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JACQUES

Plusieurs personnages du N.T. portent ce nom ; la question de l'identification ou de la distinction de quelques-uns d'entre eux a soulevé beaucoup de discussions, que nous ne pouvons qu'effleurer.

1.

Fils de Zébédée et de Salomé, apôtre. Appelé à suivre Jésus en même temps que son frère cadet Jean (Mr 1:19 et suivant) ; plus tard élu par Jésus au nombre des Douze (Mr 3:17 et parallèle). Le surnom de Boanerges (voir ce mot), « fils du tonnerre », désigne bien le caractère impétueux des deux frères, tel qu'il se montre dans l'épisode des Samaritains (Lu 9:52-56) et dans la requête des premières places dans le Royaume (Mr 10:35,40). Admis dans la plus grande intimité du Sauveur, Jacques, ainsi que Pierre et Jean, fut témoin de la résurrection de la fille de Jaïrus, de la transfiguration de Jésus et de son agonie en Gethsémané (Mr 5:37 9:2 14:33 et parallèles). Il fut le premier apôtre martyr, ayant été mis à mort par Hérode Agrippa I er vers l'an 44 (Ac 12:2). La légende catholique a fait de lui l'apôtre de l'Espagne ; sanctuaire de Saint-Jacques-de-Compostelle (Galice), si célèbre au Moyen âge, et d'où les pèlerins rapportaient en souvenir des « coquilles de saint Jacques ».

2.

Fils d'Alphée, apôtre (Mt 10:3, Mr 3:18, Lu 6:15, Ac 1:13). On ne sait rien de lui, mais on l'identifie généralement avec Jacques, surnommé le Petit ou le Mineur (soit à cause de sa petite taille, soit pour le distinguer de J. fils de Zébédée), fils de Marie (Mr 15:40 16:3, Mt 27:56, Lu 24:30). On admet aussi que sa mère est la même que Marie (femme) de Cléopas ou, plus exactement, Clopas (Jn 19:25), Alphée et Clopas pouvant être deux formes rapprochées du même nom ; mais ceci demeure très discutable (voir Alphée, Clopas).

3.

« Le frère du Seigneur » (Ga 1:19). Il partagea d'abord l'incrédulité des frères de Jésus, dont il semble avoir été l'aîné (Mr 6:3) ; mais O fut gagné par une apparition du Ressuscité (1Co 15:7). S'étant dès lors rattaché à la communauté des disciples, il devint avec le temps le chef considéré de l'Église de Jérusalem (Ac 12:17). L'apôtre Paul mentionne la visite qu'il lui fit trois ans après sa conversion (Ga 1:19). Au Synode de Jérusalem, Jacques joua un rôle prépondérant en présidant l'assemblée et en proposant la résolution qui fut adoptée (Ac 15:13-21). Dans cette occasion, Paul l'appelle une des « colonnes » de l'Église (Ga 2:9). Lors de son dernier voyage à Jérusalem, ce fut encore à Jacques et aux anciens que Paul remit le produit de la grande collecte des Églises en pays païen (Ac 21:18 et suivant). Nous pensons que « le frère du Seigneur » est l'auteur de l'épître de Jacques (Jas 1:1, cf. Jude 1:3) ; voir art. suivant.

Jacques représente dans l'Église apostolique la tendance judéo-chrétienne, fidèle à la loi (Ga 2:12). La tradition postérieure (Hégésippe, II° siècle) le décrit comme un homme d'une grande piété et ; d'un ascétisme austère, n'ayant jamais bu ni vin ni liqueur fermentée et ne se nourrissant que de légumes. On l'avait surnommé le Juste, et l'on disait qu'il restait de longues heures agenouillé dans le temple, priant Dieu pour les péchés de son peuple, tellement que la peau de ses genoux était devenue calleuse comme celle des chameaux.

Suivant l'historien Josèphe, pendant l'intervalle entre la mort du gouverneur Festus (Ac 24:27) et l'arrivée de son successeur Albinus, le grand-prêtre Hannah fit comparaître devant le Sanhédrin Jacques, « frère de Jésus, surnommé le Christ », et quelques autres, et, les ayant accusés de violer la Loi, les fit lapider (an 62). Selon Hégésippe, la mort de Jacques se placerait quelques années plus tard, vers 66. Ayant confessé publiquement que Jésus était le Messie, il fut précipité du haut du temple. Peu après, Vespasien commença le siège de Jérusalem, ce qui fut considéré comme une punition de ce crime.

L'exégèse catholique, à la suite de Jérôme, identifie l'apôtre Jacques, fils d'Alphée, et Jacques, frère du Seigneur ; il s'agirait alors d'un cousin de Jésus. Le Concile de Trente s'est formellement prononcé dans le même sens à propos du sacrement de l'extrême-onction, qu'il prétend trouver dans Jas 5:14. Bien qu'en effet le passage déjà cité, Ga 1:19, ne permette pas de décider si « le frère du Seigneur » était, oui ou non, un apôtre, la très grave difficulté de la thèse catholique réside dans le fait que Jacques fils d'Alphée était un apôtre du vivant de Jésus, tandis que ses frères ne croyaient pas en lui (Mr 3:21,31-35 Jean 7:5). Voir Frères du Seigneur.

4.

Père de l'apôtre Jude (Lu 6:16, Ac 1:13). Inconnu. Le texte dit : « Jude de Jacques » : il faut donc suppléer le titre sous-entendu ; mais la traduction : « Jude, frère de Jacques », est improbable, et vise à l'identification des Jacques n° et suivant 2, 3, 4 (voir Jude, 1). Th. L.

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Versets relatifs

    • Matthieu 10

      Matthieu 27

      Marc 1

      Marc 3

      31 Il est vraiment réconfortant pour les véritables chrétiens, de savoir qu'ils sont plus chers au cœur du Seigneur, que les membres de Sa famille à l’époque de l’évangile.

      Béni soit Dieu ! Ce grand et merveilleux privilège d’être des Ses enfants nous appartient maintenant : bien que nous ne puissions pas jouir encore de la présence physique de Christ, nous ne sommes pas privés de Sa présence spirituelle !

      Marc 5

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      Luc 6

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      Luc 24

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      Jean 19

      Actes 1

      Actes 12

      Actes 15

      Actes 21

      Actes 24

      1 Corinthiens 15

      Galates 1

      Galates 2

      Jacques 1

      1

      L’épître de Jacques est spirituellement l'un des écrits les plus instructifs du Nouveau Testament.

      Cette épître dénonçant principalement les erreurs particulières rencontrées parmi les chrétiens juifs de cette époque, elle n’a pas le même style doctrinal que les autres écrits du Nouveau Testament, mais présente néanmoins un résumé admirable des devoirs pratiques de tout croyant. On y trouve exposées les principales vérités du Christianisme ; si on les observe avec attention, elles sont en accord total avec les formulations de l’apôtre Paul, quant à la Grâce et à la Justification ; ces vérités comportent également de sérieuses exhortations à la patience, à l'espérance, à l'obéissance, à la foi et à l'amour, le tout entrecoupé d'avertissements, de reproches, et d'encouragements, appropriés à la personnalité des destinataires.

      Les vérités exposées dans ce texte sont pleines de sagesse, et doivent être impérativement observées et pratiquées, même de nos jours. On ne trouve en Christ aucune « branche morte », dépourvue de sève ; la foi n'est pas synonyme d’oisiveté ; où que ce soit, des fruits spirituels doivent se révéler dans les œuvres.

      * Comment rester fidèle à Dieu, au temps de l'épreuve ; comment tenir une bonne conduite dans la prospérité, comme dans les circonstances défavorables. (Jacques 1:1-11) Considérer tout mal, comme procédant de nous-même, et tout bien comme provenant de Dieu. (Jacques 1:12-18) Le devoir de veiller contre un tempérament irréfléchi, et de recevoir la Parole de Dieu avec humilité et soumission. (Jacques 1:19-21) Vivre en conformité à ces exhortations. (Jacques 1:22-25) La différence entre les vaines hypocrisies et la véritable piété. (Jacques 1:26,27)

      Jacques 1:1-11 Le christianisme enseigne aux hommes d’être joyeux dans l'adversité : de tels principes proviennent de l'Amour de Dieu ; les différentes épreuves rencontrées dans l’exercice du devoir, nous apporteront des bénédictions, puis contribueront à l’établissement de notre couronne, dans les cieux.

      Prenons soin, au temps d'épreuve, que ce soit la patience, et non la passion, qui nous anime : quoi qu'il soit dit ou fait, que ce soit la patience qui en soit l’origine. Quand l'œuvre de la patience sera accomplie, elle fournira tout ce qui est nécessaire à notre « course » chrétienne et à notre combat spirituel.

      Nous ne devons pas seulement prier pour que disparaisse toute affliction ; prions pour avoir la sagesse et en faire bon usage. Qui n'a pas besoin de sagesse pour le guider dans l’épreuve, à la fois pour apaiser son propre esprit et pour le diriger dans ses affaires ? Ce texte répond à tout découragement, quand nous allons vers Dieu, convaincus de notre propre faiblesse et de notre folie.

      Si quelqu'un pense de la sorte : « c'est peut être le cas pour d'autres, mais j'estime que cela ne me concerne pas », qu'il sache que la Parole contient cette promesse : « à tous ceux qui demandent, il sera donné. » Un esprit simple et clairvoyant, quant à son intérêt spirituel et éternel, résolu fermement à s’investir pour Dieu, grandira en sagesse, malgré les épreuves et les oppositions rencontrées, il continuera avec ferveur dans la dévotion.

      Quand notre foi s’affermit ou vacille, selon les aléas du moment, nos paroles et nos actes manquent de fermeté. Ceci n'expose pas nécessairement les hommes, au mépris du monde, mais de telles voies ne peuvent plaire à Dieu. Une telle condition de vie n'a pas sa pareille pour entraver toute réjouissance spirituelle en Dieu. Certaine personnes de condition modeste, peuvent se réjouir d’être « riches » dans la foi, convaincues d'hériter du Royaume de Dieu ; le riche peut également se réjouir de traverser des conditions difficiles, elle ne peuvent que le conduire sur le chemin de la piété. La richesse du monde se flétrit inéluctablement : que le riche se réjouisse en la Grâce de Dieu, Celui qui peut le garder dans l’humilité ; cette Grâce lui permettra de traverser les épreuves, et lui apprendra à rechercher la paix en Dieu, au lieu des plaisirs éphémères de ce monde.

      Jacques 5

      Jude 1

      1

      Cette épître de Jude s’adresse à tous les croyants, désormais sous la dispensation de l’Évangile. Son but est de garder les enfants de Dieu, des faux docteurs qui avaient commencé à s'introduire dans l'église de l’époque, répandant de dangereuses doctrines et tentant de rabaisser l’ensemble du Christianisme en une simple croyance nominale, en une « profession » extérieure de l'Évangile.

      Ayant ainsi nié les obligations de sainteté personnelle, ces faux docteurs ont enseigné leurs disciples à vivre de manière coupable, en les flattant en leur faisant espérer la vie éternelle. Cette épître dénonce le caractère vil et la démarche honteuse de ces séducteurs, pour conclure ensuite par divers avertissements, exhortations et conseils aux croyants.

      * L'apôtre exhorte à la fermeté dans la foi. (Jude 1:1-4) La mauvaise influence des faux docteurs, et la punition épouvantable qui leur sera infligée, ainsi qu'à leurs partisans. (Jude 1:5-7) L’affreuse description de ces séducteurs et leur fin déplorable. (Jude 1:8-16) Les croyants sont mis en garde contre l’arrivée de tels trompeurs dans l’église naissante. (Jude 1:17-23) Conclusion de l'épître : doxologie d’encouragement et louanges diverses. (Jude 1:24,25)

      Jude 1:1-4 Les chrétiens sont appelés à demeurer spirituellement « séparés du monde », hors de sa nature et de son esprit mauvais : ils sont appelés à ne pas s’y intégrer, pour se tourner vers une destination plus élevée et meilleure, vers le ciel, pour connaître ce qui est pour l’instant invisible, mais éternel ; les croyants sont appelés à s’éloigner du péché, pour se rapprocher de plus en plus de Christ, ils doivent fuir toute vanité et impureté, pour se tourner vers la droiture et la sainteté : tout cela s’opère par la Grâce divine.

      Si le chrétien est sanctifié et glorifié, tout l'honneur et la gloire en reviennent à Dieu, à Lui seul. Du fait que ce Dernier initie l'œuvre de la Grâce dans le cœur de l’homme, Il le soutient également et le perfectionne dans la sanctification.

      Ne nous fions pas à nous-mêmes, ni dans le potentiel de Grâce déjà acquis, mais en Dieu, en Lui seul. La Miséricorde divine est la source de tout le bien dont nous disposons ou que nous espérons obtenir ; cette Miséricorde est accessible au misérable comme au coupable.

      Conjointement à la Miséricorde, nous trouvons la Paix et l’Amour qui en découlent : d’une part, l'amour de Christ envers nous, mais également, notre amour pour Lui ainsi que notre amour fraternel.

      L'apôtre prie, non seulement que les chrétiens puissent se contenter de peu, mais que leur âme et les églises soient imprégnées de ces pensées. Nul n'est exclu de l’offre et de l’invitation offertes par l’Évangile, sauf les pécheurs qui s’en écartent délibérément. La doctrine de l’Évangile s’applique aux croyants, uniquement à ceux qui désirent s’approcher de Christ. Elle s’adresse aussi bien aux faibles, qu’aux forts. Ceux qui ont reçu la doctrine du salut, doivent combattre pour sa cause, avec ferveur, mais sans débordement.

      Il est mauvais de mentir pour prôner la Vérité ! Il n'est pas bon non plus, de vouloir la défendre par la force. Ceux qui ont reçu la Vérité doivent combattre pour Elle, comme le faisaient les apôtres ; en souffrant avec patience et courage pour Sa cause, sans essayer de combattre ceux ne veulent pas L’admettre, ni partager notre foi.

      Nous devons de tout cœur, surmonter tout ce qui s’oppose à la foi, contrecarrer ceux qui voudraient la corrompre ou la dépraver, même de manière hypocrite, à notre insu. Opposons-nous aux impies invétérés, à ceux qui encouragent à pécher délibérément : ils refusent la Grâce divine qui abonde toujours merveilleusement et restent endurcis devant l'ampleur et la plénitude de la grâce de l'Évangile, dont le but est de délivrer les hommes du péché, pour les amener à Dieu.

      5 Les privilèges extérieurs, la confession de foi et une apparente conversion, ne peuvent pas protéger du jugement divin, ceux qui se sont ont détourné de la piété, en toute incrédulité et désobéissance.

      La destruction des Israélites incrédules, dans le désert, nous montre que nul ne doit présumer de ses privilèges. Ces enfants d’Israël disposaient des miracles, comme pain quotidien ; cependant ils ont péri, par leur incrédulité.

      Un grand nombre d'anges ne furent pas satisfaits par ce que Dieu leur a accordé : l’orgueil en fut la cause principale et directe, comme l'occasion de leur chute. Les anges déchus sont gardés pour le grand jour du Jugement ; quant aux hommes qui ont chuté, y échapperont-ils également ? Il est évident que non...

      Considérez ce que nous indique ce texte : la destruction de Sodome est un sérieux avertissement et une mise en garde, adressés à tous et destinés à nous faire fuir les convoitises charnelles qui font la guerre à l'âme, 1Pierre 2:11.

      Dieu est un à la fois un Être saint, juste, pur, et éternel. Observons donc devant cela une crainte respectueuse, ne pratiquons pas le péché, Psaume 4:4. Ne nous exposons en rien, qui pourrait rendre l'âme sujette à la désobéissance à Christ : en effet, rien, mis à part le renouvellement de notre âme à l'image divine, par le Saint-Esprit, ne peut nous garder d'être détruits et comptés parmi les ennemis de Dieu.

      Considérez l’exemple de ce texte, relatif aux anges : aucune dignité ni créature supérieure ne possède quelque avantage. À quel point devrait alors trembler l'homme qui « boit l'iniquité comme l'eau », Job 15:16 !

      8 Les faux docteurs sont en fait des rêveurs naïfs : ils souillent et blessent considérablement les âmes. En effet, ceux qui enseignent de fausses doctrines ont en fait un esprit corrompu et séditieux, oubliant que les pouvoirs et les autorités établis sont décrétés par Dieu, Romains 13:1.

      Lors de la dispute relative au corps de Moïse, il apparaît que Satan ait souhaité faire connaître le lieu de la sépulture aux Israélites, dans le but de les exposer à l'adorer, mais il en a été empêché et a déchargé sa colère dans un blasphème désespéré. Ceci doit rappeler à tous ceux qui ont un différend avec quelqu’un, de ne jamais y ajouter de railleries. Ceci nous enseigne aussi que nous devons défendre ceux qui appartiennent à Dieu. Il est difficile, sinon impossible, de trouver des personnes opposées à la religion chrétienne, qui ne manifestent pas ouvertement leur hostilité à la piété.

      Ce texte compare ces « faux docteurs » à des brutes, bien que souvent, ils se vantent de leur soi-disant sagesse parfaite. Ils se corrompent eux-mêmes dans tout ce qu’ils font ici-bas. La faute repose, non pas sur leur mauvaise compréhension des ordonnances divines, mais sur leur volonté dépravée, leurs appétits malsains et leurs vaines affections. L’apôtre leur adresse un grand reproche, pour leur opposition délibérée à tout ce qui touche la piété.

      Le Seigneur remédiera à cela en Son temps et à Sa manière ; Il saura « séparer le blé de l’ivraie ». Il est triste de voir des individus commencer par un bon départ spirituel, pour finir dans les œuvres de la chair ; en fait, ils meurent deux fois : d’abord dans leur chute irrémédiable, ici-bas, mais aussi par les preuves évidentes de leur hypocrisie, qui les mène à la perdition. Pourquoi des arbres morts encombreraient-ils la terre ? Qu'ils soient jetés au feu ! Les vagues en furie terrifient les passagers d'un navire ; mais quand ce dernier accoste dans un port, toutes craintes sont apaisées.

      Les faux docteurs doivent s'attendre aux pires punitions ici-bas, comme dans le monde à venir. Ils brillent, tels des météores ou des étoiles filantes, puis plongent pour toujours dans la noirceur des ténèbres.

      Nous n'avons aucun détail relatif à la prophétie d’Hénoch, mentionnée dans ce texte, ni d’ailleurs, dans d’autres passages de l'Écriture ; la simple mention d’un fait, dans la Parole de Dieu doit cependant être considérée comme véridique. Nous trouvons ici que Christ, venant pour juger, a été cité dans une prophétie, à une époque aussi ancienne que le déluge. Le Seigneur vient : que ce moment sera glorieux !

      Notons la répétition du terme « impie ». De nombreuses personnes ignorent délibérément tout ce qui concerne la piété, si ce n'est que pour s’en moquer. Il n'en est pas ainsi dans le langage qui nous est enseigné par le Saint-Esprit. De mauvais propos sur ces sujets, en particulier s’ils n’ont aucun fondement, seront certainement pris en compte au grand jour du jugement.

      Les hommes mauvais et les séducteurs sont toujours fâchés contre l’adversité, et ne sont jamais satisfaits de leur état ou de leur condition. Leur volonté et leur convoitise sont leurs seules règles, leurs seules lois de vivre. Ceux qui satisfont leurs appétits coupables sont les plus prompts à céder aux passions indomptables. Les hommes de Dieu, dès le commencement du monde, ont souligné la ruine qui attend de telles personnes.

      Évitons la compagnie de ce genre d’individus, de mauvaise renommée. Cherchons plutôt à côtoyer uniquement les personnes qui suivent le Seigneur !

      17 Les personnes dépravées, séparées de Christ et de Son église, se rallient en fait au diable, au monde et à « la chair, » par des pratiques impies et coupables.

      Une telle attitude est infiniment plus grave que celle qui consiste à se séparer d'une branche de l'église, pour cause de divergences, modes, circonstances extérieures ou problèmes divers, relatifs à l’adoration.

      Les débauchés ne recherchent nullement la sainteté, que l’on ne peut acquérir, sans appartenir à Christ. La Grâce, qui mène à la foi, est très sainte, elle est animée par l’Amour divin, elle purifie le cœur et est tout à fait capable de vaincre le monde ; une telle foi se distingue de celle qui est fausse et morte.

      Nos prières ont toutes les chances d’être exaucées, si nous prions avec foi et ferveur, sous l’égide du Saint-Esprit, selon Son conseil et Son influence, conformément à l’enseignement de La Parole.

      Une attente assurée de la vie éternelle nous armera contre les pièges du péché : une foi vivante dans cette espérance bénie nous aidera à mortifier nos convoitises. Veillons les uns sur les autres : fidèlement, mais aussi avec circonspection, en blâmant celui qui pourrait céder au péché, et en montrant le bon exemple à tous. Une telle démarche doit être effectuée avec compassion, en distinguant chaque cas : nous devons traiter certains avec tendresse d'autres avec discernement, le tout, selon la volonté du Seigneur.

      Tous nos efforts doivent être joints à une nette aversion envers le péché, et toute précaution doit être prise pour éviter tout ce qui peut y conduire, ou qui y serait lié : restons éloignés des œuvres des ténèbres et du mal !

      24 Dieu est capable, et également disposé, de nous garder de tomber, et de nous présenter sans défaut devant Sa Gloire : non pas, comme des personnes n’ayant jamais commis de faute, mais qui, sans la Miséricorde divine, les souffrances et les mérites d'un Sauveur, auraient pu être en toute justice, condamnées depuis longtemps.

      Tous les croyants sincères ont été « donnés » à Christ, par le Père ; et de tous ceux qui lui ont été ainsi donnés, Il n'en a perdu aucun, et il n'en perdra jamais un seul !

      Aujourd’hui, nos fautes nous remplissent de craintes, de doutes, et de tristesse ; mais le Rédempteur a entrepris la tâche de présenter au Père Son peuple, sans aucun défaut.

      S’il n'y a pas « péché », il n'y aura pas de tristesse ; où il y a la perfection de la sainteté, il y aura la perfection de la joie.

      Levons plus souvent nos yeux vers Celui qui est capable d'améliorer et de maintenir l'œuvre qu'Il a accomplie en nous, et de nous préserver de tomber, jusqu'au jour où nous serons présentés « innocents » devant Sa Gloire. Nos cœurs connaîtront alors une joie au-delà de tout ce que la terre peut offrir ; Dieu se réjouira en nous, et la joie de notre Sauveur compatissant sera complète. À Celui qui a élaboré un tel dessein, et qui veut fidèlement et parfaitement l'accomplir, soient gloire, majesté, autorité et pouvoir, à la fois maintenant et pour toujours ! Amen.

    • Matthieu 10

      3 Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu, le *collecteur d’impôts ; *Jacques, fils d’Alphée, et Thaddée ;

      Matthieu 27

      56 Parmi elles, Marie de Magdala, Marie, la mère de *Jacques et de Joseph et la mère des fils de Zébédée.

      Marc 1

      19 Poursuivant son chemin, il vit, un peu plus loin, *Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère. Eux aussi étaient dans leur barque et réparaient les filets.

      Marc 3

      17 *Jacques, fils de Zébédée et Jean son frère auxquels il donna le nom de Boanergès, ce qui signifie « fils du tonnerre »,
      18 André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, *Jacques, fils d’Alphée, Thaddée, Simon le Zélé,
      21 Quand les membres de sa famille l’apprirent, ils vinrent pour le ramener de force avec eux. Ils disaient en effet : « Il est devenu fou. »
      31 La mère et les frères de Jésus arrivèrent. Ils se tinrent dehors et envoyèrent quelqu’un l’appeler.

      Marc 5

      37 Il ne permit à personne de le suivre plus loin, excepté Pierre, *Jacques et Jean, son frère.

      Marc 6

      3 N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de *Jacques, de Joseph, de Jude et de *Simon ? Ses sœurs ne vivent-elles pas ici parmi nous ? Et voilà pourquoi ils trouvaient en lui un obstacle à la foi.

      Marc 9

      2 Six jours plus tard, Jésus prit avec lui Pierre, *Jacques et Jean, et les emmena sur une haute montagne, à l’écart, eux seuls. Là, il fut transfiguré devant eux :

      Marc 10

      35 Alors *Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s’approchèrent de Jésus et lui dirent : —Maître, nous désirons que tu fasses pour nous ce que nous allons te demander.
      40 mais quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne m’appartient pas de vous l’accorder : ces places reviendront à ceux pour qui elles ont été préparées.

      Marc 14

      33 Il prit avec lui Pierre, *Jacques et Jean. Il commença à être envahi par la crainte, et l’angoisse le saisit.

      Marc 15

      40 Il y avait aussi là quelques femmes qui regardaient de loin. Parmi elles, Marie de Magdala, Marie la mère de *Jacques le Jeune et de Joses, ainsi que Salomé.

      Marc 16

      3 En chemin, elles s’étaient demandé les unes aux autres : —Qui nous roulera la pierre qui ferme l’entrée du tombeau ?

      Luc 6

      15 Matthieu, Thomas, *Jacques, fils d’Alphée, Simon le Zélé,
      16 Jude, fils de *Jacques, et Judas l’Iscariot qui finit par le trahir.

      Luc 9

      52 Il envoya devant lui quelques messagers. En cours de route, ils entrèrent dans un village de la Samarie pour lui préparer un logement.
      53 Mais les *Samaritains lui refusèrent l’hospitalité, parce qu’il se rendait à Jérusalem.
      54 En voyant cela, ses disciples Jacques et Jean s’écrièrent : —Seigneur, veux-tu que nous commandions à la foudre de tomber du ciel sur ces gens-là, pour les réduire en cendres ?
      55 Mais Jésus, se tournant vers eux, les reprit sévèrement : —Vous ne savez pas quel esprit vous inspire de telles pensées ! Le *Fils de l’homme n’est pas venu pour faire mourir les hommes, mais pour les *sauver.
      56 Ils se rendirent alors à un autre village.

      Luc 24

      30 Il se mit à table avec eux, prit le pain et, après avoir prononcé la prière de bénédiction, il le partagea et le leur donna.

      Jean 7

      5 En effet, les frères de Jésus eux-mêmes ne croyaient pas en lui.

      Jean 19

      25 Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère, la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala.

      Actes 1

      13 Dès leur arrivée, ils montèrent à l’étage supérieur de la maison où ils se tenaient d’habitude. C’étaient Pierre, Jean, *Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques, fils d’Alphée, Simon le Zélé, et Jude, fils de Jacques.

      Actes 12

      2 Il fit tuer par l’épée *Jacques, le frère de Jean.
      17 D’un geste de la main, Pierre leur fit signe de se taire, et il leur raconta comment le Seigneur l’avait fait sortir de prison. Il ajouta : —Faites savoir tout cela à Jacques et aux autres frères. Ensuite, il repartit et se rendit ailleurs.

      Actes 15

      13 Quand ils eurent fini de parler, *Jacques prit la parole et dit : —Maintenant, mes frères, écoutez-moi !
      14 Simon vous a rappelé comment, dès le début, Dieu lui-même est intervenu pour se choisir parmi les non-Juifs un peuple qui lui appartienne.
      15 Cela concorde avec les paroles des *prophètes puisqu’il est écrit :
      16 Après cela, dit le Seigneur, je reviendrai, et je rebâtirai la maison de *David qui s’était effondrée, et j’en relèverai les ruines, je la redresserai.
      17 Alors, le reste de l’humanité se tournera vers le Seigneur, oui, toutes les nations qui sont appelées à m’appartenir.
      18 Ainsi parle le Seigneur qui réalise ce qu’il a préparé de toute éternité.
      19 Voici donc ce que je propose, continua *Jacques : ne créons pas de difficultés aux païens qui se convertissent à Dieu.
      20 Ecrivons-leur simplement de ne pas manger de viande provenant des sacrifices offerts aux idoles, de se garder de toute inconduite sexuelle, et de ne consommer ni viande d’animaux étouffés ni sang.
      21 En effet, depuis les temps anciens, il y a dans chaque ville des prédicateurs qui enseignent la Loi de Moïse, et chaque *sabbat, on la lit dans les *synagogues.

      Actes 21

      18 Le lendemain, Paul se rendit avec nous chez *Jacques, où tous les responsables de l’Eglise se rassemblèrent aussi.

      Actes 24

      27 Deux années s’écoulèrent ainsi ; après quoi, Félix fut remplacé par Porcius Festus. Mais, pour se ménager les bonnes grâces des Juifs, Félix laissa Paul en prison.

      1 Corinthiens 15

      7 Ensuite, il est apparu à *Jacques, puis à tous les *apôtres.

      Galates 1

      19 A part lui et *Jacques, le frère du Seigneur, je n’ai rencontré aucun apôtre.

      Galates 2

      9 Ainsi *Jacques, Pierre et Jean, qui sont considérés comme « colonnes » de l’Eglise, ont reconnu que Dieu, dans sa grâce, m’avait confié cette tâche particulière. C’est pourquoi ils nous ont serré la main, à Barnabas et à moi, en signe d’accord et de communion ; et nous avons convenu ensemble que nous irions, nous, vers les peuples païens tandis qu’eux se consacreraient aux Juifs.
      12 En effet, avant l’arrivée de quelques personnes de l’entourage de Jacques, il prenait part aux repas communs avec les frères non-juifs ; mais après leur venue, il s’est esquivé et s’est tenu à l’écart, parce qu’il craignait les croyants d’origine juive.

      Jacques 1

      1 *Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ, salue les douze tribus dispersées du peuple de Dieu.

      Jacques 5

      14 L’un de vous est-il malade ? Qu’il appelle les responsables de l’Eglise, qui prieront pour lui, après lui avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur.

      Jude 1

      1 Jude, serviteur de Jésus-Christ et frère de *Jacques, salue ceux que Dieu a appelés, qui sont aimés de Dieu le Père et gardés pour Jésus-Christ.
      2 Que la bonté, la paix et l’amour de Dieu vous soient pleinement accordés.
      3 Mes chers amis, j’avais le vif désir de vous écrire au sujet du salut qui nous est commun. J’ai vu la nécessité de le faire maintenant afin de vous recommander de lutter pour la foi qui a été transmise une fois pour toutes à ceux qui appartiennent à Dieu.
      4 Car des hommes dont la condamnation est depuis longtemps annoncée dans l’Ecriture se sont infiltrés parmi nous. Ils n’ont aucun respect pour Dieu et travestissent en débauche la grâce de notre Dieu en reniant Jésus-Christ, notre seul Maître et Seigneur.
      5 Laissez-moi vous rappeler des faits que vous connaissez bien. Après avoir délivré son peuple de l’esclavage en Egypte, le Seigneur a fait périr ceux qui avaient refusé de lui faire *confiance.
      6 Dieu a gardé, enchaînés à perpétuité dans les ténèbres pour le jugement du grand Jour, les anges qui ont abandonné leur demeure au lieu de conserver leur rang.
      7 Les habitants de *Sodome, de *Gomorrhe et des villes voisines se sont livrés de la même manière à la débauche et ont recherché des relations sexuelles contre nature. C’est pourquoi ces villes ont été condamnées à un feu éternel, elles aussi, et servent ainsi d’exemple.
      8 Eh bien, malgré cela, ces individus font de même : leurs rêveries les entraînent à souiller leur propre corps, à rejeter l’autorité du Seigneur et à insulter les êtres glorieux du ciel.
      9 Pourtant, l’archange Michel lui-même, lorsqu’il contestait avec le diable et lui disputait le corps de *Moïse, se garda bien de proférer contre lui un jugement insultant. Il se contenta de dire : Que le Seigneur te punisse !
      10 Mais ces gens-là insultent ce qu’ils ne connaissent pas. Quant à ce qu’ils connaissent par instinct, comme les bêtes privées de raison, cela ne sert qu’à leur perte.
      11 Malheur à eux ! Ils ont marché sur les traces de Caïn ; par amour du gain, ils sont tombés dans la même erreur que Balaam ; ils ont couru à leur perte en se révoltant comme Qoré.
      12 Leur présence trouble vos repas communautaires. Ils se remplissent la panse sans vergogne, et ne s’intéressent qu’à eux-mêmes. Ils sont pareils à des nuages qui ne donnent pas de pluie et que les vents emportent, à des arbres qui, à la fin de l’automne, n’ont encore donné aucun fruit : ils sont deux fois morts, déracinés.
      13 Ils ressemblent aux vagues furieuses de la mer qui rejettent l’écume de leur honte, à des astres errants auxquels est réservée à perpétuité l’obscurité des ténèbres.
      14 A eux aussi s’applique la prophétie d’Hénoc, le septième patriarche depuis Adam, qui dit : Voici, le Seigneur va venir avec ses milliers d’*anges
      15 pour exercer son jugement sur tous, et pour faire rendre compte, à tous ceux qui ne le respectent pas, de tous les actes qu’ils ont commis dans leur révolte et de toutes les insultes que ces pécheurs sacrilèges ont proférées contre lui.
      16 Ces hommes-là sont d’éternels mécontents, toujours à se plaindre de leur sort, et entraînés par leurs mauvais désirs. Ils tiennent de grands discours et flattent les gens pour en tirer profit.
      17 Mais vous, mes chers amis, rappelez-vous ce que les *apôtres de notre Seigneur Jésus-Christ ont prédit.
      18 Ils vous disaient : « A la fin des temps viendront des gens qui se moqueront de Dieu, qui vivront au gré des désirs que leur inspire leur révolte contre Dieu. »
      19 Eh bien ! il s’agit de ces gens-là ! Ils causent des divisions, ils sont livrés à eux-mêmes et n’ont pas l’Esprit de Dieu.
      20 Mais vous, mes chers amis, bâtissez votre vie sur le fondement de votre foi très sainte. Priez par le Saint-Esprit.
      21 Maintenez-vous dans l’amour de Dieu en attendant que notre Seigneur Jésus-Christ, dans sa bonté, vous accorde la vie éternelle.
      22 Ayez de la pitié pour ceux qui doutent ;
      23 *sauvez ceux qui peuvent l’être en les arrachant au feu. Pour les autres, ayez de la pitié, mais avec de la crainte, en évitant jusqu’au moindre contact qui pourrait vous contaminer.
      24 A celui qui peut vous garder de toute chute et vous faire paraître en sa présence glorieuse, sans reproche et exultant de joie,
      25 au Dieu unique qui nous a *sauvés par Jésus-Christ notre Seigneur, à lui appartiennent la gloire et la majesté, la force et l’autorité, depuis toujours, maintenant et durant toute l’éternité ! *Amen.
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