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JÉRUSALEM (ses murs et ses portes)

Définition biblique de Jérusalem (ses murs et ses portes) :

 

Sommaire

Voir Atlas 15

I. SES SOURCES.

Le sol de Jérusalem appartient à un massif crétacé, calcaire, caverneux, perméable. Les eaux pluviales s'en vont par drainage naturel rapidement. D'où : des torrents qui « coulent à sec ». Les sources sont, en conséquence, fort rares. Il n'y en a que deux aux abords de Jérusalem : l' Ain Guihon, c-à-d, l'eau vive, appelée aujourd'hui Fontaine de la Vierge, source intermittente qui coule au pied des parois du Cédron ; et, 700 mètres plus au Sud, l' Aïn Roguel ou Bîr Eiyoûb (puits de Job), près du confluent des trois ravins qui donnent son relief à la ville : le Hinnom, le Tyropoeon, le Cédron. Aïn Roguel est moins une source qu'une cuvette d'écoulement. Aïn Roguel veut dire « la source du passant ». C'était la fontaine où le marcheur faisait halte avant d'affronter la montée de la ville. Oasis ombragée où l'on aimait aller banqueter, et où les femmes puisaient de l'eau en bavardant. David fuyant devant Absalom (2Sa 17:17) y tenait des espions s'informant auprès des femmes de ce qui se passait dans la ville. Ce fut dans les bosquets d'Aïn Roguel qu'Adonija tenta d'usurper la royauté, tandis que Bath-Séba, par une habile parade, obtenait que Salomon fût sacré roi auprès d'Aïn Guihon, par le prêtre Tsadok (1Ro 1). D'Aïn Roguel, masqué par les plis du coteau, les conjurés qui criaient : « Vive Adonija ! » entendirent les trompettes d'Aïn Guihon, et ce fut à Roguel un sauve-qui-peut.

Les sources jouaient un rôle capital dans la disposition des acropoles antiques. Il les fallait à portée. Il fallait qu'on pût y accéder à couvert. Les roitelets de Canaan se conforment à ces nécessités et se livrent à des travaux ingénieux et durs pour s'assurer l'eau en cas de siège et la dérober aux regards de l'assiégeant. Guézer, Gabaon, Méguiddo, Samarie, aussi bien que la ville de Troie, avaient ainsi conçu leur prospérité et leur défense. Tel, le roi des Jébusites avait construit son acropole appelée Sion (l'ancienne Ourousalim) sur la colline voisine de la source Guihon, reliée par un canal en puits et souterrains à la plate-forme de l'acropole.

L'acropole de Sion dominait d'environ 50 m., et son aire ne dépassait pas 4 hectares 1 /2. Bien que bâtie sur une colline plus basse que ses voisines parce qu'elle était commandée par l'eau, Sion était réputée imprenable. C'était une crête de 300 m. de long, entre le Cédron à l'Est et le Tyropoeon à l'Ouest ; au Sud, le rocher tombait à pic dans la vallée ; au Nord, une forte dépression, sorte d'échancrure reliant le Tyropoeon au Cédron, séparait par 100 m. environ l'acropole Sion du village cananéen Ophel, qui s'étageait sur les pentes de la colline septentrionale, haute et large. Ce village devait être pour l'antique Ourousalim un déversoir de population. On avait tâché de l'enceindre au mieux. Mais la situation au Nord était absolument défavorable. Aussi s'explique-t-on fort bien que l'acropole jébusite étant du type qu'on appelle « éperon barré » (Déchelette), ses défenseurs aient établi à l'étranglement N. de son aire, commandant la dépression qui séparait Sion de l'Ophel (=protubérance), un bastion avancé, vraie sentinelle de garde : le Millo. Ce Millo avait pour but de « barrer » à l'assiégeant l'accès à l'acropole.

Quand David voulut prendre Sion, les Jébusites se moquèrent. Mais des espions ou des traîtres révélèrent la source. David promit de nommer prince qui monterait dans la ville par le sinnor, c-à-d, par le canal de la source (2Sa 5:8, complété par 1Ch 11:6 ; cf. H. Vincent, Jérusalem Antique, pp. 146-160). Joab tenta l'impossible escalade et réussit. L'acropole imprenable fut prise. Ainsi avait péri Troie, parce que Diomède et Ulysse avaient pénétré par l'aqueduc jusqu'au Palladium..., jusqu'à la statue de Minerve, protectrice de la ville. Et Sion devint la « Cité de David ». Le roi ne paraît pas avoir changé l'aspect de l'acropole ancienne, mais il en fortifia la défense en élevant les remparts, dit 2Sa 5:9, « tout autour, à partir de Millo »

II. LES TRAVAUX DE SALOMON.

Héritier de la gloire de David, Salomon agrandit la capitale dont son père avait fait le centre de sa puissance. Il construisit sur l'aire supérieure de la vaste colline, dont Ophel n'occupait que le flanc S. -O., tout un système de palais, pour lui, pour ses femmes, pour Jéhovah. Les deux collines, acropole de David et palais de Salomon, furent encerclées par un même rempart qui englobait une partie de l'Ophel, et constituèrent ensemble la ville royale. Il ne restait plus qu'une chose gênante : la dépression entre les deux collines avec la forteresse de Millo qui se dressait au Nord de l'acropole pour la défendre.

Il est d'un usage constant de transformer en esplanades les remparts et les forts désaffectés. C'est précisément ce que fit Salomon pour Millo. 1Ro 9:15 nous apprend, en effet, que Salomon leva des hommes de corvée pour « fermer la brèche » de Millo, dit le texte hébreu, pour « achever de fermer le rempart », dit le texte grec, pour « égaliser la muraille », dit le texte latin. Ces diverses mentions nous permettent de nous représenter que Salomon, étendant les remparts et liant Sion à la terrasse de ses palais, entreprit la transformation du fort de Millo désormais inutile comme bastion, puisque le col était englobé dans les murs, et se servit de ses matériaux pour égaliser la terrasse, la façonner en une esplanade à gradins et créer ainsi une sorte de large pont reliant les deux plateaux en un système de construction unique et harmonieux. Les archéologues qui pensent que le Millo fut construit par Salomon paraissent ne pas attacher une valeur suffisante à la mention précise de 2Sa 5:9. Ou bien il faut renoncer à voir en Millo une forteresse, comme l'a toujours envisagé la tradition, suivant en cela les indications données par Jug 9:6,46, ou bien l'on ne peut attribuer la construction de Millo à Salomon, car le fils de David s'est occupé, au contraire, de faire disparaître toute bâtisse de cet emplacement et de le terrasser pour relier Sion à la ville où il élevait ses palais et son Temple. La preuve que le mot « construire » doit être pris au sens large dans 1Ro 9:15, c'est que Hatsor, Méguiddo et Guézer existaient déjà. Il s'agissait pour ces localités, comme pour Millo, non de créer, mais de transformer. C'est par le Millo transformé en terrasse que la fille de Pharaon montait de la cité de David au palais que Salomon avait fait construire pour elle (1Ro 9:24).

III. SES ENCEINTES.

Entre temps, Jérusalem, devenue la capitale d'un vrai royaume et la métropole religieuse d'Israël, avait vu affluer la population auprès du palais et du sanctuaire. La colline O., que l'on a prise longtemps pour la Cité de David, s'était peuplée jusqu'à l'extrémité méridionale de l'ancienne forteresse jébusite. On a retrouvé au Sud de Sion, soudé aux vieux remparts, un reste d'enceinte très fortement établi tout près du confluent du Cédron et du Hinnom, et qui se dirige vers l'Ouest ; nous avons là, fort probablement, un point de départ de la première enceinte du temps des rois : peut-être remonte-t-elle jusqu'à Salomon. L'hypothèse paraît en tout cas plus vraisemblable que celle d'après laquelle Salomon se serait contenté d'entourer les éminences de la ville haute entre la Tour des Fours, la Porte de la Vallée et le Millo. L'antiquité de cette enceinte est appuyée par la présence d'un bassin très ancien, le Birket el-Hamra, alimenté par la source de Guihon au moyen d'un aqueduc extérieur à flanc de coteau (le réservoir de Siloé ou Étang du Roi), situé au Sud de l'Acropole de David, hors les murs. Il est certain que lorsque ce réservoir fut bâti on l'enferma dans le rempart. Or le système de construction, réservoir et fragments de murailles, appartient à la plus ancienne période royale. Plus tard Ézéchias, en vue de couper l'eau aux assiégeants de Jérusalem, fit creuser dans le rocher de Sion un tunnel de 535 m. pour alimenter le réservoir par l'intérieur des remparts et mettre la source à couvert. Au N., le mur de cette première enceinte dut suivre le ravin qui allait de la Tour des Fours au Tyropoeon et se souder à la terrasse du Palais de Salomon. Ce tracé est indiqué par le besoin de la défense. Jérusalem était très vulnérable du côté N. ; ce fut toujours par là que les ennemis d'Israël tentèrent l'assaut et ce fut par là que Titus s'empara de la ville. Comme le ravin n'était pas très profond, le mur qui le surplombait dut avoir des proportions massives et s'étendre large et haut.

L'afflux croissant de la population et les vicissitudes de la capitale, à laquelle la guerre ne laissait point de repos, obligèrent les rois à remanier sans cesse le rempart, à l'élargir, à le fortifier. Ceux qui paraissent y avoir apporté le plus de soins sont : Ozias, Jotham, Ézéchias et Manassé. Joas, roi d'Israël de 798 à 782, quand il s'empara de Jérusalem, fit à son rempart N. une brèche de 400 coudées (210 m.) entre la Porte de l'Angle et la Porte d'Éphraïm (2Ro 14:13). Ozias s'empressa de fermer la brèche, d'en renforcer les murs (Josèphe, Ant., IX, 10:3) et de protéger par des tours la Porte de l'Angle et les autres points vulnérables (2Ch 26:9). Jotham, son fils, continua ses constructions sur différents points des remparts (2Ch 27:3) ; Ézéchias fut aussi un bâtisseur et paraît s'être attaché surtout aux travaux relatifs à l'enceinte orientale (2Ch 32:5,30) ; toutefois ce ne fut que Manassé, durant son long règne, qui acheva d'enfermer dans les murs l'Ophel, où s'étaient développés les services de la cour royale et du Temple (2Ch 33:14). De ces divers travaux sortit tout un système de fortifications nouvelles, qui, sans peut-être toucher beaucoup à la partie méridionale et occidentale de la première enceinte, laquelle était commandée par la conformation du terrain et épousait plus ou moins le contour de la vallée du Hinnom, augmenta les moyens de défense de l'escarpe ancienne, d'ailleurs immuable du côté de l'orient le long des crêtes dominant le Cédron, et porta au Nord les murs de la ville, fort avant. Cet avancement était rendu nécessaire par le fait que la ville, qui faisait corps avec la terrasse du Temple, n'avait pu se développer que vers le septentrion. Ce nouveau rempart paraît s'être déployé en forme irrégulière vers le N. -E, depuis la Tour des Fours jusqu'au Bastion Bira, appelé probablement alors Hananéel (la Baris de Josèphe, sur l'emplacement de laquelle Hérode éleva plus tard la Citadelle Antonia), au Nord-O, de la terrasse du Temple, qu'il rejoignit à son angle oriental à la Porte des Brebis. Le détail de ce tracé est encore tout à fait incertain. Il semble que Jer 31:38 en justifie la grande ligne lorsqu'il parle de la ville qui sera rebâtie « depuis la Tour de Hananéel jusqu'à la Porte de l'Angle ». La préoccupation de quelques archéologues de maintenir le Saint-Sépulcre traditionnel en dehors des murs, conformément aux textes du N.T., pourrait bien enlever à certains tracés modernes un peu de l'objectivité nécessaire en pareille matière. D'autre part l'hypothèse qui veut que la deuxième enceinte ait coïncidé avec le mur actuel, du moins jusqu'à la Porte des Poissons et un peu au delà, manque d'appui.

Ce fut la deuxième enceinte, celle d'Ézéchias et de Manassé, que restaura Néhémie après l'Exil. Nous lui devons la description des murs et des portes de l'ancienne Jérusalem. (cf. Ne 2:13-15 3:1-32 12:31,40) Malheureusement les points qu'il touche avec le plus de précision sont aussi ceux sur lesquels nous avons le moins d'hésitation. Cependant ses indications sont suffisamment nettes, et le récit de la réparation des murs (Ne 3) y concorde assez bien avec celui de la marche du cortège (Ne 12) --sauf peut-être sur le cas de la Porte de la Prison et de la Porte des Eaux--pour que nous puissions nous représenter la Jérusalem antique avec ses principaux points de repère et ses portes.

Deux choeurs fêtant la dédicace des murs et des portes relevés par Néhémie, se séparent sur le rempart pour le suivre en sens inverse et se retrouver sur la terrasse du Temple. Ils partent du point le plus éloigné de cette terrasse, soit, selon toute vraisemblance, de l'antique Porte de la Vallée, qui doit à ce fait de ne pas être nommée. Le cortège de droite, conduit par Esdras, se dirige vers l'orient ; il rencontre, à 1.000 coudées (525 m.) de là, la Porte du Fumier au Sud-E, de la colline occidentale (la Porte Sterquiline, Ne 2:13 3:14 12:31 ; appelée par Josèphe la Porte des Esséniens) ; puis il arrive à la Porte de la Fontaine ou Source (Ne 2:14 3 15 12:37) non loin du réservoir de Siloé et des sépulcres de David, la nécropole royale (Ne 3:16), monte les degrés de la Cité de David (Ne 12:37) et arrive à la Porte des Eaux (Ne 3:26 8:1,3,16) qui bordait la place où avait eu lieu devant tout le peuple la lecture du Livre de la Loi. Là, sur le terre-plein de l'Ophel, le premier cortège rejoint les degrés bâtis par Salomon pour accéder à la terrasse du Temple. A l'angle S. -E, de cette terrasse se trouvait la Porte des Chevaux (Jer 31:40, Ne 3:28,2Ch 23:15), ainsi nommée parce qu'elle servait sans doute d'entrée aux chevaux du palais royal, à l'endroit où la tradition place les écuries de Salomon. --Le cortège de gauche, dont Néhémie en personne ferme la marche, se dirige de la Porte de la Vallée vers le N., arrive au-dessus de la Tour des Fours (Ne 3:11 12:38), passe sans s'arrêter la muraille large, sans doute ce qui restait du rempart massif de l'enceinte renforcée qu'Ozias avait bâti au Nord, depuis la Porte de l'Angle, pour réparer la brèche faite par l'ennemi de son père, le roi Joas, d'Israël (2Ro 14:13, cf. 2Ch 25:23 26:9, Jer 31:38, Za 14:10). Néhémie ne mentionne pas la Porte de l'Angle, qui a été de tout temps une des principales portes de Jérusalem (aujourd'hui Porte de Jaffa), parce qu'elle était probablement restée debout, ainsi qu'une partie de la forte muraille construite par Ozias entre la Tour des Fours et la Porte de la Vieille Cité ; il n'y avait donc pas lieu de faire sur ce parcours des cérémonies de dédicace. Après l'avoir franchie, le cortège infléchit vers l'Est et arrive à la Porte de la Vieille Cité, laquelle semble avoir été appelée aussi Porte d'Éphraïm (la Porte d'Éphraïm de la première enceinte avait été portée plus loin vers le N., lors de l'érection de la deuxième enceinte, et on devait l'appeler pour cela, quand on la désignait dans la nouvelle enceinte, tantôt Porte d'Éphraïm (Ne 8:16), tantôt Porte de la Vieille Cité, ou Vieille Porte) (Ne 3:6). C'est auprès de cette porte que se trouvait la vaste place où les Juifs, de retour de la captivité, célébrèrent pour la première fois la fête des Tabernacles. Il est certain qu'il y a ici dans nos textes actuels « quelque malentendu ou quelque confusion topographique » (Weill). En effet Néhémie ne nomme dans le chap. 3 qu'une porte, la Vieille Porte, entre la Porte des Poissons et l'ensemble des constructions qui se rattachaient à la muraille large et à la Tour des Fours, contre laquelle se trouvait la Porte de l'Angle. Or, 2Ch 25:23 nous dit qu'il y avait 210 m. entre la Porte de l'Angle et la Porte d'Éphraïm. C'est exactement la distance qui sépare la Porte de l'Angle de l'endroit où devait s'élever la Porte de la Vieille Cité. Tout ceci nous amène à penser que dans le texte primitif de Ne 12:19 les termes Porte d'Éphraïm et Vieille Porte étaient une apposition et désignaient la même ouverture. Poursuivant sa marche, le deuxième cortège aboutit à la Porte des Poissons dans la vallée du Tyropoeon (2Ch 33:14, Ne 3:3 12:39, Soph, 1:10), atteint les Tours Hananéel et Méa (Ne 3:1 12:39, Jer 31:38, Za 14:10), tourne vers le S. jusqu'à la Porte des Brebis (Ne 3:1-31 12:39, cf. Jn 5) et entre sur la terrasse du Temple (Ne 12:39) par la Porte de la Prison ou de la Garde (LXX) appelée dans 3:31 Saar Hammiphkad (cf. Eze 43:21) =Porte du Lieu Réservé ou Séparé (LXX, Vulgate ; comp, franc. cachot). On a voulu identifier (Legendre) cette Porte Miphkad, sous le nom de Porte Judiciaire, avec la Porte Dorée actuelle (laquelle s'appelait Porte Sousan au temps d'Hérode, et, selon la tradition, livra passage à Jésus le jour des Rameaux : Mr 11:11 ; c'est à cause de ce souvenir que les musulmans l'ont murée) ; mais il est beaucoup plus probable que la Porte Dorée portait alors le nom de Porte de l'Orient, laquelle est distinguée de la Porte Miphkad dans Ne 3:29-31. Celle-ci d'ailleurs paraît avoir été une porte des bâtiments du Temple ouvrant à l'intérieur sur la terrasse, et non pas une porte des remparts extérieurs, puisque Malkija, d'après le texte, réparait les murs de l'enceinte « vis-à-vis » de cette porte (Ne 3:31). Ce qu'il y a de certain, c'est que c'est par la Porte Miphkad que le deuxième cortège, venu du N., entra sur la terrasse du Temple, où il rejoignit le premier cortège qui y était entré par le sud.

IV. SES PORTES.

Les autres portes, dont le texte de Néhémie ne fait pas mention, sont : la Porte « entre les deux murs » (2Ro 25:4, Jer 39:4 52:7), probablement la même que la Porte de la Fontaine ou bien quelque poterne servant d'issue au chemin qui suivait le creux du Tyropoeon, à l'Ouest des réservoirs de Siloé ; les portes désignées par les qualificatifs de « Première » (Za 14:10), « du Milieu » (Jer 39:3), « des Tessons » ou « de la Poterie » (Jer 19:2), que l'on considère comme devant être identifiées avec telle ou telle des précédentes (voir Harsith) ; enfin la Porte de Benjamin, ou Porte « Supérieure », que Jotham avait fait bâtir au Nord de la terrasse du Temple (2Ro 15:35, cf. 2Ch 27:3) et près de laquelle était la prison dans laquelle Pasur enferma Jérémie (Jer 20:2). Le fait qu'une prison se trouvait au Nord de la terrasse du Temple confirme l'hypothèse, émise plus haut, relativement à la Porte Miphkad. Quand Néhémie rebâtit les murs, la Porte de Benjamin, comme la Porte Miphkad, devait être à l'intérieur de l'enceinte (Eze 8:3,14 9:2). Elle devait pourtant se trouver très près d'une sortie des murs, puisque lorsque Jérémie la franchit, voulant sortir de Jérusalem, le commandant de la garde le soupçonna de passer aux Caldéens (Jer 37:12). Nous ne croyons cependant pas qu'il soit nécessaire de considérer qu'il y eut deux Portes de Benjamin, dont une porte extérieure qui n'est nulle part ailleurs mentionnée (Za 14, où l'on retrouve ce nom, est une vision apocalyptique, non une description géographique) et qui aurait dû être fort voisine de la Porte des Brebis.

V. SES ÉVOLUTIONS.

A l'époque de Jésus, Jérusalem, embellie et fortement hellénisée par Hérode le Gd (37 à 4 av. J. -C.) --qui y avait bâti, outre le Temple magnifique, lui-même hellénisé par ses colonnes corinthiennes au Sud du Parvis, un théâtre qui enorgueillissait et scandalisait les Juifs, un palais aux nombreuses colonnades situé à l'angle N. -O, de la ville haute contre la Tour Hippicus (anc. Tour des Fours), un xyste pour les exercices de gymnastique, un hippodrome extra muros, etc., --avait vu sa population s'accroître constamment, sinon en qualité du moins en quantité ; et c'était toujours vers le N. que la configuration du terrain poussait l'afflux des constructions. Les matériaux des murs qui restaient à l'intérieur de la ville durent être employés aux bâtiments d'Hérode et, avant lui, à ceux des Hasmonéens. Quant aux murs N. de la ville haute, ils furent entièrement débordés et la terrasse du Temple dépassée par deux faubourgs : l'un à gauche du Tyropoeon, au Nord-O., portait sur sa pente douce de nombreuses villas, d'où le nom de Porte des Jardins donné à l'ancienne Porte de l'Angle ; l'autre, au Nord de la terrasse du Temple, auquel on a donné le nom générique de Bézétha = partie, quartier. La ville était ainsi presque à moitié hors des murs. On en a conclu qu'Hérode le Gd avait fait bâtir une troisième enceinte, enfermant tout au moins le faubourg de gauche, de la Porte des Jardins à la Citadelle Antonia. Mais il semble bien que tout ce qui concerne l'extension des murs doive être laissé à Hérode Agrippa I er (37 à 44 ap. J. -C.) et qu'Hérode le Gd n'ait apporté des modifications qu'à l'enceinte du Temple, dont il étendit vers le N. la terrasse pour la porter jusqu'à la Citadelle Antonia qu'il venait de bâtir.

Après la mort de Jésus-Christ, Agrippa I er fit la troisième enceinte qui correspondait à peu près aux murs N. actuels de Jérusalem. Cette enceinte formidable comptait, dit-on, 90 tours, dont la plus colossale, située au point le plus élevé de la ville, était le Psephinus, dressé à l'angle N. -O, des nouveaux remparts, tour si haute qu'on pouvait, assure Josèphe, contempler de son sommet toute la Judée depuis l'Arabie jusqu'à la Méditerranée. Il paraît que l'ampleur de ces fortifications inquiéta les Romains, et qu'Agrippa, par prudence, interrompit les travaux ; on ne les reprit que plus tard, dans des proportions modestes, ce qui facilita à Titus la prise de Jérusalem (70 ap. J. -C).

Avec Titus disparut la Jérusalem de la Bible. Nous n'avons pas à parler ici de sa résurrection comme ville romaine sous Adrien (117 à 138), ni à fixer ce qu'en furent les anciens remparts aux temps byzantins et arabes. Notons seulement qu'au cours de cette histoire Jérusalem abandonna ses collines méridionales et, dans cette régression vers le N., délaissa complètement toute l'acropole cananéenne, l'antique Durousalim qui était devenue la Cité de David. En sorte que le pèlerin qui visite la ville sainte, et qui s'émeut à la vue de ses murailles, y chercherait en vain la primitive Sion. Celle-ci fait aujourd'hui l'objet de fouilles patientes qui préparent un nouveau chapitre à l'histoire des murs et des portes de Jérusalem. Alex. W.

Voir fig. 116 à 129, et pl. VII pour les plans de Jérusalem. BIBLIOGRAPHIE Les ouvrages de FI Josèphe ; --G. Dalman, Itinéraires de Jésus, trad. 1930. --G. -A. Smith, Jérusalem, 2 vol., London 1907. --H. Vincent, Jérusalem Antique, t. I, fascic. I 1912. --R. Weill, La Cité de David, 1920.

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    • Lévitique 3

      1 » Lorsque quelqu'un offrira à l'Eternel un sacrifice de communion, s'il offre du gros bétail, mâle ou femelle, il l'offrira sans défaut devant l'Eternel.
      2 Il posera sa main sur la tête de la victime et l’égorgera à l'entrée de la tente de la rencontre. Les prêtres, les descendants d'Aaron, verseront le sang sur tout le pourtour de l'autel.
      3 De ce sacrifice de communion, il offrira en sacrifice passé par le feu pour l'Eternel la graisse qui couvre les entrailles et toute celle qui y est attachée,
      4 les deux rognons et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie, qu'il détachera près des rognons.
      5 Les descendants d'Aaron brûleront cela sur l'autel, par-dessus l'holocauste qui sera sur le bois mis au feu. C'est un sacrifice passé par le feu, dont l’odeur est agréable à l'Eternel.
      6 » S'il offre du petit bétail, mâle ou femelle, en sacrifice de communion à l'Eternel, il l'offrira sans défaut.
      7 S'il offre en sacrifice un agneau, il le présentera devant l'Eternel.
      8 Il posera sa main sur la tête de la victime et l’égorgera devant la tente de la rencontre. Les descendants d'Aaron en verseront le sang sur tout le pourtour de l'autel.
      9 De ce sacrifice de communion, il offrira en sacrifice passé par le feu pour l'Eternel la graisse, la queue entière, qu'il séparera près de l'échine, la graisse qui couvre les entrailles et toute celle qui y est attachée,
      10 les deux rognons et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie, qu'il détachera près des rognons.
      11 Le prêtre brûlera cela sur l'autel. C'est l'aliment d'un sacrifice passé par le feu pour l'Eternel.
      12 » Si son offrande est une chèvre, il la présentera devant l'Eternel.
      13 Il posera sa main sur la tête de sa victime et l’égorgera devant la tente de la rencontre. Les descendants d'Aaron en verseront le sang sur tout le pourtour de l'autel.
      14 De la victime, il offrira en sacrifice passé par le feu pour l'Eternel la graisse qui couvre les entrailles et toute celle qui y est attachée,
      15 les deux rognons et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie, qu'il détachera près des rognons.
      16 Le prêtre brûlera cela sur l'autel. Toute la graisse est l'aliment d'un sacrifice passé par le feu, dont l’odeur est agréable à l'Eternel.
      17 » C'est une prescription perpétuelle pour vous au fil des générations, partout où vous habiterez : vous ne mangerez ni graisse ni sang. »

      Juges 9

      6 Tous les habitants de Sichem et de Millo se rassemblèrent. Ils vinrent proclamer Abimélec roi, près du chêne planté dans Sichem.
      46 A cette nouvelle, tous les occupants de la citadelle de Sichem se rendirent dans la partie fortifiée du temple du dieu Berith.

      2 Samuel 5

      8 David avait dit ce jour-là : « Si quelqu’un veut battre les Jébusiens, il devra atteindre par le canal ces boiteux et ces aveugles qui sont les ennemis de David. C'est pourquoi l'on dit : « L'aveugle et le boiteux n'entreront pas dans le temple. »
      9 David s’installa dans la forteresse, qu'il appela ville de David. Il fit des constructions de tous côtés, à partir de la terrasse de Millo jusque vers l’intérieur.

      2 Samuel 17

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      1 Chroniques 11

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      2 Chroniques 33

      14 Après cela, il construisit à l’extérieur de la ville de David, à l'ouest, vers Guihon dans la vallée, une muraille qui se prolongeait jusqu'à la porte des poissons et faisait le tour de la colline de l’Ophel. Il la fit très haute. Il mit aussi des chefs militaires dans toutes les villes fortifiées de Juda.

      Néhémie 2

      13 Sortant donc de nuit par la porte de la vallée, j’ai pris la direction de la source du dragon et de la porte du fumier. J’examinais la muraille de Jérusalem avec ses brèches et ses portes dévorées par le feu.
      14 Je suis passé près de la porte de la source et du bassin du roi, sans trouver de passage pour ma monture.
      15 Toujours de nuit, je suis remonté par la vallée, sans cesser d’examiner la muraille. Puis je suis rentré par la porte de la vallée et j’ai ainsi été de retour.

      Néhémie 3

      1 Le grand-prêtre Eliashib s’est levé avec ses frères, les prêtres, et ils ont reconstruit la porte des brebis. Ils l’ont consacrée et ont posé les battants de la porte. Ils ont consacré la muraille jusqu’à la tour de Méa et jusqu'à celle de Hananeel.
      2 A côté d'Eliashib ont travaillé les habitants de Jéricho, ainsi que Zaccur, fils d'Imri.
      3 Les fils de Senaa ont reconstruit la porte des poissons. Ils l’ont couverte d’un toit et en ont posé les battants, les verrous et les barres.
      4 A côté d'eux, c’est Merémoth, fils d'Urie et petit-fils d'Hakkots, qui a travaillé aux réparations, ainsi que Meshullam, fils de Bérékia et petit-fils de Meshézabeel, et Tsadok, fils de Baana.
      5 A côté d'eux ont travaillé les habitants de Tekoa, même si les plus influents d’entre eux refusaient de se plier au service de leur Seigneur.
      6 Jojada, fils de Paséach, et Meshullam, fils de Besodia, ont réparé la vieille porte. Ils l’ont couverte d’un toit et en ont posé les battants, les verrous et les barres.
      7 A côté d'eux, c’est Melatia le Gabaonite qui a travaillé aux réparations, ainsi que Jadon le Méronothite et les habitants de Gabaon et de Mitspa, qui dépendaient du gouverneur de la région située à l’ouest de l’Euphrate.
      8 A côté d’eux a travaillé Uzziel, fils de Harhaja, qui était orfèvre, et à côté de lui Hanania, un parfumeur. Ils n’ont quitté Jérusalem qu’une fois arrivés à la muraille large.
      9 A côté d'eux, c’est Rephaja, fils de Hur, chef de la moitié du district de Jérusalem, qui a travaillé aux réparations.
      10 A côté d'eux, en face de sa maison, a travaillé Jedaja, fils de Harumaph, et à côté de lui Hattush, fils de Hashabnia.
      11 Une autre partie de la muraille et la tour des fours ont été réparées par Malkija, fils de Harim, et par Hashub, fils de Pachath-Moab.
      12 A côté d'eux a travaillé Shallum, fils d'Hallochesh, chef de la moitié du district de Jérusalem, accompagné de ses filles.
      13 La porte de la vallée a été réparée par Hanun et par les habitants de Zanoach. Ils l’ont reconstruite et en ont posé les battants, les verrous et les barres. Ils ont fait, de plus, 500 mètres de mur jusqu'à la porte du fumier.
      14 C’est Malkija, fils de Récab, chef du district de Beth-Hakkérem, qui a réparé la porte du fumier. Il l’a reconstruite et en a posé les battants, les verrous et les barres.
      15 Shallum, fils de Col-Hozé, chef du district de Mitspa, réparait la porte de la source. Il l’a reconstruite, l’a couverte d’un toit et en a posé les battants, les verrous et les barres. De plus, il a fait le mur du bassin de Siloé, près du jardin du roi, et a poursuivi son travail jusqu’aux marches qui descendent de la ville de David.
      16 Après lui, c’est Néhémie, fils d'Azbuk, chef de la moitié du district de Beth-Tsur, qui a travaillé aux réparations. Il est allé jusqu’en face des tombeaux de David, jusqu'au bassin artificiel et jusqu'à la maison des hommes vaillants.
      17 Après lui ont travaillé les Lévites sous la direction de Rehum, fils de Bani. A côté de lui a travaillé Hashabia, chef de la moitié du district de Keïla, pour son district.
      18 Après lui ont travaillé leurs frères sous la direction de Bavvaï, fils de Hénadad, chef de la moitié du district de Keïla.
      19 A côté de lui, c’est Ezer, fils de Josué, chef de Mitspa, qui a réparé une autre partie de la muraille, en face de la montée de l'arsenal, à l'angle.
      20 Après lui, Baruc, fils de Zabbaï, s’est montré plein d’ardeur : il a réparé une autre partie, depuis l'angle jusqu'à la porte de la maison du grand-prêtre Eliashib.
      21 Après lui, Merémoth, fils d'Urie et petit-fils d'Hakkots, a réparé une autre partie, depuis la porte de la maison d'Eliashib jusqu'à l'extrémité de cette maison.
      22 Après lui ont travaillé les prêtres qui habitaient la plaine.
      23 Après eux, Benjamin et Hashub ont travaillé en face de leur maison. Après eux, Azaria, fils de Maaséja et petit-fils d'Anania, a travaillé à côté de la sienne.
      24 Après lui, c’est Binnuï, fils de Hénadad, qui a réparé une autre partie, depuis la maison d'Azaria jusqu'à l'angle et jusqu'au coin.
      25 Palal, fils d'Uzaï, a travaillé en face de l'angle et de la haute tour qui dépasse du palais royal et est adjacente à la cour de la prison. Après lui a travaillé Pedaja, fils de Pareosh.
      26 Les serviteurs du temple installés sur la colline de l’Ophel ont travaillé jusqu’en face de la porte des eaux, à l’est, et de la tour qui dépasse.
      27 Après eux les habitants de Tekoa ont réparé une autre partie, en face de la grande tour qui dépasse et jusqu'au mur de la colline.
      28 Au-dessus de la porte des chevaux, les prêtres ont travaillé chacun devant sa maison.
      29 Après eux, c’est Tsadok, fils d'Immer, qui a travaillé devant la sienne. Après lui a travaillé Shemaeja, fils de Shecania, gardien de la porte de l'est.
      30 Après lui, ce sont Hanania, fils de Shélémia, et Hanun, le sixième fils de Tsalaph, qui ont réparé une autre partie de la muraille. Après eux, Meshullam, fils de Bérékia, a travaillé en face de sa chambre.
      31 Après lui, Malkija, un orfèvre, a travaillé jusqu'à la maison des serviteurs du temple et des marchands, en face de la porte de Miphkad, et jusqu'à la chambre à l'étage qui se trouve au coin.
      32 Les orfèvres et les marchands ont travaillé entre la chambre à l'étage qui se trouve au coin et la porte des brebis.

      Néhémie 8

      1 Alors tout le peuple s’est rassemblé comme un seul homme sur la place qui fait face à la porte des eaux. Ils ont demandé au scribe Esdras d'apporter le livre de la loi de Moïse, prescrite par l'Eternel à Israël,
      3 Esdras a lu dans le livre depuis le matin jusqu'à la mi-journée, sur la place qui fait face à la porte des eaux, en présence des hommes et des femmes, de ceux qui étaient en âge de comprendre. Le peuple tout entier s’est montré attentif à la lecture du livre de la loi.
      16 Alors le peuple est allé chercher des branches et ils se sont fait des cabanes sur le toit de leurs maisons, dans leurs cours, dans les parvis de la maison de Dieu, sur la place de la porte des eaux et sur la place de la porte d'Ephraïm.

      Néhémie 12

      1 Voici les prêtres et les Lévites qui étaient revenus de déportation avec Zorobabel, fils de Shealthiel, et avec Josué : Seraja, Jérémie, Esdras,
      2 Amaria, Malluc, Hattush,
      3 Shecania, Rehum, Merémoth,
      4 Iddo, Guinnethoï, Abija,
      5 Mijamin, Maadia, Bilga,
      6 Shemaeja, Jojarib, Jedaeja,
      7 Sallu, Amok, Hilkija et Jedaeja. Ceux-ci étaient les chefs des prêtres et de leurs frères à l’époque de Josué.
      8 Pour les Lévites, il y avait Josué, Binnuï, Kadmiel, Shérébia, Juda, Matthania, qui était responsable des chants de louange avec ses frères,
      9 ainsi que Bakbukia et Unni, leurs frères, qui les assistaient en fonction de leurs responsabilités.
      10 Josué a eu pour fils Jojakim, Jojakim a eu Eliashib, Eliashib a eu Jojada,
      11 Jojada a eu pour fils Jonathan et Jonathan a eu Jaddua.
      12 Voici les prêtres qui étaient chefs de famille à l’époque de Jojakim : pour la famille de Seraja, Meraja ; pour celle de Jérémie, Hanania ;
      13 pour celle d’Esdras, Meshullam ; pour celle d’Amaria, Jochanan ;
      14 pour celle de Melikou, Jonathan ; pour celle de Shebania, Joseph ;
      15 pour celle de Harim, Adna ; pour celle de Merajoth, Helkaï ;
      16 pour celle d’Iddo, Zacharie ; pour celle de Guinnethon, Meshullam ;
      17 pour celle d’Abija, Zicri ; pour celle de Minjamin et Moadia, Pilthaï ;
      18 pour celle de Bilga, Shammua ; pour celle de Shemaeja, Jonathan ;
      19 pour celle de Jojarib, Matthnaï ; pour celle de Jedaeja, Uzzi ;
      20 pour celle de Sallaï, Kallaï ; pour celle d’Amok, Eber ;
      21 pour celle de Hilkija, Hashabia ; pour celle de Jedaeja, Nathanaël.
      22 Sous le règne de Darius le Perse, on a enregistré par écrit le nom des Lévites qui étaient chefs de famille à l’époque d'Eliashib, de Jojada, de Jochanan et de Jaddua, de même que celui des prêtres.
      23 Le nom des Lévites chefs de famille a été inscrit dans les annales jusqu'à l’époque de Jochanan, descendant d'Eliashib.
      24 Les chefs des Lévites Hashabia, Shérébia et Josué, fils de Kadmiel, ainsi que leurs frères qui les assistaient, étaient chargés de louer et célébrer l'Eternel à tour de rôle, suivant l'ordre de David, l’homme de Dieu.
      25 Matthania, Bakbukia, Abdias, Meshullam, Thalmon et Akkub, qui étaient portiers, avaient la charge des provisions situées près des portes,
      26 et ce à l’époque de Jojakim, le fils de Josué et petit-fils de Jotsadak, ainsi qu’à celle du gouverneur Néhémie et du prêtre et scribe Esdras.
      27 Au moment de la dédicace de la muraille de Jérusalem, on est allé chercher les Lévites, où qu'ils habitent, et on les a fait venir à Jérusalem afin de célébrer la dédicace dans une fête joyeuse, avec des chants de louange, au son des cymbales, des luths et des harpes.
      28 Les membres des chorales se sont rassemblés, venus de la plaine qui entoure Jérusalem, des villages des Nethophathiens,
      29 de Beth-Guilgal ainsi que du territoire de Guéba et d'Azmaveth. En effet, les musiciens s'étaient construit des villages autour de Jérusalem.
      30 Les prêtres et les Lévites se sont purifiés eux-mêmes, puis ils ont purifié le peuple, les portes et la muraille.
      31 J’ai fait monter les chefs de Juda sur la muraille et j’ai mis en place deux grands chœurs avec leur cortège. Le premier s’est mis en marche du côté droit de la muraille, vers la porte du fumier.
      32 Derrière lui marchaient Hosée et la moitié des chefs de Juda,
      33 Azaria, Esdras, Meshullam,
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