Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

JÉSUS-CHRIST (3)

II Les origines.

1.

GENEALOGIES ET RECENSEMENT.

C'est une croyance générale de l'Église primitive que Jésus ait appartenu à la race de David. Paul l'affirme au début de l'épître aux Ro (Ro 1:4, cf. 2Ti 2:8, Ac 2:30 13:23, Ap 5:5 22:16). Il n'y a aucun indice que ce point ait été contesté. Le cas de Jésus, d'ailleurs, n'est pas isolé. Il y avait des rabbins, comme R. Huna et R. Juda I, qui passaient pour des descendants de David.

L'histoire des petits-fils de Jude que Domitien manda (d'après le témoignage d'Hégésippe, relaté par Eusèbe) parce qu'il appréhendait en eux des rivaux possibles, prouve qu'il était notoire dans l'Empire, à la fin du I er siècle, que la famille de Jésus descendît de David. Jamais Jésus n'aurait pu penser être le Messie s'il n'avait appartenu à la race de David. On a cru pouvoir conclure d'une de ses paroles qu'il ne se considérait pas comme descen-dant de David (Mt 22:41-45, cf. Mr 12:35-37, Lu 20:41-44). Ce texte signifie seulement que cette descendance était à ses yeux chose secondaire, l'essentiel étant la relation unique où il se trouvait avec Dieu.

Ceci dit, il faut reconnaître que les généalogies de nos évangiles ne sont pas ce qu'on appelle juridiquement des documents authentiques. Il ne devait pas y avoir de tels documents. Les archives du Temple, qui contenaient les registres des familles, avaient été brûlées par Hérode (Eus., H.E., I, 6).

La généalogie de Matthieu ne s'accorde pas avec celle de Luc. Elle ne mentionne que 42 noms. Elle ne remonte que jusqu'à Abraham. L'autre en contient 77 et remonte jusqu'à Adam. Dans la période qui sépare la captivité de l'ère chrétienne, Matthieu a 14 noms et Lu 19. Ce qui est plus grave, c'est que les noms varient. De David à Salathiel, ils suivent deux chemins différents. De Zorobabel à Joseph, nouvelle divergence. Même sur le nom du grand-père de Jésus, il n'y a pas accord ; Matthieu dit : Jacob, Luc dit : Éli.

On a recouru à de subtiles explications. On a songé au lévirat. Le frère d'un homme mort sans enfants épousait sa veuve. C'eût été le cas pour Jacob et pour Éli. Jacob, frère utérin d'Éli, aurait épousé la veuve de son frère. Il aurait eu pour fils Joseph, lequel aurait été réputé fils d'Éli. Que c'est ingénieux, mais que c'est compliqué ! A ce compte, la loi du lévirat aurait fonctionné à toutes les générations de Zorobabel à David.

Quant à voir ici :

la généalogie de Joseph (Matthieu),

celle de Marie (Luc), rien, dans les textes, n'autorise cette supposition.

De plus, les récits de l'enfance rattachent Marie à Aaron, dont Elisabeth, sa parente, descend (Lu 1:5,36). Voir Généal. de J. -C.

Le recensement de Quirinius pose de difficiles problèmes. Hérode était un rex socius, dont les sujets ne pouvaient être recensés par Rome. Or, la naissance de Jésus est mise par Matthieu (Mt 2:1) et vraisemblablement par Luc (Lu 1:5) au temps d'Hérode le Grand. Celui-ci ayant régné jusqu'à l'an 6, ce n'est qu'à partir de ce moment que la Judée, désormais rattachée à l'Empire, a pu être recensée. Et, en fait, le recensement de Quirinius, que l'histoire atteste, est de l'an 6-7. Il n'y a que des historiens chrétiens qui parlent d'un recensement général au temps d'Auguste, et ils sont très tardifs (le premier, Cassiodore, est du VI° siècle). Il se peut qu'il y ait eu des recensements dans diverses provinces, mais si le recensement de Quirinius a amené le soulèvement de Judas le Galiléen, c'est donc que cette opération à but fiscal était quelque chose de nouveau et d'extraordinaire, et c'est bien ainsi que Josèphe l'entend. C'était le « premier » recensement (Lu 2:2).

Sans doute, il y a une inscription de Tibur qui se rapporte, semble-t-il, à Quirinius, et d'après laquelle il aurait été légat de Syrie une première fois entre 3 av. et 3 ap. J. -C. Mais le recensement dont parle Luc ne peut se placer à ce moment-là (voir toutefois les raisons données dans les art. Chronol. du N.T. et Luc, pour maintenir l'historicité du recensement).

On peut d'ailleurs garder l'idée de la naissance de Jésus à Bethléhem sans lier l'événement à l'histoire de Quirinius. Il se peut que Joseph, ayant un champ à Bethléhem, y soit retourné pour un recensement fiscal. Et la coïncidence avec Mic 5:1 n'est pas une raison suffisante pour contester l'épisode (voir Usener, Nativity, art. de EB ; W.M. Ramsay, Was Christ born at Bethléhem ? 1918).

2.

NAISSANCE MIRACULEUSE.

C'est un des points les plus contestés de la tradition évangélique. Il nous faut donner une idée des objections de la critique.

La naissance miraculeuse de Jésus n'est racontée que dans un récit, celui de Matthieu La seule allusion expresse qui y soit faite par Luc (Lu 1:35-37), a pu être considérée comme une addition faite après coup à un récit dont elle dérange la suite. L'évangile de Marc n'en parle pas. Il débute par ces mots : « Commencement de l'Évangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu. » Or, le commencement dont il parle, c'est le baptême. L'auteur veut établir la messianité de Jésus : ces premiers mots le démontrent. Il serait inconcevable qu'il passât sous silence un événement tel que la naissance miraculeuse.

Mais voici un argument beaucoup plus grave. Les parents de Jésus ne croyaient pas en lui. Il y a dans l'évangile de Marc une scène très douloureuse, où ils viennent l'arracher à son ministère, le croyant fou (Mr 3:21 et suivants). On peut discuter sur ce texte. Le terme employé pour désigner la supposition des parents de Jésus est un terme médical qui s'applique à l'état de folie, mais qui peut se rapporter tout simplement à l'exaltation religieuse. Le terme employé pour caractériser les parents de Jésus pourrait tout aussi bien signifier ses envoyés ; et enfin, il est possible de traduire : « On disait qu'il était fou. » Mais la suite de l'épisode marque une antithèse évidente entre sa mère et ses frères d'une part, et de l'autre ceux qui font la volonté de Dieu. Or, ici, faire la volonté de Dieu, c'est écouter Jésus. Même note dans l'épisode de Nazareth : (Mr 6:4) « Un prophète, dit ici Jésus, n'est méprisé que dans son pays, dans sa parenté, dans sa maison. » Donc, sa mère ne croyait pas en lui. Mais alors, que devient le récit de l'Annonciation ? On a pu dire que Marie, toute pénétrée du messianisme juif, ne retrouvait pas chez son fils les traits du Messie. De là un conflit entre ces événements miraculeux et leur résultat apparent ; de là aussi un doute qui contrariait en elle l'impression laissée par la vision angélique.

Il y a encore le témoignage des généalogies. Elles n'ont pas de sens pour qui croit à la naissance miraculeuse, puisque ce sont des généalogies de Joseph. Marie, il est vrai, rattachée par son mariage à la famille de David, pouvait être considérée comme descendante de David, mais qui dit arbre généalogique dit descendance physique, et non parenté juridique seulement. Le texte du Syrus Sinaïticus dit expressément : « Joseph, à qui la vierge Marie fut fiancée, engendra Jésus. » Cette version syriaque est fort ancienne. Elle a été composée d'après un original grec antérieur aux manuscrits que nous possédons. Soden admet son texte dans son édition du N.T. Il se peut que l'incidente « à qui la vierge Marie fut fiancée » soit une interpolation ayant pour but de rattacher la généalogie au texte de l'évangile.

La théologie de Paul ne fait aucune place à la naissance miraculeuse. Jésus est « né de femme » (Ga 4:4), ce qui ne signifie rien autre chose qu'une naissance naturelle. Paul se représente Jésus comme un Être céleste qui s'est incarné ; du mode de l'incarnation il ne dit rien, et le terme « né de femme » (Ga 4:4) s'applique normalement à la naissance naturelle. Quant à Jean, il convient d'être beaucoup moins affirmatif. Dans le prologue, il est parlé des enfants de Dieu « qui ne sont engendrés ni par la chair ni par la volonté de l'homme, mais par Dieu » (Jn 1:13). Ce qui semble bien exclure l'idée d'une naissance surnaturelle du seul Jésus. Mais s'il faut lire, comme l'a proposé Harnack : « qui a été engendré », c'est au contraire une allusion à la naissance miraculeuse. Et toutefois, la filialité naturelle de Jésus est affirmée par Philippe (Jn 1:45). Les Juifs disent de même, sans rencontrer de contradiction : « N'est-ce pas Jésus, fils de Joseph, dont nous connaissons le père et la mère ? » (Jn 6:42).

A considérer l'ensemble des témoignages, on comprend que la plupart des théologiens non catholiques d'aujourd'hui aient cru devoir conclure, quant à la parthénogenèse, dans le sens de la négative. Il se peut qu'il faille voir dans cette tradition une façon populaire de concevoir l'union du divin et de l'humain en Jésus. Il s'y trouve des analogies impressionnantes dans l'histoire des religions. Il faut bien marquer, toutefois, que ce ne sont que des analogies. Les récits de nos évangiles, que leur pureté et leur simplicité mettent hors de pair, ont une couleur hébraïque trop déterminée pour provenir de là. Dans l'A.T., il y a la prophétie d'Ésaïe : (Esa 7:14) « La jeune femme (atmah) concevra et elle enfantera un fils. » Les LXX ont traduit alniah par « vierge ». Et il se peut que, dans le texte original, il ait été déjà question de la naissance d'un Messie, fils d'une vierge. Or, il est fait allusion à cette prophétie dans le récit de la naissance de Jésus (Mt 1:23). Il y a donc chez Matthieu, semble-t-il, une notion religieuse des événements qui a un fondement biblique, et qui ne doit rien à la mythologie.

On a fait remarquer souvent que la belle histoire des Mages ne pouvait guère être prise à la lettre. Toutefois, ceux qui ne peuvent prendre leur parti de renoncer à l'historicité de cet épisode, où se traduit admirablement l'attente du genre humain, peuvent alléguer de bonnes raisons. En ce temps-là, l'espérance messianique travaillait le monde. On a cru qu'Auguste allait la réaliser en un certain sens. L'inscription de Priène le salue du titre de Sauveur. Des Juifs de Babylone avaient répandu cette espérance en Mésopotamie. Dans cette terre classique de l'astrologie, nombreux étaient, sans doute, ceux qui avaient les yeux fixés au ciel, cherchant à découvrir un astre nouveau, annonciateur de la naissance du souverain qui ramènerait sur la terre l'âge d'or. Il se peut qu'un phénomène astronomique que nous ne sommes pas en état d'identifier ait attiré l'attention de ces sages, avivant en eux l'espérance messianique. Et une démarche d'eux à la cour d'Hérode n'aurait rien d'invraisemblable. Tel serait le fondement historique du récit de Matthieu.

Quant aux récits de l'évangile de l'Enfance tels que les présente Luc, ils peuvent être considérés comme des traditions qui se sont constituées peu à peu dans le milieu familial de Jésus. Ce milieu était imprégné de messianisme. L'attente de Celui qui devait venir y était familière. Après la résurrection, ceux qui avaient connu Jésus ont revu à la lumière du présent des épisodes auxquels ils n'avaient pas attaché dès l'abord toute leur signification profonde. Ce sont ces souvenirs, transfigurés par la foi, que Luc a recueillis. C'est la poésie de Noël, « l'épopée pastorale du christianisme » (Sabatier).

3.

PRESENTATION AU TEMPLE.

Il faut retenir particulièrement l'épisode de la présentation au Temple (Lu 2:27-39), avec l'intervention du vieux Siméon et d'Anne la prophétesse, sorte de recluse du Temple. L'âme de Siméon, où revit l'esprit de prophétie, forme la transition entre l'ancienne et la nouvelle alliance. Siméon attendait la « Consolation d'Israël ». Il a vu se dérouler dans sa vision prophétique la destinée douloureuse et sublime de l'enfant. Les termes dont il se sert sont voilés ; leur signification a pu n'apparaître qu'après coup à la mère de Jésus.

4.

ENFANCE DE JESUS.

La sobriété de nos évangiles contraste remarquablement avec la luxuriance d'inventions qui se manifeste dans les évangiles apocryphes (voir art.). Il n'y a rien à retirer de ces sottises. L'enfance de Jésus restera toujours dans l'ombre. Nous en connaissons du moins le leitmotiv : « Il croissait en sagesse, en stature et en grâce devant Dieu et devant les hommes » (Lu 2:52). C'est tout ce que nous savons du développement harmonieux d'un être prédestiné.

La première éducation religieuse de Jésus fut l'oeuvre de sa mère. Ensuite, il doit avoir fréquenté l'école de la Synagogue. Il y étudia l'Écriture. L'instruction d'alors était uniquement religieuse. Il s'assimila sans effort la substance des écrits sacrés, comme son enseignement le montre. Dans sa formation, l'observation de la nature tint une grande place.

L'évangile de Luc nous donne seulement le résultat de cette longue préparation. Tout ce qu'on en peut conclure, c'est qu'en Jésus il n'y a pas eu de crise, et que la loi de sa vie n'a pas varié.

Ce qui nous importe par-dessus tout, c'est de savoir à quel moment la conscience du divin s'est éveillée en lui. Or, l'unique épisode qui nous est rapporté de son enfance, nous fournit à cet égard un renseignement précieux. C'est l'épisode du Temple (Lu 2:40,52). Il n'y a pas de raison sérieuse d'en mettre en doute l'historicité.

Jésus, à cette époque, n'est pas encore un « fils du commandement » (bar-mitsevah) , considéré comme majeur spirituellement. L'âge légal, tel que l'indique la Mischna, est treize ans. Mais dès avant cet âge, un ou deux ans à l'avance, les enfants devaient être amenés au Temple. Ce fut le cas pour Jésus. L'évangile nous raconte qu'il oublia le temps et ses parents, en écoutant les docteurs. A l'époque des fêtes, les membres du sanhédrin se transportaient sur la terrasse du Temple et y enseignaient. Dès le troisième jour, on pouvait repartir. Joseph et Marie, étant de pauvres gens, l'ont fait. Jésus est resté à Jérusalem. S'apercevant, à la halte du soir, qu'il n'est pas dans la caravane, ses. parents retournent le chercher à Jérusalem. Au bout de trois jours, ils le trouvent, non pas enseignant, mais écoutant les docteurs et leur posant des questions. Sa mère lui adresse des reproches. A quoi il répond : « Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas que je devais être dans la maison de mon Père ? » (Lu 2:49).

C'est l'instinct religieux qui se manifeste spontanément dans cette parole de l'enfant, faisant pressentir (plutôt que reflétant) l'avenir. Il y a chez lui conscience, non pas d'une existence divine, ni même nécessairement d'un rapport unique avec Dieu, mais d'un lien naturel qui ne se discute pas. (La traduction habituelle : « Ne saviez-vous pas que je devais être occupé aux affaires de mon Père », qui semble indiquer que Jésus, dès cette époque, a commencé son ministère, n'est pas exacte.) Ce texte suppose que son amour pour Dieu s'est déjà manifesté, et que Dieu n'est pas pour lui seulement le Père d'Israël, mais Celui auquel il se sent uni par des liens plus forts que ceux de la chair. Intuition religieuse d'une clarté unique, plus intense peut-être à ce moment-là, étant donnée l'impression produite par les fêtes du Temple, mais qui doit avoir été permanente. Tout est naturel en ce récit. Qu'on le compare avec la vantardise de Josèphe racontant que, lorsqu'il avait quatorze ans, les grands-prêtres venaient lui demander des consultations juridiques !

L'amour de Dieu n'est en conflit avec les autres devoirs que de façon passagère. Après cet épisode, Jésus continue d'obéir à ses parents (Lu 2:51).

L'enfance de Jésus s'est déroulée dans la mélancolique bourgade de Nazareth. De sa vie d'atelier, nous ne savons rien. Elle dut être dure. Joseph était mort de bonne heure. Il n'est plus question de lui dans la suite des récits évangéliques (Mr 6:3, Jésus est le « fils de Marie »).

Ici se pose le problème, si souvent examiné, des frères de Jésus (voir art.). Sont-ils bien des frères, ou des cousins comme l'affirme l'exégèse catholique ? (voir Lagrange, Év. selon saint Marc, Paris 1911, pp. 72-90). En araméen, comme en hébreu, dit le P. de, Grandmaison, le mot frère signifie certainement, non seulement frère, mais demi-frère (de père ou de mère) et encore proche parent : cousin germain, neveu (voir Ge 13:8 14:14,16,1Ch 23:21 et suivant, Le 10:4). Il n'y a pas de mot pour dire cousin. Surtout si ces cousins n'étaient pas nés de la même mère, on ne pouvait en araméen les appeler autrement que des frères. D'ailleurs, dans le monde indo-européen tout entier, les membres de l'unité religieuse et sociale à base familiale sont des frères (Jésus-Christ, t. I, pp. 309-310).

A quoi l'on peut répondre ceci : Il n'est pas exact qu'il n'y ait qu'un seul mot en araméen pour frère et cousin. Le terme propre en hébreu pour cousin (ben-dôd, fils de l'oncle) est traduit en syriaque, dans Jer 32:8 et suivant, par bar-dôdê ; bin-dôda est courant en araméen rabbinique pour cousin (voir le dict. de Morris Jastrow). Il est vrai que le mot frère, dans les langues sémitiques, peut s'entendre du cousin (p. ex. Le 10:4) ou du neveu (Ge 14:14 19:2-15), mais toujours au sens général de parent (ce qui se retrouve d'ailleurs chez tous les peuples), jamais quand on veut marquer avec précision le degré de parenté, comme c'est le cas dans les passages des évangiles où il est question de la famille de Jésus, et où il est fait mention, a côté des frères, soit de la mère (Mr 3:31 et suivant, Lu 8:19 et suivant, Jn 2:1 et suivant, Ac 1:14), soit du père (Mt 13:55). La situation exceptionnelle de Jacques dans l'Eglise primitive ne se conçoit que s'il est bien frère de Jésus. A Nazareth, dans les propos de ceux qui dénigrent Jésus, il est aussi question des soeurs de Jésus, --qui s'y étaient probablement mariées. En quoi la présence de cousines de Jésus aurait-elle pu diminuer, vis-à-vis de ses auditeurs, l'autorité de sa parole ? C'est pourquoi, en dehors de l'exégèse catholique, l'unanimité des auteurs est faite sur ce point.

Fils aîné d'une nombreuse famille (quatre frères et pas moins de deux soeurs : Mr 6:3), Jésus a travaillé pour aider sa mère à élever les siens. Sur son métier exact, on n'est pas très au clair. Charpentier (voir ce mot) ou charron ? (Justin Martyr, Dial. Tryph., 88, rapporte qu'il fabriquait des charrues et des jougs). Peut-être maçon. On sait que le travail manuel était en honneur chez les rabbins. Les maîtres les plus illustres avaient un métier. Hillel était fendeur de bois. R. Jochanan était cordonnier (voir Stapfer, la Palestine, p. 144 ; Jésus avant son ministère, pp. 77ss). Le travail manuel était considéré à l'égal du travail de la pensée (voir Schwalm, La vie privée du peuple juif ; Paris, 1910). Jésus continua cette besogne obscure jusqu'au jour où les siens furent élevés, et où, dans la pleine maturité de l'esprit, l'heure fut venue de commencer son ministère.

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !


Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Genèse 13

      8 Alors Abram dit à Loth : « Nous sommes de la même famille, ne nous disputons pas ! Il ne faut pas de dispute non plus entre mes bergers et les tiens.

      Genèse 14

      14 Quand Abram apprend que son neveu a été fait prisonnier, il regroupe ses partisans, 318 hommes de son clan. Et il poursuit ses ennemis jusqu’à Dan.
      16 Il ramène tous les biens et il ramène aussi Loth, son neveu, avec ses biens, avec les femmes et les autres prisonniers.

      Genèse 19

      2 Il dit : « Je vous en prie, acceptez de venir chez moi qui suis votre serviteur. Vous pourrez vous laver les pieds. Vous passerez la nuit et demain matin, vous continuerez votre chemin. » Les anges répondent à Loth : « Non, nous passerons la nuit dehors, sur la place. »

      Lévitique 10

      4 Mais Moïse appelle Michaël et Élissafan, fils d’Ouziel, l’oncle d’Aaron. Il leur dit : « Allez prendre les corps de vos frères devant le lieu saint. Puis emportez-les en dehors du camp. »

      1 Chroniques 23

      21 Fils de Merari : Mali et Mouchi. Mali a eu deux fils : Élazar et Quich.

      Esaïe 7

      14 Eh bien, le Seigneur lui-même vous donnera un signe : la jeune femme sera enceinte et elle mettra au monde un fils. Elle l’appellera Emmanuel, c’est-à-dire Dieu-avec-nous.

      Jérémie 32

      8 « Comme le SEIGNEUR me l’avait annoncé, mon cousin Hanaméel est venu me trouver dans la cour de garde et il m’a dit : “Achète le champ que je possède à Anatoth, dans le territoire de Benjamin. En effet, tu es mon parent le plus proche. C’est donc toi qui as le droit de le racheter et de le posséder.” « Alors j’ai compris que c’était un ordre du SEIGNEUR.

      Michée 5

      1 Le SEIGNEUR dit : « Et toi, Bethléem Éfrata, tu es un petit village parmi ceux des clans de Juda. Pourtant, celui qui doit gouverner Israël, je le ferai sortir de chez toi. Il appartient à une famille très ancienne. »

      Matthieu 1

      23 « La jeune fille attendra un enfant. Elle mettra au monde un fils. On l’appellera Emmanuel, ce qui veut dire “Dieu avec nous”. »

      Matthieu 2

      1 Jésus naît à Bethléem, en Judée, au moment où Hérode le Grand est roi. Alors, des sages viennent de l’est et arrivent à Jérusalem.

      Matthieu 13

      55 Pourtant, c’est bien le fils du charpentier ! Sa mère s’appelle Marie, et il a pour frères Jacques, Joseph, Simon et Jude !

      Matthieu 22

      41 Les Pharisiens sont réunis, et Jésus leur demande :
      42 « Qu’est-ce que vous pensez du Messie ? Il est le fils de qui ? » Ils lui répondent : « Il est le fils de David. »
      43 Jésus leur dit : « David, rempli de l’Esprit Saint, l’a appelé “Maître”. Pourquoi donc ?
      44 En effet, David a dit : “Le Seigneur déclare à mon Maître : Viens t’asseoir à ma droite, je vais mettre tes ennemis sous tes pieds.”
      45 « David appelle le Messie “Maître”. Alors, comment est-ce que le Messie peut être aussi fils de David ? »

      Marc 3

      21 Les gens de la famille de Jésus apprennent cela et ils se mettent en route pour venir le prendre. En effet, ils disent : « Jésus est devenu fou ! »
      31 Ensuite, la mère et les frères de Jésus arrivent. Ils restent dehors et ils envoient quelqu’un dans la maison pour l’appeler.

      Marc 6

      3 Pourtant, c’est bien le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon, et ses sœurs vivent ici chez nous ! » Cela empêche les gens de Nazareth de croire en Jésus.
      4 Alors Jésus leur dit : « Un prophète est respecté partout, sauf dans sa ville, dans sa famille et dans sa maison. »

      Marc 12

      35 Jésus enseigne dans le temple. Il pose cette question : « Les maîtres de la loi disent que le Messie est fils de David. Mais comment peuvent-ils dire cela ?
      36 David lui-même, rempli de l’Esprit Saint, a dit : “Le Seigneur déclare à mon Maître : Viens t’asseoir à ma droite, je vais mettre tes ennemis sous tes pieds.” »
      37 David lui-même dit que le Messie est son Maître. Alors, comment le Messie peut-il être aussi fils de David ? Une foule nombreuse écoute Jésus avec plaisir.

      Luc 1

      5 Au moment où Hérode le Grand est roi de Judée, il y a un prêtre appelé Zakarie. Il fait partie de la famille d’Abia, une famille de prêtres. Sa femme appartient au clan d’Aaron et elle s’appelle Élisabeth.
      35 L’ange lui répond : « L’Esprit Saint viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira comme l’ombre. C’est pourquoi l’enfant qui va naître sera saint, et on l’appellera Fils de Dieu.
      36 Écoute ! Élisabeth, qui est de ta famille, elle aussi est enceinte et elle aura un fils. Pourtant elle est vieille. On disait qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfant, et maintenant, elle est enceinte depuis six mois !
      37 Non, rien n’est impossible pour Dieu ! »

      Luc 2

      2 C’est la première fois qu’on fait cela. À ce moment-là, Quirinius est gouverneur de Syrie.
      27 Alors, Siméon, poussé par l’Esprit Saint, va dans le temple. À ce moment-là, les parents de Jésus amènent leur enfant pour faire ce que la loi du Seigneur demande pour lui.
      28 Siméon prend l’enfant dans ses bras, il remercie Dieu en disant :
      29 « Maintenant, Seigneur, tu peux laisser ton serviteur mourir dans la paix, comme tu l’as dit.
      30 Oui, mes yeux ont vu le salut que tu nous donnes.
      31 Tu l’as préparé devant tous les peuples.
      32 C’est la lumière qui te fera connaître au monde entier, c’est la gloire de ton peuple Israël. »
      33 Le père et la mère de l’enfant sont étonnés de ce que Siméon dit de lui.
      34 Siméon les bénit et il dit à Marie, la mère de Jésus : « À cause de ton enfant, beaucoup en Israël vont tomber ou se relever. Il sera un signe de Dieu, mais les gens le rejetteront.
      35 Ainsi on connaîtra les pensées cachées dans le cœur de beaucoup de personnes. Et toi, Marie, la souffrance te transpercera comme une lance. »
      36 Il y a aussi une femme prophète qui s’appelle Anne. C’est la fille de Phanouel, de la tribu d’Asser. Elle est très vieille. Elle a vécu avec son mari pendant sept ans,
      37 puis elle est devenue veuve. Elle a 84 ans. Anne ne quitte pas le temple et elle sert Dieu nuit et jour, en jeûnant et en priant.
      38 Elle est là en même temps que Siméon et se met à remercier Dieu. Elle parle de l’enfant à tous ceux qui attendent la libération de Jérusalem.
      39 Quand les parents de Jésus ont fait tout ce que la loi du Seigneur demande, ils retournent en Galilée, à Nazareth, leur ville.
      40 L’enfant grandit et se développe. Il est rempli de sagesse, et le Dieu d’amour est avec lui.
      49 Il leur répond : « Vous m’avez cherché, pourquoi ? Vous ne savez donc pas que je dois être dans la maison de mon Père ? »
      51 Ensuite, Jésus retourne avec eux à Nazareth. Il obéit à ses parents. Sa mère garde toutes ces choses dans son cœur.
      52 Jésus grandit, sa sagesse se développe et il se rend agréable à Dieu et aux hommes.

      Luc 8

      19 La mère et les frères de Jésus viennent le voir, mais ils ne peuvent pas arriver jusqu’à lui à cause de la foule.

      Luc 19

      1 Jésus entre dans Jéricho et il traverse la ville.
      2 Là, il y a un homme appelé Zachée. C’est le chef des employés des impôts. Il est riche.
      3 Il cherche à voir qui est Jésus, mais il ne le peut pas. En effet, il y a beaucoup de monde et Zachée est petit.
      4 Il court devant et il monte sur un arbre pour voir Jésus qui va passer par là.
      5 Quand Jésus arrive à cet endroit, il lève les yeux et il dit à Zachée : « Zachée, descends vite ! Aujourd’hui, je dois m’arrêter chez toi ! »
      6 Alors Zachée descend vite et il reçoit Jésus avec joie.
      7 Tous ceux qui voient cela critiquent Jésus et disent : « Voilà que Jésus s’arrête chez un pécheur ! »
      8 Mais Zachée, debout, dit au Seigneur : « Écoute, Seigneur ! Je vais donner la moitié de mes richesses aux pauvres. Et si j’ai pris trop d’argent à quelqu’un, je vais lui rendre quatre fois plus ! »
      9 Alors Jésus lui dit : « Aujourd’hui, Dieu a sauvé les gens de cette maison. Oui, Zachée aussi est de la famille d’Abraham !
      10 En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »
      11 Les gens écoutent les paroles de Jésus. Alors, il continue en racontant une histoire. En effet, il est près de Jérusalem, et les gens pensent que le Royaume de Dieu va paraître tout de suite.
      12 Donc Jésus leur dit : « Un homme, d’une famille de notables, part dans un pays éloigné. Là-bas, on doit le faire roi de son pays, ensuite, il reviendra.
      13 Avant de partir, il appelle ses dix serviteurs. Il donne une pièce d’or d’une grande valeur à chacun et il leur dit : “Faites du commerce, et gagnez de l’argent jusqu’à mon retour !”
      14 Mais les gens de son pays le détestent. Ils envoient des délégués derrière lui pour dire : “Nous ne voulons pas que cet homme soit notre roi.”
      15 « Pourtant, on le fait roi de son pays, et il revient. Il fait appeler ses serviteurs à qui il a donné de l’argent, il veut savoir ce qu’ils ont gagné.
      16 Le premier serviteur arrive et il dit : “Maître, j’ai gagné dix pièces d’or avec celle que tu m’as donnée.”
      17 Le roi lui répond : “C’est bien, tu es un bon serviteur. Tu as été fidèle pour une toute petite affaire. C’est pourquoi je te nomme gouverneur de dix villes.”
      18 Le deuxième serviteur vient et il dit : “Maître, j’ai gagné cinq pièces d’or avec celle que tu m’as donnée.”
      19 Le roi lui répond : “Et toi, je te nomme gouverneur de cinq villes.”
      20 Un autre serviteur vient et il dit : “Maître, voici ta pièce d’or. Je l’ai mise de côté dans un morceau de tissu.
      21 En effet, j’avais peur de toi. Tu es un homme dur, tu prends ce que tu n’as pas apporté, tu récoltes ce que tu n’as pas semé.”
      22 Le roi lui répond : “Tu es un mauvais serviteur ! Je vais te juger d’après tes paroles à toi. Tu le savais : je suis un homme dur, je prends ce que je n’ai pas apporté, je récolte ce que je n’ai pas semé.
      23 Donc, pourquoi est-ce que tu n’as pas mis mon argent à la banque ? Ainsi, à mon retour, je pouvais reprendre l’argent avec les intérêts !”
      24 Ensuite, le roi dit à ceux qui sont là : “Enlevez-lui sa pièce d’or, et donnez-la à celui qui en a dix !”
      25 Ils lui disent : “Maître, il a déjà dix pièces !”
      26 Le roi répond : “Je vous le dis : celui qui a quelque chose, on lui donnera encore plus. Mais celui qui n’a rien, on lui enlèvera même le peu de choses qu’il a !
      27 Et mes ennemis, ces gens qui n’ont pas voulu que je sois leur roi, amenez-les ici et tuez-les devant moi !” »
      28 Après qu’il a dit cela, Jésus part devant et il monte à Jérusalem.
      29 Jésus arrive près de Bethfagé et de Béthanie, vers la colline appelée « mont des Oliviers ». Il envoie deux disciples
      30 en leur disant : « Allez dans le village qui est devant vous. Quand vous serez entrés, vous trouverez un petit âne attaché. Personne ne s’est jamais assis sur lui. Détachez-le et amenez-le ici.
      31 Quelqu’un va peut-être vous demander : “Pourquoi est-ce que vous détachez cet âne ?” Vous répondrez : “Le Seigneur en a besoin.” »
      32 Les deux disciples partent et ils trouvent les choses comme Jésus leur a dit.
      33 Ils détachent le petit âne, et les propriétaires de l’animal demandent : « Pourquoi est-ce que vous détachez ce petit âne ? »
      34 Les disciples répondent : « Le Seigneur en a besoin. »
      35 Ils amènent l’âne près de Jésus, ils mettent des vêtements sur l’âne, et ils font monter Jésus dessus.
      36 Jésus avance, et les gens étendent des vêtements sur la route devant lui.
      37 Jésus arrive sur le chemin qui descend du mont des Oliviers. Alors toute la foule des disciples est pleine de joie. Et ils se mettent à chanter la bonté de Dieu d’une voix forte. Oui, ils ont vu Jésus faire des choses extraordinaires !
      38 Ils disent : « Que Dieu bénisse le roi qui vient en son nom ! Paix dans le ciel et gloire à Dieu au plus haut des cieux ! »
      39 Quelques Pharisiens sont dans la foule. Ils disent à Jésus : « Maître, fais taire tes disciples ! »
      40 Jésus répond : « Je vous le dis : si eux se taisent, les pierres crieront ! »
      41 Jésus approche de Jérusalem et il voit la ville. Alors il pleure à cause d’elle.
      42 Il dit : « Jérusalem, tu n’as pas su aujourd’hui comment trouver la paix. Hélas ! Maintenant, tes yeux n’ont pas voulu voir.
      43 Le moment va venir pour toi où tes ennemis construiront un mur pour t’attaquer. Ils vont se mettre autour de toi et te serrer de tous les côtés.
      44 Ils vont t’écraser, toi et tes habitants. Ils ne te laisseront pas une seule pierre sur une autre. En effet, tu n’as pas reconnu le moment où Dieu est venu pour te faire du bien. »
      45 Jésus entre dans le temple et il se met à chasser les vendeurs.
      46 Il leur dit : « Dans les Livres Saints, Dieu a dit : “Ma maison sera une maison de prière.” Mais vous, vous en avez fait un abri pour les voleurs ! »
      47 Tous les jours, Jésus enseigne dans le temple. Les chefs des prêtres, les maîtres de la loi et aussi les notables du peuple cherchent à le faire mourir.
      48 Mais ils ne savent pas comment s’y prendre. En effet, tout le peuple écoute Jésus avec beaucoup d’attention.

      Luc 20

      41 Alors Jésus leur dit : « Les gens disent que le Messie est fils de David. Mais comment peuvent-ils dire cela ?
      42 En effet, dans le livre des Psaumes, David lui-même dit : “Le Seigneur déclare à mon Maître : Viens t’asseoir à ma droite,
      43 je vais mettre tes ennemis sous tes pieds.”
      44 Donc David appelle le Messie “Maître”. Alors comment le Messie peut-il être aussi fils de David ? »

      Jean 1

      13 Et ils sont devenus enfants de Dieu en naissant non par la volonté d’un homme et d’une femme, mais de Dieu.
    • Genèse 13

      8 וַיֹּ֨אמֶר אַבְרָ֜ם אֶל־ל֗וֹט אַל־נָ֨א תְהִ֤י מְרִיבָה֙ בֵּינִ֣י וּבֵינֶ֔יךָ וּבֵ֥ין רֹעַ֖י וּבֵ֣ין רֹעֶ֑יךָ כִּֽי־אֲנָשִׁ֥ים אַחִ֖ים אֲנָֽחְנוּ׃

      Genèse 14

      14 וַיִּשְׁמַ֣ע אַבְרָ֔ם כִּ֥י נִשְׁבָּ֖ה אָחִ֑יו וַיָּ֨רֶק אֶת־חֲנִיכָ֜יו יְלִידֵ֣י בֵית֗וֹ שְׁמֹנָ֤ה עָשָׂר֙ וּשְׁלֹ֣שׁ מֵא֔וֹת וַיִּרְדֹּ֖ף עַד־דָּֽן׃
      16 וַיָּ֕שֶׁב אֵ֖ת כָּל־הָרְכֻ֑שׁ וְגַם֩ אֶת־ל֨וֹט אָחִ֤יו וּרְכֻשׁוֹ֙ הֵשִׁ֔יב וְגַ֥ם אֶת־הַנָּשִׁ֖ים וְאֶת־הָעָֽם׃

      Genèse 19

      2 וַיֹּ֜אמֶר הִנֶּ֣ה נָּא־אֲדֹנַ֗י ס֣וּרוּ נָ֠א אֶל־בֵּ֨ית עַבְדְּכֶ֤ם וְלִ֙ינוּ֙ וְרַחֲצ֣וּ רַגְלֵיכֶ֔ם וְהִשְׁכַּמְתֶּ֖ם וַהֲלַכְתֶּ֣ם לְדַרְכְּכֶ֑ם וַיֹּאמְר֣וּ לֹּ֔א כִּ֥י בָרְח֖וֹב נָלִֽין׃

      Lévitique 10

      4 וַיִּקְרָ֣א מֹשֶׁ֗ה אֶל־מִֽישָׁאֵל֙ וְאֶ֣ל אֶלְצָפָ֔ן בְּנֵ֥י עֻזִּיאֵ֖ל דֹּ֣ד אַהֲרֹ֑ן וַיֹּ֣אמֶר אֲלֵהֶ֗ם קִ֠רְב֞וּ שְׂא֤וּ אֶת־אֲחֵיכֶם֙ מֵאֵ֣ת פְּנֵי־הַקֹּ֔דֶשׁ אֶל־מִח֖וּץ לַֽמַּחֲנֶֽה׃

      1 Chroniques 23

      21 בְּנֵ֤י מְרָרִי֙ מַחְלִ֣י וּמוּשִׁ֔י בְּנֵ֥י מַחְלִ֖י אֶלְעָזָ֥ר וְקִֽישׁ׃

      Esaïe 7

      14 לָ֠כֵן יִתֵּ֨ן אֲדֹנָ֥י ה֛וּא לָכֶ֖ם א֑וֹת הִנֵּ֣ה הָעַלְמָ֗ה הָרָה֙ וְיֹלֶ֣דֶת בֵּ֔ן וְקָרָ֥את שְׁמ֖וֹ עִמָּ֥נוּ אֵֽל׃

      Jérémie 32

      8 וַיָּבֹ֣א אֵ֠לַי חֲנַמְאֵ֨ל בֶּן־דֹּדִ֜י כִּדְבַ֣ר יְהוָה֮ אֶל־חֲצַ֣ר הַמַּטָּרָה֒ וַיֹּ֣אמֶר אֵלַ֡י קְנֵ֣ה נָ֠א אֶת־שָׂדִ֨י אֲשֶׁר־בַּעֲנָת֜וֹת אֲשֶׁ֣ר ׀ בְּאֶ֣רֶץ בִּנְיָמִ֗ין כִּֽי־לְךָ֞ מִשְׁפַּ֧ט הַיְרֻשָּׁ֛ה וּלְךָ֥ הַגְּאֻלָּ֖ה קְנֵה־לָ֑ךְ וָאֵדַ֕ע כִּ֥י דְבַר־יְהוָ֖ה הֽוּא׃

      Michée 5

      1 וְאַתָּ֞ה בֵּֽית־לֶ֣חֶם אֶפְרָ֗תָה צָעִיר֙ לִֽהְיוֹת֙ בְּאַלְפֵ֣י יְהוּדָ֔ה מִמְּךָ֙ לִ֣י יֵצֵ֔א לִֽהְי֥וֹת מוֹשֵׁ֖ל בְּיִשְׂרָאֵ֑ל וּמוֹצָאֹתָ֥יו מִקֶּ֖דֶם מִימֵ֥י עוֹלָֽם׃

      Matthieu 1

      23 Ἰδοὺ ἡ παρθένος ἐν γαστρὶ ἕξει καὶ τέξεται υἱόν, καὶ καλέσουσιν τὸ ὄνομα αὐτοῦ Ἐμμανουήλ· ὅ ἐστιν μεθερμηνευόμενον Μεθ’ ἡμῶν ὁ θεός.

      Matthieu 2

      1 Τοῦ δὲ Ἰησοῦ γεννηθέντος ἐν Βηθλέεμ τῆς Ἰουδαίας ἐν ἡμέραις Ἡρῴδου τοῦ βασιλέως, ἰδοὺ μάγοι ἀπὸ ἀνατολῶν παρεγένοντο εἰς Ἱεροσόλυμα

      Matthieu 13

      55 οὐχ οὗτός ἐστιν ὁ τοῦ τέκτονος υἱός; οὐχ ἡ μήτηρ αὐτοῦ λέγεται Μαριὰμ καὶ οἱ ἀδελφοὶ αὐτοῦ Ἰάκωβος καὶ Ἰωσὴφ καὶ Σίμων καὶ Ἰούδας;

      Matthieu 22

      41 Συνηγμένων δὲ τῶν Φαρισαίων ἐπηρώτησεν αὐτοὺς ὁ Ἰησοῦς
      42 λέγων· Τί ὑμῖν δοκεῖ περὶ τοῦ χριστοῦ; τίνος υἱός ἐστιν; λέγουσιν αὐτῷ· Τοῦ Δαυίδ.
      43 λέγει αὐτοῖς· Πῶς οὖν Δαυὶδ ἐν πνεύματι καλεῖ αὐτὸν κύριον λέγων·
      44 Εἶπεν κύριος τῷ κυρίῳ μου· Κάθου ἐκ δεξιῶν μου ἕως ἂν θῶ τοὺς ἐχθρούς σου ὑποκάτω τῶν ποδῶν σου;
      45 εἰ οὖν Δαυὶδ καλεῖ αὐτὸν κύριον, πῶς υἱὸς αὐτοῦ ἐστιν;

      Marc 3

      21 καὶ ἀκούσαντες οἱ παρ’ αὐτοῦ ἐξῆλθον κρατῆσαι αὐτόν, ἔλεγον γὰρ ὅτι ἐξέστη.
      31 Καὶ ἔρχονται ἡ μήτηρ αὐτοῦ καὶ οἱ ἀδελφοὶ αὐτοῦ καὶ ἔξω στήκοντες ἀπέστειλαν πρὸς αὐτὸν καλοῦντες αὐτόν.

      Marc 6

      3 οὐχ οὗτός ἐστιν ὁ τέκτων, ὁ υἱὸς τῆς Μαρίας καὶ ἀδελφὸς Ἰακώβου καὶ Ἰωσῆτος καὶ Ἰούδα καὶ Σίμωνος; καὶ οὐκ εἰσὶν αἱ ἀδελφαὶ αὐτοῦ ὧδε πρὸς ἡμᾶς; καὶ ἐσκανδαλίζοντο ἐν αὐτῷ.
      4 καὶ ἔλεγεν αὐτοῖς ὁ Ἰησοῦς ὅτι Οὐκ ἔστιν προφήτης ἄτιμος εἰ μὴ ἐν τῇ πατρίδι αὐτοῦ καὶ ἐν τοῖς συγγενεῦσιν αὐτοῦ καὶ ἐν τῇ οἰκίᾳ αὐτοῦ.

      Marc 12

      35 Καὶ ἀποκριθεὶς ὁ Ἰησοῦς ἔλεγεν διδάσκων ἐν τῷ ἱερῷ· Πῶς λέγουσιν οἱ γραμματεῖς ὅτι ὁ χριστὸς υἱὸς Δαυίδ ἐστιν;
      36 αὐτὸς Δαυὶδ εἶπεν ἐν τῷ πνεύματι τῷ ἁγίῳ· Εἶπεν κύριος τῷ κυρίῳ μου· Κάθου ἐκ δεξιῶν μου ἕως ἂν θῶ τοὺς ἐχθρούς σου ὑποκάτω τῶν ποδῶν σου.
      37 αὐτὸς Δαυὶδ λέγει αὐτὸν κύριον, καὶ πόθεν αὐτοῦ ἐστιν υἱός; καὶ ὁ πολὺς ὄχλος ἤκουεν αὐτοῦ ἡδέως.

      Luc 1

      5 Ἐγένετο ἐν ταῖς ἡμέραις Ἡρῴδου βασιλέως τῆς Ἰουδαίας ἱερεύς τις ὀνόματι Ζαχαρίας ἐξ ἐφημερίας Ἀβιά, καὶ γυνὴ αὐτῷ ἐκ τῶν θυγατέρων Ἀαρών, καὶ τὸ ὄνομα αὐτῆς Ἐλισάβετ.
      35 καὶ ἀποκριθεὶς ὁ ἄγγελος εἶπεν αὐτῇ· Πνεῦμα ἅγιον ἐπελεύσεται ἐπὶ σέ, καὶ δύναμις Ὑψίστου ἐπισκιάσει σοι· διὸ καὶ τὸ γεννώμενον ἅγιον κληθήσεται, υἱὸς θεοῦ·
      36 καὶ ἰδοὺ Ἐλισάβετ ἡ συγγενίς σου καὶ αὐτὴ συνείληφεν υἱὸν ἐν γήρει αὐτῆς, καὶ οὗτος μὴν ἕκτος ἐστὶν αὐτῇ τῇ καλουμένῃ στείρᾳ·
      37 ὅτι οὐκ ἀδυνατήσει παρὰ τοῦ θεοῦ πᾶν ῥῆμα.

      Luc 2

      2 (αὕτη ἀπογραφὴ πρώτη ἐγένετο ἡγεμονεύοντος τῆς Συρίας Κυρηνίου·)
      27 καὶ ἦλθεν ἐν τῷ πνεύματι εἰς τὸ ἱερόν· καὶ ἐν τῷ εἰσαγαγεῖν τοὺς γονεῖς τὸ παιδίον Ἰησοῦν τοῦ ποιῆσαι αὐτοὺς κατὰ τὸ εἰθισμένον τοῦ νόμου περὶ αὐτοῦ
      28 καὶ αὐτὸς ἐδέξατο αὐτὸ εἰς τὰς ἀγκάλας καὶ εὐλόγησεν τὸν θεὸν καὶ εἶπεν·
      29 Νῦν ἀπολύεις τὸν δοῦλόν σου, δέσποτα, κατὰ τὸ ῥῆμά σου ἐν εἰρήνῃ·
      30 ὅτι εἶδον οἱ ὀφθαλμοί μου τὸ σωτήριόν σου
      31 ὃ ἡτοίμασας κατὰ πρόσωπον πάντων τῶν λαῶν,
      32 φῶς εἰς ἀποκάλυψιν ἐθνῶν καὶ δόξαν λαοῦ σου Ἰσραήλ.
      33 καὶ ἦν ὁ πατὴρ αὐτοῦ καὶ ἡ μήτηρ θαυμάζοντες ἐπὶ τοῖς λαλουμένοις περὶ αὐτοῦ.
      34 καὶ εὐλόγησεν αὐτοὺς Συμεὼν καὶ εἶπεν πρὸς Μαριὰμ τὴν μητέρα αὐτοῦ· Ἰδοὺ οὗτος κεῖται εἰς πτῶσιν καὶ ἀνάστασιν πολλῶν ἐν τῷ Ἰσραὴλ καὶ εἰς σημεῖον ἀντιλεγόμενον,
      35 καὶ σοῦ δὲ αὐτῆς τὴν ψυχὴν διελεύσεται ῥομφαία, ὅπως ἂν ἀποκαλυφθῶσιν ἐκ πολλῶν καρδιῶν διαλογισμοί.
      36 Καὶ ἦν Ἅννα προφῆτις, θυγάτηρ Φανουήλ, ἐκ φυλῆς Ἀσήρ (αὕτη προβεβηκυῖα ἐν ἡμέραις πολλαῖς, ζήσασα μετὰ ἀνδρὸς ἔτη ἑπτὰ ἀπὸ τῆς παρθενίας αὐτῆς,
      37 καὶ αὐτὴ χήρα ἕως ἐτῶν ὀγδοήκοντα τεσσάρων,) ἣ οὐκ ἀφίστατο τοῦ ἱεροῦ νηστείαις καὶ δεήσεσιν λατρεύουσα νύκτα καὶ ἡμέραν.
      38 καὶ αὐτῇ τῇ ὥρᾳ ἐπιστᾶσα ἀνθωμολογεῖτο τῷ θεῷ καὶ ἐλάλει περὶ αὐτοῦ πᾶσιν τοῖς προσδεχομένοις λύτρωσιν Ἰερουσαλήμ.
      39 Καὶ ὡς ἐτέλεσαν πάντα τὰ κατὰ τὸν νόμον κυρίου, ἐπέστρεψαν εἰς τὴν Γαλιλαίαν εἰς πόλιν ἑαυτῶν Ναζαρέθ.
      40 Τὸ δὲ παιδίον ηὔξανεν καὶ ἐκραταιοῦτο πληρούμενον σοφίᾳ, καὶ χάρις θεοῦ ἦν ἐπ’ αὐτό.
      49 καὶ εἶπεν πρὸς αὐτούς· Τί ὅτι ἐζητεῖτέ με; οὐκ ᾔδειτε ὅτι ἐν τοῖς τοῦ πατρός μου δεῖ εἶναί με;
      51 καὶ κατέβη μετ’ αὐτῶν καὶ ἦλθεν εἰς Ναζαρὲθ, καὶ ἦν ὑποτασσόμενος αὐτοῖς. καὶ ἡ μήτηρ αὐτοῦ διετήρει πάντα τὰ ῥήματα ταῦτα ἐν τῇ καρδίᾳ αὐτῆς.
      52 Καὶ Ἰησοῦς προέκοπτεν σοφίᾳ καὶ ἡλικίᾳ καὶ χάριτι παρὰ θεῷ καὶ ἀνθρώποις.

      Luc 8

      19 Παρεγένετο δὲ πρὸς αὐτὸν ἡ μήτηρ καὶ οἱ ἀδελφοὶ αὐτοῦ, καὶ οὐκ ἠδύναντο συντυχεῖν αὐτῷ διὰ τὸν ὄχλον.

      Luc 19

      1 Καὶ εἰσελθὼν διήρχετο τὴν Ἰεριχώ.
      2 καὶ ἰδοὺ ἀνὴρ ὀνόματι καλούμενος Ζακχαῖος, καὶ αὐτὸς ἦν ἀρχιτελώνης καὶ αὐτὸς πλούσιος·
      3 καὶ ἐζήτει ἰδεῖν τὸν Ἰησοῦν τίς ἐστιν, καὶ οὐκ ἠδύνατο ἀπὸ τοῦ ὄχλου ὅτι τῇ ἡλικίᾳ μικρὸς ἦν.
      4 καὶ προδραμὼν εἰς τὸ ἔμπροσθεν ἀνέβη ἐπὶ συκομορέαν ἵνα ἴδῃ αὐτόν, ὅτι ἐκείνης ἤμελλεν διέρχεσθαι.
      5 καὶ ὡς ἦλθεν ἐπὶ τὸν τόπον, ἀναβλέψας ὁ Ἰησοῦς εἶπεν πρὸς αὐτόν· Ζακχαῖε, σπεύσας κατάβηθι, σήμερον γὰρ ἐν τῷ οἴκῳ σου δεῖ με μεῖναι.
      6 καὶ σπεύσας κατέβη, καὶ ὑπεδέξατο αὐτὸν χαίρων.
      7 καὶ ἰδόντες πάντες διεγόγγυζον λέγοντες ὅτι Παρὰ ἁμαρτωλῷ ἀνδρὶ εἰσῆλθεν καταλῦσαι.
      8 σταθεὶς δὲ Ζακχαῖος εἶπεν πρὸς τὸν κύριον· Ἰδοὺ τὰ ἡμίσιά μου τῶν ὑπαρχόντων, κύριε, τοῖς πτωχοῖς δίδωμι, καὶ εἴ τινός τι ἐσυκοφάντησα ἀποδίδωμι τετραπλοῦν.
      9 εἶπεν δὲ πρὸς αὐτὸν ὁ Ἰησοῦς ὅτι Σήμερον σωτηρία τῷ οἴκῳ τούτῳ ἐγένετο, καθότι καὶ αὐτὸς υἱὸς Ἀβραάμ ἐστιν·
      10 ἦλθεν γὰρ ὁ υἱὸς τοῦ ἀνθρώπου ζητῆσαι καὶ σῶσαι τὸ ἀπολωλός.
      11 Ἀκουόντων δὲ αὐτῶν ταῦτα προσθεὶς εἶπεν παραβολὴν διὰ τὸ ἐγγὺς εἶναι Ἰερουσαλὴμ αὐτὸν καὶ δοκεῖν αὐτοὺς ὅτι παραχρῆμα μέλλει ἡ βασιλεία τοῦ θεοῦ ἀναφαίνεσθαι·
      12 εἶπεν οὖν· Ἄνθρωπός τις εὐγενὴς ἐπορεύθη εἰς χώραν μακρὰν λαβεῖν ἑαυτῷ βασιλείαν καὶ ὑποστρέψαι.
      13 καλέσας δὲ δέκα δούλους ἑαυτοῦ ἔδωκεν αὐτοῖς δέκα μνᾶς καὶ εἶπεν πρὸς αὐτούς· Πραγματεύσασθε ἐν ᾧ ἔρχομαι.
      14 οἱ δὲ πολῖται αὐτοῦ ἐμίσουν αὐτόν, καὶ ἀπέστειλαν πρεσβείαν ὀπίσω αὐτοῦ λέγοντες· Οὐ θέλομεν τοῦτον βασιλεῦσαι ἐφ’ ἡμᾶς.
      15 καὶ ἐγένετο ἐν τῷ ἐπανελθεῖν αὐτὸν λαβόντα τὴν βασιλείαν καὶ εἶπεν φωνηθῆναι αὐτῷ τοὺς δούλους τούτους οἷς δεδώκει τὸ ἀργύριον, ἵνα γνοῖ τί διεπραγματεύσαντο.
      16 παρεγένετο δὲ ὁ πρῶτος λέγων· Κύριε, ἡ μνᾶ σου δέκα προσηργάσατο μνᾶς.
      17 καὶ εἶπεν αὐτῷ· Εὖγε, ἀγαθὲ δοῦλε, ὅτι ἐν ἐλαχίστῳ πιστὸς ἐγένου, ἴσθι ἐξουσίαν ἔχων ἐπάνω δέκα πόλεων.
      18 καὶ ἦλθεν ὁ δεύτερος λέγων· Ἡ μνᾶ σου, κύριε, ἐποίησεν πέντε μνᾶς.
      19 εἶπεν δὲ καὶ τούτῳ· Καὶ σὺ ἐπάνω γίνου πέντε πόλεων.
      20 καὶ ὁ ἕτερος ἦλθεν λέγων· Κύριε, ἰδοὺ ἡ μνᾶ σου ἣν εἶχον ἀποκειμένην ἐν σουδαρίῳ·
      21 ἐφοβούμην γάρ σε ὅτι ἄνθρωπος αὐστηρὸς εἶ, αἴρεις ὃ οὐκ ἔθηκας καὶ θερίζεις ὃ οὐκ ἔσπειρας.
      22 λέγει αὐτῷ· Ἐκ τοῦ στόματός σου κρίνω σε, πονηρὲ δοῦλε· ᾔδεις ὅτι ἐγὼ ἄνθρωπος αὐστηρός εἰμι, αἴρων ὃ οὐκ ἔθηκα καὶ θερίζων ὃ οὐκ ἔσπειρα;
      23 καὶ διὰ τί οὐκ ἔδωκάς μου τὸ ἀργύριον ἐπὶ τράπεζαν; κἀγὼ ἐλθὼν σὺν τόκῳ ἂν αὐτὸ ἔπραξα.
      24 καὶ τοῖς παρεστῶσιν εἶπεν· Ἄρατε ἀπ’ αὐτοῦ τὴν μνᾶν καὶ δότε τῷ τὰς δέκα μνᾶς ἔχοντι —
      25 καὶ εἶπαν αὐτῷ· Κύριε, ἔχει δέκα μνᾶς —
      26 λέγω ὑμῖν ὅτι παντὶ τῷ ἔχοντι δοθήσεται, ἀπὸ δὲ τοῦ μὴ ἔχοντος καὶ ὃ ἔχει ἀρθήσεται.
      27 πλὴν τοὺς ἐχθρούς μου τούτους τοὺς μὴ θελήσαντάς με βασιλεῦσαι ἐπ’ αὐτοὺς ἀγάγετε ὧδε καὶ κατασφάξατε αὐτοὺς ἔμπροσθέν μου.
      28 Καὶ εἰπὼν ταῦτα ἐπορεύετο ἔμπροσθεν ἀναβαίνων εἰς Ἱεροσόλυμα.
      29 Καὶ ἐγένετο ὡς ἤγγισεν εἰς Βηθφαγὴ καὶ Βηθανίαν πρὸς τὸ ὄρος τὸ καλούμενον Ἐλαιῶν, ἀπέστειλεν δύο τῶν μαθητῶν
      30 λέγων· Ὑπάγετε εἰς τὴν κατέναντι κώμην, ἐν ᾗ εἰσπορευόμενοι εὑρήσετε πῶλον δεδεμένον, ἐφ’ ὃν οὐδεὶς πώποτε ἀνθρώπων ἐκάθισεν, καὶ λύσαντες αὐτὸν ἀγάγετε.
      31 καὶ ἐάν τις ὑμᾶς ἐρωτᾷ· Διὰ τί λύετε; οὕτως ἐρεῖτε ὅτι Ὁ κύριος αὐτοῦ χρείαν ἔχει.
      32 ἀπελθόντες δὲ οἱ ἀπεσταλμένοι εὗρον καθὼς εἶπεν αὐτοῖς.
      33 λυόντων δὲ αὐτῶν τὸν πῶλον εἶπαν οἱ κύριοι αὐτοῦ πρὸς αὐτούς· Τί λύετε τὸν πῶλον;
      34 οἱ δὲ εἶπαν ὅτι Ὁ κύριος αὐτοῦ χρείαν ἔχει.
      35 καὶ ἤγαγον αὐτὸν πρὸς τὸν Ἰησοῦν, καὶ ἐπιρίψαντες αὐτῶν τὰ ἱμάτια ἐπὶ τὸν πῶλον ἐπεβίβασαν τὸν Ἰησοῦν·
      36 πορευομένου δὲ αὐτοῦ ὑπεστρώννυον τὰ ἱμάτια ἑαυτῶν ἐν τῇ ὁδῷ.
      37 ἐγγίζοντος δὲ αὐτοῦ ἤδη πρὸς τῇ καταβάσει τοῦ Ὄρους τῶν Ἐλαιῶν ἤρξαντο ἅπαν τὸ πλῆθος τῶν μαθητῶν χαίροντες αἰνεῖν τὸν θεὸν φωνῇ μεγάλῃ περὶ πασῶν ὧν εἶδον δυνάμεων,
      38 λέγοντες· Εὐλογημένος ὁ ἐρχόμενος βασιλεὺς ἐν ὀνόματι κυρίου· ἐν οὐρανῷ εἰρήνη καὶ δόξα ἐν ὑψίστοις.
      39 καί τινες τῶν Φαρισαίων ἀπὸ τοῦ ὄχλου εἶπαν πρὸς αὐτόν· Διδάσκαλε, ἐπιτίμησον τοῖς μαθηταῖς σου.
      40 καὶ ἀποκριθεὶς εἶπεν· Λέγω ὑμῖν, ὅτι ἐὰν οὗτοι σιωπήσουσιν, οἱ λίθοι κράξουσιν.
      41 Καὶ ὡς ἤγγισεν, ἰδὼν τὴν πόλιν ἔκλαυσεν ἐπ’ αὐτήν,
      42 λέγων ὅτι Εἰ ἔγνως ἐν τῇ ἡμέρᾳ ταύτῃ καὶ σὺ τὰ πρὸς εἰρήνην — νῦν δὲ ἐκρύβη ἀπὸ ὀφθαλμῶν σου.
      43 ὅτι ἥξουσιν ἡμέραι ἐπὶ σὲ καὶ παρεμβαλοῦσιν οἱ ἐχθροί σου χάρακά σοι καὶ περικυκλώσουσίν σε καὶ συνέξουσίν σε πάντοθεν,
      44 καὶ ἐδαφιοῦσίν σε καὶ τὰ τέκνα σου ἐν σοί, καὶ οὐκ ἀφήσουσιν λίθον ἐπὶ λίθον ἐν σοί, ἀνθ’ ὧν οὐκ ἔγνως τὸν καιρὸν τῆς ἐπισκοπῆς σου.
      45 Καὶ εἰσελθὼν εἰς τὸ ἱερὸν ἤρξατο ἐκβάλλειν τοὺς πωλοῦντας,
      46 λέγων αὐτοῖς· Γέγραπται· Καὶ ἔσται ὁ οἶκός μου οἶκος προσευχῆς, ὑμεῖς δὲ αὐτὸν ἐποιήσατε σπήλαιον λῃστῶν.
      47 Καὶ ἦν διδάσκων τὸ καθ’ ἡμέραν ἐν τῷ ἱερῷ· οἱ δὲ ἀρχιερεῖς καὶ οἱ γραμματεῖς ἐζήτουν αὐτὸν ἀπολέσαι καὶ οἱ πρῶτοι τοῦ λαοῦ,
      48 καὶ οὐχ εὕρισκον τὸ τί ποιήσωσιν, ὁ λαὸς γὰρ ἅπας ἐξεκρέματο αὐτοῦ ἀκούων.

      Luc 20

      41 Εἶπεν δὲ πρὸς αὐτούς· Πῶς λέγουσιν τὸν χριστὸν εἶναι Δαυὶδ υἱόν;
      42 αὐτὸς γὰρ Δαυὶδ λέγει ἐν βίβλῳ ψαλμῶν· Εἶπεν κύριος τῷ κυρίῳ μου· Κάθου ἐκ δεξιῶν μου
      43 ἕως ἂν θῶ τοὺς ἐχθρούς σου ὑποπόδιον τῶν ποδῶν σου.
      44 Δαυὶδ οὖν αὐτὸν κύριον καλεῖ, καὶ πῶς αὐτοῦ υἱός ἐστιν;

      Jean 1

      13 οἳ οὐκ ἐξ αἱμάτων οὐδὲ ἐκ θελήματος σαρκὸς οὐδὲ ἐκ θελήματος ἀνδρὸς ἀλλ’ ἐκ θεοῦ ἐγεννήθησαν.
    • Genèse 13

      8 Abram dit à Loth : —Nous sommes de la même famille. Il ne faut donc pas qu’il y ait dispute entre moi et toi, entre mes bergers et les tiens.

      Genèse 14

      14 Quand Abram apprit que son parent avait été emmené captif, il arma trois cent dix-huit hommes bien entraînés, nés dans sa maison, et poursuivit les quatre rois jusqu’à Dan.
      16 Il récupéra tout le butin, il ramena aussi Loth son parent, ainsi que ses biens, les femmes et les autres prisonniers.

      Genèse 19

      2 Il leur dit : —S’il vous plaît, mes seigneurs, acceptez de faire un détour et de venir loger dans la maison de votre serviteur. Vous pourrez vous y laver les pieds, et vous y passerez la nuit, avant de poursuivre votre route. —Non, lui répondirent-ils, nous passerons la nuit sur la place.

      Lévitique 10

      4 Moïse appela Michaël et Eltsaphân, fils d’Ouzziel, l’oncle d’Aaron. Il leur dit : —Venez, emportez de devant le sanctuaire, à l’extérieur du camp, ces hommes de votre parenté.

      1 Chroniques 23

      21 Fils de Merari : Mahli et Mouchi. Fils de Mahli : Eléazar et Qich.

      Esaïe 7

      14 C’est pourquoi le Seigneur vous donnera lui-même un signe : Voici, la jeune fille sera enceinte et elle enfantera un fils, elle lui donnera pour nom : Emmanuel (Dieu avec nous).

      Jérémie 32

      8 Effectivement, mon cousin Hanaméel vint me trouver dans la cour du corps de garde, comme l’Eternel me l’avait annoncé, et il me dit : —Achète, s’il te plaît, le champ que je possède à Anatoth, dans le territoire de Benjamin, car, par la loi d’héritage, tu as, en vertu du droit de rachat, priorité pour l’acquérir. Achète-le donc pour toi. Alors je sus que l’Eternel m’avait bien parlé.

      Michée 5

      1 « Et toi, Bethléhem Ephrata, la plus petite des villes de Juda, de toi il sortira pour moi celui qui régnera sur Israël ! Son origine remonte aux temps passés, aux jours anciens. »

      Matthieu 1

      23 Voici, la jeune fille vierge sera enceinte. Et elle enfantera un fils que l’on appellera Emmanuel, ce qui veut dire : Dieu est avec nous.

      Matthieu 2

      1 Jésus était né à Bethléhem en *Judée, sous le règne du roi *Hérode. Or, des mages venant de l’Orient arrivèrent à *Jérusalem.

      Matthieu 13

      55 N’est-il pas le fils du charpentier ? N’est-il pas le fils de Marie, et le frère de *Jacques, de Joseph, de Simon et de Jude !

      Matthieu 22

      41 Comme les *pharisiens se trouvaient rassemblés là, Jésus les interrogea à son tour :
      42 —Quelle est votre opinion au sujet du *Messie ? D’après vous, de qui descend-il ? —De *David, lui répondirent-ils.
      43 —Alors, comment se fait-il que David, parlant sous l’inspiration de l’Esprit de Dieu, l’appelle Seigneur ? En effet, il déclare :
      44 Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Viens siéger à ma droite, jusqu’à ce que j’aie mis tes ennemis sous tes pieds.
      45 Si donc David l’appelle son Seigneur, comment est-il possible que le Messie soit son descendant ?

      Marc 3

      21 Quand les membres de sa famille l’apprirent, ils vinrent pour le ramener de force avec eux. Ils disaient en effet : « Il est devenu fou. »
      31 La mère et les frères de Jésus arrivèrent. Ils se tinrent dehors et envoyèrent quelqu’un l’appeler.

      Marc 6

      3 N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de *Jacques, de Joseph, de Jude et de *Simon ? Ses sœurs ne vivent-elles pas ici parmi nous ? Et voilà pourquoi ils trouvaient en lui un obstacle à la foi.
      4 Alors Jésus leur dit : —C’est seulement dans sa patrie, dans sa parenté et dans sa famille que l’on refuse d’honorer un *prophète.

      Marc 12

      35 Pendant qu’il enseignait dans la cour du *Temple, Jésus demanda : —Comment les *spécialistes de la Loi peuvent-ils dire que le *Messie doit être un descendant de *David ?
      36 David lui-même, inspiré par le Saint-Esprit, a déclaré : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Viens siéger à ma droite jusqu’à ce que j’aie mis tes ennemis sous tes pieds.
      37 Si donc David lui-même appelle le Messie « Seigneur », comment celui-ci peut-il être son descendant ? Il y avait là une foule nombreuse qui écoutait Jésus avec un vif plaisir.

      Luc 1

      5 Il y avait, à l’époque où *Hérode était roi de *Judée, un *prêtre nommé Zacharie, qui appartenait à la classe sacerdotale d’Abia. Sa femme était une descendante d’*Aaron ; elle s’appelait Elisabeth.
      35 L’ange lui répondit : —L’Esprit Saint descendra sur toi, et la puissance du Dieu très-haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu.
      36 Vois : ta parente Elisabeth attend elle aussi un fils, malgré son grand âge ; on disait qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfant, et elle en est à son sixième mois.
      37 Car rien n’est impossible à Dieu.

      Luc 2

      2 Ce recensement, le premier du genre, eut lieu à l’époque où Quirinius était gouverneur de la province de *Syrie.
      27 Poussé par l’Esprit, il vint au *Temple. Quand les parents de Jésus apportèrent le petit enfant pour accomplir les rites qu’ordonnait la Loi,
      28 Siméon le prit dans ses bras et loua Dieu en disant :
      29 Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix : tu as tenu ta promesse ;
      30 car mes yeux ont vu le *Sauveur qui vient de toi,
      31 et que tu as suscité en faveur de tous les peuples :
      32 il est la lumière pour éclairer les nations, il sera la gloire d’*Israël ton peuple.
      33 Le père et la mère de Jésus étaient émerveillés de ce qu’il disait de lui.
      34 Siméon les bénit et dit à Marie, sa mère : —Sache-le : cet enfant est destiné à être, pour beaucoup en Israël, une occasion de chute ou de relèvement. Il sera un signe qui suscitera la contradiction :
      35 ainsi seront dévoilées les pensées cachées de bien des gens. Quant à toi, tu auras le cœur comme transpercé par une épée.
      36 Il y avait aussi une prophétesse, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très âgée. Dans sa jeunesse, elle avait été mariée pendant sept ans,
      37 puis elle était devenue veuve et avait vécu seule jusqu’à quatre-vingt-quatre ans. Elle ne quittait jamais le Temple où elle servait Dieu, nuit et jour, par le jeûne et la prière.
      38 Elle arriva, elle aussi, au même moment ; elle louait Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient que Dieu délivre *Jérusalem.
      39 Après avoir accompli tout ce que la Loi du Seigneur ordonnait, Marie et Joseph retournèrent en Galilée, à Nazareth, leur village.
      40 Le petit enfant grandissait et se développait. Il était plein de sagesse, et la grâce de Dieu reposait sur lui.
      49 —Pourquoi m’avez-vous cherché ? leur répondit Jésus. Ne saviez-vous pas que je dois m’occuper des affaires de mon Père ?
      51 Il repartit donc avec eux et retourna à Nazareth. Et il leur était obéissant. Sa mère gardait précieusement dans son cœur le souvenir de tout ce qui s’était passé.
      52 Jésus grandissait et progressait en sagesse, et il se rendait toujours plus agréable à Dieu et aux hommes.

      Luc 8

      19 La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver ; mais ils ne purent pas l’approcher à cause de la foule.

      Luc 19

      1 Jésus entra dans la ville de *Jéricho et la traversa.
      2 Or, il y avait là un nommé Zachée. Il était chef des *collecteurs d’impôts, et riche.
      3 Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il ne le pouvait pas à cause de la foule, car il était petit.
      4 Alors il courut en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là.
      5 Lorsque Jésus fut parvenu à cet endroit, il leva les yeux et l’interpella : —Zachée, dépêche-toi de descendre, car c’est chez toi que je dois aller loger aujourd’hui.
      6 Zachée se dépêcha de descendre et reçut Jésus avec joie.
      7 Quand les gens virent cela, il y eut un murmure d’indignation. Ils disaient : —Voilà qu’il s’en va loger chez ce pécheur !
      8 Mais Zachée se présenta devant le Seigneur et lui dit : —Ecoute, Maître, je donne la moitié de mes biens aux pauvres et, si j’ai pris trop d’argent à quelqu’un, je lui rends quatre fois plus.
      9 Jésus lui dit alors : —Aujourd’hui, le salut est entré dans cette maison, parce que cet homme est, lui aussi, un fils d’*Abraham.
      10 Car le *Fils de l’homme est venu chercher et amener au salut ce qui était perdu.
      11 Comme la foule écoutait ces paroles, Jésus continua en racontant une *parabole. En effet, il se rapprochait de *Jérusalem et l’on s’imaginait que le *royaume de Dieu allait se manifester immédiatement.
      12 Voici donc ce qu’il dit : —Un homme de famille noble était sur le point de partir pour un pays lointain afin d’y être officiellement nommé roi, avant de revenir ensuite dans ses Etats.
      13 Il convoqua dix de ses serviteurs et leur remit, à chacun, une pièce d’or. Puis il leur recommanda : « Faites fructifier cet argent jusqu’à mon retour ! »
      14 Mais cet homme était détesté par les habitants de son pays. Aussi, ils envoyèrent, derrière lui, une délégation chargée de dire : « Nous ne voulons pas que cet homme-là règne sur nous ! »
      15 Après avoir été nommé roi, il revint dans son pays et fit appeler les serviteurs auxquels il avait confié l’argent. Il voulait savoir ce qu’ils en avaient retiré.
      16 Le premier se présenta et dit : « Seigneur, ta pièce d’or en a rapporté dix autres. »
      17 « C’est bien, lui dit le maître, tu es un bon serviteur ! Tu t’es montré fidèle dans une petite affaire. Je te nomme gouverneur de dix villes. »
      18 Le deuxième s’approcha et dit : « Seigneur, ta pièce d’or en a rapporté cinq autres. »
      19 Le maître lui dit : « Eh bien, je te confie le gouvernement de cinq villes. »
      20 Finalement, un autre vint et dit : « Seigneur, voici ta pièce d’or ; je l’ai gardée enveloppée dans un mouchoir.
      21 En effet, j’avais peur de toi, parce que tu es un homme sévère ; tu retires de l’argent que tu n’as pas placé, tu moissonnes ce que tu n’as pas semé. »
      22 « Vaurien ! dit le maître, tu viens de prononcer ta propre condamnation. Tu savais que je suis un homme sévère, qui retire de l’argent que je n’ai pas placé et qui moissonne ce que je n’ai pas semé.
      23 Pourquoi alors n’as-tu pas déposé mon argent à la banque ? A mon retour, je l’aurais retiré avec les intérêts. »
      24 Puis il ordonna à ceux qui étaient là : « Retirez-lui cette pièce d’or et donnez-la à celui qui en a dix ! »
      25 « Mais, Seigneur, lui firent-ils remarquer, il a déjà dix pièces ! »
      26 « Eh bien, je vous le déclare, à celui qui a, on donnera encore, mais à celui qui n’a pas, on ôtera même ce qu’il a.
      27 D’autre part, amenez-moi ici mes ennemis qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, et qu’on les mette à mort devant moi. »
      28 Après avoir dit cela, Jésus partit, suivi de ses disciples, pour monter à *Jérusalem.
      29 Aux approches de Bethphagé et de Béthanie, près de la colline appelée « mont des Oliviers », il envoya deux de ses disciples
      30 en disant : —Allez à ce village qui est devant vous. Dès que vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché que personne n’a encore monté. Détachez-le et conduisez-le ici.
      31 Si quelqu’un vous demande : « Pourquoi le détachez-vous ? », vous lui répondrez simplement : « Parce que le Seigneur en a besoin. »
      32 Ceux qu’il avait envoyés partirent et trouvèrent les choses comme Jésus l’avait dit.
      33 Au moment où ils détachaient l’ânon, ses propriétaires leur demandèrent : —Pourquoi détachez-vous cet ânon ?
      34 Ils répondirent : —Parce que le Seigneur en a besoin.
      35 Et ils le conduisirent à Jésus. Après avoir posé leurs manteaux sur le dos de l’animal, ils y firent monter Jésus.
      36 Sur son passage, les gens étendaient leurs manteaux sur le chemin.
      37 Comme ils approchaient de Jérusalem, en descendant du mont des Oliviers, toute la multitude des disciples, dans un élan de joie, se mit à louer Dieu d’une voix forte pour tous les miracles qu’ils avaient vus :
      38 —Béni soit le roi qui vient de la part du Seigneur, disaient-ils. Paix dans le ciel, et gloire à Dieu au plus haut des cieux !
      39 A ce moment-là, quelques *pharisiens qui se trouvaient dans la foule interpellèrent Jésus : —Maître, fais taire tes disciples !
      40 Jésus leur répondit : —Je vous le déclare, s’ils se taisent, les pierres crieront !
      41 Quand il fut arrivé tout près de la ville, il l’embrassa du regard et pleura sur elle :
      42 —Ah, dit-il, si seulement tu avais compris, toi aussi, en ce jour, de quoi dépend ta paix ! Mais, hélas, à présent, tout cela est caché à tes yeux.
      43 Des jours de malheur vont fondre sur toi. Tes ennemis t’entoureront d’ouvrages de siège, t’encercleront et te presseront de tous côtés.
      44 Ils te détruiront complètement, toi et les habitants qui seront dans tes murs, et ils ne laisseront pas chez toi une pierre sur une autre. Pourquoi ? Parce que tu n’as pas su reconnaître le moment où Dieu est venu pour toi.
      45 Jésus entra dans la cour du *Temple et se mit à en chasser les marchands. Il leur dit :
      46 —Il est écrit : Ma maison sera une maison de prière mais vous, vous en avez fait un repaire de brigands !
      47 Jésus enseignait tous les jours dans la cour du Temple. Les chefs des *prêtres et les *spécialistes de la Loi, ainsi que les chefs du peuple, cherchaient à le faire mourir.
      48 Mais ils ne savaient comment s’y prendre, car tout le peuple l’écoutait attentivement.

      Luc 20

      41 Jésus les interrogea à son tour : —Comment se fait-il que l’on dise que le *Messie doit être un descendant de *David ?
      42 Car David lui-même déclare dans le livre des Psaumes : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Viens siéger à ma droite,
      43 jusqu’à ce que j’aie mis tes ennemis comme un escabeau sous tes pieds.
      44 David appelle le Messie son Seigneur : comment celui-ci peut-il être son descendant ?

      Jean 1

      13 Ce n’est pas par une naissance naturelle, ni sous l’impulsion d’un désir, ou encore par la volonté d’un homme, qu’ils le sont devenus ; mais c’est de Dieu qu’ils sont nés.
Afficher tous les 111 versets relatifs
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.