Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

JUSTICE RENDUE

Introduction.

L'administration moderne de la justice ne correspond pas à la civilisation de l'Israël primitif. Les récits des missionnaires aideront à comprendre le genre de ces jugements où le vieillard ou le chef exprime son avis après avoir patiemment écouté les « palabres » des deux parties ; sur quoi plaignants ou tribu se chargent de mettre à exécution la sentence. Notre Moyen âge, empêtré de superstitions et de théologie simpliste, donnera également une idée de cette « justice » tout imprégnée de la peur de Dieu (bien différente de la « crainte de Dieu »). Comme à ces époques lointaines, le prêtre, agent officiel de la divinité ici-bas, prétendra être seul qualifié pour rendre des arrêts dignes d'elle. Ce pouvoir se heurtera ou s'arrangera avec deux autorités rivales : celle du père de famille, qui tend à décroître ; celle du roi, qui s'affirme de plus en plus, si le pouvoir royal est fort. Chez nous, les conflits entre rois, parlements, tribunaux ecclésiastiques, sont un exemple de cette rivalité universelle. Voir Gouvernement ; Crimes, délits et peines.

Époque nomade.

Plus on remonte haut dans l'histoire d'Israël, mieux on voit s'affirmer l'autorité du père de famille. Elle n'est pas proprement judiciaire. Elle est tout simplement autoritaire, puisque le père est le maître absolu et le propriétaire indiscuté de ses gens comme de ses biens. L'histoire d'Abraham est typique à cet égard (Ge 21:14 22:10). De même Isaac bénissant Jacob (Ge 27:37, cf. Laban : Ge 29:19). Tamar est condamnée à mort par son père, à la simple nouvelle de son déshonneur (Ge 38:24), comme on tue une bête malfaisante. D'ailleurs la famille entière est responsable de l'affront fait à l'un de ses membres ; ce sont les frères de Dina qui se chargent de la venger (Ge 34:7,13-25). Comp, le « vengeur du sang » (voir art.) dans De 19:6,12. L'histoire des familles italiennes au XIV° siècle et des « vendette » corses nous donne une idée de ce stade de la justice.

Il va de soi qu'à cette époque l'idée de justice était à peine dégagée d'autres notions similaires. L'injustice était considérée comme une offense à Jéhovah, ce qui est normal, mais pouvait se confondre aussi avec sa volonté (Ge 20:3), tant que morale et religion n'étaient pas nettement unies.

Le clan.

Lorsque les familles s'unirent pour se constituer en clans, l'autorité judiciaire passa à un groupe d'anciens (No 11:16). De tels usages sont courants dans les familles agricoles. Nous avons rencontré, dans un département du Midi de la France, un père de famille breton qui était devenu l'arbitre écouté des autres cultivateurs bretons établis dans son voisinage. Cette justice entre semblables est infiniment plus souple et plus efficace que l'officielle.

Moïse.

La notion de loi (divine) a toujours été rattachée à la personne de Moïse. Quelque bref qu'ait pu être le Décalogue primitif, on ne voit aucune raison de contester que ce grand chef ait pu donner un code substantiel et fondamental au troupeau qu'il avait converti en nation. Le récit de Ex 18:13 et suivants fait allusion à quelque crise d'autorité que nous discernons mal. Il est sûr qu'avant ce moment les chefs de famille avaient déjà à régler mille conflits immédiats. Il ne peut être question ici que d'une extension de ce système traditionnel, sur le conseil de Jéthro d'après notre récit.

Le Jugement de Dieu.

On ne sait au juste comment fonctionnait cette institution théocratique (Ex 22:8 et suivant). Dans Jos 7:16 et suivants, il est fait mention d'une sorte de tirage au sort par un procédé sacré. (cf. 1Sa 14:41 et suivants, où Dieu désigne par le sort celui qui a désobéi à l'ordre formel du roi Saül) Une fois la condamnation prononcée, l'exécution appartenait aux plus convaincus, aux fidèles (Ex 32:26), plus tard aux témoins accusateurs (De 17:7).

Époque sédentaire.

L'établissement des Israélites en Canaan ne modifia pas profondément le système judiciaire. On trouve mentionnés les « anciens de la ville ». C'est à eux que le père peut remettre son fils indocile (De 21:18 et suivants). Les anciens figurent déjà dans Jug 8:16. Mais les personnages de cette époque appelés improprement juges (voir Juges, livre des) étaient de petits souverains temporaires et non pas spécialement des magistrats. Le lieu où se rend la justice est la porte de la ville, seul espace assez vaste pour contenir une foule, car les débats sont publics. Absalom voulant se substituer à David, son père, dans l'exercice du pouvoir, interpellait les plaignants près de la porte (2Sa 15:2). Plus tard Salomon, qui aimait le luxe, instaura un Porche du jugement, attenant à son palais (1Ro 7:7).

La royauté.

Avec la royauté, la justice entre dans une phase toute nouvelle, et cela pour deux raisons :

Le roi se réserve les causes graves (2Sa 14:10 15:2,1Ro 3:16 2Ro 15:5). D'ailleurs, lorsque les Israélites demandaient un roi, c'était pour être jugés et conduits dans les guerres (1Sa 8:20).

Le roi établit dans certaines villes des juges professionnels, des officiers royaux, analogues à nos « baillis » royaux (De 16:18). Il est probable que de cette époque (IX e siècle av. J. -C.) date le petit code inséré dans Ex 21-23:9, fort incomplet d'ailleurs et peut-être destiné à guider ces nouveaux fonctionnaires. Ce code est le seul qui nous soit connu entre la conquête et le Deutéronome. On ignore jusqu'à quel point il fut en usage dans tout Israël. Il était sans doute conforme à l'enseignement donné dans les grands centres, tels que Jérusalem, Béthel, Samarie. Il va de soi que ce code ne prétend pas innover, mais entend résumer les usages judiciaires existants. Les accusations des premiers prophètes : Amos, Osée, Ésaïe, Michée, contre ceux qui violent sciemment la justice, supposent l'existence d'un tel code. Au VII e siècle apparaît un code autrement important : le Deutéronome, qui se réclame de Moïse, mais reflète la mentalité des prophètes. S'il fut proclamé en 621 (2Ro 22), il s'effondra bientôt avec Josias, ce roi mystérieusement victime des pharaons, et ne trouva toute son autorité qu'après l'exil. Il prévoit des juges et des fonctionnaires dans toutes les villes (De 16:18). Les juges ordinaires sont toujours les « anciens de la ville » (De 19:12 21:19 22:15 et suivants). La malédiction de Dieu est encore le châtiment suprême (De 28:15 et suivants).

Un nouvel instrument judiciaire y apparaît, le prêtre ou lévite, qui dans certains cas s'associe aux « anciens » (De 17:9 et suivants 19:17 21:5 24:8).

Si le Deutéronome est un magnifique manifeste de l'esprit prophétique : droiture et fidélité, il dévoile une plaie de ce temps, déjà dénoncée dans le Décalogue (Ex 20:16), savoir le faux témoignage (De 19:16 et suivant) ; il interdit au juge de se laisser corrompre par des présents (De 16:19, cf. Ex 23:8,2Ch 19:7). Les prophètes s'élèvent contre la vénalité des juges (Am 2:3 5:12, Mic 3:11 7:3, Sop 3:3, Esa 12:3 5:7,20,23, Eze 22:12) ; Esa 11:3-5 donne le portrait du vrai juge. Le cas d'Achab et Jézabel a fait scandale en révélant un état de décomposition sociale (1Ro 21). Il ne faut pas oublier toutefois que les « anciens » des villes continuaient à juger tous les cas ordinaires.

Deux textes font mention de la création de juges : 1Ch 23:4 et 2Ch 19:5 et suivants. Le premier veut que 6.000 Lévites eussent été créés par David « magistrats et juges » (Sg.), hyperbole et anachronisme évidents. Le second raconte que Josaphat établit des juges dans toutes les villes fortes du pays de Juda, ce qui peut faire allusion à une nouvelle organisation de la justice, un siècle après David.

L'exil eut cet effet inattendu, mais bien compréhensible, de donner une autorité immense à cette Loi qui avait été si peu ou si difficilement appliquée du temps de l'indépendance, et qui devenait lettre morte sous une domination étrangère. De cette époque date l'étude minutieuse de la Loi (voir ce mot).

Au retour de l'exil se constitua dans le territoire retrouvé une communauté religieuse plutôt qu'une puissance politique. Le Pentateuque fut son code ; il fut solennellement lu et proclamé (Ne 8-10). La justice locale est toujours rendue par les « anciens » (Esd 7:25 10:14) ; il y en a sept dans les petites villes, trente-trois dans les grandes. Durant la domination perse, le gouverneur perse était naturellement le juge suprême ; mais pour toutes les affaires religieuses, il laissait pleins pouvoirs au grand-prêtre et à ses conseillers. C'est à cette époque que l'autorité des prêtres s'accrut considérablement. Au début de la domination grecque, qui suivit, leur puissance était établie. Il est probable que nous avons là l'origine du Sanhédrin (voir ce mot), cour suprême située à Jérusalem. Il juge les causes dépassant la capacité des cours locales, où la procédure était la suivante : le plaignant portait ses doléances devant la cour, dûment avertie, et en public ; après quoi l'autre partie présentait sa défense (Job 31:35, « une défense toute signée » implique un acte écrit, destiné sans doute à la lecture publique). D'après De 17:6 19:15, renforcé par le Talmud, le témoignage de deux personnes, de préférence trois, hommes et adultes, était nécessaire pour valider une accusation. Le témoignage d'un esclave était sans valeur. Avant de déposer, les témoins devaient jurer de dire la vérité et toute la vérité. Les faux témoins étaient condamnés à subir la peine qui eût été infligée à la victime de leurs machinations, comme le précise De 19:19. A défaut de témoins, il appartenait aux juges de dégager la vérité par leurs questions et leur bon sens. L'accusateur se tenait à la droite de l'accusé. Ce dernier, en tout cas après l'exil, était en costume de deuil (Za 3:1 et suivants). A la fin de la période des Macchabées, et sous la domination romaine, les Pharisiens gagnent de l'influence et forment un parti important dans le Sanhédrin, sans détrôner toutefois le parti Sadducéen (les prêtres, parmi lesquels on choisissait le grand-prêtre). Voir Bertholet, Hist. Civ. Isr., p. 295SS.

Nouveau Testament.

Deux cas donnent un intérêt extrême à la question de la justice au I er siècle :

LE PROCES DE JESUS.

Les Juifs, et surtout le Sanhédrin, voulaient la mort de Jésus. Or les Romains leur avaient retiré le droit de prononcer la peine capitale ; d'après le Talmud, ils perdirent ce droit quarante ans avant la chute de Jérusalem, ainsi fort peu de temps avant le procès de Jésus. Il leur fallait donc faire condamner Jésus par le gouverneur romain, Pilate. Ce dernier devait évidemment rester insensible à leurs griefs véritables qui étaient, pour les Pharisiens, le ressentiment de voir leurs traditions attaquées ; pour les Sadducéens, la crainte de voir saper leur autorité branlante. Le motif officiel mis en avant par le Sanhédrin fut le blasphème contre Dieu. Ce chef d'accusation religieux et proprement juif ne pouvant non plus affecter un gouverneur romain, ils accusèrent Jésus de vouloir supplanter César (Lu 23:2, Jn 19:15), ce qui finalement arracha au lâche gouverneur, par peur de se compromettre, la condamnation à mort, sous la forme romaine : la crucifixion (et non la lapidation, qui eût été la forme juive). Voir Jésus-Christ.

L'ARRESTATION DE PAUL.

L'apôtre étant citoyen romain, sa position diffère totalement de celle d'un Juif quelconque. Le magistrat fixe à sa guise l'époque du procès, et maintient l'accusé en prison jusqu'à cette date. Il peut lui infliger trois modes de captivité :

(a) l'enchaîner dans une prison (Ac 12:6 21:33) ;

(b) lui adjoindre un soldat, auquel il est lié par une chaîne et qui répond de lui ;

(c) le laisser libre sous la surveillance et la responsabilité d'un magistrat, ce qu'on n'accordait qu'aux personnages de rang. Paul connut le second système.

Tout citoyen romain pouvait arrêter le cours de son procès en faisant appel à l'empereur. Il prononçait : Coeswrem appello (Ac 25:11 et suivant). Dès lors on le déférait à l'empereur à Rome, sous bonne escorte, soit en profitant de la relève d'une garnison lointaine, soit en le joignant à d'autres prisonniers, qu'on embarquait souvent sur les navires impériaux ravitaillant l'Italie en blé d'Egypte, pendant la saison de la navigation (avril-octobre), ou bien qu'on envoyait par les routes impériales, militairement gardées et pourvues de gîtes d'étapes.

--Voir Paul.

J. D.

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !


Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Genèse 20

      Genèse 21

      14 Si Agar et Ismaël s'étaient bien conduits dans la famille d'Abraham, ils auraient pu continuer à habiter dans sa maison ; ils ont été punis selon leur faute. En abusant de nos privilèges, nous finissons par les perdre. Ceux qui sont malheureux seront amenés à reconnaître tôt ou tard à quel point ils ont été bénis auparavant. Agar, avec son fils, était dans la détresse, dans le désert. Il n'est pas dit dans le texte que les provisions aient été épuisées ou qu'Abraham ait envoyé sa servante et son fils sans argent. On nous dit que l'eau était épuisée ; étant perdue, dans cette atmosphère brûlante, Ismaël a été rapidement gagné parla fatigue et la soif.

      Dieu est toujours prêt à nous aider quand nous sommes dans l'épreuve ; nous ne devons pas nous relâcher, mais au contraire, nous efforcer à aller de l'avant.

      La promesse qui avait été faite à Agar, au sujet de son fils, est ici répétée, pour l'encourager. Cela nous enseigne à quel point nous devons rester vigilants envers les enfants et les jeunes, ne sachant pas quel avenir Dieu leur a réservé. Dans ce passage, Dieu a dirigé Agar vers le puits d'eau. Beaucoup de personnes en quête de réconfort, dépérissent de jour en jour, ne discernant pas la raison de leur épreuve. Il y a un puits d'eau près d'elles : la grâce divine est a leur portée, mais elles ne prennent pas de le regarder, jusqu'à ce que Dieu leur ouvre les yeux pour remédier à leur pitoyable état.

      Paran était un endroit sauvage, idéal pour un homme qui aime l'isolement, comme Ismaël. Nous constatons dans notre texte que ceux qui sont nés en dehors d'un mariage légitime affrontent la rudesse de ce monde, alors que les enfants de la promesse se dirigent inlassablement vers le Canaan céleste. Dieu cependant était près d'Ismaël ; celui-ci était sous une complète dépendance divine.

      Genèse 22

      Genèse 27

      Genèse 29

      Genèse 34

      Genèse 38

      Exode 18

      13 Nous voyons ici tout le zèle et le dur labeur qu'avait Moïse, dans son rôle de magistrat. Ayant fait sortir Israël de la maison de servitude, il est en quelque sorte, une image de Christ : il légiférait et réglait, en tant que juge, les affaires du peuple. Si parmi les enfants d'Israël, certains se querellaient, malgré le fait qu'ils étaient directement sous le regard de Dieu, il ne fait aucun doute que l'affaire finissait par remonter jusqu'à Moïse, qui réglait le différend, ne faisant en cela, que remplir le rôle pour lequel il avait été appelé. Il apparaît qu'il assumait soigneusement cette tâche, avec zèle. Même le plus misérable des israélites était accueilli favorablement, afin de pouvoir plaider sa cause devant le patriarche. Ce dernier s'adonnait à cette tâche du matin jusqu'au soir. En conséquence, Jéthro pensait que c'était trop de travail sur les épaules d'un seul homme. Moïse devait aussi régler auprès du peuple, les affaires de justice les plus ennuyeuses.

      Même dans l'exercice du bien, on assume parfois trop de travail ! Il est bon de faire preuve de sagesse lorsqu'on dirige des affaires, de façon à exercer au moins ce que nous dicte notre devoir, sans aller au-delà de nos forces. C'est pourquoi Jéthro suggéra à Moïse une meilleure stratégie.

      Les grands responsables ne doivent pas uniquement être attentifs à accomplir leurs tâches, ils doivent aussi savoir les déléguer aux autres, pour valoriser ces derniers. Un grand soin doit être pris, dans le choix de telles personnes. Elles doivent faire preuve de bon sens, être aptes à comprendre les différentes affaires, être non sujettes à mauvaise réputation, ni à la corruption. Il en va de même pour les hommes qui veulent exercer la piété et le ministère religieux ; ils doivent craindre Dieu, accomplir leur devoir aux yeux de tous, sans cacher quoi que ce soit. La crainte de Dieu fortifiera l'homme soumis à la tentation, à l'injustice. Moïse n'a pas dédaigné le conseil de son beau-père. Il n'y a que les insensés qui refusent constamment de suivre le conseil des autres !

      Exode 20

      Exode 21

      1

      Les directives au sujet des serviteurs. (Exode 21:1-11)
      Les lois judiciaires. (Exode 21:12-21)
      Les lois judiciaires (suite). (Exode 21:22-36)

      Les directives de ce chapitre se rapportent au cinquième et au sixième commandement ; bien qu'elles diffèrent de nos pratiques actuelles et qu'elles ne nous concernent pas directement, elles expliquent cependant la loi et les règles de justice morale de cette époque. Le serviteur, de par son état, était une image de l'esclavage qu'entraîne le péché et de la servitude à Satan, que l'homme subit lorsqu'il se détourne de l'adoration divine et qu'il transgresse la Loi. De même, quand le serviteur devient libre, il est l'emblème de la liberté offerte par Christ, le Fils de Dieu : Jésus-Christ libère vraiment Son peuple de l'esclavage ; étant ainsi gratuitement libérés, nous sommes alors sous le bénéfice de la Grâce !
      12 Dieu, dans Sa Providence, donne la vie et protège les siens ; la Loi donne les détails relatifs à cette protection. Un meurtrier délibéré sera arraché de l'autel de Dieu. Mais ce Dernier, en ces temps, fournissait des villes refuges, destinées à protéger ceux qui auraient donné la mort involontairement ; ce pouvait être le cas, par exemple, d'un homme tuant accidentellement quelqu'un, sans avoir eu l'intention de lui donner la mort.

      Dans ce texte, les enfants doivent bien noter la sentence que la Parole de Dieu réserve à ceux qui sont ingrats et désobéissants envers leurs parents : ils seront punis par Dieu, s'ils maudissent ces derniers, même silencieusement, dans leur cœur, ou s'ils ont osé lever la main contre eux, à moins qu'ils ne se repentent et se réfugient vers leur Sauveur.

      Les parents, de leur côté, doivent apprendre à élever convenablement leurs enfants, en leur montrant le bon exemple, tout particulièrement dans la maîtrise de leurs passions, en priant pour eux ; ils doivent veiller à ne pas les provoquer.

      Les Israélites, dans leur dénuement, étaient parfois contraints de vendre leurs enfants ; les magistrats vendaient certains criminels ; de même, les créditeurs étaient quelquefois autorisés à vendre ceux qui ne pouvaient rembourser leurs emprunts. Mais le « commerce des hommes », le fait de placer un homme en condition d'esclavage, est considéré dans le Nouveau Testament, comme un des plus grands crimes. Dans ce texte, celui qui avait blessé un homme, ne méritait pas la mort.

      L'évangile enseigne aux maîtres de pardonner, de modérer leurs menaces, Eph 6:9, en ayant les mêmes pensées que Job : « Qu'ai-je à faire, quand Dieu se lève » ? Job 31:13,14.

      22 Ce texte décrit les lois, les règles et les décisions à prendre, relatives aux différentes situations que l'on pouvait rencontrer à cette époque ; il est dit que l'on devait être particulièrement attentif à ne pas commettre le mal, de manière directe, ou indirectement. Si, par mégarde, le mal a été commis, nous devons veiller à en réparer le préjudice, étant vraiment désireux de ne léser personne.

      Exode 22

      1

      Les lois judiciaires.

      - Le peuple de Dieu devrait toujours être prêt à témoigner de sa douceur et de sa miséricorde envers les autres, conformément à ce qu'enseignent l'Esprit et la Parole. Nous devons répondre à Dieu, non seulement de nos actes hypocrites, mais aussi de notre insouciance. En conséquence, quand nous avons fait du mal à notre prochain, nous devons réparer le dommage causé, ce que nous dicte la loi. Que les Écritures puissent conduire nos âmes, afin que nous gardions à l'esprit que Dieu s'est manifesté le premier, et qu'ensuite Il nous a parlé et nous a rendus capables de régler notre conduite sur l'exemple de sa Majesté et de sa Puissance, tout en rejetant l'impiété et les convoitises du monde présent, Tite 2:11-12. Dans Sa grâce, Dieu nous a enseigné que dans le Seigneur, Auteur de notre salut, se trouve tout ce qui peut satisfaire les désirs de notre âme.

      Exode 23

      1

      Les lois contre le mensonge et l'injustice. (Exode 23:1-9)
      L'année du repos, le sabbat, les trois fêtes. (Exode 23:10-19)
      Dieu promet de conduire les Israélites en Canaan. (Exode 23:20-33)

      Dans la loi de Moïse, on trouve une quantité de vérités, pleines de bon sens et de sagesse politique. Tous les thèmes qui la composent sont pertinents et destinés à conduire les enfants d'Israël à adorer un seul Dieu et à se séparer du paganisme du monde.

      Aucun ami ni témoin, aucune opinion générale, ne doivent nous amener à minimiser ou à amplifier les fautes, graves ou mineures, à couvrir ceux qui provoquent des offenses, à accuser les innocents ou à falsifier quoi que ce soit.

      Exode 32

      Nombres 11

      16 Moïse doit choisir parmi le peuple, des anciens, capables de le seconder avec sagesse. Même si ces personnes s'avéraient manquer éventuellement de compétence, Dieu promet de les qualifier pour cette nouvelle tâche. L'Éternel annonce également qu'Il donnera satisfaction au peuple mécontent et que toutes les bouches se tairont. Remarquez bien les faits suivants :

      - La vanité causée par les délices des sens : le peuple sera rassasié, mais n'en tirera aucune satisfaction morale. Seuls les plaisirs spirituels peuvent satisfaire l'âme et la soulager. Toutes les convoitises finiront par passer, tout comme les choses du monde.

      - La gloutonnerie et l'ivresse sont des péchés vraiment ignobles ! Ils ne peuvent que faire du mal à notre corps et attaquer notre santé.

      Moïse semble incrédule à l'annonce de l'Éternel. Même les croyants les plus sincères trouvent parfois qu'il est difficile de croire à tout ce que Dieu promet : ils sont sous le coup du découragement et toute espérance leur semble vaine. L'Éternel rappelle à Moïse qu'Il est le Seigneur Dieu Tout-Puissant ; Il annonce au patriarche : « tu verras maintenant si ce que je t'ai dit arrivera ou non ».

      Ce que l'Éternel annonce, s'accomplit toujours !

      Josué 7

      16 Remarquez, dans ce passage, la folie de ceux qui se sont corrompus secrètement dans le péché ! Le Dieu trois fois Saint possède de nombreux moyens pour amener au jour les œuvres cachées des ténèbres. Remarquez également combien cela nous concerne : quand Dieu est aux prises avec notre conscience, Il cherche à nous révéler l'origine de nos manquements. Nous devons prier comme le faisait Job : « Seigneur, montre-moi pourquoi Tu luttes contre moi » !

      Le péché d'Acan commença par la convoitise des yeux. Il vit ces richesses de la même manière qu'Ève regarda le fruit défendu. Nous pouvons noter au passage, que les souffrances du cœur suivent la convoitise de nos yeux ; quel besoin avons-nous de désirer quelque chose de malsain, si nous savons, qu'à terme, nous finirons par pleurer ? Tous ces maux émanent du cœur. Ceux qui veulent être préservés du mal, doivent « tuer » leurs mauvais désirs, particulièrement ceux concernant les richesses de ce monde. Tous ces maux proviennent du cœur.

      Ceux qui veulent éviter de commettre de mauvaises actions, doivent d'abord s'examiner, pour bannir leurs mauvais désirs, en particulier tous ceux qui sont liés aux convoitises de ce monde. Si Acan avait regardé les richesses du butin avec les yeux de la foi, il aurait immédiatement vu qu'il allait pécher en voulant les dérober ; mais il les a regardées avec des yeux remplis de convoitise. Dès qu'il commit ce péché, il chercha à le dissimuler, ce qui devint pour lui un véritable fardeau : il était dans l'impossibilité d'utiliser son butin.

      Que de déception le péché peut amener ! Au début on éprouve du plaisir, mais plus tard, que d'amertume ! De quelle folie peuvent faire preuve, ceux qui osent « voler » Dieu ! Le péché est un acte qui occasionne des dégâts, non seulement à son auteur, mais aussi à tout son entourage. Le Dieu de Droiture donnera certainement une juste punition à ceux qui ont persécuté Son peuple.

      Acan ne périt pas seul, par son péché : ses fils et ses filles furent aussi lapidés ; il est d'ailleurs probable qu'ils aient aidé leur père à cacher ces richesses dérobées : ils savaient tous qu'il était un voleur.

      Que d'issues fatales observe-t-on en ce monde, pour le pécheur et tout ce qui lui appartient ! L'homme inique, ne peut que détruire le bien de son entourage : quelle sera alors la colère divine qui en résultera ?

      Fuyons ce monde de péché, pour nous réfugier sous la protection de Jésus-Christ, l'Ami des âmes repentantes.

      On peut noter dans cette histoire d'Acan, une certaine Progression : le péché initial entra d'abord dans son cœur, puis au sein de sa famille, pour servir enfin de triste exemple aux yeux du peuple ; la loi divine était transgressée et pour finir, à terme, le sacrifice de Jésus Christ.

      Juges 8

      1 Samuel 8

      1 Samuel 14

      2 Samuel 14

      2 Samuel 15

      1 Chroniques 23

      2 Chroniques 19

      Esdras 7

      Esdras 10

    • Genèse 20

      3 Et Dieu vint vers Abimélec la nuit, dans un songe, et lui dit : Voici, tu es mort à cause de la femme que tu as prise, car elle est une femme mariée.

      Genèse 21

      14 Et Abraham se leva de bon matin, et il prit du pain et une outre d'eau, et les donna à Agar, les mettant sur son épaule, et il lui donna l'enfant, et la renvoya. Et elle s'en alla, et erra dans le désert de Beër-Shéba.

      Genèse 22

      10 Et Abraham étendit sa main et prit le couteau pour égorger son fils.

      Genèse 27

      37 Et Isaac répondit et dit à Ésaü : Voici, je l'ai établi ton maître, et je lui ai donné tous ses frères pour serviteurs, et je l'ai sustenté avec du froment et du moût ; que ferai-je donc pour toi, mon fils ?

      Genèse 29

      19 Et Laban dit : Mieux vaut que je te la donne que de la donner à un autre homme ; demeure avec moi.

      Genèse 34

      7 Et les fils de Jacob vinrent des champs lorsqu'ils apprirent ce qui était arrivé, et ces hommes furent affligés, et ils furent très-irrités, parce qu'on avait commis une infamie en Israël, en couchant avec la fille de Jacob, ce qui ne devait point se faire.
      13 Et les fils de Jacob répondirent avec ruse à Sichem et à Hamor, son père, et leur parlèrent (parce qu'il avait déshonoré Dina, leur soeur) ; et ils leur dirent :

      Genèse 38

      24 Et il arriva, environ trois mois après, qu'on informa Juda, en disant : Tamar, ta belle-fille, s'est prostituée, et voici, elle est même enceinte par la prostitution. Et Juda dit : Faites-la sortir, et qu'elle soit brûlée.

      Exode 18

      13 Et il arriva, le lendemain, que Moïse s'assit pour juger le peuple ; et le peuple se tint auprès de Moïse depuis le matin jusqu'au soir ;

      Exode 20

      16 Tu ne diras point de faux témoignage contre ton prochain.

      Exode 21

      1 Ce sont ici les jugements que tu placeras devant eux :
      2 Si tu achètes un serviteur hébreu, il servira six années, et, la septième, il sortira libre, gratuitement.
      3 S'il est venu seul, il sortira seul ; s'il avait une femme, sa femme sortira avec lui.
      4 Si son maître lui a donné une femme, et qu'elle lui ait enfanté des fils ou des filles, la femme et ses enfants seront à son maître, et lui, il sortira seul.
      5 Mais si le serviteur dit positivement : J'aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas sortir libre ;
      6 alors son maître le fera venir devant les juges, et le fera approcher de la porte ou du poteau, et son maître lui percera l'oreille avec un poinçon ; et il le servira à toujours.
      7 Et si un homme vend sa fille pour être servante, elle ne sortira point comme sortent les serviteurs.
      8 Si elle déplaît aux yeux de son maître qui se l'était fiancée, il la fera racheter ; il n'aura pas le pouvoir de la vendre à un peuple étranger, après l'avoir trompée.
      9 Et s'il l'a fiancée à son fils, il agira envers elle selon le droit des filles.
      10 S'il en prend une autre, il ne retranchera rien pour elle à sa nourriture, à son vêtement, et à son droit conjugal.
      11 Et s'il ne fait pas pour elle ces trois choses-là, elle sortira gratuitement, sans payer aucun argent.
      12 Si quelqu'un frappe un homme, et qu'il en meure, il sera certainement mis à mort.
      13 Mais s'il ne lui a pas dressé d'embûche, et que Dieu l'ait fait tomber sous ses mains, je t'établirai un lieu où il s'enfuira.
      14 Et si un homme s'élève de propos délibéré contre son prochain, pour le tuer par ruse, tu l'arracheras de mon autel, pour qu'il meure.
      15 Et celui qui frappera son père ou sa mère sera certainement mis à mort.
      16 Et si quelqu'un vole un homme et qu'il le vende, ou qu'il soit trouvé en sa main, il sera certainement mis à mort.
      17 Et celui qui maudit son père ou sa mère sera certainement mis à mort.
      18 Et si des hommes contestent entre eux, et que l'un frappe l'autre avec une pierre ou avec le poing, et qu'il ne meure pas, mais tienne le lit :
      19 s'il se lève et marche dehors sur son bâton, celui qui l'a frappé sera tenu pour quitte ; seulement, il payera son chômage, et le fera guérir complètement.
      20 Et si quelqu'un frappe du bâton son serviteur ou sa servante, et qu'il meure sous sa main, il sera certainement vengé ;
      21 seulement, s'il reste debout un jour ou deux jours, il ne sera pas vengé, car il est son argent.
      22 Et si des hommes se querellent, et que l'un d'eux heurte une femme enceinte et qu'elle accouche sans qu'il y ait de malheur, une amende sera payée selon ce que le mari de la femme lui imposera, et il la donnera suivant la décision des juges.
      23 Et s'il arrive malheur, tu donneras vie pour vie,
      24 oeil pour oeil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied,
      25 brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure.
      26 Et si un homme frappe l'oeil de son serviteur, ou l'oeil de sa servante, et le lui fasse perdre, il les laissera aller libres pour l'oeil ;
      27 et s'il fait tomber la dent de son serviteur ou la dent de sa servante, il les laissera aller libres pour la dent.
      28 Et si un boeuf frappe de ses cornes un homme ou une femme, et qu'ils en meurent, le boeuf sera certainement lapidé, et sa chair ne sera pas mangée ; mais le maître du boeuf sera tenu pour non coupable.
      29 Et si le boeuf frappait de ses cornes auparavant, et que son maître en ait été averti et qu'il ne l'ait pas tenu sous garde, et qu'il tue une homme ou une femme, le boeuf sera lapidé, et son maître aussi sera mis à mort.
      30 Et si une indemnité lui est imposée, il donnera la rançon de sa vie selon tout ce qui lui sera imposé.
      31 Soit qu'il ait frappé un fils, ou qu'il ait frappé une fille, il lui sera fait selon ce jugement.
      32 Si le boeuf a frappé de ses cornes un serviteur ou une servante, le possesseur donnera à son maître trente sicles d'argent, et le boeuf sera lapidé.
      33 Et si un homme ouvre une fosse, ou si un homme creuse une fosse, et ne la couvre pas, et qu'un boeuf ou un âne y tombe,
      34 le propriétaire de la fosse donnera une compensation, il remettra l'argent au maître de la bête ; et la bête morte lui appartiendra.
      35 Et si le boeuf d'un homme heurte le boeuf de son prochain, et qu'il en meure, ils vendront le boeuf vivant, et en partageront l'argent, et ils partageront aussi le mort.
      36 Ou s'il était connu que le boeuf frappait de ses cornes auparavant, et que son maître ne l'ait pas tenu sous garde, il fera certainement compensation, boeuf pour boeuf ; et le boeuf mort lui appartiendra.

      Exode 22

      1 Si un homme vole un boeuf, ou un mouton, et qu'il le tue ou le vende, il restituera cinq boeufs pour le boeuf, et quatre moutons pour le mouton.
      2 Si le voleur est trouvé commettant effraction, et qu'il soit frappé et qu'il meure, il n'y aura pas coulpe de sang pour lui.
      3 Si le soleil est levé sur lui, il y aura coulpe de sang pour lui : il aurait fait pleine compensation ; s'il n'avait rien eu, il aurait été vendu pour son vol.
      4 Si ce qui a été volé est trouvé vivant entre ses mains, soit boeuf, soit âne, soit mouton, il fera compensation au double.
      5 Si un homme fait brouter un champ ou une vigne, et envoie son bétail et qu'il broute dans le champ d'autrui, il fera compensation, du meilleur de son champ et du meilleur de sa vigne.
      6 Si le feu sort et trouve des épines, et qu'un tas de gerbes ou du blé sur pied, ou le champ, soit consumé, celui qui aura allumé l'incendie fera pleine compensation.
      7 Si quelqu'un donne à son prochain de l'argent ou des objets à garder, et qu'ils soient volés de la maison de cet homme, si le voleur est trouvé, il fera compensation au double.
      8 Si le voleur n'est pas trouvé, le maître de la maison sera amené devant les juges, pour jurer s'il n'a pas mis sa main sur le bien de son prochain.
      9 Dans toute affaire d'infidélité touchant un boeuf, touchant un âne, touchant un mouton, touchant un vêtement, touchant toute chose perdue dont on dira : C'est cela, -l'affaire des deux parties viendra devant les juges ; celui que les juges condamneront fera compensation au double à son prochain.
      10 Si un homme donne à garder à son prochain un âne, ou un boeuf, ou un mouton, ou une bête quelconque, et que la bête meure, ou qu'elle se soit fait une fracture, ou qu'on l'ai emmenée, sans que personne l'ait vu,
      11 le serment de l'Éternel interviendra entre les deux parties, pour jurer s'il n'a pas mis sa main sur le bien de son prochain ; et le maître de la bête l'acceptera, et celui-là ne fera pas compensation ;
      12 mais, si réellement elle lui a été volée, il fera compensation au maître :
      13 si elle a été déchirée, il l'apportera en témoignage ; il ne compensera pas ce qui a été déchiré.
      14 Et si un homme a emprunté une bête à son prochain, et qu'elle se fasse une fracture, ou qu'elle meure, et que son maître n'ait pas été avec elle, il fera certainement compensation.
      15 Si son maître était avec elle, il ne fera pas compensation ; si elle a été louée, elle sera venue pour son louage.
      16 Et si un homme séduit une vierge non fiancée, et couche avec elle, il la prendra pour sa femme, en payant une dot.
      17 Si son père refuse absolument de la lui donner, il lui pèsera de l'argent selon la dot des vierges.
      18 Tu ne laisseras point vivre la magicienne.
      19 Quiconque couche avec une bête sera certainement mis à mort.
      20 Celui qui sacrifie à un dieu, si ce n'est à l'Éternel seul, sera voué à la destruction.
      21 Tu ne traiteras pas mal et tu n'opprimeras pas l'étranger ; car vous avez été étrangers dans le pays d'Égypte.
      22 Vous n'affligerez aucune veuve, ni aucun orphelin.
      23 Si, en quoi que ce soit, tu les affliges, et qu'ils crient à moi, certainement j'entendrai leur cri ;
      24 et ma colère s'embrasera, et je vous tuerai par l'épée, et vos femmes seront veuves, et vos enfants orphelins.
      25 Si tu prêtes de l'argent à mon peuple, au pauvre qui est avec toi, tu ne seras pas avec lui comme un usurier ; vous ne lui imposerez pas d'intérêt.
      26 Si tu prends en gage le vêtement de ton prochain, tu le lui rendras avant que le soleil soit couché ;
      27 car c'est sa seule couverture, son vêtement pour sa peau : dans quoi coucherait-il ? Il arrivera que, quand il criera à moi, je l'écouterai ; car je suis miséricordieux.
      28 Tu n'outrageras pas les juges, et tu ne maudiras pas le prince de ton peuple.
      29 Tu ne différeras point à m'offrir de l'abondance de ton grenier et de ce qui coule de ton pressoir. Le premier-né de tes fils, tu me le donneras.
      30 Tu feras ainsi de ton boeuf et de ton menu bétail : il sera sept jours avec sa mère ; le huitième jour, tu me le donneras.
      31 Et vous me serez des hommes saints, et vous ne mangerez point de la chair déchirée aux champs ; vous la jetterez aux chiens.

      Exode 23

      1 Tu ne feras pas courir de faux bruits. Tu ne donneras pas la main au méchant, pour être un témoin inique.
      2 Tu n'iras pas après la foule, pour mal faire ; et tu ne répondras pas dans un procès en penchant du côté de la foule, pour faire fléchir le jugement.
      3 Et tu ne favoriseras pas le pauvre dans son procès.
      4 Si tu rencontres le boeuf de ton ennemi, ou son âne, égaré, tu ne manqueras pas de le lui ramener.
      5 Si tu vois l'âne de celui qui te hait couché sous son fardeau, tu te garderas de l'abandonner ; tu ne manqueras pas de le délier avec lui.
      6 Tu ne feras pas fléchir le jugement de ton indigent dans son procès.
      7 Tu t'éloigneras de la parole de mensonge, et tu ne tueras pas l'innocent et le juste ; car je ne justifierai pas le méchant.
      8 Et tu ne recevras pas de présent ; car le présent aveugle ceux qui voient clair, et pervertit les paroles des justes.
      9 Tu n'opprimeras pas l'étranger ; car vous savez ce qu'est le coeur d'un étranger, car vous avez été étrangers dans le pays d'Égypte.

      Exode 32

      26 Et Moïse se tint à la porte du camp, et dit : A moi, quiconque est pour l'Éternel ! Et tous les fils de Lévi se rassemblèrent vers lui.

      Nombres 11

      16 Et l'Éternel dit à Moïse : Assemble-moi soixante-dix hommes des anciens d'Israël, que tu sais être les anciens du peuple et ses magistrats, et amène-les à la tente d'assignation, et ils se tiendront là avec toi.

      Josué 7

      16 Et Josué se leva de bonne heure le matin, et fit approcher Israël selon ses tribus ; et la tribu de Juda fut prise.

      Juges 8

      16 Et il prit les anciens de la ville, et des épines du désert et des chardons, et enseigna par eux les hommes de Succoth.

      1 Samuel 8

      20 et nous serons, nous aussi, comme toutes les nations ; et notre roi nous jugera, et il sortira devant nous et conduira nos guerres.

      1 Samuel 14

      41 Et Saül dit à l'Éternel, le Dieu d'Israël : Donne un sort parfait. Et Jonathan et Saül furent pris, et le peuple échappa.

      2 Samuel 14

      10 Et le roi dit : Celui qui te parlera, amène-le-moi, et il ne te touchera plus.

      2 Samuel 15

      2 Et Absalom se levait de bonne heure, et se tenait à côté du chemin de la porte ; et tout homme qui avait une cause qui l'obligeât d'aller vers le roi pour un jugement, Absalom l'appelait, et disait : De quelle ville es-tu ? Et il disait : Ton serviteur est de l'une des tribus d'Israël.

      1 Chroniques 23

      4 Il y en eut d'entre eux vingt-quatre mille pour diriger l'oeuvre de la maison de l'Éternel, et six mille intendants et juges, et quatre mille portiers,

      2 Chroniques 19

      5 Et il établit des juges dans le pays, dans toutes les villes fortes de Juda, de ville en ville.
      7 Et maintenant, que la frayeur de l'Éternel soit sur vous : prenez garde en agissant ; car auprès de l'Éternel, notre Dieu, il n'y a point d'iniquité, ni acception de personnes, ni acceptation de présents.

      Esdras 7

      25 Et toi, Esdras, selon la sagesse de ton Dieu, laquelle est en ta main, établis des magistrats et des juges qui jugeront tout le peuple de l'autre côté du fleuve, tous ceux qui connaissent les lois de ton Dieu ; et à celui qui ne les connaît pas, faites-les connaître ;

      Esdras 10

      14 Que nos chefs donc, pendant cette affaire, se tiennent là pour toute la congrégation, et que tous ceux qui, dans nos villes, ont pris des femmes étrangères, viennent à des époques déterminées, et avec eux les anciens de chaque ville et ses juges, jusqu'à ce que l'ardeur de la colère de notre Dieu soit détournée de nous.
    • Genèse 20

      3 Alors Dieu vint vers Abimélek dans un rêve nocturne et lui dit : Tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevée, car elle est mariée.

      Genèse 21

      14 Abraham se leva de bon matin ; il prit du pain et une outre d’eau qu’il donna à Agar et plaça sur son épaule ; (il lui remit) aussi l’enfant et il la renvoya. Elle s’en alla et s’égara dans le désert de Beér-Chéba.

      Genèse 22

      10 Puis Abraham étendit la main et prit le couteau pour égorger son fils.

      Genèse 27

      37 Isaac répondit à Ésaü : Voilà, je l’ai établi ton maître, je lui ai donné tous ses frères pour serviteurs, et je l’ai pourvu de blé et de vin nouveau : que puis-je donc faire pour toi, mon fils ?

      Genèse 29

      19 Laban dit : J’aime mieux te la donner à toi plutôt que de la donner à un autre homme. Reste chez moi !

      Genèse 34

      7 Les fils de Jacob arrivaient des champs lorsqu’ils apprirent (la chose). Ces hommes furent consternés et se mirent dans une grande colère, parce que Sichem avait commis une infamie en Israël, en couchant avec la fille de Jacob, ce qui était inadmissible.
      13 Les fils de Jacob répondirent avec ruse à Sichem et à son père Hamor, parce que Sichem avait déshonoré leur sœur Dina.

      Genèse 38

      24 Environ trois mois après, on vint rapporter à Juda : Ta belle-fille Tamar s’est prostituée, et la voilà même enceinte à la suite de sa prostitution. Alors Juda dit : Faites-la sortir, et qu’elle soit brûlée.

      Exode 18

      13 Le lendemain, Moïse siégea pour juger le peuple, et le peuple se tint devant Moïse depuis le matin jusqu’au soir.

      Exode 20

      16 Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain.

      Exode 21

      1 Voici les ordonnances que tu placeras devant eux :
      2 Lorsque tu achèteras un esclave hébreu, il servira six années ; mais la septième, il sortira libre, sans rien payer.
      3 S’il est entré seul, il sortira seul ; s’il avait une femme, sa femme sortira avec lui.
      4 Si c’est son maître qui lui a donné une femme, et qu’elle lui ait enfanté des fils ou des filles, la femme et ses enfants seront à son maître et lui, sortira seul.
      5 Si l’esclave affirme : J’aime mon maître, ma femme et mes fils, je ne veux pas sortir libre,
      6 alors son maître le fera approcher de Dieu, il le fera approcher du battant ou du montant de la porte ; son maître lui percera l’oreille avec le poinçon, et l’esclave sera pour toujours à son service.
      7 Lorsqu’un homme vendra sa fille pour être esclave, elle ne sortira pas comme sortent les esclaves.
      8 Si elle déplaît à son maître, qui se l’était destinée, il facilitera son rachat ; mais il n’aura pas le pouvoir de la vendre à un peuple étranger, après lui avoir été infidèle.
      9 S’il la destine à son fils, il agira envers elle selon le droit des filles.
      10 S’il prend une autre (femme), il ne diminuera en rien la nourriture, le vêtement et le droit conjugal de la première.
      11 S’il ne fait pas pour elle ces trois choses, elle pourra sortir sans rien payer, sans (donner de l’) argent.
      12 Celui qui frappera un homme mortellement sera puni de mort.
      13 S’il ne lui a pas dressé d’embûches, et que Dieu l’ait fait tomber sous sa main, j’établirai pour toi un endroit où il pourra se réfugier.
      14 Mais lorsque quelqu’un agira délibérément contre son prochain pour le tuer par ruse, tu l’arracheras même de mon autel, pour le faire mourir.
      15 Celui qui frappera son père ou sa mère sera puni de mort.
      16 Celui qui dérobera un homme et qui l’aura vendu ou retenu entre ses mains, sera puni de mort.
      17 Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.
      18 Lorsque des hommes se disputeront et que l’un d’eux frappera son prochain avec une pierre ou avec le poing, sans que ce dernier meure, mais s’il doit s’aliter,
      19 s’il peut ensuite se lever et se promener dehors avec une canne, celui qui l’aura frappé sera acquitté. Seulement, il le dédommagera de son interruption de travail et le fera soigner jusqu’à sa guérison.
      20 Lorsqu’un homme frappera son esclave, homme ou femme, avec un bâton, si l’esclave meurt sous sa main, il sera vengé.
      21 Mais s’il survit un jour ou deux, il ne sera pas vengé, car c’est son argent.
      22 Lorsque des hommes se querelleront, heurteront une femme enceinte et la feront accoucher, sans autre accident, ils seront punis d’une amende imposée par le mari de la femme ; on la paiera sur l’avis d’arbitres.
      23 Mais s’il y a un accident, tu donneras vie pour vie,
      24 œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied,
      25 brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure.
      26 Lorsqu’un homme frappera l’œil de son esclave, homme ou femme, et lui fera perdre l’œil, il le renverra libre, pour prix de son œil.
      27 Et s’il fait tomber une dent à son esclave, homme ou femme, il le renverra libre, pour prix de sa dent.
      28 Lorsqu’un bœuf donnera un coup de corne à un homme ou une femme, qui en meure, le bœuf sera lapidé, sa viande ne sera pas mangée, et le propriétaire du bœuf sera acquitté.
      29 Mais si le bœuf était auparavant sujet à donner des coups de corne, et qu’on en ait averti le propriétaire, sans qu’il le surveille, le bœuf sera lapidé, dans le cas où il ferait mourir un homme ou une femme, et son propriétaire aussi sera puni de mort.
      30 Si on impose (au propriétaire) une indemnité pour rançon de sa vie, il donnera tout ce qui lui sera imposé.
      31 Si (le bœuf) frappe un fils ou une fille, l’on agira à son égard selon ce principe ;
      32 si le bœuf frappe un esclave, homme ou femme, on donnera trente sicles d’argent au maître de l’esclave, et le bœuf sera lapidé.
      33 Lorsqu’un homme laissera ouverte une citerne, ou lorsqu’un homme creusera une citerne sans la couvrir, s’il y tombe un bœuf ou un âne,
      34 le propriétaire de la citerne donnera une compensation en argent au propriétaire de l’animal et aura pour lui l’animal mort.
      35 Lorsque le bœuf d’un homme frappera mortellement de ses cornes le bœuf de son prochain, ils vendront le bœuf vivant et se partageront l’argent ; ils partageront aussi le bœuf mort.
      36 Mais s’il est reconnu que le bœuf était auparavant sujet à donner des coups de corne, sans que son propriétaire l’ait surveillé, ce propriétaire donnera en compensation bœuf pour bœuf et aura pour lui le bœuf mort.
      37 Lorsqu’un homme volera un bœuf ou un agneau, s’il l’égorge ou le vend, il restituera cinq bœufs pour le bœuf et quatre (pièces de) petit bétail pour l’agneau.

      Exode 22

      1 Si le voleur est surpris en cours d’effraction, et qu’il soit frappé et meure, on ne sera point coupable de meurtre envers lui,
      2 mais si le soleil était levé, on serait coupable de meurtre envers lui. Il donnera une compensation ; s’il n’a rien, il sera vendu pour son vol ;
      3 si ce qu’il a dérobé, bœuf, âne, ou agneau, se trouve encore vivant entre ses mains, il donnera une compensation au double.
      4 Lorsqu’un homme fera du dégât dans un champ ou dans une vigne, et qu’il enverra son bétail paître dans le champ d’autrui, il donnera en compensation le meilleur produit de son champ et le meilleur produit de sa vigne.
      5 Lorsqu’un feu éclatera et rencontrera des chardons, si du blé en gerbes ou sur pied, ou bien le champ, est consumé, celui qui a causé l’incendie donnera une compensation.
      6 Lorsqu’un homme donnera à son prochain de l’argent ou des objets à garder, si on les vole dans la maison de ce dernier, le voleur donnera une compensation au double, dans le cas où il serait retrouvé.
      7 Si le voleur n’est pas retrouvé, le maître de la maison s’approchera devant Dieu, (pour déclarer) qu’il n’a pas porté la main sur le bien de son prochain.
      8 Dans toute affaire frauduleuse concernant un bœuf, un âne, un agneau, un vêtement ou un objet perdu, au sujet duquel on dira : C’est cela ! – le litige des deux parties ira jusqu’à Dieu ; celui que Dieu condamnera donnera à son prochain une compensation au double.
      9 Lorsqu’un homme donnera à garder à son prochain un âne, un bœuf, un agneau ou une bête quelconque qui meure, se casse un membre ou soit enlevé, sans que personne l’ait vu,
      10 le serment (au nom) de l’Éternel interviendra entre les deux parties, (et celui qui a gardé l’animal déclarera) qu’il n’a pas porté la main sur le bien de son prochain ; le propriétaire de l’animal acceptera ce serment, et l’autre ne donnera pas de compensation.
      11 Mais si l’animal a été volé chez lui, il donnera une compensation au propriétaire.
      12 Si l’animal a été déchiré, il le produira en témoignage et ne donnera pas de compensation pour ce qui a été déchiré.
      13 Lorsqu’un homme empruntera à son prochain (une bête) qui se casse un membre ou qui meure en l’absence du propriétaire, il donnera une compensation.
      14 Si le propriétaire est avec lui, il ne donnera pas de compensation. Si l’animal a été loué, le prix du louage suffira.
      15 Lorsqu’un homme séduira une vierge qui n’est pas fiancée, et qu’il couchera avec elle, il paiera sa dot, puis il la prendra pour femme.
      16 Si le père refuse net de la lui accorder, il paiera en argent la valeur de la dot des vierges.
      17 Tu ne laisseras pas vivre une sorcière.
      18 Quiconque couche avec une bête sera puni de mort.
      19 Celui qui offre des sacrifices à d’autres dieux qu’à l’Éternel seul sera voué à l’interdit.
      20 Tu n’exploiteras pas l’immigrant et tu ne l’opprimeras pas ; car vous avez été des immigrants dans le pays d’Égypte.
      21 Vous n’accablerez pas la veuve, ni l’orphelin.
      22 Si tu les accables, et qu’ils crient à moi, je saurai entendre leurs cris ;
      23 ma colère s’enflammera, et je vous tuerai par l’épée ; vos femmes deviendront veuves, et vos enfants orphelins.
      24 Si tu prêtes de l’argent à (quelqu’un de) mon peuple, au malheureux qui est avec toi, tu ne seras pas à son égard comme un créancier, tu n’exigeras pas de lui un intérêt.
      25 Si tu prends en gage le vêtement de ton prochain, tu le lui rendras avant le coucher du soleil ;
      26 car c’est sa seule couverture, c’est le vêtement qu’il a sur la peau : dans quoi coucherait-il ? S’il crie à moi, je l’entendrai, car je fais grâce.
      27 Tu ne maudiras pas Dieu, et tu ne prononceras pas d’imprécation contre le prince de ton peuple.
      28 Tu ne différeras pas (de m’offrir) ta pleine cuvée et ta redevance d’huile. Tu me donneras le premier-né de tes fils.
      29 Tu feras de même pour ton gros et ton petit bétail ; (le premier-né) restera sept jours avec sa mère ; le huitième jour, tu me le donneras.
      30 Vous serez pour moi des hommes saints. Vous ne mangerez pas de chair déchirée dans les champs : vous la jetterez aux chiens.

      Exode 23

      1 Tu ne colporteras pas de faux bruit. Tu ne prêteras pas la main au méchant en étant témoin à charge.
      2 Tu ne suivras pas la multitude pour faire le mal et tu ne déposeras pas dans un procès en te mettant du côté de la multitude, pour violer la justice.
      3 Tu ne favoriseras pas l’indigent dans son procès.
      4 Lorsque tu rencontreras le bœuf de ton ennemi, ou son âne, qui s’est égaré, tu le lui ramèneras.
      5 Lorsque tu verras l’âne de celui qui a de la haine pour toi succomber sous sa charge, et que tu hésiteras à le décharger, tu le déchargeras avec lui.
      6 Tu ne porteras pas atteinte au droit du pauvre dans son procès.
      7 Tu t’abstiendras de (toute) parole fausse. Tu ne feras pas mourir l’innocent et le juste ; car je ne considérerai pas le méchant comme juste.
      8 Tu ne recevras pas de présent ; car les présents aveuglent les clairvoyants et pervertissent les paroles des justes.
      9 Tu n’opprimeras pas l’immigrant ; vous savez ce qu’éprouve l’immigrant, car vous avez été des immigrants dans le pays d’Égypte.

      Exode 32

      26 Moïse se tint à la porte du camp et dit : A moi ceux qui sont pour l’Éternel ! Et tous les fils de Lévi s’assemblèrent autour de lui.

      Nombres 11

      16 L’Éternel dit à Moïse : Rassemble auprès de moi soixante-dix des anciens d’Israël, de ceux que tu connais comme anciens et officiers du peuple ; amène-les à la tente de la Rencontre et qu’ils s’y tiennent debout avec toi.

      Josué 7

      16 Josué se leva de bon matin et fit approcher Israël par tribus. La tribu de Juda fut désignée.

      Juges 8

      16 Alors, il prit les anciens de la ville, puis des chardons du désert et des épines dont il punit les gens de Soukkoth.

      1 Samuel 8

      20 et nous aussi nous serons comme toutes les nations ; notre roi nous jugera, il sortira devant nous et conduira nos guerres.

      1 Samuel 14

      41 Saül dit à l’Éternel : Dieu d’Israël ! fais connaître la vérité. Jonathan et Saül furent désignés, et le peuple fut hors de cause.

      2 Samuel 14

      10 Le roi dit : Si quelqu’un parle contre toi, amène-le moi, et il ne recommencera plus à te toucher.

      2 Samuel 15

      2 Il se levait de bon matin et se tenait au bord du chemin qui menait à la porte ; et chaque fois qu’un homme avait un procès et se rendait vers le roi pour obtenir un jugement, Absalom l’appelait et disait : De quelle ville es-tu ? Lorsqu’il avait répondu : Ton serviteur est de telle tribu d’Israël,

      1 Chroniques 23

      4 (David dit :) Qu’il y en ait 24 000 pour surveiller les travaux de la maison de l’Éternel, 6 000 comme magistrats et juges, 4 000 comme portiers,

      2 Chroniques 19

      5 Il établit des juges dans toutes les villes fortes du pays de Juda, dans chaque ville.
      7 Maintenant, que la crainte de l’Éternel soit sur vous ; prenez garde quand vous agirez, car il n’y a chez l’Éternel, notre Dieu, ni fraude, ni considération de personnes, ni acceptation de présents.

      Esdras 7

      25 Et toi, Esdras, selon la sagesse de Dieu que tu possèdes, établis des juges et des magistrats qui rendent la justice à tout le peuple de l’autre côté du fleuve, à tous ceux qui connaissent les lois de ton Dieu ; et fais-les connaître à ceux qui ne les connaissent pas.

      Esdras 10

      14 Que nos chefs restent donc pour toute l’assemblée ; et tous ceux qui dans nos villes ont épousé des femmes étrangères viendront à des époques fixes, avec les anciens et les juges de chaque ville, jusqu’à ce que l’ardente colère de notre Dieu se soit détournée de nous au sujet de cette affaire.
    • Genèse 20

      3 וַיָּבֹ֧א אֱלֹהִ֛ים אֶל־אֲבִימֶ֖לֶךְ בַּחֲל֣וֹם הַלָּ֑יְלָה וַיֹּ֣אמֶר ל֗וֹ הִנְּךָ֥ מֵת֙ עַל־הָאִשָּׁ֣ה אֲשֶׁר־לָקַ֔חְתָּ וְהִ֖וא בְּעֻ֥לַת בָּֽעַל׃

      Genèse 21

      14 וַיַּשְׁכֵּ֣ם אַבְרָהָ֣ם ׀ בַּבֹּ֡קֶר וַיִּֽקַּֽח־לֶחֶם֩ וְחֵ֨מַת מַ֜יִם וַיִּתֵּ֣ן אֶל־הָ֠גָר שָׂ֧ם עַל־שִׁכְמָ֛הּ וְאֶת־הַיֶּ֖לֶד וַֽיְשַׁלְּחֶ֑הָ וַתֵּ֣לֶךְ וַתֵּ֔תַע בְּמִדְבַּ֖ר בְּאֵ֥ר שָֽׁבַע׃

      Genèse 22

      10 וַיִּשְׁלַ֤ח אַבְרָהָם֙ אֶת־יָד֔וֹ וַיִּקַּ֖ח אֶת־הַֽמַּאֲכֶ֑לֶת לִשְׁחֹ֖ט אֶת־בְּנֽוֹ׃

      Genèse 27

      37 וַיַּ֨עַן יִצְחָ֜ק וַיֹּ֣אמֶר לְעֵשָׂ֗ו הֵ֣ן גְּבִ֞יר שַׂמְתִּ֥יו לָךְ֙ וְאֶת־כָּל־אֶחָ֗יו נָתַ֤תִּי לוֹ֙ לַעֲבָדִ֔ים וְדָגָ֥ן וְתִירֹ֖שׁ סְמַכְתִּ֑יו וּלְכָ֣ה אֵפ֔וֹא מָ֥ה אֶֽעֱשֶׂ֖ה בְּנִֽי׃

      Genèse 29

      19 וַיֹּ֣אמֶר לָבָ֗ן ט֚וֹב תִּתִּ֣י אֹתָ֣הּ לָ֔ךְ מִתִּתִּ֥י אֹתָ֖הּ לְאִ֣ישׁ אַחֵ֑ר שְׁבָ֖ה עִמָּדִֽי׃

      Genèse 34

      7 וּבְנֵ֨י יַעֲקֹ֜ב בָּ֤אוּ מִן־הַשָּׂדֶה֙ כְּשָׁמְעָ֔ם וַיִּֽתְעַצְּבוּ֙ הָֽאֲנָשִׁ֔ים וַיִּ֥חַר לָהֶ֖ם מְאֹ֑ד כִּֽי־נְבָלָ֞ה עָשָׂ֣ה בְיִשְׂרָאֵ֗ל לִשְׁכַּב֙ אֶת־בַּֽת־יַעֲקֹ֔ב וְכֵ֖ן לֹ֥א יֵעָשֶֽׂה׃
      13 וַיַּעֲנ֨וּ בְנֵֽי־יַעֲקֹ֜ב אֶת־שְׁכֶ֨ם וְאֶת־חֲמ֥וֹר אָבִ֛יו בְּמִרְמָ֖ה וַיְדַבֵּ֑רוּ אֲשֶׁ֣ר טִמֵּ֔א אֵ֖ת דִּינָ֥ה אֲחֹתָֽם׃

      Genèse 38

      24 וַיְהִ֣י ׀ כְּמִשְׁלֹ֣שׁ חֳדָשִׁ֗ים וַיֻּגַּ֨ד לִֽיהוּדָ֤ה לֵֽאמֹר֙ זָֽנְתָה֙ תָּמָ֣ר כַּלָּתֶ֔ךָ וְגַ֛ם הִנֵּ֥ה הָרָ֖ה לִזְנוּנִ֑ים וַיֹּ֣אמֶר יְהוּדָ֔ה הוֹצִיא֖וּהָ וְתִשָּׂרֵֽף׃

      Exode 18

      13 וַיְהִי֙ מִֽמָּחֳרָ֔ת וַיֵּ֥שֶׁב מֹשֶׁ֖ה לִשְׁפֹּ֣ט אֶת־הָעָ֑ם וַיַּעֲמֹ֤ד הָעָם֙ עַל־מֹשֶׁ֔ה מִן־הַבֹּ֖קֶר עַד־הָעָֽרֶב׃

      Exode 20

      16 לֹֽא־תַעֲנֶ֥ה בְרֵעֲךָ֖ עֵ֥ד שָֽׁקֶר׃

      Exode 21

      1 וְאֵ֙לֶּה֙ הַמִּשְׁפָּטִ֔ים אֲשֶׁ֥ר תָּשִׂ֖ים לִפְנֵיהֶֽם׃
      2 כִּ֤י תִקְנֶה֙ עֶ֣בֶד עִבְרִ֔י שֵׁ֥שׁ שָׁנִ֖ים יַעֲבֹ֑ד וּבַ֨שְּׁבִעִ֔ת יֵצֵ֥א לַֽחָפְשִׁ֖י חִנָּֽם׃
      3 אִם־בְּגַפּ֥וֹ יָבֹ֖א בְּגַפּ֣וֹ יֵצֵ֑א אִם־בַּ֤עַל אִשָּׁה֙ ה֔וּא וְיָצְאָ֥ה אִשְׁתּ֖וֹ עִמּֽוֹ׃
      4 אִם־אֲדֹנָיו֙ יִתֶּן־ל֣וֹ אִשָּׁ֔ה וְיָלְדָה־ל֥וֹ בָנִ֖ים א֣וֹ בָנ֑וֹת הָאִשָּׁ֣ה וִילָדֶ֗יהָ תִּהְיֶה֙ לַֽאדֹנֶ֔יהָ וְה֖וּא יֵצֵ֥א בְגַפּֽוֹ׃
      5 וְאִם־אָמֹ֤ר יֹאמַר֙ הָעֶ֔בֶד אָהַ֙בְתִּי֙ אֶת־אֲדֹנִ֔י אֶת־אִשְׁתִּ֖י וְאֶת־בָּנָ֑י לֹ֥א אֵצֵ֖א חָפְשִֽׁי׃
      6 וְהִגִּישׁ֤וֹ אֲדֹנָיו֙ אֶל־הָ֣אֱלֹהִ֔ים וְהִגִּישׁוֹ֙ אֶל־הַדֶּ֔לֶת א֖וֹ אֶל־הַמְּזוּזָ֑ה וְרָצַ֨ע אֲדֹנָ֤יו אֶת־אָזְנוֹ֙ בַּמַּרְצֵ֔עַ וַעֲבָד֖וֹ לְעֹלָֽם׃
      7 וְכִֽי־יִמְכֹּ֥ר אִ֛ישׁ אֶת־בִּתּ֖וֹ לְאָמָ֑ה לֹ֥א תֵצֵ֖א כְּצֵ֥את הָעֲבָדִֽים׃
      8 אִם־רָעָ֞ה בְּעֵינֵ֧י אֲדֹנֶ֛יהָ אֲשֶׁר־*לא **ל֥וֹ יְעָדָ֖הּ וְהֶפְדָּ֑הּ לְעַ֥ם נָכְרִ֛י לֹא־יִמְשֹׁ֥ל לְמָכְרָ֖הּ בְּבִגְדוֹ־בָֽהּ׃
      9 וְאִם־לִבְנ֖וֹ יִֽיעָדֶ֑נָּה כְּמִשְׁפַּ֥ט הַבָּנ֖וֹת יַעֲשֶׂה־לָּֽהּ׃
      10 אִם־אַחֶ֖רֶת יִֽקַּֽח־ל֑וֹ שְׁאֵרָ֛הּ כְּסוּתָ֥הּ וְעֹנָתָ֖הּ לֹ֥א יִגְרָֽע׃
      11 וְאִם־שְׁלָ֨שׁ־אֵ֔לֶּה לֹ֥א יַעֲשֶׂ֖ה לָ֑הּ וְיָצְאָ֥ה חִנָּ֖ם אֵ֥ין כָּֽסֶף׃
      12 מַכֵּ֥ה אִ֛ישׁ וָמֵ֖ת מ֥וֹת יוּמָֽת׃
      13 וַאֲשֶׁר֙ לֹ֣א צָדָ֔ה וְהָאֱלֹהִ֖ים אִנָּ֣ה לְיָד֑וֹ וְשַׂמְתִּ֤י לְךָ֙ מָק֔וֹם אֲשֶׁ֥ר יָנ֖וּס שָֽׁמָּה׃
      14 וְכִֽי־יָזִ֥ד אִ֛ישׁ עַל־רֵעֵ֖הוּ לְהָרְג֣וֹ בְעָרְמָ֑ה מֵעִ֣ם מִזְבְּחִ֔י תִּקָּחֶ֖נּוּ לָמֽוּת׃
      15 וּמַכֵּ֥ה אָבִ֛יו וְאִמּ֖וֹ מ֥וֹת יוּמָֽת׃
      16 וְגֹנֵ֨ב אִ֧ישׁ וּמְכָר֛וֹ וְנִמְצָ֥א בְיָד֖וֹ מ֥וֹת יוּמָֽת׃
      17 וּמְקַלֵּ֥ל אָבִ֛יו וְאִמּ֖וֹ מ֥וֹת יוּמָֽת׃
      18 וְכִֽי־יְרִיבֻ֣ן אֲנָשִׁ֔ים וְהִכָּה־אִישׁ֙ אֶת־רֵעֵ֔הוּ בְּאֶ֖בֶן א֣וֹ בְאֶגְרֹ֑ף וְלֹ֥א יָמ֖וּת וְנָפַ֥ל לְמִשְׁכָּֽב׃
      19 אִם־יָק֞וּם וְהִתְהַלֵּ֥ךְ בַּח֛וּץ עַל־מִשְׁעַנְתּ֖וֹ וְנִקָּ֣ה הַמַּכֶּ֑ה רַ֥ק שִׁבְתּ֛וֹ יִתֵּ֖ן וְרַפֹּ֥א יְרַפֵּֽא׃
      20 וְכִֽי־יַכֶּה֩ אִ֨ישׁ אֶת־עַבְדּ֜וֹ א֤וֹ אֶת־אֲמָתוֹ֙ בַּשֵּׁ֔בֶט וּמֵ֖ת תַּ֣חַת יָד֑וֹ נָקֹ֖ם יִנָּקֵֽם׃
      21 אַ֥ךְ אִם־י֛וֹם א֥וֹ יוֹמַ֖יִם יַעֲמֹ֑ד לֹ֣א יֻקַּ֔ם כִּ֥י כַסְפּ֖וֹ הֽוּא׃
      22 וְכִֽי־יִנָּצ֣וּ אֲנָשִׁ֗ים וְנָ֨גְפ֜וּ אִשָּׁ֤ה הָרָה֙ וְיָצְא֣וּ יְלָדֶ֔יהָ וְלֹ֥א יִהְיֶ֖ה אָס֑וֹן עָנ֣וֹשׁ יֵעָנֵ֗שׁ כַּֽאֲשֶׁ֨ר יָשִׁ֤ית עָלָיו֙ בַּ֣עַל הָֽאִשָּׁ֔ה וְנָתַ֖ן בִּפְלִלִֽים׃
      23 וְאִם־אָס֖וֹן יִהְיֶ֑ה וְנָתַתָּ֥ה נֶ֖פֶשׁ תַּ֥חַת נָֽפֶשׁ׃
      24 עַ֚יִן תַּ֣חַת עַ֔יִן שֵׁ֖ן תַּ֣חַת שֵׁ֑ן יָ֚ד תַּ֣חַת יָ֔ד רֶ֖גֶל תַּ֥חַת רָֽגֶל׃
      25 כְּוִיָּה֙ תַּ֣חַת כְּוִיָּ֔ה פֶּ֖צַע תַּ֣חַת פָּ֑צַע חַבּוּרָ֕ה תַּ֖חַת חַבּוּרָֽה׃
      26 וְכִֽי־יַכֶּ֨ה אִ֜ישׁ אֶת־עֵ֥ין עַבְדּ֛וֹ אֽוֹ־אֶת־עֵ֥ין אֲמָת֖וֹ וְשִֽׁחֲתָ֑הּ לַֽחָפְשִׁ֥י יְשַׁלְּחֶ֖נּוּ תַּ֥חַת עֵינֽוֹ׃
      27 וְאִם־שֵׁ֥ן עַבְדּ֛וֹ אֽוֹ־שֵׁ֥ן אֲמָת֖וֹ יַפִּ֑יל לַֽחָפְשִׁ֥י יְשַׁלְּחֶ֖נּוּ תַּ֥חַת שִׁנּֽוֹ׃
      28 וְכִֽי־יִגַּ֨ח שׁ֥וֹר אֶת־אִ֛ישׁ א֥וֹ אֶת־אִשָּׁ֖ה וָמֵ֑ת סָק֨וֹל יִסָּקֵ֜ל הַשּׁ֗וֹר וְלֹ֤א יֵאָכֵל֙ אֶת־בְּשָׂר֔וֹ וּבַ֥עַל הַשּׁ֖וֹר נָקִֽי׃
      29 וְאִ֡ם שׁוֹר֩ נַגָּ֨ח ה֜וּא מִתְּמֹ֣ל שִׁלְשֹׁ֗ם וְהוּעַ֤ד בִּבְעָלָיו֙ וְלֹ֣א יִשְׁמְרֶ֔נּוּ וְהֵמִ֥ית אִ֖ישׁ א֣וֹ אִשָּׁ֑ה הַשּׁוֹר֙ יִסָּקֵ֔ל וְגַם־בְּעָלָ֖יו יוּמָֽת׃
      30 אִם־כֹּ֖פֶר יוּשַׁ֣ת עָלָ֑יו וְנָתַן֙ פִּדְיֹ֣ן נַפְשׁ֔וֹ כְּכֹ֥ל אֲשֶׁר־יוּשַׁ֖ת עָלָֽיו׃
      31 אוֹ־בֵ֥ן יִגָּ֖ח אוֹ־בַ֣ת יִגָּ֑ח כַּמִּשְׁפָּ֥ט הַזֶּ֖ה יֵעָ֥שֶׂה לּֽוֹ׃
      32 אִם־עֶ֛בֶד יִגַּ֥ח הַשּׁ֖וֹר א֣וֹ אָמָ֑ה כֶּ֣סֶף ׀ שְׁלֹשִׁ֣ים שְׁקָלִ֗ים יִתֵּן֙ לַֽאדֹנָ֔יו וְהַשּׁ֖וֹר יִסָּקֵֽל׃
      33 וְכִֽי־יִפְתַּ֨ח אִ֜ישׁ בּ֗וֹר א֠וֹ כִּֽי־יִכְרֶ֥ה אִ֛ישׁ בֹּ֖ר וְלֹ֣א יְכַסֶּ֑נּוּ וְנָֽפַל־שָׁ֥מָּה שּׁ֖וֹר א֥וֹ חֲמֽוֹר׃
      34 בַּ֤עַל הַבּוֹר֙ יְשַׁלֵּ֔ם כֶּ֖סֶף יָשִׁ֣יב לִבְעָלָ֑יו וְהַמֵּ֖ת יִֽהְיֶה־לּֽוֹ׃
      35 וְכִֽי־יִגֹּ֧ף שֽׁוֹר־אִ֛ישׁ אֶת־שׁ֥וֹר רֵעֵ֖הוּ וָמֵ֑ת וּמָ֨כְר֜וּ אֶת־הַשּׁ֤וֹר הַחַי֙ וְחָצ֣וּ אֶת־כַּסְפּ֔וֹ וְגַ֥ם אֶת־הַמֵּ֖ת יֶֽחֱצֽוּן׃
      36 א֣וֹ נוֹדַ֗ע כִּ֠י שׁ֣וֹר נַגָּ֥ח הוּא֙ מִתְּמ֣וֹל שִׁלְשֹׁ֔ם וְלֹ֥א יִשְׁמְרֶ֖נּוּ בְּעָלָ֑יו שַׁלֵּ֨ם יְשַׁלֵּ֥ם שׁוֹר֙ תַּ֣חַת הַשּׁ֔וֹר וְהַמֵּ֖ת יִֽהְיֶה־לּֽוֹ׃
      37 כִּ֤י יִגְנֹֽב־אִישׁ֙ שׁ֣וֹר אוֹ־שֶׂ֔ה וּטְבָח֖וֹ א֣וֹ מְכָר֑וֹ חֲמִשָּׁ֣ה בָקָ֗ר יְשַׁלֵּם֙ תַּ֣חַת הַשּׁ֔וֹר וְאַרְבַּע־צֹ֖אן תַּ֥חַת הַשֶּֽׂה׃

      Exode 22

      1 אִם־בַּמַּחְתֶּ֛רֶת יִמָּצֵ֥א הַגַּנָּ֖ב וְהֻכָּ֣ה וָמֵ֑ת אֵ֥ין ל֖וֹ דָּמִֽים׃
      2 אִם־זָרְחָ֥ה הַשֶּׁ֛מֶשׁ עָלָ֖יו דָּמִ֣ים ל֑וֹ שַׁלֵּ֣ם יְשַׁלֵּ֔ם אִם־אֵ֣ין ל֔וֹ וְנִמְכַּ֖ר בִּגְנֵבָתֽוֹ׃
      3 אִֽם־הִמָּצֵא֩ תִמָּצֵ֨א בְיָד֜וֹ הַגְּנֵבָ֗ה מִשּׁ֧וֹר עַד־חֲמ֛וֹר עַד־שֶׂ֖ה חַיִּ֑ים שְׁנַ֖יִם יְשַׁלֵּֽם׃
      4 כִּ֤י יַבְעֶר־אִישׁ֙ שָׂדֶ֣ה אוֹ־כֶ֔רֶם וְשִׁלַּח֙ אֶת־*בעירה **בְּעִיר֔וֹ וּבִעֵ֖ר בִּשְׂדֵ֣ה אַחֵ֑ר מֵיטַ֥ב שָׂדֵ֛הוּ וּמֵיטַ֥ב כַּרְמ֖וֹ יְשַׁלֵּֽם׃
      5 כִּֽי־תֵצֵ֨א אֵ֜שׁ וּמָצְאָ֤ה קֹצִים֙ וְנֶאֱכַ֣ל גָּדִ֔ישׁ א֥וֹ הַקָּמָ֖ה א֣וֹ הַשָּׂדֶ֑ה שַׁלֵּ֣ם יְשַׁלֵּ֔ם הַמַּבְעִ֖ר אֶת־הַבְּעֵרָֽה׃
      6 כִּֽי־יִתֵּן֩ אִ֨ישׁ אֶל־רֵעֵ֜הוּ כֶּ֤סֶף אֽוֹ־כֵלִים֙ לִשְׁמֹ֔ר וְגֻנַּ֖ב מִבֵּ֣ית הָאִ֑ישׁ אִם־יִמָּצֵ֥א הַגַּנָּ֖ב יְשַׁלֵּ֥ם שְׁנָֽיִם׃
      7 אִם־לֹ֤א יִמָּצֵא֙ הַגַּנָּ֔ב וְנִקְרַ֥ב בַּֽעַל־הַבַּ֖יִת אֶל־הָֽאֱלֹהִ֑ים אִם־לֹ֥א שָׁלַ֛ח יָד֖וֹ בִּמְלֶ֥אכֶת רֵעֵֽהוּ׃
      8 עַֽל־כָּל־דְּבַר־פֶּ֡שַׁע עַל־שׁ֡וֹר עַל־חֲ֠מוֹר עַל־שֶׂ֨ה עַל־שַׂלְמָ֜ה עַל־כָּל־אֲבֵדָ֗ה אֲשֶׁ֤ר יֹאמַר֙ כִּי־ה֣וּא זֶ֔ה עַ֚ד הָֽאֱלֹהִ֔ים יָבֹ֖א דְּבַר־שְׁנֵיהֶ֑ם אֲשֶׁ֤ר יַרְשִׁיעֻן֙ אֱלֹהִ֔ים יְשַׁלֵּ֥ם שְׁנַ֖יִם לְרֵעֵֽהוּ׃
      9 כִּֽי־יִתֵּן֩ אִ֨ישׁ אֶל־רֵעֵ֜הוּ חֲמ֨וֹר אוֹ־שׁ֥וֹר אוֹ־שֶׂ֛ה וְכָל־בְּהֵמָ֖ה לִשְׁמֹ֑ר וּמֵ֛ת אוֹ־נִשְׁבַּ֥ר אוֹ־נִשְׁבָּ֖ה אֵ֥ין רֹאֶֽה׃
      10 שְׁבֻעַ֣ת יְהוָ֗ה תִּהְיֶה֙ בֵּ֣ין שְׁנֵיהֶ֔ם אִם־לֹ֥א שָׁלַ֛ח יָד֖וֹ בִּמְלֶ֣אכֶת רֵעֵ֑הוּ וְלָקַ֥ח בְּעָלָ֖יו וְלֹ֥א יְשַׁלֵּֽם׃
      11 וְאִם־גָּנֹ֥ב יִגָּנֵ֖ב מֵעִמּ֑וֹ יְשַׁלֵּ֖ם לִבְעָלָֽיו׃
      12 אִם־טָרֹ֥ף יִטָּרֵ֖ף יְבִאֵ֣הוּ עֵ֑ד הַטְּרֵפָ֖ה לֹ֥א יְשַׁלֵּֽם׃
      13 וְכִֽי־יִשְׁאַ֥ל אִ֛ישׁ מֵעִ֥ם רֵעֵ֖הוּ וְנִשְׁבַּ֣ר אוֹ־מֵ֑ת בְּעָלָ֥יו אֵין־עִמּ֖וֹ שַׁלֵּ֥ם יְשַׁלֵּֽם׃
      14 אִם־בְּעָלָ֥יו עִמּ֖וֹ לֹ֣א יְשַׁלֵּ֑ם אִם־שָׂכִ֣יר ה֔וּא בָּ֖א בִּשְׂכָרֽוֹ׃
      15 וְכִֽי־יְפַתֶּ֣ה אִ֗ישׁ בְּתוּלָ֛ה אֲשֶׁ֥ר לֹא־אֹרָ֖שָׂה וְשָׁכַ֣ב עִמָּ֑הּ מָהֹ֛ר יִמְהָרֶ֥נָּה לּ֖וֹ לְאִשָּֽׁה׃
      16 אִם־מָאֵ֧ן יְמָאֵ֛ן אָבִ֖יהָ לְתִתָּ֣הּ ל֑וֹ כֶּ֣סֶף יִשְׁקֹ֔ל כְּמֹ֖הַר הַבְּתוּלֹֽת׃
      17 מְכַשֵּׁפָ֖ה לֹ֥א תְחַיֶּֽה׃
      18 כָּל־שֹׁכֵ֥ב עִם־בְּהֵמָ֖ה מ֥וֹת יוּמָֽת׃
      19 זֹבֵ֥חַ לָאֱלֹהִ֖ים יָֽחֳרָ֑ם בִּלְתִּ֥י לַיהוָ֖ה לְבַדּֽוֹ׃
      20 וְגֵ֥ר לֹא־תוֹנֶ֖ה וְלֹ֣א תִלְחָצֶ֑נּוּ כִּֽי־גֵרִ֥ים הֱיִיתֶ֖ם בְּאֶ֥רֶץ מִצְרָֽיִם׃
      21 כָּל־אַלְמָנָ֥ה וְיָת֖וֹם לֹ֥א תְעַנּֽוּן׃
      22 אִם־עַנֵּ֥ה תְעַנֶּ֖ה אֹת֑וֹ כִּ֣י אִם־צָעֹ֤ק יִצְעַק֙ אֵלַ֔י שָׁמֹ֥עַ אֶשְׁמַ֖ע צַעֲקָתֽוֹ׃
      23 וְחָרָ֣ה אַפִּ֔י וְהָרַגְתִּ֥י אֶתְכֶ֖ם בֶּחָ֑רֶב וְהָי֤וּ נְשֵׁיכֶם֙ אַלְמָנ֔וֹת וּבְנֵיכֶ֖ם יְתֹמִֽים׃
      24 אִם־כֶּ֣סֶף ׀ תַּלְוֶ֣ה אֶת־עַמִּ֗י אֶת־הֶֽעָנִי֙ עִמָּ֔ךְ לֹא־תִהְיֶ֥ה ל֖וֹ כְּנֹשֶׁ֑ה לֹֽא־תְשִׂימ֥וּן עָלָ֖יו נֶֽשֶׁךְ׃
      25 אִם־חָבֹ֥ל תַּחְבֹּ֖ל שַׂלְמַ֣ת רֵעֶ֑ךָ עַד־בֹּ֥א הַשֶּׁ֖מֶשׁ תְּשִׁיבֶ֥נּוּ לֽוֹ׃
      26 כִּ֣י הִ֤וא *כסותה **כְסוּתוֹ֙ לְבַדָּ֔הּ הִ֥וא שִׂמְלָת֖וֹ לְעֹר֑וֹ בַּמֶּ֣ה יִשְׁכָּ֔ב וְהָיָה֙ כִּֽי־יִצְעַ֣ק אֵלַ֔י וְשָׁמַעְתִּ֖י כִּֽי־חַנּ֥וּן אָֽנִי׃
      27 אֱלֹהִ֖ים לֹ֣א תְקַלֵּ֑ל וְנָשִׂ֥יא בְעַמְּךָ֖ לֹ֥א תָאֹֽר׃
      28 מְלֵאָתְךָ֥ וְדִמְעֲךָ֖ לֹ֣א תְאַחֵ֑ר בְּכ֥וֹר בָּנֶ֖יךָ תִּתֶּן־לִּֽי׃
      29 כֵּֽן־תַּעֲשֶׂ֥ה לְשֹׁרְךָ֖ לְצֹאנֶ֑ךָ שִׁבְעַ֤ת יָמִים֙ יִהְיֶ֣ה עִם־אִמּ֔וֹ בַּיּ֥וֹם הַשְּׁמִינִ֖י תִּתְּנוֹ־לִֽי׃
      30 וְאַנְשֵׁי־קֹ֖דֶשׁ תִּהְי֣וּן לִ֑י וּבָשָׂ֨ר בַּשָּׂדֶ֤ה טְרֵפָה֙ לֹ֣א תֹאכֵ֔לוּ לַכֶּ֖לֶב תַּשְׁלִכ֥וּן אֹתֽוֹ׃

      Exode 23

      1 לֹ֥א תִשָּׂ֖א שֵׁ֣מַע שָׁ֑וְא אַל־תָּ֤שֶׁת יָֽדְךָ֙ עִם־רָשָׁ֔ע לִהְיֹ֖ת עֵ֥ד חָמָֽס׃
      2 לֹֽא־תִהְיֶ֥ה אַחֲרֵֽי־רַבִּ֖ים לְרָעֹ֑ת וְלֹא־תַעֲנֶ֣ה עַל־רִ֗ב לִנְטֹ֛ת אַחֲרֵ֥י רַבִּ֖ים לְהַטֹּֽת׃
      3 וְדָ֕ל לֹ֥א תֶהְדַּ֖ר בְּרִיבֽוֹ׃
      4 כִּ֣י תִפְגַּ֞ע שׁ֧וֹר אֹֽיִבְךָ֛ א֥וֹ חֲמֹר֖וֹ תֹּעֶ֑ה הָשֵׁ֥ב תְּשִׁיבֶ֖נּוּ לֽוֹ׃
      5 כִּֽי־תִרְאֶ֞ה חֲמ֣וֹר שֹׂנַאֲךָ֗ רֹבֵץ֙ תַּ֣חַת מַשָּׂא֔וֹ וְחָדַלְתָּ֖ מֵעֲזֹ֣ב ל֑וֹ עָזֹ֥ב תַּעֲזֹ֖ב עִמּֽוֹ׃
      6 לֹ֥א תַטֶּ֛ה מִשְׁפַּ֥ט אֶבְיֹנְךָ֖ בְּרִיבֽוֹ׃
      7 מִדְּבַר־שֶׁ֖קֶר תִּרְחָ֑ק וְנָקִ֤י וְצַדִּיק֙ אַֽל־תַּהֲרֹ֔ג כִּ֥י לֹא־אַצְדִּ֖יק רָשָֽׁע׃
      8 וְשֹׁ֖חַד לֹ֣א תִקָּ֑ח כִּ֤י הַשֹּׁ֙חַד֙ יְעַוֵּ֣ר פִּקְחִ֔ים וִֽיסַלֵּ֖ף דִּבְרֵ֥י צַדִּיקִֽים׃
      9 וְגֵ֖ר לֹ֣א תִלְחָ֑ץ וְאַתֶּ֗ם יְדַעְתֶּם֙ אֶת־נֶ֣פֶשׁ הַגֵּ֔ר כִּֽי־גֵרִ֥ים הֱיִיתֶ֖ם בְּאֶ֥רֶץ מִצְרָֽיִם׃

      Exode 32

      26 וַיַּעֲמֹ֤ד מֹשֶׁה֙ בְּשַׁ֣עַר הַֽמַּחֲנֶ֔ה וַיֹּ֕אמֶר מִ֥י לַיהוָ֖ה אֵלָ֑י וַיֵּאָסְפ֥וּ אֵלָ֖יו כָּל־בְּנֵ֥י לֵוִֽי׃

      Nombres 11

      16 וַיֹּ֨אמֶר יְהוָ֜ה אֶל־מֹשֶׁ֗ה אֶסְפָה־לִּ֞י שִׁבְעִ֣ים אִישׁ֮ מִזִּקְנֵ֣י יִשְׂרָאֵל֒ אֲשֶׁ֣ר יָדַ֔עְתָּ כִּי־הֵ֛ם זִקְנֵ֥י הָעָ֖ם וְשֹׁטְרָ֑יו וְלָקַחְתָּ֤ אֹתָם֙ אֶל־אֹ֣הֶל מוֹעֵ֔ד וְהִֽתְיַצְּב֥וּ שָׁ֖ם עִמָּֽךְ׃

      Josué 7

      16 וַיַּשְׁכֵּ֤ם יְהוֹשֻׁ֙עַ֙ בַּבֹּ֔קֶר וַיַּקְרֵ֥ב אֶת־יִשְׂרָאֵ֖ל לִשְׁבָטָ֑יו וַיִּלָּכֵ֖ד שֵׁ֥בֶט יְהוּדָֽה׃

      Juges 8

      16 וַיִּקַּח֙ אֶת־זִקְנֵ֣י הָעִ֔יר וְאֶת־קוֹצֵ֥י הַמִּדְבָּ֖ר וְאֶת־הַֽבַּרְקֳנִ֑ים וַיֹּ֣דַע בָּהֶ֔ם אֵ֖ת אַנְשֵׁ֥י סֻכּֽוֹת׃

      1 Samuel 8

      20 וְהָיִ֥ינוּ גַם־אֲנַ֖חְנוּ כְּכָל־הַגּוֹיִ֑ם וּשְׁפָטָ֤נוּ מַלְכֵּ֙נוּ֙ וְיָצָ֣א לְפָנֵ֔ינוּ וְנִלְחַ֖ם אֶת־מִלְחֲמֹתֵֽנוּ׃

      1 Samuel 14

      41 וַיֹּ֣אמֶר שָׁא֗וּל אֶל־יְהוָ֛ה אֱלֹהֵ֥י יִשְׂרָאֵ֖ל הָ֣בָה תָמִ֑ים וַיִּלָּכֵ֧ד יוֹנָתָ֛ן וְשָׁא֖וּל וְהָעָ֥ם יָצָֽאוּ׃

      2 Samuel 14

      10 וַיֹּ֖אמֶר הַמֶּ֑לֶךְ הַֽמְדַבֵּ֤ר אֵלַ֙יִךְ֙ וַֽהֲבֵאת֣וֹ אֵלַ֔י וְלֹֽא־יֹסִ֥יף ע֖וֹד לָגַ֥עַת בָּֽךְ׃

      2 Samuel 15

      2 וְהִשְׁכִּים֙ אַבְשָׁל֔וֹם וְעָמַ֕ד עַל־יַ֖ד דֶּ֣רֶךְ הַשָּׁ֑עַר וַיְהִ֡י כָּל־הָאִ֣ישׁ אֲשֶֽׁר־יִהְיֶה־לּוֹ־רִיב֩ לָב֨וֹא אֶל־הַמֶּ֜לֶךְ לַמִּשְׁפָּ֗ט וַיִּקְרָ֨א אַבְשָׁל֤וֹם אֵלָיו֙ וַיֹּ֗אמֶר אֵֽי־מִזֶּ֥ה עִיר֙ אַ֔תָּה וַיֹּ֕אמֶר מֵאַחַ֥ד שִׁבְטֵֽי־יִשְׂרָאֵ֖ל עַבְדֶּֽךָ׃

      1 Chroniques 23

      4 מֵאֵ֗לֶּה לְנַצֵּ֙חַ֙ עַל־מְלֶ֣אכֶת בֵּית־יְהוָ֔ה עֶשְׂרִ֥ים וְאַרְבָּעָ֖ה אָ֑לֶף וְשֹׁטְרִ֥ים וְשֹׁפְטִ֖ים שֵׁ֥שֶׁת אֲלָפִֽים׃

      2 Chroniques 19

      5 וַיַּעֲמֵ֨ד שֹֽׁפְטִ֜ים בָּאָ֗רֶץ בְּכָל־עָרֵ֧י יְהוּדָ֛ה הַבְּצֻר֖וֹת לְעִ֥יר וָעִֽיר׃
      7 וְעַתָּ֕ה יְהִ֥י פַֽחַד־יְהוָ֖ה עֲלֵיכֶ֑ם שִׁמְר֣וּ וַעֲשׂ֔וּ כִּֽי־אֵ֞ין עִם־יְהוָ֣ה אֱלֹהֵ֗ינוּ עַוְלָ֛ה וּמַשֹּׂ֥א פָנִ֖ים וּמִקַּח־שֹֽׁחַד׃

      Esdras 7

      25 וְאַ֣נְתְּ עֶזְרָ֗א כְּחָכְמַ֨ת אֱלָהָ֤ךְ דִּֽי־בִידָךְ֙ מֶ֣נִּי שָׁפְטִ֞ין וְדַיָּנִ֗ין דִּי־לֶהֱוֺ֤ן *דאנין **דָּאיְנִין֙ לְכָל־עַמָּה֙ דִּ֚י בַּעֲבַ֣ר נַהֲרָ֔ה לְכָל־יָדְעֵ֖י דָּתֵ֣י אֱלָהָ֑ךְ וְדִ֧י לָ֦א יָדַ֖ע תְּהוֹדְעֽוּן׃

      Esdras 10

      14 יַֽעֲמְדוּ־נָ֣א שָׂ֠רֵינוּ לְֽכָל־הַקָּהָ֞ל וְכֹ֣ל ׀ אֲשֶׁ֣ר בֶּעָרֵ֗ינוּ הַהֹשִׁ֞יב נָשִׁ֤ים נָכְרִיּוֹת֙ יָבֹא֙ לְעִתִּ֣ים מְזֻמָּנִ֔ים וְעִמָּהֶ֛ם זִקְנֵי־עִ֥יר וָעִ֖יר וְשֹׁפְטֶ֑יהָ עַ֠ד לְהָשִׁ֞יב חֲר֤וֹן אַף־אֱלֹהֵ֙ינוּ֙ מִמֶּ֔נּוּ עַ֖ד לַדָּבָ֥ר הַזֶּֽה׃
Afficher tous les 217 versets relatifs
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.