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MALADIE

La Palestine a toujours été une contrée assez salubre, garantie des épidémies par son isolement relatif, et la législation hébraïque comporte certaines préoccupations d'ordre sanitaire. La vie des anciens Israélites était simple et frugale, leur alimentation (voir ce mot) se composait surtout de pain, de lait, de miel et de fruits ; la viande était habituellement réservée aux festins. C'était un peuple sain, que la dure servitude d'Egypte n'avait pu abattre (Ex 1:12), et dont les femmes étaient alors plus vigoureuses que celles de leurs tyrans (Ex 1:19). Toutefois, ces conditions favorables furent contrebalancées par l'ignorance de l'hygiène sous un climat souvent brûlant, en pays poussiéreux, et par les innombrables mouvements de troupes et de guerres qui parcoururent la Palestine au cours des âges.

Aussi est-il fréquemment question de maladies dans la Bible ; et si l'on se reporte aux références à ce sujet dans l'A. T, et le N.T. (nous ne pourrons les citer toutes), on peut en dégager quelques notions assez précises, sans pouvoir établir une évolution nette des idées et des pratiques médicales à travers les siècles bibliques.

I Les maladies.

1.

EXPLICATIONS.

Comment expliquait-on les maladies ?

Les Israélites, d'accord, dans l'ensemble, avec les Babyloniens, les Perses et les Grecs, entretenaient ces deux croyances générales, au reste apparentées l'une à l'autre :

La maladie est un châtiment. Elle survient comme conséquence du péché individuel ou familial (Jn 9:2), idée ancienne que Jésus combat en refusant d'attribuer à priori cette cause à toute maladie sans exception. Dieu envoie la maladie directement (Ex 4:11, De 28:22 32:39), ou par un ange (2Sa 24:16), ou par l'intermédiaire de Satan (qui frappe Job d'un ulcère malin des pieds à la tête : Job 2:7) ; voir dans Job 33:19 et suivants une description imagée de la maladie.

A l'origine de la souffrance, il faut chercher une présence démoniaque (voir Possession démoniaque). Les démons, offensés, se vengent en envoyant des maladies, les maladies nerveuses surtout, mais aussi certaines infirmités comme la surdité ou la mutité (Mr 9:25). Parfois c'est Dieu lui-même, comme dans le cas de Saül (1Sa 16:14), qui envoie l'esprit malfaisant.

2.

ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE.

Les notions d'anatomie et de physiologie qui se font jour dans la Bible sont très rudimentaires et difficiles à définir, à cause du manteau imagé et poétique qui les recouvre.

Le coeur est considéré comme le siège de l'activité à la fois mentale et morale, comme cela résulte de passages très nombreux.

Les reins sont le siège des impulsions, de l'affection, de l'angoisse (Jer 11:20, Ps 7:10, Esa 21:3).

Les entrailles sont le lieu de l'émotion douloureuse et de la compassion pour autrui (Ps 38:8, Job 30:27, Jer 31:20, Col 3:12, 1Jn 3:17)

Le sang, c'est l'âme de la chair (Le 17:11), etc. (Voir art. à ces divers mots).

On peut relever quelques vagues notions d'embryologie dans Job 10:10 et suivants, Ps 139:15 et suivant, Eze 37:6,8 : l'embryon, d'abord comparable à du lait caillé, est recouvert de chair et de peau, puis pourvu de nerfs et d'os.

3.

TERMES GENERAUX.

Les termes de maladie, malade, qui reviennent souvent dans le texte biblique, s'accompagnent quelquefois d'un qualificatif. Ézéchias fut « malade à la mort » (Esa 38:1), le fils de la veuve de Sarepta fut pris d'une maladie si violente que le souffle avait disparu (1Ro 17:17). Joram fut frappé d'une maladie sans remède (2Ch 21:18). La maladie mortelle d'Antiochus Épiphane est attribuée au chagrin (1Ma 6:8 et suivants).

Le grec du N.T. parle de faiblesse ou asthénie (Ac 28:9, Mt 8:17, Jn 5:5 11:4) ; langueur, amenée par une maladie chronique ou périodique (Mt 4:23 et suivant Mt 9:35 10:1) ; attaque aiguë avec crise violente (Mt 8:17, Mr 13:4 3:16, Lu 4:40 6:17 7:21 9:1) ; on distinguait généralement entre les malades et les démoniaques (sauf dans Lu 4:40).

4.

MALADIES PARTICULIERES.

Jésus a guéri un certain nombre de cas de mutité (Mr 7:37) ; le muet de Mt 9:32 et suivant présentait des troubles mentaux dont la disparition amena la guérison de son infirmité.

La surdité devait être assez répandue (Esa 29:18 35:5, Mt 11:5, Mr 7:37) ; la patience vis-à-vis des sourds était une vertu recommandée (Le 19:14). Dans Mr 7:32 et suivants la surdité s'accompagne de bégaiement. Un cas de surdi-mutité associé à des troubles nerveux a été guéri par Jésus (Mr 9:14 et suivants, cf. Mt 17:14 et suivants, Lu 9:37 et suivants, ces deux derniers passages ne spécifiant pas qu'il s'agit de surdi-mutité). Pour la mutité temporaire du prêtre Zacharie (Lu 1:20 etc.), voir Zacharie, parag. 32. On trouve aussi la mutité associée à la cécité chez un démoniaque (Mt 12:22).

La cécité. Les maladies des yeux, surtout l'ophtalmie purulente, ont été de tout temps très répandues en Orient. Cette affection était provoquée et aggravée par le sable, la poussière, le soleil. Elle pouvait être aussi une infirmité de vieillesse, comme dans le cas d'Isaac (Ge 27:1), d'Héli (1Sa 3:2), d'Ahija (1Ro 14:4). Par contre, Moïse conserva sa bonne vue jusqu'à la fin de sa vie (De 34:7). La compassion envers les aveugles était un devoir (Le 19:14), et celui qui faisait s'égarer un aveugle était maudit (De 27:18) ; mais la cécité était incompatible avec la prêtrise (Le 21:18). Jésus a guéri beaucoup d'aveugles ; les deux cas les plus frappants sont celui de l'aveugle de naissance (Jn 9:1) et celui de l'homme dont la guérison s'accomplit par degrés (Mr 8:22 et suivant). Les cas inverses sont ceux de Saul frappé de cécité par Dieu et d'Élymas frappé par Saul (Ac 9:8 13:11), châtiment symbolique de leur aveuglement spirituel (voir Aveugle). La tournure de Ac 9:18, décrivant l'impression de Saul qui recouvre la vue : « comme si des écailles tombaient de ses yeux », peut passer pour une expression plus ou moins médicale dans le récit de Luc.

L'Oriental connaissait un certain nombre de maladies caractérisées par un état fébrile, sans doute assez mal différenciées. De 28:22 en énumère qui ont ce caractère commun d'être soudaines et sans remède connu.

-La consomption (Le 26:16) peut être considérée comme une sorte de phtisie, ou comme une variété de la fièvre de Malte, qui sévissait particulièrement dans les îles et sur le littoral méditerranéens, et qui s'accompagnait de douleurs dans les membres, de sueurs abondantes et d'hyper-thermie.

-La fièvre appelée dans Le 26:16 la fièvre brûlante provoquait de violents malaises et affaiblissait la vue (LXX, ictère ou jaunisse). Ce pourrait être la maladie dont étaient atteints le fils du personnage royal (Jn 4:52) et la belle-mère de Simon Pierre (Lu 4:38), l'un et l'autre à Capernaüm, ville située sur le lac à plus de 200 m. au-dessous du niveau de la mer. Il s'agit sans doute d'une sorte de malaria, qui régnait à l'état endémique autour de la mer de Galilée, dans les vallées de la Palestine et dans certaines basses plaines marécageuses comme la Pamphylie (voir ce mot). La fièvre paludéenne est l'une des explications qu'on a données de l'écharde (voir ce mot) de l'apôtre Paul.

-L'inflammation, la chaleur brûlante, le dessèchement traduisent diverses manifestations fébriles.

-La peste, qui sévissait périodiquement, est souvent mentionnée dans l'A.T. Très redoutée à cause de son caractère épidémique et rapidement fatal, elle laissait les Israélites d'autant plus désarmés qu'elle était considérée comme une visitation directe de Dieu pour le châtiment, et la loi lévitique n'indique aucun moyen de la combattre (2Sa 24:15,1Ro 8:37,2Ro 19:35,2Ch 21:14, Ps 91:3, Jer 14:12, Eze 14:19 etc.). On s'est demandé si les Israélites n'avaient pas déjà établi un rapport entre la peste et les rats ou les souris (voir ce mot) ; pour s'être emparés de l'arche de l'Éternel, les Philistins, frappés de la peste, offrent des souris d'or comme don expiatoire (1Sa 6:4) ; les hémorroïdes de ce récit (1Sa 5:6,9,12 etc.) pouvaient bien être des tumeurs de la peste bubonique.

-Les affections cutanées, dartres, tumeurs, etc. ont toujours été très communes en Orient (Le 13:2 et suivant, Job 7:5, La 5:10).

La Bible n'établit pas de discrimination entre les diverses maladies de la peau.

La plus répandue et la plus redoutée était la lèpre (voir ce mot), qui affectait l'organisme tout entier et qui était soumise à une législation minutieuse et sévère.

La calvitie simple (Le 13:40-43) n'était pas tenue pour une cause d'impureté cérémonielle ; elle pouvait survenir chez les guerriers soumis à des fatigues excessives (Eze 29:18).

L'homme atteint de gale ou de teigne (De 28:27, Le 21:20) ne pouvait pas participer aux cérémonies cultuelles. Ces affections parasitaires, provoquant des éruptions non contagieuses, s'attaquaient au cuir chevelu, au visage, à la peau en général (Le 13:38).

L'ulcère d'Egypte (De 28:27,35, cf. Job 2:7, Ex 9:9,2Ro 20:7, Esa 38:21, Lu 16:20), se fixant surtout sur les genoux et les jambes, consistait en une éruption de pustules ; c'était sans doute quelque anthrax.

En fait de troubles organiques, les maladies de coeur ne semblent pas avoir été identifiées, et les nombreux qualificatifs attribués au coeur appartiennent au sens figuré.

Des cas de syncope ou d'apoplexie, momentanée ou fatale, paraissent cités dans 1Sa 4:18 28:20, Da 8:27. Le coeur de Nabal, dégrisé, devint « comme une pierre », et la mort survint dix jours plus tard (1Sa 25:37 et suivant). Uzza meurt subitement après avoir touché l'arche (2Sa 6:7) ; Ananias et Saphira succombent également d'une manière foudroyante (Ac 5:5-10). Voir aussi, dans les Apocryphes, la paralysie subite d'Alcimus (1Ma 9:55) et d'Héliodore (2Ma 3:27).

Lorsqu'il est dit qu'Hérode Agrippa mourut rongé des vers (Ac 12:23), ce peut être une façon du temps de décrire une péritonite avec perforation intestinale ; Josèphe déclare que ce roi souffrait de violentes douleurs abdominales qui l'emportèrent en peu de jours.

Le roi Joram semble avoir souffert d'une forme très grave de dysenterie (2Ch 21:19, cf. Ac 28:8).

Les excès de table et de vin provoquent des troubles divers (Pr 23:29,32, Esa 19:14, Sir 31:20 37:30) ; par contre, saint Paul jugeait l'usage modéré du vin, agissant comme remède, recommandable contre la dyspepsie (1Ti 5:23, cf. Sir 31:27).

Sous la rubrique des maladies nerveuses peuvent figurer la paralysie, l'épilepsie et les troubles nerveux proprement dits.

Les cas de paralysie se trouvent dans le N.T. : en dehors des guérisons anonymes accomplies par Jésus (Mt 4:24), on connaît le paralytique de Capernaüm porté par quatre hommes (Mr 2:3), et le serviteur du centenier (Mt 8:6) dont la paralysie s'accompagnait de vives souffrances. Énée, guéri par Pierre, était couché depuis huit ans (Ac 9:33). La paralysie pouvait ne concerner qu'un membre, comme dans le cas de l'homme à la main sèche (Mr 3:1, Mt 12:10, Lu 6:6) ou n'être pas totale, comme celle du paralytique de Béthesda (Jn 5:5).

Les infirmités des divers boiteux ou impotents (2Sa 4:4 9:13, Ac 3:2 14:8) peuvent être congénitales ou accidentelles. Ce sont des accès épileptiques (ou épileptiformes) qui sont décrits dans Mr 9:18, Mt 17:15, Lu 9:39. L'expression de lunatique, c-à-d. « frappé par la lune », employée par Mt 4:24, (cf. Ps 121:6) indique que l'on attribuait aux phases de la lune une action sur cette forme de maladie.

D'ailleurs les insolations (2Ro 4:18 et suivants, cf. Ps 121:6) ont aussi été attribuées à des démons dévastateurs (cf. le « démon de midi », dans Ps 91:6).

Les cas de possession démoniaque (voir art.) cités par la Bible (Mt 4:24 9:32) se réfèrent à des troubles nerveux, concomitants ou non à la mutité ou à l'épilepsie, et pouvant aller jusqu'aux diverses maladies mentales (voir Folie). L'exemple le plus frappant est celui du ou des démoniaques de Gadara (Mr 5:1-20, Mt 8:28-34, Lu 8:26-39). On ne sait s'il faut faire de ces troubles cérébraux l'origine, ou au contraire la conséquence de la mauvaise santé. Au temps où vivait Jésus, l'exaltation politique et religieuse créait une atmosphère fiévreuse et troublée qui favorisait singulièrement l'éclosion et le développement des maladies nerveuses.

Citons encore : un cas d'hydropisie (Lu 14:2), mal probablement assez commun, qui provoquait des désordres organiques ; et un cas, semble-t-il, d'hémorragie utérine, ayant duré douze ans (Mr 5:25 et parallèle), affection qui chez les Israélites mettait la malade (l' « hémorroïsse ») au ban de la société pour cause d'impureté rituelle.

--La maladie du pied dont souffrait Asa (1Ro 15:23) peut avoir été la goutte, ou une sorte de lèpre articulaire ou de gangrène sénile.

La gangrène est mentionnée dans 2Ti 2:17 comme terme de comparaison pour les progrès rongeurs de l'impiété. Mais, dans De 28:22, où Sg. traduit : jaunisse et gangrène, il est probable qu'il s'agit plutôt de maladies des céréales : nielle et rouille (voir art.).

II La médecine.

1.

THERAPEUTIQUE.

Un soin qui s'impose tout d'abord est celui des blessures. Ésaïe (Esa 1:6), décrivant un corps couvert de plaies, où rien n'est en bon état, indique en même temps le remède : des pansements à l'huile adoucissante. De bonne heure, il dut y avoir sinon des médecins proprement dits, du moins des gens chargés de soigner les blessés, car Ex 21:19 prescrit que les frais du traitement doivent être imputés à l'auteur des coups.

L'huile et le vin aromatisé étaient d'un emploi courant pour panser les plaies (Lu 10:34). Le baume, spécialement celui de Galaad (Ge 37:25 43:11, Jer 8:22 46:11 51:8, Eze 27:17), avait des propriétés sédatives, et en quelque mesure désinfectantes.

En ce qui concerne les maladies, nous avons déjà indiqué que la législation israélite était orientée vers certaines précautions sanitaires telles qu'on pouvait alors en avoir. Les prescriptions avaient un caractère rituel et dérivaient souvent de la qualité de tabou attachée à certains aliments et à certains objets (voir Pur et impur) ; en fait, l'élément cérémoniel et l'élément sanitaire étaient étroitement mêlés.

Les animaux destinés à la consommation devaient être inspectés d'après certaines règles ; il était permis de manger la chair des ruminants herbivores et des poissons, mais non des oiseaux vivant de viande animale et des invertébrés, à l'exception des sauterelles.

Une maladie infectieuse suspecte apparaissait-elle ? l'isolement était prescrit par le prêtre (Le 13:4), et le lavage (nous dirions maintenant : la désinfection) du corps et du vêtement était obligatoire, lorsqu'il y avait eu contact avec des impuretés (No 19:11).

En ce qui concerne l'art médical, les théories régnantes sur l'origine des maladies n'étaient pas de nature à en faciliter le développement : si la maladie est une conséquence des péchés commis par le patient ou par les siens, ne fallait-il pas attendre du pardon divin la guérison ? (Ex 15:26) Un point de vue extrême découvre un péché dans le fait de consulter les médecins au lieu de recourir à Dieu (2Ch 16:12) ; pour le vrai point de vue du croyant dans Sir 38, voir Médecin. Et d'autre part, si la maladie est imputable à la présence d'un mauvais esprit, la science médicale ne consistera-t-elle pas dans la recherche des meilleurs moyens d'expulser la cause du mal ? A cette conception de la maladie vont correspondre des pratiques plus ou moins magiques (2Ro 5:11), ou bien c'est un signe miraculeux qui indiquera au malade que sa guérison va s'accomplir (2Ro 20:8).

Qui sera le plus qualifié pour guérir, sinon l'homme de Dieu, et habituellement le prêtre, dont la science, dans ce domaine, ne pouvait être qu'empirique ? Avec le temps, les prêtres, l'emportant de plus en plus sur les magiciens, durent acquérir une certaine somme de connaissances médicales, qui leur permettaient, par exemple, de diagnostiquer et de discriminer avec sûreté les maladies de la peau (Le 13).

Les Talmuds donnent quelques indications sur les procédés employés. La médication se confondait en somme avec l'exorcisme. Le prêtre prononçait une formule magique, accompagnée parfois d'une onction d'huile. Il existait une formule d'incantation contre la rage, une contre la cécité, etc. S'il faut en croire Josèphe Ant., (VIII, 2), le roi Salomon aurait possédé un livre de recettes pour chasser les démons : à la puissance des formules s'ajoutait celle d'une racine sacrée, couleur de feu, appelée Baaras, laquelle, par contact avec le corps du possédé, chassait les esprits malfaisants. Les « possédés » n'étaient pas sans inspirer de la crainte. David, pris pour un aliéné, apparaît comme indésirable à Akis (1Sa 21:12,15). Pour guérir Saül en proie au mauvais esprit qui ne lui laissait guère de repos, on utilise avec un succès partiel les vertus calmantes de la harpe habilement tenue par David (1Sa 16:14,23).

L'huile utilisée pour les blessures, mélangée ou non avec le vin, trouvait aussi son emploi dans le traitement des maladies. Les apôtres recouraient aux onctions d'huile (Mr 6:13), et l'onction d'huile « au nom du Seigneur » est recommandée aux anciens (Jas 5:14) ; ici, la guérison et le salut attribués à Dieu ont pour condition la foi du malade (verset 15, cf. Heb 11:34).

La Bible parle de collyres pour les yeux (Ap 3:18). Jésus lui-même utilisa pour la guérison d'aveugles un collyre fait de salive et de poussière (Jn 9:6, Mr 8:23 7:33).

Les emplâtres de figues étaient appliqués comme émollients sur les ulcères (Esa 38:21).

Élie (1Ro 17:21) et Elisée (2Ro 4:34) ont utilisé la chaleur animale pour rendre la vie à un corps inanimé.

2.

INSTRUMENTS DE CHIRURGIE.

Pour procéder à la circoncision (voir ce mot), on employait à l'origine un couteau de pierre (Jos 5:3). Un poinçon pour percer l'oreille est mentionné (Ex 21:6). En dehors de la circoncision, l'art de la chirurgie devait être des plus rudimentaires. Le sang, étant tabou, ne devait pas être répandu ; avec le temps, comme les autres peuples de l'antiquité, les Israélites durent cependant recourir à la pratique des saignées.

Les sages-femmes (voir ce mot) sont mentionnées à propos de Rachel, morte en couches (Ge 35:17), de Tamar (Ge 38:28), et des Hébreux en Egypte (Ex 1:15)

La fécondité était une preuve de la faveur divine ; (1Sa 2:5, Ps 113:9) par contre, la stérilité était considérée comme une punition de Dieu ; voir (Ge 20:18 30:2 etc.) Enfant.

Dans le N.T., il est question des médecins d'une manière qui laisse entendre que leur zèle n'était pas très désintéressé et qu'il s'agissait d'un métier lucratif (Lu 8:43). Jésus rectifie en quelque mesure cette opinion défavorable en se contentant d'émettre, à propos des médecins (voir ce mot), des paroles à allure proverbiale (Mt 9:12, Lu 4:23). Ce qui est certain, c'est que beaucoup de gens s'occupaient de médecine, en alliant quelques notions fondées sur l'observation et sur l'expérience à beaucoup de pratiques d'exorcisme et de magie (voir ce mot).

La visite aux malades est un devoir recommandé expressément par Jésus (Mt 25:36,43, cf. Sir 7:35).

J. A.

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      3 Le sacrificateur examinera la plaie qui est sur la peau du corps. Si le poil de la plaie est devenu blanc, et que la plaie paraisse plus profonde que la peau du corps, c'est une plaie de lèpre : le sacrificateur qui aura fait l'examen déclarera cet homme impur.
      4 S'il y a sur la peau du corps une tache blanche qui ne paraisse pas plus profonde que la peau, et que le poil ne soit pas devenu blanc, le sacrificateur enfermera pendant sept jours celui qui a la plaie.
      5 Le sacrificateur l'examinera le septième jour. Si la plaie lui paraît ne pas avoir fait de progrès et ne pas s'être étendue sur la peau, le sacrificateur l'enfermera une seconde fois pendant sept jours.
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      9 Lorsqu'il y aura sur un homme une plaie de lèpre, on l'amènera au sacrificateur.
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      17 le sacrificateur l'examinera, et si la plaie est devenue blanche, le sacrificateur déclarera pur celui qui a la plaie : il est pur.
      18 Lorsqu'un homme aura eu sur la peau de son corps un ulcère qui a été guéri,
      19 et qu'il se manifestera, à la place où était l'ulcère, une tumeur blanche ou une tache d'un blanc rougeâtre, cet homme se montrera au sacrificateur.
      20 Le sacrificateur l'examinera. Si la tache paraît plus enfoncée que la peau, et que le poil soit devenu blanc, le sacrificateur le déclarera impur : c'est une plaie de lèpre, qui a fait éruption dans l'ulcère.
      21 Si le sacrificateur voit qu'il n'y a point de poil blanc dans la tache, qu'elle n'est pas plus enfoncée que la peau, et qu'elle est devenue pâle, il enfermera cet homme pendant sept jours.
      22 Si la tache s'est étendue sur la peau, le sacrificateur le déclarera impur : c'est une plaie de lèpre.
      23 Mais si la tache est restée à la même place et ne s'est pas étendue, c'est une cicatrice de l'ulcère : le sacrificateur le déclarera pur.
      24 Lorsqu'un homme aura eu sur la peau de son corps une brûlure par le feu, et qu'il se manifestera sur la trace de la brûlure une tache blanche ou d'un blanc rougeâtre, le sacrificateur l'examinera.
      25 Si le poil est devenu blanc dans la tache, et qu'elle paraisse plus profonde que la peau, c'est la lèpre, qui a fait éruption dans la brûlure ; le sacrificateur déclarera cet homme impur : c'est une plaie de lèpre.
      26 Si le sacrificateur voit qu'il n'y a point de poil blanc dans la tache, qu'elle n'est pas plus enfoncée que la peau, et qu'elle est devenu pâle, il enfermera cet homme pendant sept jours.
      27 Le sacrificateur l'examinera le septième jour. Si la tache s'est étendue sur la peau, le sacrificateur le déclarera impur : c'est une plaie de lèpre.
      28 Mais si la tache est restée à la même place, ne s'est pas étendue sur la peau, et est devenue pâle, c'est la tumeur de la brûlure ; le sacrificateur le déclarera pur, car c'est la cicatrice de la brûlure.
      29 Lorsqu'un homme ou une femme aura une plaie à la tête ou à la barbe,
      30 le sacrificateur examinera la plaie. Si elle paraît plus profonde que la peau, et qu'il y ait du poil jaunâtre et mince, le sacrificateur déclarera cet homme impur : c'est la teigne, c'est la lèpre de la tête ou de la barbe.
      31 Si le sacrificateur voit que la plaie de la teigne ne paraît pas plus profonde que la peau, et qu'il n'y a point de poil noir, il enferma pendant sept jours celui qui a la plaie de la teigne.
      32 Le sacrificateur examinera la plaie le septième jour. Si la teigne ne s'est pas étendue, s'il n'y a point de poil jaunâtre, et si elle ne paraît pas plus profonde que la peau,
      33 celui qui a la teigne se rasera, mais il ne rasera point la place où est la teigne ; et le sacrificateur l'enfermera une seconde fois pendant sept jours.
      34 Le sacrificateur examinera la teigne le septième jour. Si la teigne ne s'est pas étendue sur la peau, et si elle ne paraît pas plus profonde que la peau, le sacrificateur le déclarera pur ; il lavera ses vêtements, et il sera pur.
      35 Mais si la teigne s'est étendue sur la peau, après qu'il a été déclaré pur, le sacrificateur l'examinera.
      36 Et si la teigne s'est étendue sur la peau, le sacrificateur n'aura pas à rechercher s'il y a du poil jaunâtre : il est impur.
      37 Si la teigne lui paraît ne pas avoir fait de progrès, et qu'il y ait crû du poil noir, la teigne est guérie : il est pur, et le sacrificateur le déclarera pur.
      38 Lorsqu'un homme ou une femme aura sur la peau de son corps des taches, des taches blanches,
      39 le sacrificateur l'examinera. S'il y a sur la peau de son corps des taches d'un blanc pâle, ce ne sont que des taches qui ont fait éruption sur la peau : il est pur.
      40 Lorsqu'un homme aura la tête dépouillée de cheveux, c'est un chauve : il est pur.
      41 S'il a la tête dépouillée de cheveux du côté de la face, c'est un chauve par-devant : il est pur.
      42 Mais s'il y a dans la partie chauve de devant ou de derrière une plaie d'un blanc rougeâtre, c'est la lèpre qui a fait éruption dans la partie chauve de derrière ou de devant.
      43 Le sacrificateur l'examinera. S'il y a une tumeur de plaie d'un blanc rougeâtre dans la partie chauve de derrière ou de devant, semblable à la lèpre sur la peau du corps,
      44 c'est un homme lépreux, il est impur : le sacrificateur le déclarera impur ; c'est à la tête qu'est sa plaie.
      45 Le lépreux, atteint de la plaie, portera ses vêtements déchirés, et aura la tête nue ; il se couvrira la barbe, et criera : Impur ! Impur !
      46 Aussi longtemps qu'il aura la plaie, il sera impur : il est impur. Il habitera seul ; sa demeure sera hors du camp.
      47 Lorsqu'il y aura sur un vêtement une plaie de lèpre, sur un vêtement de laine ou sur un vêtement de lin,
      48 à la chaîne ou à la trame de lin, ou de laine, sur une peau ou sur quelque ouvrage de peau,
      49 et que la plaie sera verdâtre ou rougeâtre sur le vêtement ou sur la peau, à la chaîne ou à la trame, ou sur un objet quelconque de peau, c'est une plaie de lèpre, et elle sera montrée au sacrificateur.
      50 Le sacrificateur examinera la plaie, et il enfermera pendant sept jours ce qui en est attaqué.
      51 Il examinera la plaie le septième jour. Si la plaie s'est étendue sur le vêtement, à la chaîne ou à la trame, sur la peau ou sur l'ouvrage quelconque fait de peau, c'est une plaie de lèpre invétérée : l'objet est impur.
      52 Il brûlera le vêtement, la chaîne ou la trame de laine ou de lin, l'objet quelconque de peau sur lequel se trouve la plaie, car c'est une lèpre invétérée : il sera brûlé au feu.
      53 Mais si le sacrificateur voit que la plaie ne s'est pas étendue sur le vêtement, sur la chaîne ou sur la trame, sur l'objet quelconque de peau,
      54 il ordonnera qu'on lave ce qui est attaqué de la plaie, et il l'enfermera une seconde fois pendant sept jours.
      55 Le sacrificateur examinera la plaie, après qu'elle aura été lavée. Si la plaie n'a pas changé d'aspect et ne s'est pas étendue, l'objet est impur : il sera brûlé au feu ; c'est une partie de l'endroit ou de l'envers qui a été rongée.
      56 Si le sacrificateur voit que la plaie est devenue pâle, après avoir été lavée, il l'arrachera du vêtement ou de la peau, de la chaîne ou de la trame.
      57 Si elle paraît encore sur le vêtement, à la chaîne ou à la trame, ou sur l'objet quelconque de peau, c'est une éruption de lèpre : ce qui est attaqué de la plaie sera brûlé au feu.
      58 Le vêtement, la chaîne ou la trame, l'objet quelconque de peau, qui a été lavé, et d'où la plaie a disparu, sera lavé une seconde fois, et il sera pur.
      59 Telle est la loi sur la plaie de la lèpre, lorsqu'elle attaque les vêtements de laine ou de lin, la chaîne ou la trame, ou un objet quelconque de peau, et d'après laquelle ils seront déclarés purs ou impurs.

      Lévitique 17

      11 Car l'âme de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel, afin qu'il servît d'expiation pour vos âmes, car c'est par l'âme que le sang fait l'expiation.

      Lévitique 19

      14 Tu ne maudiras point au sourd, et tu ne mettras devant un aveugle rien qui puisse le faire tomber ; car tu auras la crainte de ton Dieu. Je suis l'Éternel.

      Lévitique 21

      18 Tout homme qui aura un défaut corporel ne pourra s'approcher : un homme aveugle, boiteux, ayant le nez camus ou un membre allongé ;
      20 un homme bossu ou grêle, ayant une tache à l'oeil, la gale, une dartre, ou les testicules écrasés.

      Lévitique 26

      16 voici alors ce que je vous ferai. J'enverrai sur vous la terreur, la consomption et la fièvre, qui rendront vos yeux languissants et votre âme souffrante ; et vous sèmerez en vain vos semences : vos ennemis les dévoreront.

      Nombres 19

      11 Celui qui touchera un mort, un corps humain quelconque, sera impur pendant sept jours.

      Josué 5

      3 Josué se fit des couteaux de pierre, et il circoncit les enfants d'Israël sur la colline d'Araloth.

      1 Samuel 2

      5 Ceux qui étaient rassasiés se louent pour du pain, Et ceux qui étaient affamés se reposent ; Même la stérile enfante sept fois, Et celle qui avait beaucoup d'enfants est flétrie.

      1 Samuel 3

      2 En ce même temps, Éli, qui commençait à avoir les yeux troubles et ne pouvait plus voir, était couché à sa place,

      1 Samuel 4

      18 A peine eut-il fait mention de l'arche de Dieu, qu'Éli tomba de son siège à la renverse, à côté de la porte ; il se rompit la nuque et mourut, car c'était un homme vieux et pesant. Il avait été juge en Israël pendant quarante ans.

      1 Samuel 5

      6 La main de l'Éternel s'appesantit sur les Asdodiens, et il mit la désolation parmi eux ; il les frappa d'hémorroïdes à Asdod et dans son territoire.

      1 Samuel 6

      4 Les Philistins dirent : Quelle offrande lui ferons-nous ? Ils répondirent : Cinq tumeurs d'or et cinq souris d'or, d'après le nombre des princes des Philistins, car une même plaie a été sur vous tous et sur vos princes.

      1 Samuel 16

      14 L'esprit de l'Éternel se retira de Saül, qui fut agité par un mauvais esprit venant de l'Éternel.

      1 Samuel 21

      12 David prit à coeur ces paroles, et il eut une grande crainte d'Akisch, roi de Gath.

      1 Samuel 25

      37 Mais le matin, l'ivresse de Nabal s'étant dissipée, sa femme lui raconta ce qui s'était passé. Le coeur de Nabal reçut un coup mortel, et devint comme une pierre.

      2 Samuel 4

      4 Jonathan, fils de Saül, avait un fils perclus des pieds ; et âgé de cinq ans lorsqu'arriva de Jizreel la nouvelle de la mort de Saül et de Jonathan ; sa nourrice le prit et s'enfuit, et, comme elle précipitait sa fuite, il tomba et resta boiteux ; son nom était Mephiboscheth.

      2 Samuel 6

      7 La colère de l'Éternel s'enflamma contre Uzza, et Dieu le frappa sur place à cause de sa faute. Uzza mourut là, près de l'arche de Dieu.

      2 Samuel 24

      15 L'Éternel envoya la peste en Israël, depuis le matin jusqu'au temps fixé ; et, de Dan à Beer Schéba, il mourut soixante-dix mille hommes parmi le peuple.
      16 Comme l'ange étendait la main sur Jérusalem pour la détruire, l'Éternel se repentit de ce mal, et il dit à l'ange qui faisait périr le peuple : Assez ! Retire maintenant ta main. L'ange de l'Éternel était près de l'aire d'Aravna, le Jébusien.

      2 Chroniques 16

      12 La trente-neuvième année de son règne, Asa eut les pieds malades au point d'éprouver de grandes souffrances ; même pendant sa maladie, il ne chercha pas l'Éternel, mais il consulta les médecins.

      2 Chroniques 21

      14 voici, l'Éternel frappera ton peuple d'une grande plaie, tes fils, tes femmes, et tout ce qui t'appartient ;
      18 Après tout cela, l'Éternel le frappa d'une maladie d'entrailles qui était sans remède ;
      19 elle augmenta de jour en jour, et sur la fin de la seconde année les entrailles de Joram sortirent par la force de son mal. Il mourut dans de violentes souffrances ; et son peuple ne brûla point de parfums en son honneur, comme il l'avait fait pour ses pères.

      Job 2

      7 Et Satan se retira de devant la face de l'Éternel. Puis il frappa Job d'un ulcère malin, depuis la plante du pied jusqu'au sommet de la tête.

      Job 7

      5 Mon corps se couvre de vers et d'une croûte terreuse, Ma peau se crevasse et se dissout.
    • Genèse 20

      Genèse 27

      1 Isaac est devenu vieux. Sa vue a beaucoup baissé et il ne voit plus rien. Il appelle son fils aîné et lui dit : « Ésaü ! » Celui-ci répond : « Oui, père, je t’écoute. »

      Genèse 30

      2 Jacob se met en colère contre elle et il dit : « Est-ce que je suis à la place de Dieu, moi ? C’est lui qui t’empêche d’en avoir ! »

      Genèse 35

      17 Pendant que Rachel accouche difficilement, la sage-femme lui dit : « N’aie pas peur, c’est encore un garçon. »

      Genèse 37

      25 Ensuite, ils s’assoient pour manger. Ils aperçoivent un groupe d’Ismaélites qui viennent de Galaad. Leurs chameaux transportent plusieurs produits : de la gomme, de la résine et du ladanum. Les Ismaélites vont les vendre en Égypte.

      Genèse 38

      28 Pendant l’accouchement, l’un des bébés présente une main, et la sage-femme la prend. Elle attache un fil rouge à son poignet en disant : « Celui-ci est sorti le premier. »

      Genèse 43

      11 Jacob leur dit : « Eh bien, nous n’avons pas le choix. Voici ce que vous allez faire : prenez dans vos bagages de bons produits de notre pays pour les offrir à cet Égyptien. Emportez un peu de résine, un peu de miel, de la gomme, du ladanum, des pistaches et des amandes.

      Exode 1

      12 Plus on écrase les Israélites, plus ils deviennent nombreux. Ils occupent de plus en plus de place, c’est pourquoi les Égyptiens les détestent.
      15 Il y a des sages-femmes pour les Hébreux : l’une d’elles s’appelle Chifra et l’autre Poua. Le roi d’Égypte leur donne cet ordre :
      19 Les sages-femmes répondent au roi : « Les femmes des Hébreux ne sont pas comme les Égyptiennes. Elles sont plus fortes. Avant que la sage-femme arrive, elles ont déjà accouché. »

      Exode 4

      11 Le SEIGNEUR répond à Moïse : « Qui a fait une bouche à l’homme ? Qui lui ferme la bouche ou les oreilles ? Qui lui ouvre les yeux ? Qui le rend aveugle ? Est-ce que ce n’est pas moi, le SEIGNEUR ?

      Exode 9

      2 Si tu refuses toujours de le laisser partir, si tu continues à le retenir,
      9 Cette cendre se répandra dans toute l’Égypte. Ensuite, dans tout le pays, les personnes et les animaux auront sur la peau des boutons qui formeront des plaies. »

      Exode 15

      26 Le SEIGNEUR leur dit : « J’ai frappé les Égyptiens de plusieurs maladies. Mais vous, obéissez-moi vraiment, à moi, le SEIGNEUR votre Dieu. Faites ce qui est juste à mes yeux. Écoutez mes commandements, respectez toutes mes lois. Alors, si vous faites tout cela, je ne vous enverrai aucune de ces maladies. Oui, celui qui vous guérit, le SEIGNEUR, c’est moi. »

      Exode 21

      6 Dans ce cas, son maître se présente devant Dieu. Il place l’homme près de la porte de la maison ou près du montant de la porte. Là, il lui perce l’oreille avec un outil pointu. Alors l’homme sera son esclave pour toujours.
      19 S’il peut se lever et marcher dehors en s’appuyant sur un bâton, l’homme qui l’a frappé ne sera pas condamné. Il devra seulement payer pour cet arrêt de travail et le faire soigner jusqu’à sa guérison.

      Lévitique 13

      1 Le SEIGNEUR dit à Moïse et à Aaron :
      2 « Quelquefois, on voit sur la peau de quelqu’un une grosseur, une dartre ou une tache brillante. Quand cela devient une maladie de peau semblable à la lèpre, il faut amener cette personne au prêtre Aaron, ou à l’un des prêtres qui sont de la famille d’Aaron.
      3 Le prêtre examine l’endroit malade. Les poils sont devenus blancs à cet endroit, et il y a un trou dans la peau. Alors c’est un cas de lèpre. Après l’examen, le prêtre déclare que la personne est impure.
      4 Au contraire, c’est une tache brillante et blanche. Il n’y a pas de trou dans la peau ni de poil blanc. Alors le prêtre met la personne malade à l’écart pendant sept jours.
      5 Le septième jour, il refait un examen. Il voit que la tache n’a pas changé et ne s’est pas agrandie sur la peau. Il met alors la personne malade à l’écart une deuxième fois, pendant sept jours.
      6 À la fin de cette semaine-là, il regarde encore la tache. Elle n’est plus brillante, elle ne s’est pas agrandie. Le prêtre déclare que la personne est pure. C’est une maladie de peau qui n’est pas grave. Cette personne doit seulement laver ses vêtements pour être pure.
      7 Au contraire, le mal s’étend après que le prêtre l’a examinée et l’a déclarée pure. La personne retourne chez le prêtre.
      8 Le prêtre l’examine encore une fois. Quand il voit que le mal s’est étendu sur la peau, il déclare que cette personne est impure. C’est une sorte de lèpre.
      9 « Voici un autre cas : Une personne a comme une sorte de lèpre. On l’amène au prêtre.
      10 Le prêtre l’examine. Il y a une grosseur blanche sur la peau. Les poils sont blancs, et on voit la chair sans peau.
      11 Alors c’est un cas de lèpre qui dure. Le prêtre déclare que cette personne est impure. Ce n’est pas utile de la mettre à l’écart : on voit bien qu’elle est impure.
      12 Au contraire, sa peau se couvre de boutons, de la tête aux pieds, d’après ce que le prêtre peut voir.
      13 Il l’examine donc en détail. Il constate alors que les boutons couvrent tout le corps. Il déclare que cette maladie ne rend pas impur. La personne est pure parce que tout son corps est devenu blanc.
      14 Mais le jour où on voit la chair de la personne malade sans la peau, cette personne devient impure.
      15 Le prêtre examine l’endroit où on voit la chair et il déclare que la personne est impure. La chair sans la peau est impure. C’est une sorte de lèpre.
      16 Mais l’endroit où on voit la chair redevient blanc. Alors la personne retourne chez le prêtre.
      17 Celui-ci l’examine. Il voit que la plaie est blanche de nouveau. Il déclare qu’elle ne rend pas impur : cette personne est pure.
      18 « Voici un autre cas : Une personne avait un furoncle, mais elle est guérie.
      19 À l’endroit du furoncle, une grosseur blanche se forme, ou une tache brillante, rouge clair. La personne va trouver le prêtre.
      20 Celui-ci examine l’endroit malade. La tache semble faire un trou dans la peau. Les poils sont devenus blancs. Le prêtre déclare que cette personne est impure. C’est une sorte de lèpre qui se développe sur la cicatrice du furoncle.
      21 Mais quand le prêtre l’examine, il ne trouve pas de poil blanc. La plaie ne forme pas de trou dans la peau, elle ne brille pas. Il met la personne malade à l’écart pendant sept jours.
      22 Ensuite, le mal s’est étendu sur la peau. Le prêtre déclare que la personne est impure. C’est une sorte de lèpre.
      23 Au contraire, la tache n’a pas changé. Elle ne s’est pas agrandie. C’est donc simplement la cicatrice du furoncle. Le prêtre déclare alors que cette personne est pure.
      24 « Voici un autre cas : Une personne a été brûlée. Une tache brillante et blanche ou rouge clair se forme à l’endroit de la brûlure.
      25 Le prêtre examine l’endroit malade. Les poils sont devenus blancs, et on voit un trou dans la peau. Alors c’est une sorte de lèpre qui se développe à l’endroit de la brûlure. Le prêtre déclare que cette personne est impure. C’est une sorte de lèpre.
      26 Mais quand le prêtre l’examine, il ne trouve pas de poil blanc. La tache ne forme pas de trou dans la peau. Elle ne brille pas. Le prêtre met la personne malade à l’écart pendant sept jours.
      27 Le septième jour, le prêtre voit que la tache s’est agrandie sur la peau. Alors il déclare que cette personne est impure. C’est une sorte de lèpre.
      28 Au contraire, il voit que la tache n’a pas changé. Elle ne s’est pas étendue et elle ne brille plus. C’est donc une simple grosseur causée par la brûlure. Le prêtre déclare que la personne est pure. Il s’agit seulement de la cicatrice de la brûlure.
      29 « Voici un autre cas : Un homme ou une femme a une maladie de peau sur la tête ou au menton.
      30 Le prêtre examine l’endroit malade. Il y a un trou dans la peau. Les poils n’ont plus leur couleur normale et il n’y en a pas beaucoup. Le prêtre déclare que cette personne est impure. C’est la teigne, une maladie qui attaque la peau sur la tête ou au menton.
      31 Au contraire, quand le prêtre l’examine, il voit qu’il n’y a pas de trou dans la peau. Pourtant, les poils n’ont pas leur couleur normale. Le prêtre met le malade à l’écart pendant sept jours.
      32 Le septième jour, le prêtre examine de nouveau l’endroit malade. Le mal ne s’est pas étendu. Les poils ont leur couleur normale, il n’y a pas de trou dans la peau.
      33 Alors la personne doit se raser, sauf sur la partie malade. Puis le prêtre la met à l’écart une deuxième fois, pendant sept jours.
      34 À la fin de cette semaine-là, le prêtre examine de nouveau l’endroit malade. Le mal ne s’est pas étendu sur la peau et il n’y a pas de trou. Le prêtre déclare que cette personne est pure. Elle doit seulement laver ses vêtements pour être pure.
      35 Au contraire, le mal s’étend après que le prêtre a déclaré cette personne pure.
      36 Il l’examine de nouveau. Si le mal s’est étendu sur la peau, le prêtre n’a même pas besoin de chercher si les poils n’ont pas leur couleur normale : la personne est impure.
      37 Mais l’endroit malade n’a pas changé. Les poils repoussent et leur couleur est normale. La teigne est donc guérie, et la personne est pure. Alors le prêtre déclare qu’elle est pure.
      38 « Voici un autre cas : Un homme ou une femme a des taches blanches sur la peau.
      39 Le prêtre l’examine. Si les taches sont blanches et ne brillent pas, cette maladie qui s’est développée n’est pas grave, et la personne est pure.
      40 « Quand un homme perd ses cheveux et devient chauve, il reste pur.
      41 S’il perd ses cheveux sur le devant et a le front nu, il reste pur.
      42 Mais si un homme perd ses cheveux, et si une tache rouge clair apparaît au sommet de la tête ou sur le front, alors c’est une sorte de lèpre.
      43 Le prêtre l’examine. Il trouve dans la partie malade une grosseur rouge clair qui ressemble à la lèpre.
      44 Cet homme est comme un lépreux et il est impur. Le prêtre déclare qu’il est impur. Le mal l’a touché à la tête.
      45 « L’homme qui a cette maladie doit porter des vêtements déchirés. Il ne se peigne pas. Il couvre le bas de son visage. Il doit crier : “Impur ! Impur !”
      46 Il reste impur tant qu’il est malade. C’est pourquoi il doit habiter à l’écart, en dehors du camp. »
      47 « Supposons ceci : Des taches de moisi apparaissent sur des vêtements en laine ou en lin,
      48 sur des tissus de lin ou de laine, sur des peaux ou des objets en cuir.
      49 Les taches sont vertes ou rouges. Alors ce sont des taches de moisi qu’il faut montrer à un prêtre.
      50 Le prêtre examine la tache, puis il met l’objet taché de côté pendant sept jours.
      51 Le septième jour, il l’examine de nouveau. Si la tache s’est étendue sur l’objet, c’est du moisi qu’on ne peut pas enlever. L’objet est impur.
      52 Alors le prêtre brûle le vêtement, le tissu de laine ou de lin ou l’objet en cuir. On ne peut pas enlever cette tache de moisi, il faut donc brûler l’objet.
      53 Au contraire, quand le prêtre l’examine, il voit que la tache ne s’est pas étendue.
      54 Il commande qu’on lave l’objet, puis il le met de côté encore pendant sept jours.
      55 Il l’examine de nouveau quand on a lavé la tache. Si la tache n’a pas changé, et même si elle ne s’est pas étendue, l’objet est impur. On doit le brûler, le moisi est à l’endroit ou à l’envers, peu importe.
      56 Au contraire, quand le prêtre examine la tache, il voit qu’elle a diminué après le lavage. Il découpe la partie tachée du vêtement, de la peau ou du tissu.
      57 Mais la tache peut apparaître de nouveau plus tard sur le vêtement, sur le tissu ou sur l’objet en cuir. C’est que le moisi se développe de nouveau. Alors on brûle l’objet taché.
      58 « Supposons ceci : On a lavé un objet moisi, vêtement, tissu ou cuir. Si la tache a disparu, il faut le laver une deuxième fois pour le rendre pur. »
      59 Voilà les enseignements au sujet des taches de moisi sur les vêtements de laine, de lin, sur des tissus ou sur des objets en cuir. Ces règles permettent de déclarer qu’un objet taché est pur ou impur.

      Lévitique 17

      11 En effet, c’est dans le sang que se trouve la vie d’un être. Le SEIGNEUR vous permet d’utiliser le sang sur l’autel pour recevoir le pardon de vos péchés. Oui, le sang obtient le pardon des péchés parce qu’il porte la vie.

      Lévitique 19

      14 N’insultez pas un sourd. Ne mettez pas d’obstacle devant un aveugle. Ainsi, vous me respecterez. Le SEIGNEUR, c’est moi.

      Lévitique 21

      18 En effet, aucun infirme ne pourra s’approcher de l’autel pour offrir ma nourriture : par exemple, un aveugle, un boiteux, un homme au visage déformé ou aux membres mal faits,
      20 un bossu ou un homme trop maigre, un homme qui a les yeux malades, un homme qui a une maladie de peau, ou un homme au sexe abîmé.

      Lévitique 26

      16 Eh bien, voici ce que moi, je vous ferai : Je vous enverrai des malheurs terribles, des maladies qui ne guérissent pas et la fièvre. Votre regard ne brillera plus, et votre vie s’en ira petit à petit. Vous sèmerez dans vos champs, mais pour rien. Ce sont vos ennemis qui mangeront vos récoltes.

      Nombres 19

      11 Le SEIGNEUR dit encore : « Si quelqu’un touche un mort, il est impur pendant une semaine.

      Josué 5

      3 Josué se fait donc des couteaux en pierre et il circoncit les Israélites. Cela se passe à l’endroit qu’on a appelé la colline de la Circoncision.

      1 Samuel 2

      5 Ceux qui ne manquaient de rien cherchent du travail pour manger. Mais ceux qui avaient faim n’ont plus besoin de travailler. La femme sans enfant met au monde sept fois. Mais la mère d’enfants nombreux ne peut plus en avoir.

      1 Samuel 3

      2 Une nuit, Héli dort à sa place habituelle. Il est presque aveugle.

      1 Samuel 4

      18 Dès que le messager parle du coffre sacré, Héli tombe de son siège sur le dos, près de la porte du lieu saint. Il se casse le cou et il meurt, parce qu’il est âgé et lourd. Il a été juge du peuple d’Israël pendant 40 ans.

      1 Samuel 5

      6 Le SEIGNEUR fait peser encore plus durement sa puissance sur les habitants d’Asdod. Il sème la peur au milieu d’eux. Il les rend malades en leur envoyant des tumeurs, à eux et aux gens de la région.

      1 Samuel 6

      4 Les Philistins demandent : « Qu’est-ce que nous devons offrir pour réparer notre tort ? » Les prêtres et les devins répondent : « Cinq objets en or en forme de tumeurs, et cinq rats en or, car il y a cinq chefs philistins. En effet, c’est un même malheur qui vous a atteints, vous et vos chefs.

      1 Samuel 16

      14 L’esprit du SEIGNEUR a quitté Saül, et un esprit mauvais, envoyé par le SEIGNEUR, le fait souffrir.

      1 Samuel 21

      12 Les ministres d’Akich disent au roi : « Est-ce que cet homme n’est pas le roi du pays ? C’est bien à son sujet que les femmes chantaient : “Saül a battu 1 000 ennemis, David en a battu 10 000 !” »

      1 Samuel 25

      37 Le matin suivant, quand Nabal n’est plus ivre, sa femme lui raconte ce qui s’est passé. Il est tellement choqué qu’il reste paralysé.

      2 Samuel 4

      4 Jonatan, fils de Saül, a laissé un fils qui ne peut pas marcher. Il s’appelle Mefibaal. Mefibaal avait cinq ans au moment où la nouvelle de la mort de Saül et de Jonatan est arrivée d’Izréel. La femme qui s’occupait de lui l’a pris pour fuir. Mais elle est allée tellement vite qu’elle a laissé tomber l’enfant, et celui-ci est resté handicapé des deux jambes.

      2 Samuel 6

      7 Alors le SEIGNEUR se met en colère contre lui. Il le frappe à cet endroit, à cause de ce geste. Ouza meurt là, à côté du coffre.

      2 Samuel 24

      15 Alors le SEIGNEUR envoie la peste en Israël depuis ce matin-là jusqu’au jour fixé. De Dan, au nord, jusqu’à Berchéba, au sud, 70 000 personnes meurent dans le pays.
      16 L’ange du SEIGNEUR étend la main vers Jérusalem pour la détruire. Mais le SEIGNEUR est bouleversé par ce malheur. Il dit à l’ange destructeur : « C’est trop ! Arrête ! » À ce moment-là, l’ange du SEIGNEUR se trouve près de l’endroit où Aravna, le Jébusite, bat son blé.

      2 Chroniques 16

      12 La trente-neuvième année où Asa est roi, il a une maladie des pieds très grave. Pourtant pendant sa maladie, il ne cherche pas l’aide du SEIGNEUR, il consulte des guérisseurs.

      2 Chroniques 21

      14 C’est pourquoi le SEIGNEUR va frapper d’un grand malheur ton peuple, tes fils, tes femmes et tout ce que tu possèdes.
      18 Après tout cela, le SEIGNEUR frappe Joram d’une maladie d’intestins qui ne peut pas guérir.
      19 Les jours passent, et à la fin de la deuxième année, à cause de la maladie, ses intestins sortent de son corps. Joram meurt dans de terribles souffrances. Son peuple ne brûle pas de parfums pour lui, comme il l’a fait pour ses ancêtres.

      Job 2

      7 Alors l’Accusateur s’est éloigné de la présence du SEIGNEUR. Il a frappé Job d’une grave maladie de peau, depuis les pieds jusqu’à la tête.

      Job 7

      5 J’ai le corps couvert de vers et de croûtes pareilles à la terre. Ma peau se fend, et mes plaies coulent.
    • Genèse 20

      Genèse 27

      1

      Isaac envoie Ésaü à la chasse. (Genèse 27:1-5)
      Rébecca incite Jacob à obtenir La bénédiction divine. (Genèse 27:6-17)
      Jacob, feignant d'être Ésaü, Obtient la bénédiction. (Genèse 27:18-29)
      La crainte d'Isaac, l'importunité d'Ésaü. (Genèse 27:30-40)
      Ésaü menace Jacob, Rébecca éloigne ce dernier. (Genèse 27:41-46)

      Les promesses relatives au Messie et au pays de Canaan, commencent à se concrétiser ici, dans la destinée des enfants d'Isaac. Dans ce texte, celui-ci est âgé d'environ cent trente-cinq ans, et ses fils en ont environ soixante-quinze ; Isaac n'avait pas réellement pris conscience de la Parole divine au sujet de ses deux fils, à savoir que l'aîné devrait servir le plus jeune ; il a résolu de mettre tous les honneurs et toute la puissance touchant la promesse, sur Ésaü son fils premier né. Nous sommes toujours prêts à nous diriger selon nos propres initiatives au lieu de suivre la voie que pourrait nous dicter la révélation divine et de ce fait, nous manquons souvent notre but.

      Genèse 30

      Genèse 35

      Genèse 37

      Genèse 38

      Genèse 43

      Exode 1

      15 Les Égyptiens ont essayé de détruire Israël en massacrant ses enfants. L'inimitié qui existe entre la postérité du serpent et celle de la femme, ôte tout sentiment de pitié envers les hommes. Il est clair que les Hébreux étaient alors sous une bénédiction particulière. Nous pouvons constater que les services rendus au peuple d'Israël sont souvent récompensés par une faveur divine. Pharaon a donné l'ordre de tuer tous les enfants mâles des Hébreux. L'ennemi, par l'intermédiaire du Pharaon, a tenté de détruire l'église, même si celle-ci n'était que dans un état embryonnaire ; il a essayé d'étouffer toute tentative de salut pour l'homme. Il serait souhaitable que ceux qui désirent la vie éternelle, soient effrayés par leur péché et s'adressent, avec ferveur, directement au Seigneur, afin de pouvoir survivre.

      Exode 4

      Exode 9

      Exode 15

      Exode 21

      Lévitique 13

      1

      Les ordonnances données aux sacrificateurs, au sujet du jugement des lépreux. (Lévitique 13:1-17)
      Directives diverses. (Lévitique 13:18-44)
      Les lois que doivent observer les lépreux. (Lévitique 13:45,46)
      La lèpre qui souille les vêtements. (Lévitique 13:47-59)

      Le fléau de la lèpre était vraiment une chose impure, plus grave que la maladie en elle-même. Christ n'a pas guéri les lépreux, Il les a purifiés. La lèpre était une maladie commune chez les Hébreux, pendant qu'ils étaient en Égypte et même plus tard. Nous n'avons aucune raison de penser que ce fléau existait auparavant parmi ce peuple. Leur détresse et la nature de leur tâche d'esclavage ont favorisé l'apparition de cette maladie. En fait, ce fut un fléau infligé directement par la main de Dieu. La lèpre envoyée sur Miriam, Guéhazi et Uzza, était une punition à cause de leur péché respectif ; il n'existait pas, à cette époque, de « produit miracle » pour distinguer une plaie ordinaire de la lèpre. Seuls les sacrificateurs étaient aptes à en juger la nature.

      Ceci est une image des pollutions morales, de l'esprit, que les hommes engendrent par leurs péchés. Ces derniers sont en effet la « lèpre de l'âme », la souillure de la conscience, que seul Christ est capable de nettoyer. Le sacrificateur pouvait seulement déclarer s'il s'agissait, ou non, de la lèpre (par la loi il est possible de discerner le péché), mais Christ, quant à Lui, peut guérir le pécheur et le purifier de tout péché. Il est à la fois important et difficile de juger notre état spirituel. Nous avons tous de bonnes raisons de suspecter notre « santé » morale, étant bien conscients de la présence possible de « plaies spirituelles » qui pourraient nous souiller ; la véritable question consiste à savoir si nous sommes purs ou impurs. Certains indices permettaient à l'époque de déceler si la lèpre était présente ; en ce qui nous concerne, nous devons être capables de discerner la « gale » de l'amertume de notre âme.

      Le sacrificateur devait prendre du temps avant de rendre son jugement. Cela nous enseigne à tous, en tant que responsables, ou même en tant que simples fidèles d'une assemblée, à ne pas nous hâter de faire des réprimandes, ou à ne pas juger avec précipitation. Si les fautes de certaines personnes amènent ces dernières à être jugées, il ne faut pas oublier que « tous ont péché ».

      Dans ce texte cité, si la personne incriminée s'avérait être pure, ses vêtements devaient être lavés, car il y avait eu suspicion de présence de lèpre.

      Nous avons besoin d'être lavés de nos iniquités, par le sang de Christ ; car qui peut prétendre : « je suis pur de tout péché » ?

      18 Le sacrificateur savait quel jugement infliger, selon qu'il s'agissait de la lèpre ou d'une plaie classique.

      Tel est le sort de ceux qui ont fui les pollutions du monde, mais qui sont toujours astreints à fréquenter ce dernier. La brûlure mentionnée au verset Lévitique 13:24 en est un exemple : les « plaies » qui résultent des conflits et des disputes ne sont que les fruits de la corruption, cela prouve que les hommes sont impurs. Les mensonges que l'on peut commettre dans notre vie ne peuvent qu'apporter de nombreuses épreuves. Songez à la quantité de maladies qui nous assaillent ! Toutes sont dues au péché. Si nous possédons une bonne constitution, un corps sain et une bonne santé, nous ne pouvons que glorifier Dieu ! Une attention particulière devait être portée, si la tête était attaquée par la lèpre. Il en va de même si les dirigeants sont captifs du péché : leurs jugements seront faussés, des principes corrompus se verront appliqués et l'impureté la plus amère règnera. La situation n'en sera que plus dure à redresser.

      Une bonne santé dans la foi ne peut que prévenir toute attaque de « lèpre », à la tête d'une communauté.

      45 Dès que le sacrificateur avait déclaré qu'un homme était lépreux, ce dernier devait cesser son travail, il était isolé de sa famille, de ses amis, il devait abandonner tout le confort dont il jouissait ici-bas. Cet homme devait alors s'humilier devant le Dieu Tout-Puissant, il devait également accepter son état d'impureté, sans regimber contre le jugement du sacrificateur : il devait accepter sa punition.

      Il en est ainsi pour nous ; nous devons accepter la honte de notre péché et avec des cœurs contrits, nous devons nous écrier : « impur, impur » ! Si le cœur est impur, la vie en est de même ; l'impureté naît de la corruption originale et des transgressions quotidiennes ; elle ne peut en conséquence, que nous séparer à jamais de toute communion avec Dieu, de tout espoir de joie en Lui ; cette situation serait irréversible si la miséricorde divine n'intervenait pas.

      Le lépreux devait avertir les autres, afin qu'ils ne s'approchent pas de lui. Il devait séjourner « hors du camp » et lors de l'arrivée en Canaan, il devait éviter les villes, les villages, il devait demeurer avec ceux qui étaient dans le même état.

      Ceci est une image de la pureté qui devrait régner dans nos églises, aujourd'hui, au temps de l'évangile.

      47 Le vêtement qui était suspecté d'infection par la lèpre n'était pas brûlé dans l'immédiat. Si, après enquête, une tache de lèpre apparaissait réellement, il était brûlé, lui, ou du moins la partie infectée. S'il était prouvé qu'il ne se trouvait aucune infection, il était alors lavé et bon pour être à nouveau porté. Cela est une image réelle du mal qui réside dans l'iniquité. Ce mal pollue non seulement la conscience de l'individu, mais il tache également tout ce qu'il possède et tout ce qu'il fait. Ceux qui cèdent à leur convoitise et qui s'enorgueillissent du port de vêtements élégants, peuvent spirituellement être atteints par la lèpre. Mais la robe de la droiture ne se froisse jamais, elle n'est jamais attaquée par la vermine !

      Lévitique 17

      Lévitique 19

      Lévitique 21

      Lévitique 26

      Nombres 19

      11 Pourquoi la Loi annonçait-elle qu'un corps mort était quelque chose de pollué ? Parce qu'en fait, la mort est le gage du péché : elle est entrée dans le monde à cause de ce dernier et elle continue à sévir maintenant, toujours à cause de lui. La loi ne peut gagner le combat contre la mort, ni même l'abolir, à l'inverse de l'évangile, qui de son côté est capable d'apporter la vie, l'immortalité et la lumière, et ainsi donner de l'espérance.

      Les cendres de la génisse sont une image des mérites de Christ ; l'eau vive de purification est un symbole de la puissance et de la grâce du Saint Esprit, ce dernier étant comparé à des fleuves d'eaux vives ; c'est par l'œuvre de Christ que sa Droiture est capable de nous purifier. Ceux qui veulent bénéficier des promesses liées à cette Droiture, mais qui ne se soumettent pas à la Grâce et à l'influence du Saint-Esprit, se fourvoient complètement ; nous ne pouvons être purifiés par des cendres, ni par de l'eau vive.

      Quels pourraient être, en effet, les avantages de ces éléments si l'on négligeait la doctrine du sacrifice de Christ ? Par contre, en comparant ces institutions avec l'enseignement du nouveau Testament, nous ne pouvons que nous enrichir spirituellement. Le véritable état de l'homme déchu est clairement démontré par les éléments mentionnés dans ce texte : les cendres et l'eau vive. Nous pouvons voir en ces choses la nature horrible du péché et nous sommes incités à nous éloigner de toute pratique du mal.

      Josué 5

      1 Samuel 2

      1 Samuel 3

      1 Samuel 4

      1 Samuel 5

      6 La main de l'Éternel s'appesantissait sur les Philistins ; Dieu ne voulait pas seulement convaincre ces derniers de la folie de posséder l'arche du peuple d'Israël, mais aussi du châtiment sévère, encouru à cause de cette insolence.

      Ces impies ne voulaient pas renoncer à Dagon ; au lieu de rechercher simplement la Miséricorde divine, ils voulaient en fait s'affranchir des malédictions apportées par l'arche. Les cœurs charnels étant sous le coup du châtiment divin, devraient, dans la mesure du possible, essayer de fuir cette Colère, plutôt que de mêler leurs amis et leurs idoles à de vaines tentatives d'association avec Dieu. Ces tentatives d'échappatoire au Jugement du ciel ne font qu'aggraver leur situation !

      Ceux qui combattent contre Dieu, seront rapidement dissuadés de poursuivre cette lutte !

      1 Samuel 6

      1 Samuel 16

      14 Saül était vraiment troublé. L'esprit de l'Éternel s'était retiré de lui. Si Dieu et Sa Grâce ne règnent pas dans notre cœur, le péché et Satan sauront vite nous accaparer. Le diable, avec la permission divine, a désorganisé et terrorisé Saül. Ce dernier était alors soucieux et sujet à des sautes d'humeur incontrôlées : il devenait agité, irritable, contrarié, avec parfois un brin de folie. Il est regrettable que la musique, qui d'ordinaire, tend à calmer l'esprit, ne soit pas capable de prévenir la vanité et la convoitise humaines, elle serait ainsi un moyen de mener le cœur dans le « chemin étroit », celui qui mène à Dieu. En fait, elle peut nous éloigner éventuellement de l'Esprit, mais, hélas, elle ne sait pas nous sortir d'un mauvais état d'âme.

      La musique, les déviations malsaines, les mauvaises compagnies, ou les affaires douteuses, peuvent en certaines circonstances « leurrer » une conscience en quête d'apaisement ; mais rien ne peut effectuer un traitement aussi radical que celui du sang de Christ, lorsque ce Dernier est reçu par la foi et quand l'Esprit de sanctification, sous le sceau du grand Pardon, nous procure Son réconfort. Tous les autres essais qui tentent de contrecarrer la « dépression spirituelle », ne conduisent en final, qu'à la détresse, que ce soit ici-bas, où dans l'au-delà.

      1 Samuel 21

      1 Samuel 25

      2 Samuel 4

      2 Samuel 6

      2 Samuel 24

      16 Peut-être y avait-il plus de méchanceté, voire plus d'arrogance, à Jérusalem qu'ailleurs, pour que le péché, mentionné dans le texte précédent, soit à ce point châtié, pour que la main de l'ange destructeur soit ainsi étendue sur toute la ville ; mais l'Éternel se repentit du mal qui était envoyé : Il ne regretta pas Sa décision, mais, la manière dont elle était exécutée par l'ange. À l'endroit même, où Abraham fut arrêté, lorsqu'il était sur le point de sacrifier son fils, il fut ordonné à l'ange exterminateur, de cesser de détruire Jérusalem.

      C'est à cause du grand Sacrifice accompli par Jésus, que nos vies ont été préservées de la destruction. En David, nous pouvons discerner l'esprit d'un vrai berger du peuple, s'offrant en sacrifice à Dieu, pour le salut de ses sujets !

      2 Chroniques 16

      2 Chroniques 21

      Job 2

      7 Le diable tente ses propres enfants et les mène au péché, Il les éprouve et les conduit à la ruine ; dans notre passage, le serviteur de Dieu est affligé et est alors tenté de maudire cette affliction. Le diable a provoqué Job pour que ce dernier maudisse Dieu. Cette souffrance était très dure à supporter. Si, à tout moment, nous pouvons être éprouvés par des maladies douloureuses et pénibles, ne pensons pas être traités injustement, car Dieu peut parfois agir ainsi envers certains de Ses saints ou de Ses serviteurs les plus zélés. Job s'est humilié sous la puissante main de Dieu, il Lui a confié son esprit. Son épouse l'a incité à maudire Dieu, pour mourir ensuite. Satan fait toujours des efforts pour éloigner les hommes de Dieu, comme il l'a déjà fait avec nos premiers parents, en leur suggérant de se rebeller contre le Seigneur ; rien n'est finalement plus mauvais pour l'homme. Mais Job a résisté et a surmonté la tentation. Recevrions-nous, créatures sans valeur, fautives et souillées que nous sommes, beaucoup de bénédictions, d'un Dieu juste et saint, tout en refusant d'accepter la punition due à nos péchés ? Nous sommes punis, en fait, tellement moins que nous ne le méritons ! Que nos murmures, aussi bien que nos vantardises, s'éloignent de nous à jamais ! Jusqu'ici Job a résisté à l'épreuve, ce qui l'a affermi pour le tourment de l'affliction suivante. Il aurait pu naître en son cœur des sentiments négatifs, mais la Grâce a eu finalement le dessus.

      Job 7

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