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JUSTIFICATION

I

Le substantif « justification » ne se trouve que dans deux versets du N. T (Ro 4:25 5:18). C'est le verbe « justifier » qui exprime ailleurs, et plus de quarante fois, l'une des plus grandes réalités de la vie chrétienne.

La justification est entendue, dans quelques cas, comme la reconnaissance de ce qui est sans faute ou fraude. Ainsi, dans Mt 11:19, Lu 7:35, la Sagesse est justifiée par ses enfants ; dans Lu 10:29, un docteur de la loi veut se justifier aux yeux de Jésus ; dans Ro 3:4, il convient d'être justifié dans ses paroles, etc. Dans la plupart des textes, la justification est un fait religieux : du point de vue de Dieu, le fait de tenir pour justes certains hommes, et, du point de vue de l'homme, le fait d'être tenu pour juste devant Dieu.

Dans l'A.T., le juste, dans un sens général, est ce qui est conforme à la loi : objet (Le 19:36, Job 31:6, Eze 45:10), acte du culte (De 33:19, Ps 4:8 51:19) ou personne. Pour les personnes, le contexte précise de maintes manières le caractère du juste. Sont justes : Noé qui marche avec Dieu (Ge 6:9), Jacob qui observe le pacte conclu (Ge 30:33), le magistrat qui est intègre (Le 19:15), le roi qui défend le malheureux (Pr 31:9), etc. Dans le domaine religieux, le serviteur que Jéhovah suscitera, pleinement fidèle à Celui qui l'envoie, est le Juste par excellence (Esa 53:11, Jer 23:5). Une certaine justice humaine semble, ici et là, admise, due à l'observation des commandements divins (Ex 23:7, De 6:25, Job 12:4 17:9 27:17, Ps 5:12 7:10 34:20 37:29 etc.). Mais la justification véritable est déjà rattachée à la foi. Abraham a mérité d'être appelé « le juste » parce qu'il a été un inébranlable croyant (Ge 12:2 13:16 15:6). L'épître aux Romains et l'épître aux Ga reprendront les déclarations de la Genèse : la foi d'Abraham lui fut comptée comme justice.

Les évangiles n'ignorent pas le sens moral de « juste », synonyme d'équitable : salaire normalement dû (Mt 20:4), rectitude d'un jugement (Jn 5:30), sagesse du discernement (Lu 12:57), etc. Mais dans sa vérité profonde, le juste dérive de l'exécution de la volonté de Dieu. La justice est pratiquée par Joseph se conduisant d'après la révélation reçue (Mt 1:19), par les disciples écoutant les prescriptions de Jésus (Mt 5:20), par Jean-Baptiste dans son ministère de préparation (Mt 21:32), par Pierre et Jean obéissant à Dieu contre le sanhédrin (Ac 4:19).

Souvent les hommes croient être justes, selon l'accord de leurs actes avec l'opinion ou la tradition, et leur erreur est grande (Mt 9:13 23:28, Lu 15:7 18:9). Les vrais justes le sont devant Dieu, comme Zacharie et Elisabeth (Lu 1:6), Siméon (Lu 2:25), les croyants de l'Ancienne Alliance qui espéraient le salut (Mt 13:17) et les croyants de la Nouvelle Alliance qui contemplent sa réalisation (Mt 13:43,49). Ceux-ci obtiennent d'En-haut la justice que leur coeur cherchait (Mt 5:6).

Justifié et pardonné sont deux termes équivalents (Lu 18:14) ; Mr et Jean emploient exclusivement le second. Jésus affirme le pardon en maintes circonstances ; il en fait le moyen et l'origine d'un redressement moral (Jn 5:14 8:11). Justification, pardon sont en rapport immédiat avec la foi, et là même où la foi n'est pas explicitement évoquée, comme dans Lu 18:10-14, la prière du péager étant une preuve de foi, ou dans Mt 25:31,46, la fidélité des justes envers leur Roi et leur amour envers leurs frères étant une foi agissante.

Dans les ép. pauliniennes, la justification est l'une des thèses majeures du salut (voir ce mot). Déjà dans son passé de pharisien, Paul avait la conviction de la valeur sans égale, de la nécessité sans restriction de la justice (voir ce mot) ; cette notion est l'un des points cardinaux de son enseignement d'apôtre. Avec l'A. T, et les évangile, il appelle juste, au sens ordinaire du mot, l'homme de bien (Ro 5:7) ou le commandement de la loi (Ro 7:12). Mais le sens propre, technique, du terme domine chez lui de façon plus constante, plus marquée que dans les autres livres du N.T. Le juste c'est l'accord avec ce que Dieu veut. Le juste, avec le vrai, le pur, le bon, le vertueux, l'aimable, compose l'idéal de la conduite (Php 4:8) auquel les membres mêmes du corps doivent être soumis (Ro 6:13). Par le juste, l'homme monte vers la sanctification (Ro 6:19) ; le juste est donc le devoir du conducteur de l'Église (1Ti 6:11) et le devoir de tous les fidèles (Ro 6:18). Paul n'a usé que des armes de la justice dans ses luttes et ses épreuves (2Co 6:7) ; il a transposé dans sa vie avec le Christ ce qui était, auparavant, la norme de sa vie sans le Christ (Php 3:6). Norme si obligatoire que ses adversaires ne sauraient la répudier ouvertement (2Co 11:15) ; idéal si élevé que Dieu lui-même peut et doit être dit un Dieu juste (Ro 3:5). Si bien que le type, le modèle des chrétiens peut être parfois un antéchrétien : Abraham le juste (Ro 4:3,9,11,13,22, Ga 3:6) et que l'apôtre, comme sceau de son oeuvre et de sa vie, attend la couronne de justice que le juste Juge lui donnera (2Ti 4:8 etc.).

Mais cette norme et cet idéal dépassent en même temps le jugement humain et le pouvoir humain. Le jugement appartient à Dieu ; seul est juste l'homme que Dieu déclare tel. Le pouvoir vient de Dieu ; seul est juste l'homme auquel Dieu donne d'accomplir les dispositions de sa grâce (voir ce mot). Il n'est pas d'autre justice véritable, il n'est pas d'autre possibilité de l'atteindre. Les Juifs qui se confient dans la loi pour y trouver l'affranchissement n'y trouvent que la condamnation ; la loi est un tout, toute la loi doit être accomplie (Ga 3:10), et nul n'a jamais pu satisfaire à cette irréductible exigence (Ro 2:17 3:9 et suivant). Comme le peuple juif que Dieu a instruit par Moïse, les peuples païens qui portent une loi naturelle en leurs coeurs (Ro 2:14 et suivant) sont pareillement coupables. Loi du Sinaï et loi de la conscience, loi religieuse et loi morale échouent de la même manière, totalement, à rendre l'homme juste devant Dieu. Si la justice, quoique précaire, se trouve parfois dans les relations entre les hommes, elle ne se trouve jamais dans les relations que les hommes ont avec Dieu. Intégrité, droiture, équité, fidélité, ces vertus humaines, qui portent un reflet de justice, portent surtout l'empreinte du péché qui les stérilise. Le péché (voir ce mot) domine l'homme, tout l'homme, tous les hommes (Ro 3:9 et suivant, Eph 2:1 et suivant).

Plus fortement accusée, plus logiquement exposée chez Paul, la constatation de cet asservissement de l'homme au péché, cause de son éternelle et irrémédiable impuissance à devenir juste, est commune à l'ensemble des écrivains bibliques, et l'A. T, la souligne, par endroits, aussi explicitement que le N.T. (1Ro 8:46, Job 14:4 25:4, Ps 14:1-3 53:1-4, Esa 64:5, etc.).

II

Ainsi, selon le témoignage biblique, l'homme devrait être juste pour vivre avec le Dieu saint et recevoir de lui lumière, paix et force ; mais l'homme ne peut pas être et ne peut pas devenir juste. Du côté de l'homme, l'impasse est sans issue. C'est du côté de Dieu que s'ouvre la voie de salut : Dieu justifie, Dieu tient pour juste l'homme pécheur. Comme il a formulé avec le plus de rigueur la thèse négative : l'incapacité de l'homme, Paul formule avec le plus de netteté la thèse positive de l'Évangile : la libération de l'homme effectuée par Dieu (Ga 2:16 3:8,24,1Co 6:11, Ro 3:23 5:1,16,18 8:33 10:4, Tit 3:7, Eph 2:8).

Dans la péricope Ro 3:21-30, où se condensent et s'harmonisent la plupart des autres déclarations pauliniennes, et la plupart des autres déclarations du N.T., l'apôtre oppose à l'universelle impuissance humaine la grâce universelle de Dieu. La justification est le premier don de cette grâce. Pas plus que les autres actions divines, celle-ci n'est arbitraire, sans motif et raison. Du point de vue objectif, Dieu justifie l'homme en vertu de l'oeuvre accomplie par Jésus-Christ (voir Expiation) ; du point de vue subjectif, Dieu justifie l'homme en vertu de la foi de l'homme en Jésus-Christ (voir Foi). La justification se traduit immédiatement dans le pardon ; elle est le pardon, le fait que les péchés de l'homme ne lui sont plus imputés, que la culpabilité de l'homme est effacée, que l'homme étant considéré comme juste la barrière dressée par le péché ne le sépare plus de Dieu (2Co 5:17 et suivant, Eph 4:32, Col 2:13). Par cet acte surnaturel, cet acte spécial de Dieu pour un être déterminé, l'accès à une vie nouvelle est ouvert, la communion est rétablie entre Dieu et l'homme, que le péché de l'homme avait rompue (Ga 4:6 et suivant, Ro 8:15, Eph 2:14). Le pardon est l'assise fondamentale que, pour cette vie nouvelle, pour cette communion avec Dieu, pose la justification. Après elle s'accomplissent, se développent les faits du salut individuel, toute la série d'actes de la grâce de Dieu et de la fidélité de l'homme, par lesquels se précise, s'accroît, s'épure, se parfait la vie nouvelle jusqu'à devenir en l'homme la vie même du Christ (Ac 11:21 14:15 26:20,1Pi 1:23,1Co 1:2,2Co 7:1,1Th 4:3,2Th 2:13, Phi 1:21, Eph 4:13, etc.).

Il faut que l'homme parcoure ces étapes qui suivent la justification. Justifié, il doit rechercher et pratiquer la justice ; il ne saurait vivre comme il vivait avant d'être l'objet du pardon divin. L'enseignement de Jésus, la prédication des apôtres énumèrent maintes qualités morales, merveilleux fruits de l'Esprit, qui marquent l'être et l'action du chrétien. Pour vivre avec le Christ, estime Paul, il faut mourir aux choses de la chair ; le véritable croyant est celui qui agit conformément à ce qu'il croit. Nulle tendance antinomienne des temps anciens ou des temps modernes ne saurait valablement invoquer Jean, Pierre, Paul, Jacques, un texte quelconque d'un livre quelconque du N.T., sinon en l'isolant abusivement de son contexte, par suite en le faussant. La justification, la déclaration de grâce qui supprime la responsabilité, la culpabilité de la vie passée, n'amène pas au seuil d'une existence théorique, abstraite, mais d'une existence religieuse et morale dans laquelle la transformation des relations avec Dieu ne va pas sans la transformation des relations avec les hommes, dans laquelle la croyance aux promesses divines ne se sépare pas de la pratique d'actions humaines. La justification a pour but de permettre ces oeuvres bonnes, cette justice qui est, dans la vie personnelle de l'homme, l'acceptation et le triomphe de la volonté de Dieu.

Elle n'a rien de commun avec la propre justice humaine. Celle-ci s'appuie sur certaines oeuvres, ou sur certaines croyances, ou sur tels autres motifs, pour se parer d'un mérite, d'un droit à attendre et à revendiquer la grâce de Dieu. C'est l'attitude du pharisien de la parabole, des formalistes inconséquents des Églises de Corinthe et de Galatie. La justice qui naît de la justification résulte de la lumière, du secours de Dieu ; le justifié reste conscient de sa faiblesse et sait que Dieu produit en lui la volonté et la réalisation (Php 2:13), et plus la puissance qu'il possède est large, féconde, victorieuse, plus il rend toute gloire à Celui qui seul fortifie, après avoir « justifié gratuitement par sa grâce » (Ro 3:24).

Sur le concept de la justification par la grâce de Dieu, toutes les Églises sont pauliniennes ; et le contraste est ici le plus éclatant entre les religions naturelles qui exhortent l'homme à se rendre la divinité favorable, par ses efforts, ses progrès, et la religion de la Bible qui met en Dieu seul la cause de la justification.

Sur le concept de la justification par la foi, des divergences naissent. Dieu, selon la thèse protestante dominante, tient le croyant pour juste avant que celui-ci soit juste réellement, avant qu'il ait pratiqué et atteint la justice ; la justification, assurant à l'homme le pardon, le délivre de ses péchés, l'affranchit du joug sous lequel ils le courbaient, lui donne la possibilité de marcher vers la justice effective ; la justification est « déclarative ». Et sa condition est la foi, la foi sans autre qualité, « la foi seule », ont précisé les Réformateurs. Selon la thèse catholique dominante, la justification est « une transformation de l'âme par la grâce sanctifiante » (A. d'Alès, Diction, apologét. de la Foi cathol, t II, p. 40, 1925). « Pour qu'un homme soit juste devant Dieu et pour que Dieu prononce qu'il est juste, il faut de deux choses l'une : ou que Dieu l'ait rendu juste au préalable, ou qu'il le rende juste par cette déclaration même. Dans cette dernière hypothèse, la justification de l'impie est déclarative dans sa forme mais effective en réalité. La sentence divine de justification produit son effet un peu à la manière des formules sacramentelles, comme les paroles de la consécration, comme les paroles du Christ opèrent des miracles » (E. Prat, La théol. de saint Paul, t. II, p. 352). Et si la foi demeure, sans doute, une condition indispensable, il apparaît bien évident que, pour cette justification « effective », elle ne saurait plus être l'unique condition ; elle est « une disposition nécessaire mais non suffisante » (A. d'Alès, loc. cit.)

L'argumentation contre la justification déclarative est erronée. Le jugement de Dieu « porterait à faux », comme E. Prat l'écrit (loc. cit.), s'il déclarait le pécheur juste d'une justice positive, réalisée. Mais Dieu déclare juste le pécheur parce qu'il lui accorde le pardon, parce que les péchés dont Dieu ne tient plus compte ne sont plus imputés au pécheur ; n'est-ce point là un fait qui mérite le nom de justification ? Un fait qui se suffit à lui-même en ce sens, et qui ne comporte pas nécessairement, comme tel, que Dieu confère du même coup à l'homme la possession de la justice ! Un créancier qui remet ses dettes à son débiteur le tient quitte vis-à-vis de lui, mais le débiteur ainsi acquitté n'est point par là rendu immédiatement riche ; il peut seulement le devenir. Le pécheur pardonné est absous, est justifié sans être par là rendu immédiatement juste ; il peut, et il doit acquérir la justice, mais celle-ci est le résultat d'autre chose que de la justification. Réduite à elle-même, la justification déclarative, loin d'être « fictive », procure à l'homme cette réalité du salut, première et fondamentale, qui s'appelle « le pardon » et que Paul met à la base de la rédemption.

Quant à la justification « effective », créant une justice personnelle chez le pécheur, la créant par un opus operatum, par un acte magique qui transforme l'homme comme sont transformées les espèces eucharistiques, elle écarte, elle supprime, là où il faudrait les faire intervenir, le concours de l'homme, l'oeuvre de l'homme, l'élément moral que Dieu ne méconnaît jamais dans son action sur l'homme. En réalité cette justification effective est une manière de sanctification puisqu'elle est « une transformation de l'âme par la grâce sanctifiante ». Et la sanctification est bien liée à la justification, mais ne saurait lui être comparée, ni, a fortiori, assimilée. Certes la grâce de Dieu est le principe de l'une et de l'autre, mais la grâce de Dieu est productrice d'effets différents qui ne souffrent pas d'être confondus. Pour s'en tenir à la caractéristique principale : la justification est immédiate, elle ne renferme ni degrés, ni développements, elle coïncide avec le pardon, elle est ou elle n'est pas ; la sanctification (voir ce mot) est progressive, elle suit le pardon et, par étapes successives, multiples, elle s'élève sans cesse vers le terme jamais atteint ici-bas : la sainteté parfaite.

Justifié donc, c'est-à-dire absous et libéré de ses péchés, l'homme dont le passé coupable est aboli par le pardon de Dieu dispose à nouveau de son avenir. Mais pour cet avenir, tout est encore à faire. Une vie possible est loin d'être une vie vécue ; c'est pour la vivre que la grâce de Dieu, toujours présente et agissante, exige désormais l'action de l'homme, « les oeuvres » (voir ce mot), témoignages et fruits de la foi, critère qui révèle l'authentique croyant (Mt 5:6, Jn 14:12,1Th 1:3,2Th 2:17, Ro 2:7 7:4,2Co 9:10, Ga 5:22, Eph 2:10, Phil 1:11, Col 1:10,1Ti 6:18, Tit 3:8,1Pi 2:12, Jas 2:18,24). La justification n'a la portée voulue par Dieu qu'avec ses conséquences moralement inéluctables. Justifié, l'homme ne saurait rester dans l'indécision ou l'indifférence ; il faut qu'il prenne position pour ou contre le mal ; la justification reçue lui permet de prendre position contre le mal. S'il ne le faisait pas, s'il s'abandonnait à son milieu, à sa nature, aux souvenirs et aux survivances du passé, il redeviendrait l'esclave du péché ; après avoir reçu le don de la grâce, ce serait, inévitablement et volontairement, le perdre. Il ne peut surmonter le mal qu'en voulant le bien, en pratiquant le bien, en se fortifiant pour ce vouloir et ce faire, en progressant assez pour que ce vouloir et ce faire lui deviennent plus faciles, plus spontanés, qu'ils constituent pour lui une nouvelle nature et que lui-même soit, en son être le plus profond, une création nouvelle.

Justifié, l'homme est appelé à réaliser les prescriptions religieuses et morales que formule le N.T. et qui présupposent sa décision, son effort, sa persévérance, et sa responsabilité, ses risques, son obligation de progresser pour ne pas reculer. La vie chrétienne, la plus haute forme de la vie morale, est plus que toute autre soumise à l'obligation du devoir, du devoir envers Dieu et envers les hommes, et le « tu dois » impératif retentit plus impérieusement dans la conscience de l'homme justifié que dans le coeur de l'homme pécheur. La grâce de Dieu n'abandonne pas celui qu'elle a justifié ; la lumière, l'inspiration, la puissance de l'Esprit de Dieu sont données à l'être, à la vie consacrés à Dieu ; c'est l'influence de Dieu en l'homme qui transforme l'homme ; mais si Dieu fait à la place de l'homme ce que l'homme ne peut pas faire, Dieu ne fait pas à la place de l'homme ce que l'homme doit faire. C'est là ce qui explique les avertissements adressés aux croyants justifiés et qui ont l'apparence d'une limitation, d'une restriction du fait de la justification : « Si quelqu'un n'a pas l'Esprit du Christ, il ne lui appartient pas » (Ro 8:9), « Christ est devenu l'auteur d'un salut éternel pour ceux qui lui obéissent » (Heb 5:9), etc.

La justification peut être située de façon précise dans les divers stades de la rédemption réalisée dans une vie humaine, et quoique les actes successifs semblent souvent simultanés dans le retour du fils prodigue vers le Père. Dieu a l'initiative toujours, il aime le premier. Pour être sauvé, il faut que l'homme accepte le don de la vie éternelle que Dieu lui offre en Jésus-Christ. Or l'homme est séparé de Dieu par le péché ; il ne peut effacer son péché et Dieu ne saurait accepter l'homme avec son péché comme l'un de ses enfants. De là l'absolue nécessité de l'intervention divine, de la justification gratuite accordant le pardon à l'homme qui croit. Justification et conversion (voir ce mot) sont deux actes étroitement liés dans la conscience et dans le temps, mais pourtant différents. Différents en ce que la justification est uniquement le fait de Dieu, et la conversion est en partie le fait de l'homme ; différents aussi en ce que pour se convertir, se donner à Dieu, l'homme doit avoir le sentiment que Dieu ne lui tient plus compte de ses péchés. La justification précède la conversion et la rend possible.

Dans la vie nouvelle qu'ouvre la justification et où la conversion introduit, l'homme a besoin non seulement du pardon, qui abolit le passé, mais de la force qui le rendra capable de vivre cette vie ; à la conversion, au don de lui-même que fait l'homme, Dieu répond par la régénération, par la dotation de l'homme qui reçoit pour son esprit, son coeur, sa volonté, les indispensables qualités, vertus et pouvoirs. Conversion et régénération paraissent aussi se confondre souvent, et, en fait, sont presque simultanées ; mais la conversion implique une résolution, une décision formelles de l'homme ; la régénération procède de Dieu ; même converti, déterminé à appartenir à Dieu, l'homme ne saurait créer en lui l'être nouveau qu'il doit devenir ; la régénération qui met en lui l'inspiration du vouloir et la possibilité du faire, lui permet de « marcher comme un enfant de lumière ». La régénération est le complément divin de la justification, et, pour être non plus un opus operatum mais un acte de Dieu, un acte moral, elle doit bien intervenir après la détermination de l'homme qui se donne et s'offre à l'action de la grâce. Enfin les actions jusqu'ici alternées de Dieu et de l'homme se conjuguent, s'unissent, jouent simultanément dans le développement, l'épanouissement de la vie chrétienne, dans la sanctification. La sanctification est l'ascension sans terme terrestre vers Dieu, elle préfigure la vie étemelle où Dieu sera tout en tous, elle en est le commencement ici-bas.

And. A.

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      17 Vraiment, je vous l’assure : beaucoup de *prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, mais ne l’ont pas vu ; ils ont désiré entendre ce que vous entendez, mais ne l’ont pas entendu.
      43 Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu’il entende.
      49 C’est ainsi que les choses se passeront à la fin du monde : les *anges viendront et sépareront les méchants d’avec les justes

      Matthieu 20

      4 Il leur dit : « Vous aussi, allez travailler dans ma vigne et je vous paierai correctement. »

      Matthieu 21

      32 En effet, Jean est venu, il vous a montré ce qu’est une vie juste, et vous n’avez pas cru en lui — tandis que les collecteurs d’impôts et les prostituées ont cru en lui. Et, bien que vous ayez eu leur exemple sous vos yeux, vous n’avez pas éprouvé les regrets qui auraient pu vous amener enfin à croire en lui.

      Matthieu 23

      28 Vous de même, à l’extérieur, vous avez l’air de justes aux yeux des hommes, mais, à l’intérieur, il n’y a qu’hypocrisie et désobéissance à Dieu.

      Matthieu 25

      31 —Quand le *Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous ses *anges, il prendra place sur son trône glorieux.
      46 Et ils s’en iront au châtiment éternel. Tandis que les justes entreront dans la vie éternelle.

      Luc 1

      6 Tous deux étaient justes aux yeux de Dieu et observaient tous les commandements et toutes les lois du Seigneur de façon irréprochable.

      Luc 2

      25 Il y avait alors, à Jérusalem, un homme appelé Siméon. C’était un homme droit et pieux ; il vivait dans l’attente du salut d’*Israël, et le Saint-Esprit reposait sur lui.

      Luc 7

      35 Cependant, la sagesse de Dieu est reconnue comme telle par ceux qui la reçoivent.

      Luc 10

      29 Mais l’enseignant de la Loi, voulant se donner raison, reprit : —Oui, mais qui donc est mon prochain ?

      Luc 12

      57 —Pourquoi aussi ne discernez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste ?

      Luc 15

      7 Je vous assure qu’il en est de même au ciel : il y aura plus de joie pour un seul pécheur qui *change de vie, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’en ont pas besoin.

      Luc 18

      9 Il raconta aussi une parabole pour ceux qui étaient convaincus d’être justes et méprisaient les autres :
      10 —Deux hommes montèrent au *Temple pour prier : un *pharisien et un *collecteur d’impôts.
      11 Le pharisien, debout, faisait intérieurement cette prière : « O Dieu, je te remercie de ne pas être avare, malhonnête et adultère comme les autres hommes, et en particulier comme ce collecteur d’impôts là-bas.
      12 Moi, je jeûne deux jours par semaine, je donne dix pour cent de tous mes revenus. »
      13 Le collecteur d’impôts se tenait dans un coin retiré, et n’osait même pas lever les yeux au ciel. Mais il se frappait la poitrine et murmurait : « O Dieu, aie pitié du pécheur que je suis ! »
      14 Je vous l’assure, c’est ce dernier et non pas l’autre qui est rentré chez lui déclaré juste par Dieu. Car celui qui s’élève sera abaissé ; celui qui s’abaisse sera élevé.

      Jean 5

      14 Peu de temps après, Jésus le rencontra dans la cour du *Temple. —Te voilà guéri, lui dit-il. Mais veille à ne plus pécher, pour qu’il ne t’arrive rien de pire.
      30 Pour moi, je ne peux rien faire de mon propre chef ; je juge seulement comme le Père me l’indique. Et mon verdict est juste, car je ne cherche pas à réaliser mes propres désirs, mais à faire la volonté de celui qui m’a envoyé.

      Jean 8

      11 —Personne, Seigneur, lui répondit-elle. Alors Jésus reprit : —Je ne te condamne pas non plus. Va, mais désormais, ne pèche plus. ]

      Jean 14

      12 Vraiment, je vous l’assure : celui qui croit en moi accomplira lui-même les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes parce que je vais auprès du Père.

      Actes 4

      19 Mais Pierre et Jean leur répondirent : —Jugez-en vous-mêmes : est-il juste devant Dieu de vous obéir, plutôt qu’à Dieu ?

      Actes 11

      21 Or le Seigneur était avec eux ; un grand nombre de personnes crurent et se convertirent au Seigneur.

      Actes 14

      15 —Amis, que faites-vous là ? Nous ne sommes que des hommes, nous aussi, semblables à vous. Nous sommes venus vous apporter une bonne nouvelle de la part de Dieu, qui vous appelle à abandonner ces idoles inutiles pour vous tourner vers le Dieu vivant, qui a créé le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve.

      Actes 26

      20 Mais je me suis adressé d’abord aux habitants de Damas et à ceux de Jérusalem, puis à ceux de toute la *Judée, et enfin aux païens, et je leur ai annoncé qu’ils devaient *changer, se convertir à Dieu et traduire ce changement par des actes.

      Romains 2

      7 Ceux qui, en pratiquant le bien avec persévérance, cherchent l’approbation de Dieu, l’honneur et l’immortalité, recevront de lui la vie éternelle.
      14 En effet, lorsque les païens qui n’ont pas la Loi de Moïse accomplissent naturellement ce que demande cette Loi, ils se tiennent lieu de loi à eux-mêmes, alors qu’ils n’ont pas la Loi.
      17 Eh bien, toi qui te donnes le nom de Juif, tu te reposes sur la Loi, tu te vantes d’appartenir à Dieu,

      Romains 3

      4 Loin de là ! Il faut que Dieu soit reconnu comme disant la vérité et tout homme qui s’oppose à lui comme menteur, car il est écrit : Tu seras toujours reconnu juste dans tes sentences ; et tu seras vainqueur lorsque tu juges.
      5 Mais si notre injustice contribue à prouver que Dieu est juste, que trouvons-nous à dire ? Dieu n’est-il pas injuste quand il nous fait subir sa colère ? — Bien entendu, je raisonne ici à la manière des hommes. —
      9 Que faut-il donc conclure ? Nous les Juifs, sommes-nous supérieurs aux autres hommes ? Pas du tout. Nous avons, en effet, déjà démontré que tous les hommes, Juifs ou non, sont également coupables.
      21 Mais maintenant Dieu a révélé comment il nous déclare justes sans faire intervenir la *Loi — comme l’avaient annoncé les livres de la Loi et les écrits des *prophètes.
      22 Dieu déclare les hommes justes par leur foi en Jésus-Christ, et cela s’applique à tous ceux qui croient, car il n’y a pas de différence entre les hommes.
      23 Tous ont péché, en effet, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu,
      24 et ils sont déclarés justes par sa grâce ; c’est un don que Dieu leur fait par le moyen de la délivrance apportée par Jésus-Christ.
      25 C’est lui que Dieu a offert comme une victime destinée à *expier les péchés, pour ceux qui croient en son sacrifice. Ce sacrifice montre la justice de Dieu qui a pu laisser impunis les péchés commis autrefois,
      26 au temps de sa patience. Ce sacrifice montre aussi la justice de Dieu dans le temps présent, car il lui permet d’être juste tout en déclarant juste celui qui croit en Jésus.
      27 Reste-t-il encore une raison de se vanter ? Non, cela est exclu. Pourquoi ? Parce que ce qui compte, ce n’est plus le principe du mérite, mais celui de la foi.
      28 Voici donc ce que nous affirmons : l’homme est déclaré juste par la foi sans qu’il ait à accomplir les œuvres qu’exige la Loi.
      29 Ou alors : Dieu serait-il seulement le Dieu des Juifs ? N’est-il pas aussi le Dieu des non-Juifs ? Bien sûr, il est aussi le Dieu des non-Juifs.
      30 Car il n’y a qu’un seul Dieu qui justifie les Juifs en raison de leur foi et qui justifie aussi les non-Juifs au moyen de leur foi.

      Romains 4

      3 En effet, que dit l’Ecriture ? Abraham a eu *confiance en Dieu, et Dieu, en portant sa foi à son crédit, l’a déclaré juste.
      9 Ce bonheur est-il réservé aux seuls *circoncis, ou est-il aussi accessible aux incirconcis ? Nous venons de le dire : Abraham a été déclaré juste par Dieu qui a porté sa foi à son crédit.
      11 Et Dieu lui donna ensuite le signe de la circoncision comme sceau de la justice qu’il avait déjà reçue par la foi avant d’être circoncis. Il est devenu ainsi le père de tous ceux qui croient sans être circoncis pour qu’eux aussi soient déclarés justes par Dieu de la même manière.
      13 Car la promesse de recevoir le monde en héritage a été faite à Abraham et à sa descendance non parce qu’il avait obéi à la *Loi, mais parce que Dieu l’a déclaré juste à cause de sa foi.
      22 C’est pourquoi, Dieu l’a déclaré juste en portant sa foi à son crédit.
      25 il a été livré pour nos fautes, et Dieu l’a ressuscité pour que nous soyons déclarés justes.

      Romains 5

      1 Puisque nous avons été déclarés justes en raison de notre foi, nous sommes en paix avec Dieu grâce à notre Seigneur Jésus-Christ.
      7 A peine accepterait-on de mourir pour un juste ; peut-être quelqu’un aurait-il le courage de mourir pour le bien. Mais voici comment Dieu nous montre l’amour qu’il a pour nous :
      16 Quelle différence aussi entre les conséquences du péché d’un seul et le don de Dieu ! En effet, le jugement intervenant à cause d’un seul homme a entraîné la condamnation, mais le don de grâce, intervenant à la suite de nombreuses fautes, a conduit à l’acquittement.
      18 Ainsi donc, comme une seule faute a entraîné la condamnation de tous les hommes, un seul acte satisfaisant à la justice a obtenu pour tous les hommes l’acquittement qui leur donne la vie.

      Romains 6

      13 Ne mettez pas vos membres à la disposition du péché comme des armes au service du mal. Mais puisque vous étiez morts et que vous êtes maintenant vivants, offrez-vous vous-mêmes à Dieu et mettez vos membres à sa disposition comme des armes au service du bien.
      18 Et, à présent, affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice.
      19 — Si je parle ici à la manière des hommes c’est à cause de votre faiblesse naturelle. — De même que vous avez offert autrefois vos membres en esclaves à des passions dégradantes et immorales pour vivre une vie déréglée, de même offrez-les maintenant en esclaves à la justice pour mener une vie sainte.

      Romains 7

      4 Il en est de même pour vous, mes frères : par la mort du Christ, vous êtes, vous aussi, morts par rapport à la Loi, pour appartenir à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, pour que nous portions des fruits pour Dieu.
      12 Ainsi, la Loi elle-même est sainte, et le commandement, saint, juste et bon.

      Romains 8

      9 Vous, au contraire, vous n’êtes pas livrés à vous-mêmes, mais vous dépendez de l’Esprit, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Christ, il ne lui appartient pas.
      15 En effet, vous n’avez pas reçu un Esprit qui fait de vous des esclaves et vous ramène à la crainte : non, vous avez reçu l’Esprit qui fait de vous des fils adoptifs de Dieu. Car c’est par cet Esprit que nous crions : Abba, c’est-à-dire Père !
      33 Qui accusera encore les élus de Dieu ? Dieu lui-même les déclare justes.

      Romains 10

      4 Car le Christ a mis fin au régime de la *Loi pour que tous ceux qui croient soient déclarés justes.

      1 Corinthiens 1

      2 saluent l’Eglise de Dieu établie à Corinthe, ceux qui ont été *purifiés de leurs péchés dans l’union avec Jésus-Christ et qui sont appelés à appartenir à Dieu, ainsi que tous ceux qui, en quelque lieu que ce soit, font appel à notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur aussi bien que le nôtre.

      1 Corinthiens 6

      11 Voilà bien ce que vous étiez, certains d’entre vous. Mais vous avez été lavés, vous avez été *purifiés du péché, vous en avez été déclarés justes au nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Dieu.

      2 Corinthiens 5

      17 Ainsi, celui qui est uni au Christ est une nouvelle créature : ce qui est ancien a disparu, voici : ce qui est nouveau est déjà là.
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