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JEUNESSE

La sollicitude et les préoccupations dont se trouve entourée la jeunesse dans nos sociétés modernes n'a pas son équivalent aux temps bibliques. La société civile et la société religieuse, d'ailleurs confondues, sont tournées vers le passé plutôt que vers l'avenir. Le lien des générations successives étant le seul ciment d'une société à structure essentiellement patriarcale, il est naturel que l'on se préoccupe d'assurer le contact entre le passé et l'avenir. Mais on pense atteindre suffisamment ce but par la formation spirituelle de l'enfant. Voir Éducation.

L'élément essentiel de la vie collective sera donc l'Ancien ; être jeune est une infériorité ; dans la cité comme dans la famille, le jeune homme aura pour vertu essentielle la discrétion et l'effacement. Job démontre la haute situation morale qu'il s'était acquise, par le fait qu'on lui permettait de parler devant ses aînés (Job 29:8) ; par contre son abaissement est caractérisé par le fait que de plus jeunes ont le pas sur lui (Job 30:1 et suivants).

La rareté des documents relatifs à la jeunesse s'explique aussi par la brièveté de la période qui s'étend de la puberté au mariage. Le jeune Israélite sortait de l'enfance à 13 ans ; il était alors admis à porter les phylactères, à participer au culte de la synagogue et à siéger dans « l'Assemblée d'Israël ». Marié à 20 ans, il était aussitôt chargé des responsabilités du chef de famille. Ces indications s'entendent de l'époque post-exilique ; dans les temps antérieurs et notamment à l'époque patriarcale, les règles étaient moins fixes, mais les fils, mariés ou non, étaient inexistants--ainsi du reste que les frères plus jeunes--devant le chef de la famille. A plus forte raison en est-il ainsi de la jeune fille, qui reste sous la tutelle de sa mère jusqu'au mariage, par où elle passe sous la tutelle de son mari ; tutelles beaucoup plus libérales d'ailleurs l'une et l'autre que ne pourrait le faire croire une assimilation superficielle aux moeurs de l'Orient moderne. La nature et le nombre même des textes légaux relatifs à la protection de la jeune fille et l'importance attachée à la constatation de sa chasteté jusqu'au mariage, attestent la liberté relative dont elle jouissait et qui ressort de passages tels que Ge 24:29, Ex 2:16 et suivant et tant d'autres analogues.

Parmi les rares documents qui nous intéressent, il faut citer cependant le livre des Proverbes (notamment dans ses neuf premiers chapitres) qui semble être un recueil de maximes spécialement destinées à la jeunesse. On a dit que c'était un livre d'éducation, voire de pédagogie ; dans ce cas, il faut spécifier qu'il s'adresse non à l'enfance mais à la jeunesse. L'expression « mon fils » ou « mes fils » exprime bien cette destination spéciale, confirmée du reste par la nature même des questions abordées et des conseils donnés. Les vertus recommandées sont : le respect pour les parents, l'honnêteté en affaires, aussi bien que la prudence (Pr 6:1,5), le travail et surtout la chasteté. La persistance avec laquelle l'auteur revient sur cette dernière question, soit au point de vue de la prostitution, soit au point de vue de l'adultère, indique la place essentielle que ces problèmes occupaient dans la vie morale. Quatre fragments parmi les plus développés et les plus expressifs lui sont consacrés : Pr 2:10-19 5:3-8,15-20 6:24-35 7:6-27 Mentionnons aussi la fréquence de l'expression « les péchés de ma jeunesse » dans la littérature hébraïque ; mais peut-être y aurait-il abus à conclure de ce fait à une particulière corruption des moeurs chez les jeunes gens.

De tous les principes moraux prônés par le livre des Proverbes, un seul s'applique aux enfants aussi bien qu'aux jeunes gens, c'est le respect dû aux parents. Mais il est permis de penser que le « Honore ton père et ta mère » du Décalogue s'adresse surtout aux jeunes gens, si l'on en juge par les sanctions prévues contre ceux qui maudissent ou frappent père ou mère. Ces textes très anciens, puisqu'ils font partie du Code de l'Alliance (Ex 21:16,17), prévoient la peine de mort. De même la législation deutéronomique prévoit la peine de mort, sur la demande des parents, pour le fils ivrogne et rebelle (De 21:18-21). Il ne s'agit évidemment pas là d'un enfant.

On ne saurait parler de la jeunesse sans mentionner la place que tient l'amitié (voir Ami) dans la vie biblique, ainsi du reste que dans toutes les sociétés primitives, où elle revêt assez facilement un caractère quasi-religieux. L'exemple de David et de Jonathan est dans toutes les mémoires (1Sa 20). Le grand nombre de maximes consacrées à l'amitié par les Proverbes atteste la vitalité de ce sentiment.

A l'époque contemporaine de Jésus, les moeurs sont encore semblables à celles que nous avons constatées à l'époque post-exilique ; mais le mouvement chrétien est le signal d'une fermentation spirituelle considérable, dans laquelle la jeunesse, ou tout au moins des hommes jeunes, prennent une place considérable. Les disciples de Jésus étaient jeunes ; Saül est caractérisé comme « un jeune homme » lors du martyre d'Etienne (Ac 7:58 ; voir aussi Ac 5:6,10 20:9-12 23:17 et suivant).

Jésus ne paraît cependant pas avoir fait à la jeunesse une place à part dans ses préoccupations ni dans sa prédication. Tandis qu'il parle à plusieurs reprises des enfants, les jeunes gens ou jeunes filles n'apparaissent dans son Évangile que confondus avec les adultes, ils ne sont évoqués que rarement dans ses paraboles. Quant au jeune riche lui-même, dont Marc seul dit que « Jésus, l'ayant regardé, l'aima » (Mr 10:21), c'est Matthieu seul (Mt 19:20) qui précise qu'il était jeune. (cf. Lu 18:18 et suivant)

Dans l'Église naissante, on ne voit pas non plus que la jeunesse soit considérée comme formant un milieu spécial auquel serait due une sollicitude particulière. Le cadre habituel de la famille est toujours : mari, femme, enfants, esclaves (Col 3:18-25 1Pi 2:18-3:7) ; seul un passage (1Pi 5:5,7) s'adresse à « vous qui êtes jeunes » pour recommander les vertus traditionnelles de soumission et d'humilité ; mais il s'agit ici des jeunes par opposition aux Anciens, ce qui semble désigner un milieu plus étendu que ne le comporte notre expression moderne « la jeunesse ». Voir aussi 1Jn 2:13 et suivant.

C'est seulement au cours des siècles que s'est révélée la naturelle sympathie existant entre l'Évangile du renouveau et le coeur de la jeunesse.

A. -N. B.

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    • Genèse 24

      29 וּלְרִבְקָ֥ה אָ֖ח וּשְׁמ֣וֹ לָבָ֑ן וַיָּ֨רָץ לָבָ֧ן אֶל־הָאִ֛ישׁ הַח֖וּצָה אֶל־הָעָֽיִן׃

      Exode 2

      16 וּלְכֹהֵ֥ן מִדְיָ֖ן שֶׁ֣בַע בָּנ֑וֹת וַתָּבֹ֣אנָה וַתִּדְלֶ֗נָה וַתְּמַלֶּ֙אנָה֙ אֶת־הָ֣רְהָטִ֔ים לְהַשְׁק֖וֹת צֹ֥אן אֲבִיהֶֽן׃

      Exode 21

      16 וְגֹנֵ֨ב אִ֧ישׁ וּמְכָר֛וֹ וְנִמְצָ֥א בְיָד֖וֹ מ֥וֹת יוּמָֽת׃
      17 וּמְקַלֵּ֥ל אָבִ֛יו וְאִמּ֖וֹ מ֥וֹת יוּמָֽת׃

      1 Samuel 20

      1 וַיִּבְרַ֣ח דָּוִ֔ד *מנוות **מִנָּי֖וֹת בָּרָמָ֑ה וַיָּבֹ֞א וַיֹּ֣אמֶר ׀ לִפְנֵ֣י יְהוֹנָתָ֗ן מֶ֤ה עָשִׂ֙יתִי֙ מֶֽה־עֲוֺנִ֤י וּמֶֽה־חַטָּאתִי֙ לִפְנֵ֣י אָבִ֔יךָ כִּ֥י מְבַקֵּ֖שׁ אֶת־נַפְשִֽׁי׃
      2 וַיֹּ֨אמֶר ל֣וֹ חָלִילָה֮ לֹ֣א תָמוּת֒ הִנֵּ֡ה *לו־*עשה **לֹֽא־**יַעֲשֶׂ֨ה אָבִ֜י דָּבָ֣ר גָּד֗וֹל א֚וֹ דָּבָ֣ר קָטֹ֔ן וְלֹ֥א יִגְלֶ֖ה אֶת־אָזְנִ֑י וּמַדּוּעַ֩ יַסְתִּ֨יר אָבִ֥י מִמֶּ֛נִּי אֶת־הַדָּבָ֥ר הַזֶּ֖ה אֵ֥ין זֹֽאת׃
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      4 וַיֹּ֥אמֶר יְהוֹנָתָ֖ן אֶל־דָּוִ֑ד מַה־תֹּאמַ֥ר נַפְשְׁךָ֖ וְאֶֽעֱשֶׂה־לָּֽךְ׃
      5 וַיֹּ֨אמֶר דָּוִ֜ד אֶל־יְהוֹנָתָ֗ן הִֽנֵּה־חֹ֙דֶשׁ֙ מָחָ֔ר וְאָנֹכִ֛י יָשֹׁב־אֵשֵׁ֥ב עִם־הַמֶּ֖לֶךְ לֶאֱכ֑וֹל וְשִׁלַּחְתַּ֙נִי֙ וְנִסְתַּרְתִּ֣י בַשָּׂדֶ֔ה עַ֖ד הָעֶ֥רֶב הַשְּׁלִשִֽׁית׃
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      13 כֹּֽה־יַעֲשֶׂה֩ יְהוָ֨ה לִֽיהוֹנָתָ֜ן וְכֹ֣ה יֹסִ֗יף כִּֽי־יֵיטִ֨ב אֶל־אָבִ֤י אֶת־הָֽרָעָה֙ עָלֶ֔יךָ וְגָלִ֙יתִי֙ אֶת־אָזְנֶ֔ךָ וְשִׁלַּחְתִּ֖יךָ וְהָלַכְתָּ֣ לְשָׁל֑וֹם וִיהִ֤י יְהוָה֙ עִמָּ֔ךְ כַּאֲשֶׁ֥ר הָיָ֖ה עִם־אָבִֽי׃
      14 וְלֹ֖א אִם־עוֹדֶ֣נִּי חָ֑י וְלֹֽא־תַעֲשֶׂ֧ה עִמָּדִ֛י חֶ֥סֶד יְהוָ֖ה וְלֹ֥א אָמֽוּת׃
      15 וְלֹֽא־תַכְרִ֧ת אֶֽת־חַסְדְּךָ֛ מֵעִ֥ם בֵּיתִ֖י עַד־עוֹלָ֑ם וְלֹ֗א בְּהַכְרִ֤ת יְהוָה֙ אֶת־אֹיְבֵ֣י דָוִ֔ד אִ֕ישׁ מֵעַ֖ל פְּנֵ֥י הָאֲדָמָֽה׃
      16 וַיִּכְרֹ֥ת יְהוֹנָתָ֖ן עִם־בֵּ֣ית דָּוִ֑ד וּבִקֵּ֣שׁ יְהוָ֔ה מִיַּ֖ד אֹיְבֵ֥י דָוִֽד׃
      17 וַיּ֤וֹסֶף יְהֽוֹנָתָן֙ לְהַשְׁבִּ֣יעַ אֶת־דָּוִ֔ד בְּאַהֲבָת֖וֹ אֹת֑וֹ כִּֽי־אַהֲבַ֥ת נַפְשׁ֖וֹ אֲהֵבֽוֹ׃
      18 וַיֹּֽאמֶר־ל֥וֹ יְהוֹנָתָ֖ן מָחָ֣ר חֹ֑דֶשׁ וְנִפְקַ֕דְתָּ כִּ֥י יִפָּקֵ֖ד מוֹשָׁבֶֽךָ׃
      19 וְשִׁלַּשְׁתָּ֙ תֵּרֵ֣ד מְאֹ֔ד וּבָאתָ֙ אֶל־הַמָּק֔וֹם אֲשֶׁר־נִסְתַּ֥רְתָּ שָּׁ֖ם בְּי֣וֹם הַֽמַּעֲשֶׂ֑ה וְיָ֣שַׁבְתָּ֔ אֵ֖צֶל הָאֶ֥בֶן הָאָֽזֶל׃
      20 וַאֲנִ֕י שְׁלֹ֥שֶׁת הַחִצִּ֖ים צִדָּ֣ה אוֹרֶ֑ה לְשַֽׁלַּֽח־לִ֖י לְמַטָּרָֽה׃
      21 וְהִנֵּה֙ אֶשְׁלַ֣ח אֶת־הַנַּ֔עַר לֵ֖ךְ מְצָ֣א אֶת־הַחִצִּ֑ים אִם־אָמֹר֩ אֹמַ֨ר לַנַּ֜עַר הִנֵּ֥ה הַחִצִּ֣ים ׀ מִמְּךָ֣ וָהֵ֗נָּה קָחֶ֧נּוּ ׀ וָבֹ֛אָה כִּֽי־שָׁל֥וֹם לְךָ֛ וְאֵ֥ין דָּבָ֖ר חַי־יְהוָֽה׃
      22 וְאִם־כֹּ֤ה אֹמַר֙ לָעֶ֔לֶם הִנֵּ֥ה הַחִצִּ֖ים מִמְּךָ֣ וָהָ֑לְאָה לֵ֕ךְ כִּ֥י שִֽׁלַּחֲךָ֖ יְהוָֽה׃
      23 וְהַ֨דָּבָ֔ר אֲשֶׁ֥ר דִּבַּ֖רְנוּ אֲנִ֣י וָאָ֑תָּה הִנֵּ֧ה יְהוָ֛ה בֵּינִ֥י וּבֵינְךָ֖ עַד־עוֹלָֽם׃
      24 וַיִּסָּתֵ֥ר דָּוִ֖ד בַּשָּׂדֶ֑ה וַיְהִ֣י הַחֹ֔דֶשׁ וַיֵּ֧שֶׁב הַמֶּ֛לֶךְ *על־**אֶל־הַלֶּ֖חֶם לֶאֱכֽוֹל׃
      25 וַיֵּ֣שֶׁב הַ֠מֶּלֶךְ עַל־מ֨וֹשָׁב֜וֹ כְּפַ֣עַם ׀ בְּפַ֗עַם אֶל־מוֹשַׁב֙ הַקִּ֔יר וַיָּ֙קָם֙ יְה֣וֹנָתָ֔ן וַיֵּ֥שֶׁב אַבְנֵ֖ר מִצַּ֣ד שָׁא֑וּל וַיִּפָּקֵ֖ד מְק֥וֹם דָּוִֽד׃
      26 וְלֹֽא־דִבֶּ֥ר שָׁא֛וּל מְא֖וּמָה בַּיּ֣וֹם הַה֑וּא כִּ֤י אָמַר֙ מִקְרֶ֣ה ה֔וּא בִּלְתִּ֥י טָה֛וֹר ה֖וּא כִּֽי־לֹ֥א טָהֽוֹר׃
      27 וַיְהִ֗י מִֽמָּחֳרַ֤ת הַחֹ֙דֶשׁ֙ הַשֵּׁנִ֔י וַיִּפָּקֵ֖ד מְק֣וֹם דָּוִ֑ד סוַיֹּ֤אמֶר שָׁאוּל֙ אֶל־יְהוֹנָתָ֣ן בְּנ֔וֹ מַדּ֜וּעַ לֹא־בָ֧א בֶן־יִשַׁ֛י גַּם־תְּמ֥וֹל גַּם־הַיּ֖וֹם אֶל־הַלָּֽחֶם׃
      28 וַיַּ֥עַן יְהוֹנָתָ֖ן אֶת־שָׁא֑וּל נִשְׁאֹ֨ל נִשְׁאַ֥ל דָּוִ֛ד מֵעִמָּדִ֖י עַד־בֵּ֥ית לָֽחֶם׃
      29 וַיֹּ֡אמֶר שַׁלְּחֵ֣נִי נָ֡א כִּ֣י זֶבַח֩ מִשְׁפָּחָ֨ה לָ֜נוּ בָּעִ֗יר וְה֤וּא צִוָּֽה־לִי֙ אָחִ֔י וְעַתָּ֗ה אִם־מָצָ֤אתִי חֵן֙ בְּעֵינֶ֔יךָ אִמָּ֥לְטָה נָּ֖א וְאֶרְאֶ֣ה אֶת־אֶחָ֑י עַל־כֵּ֣ן לֹא־בָ֔א אֶל־שֻׁלְחַ֖ן הַמֶּֽלֶךְ׃
      30 וַיִּֽחַר־אַ֤ף שָׁאוּל֙ בִּיה֣וֹנָתָ֔ן וַיֹּ֣אמֶר ל֔וֹ בֶּֽן־נַעֲוַ֖ת הַמַּרְדּ֑וּת הֲל֣וֹא יָדַ֗עְתִּי כִּֽי־בֹחֵ֤ר אַתָּה֙ לְבֶן־יִשַׁ֔י לְבָ֨שְׁתְּךָ֔ וּלְבֹ֖שֶׁת עֶרְוַ֥ת אִמֶּֽךָ׃
      31 כִּ֣י כָל־הַיָּמִ֗ים אֲשֶׁ֤ר בֶּן־יִשַׁי֙ חַ֣י עַל־הָאֲדָמָ֔ה לֹ֥א תִכּ֖וֹן אַתָּ֣ה וּמַלְכוּתֶ֑ךָ וְעַתָּ֗ה שְׁלַ֨ח וְקַ֤ח אֹתוֹ֙ אֵלַ֔י כִּ֥י בֶן־מָ֖וֶת הֽוּא׃
      32 וַיַּ֙עַן֙ יְה֣וֹנָתָ֔ן אֶת־שָׁא֖וּל אָבִ֑יו וַיֹּ֧אמֶר אֵלָ֛יו לָ֥מָּה יוּמַ֖ת מֶ֥ה עָשָֽׂה׃
      33 וַיָּ֨טֶל שָׁא֧וּל אֶֽת־הַחֲנִ֛ית עָלָ֖יו לְהַכֹּת֑וֹ וַיֵּ֙דַע֙ יְה֣וֹנָתָ֔ן כִּֽי־כָ֥לָה הִ֛יא מֵעִ֥ם אָבִ֖יו לְהָמִ֥ית אֶת־דָּוִֽד׃
      34 וַיָּ֧קָם יְהוֹנָתָ֛ן מֵעִ֥ם הַשֻּׁלְחָ֖ן בָּחֳרִי־אָ֑ף וְלֹא־אָכַ֞ל בְּיוֹם־הַחֹ֤דֶשׁ הַשֵּׁנִי֙ לֶ֔חֶם כִּ֤י נֶעְצַב֙ אֶל־דָּוִ֔ד כִּ֥י הִכְלִמ֖וֹ אָבִֽיו׃
      35 וַיְהִ֣י בַבֹּ֔קֶר וַיֵּצֵ֧א יְהוֹנָתָ֛ן הַשָּׂדֶ֖ה לְמוֹעֵ֣ד דָּוִ֑ד וְנַ֥עַר קָטֹ֖ן עִמּֽוֹ׃
      36 וַיֹּ֣אמֶר לְנַעֲר֔וֹ רֻ֗ץ מְצָ֥א נָא֙ אֶת־הַ֣חִצִּ֔ים אֲשֶׁ֥ר אָנֹכִ֖י מוֹרֶ֑ה הַנַּ֣עַר רָ֔ץ וְהֽוּא־יָרָ֥ה הַחֵ֖צִי לְהַעֲבִרֽוֹ׃
      37 וַיָּבֹ֤א הַנַּ֙עַר֙ עַד־מְק֣וֹם הַחֵ֔צִי אֲשֶׁ֥ר יָרָ֖ה יְהוֹנָתָ֑ן וַיִּקְרָ֨א יְהוֹנָתָ֜ן אַחֲרֵ֤י הַנַּ֙עַר֙ וַיֹּ֔אמֶר הֲל֥וֹא הַחֵ֖צִי מִמְּךָ֥ וָהָֽלְאָה׃
      38 וַיִּקְרָ֤א יְהֽוֹנָתָן֙ אַחֲרֵ֣י הַנַּ֔עַר מְהֵרָ֥ה ח֖וּשָׁה אַֽל־תַּעֲמֹ֑ד וַיְלַקֵּ֞ט נַ֤עַר יְהֽוֹנָתָן֙ אֶת־*החצי **הַ֣חִצִּ֔ים וַיָּבֹ֖א אֶל־אֲדֹנָֽיו׃
      39 וְהַנַּ֖עַר לֹֽא־יָדַ֣ע מְא֑וּמָה אַ֤ךְ יְהֽוֹנָתָן֙ וְדָוִ֔ד יָדְע֖וּ אֶת־הַדָּבָֽר׃
      40 וַיִּתֵּ֤ן יְהֽוֹנָתָן֙ אֶת־כֵּלָ֔יו אֶל־הַנַּ֖עַר אֲשֶׁר־ל֑וֹ וַיֹּ֣אמֶר ל֔וֹ לֵ֖ךְ הָבֵ֥יא הָעִֽיר׃
      41 הַנַּעַר֮ בָּא֒ וְדָוִ֗ד קָ֚ם מֵאֵ֣צֶל הַנֶּ֔גֶב וַיִּפֹּ֨ל לְאַפָּ֥יו אַ֛רְצָה וַיִּשְׁתַּ֖חוּ שָׁלֹ֣שׁ פְּעָמִ֑ים וַֽיִּשְּׁק֣וּ ׀ אִ֣ישׁ אֶת־רֵעֵ֗הוּ וַיִּבְכּוּ֙ אִ֣ישׁ אֶת־רֵעֵ֔הוּ עַד־דָּוִ֖ד הִגְדִּֽיל׃
      42 וַיֹּ֧אמֶר יְהוֹנָתָ֛ן לְדָוִ֖ד לֵ֣ךְ לְשָׁל֑וֹם אֲשֶׁר֩ נִשְׁבַּ֨עְנוּ שְׁנֵ֜ינוּ אֲנַ֗חְנוּ בְּשֵׁ֤ם יְהוָה֙ לֵאמֹ֔ר יְהוָ֞ה יִֽהְיֶ֣ה ׀ בֵּינִ֣י וּבֵינֶ֗ךָ וּבֵ֥ין זַרְעִ֛י וּבֵ֥ין זַרְעֲךָ֖ עַד־עוֹלָֽם׃

      Job 29

      8 רָא֣וּנִי נְעָרִ֣ים וְנֶחְבָּ֑אוּ וִֽ֝ישִׁישִׁים קָ֣מוּ עָמָֽדוּ׃

      Job 30

      1 וְעַתָּ֤ה ׀ שָֽׂחֲק֣וּ עָלַי֮ צְעִירִ֥ים מִמֶּ֗נִּי לְיָ֫מִ֥ים אֲשֶׁר־מָאַ֥סְתִּי אֲבוֹתָ֑ם לָ֝שִׁ֗ית עִם־כַּלְבֵ֥י צֹאנִֽי׃

      Proverbes 2

      10 כִּֽי־תָב֣וֹא חָכְמָ֣ה בְלִבֶּ֑ךָ וְ֝דַ֗עַת לְֽנַפְשְׁךָ֥ יִנְעָֽם׃
      11 מְ֭זִמָּה תִּשְׁמֹ֥ר עָלֶ֗יךָ תְּבוּנָ֥ה תִנְצְרֶֽכָּה׃
      12 לְ֭הַצִּ֣ילְךָ מִדֶּ֣רֶךְ רָ֑ע מֵ֝אִ֗ישׁ מְדַבֵּ֥ר תַּהְפֻּכֽוֹת׃
      13 הַ֭עֹ֣זְבִים אָרְח֣וֹת יֹ֑שֶׁר לָ֝לֶ֗כֶת בְּדַרְכֵי־חֹֽשֶׁךְ׃
      14 הַ֭שְּׂמֵחִים לַעֲשׂ֥וֹת רָ֑ע יָ֝גִ֗ילוּ בְּֽתַהְפֻּכ֥וֹת רָֽע׃
      15 אֲשֶׁ֣ר אָרְחֹתֵיהֶ֣ם עִקְּשִׁ֑ים וּ֝נְלוֹזִ֗ים בְּמַעְגְּלוֹתָֽם׃
      16 לְ֭הַצִּ֣ילְךָ מֵאִשָּׁ֣ה זָרָ֑ה מִ֝נָּכְרִיָּ֗ה אֲמָרֶ֥יהָ הֶחֱלִֽיקָה׃
      17 הַ֭עֹזֶבֶת אַלּ֣וּף נְעוּרֶ֑יהָ וְאֶת־בְּרִ֖ית אֱלֹהֶ֣יהָ שָׁכֵֽחָה׃
      18 כִּ֤י שָׁ֣חָה אֶל־מָ֣וֶת בֵּיתָ֑הּ וְאֶל־רְ֝פָאִ֗ים מַעְגְּלֹתֶֽיהָ׃
      19 כָּל־בָּ֭אֶיהָ לֹ֣א יְשׁוּב֑וּן וְלֹֽא־יַ֝שִּׂ֗יגוּ אָרְח֥וֹת חַיִּֽים׃

      Proverbes 5

      3 כִּ֤י נֹ֣פֶת תִּ֭טֹּפְנָה שִׂפְתֵ֣י זָרָ֑ה וְחָלָ֖ק מִשֶּׁ֣מֶן חִכָּֽהּ׃
      15 שְׁתֵה־מַ֥יִם מִבּוֹרֶ֑ךָ וְ֝נֹזְלִ֗ים מִתּ֥וֹךְ בְּאֵרֶֽךָ׃

      Proverbes 6

      1 בְּ֭נִי אִם־עָרַ֣בְתָּ לְרֵעֶ֑ךָ תָּקַ֖עְתָּ לַזָּ֣ר כַּפֶּֽיךָ׃
      5 הִ֭נָּצֵל כִּצְבִ֣י מִיָּ֑ד וּ֝כְצִפּ֗וֹר מִיַּ֥ד יָקֽוּשׁ׃
      24 לִ֭שְׁמָרְךָ מֵאֵ֣שֶׁת רָ֑ע מֵֽ֝חֶלְקַ֗ת לָשׁ֥וֹן נָכְרִיָּֽה׃

      Proverbes 7

      6 כִּ֭י בְּחַלּ֣וֹן בֵּיתִ֑י בְּעַ֖ד אֶשְׁנַבִּ֣י נִשְׁקָֽפְתִּי׃

      Matthieu 19

      20 λέγει αὐτῷ ὁ νεανίσκος· Πάντα ταῦτα ἐφύλαξα· τί ἔτι ὑστερῶ;

      Marc 10

      21 ὁ δὲ Ἰησοῦς ἐμβλέψας αὐτῷ ἠγάπησεν αὐτὸν καὶ εἶπεν αὐτῷ· Ἕν σε ὑστερεῖ· ὕπαγε ὅσα ἔχεις πώλησον καὶ δὸς τοῖς πτωχοῖς, καὶ ἕξεις θησαυρὸν ἐν οὐρανῷ, καὶ δεῦρο ἀκολούθει μοι.

      Luc 18

      18 Καὶ ἐπηρώτησέν τις αὐτὸν ἄρχων λέγων· Διδάσκαλε ἀγαθέ, τί ποιήσας ζωὴν αἰώνιον κληρονομήσω;

      Jean 2

      13 Καὶ ἐγγὺς ἦν τὸ πάσχα τῶν Ἰουδαίων, καὶ ἀνέβη εἰς Ἱεροσόλυμα ὁ Ἰησοῦς.

      Actes 5

      6 ἀναστάντες δὲ οἱ νεώτεροι συνέστειλαν αὐτὸν καὶ ἐξενέγκαντες ἔθαψαν.
      10 ἔπεσεν δὲ παραχρῆμα πρὸς τοὺς πόδας αὐτοῦ καὶ ἐξέψυξεν· εἰσελθόντες δὲ οἱ νεανίσκοι εὗρον αὐτὴν νεκράν, καὶ ἐξενέγκαντες ἔθαψαν πρὸς τὸν ἄνδρα αὐτῆς.

      Actes 7

      58 καὶ ἐκβαλόντες ἔξω τῆς πόλεως ἐλιθοβόλουν. καὶ οἱ μάρτυρες ἀπέθεντο τὰ ἱμάτια αὐτῶν παρὰ τοὺς πόδας νεανίου καλουμένου Σαύλου.

      Actes 20

      9 καθεζόμενος δέ τις νεανίας ὀνόματι Εὔτυχος ἐπὶ τῆς θυρίδος, καταφερόμενος ὕπνῳ βαθεῖ διαλεγομένου τοῦ Παύλου ἐπὶ πλεῖον, κατενεχθεὶς ἀπὸ τοῦ ὕπνου ἔπεσεν ἀπὸ τοῦ τριστέγου κάτω καὶ ἤρθη νεκρός.

      Actes 23

      17 προσκαλεσάμενος δὲ ὁ Παῦλος ἕνα τῶν ἑκατονταρχῶν ἔφη· Τὸν νεανίαν τοῦτον ἄπαγε πρὸς τὸν χιλίαρχον, ἔχει γὰρ ἀπαγγεῖλαί τι αὐτῷ.

      Colossiens 3

      18 Αἱ γυναῖκες, ὑποτάσσεσθε τοῖς ἀνδράσιν, ὡς ἀνῆκεν ἐν κυρίῳ.
      19 οἱ ἄνδρες, ἀγαπᾶτε τὰς γυναῖκας καὶ μὴ πικραίνεσθε πρὸς αὐτάς.
      20 Τὰ τέκνα, ὑπακούετε τοῖς γονεῦσιν κατὰ πάντα, τοῦτο γὰρ εὐάρεστόν ἐστιν ἐν κυρίῳ.
      21 οἱ πατέρες, μὴ ἐρεθίζετε τὰ τέκνα ὑμῶν, ἵνα μὴ ἀθυμῶσιν.
      22 οἱ δοῦλοι, ὑπακούετε κατὰ πάντα τοῖς κατὰ σάρκα κυρίοις, μὴ ἐν ὀφθαλμοδουλίαις, ὡς ἀνθρωπάρεσκοι, ἀλλ’ ἐν ἁπλότητι καρδίας, φοβούμενοι τὸν κύριον.
      23 ὃ ἐὰν ποιῆτε, ἐκ ψυχῆς ἐργάζεσθε, ὡς τῷ κυρίῳ καὶ οὐκ ἀνθρώποις,
      24 εἰδότες ὅτι ἀπὸ κυρίου ἀπολήμψεσθε τὴν ἀνταπόδοσιν τῆς κληρονομίας· τῷ κυρίῳ Χριστῷ δουλεύετε·
      25 ὁ γὰρ ἀδικῶν κομίσεται ὃ ἠδίκησεν, καὶ οὐκ ἔστιν προσωπολημψία.

      1 Pierre 2

      18 Οἱ οἰκέται ὑποτασσόμενοι ἐν παντὶ φόβῳ τοῖς δεσπόταις, οὐ μόνον τοῖς ἀγαθοῖς καὶ ἐπιεικέσιν ἀλλὰ καὶ τοῖς σκολιοῖς.
      19 τοῦτο γὰρ χάρις εἰ διὰ συνείδησιν θεοῦ ὑποφέρει τις λύπας πάσχων ἀδίκως·
      20 ποῖον γὰρ κλέος εἰ ἁμαρτάνοντες καὶ κολαφιζόμενοι ὑπομενεῖτε; ἀλλ’ εἰ ἀγαθοποιοῦντες καὶ πάσχοντες ὑπομενεῖτε, τοῦτο χάρις παρὰ θεῷ.
      21 εἰς τοῦτο γὰρ ἐκλήθητε, ὅτι καὶ Χριστὸς ἔπαθεν ὑπὲρ ὑμῶν, ὑμῖν ὑπολιμπάνων ὑπογραμμὸν ἵνα ἐπακολουθήσητε τοῖς ἴχνεσιν αὐτοῦ·
      22 ὃς ἁμαρτίαν οὐκ ἐποίησεν οὐδὲ εὑρέθη δόλος ἐν τῷ στόματι αὐτοῦ·
      23 ὃς λοιδορούμενος οὐκ ἀντελοιδόρει, πάσχων οὐκ ἠπείλει, παρεδίδου δὲ τῷ κρίνοντι δικαίως·
      24 ὃς τὰς ἁμαρτίας ἡμῶν αὐτὸς ἀνήνεγκεν ἐν τῷ σώματι αὐτοῦ ἐπὶ τὸ ξύλον, ἵνα ταῖς ἁμαρτίαις ἀπογενόμενοι τῇ δικαιοσύνῃ ζήσωμεν· οὗ τῷ μώλωπι ἰάθητε.
      25 ἦτε γὰρ ὡς πρόβατα πλανώμενοι, ἀλλὰ ἐπεστράφητε νῦν ἐπὶ τὸν ποιμένα καὶ ἐπίσκοπον τῶν ψυχῶν ὑμῶν.

      1 Pierre 3

      1 Ὁμοίως γυναῖκες ὑποτασσόμεναι τοῖς ἰδίοις ἀνδράσιν, ἵνα καὶ εἴ τινες ἀπειθοῦσιν τῷ λόγῳ διὰ τῆς τῶν γυναικῶν ἀναστροφῆς ἄνευ λόγου κερδηθήσονται
      2 ἐποπτεύσαντες τὴν ἐν φόβῳ ἁγνὴν ἀναστροφὴν ὑμῶν.
      3 ὧν ἔστω οὐχ ὁ ἔξωθεν ἐμπλοκῆς τριχῶν καὶ περιθέσεως χρυσίων ἢ ἐνδύσεως ἱματίων κόσμος,
      4 ἀλλ’ ὁ κρυπτὸς τῆς καρδίας ἄνθρωπος ἐν τῷ ἀφθάρτῳ τοῦ πραέως καὶ ἡσυχίου πνεύματος, ὅ ἐστιν ἐνώπιον τοῦ θεοῦ πολυτελές.
      5 οὕτως γάρ ποτε καὶ αἱ ἅγιαι γυναῖκες αἱ ἐλπίζουσαι εἰς θεὸν ἐκόσμουν ἑαυτάς, ὑποτασσόμεναι τοῖς ἰδίοις ἀνδράσιν,
      6 ὡς Σάρρα ὑπήκουσεν τῷ Ἀβραάμ, κύριον αὐτὸν καλοῦσα· ἧς ἐγενήθητε τέκνα ἀγαθοποιοῦσαι καὶ μὴ φοβούμεναι μηδεμίαν πτόησιν.
      7 Οἱ ἄνδρες ὁμοίως συνοικοῦντες κατὰ γνῶσιν, ὡς ἀσθενεστέρῳ σκεύει τῷ γυναικείῳ ἀπονέμοντες τιμήν, ὡς καὶ συγκληρονόμοις χάριτος ζωῆς, εἰς τὸ μὴ ἐγκόπτεσθαι τὰς προσευχὰς ὑμῶν.

      1 Pierre 5

      5 ὁμοίως, νεώτεροι, ὑποτάγητε πρεσβυτέροις. πάντες δὲ ἀλλήλοις τὴν ταπεινοφροσύνην ἐγκομβώσασθε, ὅτι Ὁ θεὸς ὑπερηφάνοις ἀντιτάσσεται ταπεινοῖς δὲ δίδωσιν χάριν.

      1 Jean 2

      13 γράφω ὑμῖν, πατέρες, ὅτι ἐγνώκατε τὸν ἀπ’ ἀρχῆς· γράφω ὑμῖν, νεανίσκοι, ὅτι νενικήκατε τὸν πονηρόν.
    • Genèse 24

      29 L'histoire du mariage entre Isaac et Rébecca est très particulière.

      Nous devons bien observer l'action de la providence divine dans les événements communs de la vie ici-bas ; à la vue de ces derniers, conduisons-nous avec prudence, et gratitude pour toutes Ses grâces.

      Laban était sur le point de demander d'entrer au serviteur d'Abraham, mais pas avant avoir vu l'anneau et le bracelet sur les mains de sa sœur. Nous connaissons le caractère de Laban de par sa conduite passée, et nous pouvons penser qu'il n'aurait pas été aussi bienveillant pour accueillir le serviteur, s'il n'avait pas espéré, en retour, recevoir une récompense.

      Effectuer notre travail et accomplir nos responsabilités, pour Dieu ou pour les hommes, devraient passer avant notre nourriture : c'était la viande et la boisson de notre sauveur, Jean 4:34.

      Le serviteur d'Abraham leur conta la mission que son maître lui avait confiée, et le but réel de sa visite. Il raconta ce qui était arrivé près du puits, la proposition faite à Rébecca, montrant simplement en cela, le doigt de Dieu dans cette histoire. Ces événements qui peuvent nous sembler être l'effet du hasard, d'une machination, ou de la chance, « sont conduits » par Dieu. Ces évènements ne doivent pas entraver notre foi, mais plutôt la fortifier. L'histoire se termine dans la joie, avec la proposition du serviteur, d'emmener Rébecca.

      Toute situation peut se révéler positive quand elle est placée devant le Seigneur. Le domestique d'Abraham est reconnaissant pour le franc succès de cette opération. C'était un homme humble, il n'avait pas honte des situations auxquelles il était confronté dans la vie, quelles qu'elles fussent. Tous nos soucis ici-bas seront apaisés s'ils sont placés entre les mains de Dieu.

      Exode 2

      16 Moïse, au pays de Madian, rencontra des bergers. Malgré son rang, à la cour d'Égypte, il était prêt à aider les filles de Réuel, pour faire boire les troupeaux. Moïse aimait que la justice soit rendue, il cherchait à défendre ceux qui étaient injuriés ; c'est d'ailleurs ce que devrait faire chacun de nous, dans la mesure du possible. Moïse aimait faire le bien.

      Quel que soit l'endroit où la Providence nous place, nous devrions désirer et chercher à être utiles. Si nous ne pouvons pas réaliser tout le bien que nous voudrions, soyons au moins prêts à accomplir ce qu'il nous est possible de faire. Moïse salua le prince de Madian ; le patriarche épousa une de ses filles et eut un fils, Guerschom, nom qui signifie « j'habite un pays étranger », se souvenant qu'il n'était qu'un étranger dans ce pays.

      Exode 21

      1 Samuel 20

      1

      David s'entretient avec Jonathan. (1 Samuel 20:1-10)
      L'alliance entre Jonathan et David. (1 Samuel 20:11-23)
      Saül, « manque » David, il cherche à tuer Jonathan. (1 Samuel 20:24-34)
      Jonathan quitte David. (1 Samuel 20:35-42)

      Les épreuves que traversa David, le préparèrent à affronter sa situation future. Le Seigneur procède ainsi avec ceux qu'Il destine à la gloire : Il ne les place pas immédiatement à la place qu'Il a prévue pour eux, mais Il leur fait franchir diverses tribulations, afin qu'ils soient capables d'assumer pleinement leur futur rôle.

      Que ceux que le Seigneur a prédestinés dans Sa grâce, ne contestent pas Ses plans, ni ne mettent en doute Sa bienveillance ; qu'ils regardent plutôt vers l'avant, ayant en eux, la joyeuse espérance de posséder la couronne qui leur est préparée dans les cieux ! Parfois nous pouvons constater que nous ne sommes qu'à un pas de l'au-delà ; en fait, il peut en être ainsi à chaque instant de notre vie et nous devrions nous préparer à cet événement. Mais bien que des dangers paraissent souvent nous menacer, nous ne pouvons pas mourir tant que les projets divins nous concernant, ne soient accomplis ; si nous sommes croyants, Dieu nous protège, tant que nous n'avons pas accompli notre service auprès de ceux qui nous entourent, selon Ses desseins.

      Jonathan offrit généreusement ses services à David. Voilà une véritable amitié !

      De même Christ témoigne de Son Amour pour nous : « demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite » ; nous devons manifester notre amour pour Lui en gardant Ses commandements !

      11 Jonathan promet loyalement qu'il fera connaître à David, les intentions de son père au sujet de ce dernier.

      Il est bon pour nous-mêmes et les nôtres, de manifester un intérêt envers ceux que Dieu favorise, ainsi que d'en faire nos amis. Une véritable amitié repose sur des bases solides : elle est capable alors de tempérer l'ambition, le narcissisme, et la jalousie envers les autres. Mais qui peut vraiment comprendre l'Amour de Jésus, Celui qui s'est donné en sacrifice pour les pécheurs rebelles et souillés ! Combien devrions-nous, en retour, manifester avec force, notre amour pour lui, pour Son œuvre, pour Sa cause, envers Son peuple !

      24 Aucun autre que David, ne pouvait être plus patient, dans l'attente de la prise des futures fonctions que l'Éternel lui avait annoncées ; il s'était retiré de la présence du roi, poussé par l'instinct de conservation.

      Lorsqu'on traverse de grandes épreuves, on a parfois tendance à ne plus se soucier des ordonnances divines. Il n'est jamais bon, sauf en cas d'absolue nécessité, de négliger toute opportunité de les respecter.

      En cherchant à mettre David en sécurité, Jonathan a bien agi, avec sagesse, mais malgré cela, il fut désapprouvé par Saül. Il est bon de soutenir le peuple de Dieu : malgré le fait que l'on ne puisse y discerner en apparence aucun avantage, il en va de notre intérêt.

      L'attitude de Saül était scandaleuse. Quels dégâts peut engendrer la colère dans le cœur des hommes, au point de les rendre semblables à de véritables bêtes sauvages !

      35 La séparation de ces deux amis fidèles leur était cruelle, mais le cas de David était le plus déplorable, car ce dernier perdait tous ses avantages, même ceux liés à sa fréquentation du tabernacle de Dieu.

      À l'inverse des hommes dépourvus d'espérance, les chrétiens n'ont pas la même attitude, face à l'épreuve : étant « un » avec Christ, ils sont dans l'unité les uns les autres, et se réuniront bientôt en Sa présence, sans en être plus jamais séparés ; lors de cette rencontre, toutes larmes seront essuyées de leurs yeux !

      Job 29

      Job 30

      1

      L'honneur de Job est méprisé. (Job 30:1-14)
      Job est accablé. (Job 30:15-31)

      Job compare son état présent à l'honneur et l'autorité qu'il avait auparavant. Que de personnes basent leur ambition et leur orgueil sur des choses bien futiles et vulnérables, auxquelles on ne prête guère attention ! Nous ne devrions pas être abattus par le mépris, les injures et la haine des méchants. Nous devrions plutôt regarder à Jésus, Celui qui a enduré les attaques des pécheurs.

      Proverbes 2

      10 Si nous sommes vraiment sages, nous veillerons à éviter toute mauvaise compagnie et toutes mauvaises habitudes. Quand la sagesse a autorité sur nous, elle n’est pas seulement théorique, dans nos pensées, mais elle entre dans notre cœur ; elle est alors une protection, à la fois contre les corruptions internes et les tentations de l'extérieur.

      Les voies du péché sont celles des ténèbres : elles sont inconfortables et dangereuses ; ceux qui s’écartent des sentiers agréables et lumineux de la droiture, pour marcher dans des chemins « rocailleux » sont vraiment insensés ! Ils prennent plaisir au péché, aussi bien en le pratiquant qu'en voyant les autres le commettre.

      L’homme sage fuira la compagnie des pécheurs. La véritable sagesse le préservera aussi de ceux qui ne recherchent que les satisfactions charnelles, celles qui souillent le corps, ce « temple » vivant, et qui font la guerre à l'âme. Elles sont des maux qui ne font que corrompre l’homme pieux, et qui ne peuvent que provoquer de l’inquiétude chez tout parent, vis-à-vis de leurs enfants, avec la peur de les voir pris dans des pièges fatals.

      Que les souffrances des autres puissent être pour nous un avertissement ! Notre Seigneur Jésus nous dissuade de jouir des plaisirs coupables, en décrivant les tourments éternels qui en découlent. Il est très rare de voir celui qui est pris au piège du diable, pouvoir s’en délivrer seul : le cœur de l’homme est alors endurci et son esprit aveuglé par le trompeur.

      Beaucoup pensent que l’avertissement donné dans ce texte, en plus de son sens littéral, est aussi une mise en garde contre l'idolâtrie, et l'assujettissement de l'âme au corps, par la recherche de tout ce qui est interdit par la Parole de Dieu. Le justifié (par Christ), comme le méchant, doivent tôt ou tard quitter ce monde ; toutefois, ils perçoivent ce dernier d’une manière complètement différente : pour le méchant le monde est tout son « ciel », il ne parviendra jamais à l’acquérir ; pour le justifié, il est le lieu de préparation pour le ciel !

      En ce qui nous concerne, partagerons-nous avec les méchants leur fin misérable, ou bien jouirons-nous des joies éternelles qui « couronneront » les croyants ?

      Proverbes 5

      15 Le mariage est un des moyens utilisé par Dieu pour garder l’homme des vices destructeurs mentionnés dans ce texte. En fait, nous ne sommes pas correctement unis par ce lien, tant que nous ne nous appuyons pas sur les ordonnances de la Parole de Dieu, en recherchant Sa direction et Sa bénédiction, et en éprouvant un réel amour pour notre conjoint.

      Nous devons toujours nous souvenir que si des péchés secrets éventuels peuvent échapper aux yeux de notre entourage, les voies d'un homme sont cependant parfaitement distinctes aux yeux du Seigneur, Celui qui non seulement les voit, mais qui aussi les évalue. Les insensés qui choisissent le chemin du péché, sont livrés à la Justice divine, pour continuer ensuite sur le chemin de la destruction.

      Proverbes 6

      1

      Contre un engagement irréfléchi. (Proverbes 6:1-5)
      Réprimande contre l'excès de paresse. (Proverbes 6:6-11)
      Sept choses odieuses pour Dieu. (Proverbes 6:12-19)
      Exhortations à se conduire selon les préceptes divins. (Proverbes 6:20-35)

      Si nous vivons conformément aux préceptes de la Parole de Dieu, nous en tirerons de nombreux avantages, même ici-bas.

      Nous sommes « régisseurs » des biens que nous possédons en ce monde, et nous aurons à répondre devant le Seigneur de ce que nous en faisons. Il est vraiment insensé de gaspiller notre argent dans des projets irréfléchis, qui ne peuvent que nous mener vers des difficultés et des tentations. Un homme ne doit jamais se porter garant pour ce qu'il n'est pas capable de payer, sans ruiner sa famille. Il doit considérer chaque engagement financier, comme une véritable obligation.

      Si nous devons prendre beaucoup de soin pour effacer nos dettes envers les autres, nous devons surtout prendre à cœur l’obtention du pardon de Dieu. « Humilie-toi devant Lui, sois assuré que tu as Christ, ton Ami, pour plaider en ta faveur. Prie avec sincérité pour que ton péché puisse être pardonné, et que tu puisses être gardé de l'abîme » !

      Proverbes 7

      6 Nous avons dans ce texte un exemple frappant du danger de la convoitise, chez les jeunes gens : il s’agit d’une histoire ou d’une parabole des plus instructives. Qui oserait encore s'aventurer vers des tentations qui conduisent à l'impureté, après que Salomon ait révélé de façon si claire et si vivante, le danger encouru, même par le seul fait de s’approcher d’une telle personne ? Cet insensé serait semblable à celui qui danserait sur le bord d'une falaise escarpée, alors qu'il vient juste de voir devant lui, un autre tomber dans le vide !

      La misère des pécheurs qui « s'autodétruisent » a toujours commencé par la négligence des commandements bénis de Dieu. Nous devons prier chaque jour, d'être gardés de rencontrer la tentation, sinon nous incitons les ennemis de notre âme à nous tendre des pièges. Il faut toujours éviter le voisinage du vice, et se méfier des « péchés mignons », ces « péchés véniels ». Ce sont les plus dangereux parce qu'ils gagnent très facilement le cœur, et le ferment à toute repentance. Il ne faut rien entreprendre, sans en avoir considéré tous les tenants et les aboutissants.

      Même si un homme devait vivre aussi longtemps que Mathusalem, et passer toutes ses journées dans les plus grands plaisirs que le péché puisse offrir, l’heure d'angoisse et de tribulation qui en découlera obligatoirement, devrait le faire réfléchir et orienter sa décision finale.

      Matthieu 19

      Marc 10

      Luc 18

      18 Beaucoup possèdent de nombreuses qualités, parfaitement appréciables, cependant, ils périssent parce qu'il leur en manque une, comme ce chef du peuple, qui ne pouvait pas supporter les paroles de Christ, parce qu’il devait choisir entre Jésus et lui-même.

      Beaucoup de personnes, peu disposées à suivre Christ, finissent par L’abandonner. Après une longue lutte entre leurs pieuses convictions et leurs corruptions, ce sont ces dernières qui prennent le dessus : ces âmes regrettent de ne pas pouvoir servir les deux ; si elles doivent faire un choix pour décider de ce qui doit être abandonné, ce sera Dieu et non les attraits du monde...

      Leur choix entre obéissance à Dieu, ou au monde, se reconnaîtra par leur témoignage extérieur : l'amour du monde, sous une forme ou une autre, se trouve toujours enraciné dans le cœur des hommes. Ces derniers peuvent très facilement parler de ce qu'ils ont laissé et perdu ici-bas, plutôt que de ce qu'ils ont fait ou souffert pour Christ, comme le fit l’apôtre Pierre, en Le reniant... Nous devrions plutôt éprouver de la honte pour ne pas avoir témoigné du Seigneur.

      Jean 2

      Actes 5

      Actes 7

      Actes 20

      Actes 23

      Colossiens 3

      18 Les épîtres, surtout destinées à afficher la gloire de la Grâce Divine, et à magnifier le Seigneur Jésus, montrent explicitement quels sont les devoirs de la vie chrétienne. En fait, nous ne devons jamais séparer nos privilèges, des devoirs que nous dicte l'Évangile.

      Les épouses doivent être soumises à leur mari. Il ne s’agit pas ici d’une soumission « aveugle », à un seigneur violent, ni à un tyran sévère, mais à leur propre mari, ce qui doit être un véritable engagement et un devoir affectueux. Les maris, quant à eux, doivent aimer leur épouse avec une tendre et fidèle affection. Quant aux enfants obéissants, ce sont les plus aptes à prospérer. Les parents doivent les élever avec tendresse.

      Les serviteurs doivent s’appliquer à leur tâche et obéir aux ordres de leurs maîtres en tous points, accomplissant ainsi leur devoir envers Dieu, leur Maître céleste. Ils doivent être à la fois, justes et appliqués, sans préjugés égoïstes, sans hypocrisie, ni fausse conduite. Les serviteurs qui craignent Dieu sont justes et fidèles lorsqu'ils œuvrent sous le regard de leur maître, car ils savent que Dieu les regarde également. Ils travaillent avec diligence, efficacement et sans paresse ; ils accomplissent leur tâche dans la joie, satisfaits de constater que la Providence divine les a placés ainsi. Pour encourager de tels serviteurs, qu'ils sachent qu'en servant leurs maîtres, sous le regard de Christ, ils servent en fait ce Dernier, qui, à la fin, leur attribuera leur récompense glorieuse. Par contre, celui qui accomplit mal sa tâche recevra sa juste rétribution. Dieu punira le serviteur injuste, comme Il récompensera celui qui est fidèle ; il en va de même pour les maîtres qui agissent mal envers leurs subordonnés : le Juge de la terre agira en toute Justice envers ces maîtres et ces serviteurs. Les deux se tiendront sur une « balance », au jour du Jugement.

      La véritable piété pourrait vraiment rendre le monde heureux, si elle prédominait en tous lieux, influençant chaque situation et chaque relation de vie ! Mais les contestataires permanents, peu soucieux d’accomplir leurs devoirs, se trompent eux-mêmes, tout en adressant leurs reproches injustifiés à l'Évangile.

      1 Pierre 2

      18 À l’époque de la rédaction de cette lettre, les serviteurs, étaient généralement des esclaves, sous l’autorité souvent cruelle de maîtres païens ; l'apôtre Pierre, exhorte cependant ces serviteurs, à être soumis à leurs maîtres, placés au dessus d’eux par la Providence, dans le soucis de ne pas déshonorer, ni d'offenser Dieu.

      Ces serviteurs devaient rester soumis, non seulement envers les maîtres qui manifestaient une autorité raisonnable, mais également envers ceux qui étaient durs et sévères, se fâchant injustement.

      La sévérité coupable d'un maître, vis-à-vis de son serviteur, ne justifie pas un mauvais comportement de la part de ce dernier ; un serviteur est destiné à accomplir son devoir, même si le maître est « pointilleux » et pervers. De leur côté, les maîtres doivent être bons et doux envers leurs domestiques et leurs subordonnés.

      Quelle gloire, ou quelle distinction y a-t-il, pour ceux qui professent être chrétiens, d'être patients quand ils sont corrigés pour leurs fautes ? Mais lorsqu'ils se sont bien conduits, tout en ayant été maltraités par des maîtres païens orgueilleux et emportés, ayant tout supporté, sans plaintes, ni pensées de vengeance, tout en persévérant dans leur devoir, ceci sera accepté favorablement par Dieu, dans Sa Grâce.

      La mort de Christ a été considérée par Dieu, non seulement comme un exemple de patience et de souffrance, mais par elle, Il a porté nos péchés ; Il en a subi le châtiment, et a de cette façon, satisfait la Justice divine. Par cet acte, Christ a « effacé » nos fautes. Les « fruits » des souffrances de Christ sont la mort au péché, et une nouvelle vie, dans la sainteté et la justice ; ces deux derniers éléments témoignent de la puissance de la mort et la résurrection de Christ, pour notre justification ; Christ a été meurtri et crucifié pour nos péchés ; par les marques des coups de fouet, lors de Son arrestation, les maladies de notre âme ont été guéries !

      L’homme, dans son péché et sa misère, avance délibérément vers l'égarement ; il erre, loin du pâturage, du Berger, et du troupeau, s'exposant à des dangers sans nombre. La conversion lui permet de retrouver le bon chemin et de bénéficier de la Grâce divine. Le pécheur repenti retourne ainsi à vers le bon Berger, vers Christ. Les impies, avant leur conversion, sont égarés en permanence ; leur vie est une constante erreur.

      1 Pierre 3

      1

      Les devoirs des épouses et des maris. (1 Pierre 3:1-7)
      Les chrétiens exhortés à la bonne entente. (1 Pierre 3:8-13)
      Exhortés à la patience, sous les persécutions, à cause de la justice, comme Christ, qui a souffert patiemment. (1 Pierre 3:14-22)

      Une épouse doit être soumise à son mari, même si ce dernier n'obéit pas à la Parole.

      Nous voyons quotidiennement à quel point les hommes impies surveillent avec attention les faits et gestes de ceux qui professent la piété. Il n’est pas interdit à une femme de porter une parure, mais c'est le fait d’afficher de la vanité et d’en souligner la grande valeur qui est péché.

      Ceux qui manifestent leur piété doivent prendre soin que tout leur comportement réponde à leur confession. Bien peu de personnes témoignent d’une juste mesure pour ces deux nécessités de la vie courante : la nourriture et le vêtement ! À moins que la pauvreté les en empêche vraiment, de nombreuses personnes dans notre entourage, désirent faire des acquisitions qui sont au delà de leur nécessaire.

      Beaucoup exposent une certaine modestie de par leur attitude, plutôt que par leur réelle humilité ; certains ne sont guère limités matériellement, mais dépensent leur temps et leur argent dans de vaines bagatelles.

      L'apôtre conseille aux femmes chrétiennes, de revêtir une parure incorruptible, qui embellit l'âme : les grâces du Saint-Esprit. Cette « parure » sera vraiment utile pour ménager les affections et gagner l'estime d'un mari, et sera plus efficace que les divers ornements, vêtements à la mode, ou qu’un tempérament querelleur.

      Les chrétiens doivent accomplir leurs devoirs mutuels, d'un esprit bien disposé, et dans l'obéissance aux commandements divins. Les épouses doivent être soumises à leur mari, non dans la crainte, ou la servilité, mais par le désir de bien faire et de plaire à Dieu. Le devoir du mari envers son épouse implique le respect qui lui est dû, en maintenant son autorité, en la protégeant, et en plaçant sa confiance en elle. Ils sont tous deux héritiers de toutes les bénédictions de cette vie et de l’avenir, et doivent vivre pacifiquement l'un avec l'autre.

      La prière doit adoucir leur conversation. Et il n'est pas suffisant qu'ils prient en famille, mais le mari et l'épouse doivent prier d’une part ensemble, et d’autre part avec leurs enfants. Ceux qui sont habitués à cette pratique de la prière en commun, trouvent en cette dernière une telle douceur qu'ils ne seront pas entravés plus tard à ce sujet. Pour pouvoir beaucoup prier, il faut vivre dans la sainteté, et réciproquement !

      1 Pierre 5

      5 L'humilité préserve la paix et l'ordre, dans toutes les églises et rassemblements chrétiens ; l’orgueil ne sème que le désordre.

      Ceux à qui Dieu accorde la grâce d'être humbles, ont en plus la sagesse, la foi et la sainteté. Être humble, soumis et réconcilié à Dieu, apportera une plus grande consolation à l'âme que la satisfaction de la fierté et de l'ambition. L’élévation d’une personne, au sein de l’église, doit se faire en temps voulu ; non pas au moment qu’elle souhaite, mais à celui que Dieu a sagement décidé. Serait-elle incapable de patienter, alors que Dieu peut parfaitement le faire ?

      Que de difficultés peuvent vaincre l’assurance en Sa sagesse, Sa puissance et Sa bonté ! Soyez donc humbles sous Son regard ! Déposez devant Lui tous vos soucis : qu'ils soient personnels, familiaux, présents ou futurs, ceux des autres, comme ceux de l'église...

      De nombreux fardeaux, souvent coupables, proviennent de l'incrédulité et de la méfiance ; ils torturent et distraient l'âme, nous rendant impropres quant à l’exercice de nos devoirs spirituels, et entravant notre joie dans le service de Dieu. Le remède consiste à déposer notre souci devant Dieu, et de laisser chaque événement se dérouler selon Sa Sagesse et Sa Grâce.

      Une ferme confiance en la Volonté et décisions divines, permet à une âme d’être sereine. Les hommes pieux oublient trop souvent cette vérité et se tourmentent sans raison véritable.

      Remettez tout devant Dieu. Les « trésors » de consolation et les bien spirituels Lui appartiennent entièrement, ainsi que l'Esprit. En conséquence, si nous nous attendons humblement à Lui, selon Sa Sagesse et Son Amour, ne pourvoira-t-Il pas à tout ce dont nous avons besoin ?

      Le grand dessein de Satan est de dévorer et de détruire les âmes. Il cherche en permanence qui il pourrait prendre au piège de la ruine éternelle. Notre devoir consiste tout simplement à rester sobres : « gouverner » à la fois « notre homme extérieur », comme notre âme, en toute sagesse. Nous devons rester vigilants, conscients du danger constant que représente « l’ennemi », et appliqués à prévenir ses projets néfastes.

      Soyez fermes, solides dans la foi. Un homme ne peut pas lutter, s’il se tient sur un sol marécageux, sans pouvoir rester debout, sur un solide fondement : seule la foi en Christ peut procurer une ferme assise.

      Cette pensée élève une âme vers les Promesses divines. La prise en considération des souffrances des autres nous encourage à porter notre part dans toute affliction ; quelle que soit la forme par laquelle Satan nous attaque, ou quels qu’en soient les moyens, nous pouvons être certains que nos frères spirituels traversent les mêmes expériences !

      1 Jean 2

    • Genèse 24

      29 Rébecca avait un frère, nommé Laban. Laban courut dehors vers l’homme, près de la source.

      Exode 2

      16 Le sacrificateur de Madian avait sept filles. Elles vinrent puiser de l’eau et remplirent les auges pour faire boire le troupeau de leur père.

      Exode 21

      16 Celui qui dérobera un homme et qui l’aura vendu ou retenu entre ses mains, sera puni de mort.
      17 Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.

      1 Samuel 20

      1 David prit la fuite des Nayoth de Rama. Il alla trouver Jonathan et dit : Qu’ai-je fait ? Quelle est ma faute, quel est mon péché vis-à-vis de ton père, pour qu’il en veuille à ma vie ?
      2 Jonathan lui répondit : Loin de là ! tu ne mourras pas. Mon père ne fait aucune chose, grande ou petite, sans m’en informer ; pourquoi donc mon père me cacherait-il celle-là ? Il n’en est rien.
      3 David fit encore ce serment : Ton père sait bien que j’ai obtenu ta faveur et il aura dit : Que Jonathan ne le sache pas ; cela lui ferait de la peine. Mais, aussi vrai que l’Éternel est vivant et que tu es vivant, il n’y a qu’un pas entre moi et la mort !
      4 Jonathan dit à David : Je ferai pour toi ce que tu voudras.
      5 Et David lui répondit : Voici que demain c’est la nouvelle lune, et je devrais m’asseoir avec le roi pour manger ; laisse-moi partir, et je me cacherai dans la campagne jusqu’au soir du troisième jour.
      6 Si ton père s’inquiète de moi en insistant, tu diras : David m’a prié instamment de le laisser se rendre en hâte à Bethléhem, sa ville, parce qu’il y a pour tout le clan un sacrifice annuel.
      7 Et s’il dit : C’est bien ! c’est la paix pour ton serviteur ; mais si la colère s’empare de lui, reconnais que le malheur est résolu de sa part.
      8 Montre donc ta bienveillance pour ton serviteur, puisque tu as fait entrer ton serviteur avec toi dans une alliance de l’Éternel. Et, s’il y a quelque faute en moi, fais-moi mourir toi-même, car pourquoi me mènerais-tu jusqu’à ton père ?
      9 Jonathan lui dit : Loin de toi (la pensée) que j’aie connaissance d’un malheur résolu par mon père contre toi sans te l’annoncer !
      10 David dit à Jonathan : Qui me l’annoncera dans le cas où ton père te répondrait durement ?
      11 Et Jonathan dit à David : Viens, sortons dans la campagne. Et ils sortirent tous deux dans la campagne.
      12 Jonathan dit à David : Par l’Éternel, le Dieu d’Israël ! Je sonderai mon père demain ou après-demain à pareille heure. S’il est bien disposé pour David, et que je n’envoie vers toi personne pour t’en informer,
      13 que l’Éternel fasse à Jonathan ceci et qu’il ajoute cela. Si mon père trouve bon de te faire du mal, je t’informerai aussi et je te laisserai partir, afin que tu t’en ailles en paix, et que l’Éternel soit avec toi, comme il a été avec mon père !
      14 Si je suis encore en vie tu useras envers moi de la bienveillance de l’Éternel, et je ne mourrai pas.
      15 Tu ne retrancheras jamais ta bienveillance envers ma maison, pas même lorsque l’Éternel retranchera chacun des ennemis de David de la surface du sol.
      16 Car Jonathan a conclu une alliance avec la maison de David. Que l’Éternel tire vengeance des ennemis de David !
      17 Jonathan fit de nouveau prêter serment à David (au nom) de son affection pour lui, car il l’aimait comme lui-même.
      18 Jonathan lui dit : C’est demain la nouvelle lune ; on s’inquiètera de toi, car ta place sera vide.
      19 Le troisième (jour) tu descendras assez bas pour arriver au lieu où tu t’étais caché le jour de l’affaire, et tu resteras près de la pierre d’Ézel.
      20 Je tirerai trois flèches dans sa direction, comme si je visais une cible.
      21 Alors j’enverrai le garçon (et je lui dirai) : Va chercher les flèches. Si je lui dis : Voici que les flèches sont en deçà de toi, prends-les ! alors viens, tu peux être en paix, il n’y a rien à dire. L’Éternel est vivant !
      22 Mais si je dis au jeune homme : Voici que les flèches sont au-delà de toi ! alors va-t-en, car l’Éternel te fait partir.
      23 Telle est la parole que moi et toi nous nous sommes donnée : voici l’Éternel : il est pour toujours entre toi et moi !
      24 David se cacha dans la campagne. C’était la nouvelle lune, et le roi prit place au festin pour manger.
      25 Le roi s’assit comme à l’ordinaire sur son siège contre le mur, Jonathan se leva, et Abner s’assit à côté de Saül ; mais la place de David resta vide.
      26 Mais Saül ne dit rien ce jour-là ; car (se) disait-il, c’est par hasard, il n’est pas pur, certainement il n’est pas pur.
      27 Le lendemain, second jour de la nouvelle lune, la place de David resta encore vide. Et Saül dit à son fils Jonathan : Pourquoi le fils d’Isaï n’est-il venu au repas ni hier ni aujourd’hui ?
      28 Jonathan répondit à Saül : David m’a prié instamment (de le laisser aller) jusqu’à Bethléhem.
      29 Il a dit : Laisse-moi partir, je te prie, car nous avons dans la ville un sacrifice de clan, et mon frère m’y a convoqué ; si donc j’ai obtenu ta faveur, permets que je m’échappe pour voir mes frères. C’est pour cela qu’il n’est pas venu à la table du roi.
      30 Alors la colère de Saül s’enflamma contre Jonathan. Il lui dit : Fils pervers et rebelle, est-ce que je ne sais pas que tu as pris le parti du fils d’Isaï, à ta honte et à la honte de ta mère ?
      31 Car aussi longtemps que le fils d’Isaï sera vivant sur le territoire, il n’y aura pas de sécurité ni pour toi ni pour ta royauté ; et maintenant envoie-le chercher, amène-le moi, car il est digne de mort.
      32 Jonathan répondit à Saül, son père : Pourquoi le ferait-on mourir ? Qu’a-t- il fait ?
      33 Et Saül brandit sa lance contre lui pour le frapper. Jonathan reconnut que c’était chose résolue chez son père que de faire mourir David.
      34 Il se leva de table dans une ardente colère et ne participa point au festin le second jour de la nouvelle lune ; car il avait de la peine à cause de David, parce que son père l’avait outragé.
      35 Le lendemain matin, Jonathan alla dans la campagne pour le rendez-vous qu’il avait avec David et il était accompagné d’un petit garçon.
      36 Il lui dit : Cours chercher les flèches que je vais tirer. Le garçon courut, et Jonathan tira une flèche qui le dépassa.
      37 Lorsque le garçon arriva au lieu où était la flèche que Jonathan avait tirée, Jonathan cria derrière lui : La flèche n’est-elle pas plus loin que toi ?
      38 Il lui cria encore : Vite, hâte-toi, ne t’arrête pas ! Et le garçon de Jonathan ramassa les flèches et revint vers son seigneur.
      39 Le garçon ne comprenait rien ; Jonathan et David seuls comprenaient la chose.
      40 Jonathan remit ses armes au garçon qui était avec lui et lui dit : Va, porte-les à la ville.
      41 Après le départ du garçon, David se leva du côté du sud, puis se jeta le visage contre terre et se prosterna trois fois. Les deux amis s’embrassèrent, les deux amis pleurèrent, David surtout.
      42 Et Jonathan dit à David : Va en paix, maintenant que nous avons tous deux fait un serment au nom de l’Éternel, en disant : Que l’Éternel soit entre moi et toi, entre ma descendance et ta descendance pour toujours !

      Job 29

      8 Les jeunes gens me voyaient et se retiraient, Les vieillards se levaient et se tenaient debout.

      Job 30

      1 Et maintenant !... de plus jeunes que moi sourient à mon sujet, Ceux dont je méprisais trop les pères Pour les mettre parmi les chiens de mon troupeau.

      Proverbes 2

      10 Car la sagesse viendra dans ton cœur, Et la connaissance fera les délices de ton âme,
      11 La réflexion te gardera, La raison te protégera
      12 Pour te délivrer de la voie du mal, De l’homme qui tient des discours pervers,
      13 De ceux qui abandonnent les sentiers de la droiture Pour marcher dans des chemins ténébreux,
      14 Qui se réjouissent de faire le mal, Qui mettent leur allégresse dans la perversité,
      15 Eux dont les sentiers sont détournés Et les routes tortueuses ;
      16 Pour te délivrer de la courtisane, De l’étrangère aux paroles doucereuses,
      17 Qui abandonne l’ami de sa jeunesse, Et qui oublie l’alliance de son Dieu ;
      18 Car sa maison penche vers la mort, Et ses routes mènent chez les défunts :
      19 Aucun de ceux qui vont à elle ne revient Et ne retrouve les sentiers de la vie.

      Proverbes 5

      3 Car les lèvres de la courtisane distillent le miel, Et sa parole est plus douce que l’huile ;
      15 Bois les eaux de ta citerne, Celles qui sortent de ton puits.

      Proverbes 6

      1 Mon fils, si tu t’es porté garant pour ton prochain, Si tu t’es engagé pour autrui,
      5 Dégage-toi comme la gazelle de la main (du chasseur), Comme l’oiseau de la main de l’oiseleur.
      24 Ils te garderont de la femme mauvaise, De la langue doucereuse de l’étrangère.

      Proverbes 7

      6 J’étais à la fenêtre de ma maison Et je regardais du haut de la croisée.

      Matthieu 19

      20 Le jeune homme lui dit : J’ai gardé tout cela, que me manque-t-il encore ?

      Marc 10

      21 Jésus l’ayant regardé l’aima ; puis il lui dit : Il te manque une chose ; va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi.

      Luc 18

      18 Un chef interrogea Jésus et dit : Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?

      Jean 2

      13 La Pâque des Juifs était proche, et Jésus monta à Jérusalem.

      Actes 5

      6 Les jeunes gens se levèrent, l’enveloppèrent, l’emportèrent et l’ensevelirent.
      10 A l’instant, elle tomba à ses pieds et expira. Les jeunes gens, à leur entrée, la trouvèrent morte ; ils l’emportèrent et l’ensevelirent auprès de son mari.

      Actes 7

      58 le chassèrent hors de la ville et le lapidèrent. Les témoins avaient déposé leurs vêtements aux pieds d’un jeune homme appelé Saul.

      Actes 20

      9 Or, un jeune homme, du nom d’Eutychus, assis sur (le bord de) la fenêtre, fut pris d’un profond sommeil pendant que Paul prolongeait l’entretien ; entraîné par le sommeil, il tomba du troisième étage et fut relevé mort.

      Actes 23

      17 Paul appela l’un des centeniers et lui dit : Conduis ce jeune homme vers le tribun, car il a quelque chose à lui annoncer.

      Colossiens 3

      18 Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, comme il convient dans le Seigneur.
      19 Maris, aimez chacun votre femme, et ne vous aigrissez pas contre elle.
      20 Enfants, obéissez en tout à vos parents, car cela est agréable dans le Seigneur.
      21 Pères, n’irritez pas vos enfants, de peur qu’ils ne se découragent.
      22 Serviteurs, obéissez en tout à vos maîtres selon la chair, et cela non seulement sous leurs yeux comme si vous cherchiez à plaire aux hommes, mais avec simplicité de cœur, dans la crainte du Seigneur.
      23 Tout ce que vous faites, faites-le de (toute) votre âme, comme pour le Seigneur, et non pour des hommes,
      24 sachant que vous recevrez du Seigneur l’héritage en récompense. Servez Christ le Seigneur.
      25 Car celui qui agit injustement récoltera selon son injustice, et il n’y a pas de considération de personnes.

      1 Pierre 2

      18 Serviteurs, soyez, en toute crainte, soumis à vos maîtres, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais aussi à ceux qui sont difficiles,
      19 car c’est une grâce que de supporter des peines, par motif de conscience envers Dieu quand on souffre injustement.
      20 Quelle gloire, en effet, y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir péché ? Mais si, tout en faisant le bien, vous supportez la souffrance, c’est une grâce devant Dieu.
      21 C’est à cela, en effet, que vous avez été appelés, parce que Christ lui aussi a souffert pour vous et vous a laissé un exemple, afin que vous suiviez ses traces ;
      22 lui qui n’a pas commis de péché, et dans la bouche duquel il ne s’est pas trouvé de fraude ;
      23 lui qui, insulté, ne rendait pas l’insulte ; souffrant, ne faisait pas de menaces, mais s’en remettait à Celui qui juge justement ;
      24 lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin que, morts à nos péchés, nous vivions pour la justice ; lui dont la meurtrissure vous a guéris.
      25 Car vous étiez comme des brebis errantes, mais maintenant, vous êtes retournés vers le berger et le gardien de vos âmes.

      1 Pierre 3

      1 Vous de même, femmes, soyez soumises chacune à votre mari, afin que même si quelques-uns n’obéissent pas à la parole, ils soient gagnés sans parole, par la conduite de leur femme,
      2 en voyant votre conduite pure et respectueuse.
      3 N’ayez pas pour parure ce qui est extérieur : cheveux tressés, ornements d’or, manteaux élégants,
      4 mais la parure cachée du cœur, la parure personnelle inaltérable d’un esprit doux et tranquille ; voilà qui est d’un grand prix devant Dieu.
      5 Ainsi se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leur mari,
      6 telle Sara qui obéissait à Abraham et l’appelait son seigneur. C’est d’elle que vous êtes devenues les descendantes, si vous faites le bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte.
      7 Vous de même, maris, vivez chacun avec votre femme en reconnaissant que les femmes sont des êtres plus faibles. Honorez-les comme cohéritières de la grâce de la vie, afin que rien ne fasse obstacle à vos prières.

      1 Pierre 5

      5 De même, jeunes gens, soyez soumis aux anciens. Dans vos rapports mutuels, revêtez-vous tous d’humilité, car Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il donne sa grâce aux humbles.

      1 Jean 2

      13 Je vous écris, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le Malin. Je vous ai écrit, jeunes enfants, parce que vous avez connu le Père.
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