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HOMME

Le mot homme est pris dans des sens divers, mais son emploi est si commun qu'il n'y a pas lieu de les définir longuement. Il désigne l'espèce à laquelle nous appartenons, par opposition aux espèces animales ; il désigne également un individu de cette espèce ; au sens restreint, il en désigne le mâle, par opposition à la femme.

Origine de l'homme.

L'homme fut longtemps considéré comme un être à part, distinct du reste de la création. Mais si ses facultés spéciales autorisent une séparation fondamentale entre lui et les autres êtres vivants, les analogies indéniables de son économie physiologique avec celle des animaux invitent à le rapprocher de ceux-ci.

Tous les êtres vivants furent considérés comme le produit de créations spéciales, chacun selon son espèce ; les espèces animales, nées par génération spontanée, étaient réputées fixes et immuables à travers le temps. Ces conceptions s'appuyaient à tort sur une interprétation abusive et erronée du récit de la création que nous trouvons dans la Genèse. Mais l'étude de la nature a montré qu'elles étaient absolument dépourvues de vraisemblance : il faut considérer le monde, non comme une scène où jouent des acteurs, mais comme un véritable laboratoire où s'élaborent progressivement des formes nouvelles. Les êtres vivants ont entre eux une parenté, à telle enseigne qu'on a pu imaginer qu'ils descendent purement et simplement les uns des autres et que leurs différences sont dues seulement à l'intensification, au cours des générations, de variations individuelles originairement sans importance. L'évolution du monde et des êtres vivants est une donnée aujourd'hui incontestablement acquise : aucun être organisé n'a vu le jour par une véritable génération spontanée, et aucun être ne se maintient identique à lui-même à travers le temps : les êtres vivants ont évolué et évoluent encore sous nos yeux.

La biologie a tenté d'expliquer l'Évolution ; elle s'est efforcée de la ramener à n'être que le résultat de l'action de forces naturelles agissant aveuglément dans le monde, et produisant, au hasard, la différenciation des êtres. Plusieurs théories ont été élaborées pour expliquer que l'Évolution se fait mécaniquement et naturellement. Ces théories prétendent montrer que d'infimes variations peuvent donner naissance, à la longue, à des espèces nouvelles, sans qu'aucune ordonnance surnaturelle ait à intervenir : c'est le transformisme. Le transformisme n'est qu'une manière d'expliquer l'Évolution et ne doit pas être confondu, comme on le fait communément, avec l'Évolution elle-même.

L'Évolution montre que les êtres vivants, y compris l'homme, n'ont pas toujours existé, mais sont apparus successivement sur la terre et se sont modifiés au cours des âges pour devenir ce qu'ils sont de nos jours ; un simple examen de la nature impose ces constatations. Des recherches diverses ont mis à jour des crânes et des squelettes humains dont les caractères animaux ou simiesques sont très marqués : ces fossiles pré-humains ont reçu des noms divers. Citons par ordre d'antiquité : pithecanthropus de Java, sinanthropus, homo Hei-delbergensis, h. Neanderthalensis, etc. Les premiers appartiennent nettement à l'animalité ; les derniers se rapprochent un peu de l'homme, mais sont encore des animaux. On connaît ensuite trois grandes races qui correspondent aux races actuelles et sont nettement des races humaines : Grimaldi (Négroïde), Cro-Magnon (Blanche), Chancelade (Jaune). Voir Préhistoire de l'humanité.

On pense généralement que les fossiles animaux, dont nous venons de citer les noms, témoignent de l'existence d'ancêtres animaux de la race humaine et prouvent l'ascendance animale de l'homme. On ne saurait le contester : la recherche scientifique doit être respectée aussi longtemps qu'elle demeure l'expression de l'observation scrupuleuse et impartiale des faits de la nature. L'évolution des êtres vivants est un fait et leur descendance a toute chance d'être l'expression d'une vérité. Mais il convient de se garder des doctrines scientifiques qui prétendent faire de la métaphysique avec des observations naturelles : le transformisme, nous l'avons dit, est une de ces doctrines. Il entend prouver que l'Évolution s'est opérée mécaniquement et naturellement ; par là, il devient exclusif de tout créationisme, puisque Dieu n'a rien à faire dans une nature qui se fait toute seule.

De telles vues sont absolument erronées et contraires à la fois à la Bible et à l'observation de la nature. En effet, il est incontestable que l'Évolution est progressive, c'est-à-dire que les derniers êtres présentent une supériorité sur leurs antécédents. On doit, par pure logique, conclure que le plus ne peut, naturellement, sortir du moins, c'est-à-dire sans un apport extérieur. Ceci devient évident si l'on considère la supériorité des espèces nouvelles : ce n'est pas une supériorité purement animale, la seule que le transformisme puisse expliquer ; par exemple, l'augmentation du volume des membres ou la modification mécanique, par l'usage, d'organes existants. L'Évolution nous montre des organisations nouvelles, des remaniements profonds de l'économie animale, devant lesquels il est vain d'invoquer le jeu des forces naturelles. Au cours de la série animale, nous voyons les êtres vivants acquérir une indépendance toujours plus grande vis-à-vis du milieu extérieur (locomotion, circulation close, milieux internes, homéothermie, etc.). Cette constatation contredit la théorie de l'adaptation.

Enfin l'homme apparaît comme un être tout à fait désadapté du point de vue naturel et animal. Il est l'aboutissement d'une lignée animale qu'il renie par tous ses caractères spécifiques. Aucune cause naturelle ne peut expliquer le désarmement de l'homme, sa nudité, sa physiologie anormalement délicate, son développement d'une lenteur incomparable, la formation hypertrophique de son cerveau, etc. L'homme manifeste une désadaptation naturelle proportionnelle à une adaptation nouvelle : l'adaptation à la vie psychique et à la vie consciente, et par là, à la vie morale et à la vie religieuse. Son apparition implique un acte créateur : il exprime une volonté expresse de Dieu à son. égard.

Il n'est pas convenable de nier l'évidence et de répudier les principes d'Évolution que l'observation nous impose. Une telle attitude manquerait de loyauté et ne saurait se justifier, puisqu'une évolution bien comprise, loin de contredire le créationisme, l'implique et le démontre au contraire. Il ne s'agit plus, sans doute, d'une incompréhensible création ex nihilo, mais il est question d'une intervention ou d'interventions miraculeuses du Créateur pour façonner sa créature et en faire ce que sa divine sagesse décide pour elle.

Nous avons cru devoir insister quelque peu sur ce point, car les principes d'Évolution sont trop souvent confondus avec les doctrines transformistes qui s'en sont octroyé le monopole. Ces doctrines en viennent à chasser Dieu de sa création, ce qui serait une inadmissible conséquence.

Bible.

La Bible ne contredit en rien les principes évolutionnistes, et son enseignement conserve toute sa valeur et sa portée en dépit des éclaircissements que l'observation naturelle peut y apporter. Il est absolument vain, pour ne pas dire impie, de chercher dans la Bible une cosmologie ou une anthropologie. Ces questions, qui regardent exclusivement la curiosité humaine, ne sont nullement abordées dans les Saintes Écritures. La Révélation divine est d'ordre religieux et la Bible n'envisage l'homme que dans ses relations avec Dieu. Le contexte, qui accompagne les déclarations bibliques, a simplement pour but de permettre au coeur avide d'être éclairé sur sa situation vis-à-vis de Dieu, de comprendre la portée religieuse de son enseignement spirituel : l'homme, créé comme le couronnement d'une création matérielle et animale (Ge 1:26 2:19), est l'effet d'une volonté créatrice de Dieu (Ge 1:26 2:7). Au commencement, Dieu créa toutes choses (Ge 1:1,25 2:1,6) ; puis il créa l'homme (Ge 1:28-31 2:7).

On a voulu, par des procédés divers, extraire de la Bible des théories scientifiques plus ou moins évolutionnistes. C'est ainsi que certains proposèrent de traduire le mot jour par période et de voir, dans les six jours bibliques, six périodes géologiques. Toutes ces explications présentent deux vices qui contraignent à les rejeter : le premier est un vice principiel : c'est de construire, à partir de la Bible, une doctrine scientifique, ce qui est une extrême méconnaissance du caractère religieux de la Bible. Le second est un vice de méthode, car toute tentative de conciliation entre une prétendue science biblique et la science naturelle, contraint à mutiler l'une ou l'autre, à faire dire à l'une ou à l'autre ce qu'elle n'est pas en mesure de dire.

Pour les jours-périodes, par exemple, il est question dans la Bible de jours qui ont un soir et un matin, qui se comptent comme ceux de la semaine et dont le septième est le jour du sabbat ! en sorte qu'il est inadmissible de vouloir y trouver ce qui ne saurait y être exprimé. La création est racontée dans Ge 1:1-31 2:1-3 et dans Ge 2:4,7 2:18-24 ; on pourrait penser qu'il s'agit de deux récits différents, ce qui prouverait le peu d'importance que la Bible attache au processus de la création. Les deux récits s'accordent pour montrer la basse origine de l'homme qui, malgré les dons spéciaux qu'il reçoit de son Créateur, n'est que poussière (Ge 2:7), et la haute valeur que lui confère l'acte créateur de Dieu, puisque Dieu fait l'homme à son image (Ge 1:26 et suivant). Ainsi la Bible ne nous enseigne rien qui touche à la biologie générale ou à l'anthropologie : il n'est pas un seul verset qui ait la moindre prétention scientifique, mais il n'en est aucun qui n'ait une portée religieuse. Sous le vêtement figuré que le langage impose à toute pensée, c'est cet enseignement religieux qu'il convient d'y chercher.

La création de la femme est également présentée sous deux aspects différents. Dans Ge 1:27, Dieu créa l'homme mâle et femelle, en sorte que la création d'Adam et d'Eve procède d'un même acte créateur de l'Éternel. Dans Ge 2:18-23, l'homme nomma les animaux avant que la femme fût créée : c'est d'une côte impaire de l'homme que Dieu créa la femme (Ge 2:21,23). Ce récit symbolique ne prétend pas enseigner que la femme soit inférieure à l'homme, mais au contraire qu'elle a avec lui la plus étroite solidarité (Ge 2:23) et qu'elle est la compagne normale et nécessaire de l'homme (Ge 2:24, Mt 19:5, Mr 10:7, Pr 31:10-28 Eph 5:31,1Pi 3:7).

Nature de l'homme.

L'homme est, en tant qu'être vivant, d'origine animale. Il possède un corps dont les caractères spécifiques sont : la station verticale, la bimanie, la nudité, le volume crânien, etc. Ce corps, physiologiquement, à part ces quelques particularités spécifiques, est entièrement analogue à celui des mammifères (voir Corps). Ce qui fait de l'homme un être à part, c'est la capacité conceptuelle dont il est doué. Il peut abstraire ses perceptions de l'objet qui les a provoquées et concevoir des relations entre des images abstraites. Par là s'ouvre devant lui un monde nouveau : le monde de l'idée auquel préside l'intelligence. Cette particularité d'abstraire les phénomènes aboutit chez l'homme à un état nouveau : celui où l'être pensant, non content de s'abstraire du milieu extérieur, s'abstrait en quelque sorte de lui-même, se regarde penser, c'est-à-dire prend conscience de lui-même.

L'homme sera désormais en mesure de se proposer des fins ; toutes ses facultés physiologiques se trouveront modifiées par cette conscience de soi ; il ne vivra plus exclusivement d'instincts dictés par la nature, mais il raisonnera ; il ne vivra plus seulement d'impressions reçues du dehors, mais il fera acte de volonté ; il ne connaîtra plus seulement les tendances physiologiques, mais il aura accès à un domaine nouveau : le sentiment. De plus, sa faculté conceptuelle trouvera dans le langage un moyen de s'exprimer (Ge 2:19) et l'homme sera en mesure d'avoir avec ses semblables des échanges abstraits, d'idées et de sentiments. Mais cette conscience de soi, qui marque l'achèvement et le couronnement de la création physiologique, met l'homme dans une situation nouvelle : il est un être appelé à l'indépendance complète vis-à-vis de la nature ; il sera ce qu'il se fera ; il est conduit au seuil d'un monde nouveau auquel Dieu le convie : le monde spirituel.

Bible. La Bible n'offre pas plus de doctrine sur la psychologie humaine, qu'elle ne renferme de théorie biologique. Les conceptions qu'elle met en oeuvre sont des conceptions élémentaires susceptibles d'être comprises de tous les temps ; elles varient d'ailleurs d'un livre à l'autre. L'analyse des facultés humaines n'y est nullement tentée ; la Bible n'en tient compte que pour mettre l'homme en garde contre les déviations dont sa nature physiologique ou psychologique pourrait être cause.

La chair, le corps caractérisent l'être humain dans son apparence terrestre, sa faiblesse, ses instincts, sa corruptibilité, le siège des tentations et finalement du péché (Php 3:3, Ge 6:3, Ps 78:39, Mr 14:38, Jn 3:6,1Jn 2:16, Eph 2:1-5, Ro 7:14 etc.). Voir Chair.

L'âme est le plus souvent le principe vital ; (1Ro 17:21,1Sa 1:26 17:55 25:26, Job 12:10, Mt 16:26, Mr 8:36, Ac 10:20) ce principe vital de nature organique, commun à l'homme et aux animaux (Ge 9:4, De 12:23, Le 17:11, Ps 74:19, Jas 2:26), est souvent confondu avec le principe spirituel proprement dit, qui est particulier à l'homme fait à l'image du Créateur (Esa 61:10 66:3, Mt 10:28, Jn 12:27, Ac 15:24,1Co 15:45). Voir Image, parag. 11.

L'esprit (voir ce mot) exprime tantôt le souffle, (Ps 104:29, La 2:12, Za 12:1 etc.) tantôt la capacité religieuse de l'homme, la puissance divine qui agit en lui, (1Sa 16:13, No 11:25, Esa 61:1, Mic 3:8 etc.) tandis que le coeur est le for intérieur, le foyer de la vie personnelle, le siège des sentiments, voire de la conscience morale (Mt 5:8 9:4, Ro 1:24, Ga 4:6,1Co 4:5 etc.). Voir Coeur, Entrailles.

Doctrine de l'homme.

Adam est le type de l'humanité : ce mot hébreu signifie « l'homme ». Il apparaît dans la Bible comme le premier être vivant qui porte ce nom, mais non pas comme le seul être humain qui existe, puisqu'il est question ailleurs des filles des hommes (Ge 6:2). Sa nature propre, comme celle du reste de l'animalité, n'est que poussière (Ge 2:7, Ec 3:20), mais il reçoit un don spécial qui ne provient pas de la terre : il est créé à l'image de Dieu (Ge 1:26,1Co 11:7, Col 3:10, Jas 3:9). Ce n'est pas à dire que Dieu puisse être découvert par la contemplation de l'homme, auquel il aurait servi de patron ; ce n'est ni dans les caractères physiques, ni dans les caractères psychologiques qu'il faut chercher la ressemblance de l'homme avec Dieu (Col 3:10), mais dans une personnalité capable de connaître un développement spirituel, puisque capable de s'affranchir de la nature d'abord et de soi-même ensuite, pour se donner soi-même à son Dieu qui l'appellera.

Par son intelligence, l'homme dominera la création et, par l'appel de Dieu, il pourra devenir un être spirituel. En effet, par le fait même de la création spéciale dont il vient d'être l'objet, l'homme trouve deux voies ouvertes devant lui : l'une est la voie naturelle, l'autre est la voie divine. L'une le portera à poursuivre, avec le concours des capacités intellectuelles dont il est doté, l'évolution organique et naturelle qu'il devrait clôturer, et à régner pour son propre intérêt sur la création. L'autre l'invitera à dépasser le monde naturel et à continuer l'évolution spirituelle que Dieu a amorcée en lui, s'affranchissant de la nature et régnant sur lui-même pour s'offrir à Dieu. Cette alternative est illustrée de façon symbolique et magnifiquement éloquente par le fruit défendu (Ge 2:15-17). Manger le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, c'est faire servir son intelligence à des fins organiques et terrestres, c'est s'ériger en juge du bien et du mal et prendre en main, pour soi-même, la direction de sa vie (Ge 3:6,22) ; voir Chute. Respecter le fruit selon la défense divine, c'est éviter cet écueil et poursuivre, par le moyen des facultés reçues ; une évolution spirituelle, laissant à Dieu la direction de sa vie pour parachever l'oeuvre de la création.

L'homme, tenté par la nature qui parle en lui, refuse de répondre à l'appel de Dieu : (Job 15:14,16) ce qui fait la force du serpent tentateur, l'animal qui se meut tout près de la terre, c'est qu'il fait entendre la voix de la nature (Ge 3:1). Dès ce moment, l'essor de l'évolution créatrice est arrêté, car la dernière création de Dieu, la plus délicate, vient d'avorter (Ge 3:23). La création du corps a suivi l'ordonnance divine ; il en est de même de l'intelligence qui y est partiellement liée ; mais la mystérieuse intervention du serpent a empêché le Créateur de faire sortir l'homme de cet état organique pour réaliser une communion spirituelle avec lui.

Le refus de l'homme exprime sa volonté de se complaire en lui-même et de négliger Dieu. Désormais tout homme héritera de ces dispositions hostiles à l'égard de Dieu (Ro 5:12,18) et se trouvera naturellement porté vers les choses animales, égoïstes ou rationnelles, auxquelles il ramènera toute son activité (Job 11:12, Jer 10:14). Son seul régulateur sera la contrainte sociale, et encore ne par-viendra-t-il à l'accepter que par la force (lois), restant toujours prêt à dévorer son semblable sous de pieux prétextes (guerres). Un cruel désarroi sera dans son coeur, qu'il tentera de résoudre de bien des manières (magisme, fétichisme, rationalisme, civilisation scientifique ou morale), sans en obtenir aucun apaisement.

Dieu avait confié à l'homme son image et l'homme a dégradé cette image, profitant, si l'on peut ainsi dire, du cadre et négligeant le portrait. Dieu laissa évoluer l'humanité sur le plan organique où elle était restée, humanité morale du point de vue naturel, dévoyée du point de vue divin. Au sein de cette humanité, par un lent travail dont l'A. T, nous apporte les échos, il sauva les restes de son image. Puis, le moment venu (Ga 4:4), il tenta une nouvelle création, non plus organique, car la création organique avait réussi ; non plus psychologique, car la création psychologique avait réussi ; mais purement spirituelle : ce sera la création du second Adam (Ga 4:4, Mr 1:15). Cette création n'est pas plus que les précédentes une création ex nihilo, mais l'aboutissement d'une lente évolution, une intervention créatrice de Dieu dans le monde. Pleinement homme, puisqu'issu de la création organique et psychologique antérieure, le Christ sera pleinement Dieu, puisqu'il sera une création spirituelle venant directement du Créateur. Il est la réincarnation de Dieu dans l'humanité ; il est la restitution de Dieu à l'humanité.

L'image de Dieu a été brisée par l'homme : l'original, en Christ, sera déposé dans l'humanité, afin qu'il devienne possible, à quiconque lèvera les yeux vers cette image, de voir se recomposer en lui l'image de Dieu (Jn 3:14,17,1Co 15:45 etc.).

Cependant l'état de péché de l'humanité demeure : (Ro 7:14) l'image de Dieu, à laquelle Adam avait été créé, ne peut plus être naturelle en l'homme, comme elle l'eût été si Adam nous l'avait conservée (Ro 5:14). L'échec que l'homme fit au plan divin est, naturellement, irréparable, et si le salut sera désormais, par amour (Jn 3:16), mis gratuitement à la disposition de l'homme, ce salut sera conditionné par une naissance nouvelle (Jn 3:3) qui le fera mourir au péché (Ro 6:1-23) pour renaître à la vie spirituelle et divine (Esa 17:7, Ézéch, 11:19 36:27, Jean 3:6, Ac 1:8, Ro 3:28 8:5-9, 1Co 2:14, Ga 4:6 5:5,18,25 6:1 ; 1P. 2:2, etc.). H. L.

Au mot « homme » se rattachent des locutions particulières :

Homme de Dieu. Ce titre désigne dans l'A. T, une fois un envoyé céleste (Jug 13:6,8) et dans tous les autres cas « un prophète » (De 33:1, Jos 14:6,1Sa 2:27 9:6,1Ro 12:22 13:1-31 20:28,2Ro 1:9 4:9-40 5:8,14 6:6 et suivant, 1Ch 23:14,2Ch 8:14 28:9 30:16, Esd 3:2, Ne 12:24 ; voir Prophète).

Le vieil homme et le nouvel homme. Par ces termes saint Paul désigne dans Ro 6:6, Eph 4:22 et suivant, Col 3:9 et suivant l'homme selon la chair (voir Chair) et l'homme selon l'Esprit ou le régénéré (voir Esprit).

L'homme intérieur ou l'homme extérieur Ces expressions répondent, comme les précédentes, à la condition spirituelle ou charnelle de la créature devant Dieu (Ro 7:22, Eph 3:16,2Co 4:16). Le conflit entre ces deux hommes au point de vue moral est dépeint dans Ro 7. Mais 2Co 4:16 rappelle que le contraste est ici dans le fait que l'homme extérieur subit les lois de la nature, se détruit et meurt, tandis que l'être intérieur, par la vertu de l'Esprit, se renouvelle sans cesse et s'affermit dans la vie éternelle. Nous rejoignons ici la théologie de Jean.

L' homme de péché, ou d'iniquité (2Th 2:3) =l'Antéchrist (voir ce mot, et art. suiv.).

Le Fils de l'homme. Cette locution désigne, dans quelques passages des Écritures, simplement la créature humaine (Job 25:6, Esa 51:12 etc.) ; on la trouve aussi au pluriel : « les fils des hommes » (Ps 4:3, Eph 3:5 etc.). Dans Da 7:13 et suivant, il s'agit d'un être spécial, d'un personnage qui vient du ciel et qui est le représentant de Dieu sur la terre. De très bonne heure on a vu dans ce terme une allusion au Messie. Jésus s'est servi de cette expression avec prédilection pour se désigner lui-même, dans la réalité de sa nature humaine et aussi comme type accompli de l'humanité fille de Dieu. On retrouve cette expression 31 fois dans Matthieu, 14 fois dans Marc 25 fois dans uLc, 12 fois dans Jean ; et c'est toujours dans la bouche de Jésus se désignant lui-même. On la retrouve encore dans le discours d'Etienne (Ac 7:55) et dans les visions d'Apocalypse apparentées à Daniel (Apoc, 1:13 14:14). Devant l'imposante concordance des témoignages, il paraît difficile d'accorder un crédit quelconque à la théorie d'une école critique moderne, qui fait argument de l'absence de cette expression dans les épîtres de Paul et ailleurs, pour la refuser à Jésus-Christ et la considérer comme une création de la littérature chrétienne entre les années 60 et 90. Paul, apôtre des païens, évangélise un milieu dans lequel les prophéties de Daniel et l'Apocalypse messianique ne jouaient nullement le rôle qu'elles avaient dans les auditoires palestiniens auxquels Jésus s'adressait. Une expression qui disait tout à ceux-ci n'aurait rien dit à ceux-là. Voir les art. sur Jésus-Christ.

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      Genèse 1

      1 Au commencement, Dieu crée le ciel et la terre.
      2 La terre est comme un grand vide. Elle est dans la nuit. Une eau profonde la recouvre. Le souffle de Dieu se tient au-dessus de l’eau.
      3 Dieu dit : « Que la lumière brille ! » Et la lumière se met à briller.
      4 Dieu voit que la lumière est une bonne chose. Alors il sépare la lumière de l’obscurité.
      5 Dieu appelle la lumière « jour », et l’obscurité, il l’appelle « nuit ». Il y a un soir, il y a un matin. Voilà le premier jour.
      6 Dieu dit : « Qu’un toit, au milieu de l’eau, la sépare en deux parties ! »
      7 Et cela arrive. Ainsi, Dieu fait le toit qui sépare l’eau d’en haut et l’eau d’en bas.
      8 Dieu appelle le toit « ciel ». Il y a un soir, il y a un matin. Voilà le deuxième jour.
      9 Dieu dit : « Que toute l’eau qui est sous le ciel se rassemble au même endroit, et que le sol apparaisse ! » Et cela arrive.
      10 Dieu appelle le sol « terre », et l’eau, il l’appelle « mer ». Dieu voit que c’est une bonne chose.
      11 Dieu dit : « Que la terre produise l’herbe verte, avec toutes sortes de plantes et toutes sortes d’arbres à fruits ! Sur la terre, chaque plante aura ses graines. Chaque arbre aura ses fruits, avec des pépins ou un noyau, selon son espèce. » Et cela arrive.
      12 La terre produit de l’herbe verte avec toutes sortes de plantes et toutes sortes d’arbres. Chaque plante a ses graines selon son espèce. Chaque arbre a ses fruits, avec des pépins ou un noyau selon son espèce. Dieu voit que c’est une bonne chose.
      13 Il y a un soir, il y a un matin. Voilà le troisième jour.
      14 Dieu dit : « Que des lumières dans le ciel séparent le jour et la nuit ! Elles marqueront les fêtes, les jours et les années.
      15 Dans le ciel, elles serviront à éclairer la terre. » Et cela arrive.
      16 Ainsi, Dieu fait les deux grandes sources de lumière : la plus grande pour commander au jour, et la plus petite pour commander à la nuit. Il fait aussi les étoiles.
      17 Dieu les place dans le ciel pour éclairer la terre,
      18 pour commander au jour et à la nuit et séparer la lumière de l’obscurité. Dieu voit que c’est une bonne chose.
      19 Il y a un soir, il y a un matin. Voilà le quatrième jour.
      20 Dieu dit : « Que toutes sortes d’animaux vivent dans la mer ! Que les oiseaux volent dans le ciel au-dessus de la terre ! »
      21 Dieu crée les grands animaux de la mer et toutes les espèces d’animaux qui se déplacent et s’agitent dans l’eau. Il crée aussi toutes les espèces d’oiseaux. Dieu voit que c’est une bonne chose.
      22 Dieu les bénit en disant : « Faites des petits, devenez nombreux. Remplissez l’eau des mers. Et vous, les oiseaux, devenez nombreux sur la terre. »
      23 Il y a un soir, il y a un matin. Voilà le cinquième jour.
      24 Dieu dit : « Que la terre produise toutes sortes d’animaux : animaux domestiques, petites bêtes et animaux sauvages de chaque espèce ! » Et cela arrive.
      25 Ainsi, Dieu fait les différentes espèces d’animaux : les animaux sauvages, les animaux domestiques et les petites bêtes. Dieu voit que c’est une bonne chose.
      26 Dieu dit : « Faisons les êtres humains à notre image, et qu’ils nous ressemblent vraiment ! Qu’ils commandent aux poissons dans la mer, aux oiseaux dans le ciel, aux animaux domestiques et à toutes les petites bêtes qui se déplacent sur le sol ! »
      27 Alors Dieu crée les humains à son image, et ils sont vraiment à l’image de Dieu. Il les crée homme et femme.
      28 Puis il les bénit en disant : « Ayez des enfants, devenez nombreux. Remplissez la terre et dominez-la. Commandez aux poissons dans la mer, aux oiseaux dans le ciel et à tous les animaux qui se déplacent sur la terre. »
      29 Dieu dit : « Sur toute la terre, je vous donne toutes les plantes avec leurs graines. Je vous donne aussi tous les arbres qui portent des fruits avec des pépins ou un noyau : ce sera votre nourriture.
      30 Et je donne toute l’herbe verte comme nourriture à tous les animaux de la terre, à tous les oiseaux, à toutes les bêtes qui se déplacent sur le sol, en un mot, à tout ce qui est vivant. » Et cela arrive.
      31 Dieu regarde tout ce qu’il a fait. Et il voit que c’est une très bonne chose. Il y a un soir, il y a un matin. Voilà le sixième jour.

      Genèse 2

      1 Ainsi Dieu finit de créer le ciel, la terre et tout ce qu’il y a dedans.
      2 Le septième jour, Dieu a terminé le travail qu’il a fait. Et le septième jour, il se repose de tout le travail qu’il a fait.
      3 Dieu bénit le septième jour : il fait de ce jour-là un jour qui lui est réservé. En effet, ce jour-là, Dieu s’est reposé de tout son travail de créateur.
      4 Voilà comment Dieu a créé le ciel et la terre. Au moment où le SEIGNEUR Dieu fait le ciel et la terre,
      6 Mais une sorte de source sort de la terre et arrose toute la surface du sol.
      7 Le SEIGNEUR Dieu prend de la poussière du sol et il forme un être humain. Puis il souffle dans son nez le souffle de vie, et cet homme devient un être vivant.
      15 Le SEIGNEUR Dieu prend l’homme et il le place dans le jardin d’Éden pour le cultiver et pour le garder.
      16 Le SEIGNEUR Dieu donne cet ordre à l’homme : « Tu peux manger les fruits de tous les arbres du jardin.
      17 Mais tu ne dois pas manger les fruits de l’arbre qui fait connaître ce qui est bien ou mal. Oui, le jour où tu en mangeras, tu mourras, c’est sûr. »
      18 Le SEIGNEUR Dieu se dit : « Pour l’homme, ce n’est pas bon d’être seul. Je vais lui faire une aide qui lui convienne parfaitement. »
      19 Avec de la terre, le SEIGNEUR Dieu fait toutes sortes de bêtes sauvages et toutes sortes d’oiseaux. Il les amène à l’homme pour voir comment celui-ci va les appeler. Chaque animal doit avoir le nom que l’homme va lui donner.
      20 L’homme donne un nom à tous les animaux domestiques, à toutes les bêtes sauvages et à tous les oiseaux. Mais pour lui-même, il ne trouve pas l’aide qui lui convienne parfaitement.
      21 Alors le SEIGNEUR Dieu fait tomber l’homme dans un sommeil très profond. Il lui prend une côte et il referme la peau à sa place.
      22 Avec cette côte, le SEIGNEUR Dieu fait une femme et il l’amène à l’homme.
      23 Alors l’homme dit : « Cette fois, voici quelqu’un comme moi ! Elle tient vraiment de moi par tout son corps. On l’appellera femme de l’homme, parce qu’elle vient de l’homme. »
      24 C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère pour vivre avec sa femme. Et les deux deviendront comme une seule personne.

      Genèse 3

      1 Parmi les bêtes sauvages que le SEIGNEUR Dieu a faites, le serpent est le plus rusé. Il demande à la femme : « Est-ce que Dieu vous a vraiment dit : “Ne mangez aucun fruit du jardin” ? »
      6 La femme se dit : les fruits de cet arbre sont beaux, ils doivent être bons. Ils donnent envie d’en manger pour savoir plus de choses. Elle prend un fruit de cet arbre et le mange. Elle en donne à son mari qui est avec elle, et il en mange aussi.
      22 Le SEIGNEUR Dieu se dit : « Eh bien, l’homme est devenu comme un dieu : il connaît ce qui est bien ou mal. Maintenant, il ne faut pas qu’il prenne aussi les fruits de l’arbre de la vie. S’il en mangeait, il vivrait pour toujours. »
      23 Alors le SEIGNEUR Dieu chasse l’homme du jardin d’Éden et il l’envoie cultiver la terre qui a servi à le faire.

      Genèse 6

      2 Les habitants du ciel voient que ces filles sont belles et ils choisissent leurs femmes parmi elles.
      3 Alors le SEIGNEUR se dit : « Le souffle de vie que j’ai donné aux êtres humains ne restera pas toujours en eux. En effet, ils vont mourir un jour. À partir de maintenant, ils ne vivront pas plus de 120 ans. »

      Genèse 9

      4 Mais vous ne mangerez pas la viande avec sa vie, c’est-à-dire avec son sang.

      Lévitique 17

      11 En effet, c’est dans le sang que se trouve la vie d’un être. Le SEIGNEUR vous permet d’utiliser le sang sur l’autel pour recevoir le pardon de vos péchés. Oui, le sang obtient le pardon des péchés parce qu’il porte la vie.

      Nombres 11

      25 Le SEIGNEUR descend dans le nuage de fumée et il parle à Moïse. Il prend une part de l’esprit qui est en Moïse et il la donne aux 70 anciens. Dès que l’esprit se pose sur eux, ils se mettent à parler comme des prophètes, mais ils ne continuent pas.

      Josué 14

      6 Un jour, des gens de la tribu de Juda viennent trouver Josué au Guilgal. Caleb, fils de Yefounné, du clan de Quenaz, lui dit : « À Cadès-Barnéa, tu t’en souviens, le SEIGNEUR a parlé de toi et de moi à Moïse, l’homme de Dieu.

      Juges 13

      6 La femme rentre chez elle et dit à son mari : « Un homme de Dieu s’est présenté à moi. Il ressemblait à un ange de Dieu. En effet, il était impressionnant à voir. Je ne lui ai pas demandé d’où il venait, et il ne m’a pas dit son nom.
      8 Manoa fait cette prière au SEIGNEUR : « Je t’en prie, Seigneur, fais revenir l’homme de Dieu que tu nous as envoyé ! Qu’il nous apprenne ce que nous devons faire pour le garçon qui va naître ! »

      1 Samuel 1

      26 Anne dit à Héli : « Écoute-moi, je t’en prie ! Aussi vrai que tu es vivant, c’est moi, la femme qui se tenait ici, près de toi pour prier le SEIGNEUR.

      1 Samuel 2

      27 Un homme de Dieu vient trouver Héli et lui dit : « Voici ce que dit le SEIGNEUR : Quand tes ancêtres étaient en Égypte, esclaves du roi d’Égypte, je me suis fait connaître à eux,

      1 Samuel 16

      13 Samuel prend l’huile et il la verse sur la tête de David devant ses frères. L’esprit du SEIGNEUR descend sur David et, à partir de ce jour-là, il ne le quitte plus. Ensuite Samuel part et il retourne à la ville de Rama.

      1 Chroniques 23

      14 Moïse, lui, a été l’homme de Dieu. Ses fils sont comptés dans la tribu de Lévi.

      2 Chroniques 8

      14 Comme son père David l’a décidé, Salomon place à leur poste les groupes de prêtres et les lévites. Ceux-ci sont chargés de chanter la louange du SEIGNEUR jour après jour, ou d’aider les prêtres dans leur service. Il installe aussi les équipes des gardiens qui surveillent les différentes portes du temple. Ce sont les ordres que David, homme de Dieu, a donnés.

      Esdras 3

      2 Le prêtre Yéchoua, fils de Yossadac, avec ses frères les autres prêtres, et Zorobabel, fils de Chéaltiel, avec les gens de sa famille, se mettent à reconstruire l’autel du Dieu d’Israël. Ils veulent offrir des sacrifices complets, comme cela est écrit dans la loi de Moïse, l’homme de Dieu.

      Néhémie 12

      24 Les chefs des lévites sont Hachabia, Chérébia et Yéchoua, fils de Cadmiel. Quand c’est leur tour de servir au temple, ils chantent la louange de Dieu et lui rendent gloire. Ils se tiennent en face des autres lévites. De cette façon, ils suivent les ordres donnés par David, l’homme de Dieu.

      Job 11

      12 Mais une personne stupide ne deviendra jamais sage, sauf le jour où un âne sauvage deviendra un âne bien éduqué.

      Job 12

      10 C’est lui qui tient en son pouvoir la vie de tous les êtres vivants, le souffle de tous les humains.

      Job 15

      14 L’être humain, qu’est-ce qu’il est pour se croire pur ? L’enfant d’une femme, qu’est-ce qu’il est pour se dire sans défaut ?
      16 Alors, que dire de l’homme, cet être détestable et corrompu ? Il fait le mal aussi facilement qu’il boit de l’eau !

      Job 25

      6 Alors que dire des humains ? À ses yeux, ils ne sont que des vers de terre, de pauvres insectes ! »

      Psaumes 4

      3 Vous, les hommes, vous attaquez mon honneur, vous aimez ce qui ne vaut rien, vous courez derrière les mensonges. Pour combien de temps encore ?

      Psaumes 74

      19 Ne livre pas aux bêtes sauvages la vie de ton peuple très aimé. N’oublie pas pour toujours la vie des malheureux de ton peuple !

      Psaumes 78

      39 Dieu se souvenait que nos ancêtres étaient seulement des êtres humains : un souffle qui s’en va et qui ne revient plus.

      Psaumes 104

      29 Tu caches ton visage, ils ont très peur. Tu leur enlèves le souffle de la vie, ils meurent et redeviennent poussière.

      Proverbes 31

      10 Une femme courageuse, qui la trouvera ? Elle a plus de valeur que des bijoux.
      11 Son mari a totalement confiance en elle, elle ne gaspille pas sa richesse.
      12 Elle lui fait du bien tous les jours de sa vie et jamais du mal.
      13 Elle cherche avec soin de la laine et du lin et elle travaille activement de ses mains.
      14 Comme les bateaux de marchandises, elle fait venir sa nourriture de loin.
      15 Elle se lève quand il fait encore nuit. Elle prépare le repas de sa famille et elle donne leur travail à ses servantes.
      16 Elle réfléchit puis elle achète un champ. Elle fait une plantation avec l’argent qu’elle a gagné.
      17 Elle se met au travail avec courage, elle ne reste jamais sans rien faire.
      18 Elle voit que ses affaires vont bien, sa lampe reste allumée tard dans la nuit.
      19 Ses mains filent activement la laine, ses doigts tissent les vêtements.
      20 Elle aide les malheureux et elle donne aux pauvres.
      21 Elle n’a pas peur du froid pour sa famille, car à la maison, tous ont de bons vêtements.
      22 Elle a fait des couvertures, et ses habits sont en lin fin d’un beau rouge.
      23 Son mari est un notable qu’on respecte. Il participe aux réunions des anciens de la ville.
      24 Elle coud des vêtements pour les vendre, elle fait des ceintures et les vend au commerçant qui passe.
      25 Elle respire la force et la dignité, et elle regarde l’avenir avec confiance.
      26 Elle parle avec sagesse, elle donne ses enseignements avec bonté.
      27 Elle s’occupe de tout ce qui se passe dans sa maison et refuse de rester les bras croisés.
      28 Ses enfants lui font des compliments devant tout le monde, son mari la félicite.

      Ecclésiaste 3

      20 Toute vie finit de la même manière : tous les êtres vivants viennent de la terre qui les a formés, et tous retournent à la terre.

      Esaïe 17

      7 Ce jour-là, les êtres humains tourneront leurs regards vers leur Créateur, ils lèveront les yeux vers le Dieu saint d’Israël.

      Esaïe 51

      12 Le SEIGNEUR dit : « C’est moi qui vous redonne de l’espoir. Oui, c’est moi. Mon peuple, pourquoi as-tu peur des êtres humains ? Ils meurent tous, ils finissent comme l’herbe.

      Esaïe 61

      1 L’esprit du Seigneur DIEU est sur moi. Oui, il m’a consacré pour apporter une bonne nouvelle aux pauvres. Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour annoncer aux déportés : « Vous êtes libres ! », et à ceux qui sont en prison : « Vous allez revoir la lumière du jour. »
      10 Je déborde de joie à cause du SEIGNEUR. Mon cœur se réjouit à cause de mon Dieu. Oui, il me sauve et me couvre de son salut comme d’une tunique, il m’enveloppe de sa victoire comme d’un vêtement. Je ressemble au jeune marié coiffé d’un turban de fête, ou à une jeune mariée couverte de bijoux.

      Esaïe 66

      3 Or, pour les sacrifices, les gens abattent des bœufs, mais en même temps, ils tuent des hommes. Ils égorgent des moutons, mais en même temps, ils offrent des chiens. Ils me présentent une offrande, mais en même temps, ils répandent du sang de porc. Ils brûlent de l’encens pour moi, mais en même temps, ils honorent des faux dieux. Ils ont choisi de faire ce qui leur plaît et ils prennent plaisir à ces choses horribles.
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