, non comme une scène où jouent des acteurs, mais comme un véritable laboratoire où s'élaborent progressivement des formes nouvelles. Les êtres vivants ont entre eux une parenté, à telle enseigne qu'on a pu imaginer qu'ils descendent purement et simplement les uns des autres et que leurs différences sont dues seulement à l'intensification, au cours des générations, de variations individuelles originairement sans importance. L'évolution du monde et des êtres vivants est une donnée aujourd'hui incontestablement acquise : aucun être organisé n'a vu le jour par une véritable génération spontanée, et aucun être ne se maintient identique à lui-même à travers le temps : les êtres vivants ont évolué et évoluent encore sous nos yeux.

La biologie a tenté d'expliquer l'Évolution ; elle s'est efforcée de la ramener à n'être que le résultat de l'action de forces naturelles agissant aveuglément dans le monde, et produisant, au hasard, la différenciation des êtres. Plusieurs théories ont été élaborées pour expliquer que l'Évolution se fait mécaniquement et naturellement. Ces théories prétendent montrer que d'infimes variations peuvent donner naissance, à la longue, à des espèces nouvelles, sans qu'aucune ordonnance surnaturelle ait à intervenir : c'est le transformisme. Le transformisme n'est qu'une manière d'expliquer l'Évolution et ne doit pas être confondu, comme on le fait communément, avec l'Évolution elle-même.

L'Évolution montre que les êtres vivants, y compris l'homme, n'ont pas toujours existé, mais sont apparus successivement sur la terre et se sont modifiés au cours des âges pour devenir ce qu'ils sont de nos jours ; un simple examen de la nature impose ces constatations. Des recherches diverses ont mis à jour des crânes et des squelettes humains dont les caractères animaux ou simiesques sont très marqués : ces fossiles pré-humains ont reçu des noms divers. Citons par ordre d'antiquité : pithecanthropus de Java, sinanthropus, homo Hei-delbergensis, h. Neanderthalensis, etc. Les premiers appartiennent nettement à l'animalité ; les derniers se rapprochent un peu de l'homme, mais sont encore des animaux. On connaît ensuite trois grandes races qui correspondent aux races actuelles et sont nettement des races humaines : Grimaldi (Négroïde), Cro-Magnon (Blanche), Chancelade (Jaune). Voir Préhistoire de l'humanité.

On pense généralement que les fossiles animaux, dont nous venons de citer les noms, témoignent de l'existence d'ancêtres animaux de la race humaine et prouvent l'ascendance animale de l'homme. On ne saurait le contester : la recherche scientifique doit être respectée aussi longtemps qu'elle demeure l'expression de l'observation scrupuleuse et impartiale des faits de la nature. L'évolution des êtres vivants est un fait et leur descendance a toute chance d'être l'expression d'une vérité. Mais il convient de se garder des doctrines scientifiques qui prétendent faire de la métaphysique avec des observations naturelles : le transformisme, nous l'avons dit, est une de ces doctrines. Il entend prouver que l'Évolution s'est opérée mécaniquement et naturellement ; par là, il devient exclusif de tout créationisme, puisque Dieu n'a rien à faire dans une nature qui se fait toute seule.

De telles vues sont absolument erronées et contraires à la fois à la Bible et à l'observation de la nature. En effet, il est incontestable que l'Évolution est progressive, c'est-à-dire que les derniers êtres présentent une supériorité sur leurs antécédents. On doit, par pure logique, conclure que le plus ne peut, naturellement, sortir du moins, c'est-à-dire sans un apport extérieur. Ceci devient évident si l'on considère la supériorité des espèces nouvelles : ce n'est pas une supériorité purement animale, la seule que le transformisme puisse expliquer ; par exemple, l'augmentation du volume des membres ou la modification mécanique, par l'usage, d'organes existants. L'Évolution nous montre des organisations nouvelles, des remaniements profonds de l'économie animale, devant lesquels il est vain d'invoquer le jeu des forces naturelles. Au cours de la série animale, nous voyons les êtres vivants acquérir une indépendance toujours plus grande vis-à-vis du milieu extérieur (locomotion, circulation close, milieux internes, homéothermie, etc.). Cette constatation contredit la théorie de l'adaptation.

Enfin l'homme apparaît comme un être tout à fait désadapté du point de vue naturel et animal. Il est l'aboutissement d'une lignée animale qu'il renie par tous ses caractères spécifiques. Aucune cause naturelle ne peut expliquer le désarmement de l'homme, sa nudité, sa physiologie anormalement délicate, son développement d'une lenteur incomparable, la formation hypertrophique de son cerveau, etc. L'homme manifeste une désadaptation naturelle proportionnelle à une adaptation nouvelle : l'adaptation à la vie psychique et à la vie consciente, et par là, à la vie morale et à la vie religieuse. Son apparition implique un acte créateur : il exprime une volonté expresse de Dieu à son. égard.

Il n'est pas convenable de nier l'évidence et de répudier les principes d'Évolution que l'observation nous impose. Une telle attitude manquerait de loyauté et ne saurait se justifier, puisqu'une évolution bien comprise, loin de contredire le créationisme, l'implique et le démontre au contraire. Il ne s'agit plus, sans doute, d'une incompréhensible création ex nihilo, mais il est question d'une intervention ou d'interventions miraculeuses du Créateur pour façonner sa créature et en faire ce que sa divine sagesse décide pour elle.

Nous avons cru devoir insister quelque peu sur ce point, car les principes d'Évolution sont trop souvent confondus avec les doctrines transformistes qui s'en sont octroyé le monopole. Ces doctrines en viennent à chasser Dieu de sa création, ce qui serait une inadmissible conséquence.

Bible.

La Bible ne contredit en rien les principes évolutionnistes, et son enseignement conserve toute sa valeur et sa portée en dépit des éclaircissements que l'observation naturelle peut y apporter. Il est absolument vain, pour ne pas dire impie, de chercher dans la Bible une cosmologie ou une anthropologie. Ces questions, qui regardent exclusivement la curiosité humaine, ne sont nullement abordées dans les Saintes Écritures. La Révélation divine est d'ordre religieux et la Bible n'envisage l'homme que dans ses relations avec Dieu. Le contexte, qui accompagne les déclarations bibliques, a simplement pour but de permettre au coeur avide d'être éclairé sur sa situation vis-à-vis de Dieu, de comprendre la portée religieuse de son enseignement spirituel : l'homme, créé comme le couronnement d'une création matérielle et animale (Ge 1:26 2:19), est l'effet d'une volonté créatrice de Dieu (Ge 1:26 2:7). Au commencement, Dieu créa toutes choses (Ge 1:1,25 2:1,6) ; puis il créa l'homme (Ge 1:28-31 2:7).

On a voulu, par des procédés divers, extraire de la Bible des théories scientifiques plus ou moins évolutionnistes. C'est ainsi que certains proposèrent de traduire le mot jour par période et de voir, dans les six jours bibliques, six périodes géologiques. Toutes ces explications présentent deux vices qui contraignent à les rejeter : le premier est un vice principiel : c'est de construire, à partir de la Bible, une doctrine scientifique, ce qui est une extrême méconnaissance du caractère religieux de la Bible. Le second est un vice de méthode, car toute tentative de conciliation entre une prétendue science biblique et la science naturelle, contraint à mutiler l'une ou l'autre, à faire dire à l'une ou à l'autre ce qu'elle n'est pas en mesure de dire.

Pour les jours-périodes, par exemple, il est question dans la Bible de jours qui ont un soir et un matin, qui se comptent comme ceux de la semaine et dont le septième est le jour du sabbat ! en sorte qu'il est inadmissible de vouloir y trouver ce qui ne saurait y être exprimé. La création est racontée dans Ge 1:1-31 2:1-3 et dans Ge 2:4,7 2:18-24 ; on pourrait penser qu'il s'agit de deux récits différents, ce qui prouverait le peu d'importance que la Bible attache au processus de la création. Les deux récits s'accordent pour montrer la basse origine de l'homme qui, malgré les dons spéciaux qu'il reçoit de son Créateur, n'est que poussière (Ge 2:7), et la haute valeur que lui confère l'acte créateur de Dieu, puisque Dieu fait l'homme à son image (Ge 1:26 et suivant). Ainsi la Bible ne nous enseigne rien qui touche à la biologie générale ou à l'anthropologie : il n'est pas un seul verset qui ait la moindre prétention scientifique, mais il n'en est aucun qui n'ait une portée religieuse. Sous le vêtement figuré que le langage impose à toute pensée, c'est cet enseignement religieux qu'il convient d'y chercher.

La création de la femme est également présentée sous deux aspects différents. Dans Ge 1:27, Dieu créa l'homme mâle et femelle, en sorte que la création d'Adam et d'Eve procède d'un même acte créateur de l'Éternel. Dans Ge 2:18-23, l'homme nomma les animaux avant que la femme fût créée : c'est d'une côte impaire de l'homme que Dieu créa la femme (Ge 2:21,23). Ce récit symbolique ne prétend pas enseigner que la femme soit inférieure à l'homme, mais au contraire qu'elle a avec lui la plus étroite solidarité (Ge 2:23) et qu'elle est la compagne normale et nécessaire de l'homme (Ge 2:24, Mt 19:5, Mr 10:7, Pr 31:10-28 Eph 5:31,1Pi 3:7).

Nature de l'homme.

L'homme est, en tant qu'être vivant, d'origine animale. Il possède un corps dont les caractères spécifiques sont : la station verticale, la bimanie, la nudité, le volume crânien, etc. Ce corps, physiologiquement, à part ces quelques particularités spécifiques, est entièrement analogue à celui des mammifères (voir Corps). Ce qui fait de l'homme un être à part, c'est la capacité conceptuelle dont il est doué. Il peut abstraire ses perceptions de l'objet qui les a provoquées et concevoir des relations entre des images abstraites. Par là s'ouvre devant lui un monde nouveau : le monde de l'idée auquel préside l'intelligence. Cette particularité d'abstraire les phénomènes aboutit chez l'homme à un état nouveau : celui où l'être pensant, non content de s'abstraire du milieu extérieur, s'abstrait en quelque sorte de lui-même, se regarde penser, c'est-à-dire prend conscience de lui-même.

L'homme sera désormais en mesure de se proposer des fins ; toutes ses facultés physiologiques se trouveront modifiées par cette conscience de soi ; il ne vivra plus exclusivement d'instincts dictés par la nature, mais il raisonnera ; il ne vivra plus seulement d'impressions reçues du dehors, mais il fera acte de volonté ; il ne connaîtra plus seulement les tendances physiologiques, mais il aura accès à un domaine nouveau : le sentiment. De plus, sa faculté conceptuelle trouvera dans le langage un moyen de s'exprimer (Ge 2:19) et l'homme sera en mesure d'avoir avec ses semblables des échanges abstraits, d'idées et de sentiments. Mais cette conscience de soi, qui marque l'achèvement et le couronnement de la création physiologique, met l'homme dans une situation nouvelle : il est un être appelé à l'indépendance complète vis-à-vis de la nature ; il sera ce qu'il se fera ; il est conduit au seuil d'un monde nouveau auquel Dieu le convie : le monde spirituel.

Bible. La Bible n'offre pas plus de doctrine sur la psychologie humaine, qu'elle ne renferme de théorie biologique. Les conceptions qu'elle met en oeuvre sont des conceptions élémentaires susceptibles d'être comprises de tous les temps ; elles varient d'ailleurs d'un livre à l'autre. L'analyse des facultés humaines n'y est nullement tentée ; la Bible n'en tient compte que pour mettre l'homme en garde contre les déviations dont sa nature physiologique ou psychologique pourrait être cause.

La chair, le corps caractérisent l'être humain dans son apparence terrestre, sa faiblesse, ses instincts, sa corruptibilité, le siège des tentations et finalement du péché (Php 3:3, Ge 6:3, Ps 78:39, Mr 14:38, Jn 3:6,1Jn 2:16, Eph 2:1-5, Ro 7:14 etc.). Voir Chair.

L'âme est le plus souvent le principe vital ; (1Ro 17:21,1Sa 1:26 17:55 25:26, Job 12:10, Mt 16:26, Mr 8:36, Ac 10:20) ce principe vital de nature organique, commun à l'homme et aux animaux (Ge 9:4, De 12:23, Le 17:11, Ps 74:19, Jas 2:26), est souvent confondu avec le principe spirituel proprement dit, qui est particulier à l'homme fait à l'image du Créateur (Esa 61:10 66:3, Mt 10:28, Jn 12:27, Ac 15:24,1Co 15:45). Voir Image, parag. 11.

L'esprit (voir ce mot) exprime tantôt le souffle, (Ps 104:29, La 2:12, Za 12:1 etc.) tantôt la capacité religieuse de l'homme, la puissance divine qui agit en lui, (1Sa 16:13, No 11:25, Esa 61:1, Mic 3:8 etc.) tandis que le coeur est le for intérieur, le foyer de la vie personnelle, le siège des sentiments, voire de la conscience morale (Mt 5:8 9:4, Ro 1:24, Ga 4:6,1Co 4:5 etc.). Voir Coeur, Entrailles.

Doctrine de l'homme.

Adam est le type de l'humanité : ce mot hébreu signifie « l'homme ». Il apparaît dans la Bible comme le premier être vivant qui porte ce nom, mais non pas comme le seul être humain qui existe, puisqu'il est question ailleurs des filles des hommes (Ge 6:2). Sa nature propre, comme celle du reste de l'animalité, n'est que poussière (Ge 2:7, Ec 3:20), mais il reçoit un don spécial qui ne provient pas de la terre : il est créé à l'image de Dieu (Ge 1:26,1Co 11:7, Col 3:10, Jas 3:9). Ce n'est pas à dire que Dieu puisse être découvert par la contemplation de l'homme, auquel il aurait servi de patron ; ce n'est ni dans les caractères physiques, ni dans les caractères psychologiques qu'il faut chercher la ressemblance de l'homme avec Dieu (Col 3:10), mais dans une personnalité capable de connaître un développement spirituel, puisque capable de s'affranchir de la nature d'abord et de soi-même ensuite, pour se donner soi-même à son Dieu qui l'appellera.

Par son intelligence, l'homme dominera la création et, par l'appel de Dieu, il pourra devenir un être spirituel. En effet, par le fait même de la création spéciale dont il vient d'être l'objet, l'homme trouve deux voies ouvertes devant lui : l'une est la voie naturelle, l'autre est la voie divine. L'une le portera à poursuivre, avec le concours des capacités intellectuelles dont il est doté, l'évolution organique et naturelle qu'il devrait clôturer, et à régner pour son propre intérêt sur la création. L'autre l'invitera à dépasser le monde naturel et à continuer l'évolution spirituelle que Dieu a amorcée en lui, s'affranchissant de la nature et régnant sur lui-même pour s'offrir à Dieu. Cette alternative est illustrée de façon symbolique et magnifiquement éloquente par le fruit défendu (Ge 2:15-17). Manger le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, c'est faire servir son intelligence à des fins organiques et terrestres, c'est s'ériger en juge du bien et du mal et prendre en main, pour soi-même, la direction de sa vie (Ge 3:6,22) ; voir Chute. Respecter le fruit selon la défense divine, c'est éviter cet écueil et poursuivre, par le moyen des facultés reçues ; une évolution spirituelle, laissant à Dieu la direction de sa vie pour parachever l'oeuvre de la création.

L'homme, tenté par la nature qui parle en lui, refuse de répondre à l'appel de Dieu : (Job 15:14,16) ce qui fait la force du serpent tentateur, l'animal qui se meut tout près de la terre, c'est qu'il fait entendre la voix de la nature (Ge 3:1). Dès ce moment, l'essor de l'évolution créatrice est arrêté, car la dernière création de Dieu, la plus délicate, vient d'avorter (Ge 3:23). La création du corps a suivi l'ordonnance divine ; il en est de même de l'intelligence qui y est partiellement liée ; mais la mystérieuse intervention du serpent a empêché le Créateur de faire sortir l'homme de cet état organique pour réaliser une communion spirituelle avec lui.

Le refus de l'homme exprime sa volonté de se complaire en lui-même et de négliger Dieu. Désormais tout homme héritera de ces dispositions hostiles à l'égard de Dieu (Ro 5:12,18) et se trouvera naturellement porté vers les choses animales, égoïstes ou rationnelles, auxquelles il ramènera toute son activité (Job 11:12, Jer 10:14). Son seul régulateur sera la contrainte sociale, et encore ne par-viendra-t-il à l'accepter que par la force (lois), restant toujours prêt à dévorer son semblable sous de pieux prétextes (guerres). Un cruel désarroi sera dans son coeur, qu'il tentera de résoudre de bien des manières (magisme, fétichisme, rationalisme, civilisation scientifique ou morale), sans en obtenir aucun apaisement.

Dieu avait confié à l'homme son image et l'homme a dégradé cette image, profitant, si l'on peut ainsi dire, du cadre et négligeant le portrait. Dieu laissa évoluer l'humanité sur le plan organique où elle était restée, humanité morale du point de vue naturel, dévoyée du point de vue divin. Au sein de cette humanité, par un lent travail dont l'A. T, nous apporte les échos, il sauva les restes de son image. Puis, le moment venu (Ga 4:4), il tenta une nouvelle création, non plus organique, car la création organique avait réussi ; non plus psychologique, car la création psychologique avait réussi ; mais purement spirituelle : ce sera la création du second Adam (Ga 4:4, Mr 1:15). Cette création n'est pas plus que les précédentes une création ex nihilo, mais l'aboutissement d'une lente évolution, une intervention créatrice de Dieu dans le monde. Pleinement homme, puisqu'issu de la création organique et psychologique antérieure, le Christ sera pleinement Dieu, puisqu'il sera une création spirituelle venant directement du Créateur. Il est la réincarnation de Dieu dans l'humanité ; il est la restitution de Dieu à l'humanité.

L'image de Dieu a été brisée par l'homme : l'original, en Christ, sera déposé dans l'humanité, afin qu'il devienne possible, à quiconque lèvera les yeux vers cette image, de voir se recomposer en lui l'image de Dieu (Jn 3:14,17,1Co 15:45 etc.).

Cependant l'état de péché de l'humanité demeure : (Ro 7:14) l'image de Dieu, à laquelle Adam avait été créé, ne peut plus être naturelle en l'homme, comme elle l'eût été si Adam nous l'avait conservée (Ro 5:14). L'échec que l'homme fit au plan divin est, naturellement, irréparable, et si le salut sera désormais, par amour (Jn 3:16), mis gratuitement à la disposition de l'homme, ce salut sera conditionné par une naissance nouvelle (Jn 3:3) qui le fera mourir au péché (Ro 6:1-23) pour renaître à la vie spirituelle et divine (Esa 17:7, Ézéch, 11:19 36:27, Jean 3:6, Ac 1:8, Ro 3:28 8:5-9, 1Co 2:14, Ga 4:6 5:5,18,25 6:1 ; 1P. 2:2, etc.). H. L.

Au mot « homme » se rattachent des locutions particulières :

Homme de Dieu. Ce titre désigne dans l'A. T, une fois un envoyé céleste (Jug 13:6,8) et dans tous les autres cas « un prophète » (De 33:1, Jos 14:6,1Sa 2:27 9:6,1Ro 12:22 13:1-31 20:28,2Ro 1:9 4:9-40 5:8,14 6:6 et suivant, 1Ch 23:14,2Ch 8:14 28:9 30:16, Esd 3:2, Ne 12:24 ; voir Prophète).

Le vieil homme et le nouvel homme. Par ces termes saint Paul désigne dans Ro 6:6, Eph 4:22 et suivant, Col 3:9 et suivant l'homme selon la chair (voir Chair) et l'homme selon l'Esprit ou le régénéré (voir Esprit).

L'homme intérieur ou l'homme extérieur Ces expressions répondent, comme les précédentes, à la condition spirituelle ou charnelle de la créature devant Dieu (Ro 7:22, Eph 3:16,2Co 4:16). Le conflit entre ces deux hommes au point de vue moral est dépeint dans Ro 7. Mais 2Co 4:16 rappelle que le contraste est ici dans le fait que l'homme extérieur subit les lois de la nature, se détruit et meurt, tandis que l'être intérieur, par la vertu de l'Esprit, se renouvelle sans cesse et s'affermit dans la vie éternelle. Nous rejoignons ici la théologie de Jean.

L' homme de péché, ou d'iniquité (2Th 2:3) =l'Antéchrist (voir ce mot, et art. suiv.).

Le Fils de l'homme. Cette locution désigne, dans quelques passages des Écritures, simplement la créature humaine (Job 25:6, Esa 51:12 etc.) ; on la trouve aussi au pluriel : « les fils des hommes » (Ps 4:3, Eph 3:5 etc.). Dans Da 7:13 et suivant, il s'agit d'un être spécial, d'un personnage qui vient du ciel et qui est le représentant de Dieu sur la terre. De très bonne heure on a vu dans ce terme une allusion au Messie. Jésus s'est servi de cette expression avec prédilection pour se désigner lui-même, dans la réalité de sa nature humaine et aussi comme type accompli de l'humanité fille de Dieu. On retrouve cette expression 31 fois dans Matthieu, 14 fois dans Marc 25 fois dans uLc, 12 fois dans Jean ; et c'est toujours dans la bouche de Jésus se désignant lui-même. On la retrouve encore dans le discours d'Etienne (Ac 7:55) et dans les visions d'Apocalypse apparentées à Daniel (Apoc, 1:13 14:14). Devant l'imposante concordance des témoignages, il paraît difficile d'accorder un crédit quelconque à la théorie d'une école critique moderne, qui fait argument de l'absence de cette expression dans les épîtres de Paul et ailleurs, pour la refuser à Jésus-Christ et la considérer comme une création de la littérature chrétienne entre les années 60 et 90. Paul, apôtre des païens, évangélise un milieu dans lequel les prophéties de Daniel et l'Apocalypse messianique ne jouaient nullement le rôle qu'elles avaient dans les auditoires palestiniens auxquels Jésus s'adressait. Une expression qui disait tout à ceux-ci n'aurait rien dit à ceux-là. Voir les art. sur Jésus-Christ.

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Versets relatifs

    • Genèse 1

      1 Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.
      2 La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.
      3 Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut.
      4 Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres.
      5 Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour.
      6 Dieu dit : Qu'il y ait une étendue entre les eaux, et qu'elle sépare les eaux d'avec les eaux.
      7 Et Dieu fit l'étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l'étendue d'avec les eaux qui sont au-dessus de l'étendue. Et cela fut ainsi.
      8 Dieu appela l'étendue ciel. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le second jour.
      9 Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi.
      10 Dieu appela le sec terre, et il appela l'amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon.
      11 Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l'herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi.
      12 La terre produisit de la verdure, de l'herbe portant de la semence selon son espèce, et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon.
      13 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le troisième jour.
      14 Dieu dit : Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ;
      15 et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi.
      16 Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit ; il fit aussi les étoiles.
      17 Dieu les plaça dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre,
      18 pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d'avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon.
      19 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le quatrième jour.
      20 Dieu dit : Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l'étendue du ciel.
      21 Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon.
      22 Dieu les bénit, en disant : Soyez féconds, multipliez, et remplissez les eaux des mers ; et que les oiseaux multiplient sur la terre.
      23 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le cinquième jour.
      24 Dieu dit : Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi.
      25 Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce, le bétail selon son espèce, et tous les reptiles de la terre selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon.
      26 Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.
      27 Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme.
      28 Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre.
      29 Et Dieu dit : Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence : ce sera votre nourriture.
      30 Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Et cela fut ainsi.
      31 Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le sixième jour.

      Genèse 2

      1 Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée.
      2 Dieu acheva au septième jour son oeuvre, qu'il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son oeuvre, qu'il avait faite.
      3 Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu'en ce jour il se reposa de toute son oeuvre qu'il avait créée en la faisant.
      4 Voici les origines des cieux et de la terre, quand ils furent créés.
      6 Mais une vapeur s'éleva de la terre, et arrosa toute la surface du sol.
      7 L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant.
      15 L'Éternel Dieu prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'Éden pour le cultiver et pour le garder.
      16 L'Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ;
      17 mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras.
      18 L'Éternel Dieu dit : Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui.
      19 L'Éternel Dieu forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les fit venir vers l'homme, pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l'homme.
      20 Et l'homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux des champs ; mais, pour l'homme, il ne trouva point d'aide semblable à lui.
      21 Alors l'Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit ; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place.
      22 L'Éternel Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme.
      23 Et l'homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! on l'appellera femme, parce qu'elle a été prise de l'homme.
      24 C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair.

      Genèse 3

      1 Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?
      6 La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea.
      22 L'Éternel Dieu dit : Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement.
      23 Et l'Éternel Dieu le chassa du jardin d'Éden, pour qu'il cultivât la terre, d'où il avait été pris.

      Genèse 6

      2 les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent.
      3 Alors l'Éternel dit : Mon esprit ne restera pas à toujours dans l'homme, car l'homme n'est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans.

      Genèse 9

      4 Seulement, vous ne mangerez point de chair avec son âme, avec son sang.

      Lévitique 17

      11 Car l'âme de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel, afin qu'il servît d'expiation pour vos âmes, car c'est par l'âme que le sang fait l'expiation.

      Nombres 11

      25 L'Éternel descendit dans la nuée, et parla à Moïse ; il prit de l'esprit qui était sur lui, et le mit sur les soixante-dix anciens. Et dès que l'esprit reposa sur eux, ils prophétisèrent ; mais ils ne continuèrent pas.

      Josué 14

      6 Les fils de Juda s'approchèrent de Josué, à Guilgal ; et Caleb, fils de Jephunné, le Kenizien, lui dit : Tu sais ce que l'Éternel a déclaré à Moïse, homme de Dieu, au sujet de moi et au sujet de toi, à Kadès Barnéa.

      Juges 13

      6 La femme alla dire à son mari ; Un homme de Dieu est venu vers moi, et il avait l'aspect d'un ange de Dieu, un aspect redoutable. Je ne lui ai pas demandé d'où il était, et il ne m'a pas fait connaître son nom.
      8 Manoach fit cette prière à l'Éternel : Ah ! Seigneur, que l'homme de Dieu que tu as envoyé vienne encore vers nous, et qu'il nous enseigne ce que nous devons faire pour l'enfant qui naîtra !

      1 Samuel 1

      26 Anne dit : Mon seigneur, pardon ! aussi vrai que ton âme vit, mon seigneur, je suis cette femme qui me tenais ici près de toi pour prier l'Éternel.

      1 Samuel 2

      27 Un homme de Dieu vint auprès d'Éli, et lui dit : Ainsi parle l'Éternel : Ne me suis-je pas révélé à la maison de ton père, lorsqu'ils étaient en Égypte dans la maison de Pharaon ?

      1 Samuel 16

      13 Samuel prit la corne d'huile, et l'oignit au milieu de ses frères. L'esprit de l'Éternel saisit David, à partir de ce jour et dans la suite. Samuel se leva, et s'en alla à Rama.

      1 Chroniques 23

      14 Mais les fils de Moïse, homme de Dieu, furent comptés dans la tribu de Lévi.

      2 Chroniques 8

      14 Il établit dans leurs fonctions, telles que les avait réglées David, son père, les classes des sacrificateurs selon leur office, les Lévites selon leur charge, consistant à célébrer l'Éternel et à faire jour par jour le service en présence des sacrificateurs, et les portiers distribués à chaque porte d'après leurs classes ; car ainsi l'avait ordonné David, homme de Dieu.

      Esdras 3

      2 Josué, fils de Jotsadak, avec ses frères les sacrificateurs, et Zorobabel, fils de Schealthiel, avec ses frères, se levèrent et bâtirent l'autel du Dieu d'Israël, pour y offrir des holocaustes, selon ce qui est écrit dans la loi de Moïse, homme de Dieu.

      Néhémie 12

      24 Les chefs des Lévites, Haschabia, Schérébia, et Josué, fils de Kadmiel, et leurs frères avec eux, les uns vis-à-vis des autres, étaient chargés de célébrer et de louer l'Éternel, selon l'ordre de David, homme de Dieu.

      Job 11

      12 L'homme, au contraire, a l'intelligence d'un fou, Il est né comme le petit d'un âne sauvage.

      Job 12

      10 Il tient dans sa main l'âme de tout ce qui vit, Le souffle de toute chair d'homme.

      Job 15

      14 Qu'est-ce que l'homme, pour qu'il soit pur ? Celui qui est né de la femme peut-il être juste ?
      16 Combien moins l'être abominable et pervers, L'homme qui boit l'iniquité comme l'eau !

      Job 25

      6 Combien moins l'homme, qui n'est qu'un ver, Le fils de l'homme, qui n'est qu'un vermisseau !

      Psaumes 4

      3 (4 : 4) Sachez que l'Éternel s'est choisi un homme pieux ; L'Éternel entend, quand je crie à lui.

      Psaumes 74

      19 Ne livre pas aux bêtes l'âme de ta tourterelle, N'oublie pas à toujours la vie de tes malheureux !

      Psaumes 78

      39 Il se souvint qu'ils n'étaient que chair, Un souffle qui s'en va et ne revient pas.

      Psaumes 104

      29 Tu caches ta face : ils sont tremblants ; Tu leur retires le souffle : ils expirent, Et retournent dans leur poussière.

      Proverbes 31

      10 Qui peut trouver une femme vertueuse ? Elle a bien plus de valeur que les perles.
      11 Le coeur de son mari a confiance en elle, Et les produits ne lui feront pas défaut.
      12 Elle lui fait du bien, et non du mal, Tous les jours de sa vie.
      13 Elle se procure de la laine et du lin, Et travaille d'une main joyeuse.
      14 Elle est comme un navire marchand, Elle amène son pain de loin.
      15 Elle se lève lorsqu'il est encore nuit, Et elle donne la nourriture à sa maison Et la tâche à ses servantes.
      16 Elle pense à un champ, et elle l'acquiert ; Du fruit de son travail elle plante une vigne.
      17 Elle ceint de force ses reins, Et elle affermit ses bras.
      18 Elle sent que ce qu'elle gagne est bon ; Sa lampe ne s'éteint point pendant la nuit.
      19 Elle met la main à la quenouille, Et ses doigts tiennent le fuseau.
      20 Elle tend la main au malheureux, Elle tend la main à l'indigent.
      21 Elle ne craint pas la neige pour sa maison, Car toute sa maison est vêtue de cramoisi.
      22 Elle se fait des couvertures, Elle a des vêtements de fin lin et de pourpre.
      23 Son mari est considéré aux portes, Lorsqu'il siège avec les anciens du pays.
      24 Elle fait des chemises, et les vend, Et elle livre des ceintures au marchand.
      25 Elle est revêtue de force et de gloire, Et elle se rit de l'avenir.
      26 Elle ouvre la bouche avec sagesse, Et des instructions aimables sont sur sa langue.
      27 Elle veille sur ce qui se passe dans sa maison, Et elle ne mange pas le pain de paresse.
      28 Ses fils se lèvent, et la disent heureuse ; Son mari se lève, et lui donne des louanges :

      Ecclésiaste 3

      20 Tout va dans un même lieu ; tout a été fait de la poussière, et tout retourne à la poussière.

      Esaïe 17

      7 En ce jour, l'homme regardera vers son créateur, Et ses yeux se tourneront vers le Saint d'Israël ;

      Esaïe 51

      12 C'est moi, c'est moi qui vous console. Qui es-tu, pour avoir peur de l'homme mortel, Et du fils de l'homme, pareil à l'herbe ?

      Esaïe 61

      1 L'esprit du Seigneur, l'Éternel, est sur moi, Car l'Éternel m'a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance ;
      10 Je me réjouirai en l'Éternel, Mon âme sera ravie d'allégresse en mon Dieu ; Car il m'a revêtu des vêtements du salut, Il m'a couvert du manteau de la délivrance, Comme le fiancé s'orne d'un diadème, Comme la fiancée se pare de ses joyaux.

      Esaïe 66

      3 Celui qui immole un boeuf est comme celui qui tuerait un homme, Celui qui sacrifie un agneau est comme celui qui romprait la nuque à un chien, Celui qui présente une offrande est comme celui qui répandrait du sang de porc, Celui qui brûle de l'encens est comme celui qui adorerait des idoles ; Tous ceux-là se complaisent dans leurs voies, Et leur âme trouve du plaisir dans leurs abominations.
    • Genèse 1

      1

      « Genèse » est un nom tiré du grec, il signifie « le livre de la création, ou de la réalisation » ; ce titre est correctement traduit car l'ouvrage contient le récit de l'origine de toutes choses. C'est le plus ancien livre historique. Aucun autre livre sur l'antiquité ne conteste son autorité ; la plupart des choses enregistrées par plusieurs auteurs païens des plus anciens, ainsi que les différentes coutumes des nations, confirment ce qui est compté dans le livre de la Genèse.

      Dieu crée les cieux et la terre. (Genèse 1:1,2)
      La création de la lumière. (Genèse 1:3-5)
      Dieu sépare la terre des eaux ; Il rend la terre fructueuse. (Genèse 1:6-13)
      Dieu crée le soleil, la lune et les étoiles. (Genèse 1:14-19)
      Les animaux sont créés. (Genèse 1:20-25)
      L'homme est créé à l'image de Dieu. (Genèse 1:26-28)
      La nourriture est fournie. (Genèse 1:29,30)
      L'œuvre de la création est complètement achevée. (Genèse 1:31)

      Le premier verset de la Bible nous donne une explication rationnelle et utile des origines de la terre et des cieux. Les chrétiens réellement humbles, grâce à leur foi, sont mieux à même de comprendre ces choses, plus que ne le peuvent, par leur imagination, les hommes les plus instruits.

      Ce que nous pouvons voir du ciel et de la terre, nous fait découvrir la puissance du grand Créateur. Au vu, ici-bas, de notre condition humaine, nous devons garder à l'esprit notre devoir de chrétiens : lever toujours les yeux vers le ciel, et garder la terre sous nos pieds. Le Fils de Dieu, ne faisant qu'un avec le Père, était avec Celui-ci, lors de la création du monde ; qui plus est, on nous dit, dans Sa Parole, que le monde a été fait par Lui, et que rien n'a été fait sans Lui. Ah, quelles nobles pensées devrions-nous avoir au sujet de ce grand Dieu que nous adorons, ce grand Médiateur vers qui nous adressons nos prières ! Et ici, dès le début du Saint Livre, nous lisons, au sujet de cet esprit divin, qu'Il travaille dans le cœur de l'homme ; ce type d'action est d'ailleurs souvent mentionné dans d'autres passages de la bible. Il faut remarquer qu'au début, il n'y avait rien d'enviable sur la surface terrestre car le monde d'alors était informe et vide ; tout n'était que désolation. De manière imagée, l'œuvre effectuée par la grâce, dans l'âme, est aussi une création nouvelle : dans une âme « en friche », là où il n'y a pas eu de nouvelle naissance, on ne peut trouver que désordre, confusion et tout ce qui concerne le mal ; cette âme est vide de tout ce qui concerne le bien, de tout contexte divin ; on n'y trouve que l'obscurité car il n'y a en elle que ténèbres : c'est ici notre état naturel, avant que la Grâce toute puissante ne produise en nous Son changement.

      3 Dieu dit : « Que la lumière soit » ; ce fut Sa volonté et aussitôt la lumière jaillit. Que de puissance, dans la Parole de Dieu !

      Lors de la nouvelle naissance, la première chose traitée dans l'âme est la lumière : le Saint Esprit œuvre sur la volonté et les affections, de façon à éclairer notre compréhension. Ceux, qui dans leur péché, vivaient dans les ténèbres, sont, par grâce, parvenus à la Lumière, à savoir, le Seigneur.

      L'obscurité aurait régné éternellement sur l'homme déchu si le Fils de Dieu n'avait pas été ému de compassion à son égard, 1Jean 5:20. La lumière que Dieu désirait, au tout début, a été agréée. Dieu a séparé la lumière des ténèbres ; qu'y a-t-il en effet de commun entre les deux ? Dans les lieux célestes se trouve une lumière parfaite, l'obscurité n'existe pas ; en enfer, c'est l'inverse : ce ne sont que ténèbres, il n'y a aucune clarté. Le jour et la nuit appartiennent au Seigneur ; vivons-les chacun en Son honneur, en travaillant pour Lui le jour et en nous reposant sur Lui chaque nuit, méditant Sa parole sans cesse.

      6 Le monde était vide, mais par le biais d'une Parole, il se remplit des richesses divines et ce, jusqu'à ce jour.

      Il est cependant permis à l'homme de jouir de ces richesses, elles proviennent de Dieu, et doivent être utilisées pour Son service et à Son honneur. Dès que Dieu a donné son ordre, la terre a produit l'herbe, les plantes, et les fruits. Dieu doit être glorifié pour tous les avantages que nous recevons des produits de la terre. Si nous recevons les bénédictions de la Fontaine de la grâce divine, nous pouvons nous réjouir en Lui, même si ces miséricordes semblent parfois temporairement tarir.

      14 Au quatrième jour, le soleil, la lune et les étoiles sont créés. Tout cela est l'œuvre de Dieu. Les étoiles apparaissent alors, sans que l'on nous en dise plus sur leur nombre, leur nature, leur place, leur taille et leur mouvement ; les écritures ont été en effet écrites, non pour satisfaire notre curiosité ou pour nous instruire dans le domaine astronomique, mais pour nous mener à Dieu et pour nous rendre saints. Les luminaires célestes ont été créés pour servir Sa gloire ; ils émettent leur lumière avec régularité, de manière conforme à chaque saison, et ce, sans défaillance.

      Nous sommes de véritables lumières dans ce monde, destinés à servir Dieu ; devons-nous le faire d'une manière qui manifeste avec orgueil la prétendue force du genre humain ? Pas du tout ! La lumière que nous pouvons rayonner ne peut être comparable à celle émise par Dieu, dans notre direction. Nous consommons la lumière du Maître, n'oublions pas Ses œuvres à notre égard !

      20 Dieu a ordonné aux poissons et aux oiseaux d'être féconds. Cet ordre, Il l'a rendu Lui-même exécutable. Les insectes, qui sont bien plus nombreux que les oiseaux et les gros animaux, semblent curieusement avoir été créés le même jour. La sagesse et la puissance du créateur peuvent être contemplées à la fois devant une fourmi et devant un éléphant. La puissance de la Providence divine préserve toute la création, Ses bénédictions sont abondantes.
      26 L'homme a été le dernier des êtres créés : c'est à la fois un honneur et une faveur qui lui ont été faits. L'homme a été toutefois créé le même jour que les animaux. Son corps a été tiré de la terre, tout comme pour eux. Tant que l'être humain est en vie, il habite dans le même environnement terrestre que l'animal. Dieu nous interdit de nous conduire de la même manière que les bêtes, sous prétexte que nous avons un corps sujet aux mêmes instincts et aux mêmes penchants !

      L'homme a été créé pour être une créature différente des autres. La chair et l'esprit, les cieux et la terre sont présents en même temps devant le Créateur. Dieu dit : « Faisons l'homme ». L'homme, quand il fut créé, était destiné à glorifier le Père, le Fils et le Saint Esprit.

      Nous sommes baptisés en Son Nom, nous ne pouvons demeurer sur terre que par Lui. (Il n'y a que l'âme de l'homme qui ne peut rechercher l'image de Dieu). Au début, l'homme a été créé juste, Ec 7:29. Son intelligence a su discerner clairement les préceptes divins ; il n'a commis aucune erreur ni faute dans la connaissance des Préceptes divins ; il a consenti immédiatement, en toutes choses, à suivre la volonté de Dieu. Ses pensées n'étaient pas détournées, et il ne s'est pas dirigé vers de mauvaises passions. Ses pensées ont été tout de suite polarisées vers les meilleurs sujets. Nos premiers parents étaient ainsi, dans un état de sainteté, heureux, ayant l'image de Dieu en eux. Mais maintenant, combien cet aspect de Dieu, aux yeux de sa créature, est défiguré ! Que le seigneur inonde nos âmes de Sa grâce !

      29 L'homme doit se nourrir des plantes et des fruits, en particulier les céréales et tous les produits que donne la terre. Que le peuple de Dieu rejette donc tout souci de nourriture sur Lui et ne soit pas anxieux sur le « manger » et le « boire ». Celui qui nourrit les oiseaux du ciel ne délaissera pas Ses enfants.
      31 Quand nous examinons nos œuvres, nous constatons, avec une certaine honte, qu'elles sont vraiment mauvaises ; Dieu quant à Lui, a vu au contraire, que les siennes étaient très bonnes. Elles ont été bonnes car elles furent crées telles que le Créateur l'a désiré. Toutes Ses œuvres, en tous lieu, Le louent et Le bénissent ; Oh Seigneur, bénis mon âme !

      Bénissons Dieu pour l'évangile de Christ ; quand nous considérons Sa puissance, fuyons, en tant que pécheurs, la Colère à venir. Si nous sommes nés de nouveau, en toute sainteté, à l'image de Dieu, nous irons vers de « nouveaux cieux et la nouvelle terre, où demeure la droiture ».

      Genèse 2

      1

      Le premier Sabbat. (Genèse 2:1-3)
      Détails sur la création. (Genèse 2:4-7)
      La création du jardin Éden. (Genèse 2:8-14)
      L'homme y est placé. (Genèse 2:15)
      Les commandements de Dieu. (Genèse 2:16,17)
      Les animaux sont nommés, La création de la femme, L'institution divine du mariage. (Genèse 2:18-25)

      Après six jours, Dieu termina l'œuvre de la création. Quand le Créateur opère des miracles, il dépasse la nature mais ne change jamais les lois qu'Il a dictées, Il n'ajoute rien à Ses préceptes établis. Dieu ne s'est pas reposé parce qu'il était las, mais seulement lorsque Ses souhaits furent comblés. Notez déjà le début de l'œuvre de la grâce, dans la sanctification ou dans le désir de rester saint, au jour de sabbat. Le respect solennel d'un jour sur sept, consacré au saint repos, à l'honneur de Dieu, est le devoir de tous ceux pour qui le Créateur a réservé cette sainte journée, à savoir le sabbat. En ce temps-là, les représentants de la race humaine ne pouvaient être que nos premiers parents. C'est pour eux que le sabbat a été institué ; il a été aussi clairement établi pour toutes les générations suivantes.

      Le sabbat chrétien, celui que nous observons, est le septième jour ; en lui nous célébrons le repos de Dieu le Fils, et l'accomplissement de son œuvre de rédemption à notre égard.

      4 Le texte nous donne ici le nom du Créateur : « Jéhovah ».

      Quand le mot « Seigneur » est en majuscules, dans certaines versions de nos bibles, cela signifie que le terme original est « Jéhovah ». Ce nom de Dieu dénote qu'Il est l'Être par excellence, et qu'Il a le pouvoir de créer toutes choses et toutes créatures. Le texte nous révèle ensuite l'existence des plantes et des herbes : elles sont destinées à servir de nourriture à l'homme. La terre ne peut produire des fruits elle-même : cela est opéré par le Tout Puissant. La grâce ne peut croître d'elle-même dans une âme où règne le péché, en fait, c'est Dieu qui opère. La pluie est aussi un don de Dieu ; elle ne vient à nous que si Dieu le permet. Bien que Dieu soit satisfait de ses œuvres, Il peut fort bien s'en passer ; et bien que nous ne devons pas tenter Dieu en négligeant Sa création, nous devions Lui faire confiance et respecter notre environnement. Quel que soit le cours des évènements, Dieu arrosera les plantes de Sa création. La grâce divine descend comme la rosée, et arrose l'église, sans bruit. Le corps de l'homme a été tiré de la poussière, la même que celle que l'on voit sur le sol. L'âme, par contre, n'a pas été tirée de la terre : de cette terre nous venons donc, gardons à l'esprit cette origine ! Nous devons rendre compte à Dieu de l'occupation de nos âmes ici-bas ; et si l'on constate que nous les avons négligées, en les consacrant aux gains du monde, nous sommes perdus à jamais !

      Les fous dédaignent leur propre âme, en prenant soin de leur corps en priorité.

      15 Après que Dieu ait créé Adam, Il le plaça dans le jardin d'Éden. Toute prétention autonomiste éventuelle du premier homme a été ainsi étouffée. Seul Celui qui nous a conçus peut nous rendre heureux ; Celui qui a créé notre corps et notre esprit est le seul capable de donner vie aux deux à la fois. Même dans ce paradis d'Éden, l'homme devait travailler.

      Personne n'a été envoyé sur terre pour rester inactif. Celui qui a fait nos âmes et nos corps, nous a donné les moyens de pouvoir travailler. S'il nous a donné la terre pour y habiter, Il a tout agencé pour que nous puissions exécuter nos diverses tâches. Ceux à qui les cieux sont promis, bien qu'ils vivent encore ici-bas, ont un devoir à remplir : ils se doivent de partager leur temps et leurs dons avec les autres. De plus, s'ils le font sous le regard de Dieu, ils le servent de manière effective, tels des enfants sur les genoux de leur Père. Notez, que déjà le mot « homme » était déjà défini : il était honorable ; cet homme avait déjà son utilité, même dans ce paradis. Il y a un réel plaisir à accomplir les œuvres que Dieu nous demande de faire, dans ce qu'Il a prévu pour nous. Adam n'aurait pu être heureux s'il avait été libre : là encore, nous rencontrons la loi divine ; celui qui ne travaille pas, n'a pas le droit de manger 2Th 3:10.

      16 Ne cherchons jamais à contrecarrer la sainte volonté de Dieu. L'homme n'avait pas seulement la liberté de profiter des fruits du paradis terrestre, il bénéficiait également de la vie éternelle. Il y avait toutefois une barrière, une condition liée à son obéissance : par la transgression, il se plaçait sous le jugement et la désapprobation de son Créateur, avec tous les terribles impacts que cela pouvait engendrer ; il devint ainsi sujet à la douleur, à la maladie et à la mort. Pire que cela, il a terni la sainteté divine, et perdu tout le bénéfice qu'il pouvait en tirer ; il a souffert à cause de sa passion pour le péché, et a dû subir la vengeance terrifiante de son Créateur ; cet état pénalise maintenant l'âme immortelle de l'homme.

      L'interdiction de manger du fruit d'un arbre spécifique a été sagement ordonnée à nos premiers parents. Dans leur état d'innocence, seuls êtres humains sur terre, quel avantage avaient-ils à transgresser les commandements divins ? Cet acte montre que toute la race humaine a été concernée par cette épreuve, suite à la chute de nos premiers parents. Le fait de douter de la véracité de ces choses revient à nier des faits évidents, aussi bien que la révélation divine ; l'homme est pécheur, cela se voit dès ses premiers pas, puis tout au long de sa vie : il est toujours prêt à faire le mal. De ce fait, il subit le mécontentement divin et donc, est sujet à la souffrance et à la mort. Les Écritures associent toujours l'homme au péché et, en conséquence, à son état misérable ; toutes ces choses sont bien réelles, elles s'adressent aux hommes de toutes les nations.

      18 Le pouvoir sur toutes les créatures a été donné à l'homme, preuve en est qu'il a donné un nom à toutes celles qu'il a vues. Cela montre aussi qu'il participe, dans ce qu'il fait, au plan que Dieu a initialement prévu. Mais bien qu'il ait une suprématie sur les créatures, rien en ce monde n'a été fait pour lui venir en aide. Notre aide ne peut provenir que de Dieu seul. Si nous plaçons notre confiance en Dieu, Celui-ci fera concourir toutes choses en vue de notre bien. Dieu a endormi profondément Adam ; bien que celui-ci n'ait pas encore commis de péché, L'Éternel a organisé toutes choses pour que Sa créature n'éprouve aucune douleur. Dieu, en tant que Père, a procuré à l'homme, la femme, son aide et sa conjointe. Cette femme, résultat de la grâce et de la providence divines, a pour ainsi dire été créée pour lui servir de compagne. Vous comprendrez ainsi l'utilité de la prudence et de la prière dans le choix de cette relation, qui est à la fois intime et durable. Ce choix se doit d'être le bon car il est fait pour toute la vie.

      Nos premiers parents n'avaient pas besoin de vêtements pour les protéger de la chaleur ou du froid, car rien ne pouvait les atteindre : ils n'avaient pas besoin de parure.

      Dans cet état d'innocence, l'homme était vraiment heureux et sans soucis. Quelle bonté Dieu leur avait témoignée ! Que de faveurs Il leur avait fait don ! Cet homme, malgré toutes ces précautions, n'a pas compris que cela a été pour son intérêt et il est tombé bien vite au point le plus bas, celui des bêtes qui périssent.

      Genèse 3

      1

      Le serpent trompe Ève. (Genèse 3:1-5)
      Adam et Ève transgressent l'ordre Divin, et sombrent dans le péché et la misère. (Genèse 3:6-8)
      Dieu cherche à dialoguer avec Adam et Ève. (Genèse 3:9-13)
      Le serpent est maudit, la Semence promise. (Genèse 3:14,15)
      La punition de la race humaine. (Genèse 3:16-19)
      Le premier vêtement de l'homme. (Genèse 3:20,21)
      Adam et Ève sont exclus du paradis. (Genèse 3:22-24)

      Satan a assailli nos premiers parents, pour les entraîner dans le péché, la tentation leur a été fatale. Le tentateur n'était, en fait, que le diable, sous l'apparence d'un serpent. Le plan satanique consistait à attirer nos premiers parents vers le péché, afin ensuite, de les séparer de Dieu. Le diable fut ainsi, au tout début, un meurtrier, le Prince des démons. La victime de cette tentation fut la femme : la tactique de l'ennemi a consisté à entrer en contact avec elle, pendant qu'elle était seule. Beaucoup de tentations sont fatales lorsque la personne visée est seule ; mais la réunion et la communion des saints augmentent infiniment leur force et leur sécurité. Satan était dans une position d'avantage en trouvant Ève près de l'arbre défendu. L'ennemi l'a tentée, de façon à atteindre ensuite Adam. Une des grandes stratégies de l'ennemi consiste à nous envoyer des tentations par le moyen de mains innocentes, mais qui ont toutefois une influence certaine sur nous. Satan a posé la question si le fait de manger de cet arbre constituait un péché. Il n'a pas, au début, dissimulé son plan, mais il a posé une question qui semblait, au premier abord, pleine d'innocence. Ceux qui se sentiraient trop sûrs d'eux, devraient observer une sage prudence avant d'entamer le dialogue avec le tentateur. Ce qu'Il a cité n'était que fausseté ; Il a employé un ton de moquerie. Le diable, ce menteur, est aussi un moqueur et ce, dès le début des temps ; ses adeptes sont également des trompeurs. Satan est très habile pour tourner le loi divine en dérision, attirant de ce fait, les âmes vers le péché ; c'est une grande sagesse de notre part de nous appuyer fermement sur les commandements divins et de les respecter de notre mieux. Dieu a-t-Il bien dit : « Tu ne mentiras pas, tu ne prendras pas Mon Nom en vain, tu ne sombreras pas dans l'ivresse » ? Toutes ces paroles prononcées sont certaines et bonnes ; avec l'aide de Sa grâce, il faut nous y soumettre. Ève a eu la faiblesse d'entamer la conversation avec le serpent : elle aurait dû percevoir le côté sournois des questions qui lui ont été posées et cela aurait dû la faire fuir. Satan a commencé à séduire l'homme par le doute, puis il l'a conduit à lui faire refuser ce qui a été établi par Dieu. L'ennemi a promis quantité d'avantages du fait de manger de ce fruit. Le but satanique a consisté à provoquer de l'insatisfaction dans le cœur de l'homme, comme si tout le contexte dans lequel il se trouvait n'était pas aussi bon qu'il le semblait, et devrait être. Aucune amélioration de condition n'était envisageable, à moins que l'esprit de l'homme ne remédie à cette situation. Satan a toujours poussé les hommes dans la recherche d'une amélioration, les persuadant de se prendre pour des dieux. L'ennemi a couru à sa perte en voulant être comme le Très Haut ; il est donc normal qu'il ait procédé de manière identique avec nos premiers parents en les animant du même désir, afin qu'ils courent aussi à leur ruine.

      Le diable manipule toujours des personnes pour son propre intérêt, en leur suggérant de fausses pensées à l'égard de Dieu et en leur faisant miroiter de faux espoirs pour les conduire au péché.

      Ayons donc toujours une excellente opinion de notre Dieu et rejetons le péché, comme le pire des maux : résistons au diable et il fuira loin de nous.

      6 Observons biens les étapes qui mènent à la transgression : aucune d'elles n'élève l'homme, mais au contraire, toutes le conduisent dans la fosse de la perdition. Au début, « Elle vit ». Un grand nombre de péchés provient de ce que l'on voit. Ne regardons pas à ce qui peut nous conduire dangereusement à la convoitise, Matthieu 5:28. Ensuite, « Elle prit ». Elle a commis cet acte de son propre chef.

      Satan peut tenter mais ne peut forcer à agir ; Il peut nous faire convoiter l'attrait négatif du péché mais Il ne peut nous y faire sombrer Lui-même, de force, Matthieu 4:6. Après, « Elle mangea ». Quand elle vit le fruit, au début, Ève pensait qu'elle ne le prendrait peut-être pas ; ou quand elle le prit, elle a peut-être pensé qu'elle ne le mangerait pas : mais elle finit par le consommer. Il est sage de s'arrêter au premier signe du péché et de s'en éloigner avant de le commettre. Ensuite, Ève en donna aussi à son mari. Ceux qui sont sur une pente dangereuse tentent d'entraîner les autres avec eux. En négligeant l'arbre de la vie, qu'il avait le droit de manger, et en consommant celui de la connaissance, qui lui, était interdit, Adam a pleinement montré qu'il se moquait de ce que Dieu lui avait dit et de ce qu'Il lui avait recommandé de ne pas faire. Il n'a fait que ce qu'il lui plaisait de faire. Son péché s'appelle tout simplement la désobéissance, Romains 5:19 ; une désobéissance au commandement divin.

      Il n'a eu aucune circonstance atténuante, mais au contraire, une pleine liberté pour accomplir totalement sa propre volonté. Il s'est détourné rapidement. Il a entraîné toute sa postérité dans le péché et la ruine. Qui peut minimiser le mal du péché commis par Adam ?

      Adam et Ève se sont aperçus, un peu tard, de leur folie, en mangeant du fruit interdit. Ils ont vu le bonheur qu'ils ont perdu, et la misère dans laquelle ils sont tombés. Le Dieu plein d'amour qu'ils ont connu a été bafoué, Sa grâce et Sa faveur ont été écartées. Observez bien à quel point le péché mène à la honte et amène les problèmes ; où qu'il entre, tout est détruit. Tôt ou tard il apporte la confusion ; ce sentiment de tristesse peut conduire, soit à la vraie repentance, qui se terminera dans la gloire céleste, soit au mépris de l'ordre divin qui fera comparaître le méchant devant Dieu, au jour du jugement. Notez à quel point de folie sont rendus ceux qui ont péché. Ils sont plus occupés par le souci de plaire aux hommes que par celui d'obtenir le pardon divin. Les hommes s'efforcent de couvrir et de diminuer la gravité de leurs péchés ; toutes ces tentatives sont vaines et frivoles ; ils sont comme nos premiers parents qui se sont vêtus de feuilles de figuier, faisant ainsi le maximum pour masquer leur faute : avouons qu'il nous est facile de faire de même. Avant de commettre le péché, Adam et Ève acceptaient les visites divines, pleines de grâces, avec joie et humilité ; maintenant ces visites sont devenues pour eux une véritable terreur. Il ne fait aucun doute qu'ils étaient remplis de confusion.

      Tout cela révèle la fausseté du tentateur et ses méthodes frauduleuses. Satan a promis la sécurité à Adam et Ève, mais en fait, ils en étaient bien dépourvus ! Nos parents furent désormais misérables et incapables de se réconforter mutuellement !

      22 Dieu a ordonné que l'homme sorte du jardin ; Il lui a dit qu'il ne devait en aucun cas en avoir la jouissance plus longtemps. Mais l'homme aimait bien cet endroit et ne voulait pas le quitter, ce qui a poussé Dieu à l'en expulser. Ceci révèle bien la chute d'Adam et le côté fautif de la race humaine ; la communion avec Dieu a été rompue, l'homme a été séparé des bénédictions et de la gloire du paradis. Adam a été expulsé pour travailler la terre, de laquelle il avait été tiré. Il a été envoyé sur un site de travail, non pas sur un lieu de souffrance. Nos premiers parents ont été privés des privilèges qu'ils avaient de par leur état d'innocence ; il n'ont pas pour autant été laissés dans le désespoir. Le chemin de l'arbre de vie a été barré. Il a été dorénavant impossible à l'homme d'accéder par ses propres moyens à la droiture, à la vie et à la joie car l'alliance divine a été rompue avec toute la malédiction que cela a engendré. Nous sommes tous condamnés si nous tombons sous le jugement de cette alliance divine. Dieu a révélé cela à Adam, non pas pour le conduire au désespoir, mais pour l'inciter à se tourner vers la vie et la joie que peut fournir la Semence promise, par laquelle nous pouvons entrer, en nouveauté de vie, dans la voie de la sainteté qui nous est ouverte.

      Genèse 6

      Genèse 9

      4 La principale raison de s'abstenir de manger de la chair « avec son âme » était sans doute due au sang répandu lors des sacrifices, en vue de préserver chez les pécheurs le sentiment d'un précieux pardon ; bien qu'il puisse sembler cruel de répandre le sang des animaux, les hommes devraient être néanmoins choqués à l'idée que certains puissent tuer leurs semblables.

      L'homme ne doit pas se donner la mort. Nos vies appartiennent à Dieu et nous sommes appelés à ne quitter ce monde que lorsque notre heure survient, ordonnée par Dieu. Si nous anticipons volontairement l'heure de notre mort, nous sommes alors redevables à Dieu.

      Quand l'Éternel reprend la vie d'un homme, par l'acte d'un meurtrier, cela peut nous paraître injuste ; ce dernier est incapable de réparer le méfait, sinon seulement par sa vie. Tôt ou tard, quel que soit l'endroit au monde où se trouvent les meurtriers, Dieu les découvrira et les punira. Il y a cependant ceux, qui au nom du service divin, protègent les innocents en répandant la terreur parmi les méchants ; ils ne porteront pas l'épée en vain, Romains 13:4.

      Les meurtres prémédités devraient toujours être punis de mort. Il y a une raison à cela : l'homme, créé à l'image de Dieu, est néanmoins mauvais et est toujours capable de tuer son prochain. Quelle dégradation il apporte à cette image, quel déshonneur !

      Lévitique 17

      Nombres 11

      Josué 14

      6 La requête de Caleb était la suivante : « Donne-moi cette montagne », c'est à dire, Hébron ; c'était d'une part, la réalisation de la promesse que l'Éternel lui avait faite précédemment et d'autre part le témoignage envers Israël, de la véracité de ce serment.

      Ceux qui vivent par la foi, dans la conformité des engagements divins, bénéficient directement des effets de la Providence. Le territoire désiré par Caleb, était habité par les Anakims ; le patriarche voulait montrer au peuple d'Israël, qu'il ne craignait pas l'ennemi, et qu'il fallait continuer à poursuivre celui-ci. Le nom de Caleb signifie : « De tout son cœur ». Hébron était « réservée » à Caleb et à sa descendance, car il avait pleinement suivi l'Éternel, le Dieu d'Israël.

      Heureux seront ceux qui suivront son exemple. Une piété exemplaire est souvent couronnée d'une faveur divine particulière.

      Juges 13

      8 Bénis soient ceux qui, comme Manoach, n'ont pas vu, et qui croient ! Les hommes pieux désirent davantage connaître la nature de leur devoir, plutôt que leur avenir : Nous devons sans cesse rechercher quel doit être notre service pour le Seigneur, alors que ce Dernier conduit les évènements ici-bas. Dieu, dans Sa Sagesse, guidera certainement ceux qui Lui auront demandé quel est leur devoir, et comment le pratiquer. Les parents qui demeurent dans le Seigneur, Lui demanderont Son assistance, quant à l'éducation de leurs enfants.

      Dans ce passage, l'ange répète les directives qu'il avait dictées auparavant. Il est préférable de veiller à accomplir convenablement notre devoir familial, en compagnie de nos enfants, plutôt que de chercher, en tant que « sacrifices vivants », pour le Seigneur, à rester isolés pour Le servir.

      1 Samuel 1

      1 Samuel 2

      27 Ceux qui laissent leurs enfants emprunter la voie de la désobéissance, sans user de leur autorité pour les remettre dans le droit chemin, « adorent » en fait davantage leur descendance, plutôt que Dieu Lui-même. Que cet exemple d'Éli incite les parents à réagir vivement contre toute dérive de leurs enfants vers le mal, pour leur enseigner ensuite à se soumettre aux avertissements du Seigneur !

      Dans la sentence qui est prononcée contre la famille d'Éli, on discerne la miséricorde divine, envers le peuple d'Israël. La main de l'Éternel ne cessera jamais d'être agissante ici-bas, malgré ceux qui peuvent exercer un ministère d'iniquité.

      Christ est Le Souverain Sacrificateur miséricordieux et fidèle, promu par Dieu ; ce Dernier rejetait en effet, par dégoût, les sacrifices du Lévitique. Jésus est en toutes choses « dans le Père » ; ce Dernier a « construit » en Son Fils une demeure solide, bâtie sur le roc, et que personne ne peut détruire !

      1 Samuel 16

      1 Chroniques 23

      2 Chroniques 8

      Esdras 3

      Néhémie 12

      Job 11

      Job 12

      Job 15

      Job 25

      Psaumes 4

      Psaumes 74

      Psaumes 78

      Psaumes 104

      Proverbes 31

      10 Ce texte nous donne la description d'une femme vertueuse, à l’époque du roi Lemuel ; les grandes lignes générales de ce passage peuvent également s’appliquer à chaque nation, de tout temps. Cette femme se confie à l'estime et à l’affection son mari, et de façon à connaître ses désirs, elle est disposée à se soumettre à sa volonté.

      1. Son époux peut lui accorder toute sa confiance, et il la laissera diriger sa maison. Elle le rend heureux et recherche constamment son bien.

      2. Elle prend de la peine pour accomplir correctement son devoir, et y trouve son plaisir. Elle veille à ce que le temps soit bien géré et que rien ne soit perdu. Elle se lève tôt. Elle s'applique à sa tâche spécifique, de tout son cœur, sans hésitation.

      3. Elle s’efforce de mener à bien tout ce qu'elle entreprend, par une bonne gestion. Beaucoup de personnes se contentent d'acheter leurs produits, sans chercher à les créer eux-mêmes. Cette femme vertueuse pourvoit au bien de sa maison. Elle fait des économies.

      4. Elle veille au devenir de sa maison, incitant chacun à accomplir son devoir envers Dieu, comme envers les autres.

      5. Elle désire autant donner que recevoir, gaiement et en toute liberté d’esprit.

      6. Elle est discrète et serviable ; chaque parole qu'elle prononce démontre qu'elle se gouverne elle-même avec sagesse. Elle veille non seulement sur elle-même, mais elle donne aussi des conseils prudents aux autres. L’amour et la tendresse règnent en son cœur, ce qui se remarque dans ses propos. Son cœur est en communion avec Dieu, même lorsque elle bien occupée par ses tâches ménagères.

      7. Elle craint le Seigneur par-dessus tout. La beauté d’une femme n'est une preuve ni de sagesse, ni de bonté, mais elle a trompé hélas plus d'un homme, lors du choix de son épouse. La crainte de Dieu régnant dans un cœur, est la beauté de l'âme ; elle dure à jamais.

      8. Elle reste inébranlable même devant les déceptions.

      Au terme de sa vie, la femme vertueuse recevra du Seigneur le témoignage de son activité et de son utilité, alors qu'elle était encore jeune. Elle se réjouira dans l’espérance du monde spirituel à-venir. Elle est une grande bénédiction pour son entourage. Si le fruit de son travail s’est avéré bon, elle en reçoit tout bon témoignage.

      Chacun devrait désirer recevoir un tel honneur de la part du Seigneur ; et c'est sur de tels principes que nous devrions nous baser.

      Ce texte permet à toutes les femmes de chercher comment être vraiment aimées, respectées, utiles et honorables. Si ce passage décrit la femme vertueuse, ne peut-il pas s’appliquer également à l'église, « l’épouse » de Christ ? Dieu, par Sa Grâce, a constitué, à partir d'hommes coupables, une église de véritables croyants, qui doivent posséder toutes les excellentes qualités ici décrites !

      Ecclésiaste 3

      Esaïe 17

      Esaïe 51

      Esaïe 61

      1

      Le Messie, Son caractère et son rôle. (Esaïe 61:1-3)
      Ses Promesses, relatives aux futures bénédictions de l'église. (Esaïe 61:4-9)
      L'église vénère Dieu pour Ses Grâces. (Esaïe 61:10,11)

      Les prophètes, lors de leurs écrits, ont été « dirigés » par l'Esprit de Dieu : ce Dernier leur a dicté ce qu'il fallait annoncer, et les a incités à diffuser ces saintes Paroles ; Christ a été conduit par l'Esprit en permanence, sans restriction, ce qui Le « qualifia », en tant qu'homme, pour accomplir l'œuvre qu'Il était venu réaliser.

      Les pauvres sont généralement les mieux disposés pour recevoir l'évangile, Jacques 2:5 ; si nous acceptons la « Bonne Nouvelle » avec humilité, nous serons alors en mesure d'en tirer les meilleurs profits ! Christ a prêché que les « pauvres en esprit » hériteront du royaume des cieux, que les débonnaires hériteront de la terre !

      En Christ nous avons toute satisfaction. Quand le péché domine sur nous, nous sommes alors liés à la puissance de Satan ; mais le « Fils », par Son Esprit, est toujours disposé à nous libérer ; nous sommes alors en effet vraiment libres !

      Le péché et Satan étaient voués à être détruits : Christ a triomphé sur eux à la croix ! Mais les âmes qui rejettent l'offre du salut, seront considérées comme des ennemis. Il fut prédit que Christ serait un Consolateur : il en est ainsi ; Il est envoyé pour soulager les affligés et ceux qui Le recherchent, non pas le monde incrédule.

      Il fera tout ceci pour Son peuple, afin que ce dernier puisse abonder dans les « fruits de la Droiture » et qu'il devienne « le plan de l'Éternel ». Ni la Miséricorde divine, ni l'expiation de Christ, ni l'évangile de la Grâce, ne tirent profit des mérites que leur octroie ce texte.

      Les âmes repentantes doivent rester humbles, elles sont amenées à connaître leur propre caractère, par la vertu de l'Esprit-Saint, en sorte qu'elles puissent ressentir leur besoin réel : l'Ami et le Sauveur des pécheurs ! La doctrine de Christ contient en effet cette bonne et heureuse Nouvelle, pour ceux qui se sont humiliés devant Dieu !

      10 Comme le mentionne ce texte, ne pourront prétendre être revêtus des « vêtements du salut », que ceux qui sont parés de la « longue robe » de la Droiture de Christ, et qui, sanctifiés par l'Esprit, voient l'image divine renouvelée en eux.

      Ces bénédictions se manifesteront dans les temps futurs, telles des « fruits de la terre », (verset Esaïe 62:11*). Comme prévu inéluctablement, l'Éternel « fera germer la Droiture et la louange ». Ces dernières seront diffusées largement ; le merveilleux salut divin sera publié et proclamé jusqu'aux extrémités de la terre.

      Adressons à Dieu des prières ferventes, afin que ce Dernier puisse faire jaillir en nous cette Droiture, ce qui ne peut que constituer un excellent témoignage à l'égard de la chrétienté !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Esaïe 66

    • Genèse 1

      1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
      2 La terre n’était que chaos et vide. Il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme et l'Esprit de Dieu planait au-dessus de l’eau.
      3 Dieu dit : « Qu’il y ait de la lumière ! » et il y eut de la lumière.
      4 Dieu vit que la lumière était bonne, et il sépara la lumière des ténèbres.
      5 Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres nuit. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le premier jour.
      6 Dieu dit : « Qu'il y ait une étendue entre les eaux pour les séparer les unes des autres ! »
      7 Dieu fit l'étendue et sépara ainsi l’eau qui est au-dessous de l'étendue de celle qui est au-dessus. Cela se passa ainsi.
      8 Dieu appela l'étendue ciel. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le deuxième jour.
      9 Dieu dit : « Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent à un seul endroit et que le sec apparaisse ! » Et cela se passa ainsi.
      10 Dieu appela le sec terre, et la masse des eaux mers. Dieu vit que c'était bon.
      11 Puis Dieu dit : « Que la terre produise de la verdure, de l'herbe à graine, des arbres fruitiers qui donnent du fruit selon leur espèce et qui contiennent leur semence sur la terre ! » Et cela se passa ainsi :
      12 la terre produisit de la verdure, de l'herbe à graine selon son espèce et des arbres qui donnent du fruit et contiennent leur semence selon leur espèce. Dieu vit que c'était bon.
      13 Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le troisième jour.
      14 Dieu dit : « Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel pour séparer le jour de la nuit ! Ils serviront de signes pour marquer les époques, les jours et les années,
      15 ainsi que de luminaires dans l'étendue du ciel pour éclairer la terre. » Et cela se passa ainsi :
      16 Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand pour présider au jour et le plus petit pour présider à la nuit. Il fit aussi les étoiles.
      17 Dieu les plaça dans l'étendue du ciel pour éclairer la terre,
      18 pour dominer sur le jour et la nuit et pour séparer la lumière des ténèbres. Dieu vit que c'était bon.
      19 Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le quatrième jour.
      20 Dieu dit : « Que l’eau pullule d'animaux vivants et que des oiseaux volent dans le ciel au-dessus de la terre ! »
      21 Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants capables de se déplacer : l’eau en pullula selon leur espèce. Il créa aussi tous les oiseaux selon leur espèce. Dieu vit que c'était bon,
      22 et il les bénit en disant : « Reproduisez-vous, devenez nombreux et remplissez les mers, et que les oiseaux se multiplient sur la terre ! »
      23 Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le cinquième jour.
      24 Dieu dit : « Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce : du bétail, des reptiles et des animaux terrestres selon leur espèce. » Et cela se passa ainsi.
      25 Dieu fit les animaux terrestres selon leur espèce, le bétail selon son espèce et tous les reptiles de la terre selon leur espèce. Dieu vit que c'était bon.
      26 Puis Dieu dit : « Faisons l'homme à notre image, à notre ressemblance ! Qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. »
      27 Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu. *Il créa l'homme et la femme.
      28 Dieu les bénit et leur dit : « Reproduisez-vous, devenez nombreux, remplissez la terre et soumettez-la ! Dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur tout animal qui se déplace sur la terre ! »
      29 Dieu dit aussi : « Je vous donne toute herbe à graine sur toute la surface de la terre, ainsi que tout arbre portant des fruits avec pépins ou noyau : ce sera votre nourriture.
      30 A tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel et à tout ce qui se déplace sur la terre, à ce qui est animé de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. » Et cela se passa ainsi.
      31 Dieu regarda tout ce qu'il avait fait, et il constata que c'était très bon. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le sixième jour.

      Genèse 2

      1 C’est ainsi que furent terminés le ciel et la terre et toute leur armée.
      2 Le septième jour, Dieu mit un terme à son travail de création. *Il se reposa de toute son activité le septième jour.
      3 Dieu bénit le septième jour et en fit un jour saint, parce que ce jour-là il se reposa de toute son activité, de tout ce qu'il avait créé.
      4 Telle fut l'histoire du ciel et de la terre quand ils furent créés.
      6 Cependant, une vapeur montait de la terre et arrosait toute la surface du sol.
      7 L'Eternel Dieu façonna l'homme avec la poussière de la terre. Il insuffla un souffle de vie dans ses narines et *l'homme devint un être vivant.
      15 L'Eternel Dieu prit l'homme et le plaça dans le jardin d'Eden pour qu’il le cultive et le garde.
      16 L'Eternel Dieu donna cet ordre à l'homme : « Tu pourras manger les fruits de tous les arbres du jardin,
      17 mais tu ne mangeras pas le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras, c’est certain. »
      18 L'Eternel Dieu dit : « Il n'est pas bon que l'homme soit seul. Je lui ferai une aide qui soit son vis-à-vis. »
      19 L'Eternel Dieu façonna à partir de la terre tous les animaux sauvages et tous les oiseaux du ciel, puis il les fit venir vers l'homme pour voir comment il les appellerait. Il voulait que tout être vivant porte le nom que l'homme lui donnerait.
      20 L'homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux sauvages, mais pour lui-même il ne trouva pas d'aide qui soit son vis-à-vis.
      21 Alors l'Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit. Il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place.
      22 L'Eternel Dieu forma une femme à partir de la côte qu'il avait prise à l'homme et il l'amena vers l'homme.
      23 L'homme dit : « Voici cette fois celle qui est faite des mêmes os et de la même chair que moi. On l'appellera femme parce qu'elle a été tirée de l'homme. »
      24 *C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et ils ne feront qu’un.

      Genèse 3

      1 Le serpent était le plus rusé de tous les animaux sauvages que l'Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : « Dieu a-t-il vraiment dit : ‘Vous ne mangerez aucun des fruits des arbres du jardin’ ? »
      6 La femme vit que l'arbre était porteur de fruits bons à manger, agréable à regarder et précieux pour ouvrir l'intelligence. Elle prit de son fruit et en mangea. Elle en donna aussi à son mari qui était avec elle et il en mangea.
      22 L'Eternel Dieu dit : « Voilà que l'homme est devenu comme l'un de nous pour la connaissance du bien et du mal. Maintenant, empêchons-le de tendre la main, de prendre aussi du fruit de l'arbre de vie, d'en manger et de vivre éternellement ! »
      23 Ainsi, l'Eternel Dieu le chassa du jardin d'Eden pour qu'il cultive la terre d'où il avait été tiré.

      Genèse 6

      2 les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent.
      3 Alors l'Eternel dit : « Mon Esprit ne contestera pas toujours avec l'homme, car l'homme n'est que chair. Il vivra 120 ans. »

      Genèse 9

      4 Seulement, vous ne mangerez aucune viande avec sa vie, avec son sang.

      Lévitique 17

      11 En effet, la vie d’un être est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes, car c'est par la vie que le sang fait l'expiation.

      Nombres 11

      25 L'Eternel descendit dans la nuée et parla à Moïse. Il prit de l'Esprit qui était sur lui et le mit sur les 70 anciens. Dès que l'Esprit reposa sur eux, ceux-ci prophétisèrent, mais ce ne fut que momentané.

      Josué 14

      6 Les Judéens s'approchèrent de Josué à Guilgal. Caleb, fils de Jephunné, le Kénizien, lui dit : « Tu sais ce que l'Eternel a déclaré à Moïse, homme de Dieu, à mon sujet et au tien à Kadès-Barnéa.

      Juges 13

      6 La femme alla dire à son mari : « Un homme de Dieu est venu vers moi et il ressemblait à un ange de Dieu, il avait l’air effrayant. Je ne lui ai pas demandé d'où il venait et il ne m'a pas fait connaître son nom,
      8 Manoach fit cette prière à l'Eternel : « Ah ! Seigneur, que l'homme de Dieu que tu as envoyé vienne encore vers nous et qu'il nous enseigne ce que nous devons faire pour l'enfant qui naîtra ! »

      1 Samuel 1

      26 Anne dit : « Mon seigneur, pardon, aussi vrai que ton âme vit, mon seigneur, c’est moi qui me tenais ici près de toi pour prier l'Eternel.

      1 Samuel 2

      27 Un homme de Dieu se rendit vers Eli et lui dit : « Voici ce que dit l'Eternel : Ne me suis-je pas révélé aux membres de ta famille, lorsqu'ils étaient en Egypte et étaient esclaves du pharaon ?

      1 Samuel 16

      13 Samuel prit la corne d'huile et le consacra par onction au milieu de ses frères. L'Esprit de l'Eternel vint sur David, à partir de ce jour et par la suite. Samuel se leva et partit à Rama.

      1 Chroniques 23

      14 Quant aux fils de Moïse, homme de Dieu, ils furent comptés dans la tribu de Lévi.

      2 Chroniques 8

      14 Il suivit la règle établie par son père David pour installer les classes des prêtres dans leur service et les Lévites dans leur charge. Celle-ci consistait à louer l'Eternel et à faire le service suivant les exigences de chaque jour en présence des prêtres. Il répartit aussi les portiers entre les diverses portes, d'après leur classe, car c’était ce qu’avait ordonné David, l’homme de Dieu.

      Esdras 3

      2 Josué, fils de Jotsadak, accompagné de ses frères les prêtres, et Zorobabel, fils de Shealthiel, accompagné de ses frères, se levèrent et reconstruisirent l'autel du Dieu d'Israël pour y offrir des holocaustes, conformément à ce qui est écrit dans la loi de Moïse, l’homme de Dieu.

      Néhémie 12

      24 Les chefs des Lévites Hashabia, Shérébia et Josué, fils de Kadmiel, ainsi que leurs frères qui les assistaient, étaient chargés de louer et célébrer l'Eternel à tour de rôle, suivant l'ordre de David, l’homme de Dieu.

      Job 11

      12 En revanche, l'homme à la tête creuse aura de l'intelligence quand le petit d'un âne sauvage naîtra comme un être humain.

      Job 12

      10 Il tient dans sa main l'âme de tout ce qui vit, l’esprit qui anime tout être humain.

      Job 15

      14 » Qu'est donc l'homme pour prétendre à la pureté ? Celui qui est né de la femme pourrait-il être juste ?
      16 ce sera d’autant moins le cas de cet être abominable et corrompu qu’est l'homme, qui boit l'injustice comme de l'eau !

      Job 25

      6 Ce sera d’autant moins le cas de l'homme, ce ver, de l’être humain, cette larve ! »

      Psaumes 4

      3 Vous les hommes, jusqu’à quand mépriserez-vous ma gloire ? Jusqu’à quand aimerez-vous ce qui est sans valeur et rechercherez-vous le mensonge ? – Pause.

      Psaumes 74

      19 Ne livre pas aux bêtes la vie de ta tourterelle, n’oublie pas définitivement le sort des malheureux qui t’appartiennent,

      Psaumes 78

      39 Il s’est souvenu qu’ils n’étaient que des créatures, un souffle qui s’en va et ne revient pas.

      Psaumes 104

      29 Tu te caches, et ils sont épouvantés ; tu leur retires le souffle, et ils expirent, ils retournent à la poussière.

      Proverbes 31

      10 Qui trouvera une femme de valeur ? Elle vaut bien plus que des perles.
      11 Le cœur de son mari a confiance en elle, et c’est tout bénéfice pour lui.
      12 Elle lui fait du bien, et non du mal, tous les jours de sa vie.
      13 Elle se procure de la laine et du lin et travaille d'une main joyeuse.
      14 Pareille à un navire marchand, elle rapporte ses provisions de loin.
      15 Elle se lève alors qu'il fait encore nuit, et elle donne la nourriture à sa famille et ses ordres à ses servantes.
      16 Elle pense à un champ, et elle l'achète. Avec le fruit de son travail elle plante une vigne.
      17 Avec la force en guise de ceinture, elle affermit ses bras.
      18 Elle constate que ce qu'elle gagne est bon. Sa lampe ne s'éteint pas pendant la nuit :
      19 elle file elle-même la laine, elle tisse elle-même les habits.
      20 Elle ouvre ses bras au malheureux, elle tend la main au pauvre.
      21 Elle ne redoute pas la neige pour sa famille, car chacun y est habillé de cramoisi.
      22 Elle se fait des couvertures, elle a des habits en fin lin et en pourpre.
      23 Son mari est reconnu aux portes de la ville, lorsqu'il siège avec les anciens du pays.
      24 Elle fait des chemises et les vend, et elle livre des ceintures au marchand.
      25 La force et l'honneur, voilà ce qui l’habille. Elle rit en pensant à l'avenir.
      26 Elle ouvre la bouche avec sagesse et un enseignement plein de bonté est sur sa langue.
      27 Elle veille à la bonne marche de sa maison, elle ne mange pas le pain de la paresse.
      28 Ses fils se lèvent et la disent heureuse, son mari aussi, et il chante ses louanges :

      Ecclésiaste 3

      20 Tout va au même endroit. Tout a été fait à partir de la poussière et tout retourne à la poussière.

      Esaïe 17

      7 Ce jour-là, l'homme portera ses regards sur son créateur, ses yeux se tourneront vers le Saint d'Israël.

      Esaïe 51

      12 C'est moi, c'est moi qui vous console. Qui es-tu pour avoir peur de l'homme, alors qu’il va mourir, et du fils de l'homme, dont le sort est pareil à celui de l'herbe ?

      Esaïe 61

      1 *L'Esprit du Seigneur, de l'Eternel, est sur moi parce que l'Eternel m'a consacré par onction pour annoncer de bonnes nouvelles aux pauvres ; il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux déportés la liberté et aux prisonniers la délivrance,
      10 Je me réjouirai en l'Eternel, tout mon être tressaillira d'allégresse à cause de mon Dieu, car il m'a habillé avec les vêtements du salut, il m'a couvert du manteau de la justice. Je suis pareil au jeune marié qui, tel un prêtre, se coiffe d'un turban splendide, à la jeune mariée qui se pare de ses bijoux.

      Esaïe 66

      3 Celui qui égorge un bœuf abat un homme, celui qui sacrifie un agneau brise la nuque d’un chien, celui qui présente une offrande verse du sang de porc, celui qui fait brûler de l'encens adore des idoles : tous ceux-là ont choisi de suivre leurs propres voies et trouvent du plaisir dans leurs monstruosités.
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