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MARC

1.

Le Markos du N.T. grec est le latin Marcus, prénom romain qui en cette qualité précédait le nom et le surnom et s'écrivait en abrégé par l'initiale M. (par ex. : M. [=Marcus] Tullius Cicero). A partir de l'ère chrétienne, il devint extrêmement fréquent, sans distinction de classes, chez tous les peuples de langue grecque à travers l'empire, généralement porté seul suivant l'usage hellénique : les inscriptions et documents du temps mentionnent de nombreux Markos ou fils de Markos. Ce fut d'ailleurs le cas de la plupart des prénoms latins, parmi lesquels le N.T. emploie comme noms grecs ceux de Gaïus et de Lucius (voir ces mots). Quant à Marc, on l'y compte 8 fois : 4 fois dans les Actes (Ac 12:12,25 15:37,39), 3 fois dans les ép. de Paul (Col 4:10, Phm 1:24,2Ti 4:11), une fois dans la 1ere ép. de Pierre (1Pi 5:13). Dans les trois premiers de ces passages c'est un surnom, celui d'un Juif : « Jean surnommé Marc », désigné deux fois entre temps par son seul nom israélite de Jean (Ac 13:5-13), et qu'on distinguait donc de ses nombreux compatriotes du même nom en ajoutant son surnom d'origine latine. C'est à peu près ainsi que Joseph Barsabas est surnommé Justus (=juste) (Ac 1:23), qu'un Siméon est appelé Niger (=noir) (Ac 13:1), et que ce Saul est aussi appelé Paul » (Ac 13:9). Cette dernière analogie, celle du grand apôtre dont le nom hébreu est définitivement remplacé par son surnom grec dès le début de sa carrière missionnaire, vient ici à l'appui de l'interprétation la plus naturelle et la plus généralement adoptée, d'après laquelle les dix mentions bibliques de Jean-Marc ou Jean, et de Marc, se rapportent toutes au même personnage.

2.

Il apparaît d'abord en relation avec l'apôtre Pierre. La première fois il est simplement désigné comme fils d'une Juive de Jérusalem appelée Marie, chez qui, lors de la persécution de l'Église par Hérode Agrippa I er (an 44), des chrétiens se réunissent pour prier ; et dès que Pierre se voit délivré de la prison, en pleine nuit, c'est vers cette demeure qu'il se dirige avant de disparaître, pour y charger les fidèles assemblés de raconter à Jacques et aux autres frères sa miraculeuse libération (Ac 12:12 et suivants). Plusieurs détails du récit : une grande porte de vestibule (grec, pulôn), une pièce de réception suffisamment spacieuse, une servante (sans doute une esclave), dénotent une certaine situation de fortune, et l'épisode dans son ensemble prouve que Marie tout au moins comptait, alors parmi les membres influents de la communauté primitive. D'où il ne s'ensuit pas nécessairement, comme on l'a supposé, qu'il faille placer aussi dans sa maison le repas de la sainte Cène et l'effusion du Saint-Esprit le jour de la Pentecôte, ni faire de Marc l'un des 70 disciples (Lu 10). S'il est vrai, comme l'écrira Papias au II° siècle, que Marc auteur de l'évangile « n'avait ni entendu ni suivi le Seigneur » (ce que semble confirmer la phrase incomplète, sans doute relative à Marc, par laquelle commence le fragment de Muratori), ces hypothèses sont assez improbables. On a parfois voulu reconnaître Marc lui-même dans les deux personnages anonymes que l'évangile de Marc place à proximité soit de la chambre haute soit du jardin de Gethsémané : le porteur de la cruche (Mr 14:13 et suivants) et le jeune homme qui s'enfuit la nuit sans vêtement (Mr 14:51 et suivant) ; identifications soutenables, mais purement conjecturales. Voir Marie, parag. 3.

3.

Un ou deux ans sans doute après la délivrance de Pierre, en 45 ou 46 (voir Chronol. du N.T., II, parag. 1 et 3), Barnabas et Saul étant venus d'Antioche à Jérusalem pour y apporter les dons des frères aux victimes de la famine (Ac 11:28,30), leur attention s'y porte sur Jean surnommé Marc, vraisemblablement à cause des services qu'il leur rend dans cette distribution des secours, et lorsqu'ils repartent pour Antioche ils l'emmènent avec eux (Ac 12:25), tout comme auparavant Barnabas avait emmené de Tarse à Antioche Saul lui-même (Ac 11:25 et suivant). Le développement rapide de l'Église chrétienne en cette capitale de la Syrie réclamait en effet de nouveaux et actifs collaborateurs ; on voit (Ac 13:1,3) s'y multiplier « prophètes » et « docteurs » (prédicateurs et instructeurs), puis s'imposer d'En-haut le programme de la mission chrétienne pour laquelle deux d'entre eux sont désignés : précisément encore Barnabas et Saul, qui partent bientôt pour Chypre, « ayant Jean avec eux pour les aider » (Ac 13:3), litt. : comme serviteur ; le terme ici employé, hupêrétês, est dans le grec classique le titre du subordonné d'un chef, non pas subalterne, mais secrétaire, aide de camp, ordonnance, etc. Les fonctions assignées à ce jeune homme sont donc bien celles d'un auxiliaire et non pas d'un égal à côté des apôtres, et pas davantage celles d'un simple domestique ; il devait avoir à s'occuper des arrangements matériels du voyage, des formalités, des rendez-vous, peut-être même des baptêmes, s'il ressort de 1Co 1:14-16 que saint Paul n'en administrait guère lui-même ; ainsi les deux missionnaires pouvaient se consacrer plus complètement à leur tâche absorbante, surtout spirituelle.

4.

Mais cette collaboration à trois ne dura guère. Après la visite de Chypre, dès qu'ils ont regagné par mer le continent, au port de Perge, Jean quitte ses deux compagnons pour retourner à Jérusalem (Ac 13:13), auprès de sa mère. Bien des hypothèses ont été risquées pour expliquer un aussi rapide abandon. Le jeune homme était-il en mauvaise santé, ou du moins assez fatigué déjà pour redouter l'épuisant et périlleux trajet depuis la côte pam-phylienne fort malsaine jusqu'aux hauts-plateaux pisidiens fort mal fréquentés ? (cf. la maladie de Paul en Galatie : Ga 4:13 et suivant, et tous les risques courus dans ses voyages : 2Co 11:26 et suivants). Marc estimait-il qu'un pareil itinéraire, au sein de populations à forte proportion païenne, l'aurait beaucoup plus éloigné de son pays qu'il n'avait été prévu lors du départ ? Ou bien l'auteur du récit, qui vient de montrer d'une touche discrète Barnabas désormais éclipsé par « Saul appelé aussi Paul » (Ac 13:9, comp, d'abord « Barnabas et Saul » J (Ac 11:25,30 12:24 13 1,2,7) Puis « Paul et Barnabas ») (Ac 13:43,46,50 14:1,3 etc.), n'a-t-il pas voulu indiquer, dans Ac 13:13, sans y insister davantage, que ce changement de chef dans la troupe missionnaire avait déplu à Jean-Marc, lequel (nous le verrons plus loin) était proche parent de Barnabas, et devait préférer son autorité paisible à la fougueuse indépendance de Paul ? Cette façon elliptique de réduire le fait nouveau (changement de chef) en une tournure de style ( « Paul et ses compagnons ») et d'en rapprocher la conséquence sans la rattacher explicitement à sa cause ( « Jean se sépara d'eux »), serait bien dans la manière du rédacteur du livre des Actes. Quoi qu'il en soit de ses motifs, Marc pouvait avoir aussi ses excuses : le Saint-Esprit ne l'avait pas mis à part, lui, pour la mission, l'Église ne l'avait pas consacré, il n'était qu'un surnuméraire, choisi par les missionnaires sous leur propre responsabilité, mais (comme les faits allaient le prouver) nullement indispensable ou irremplaçable ; si de telles conditions d'engagement lui conservaient à ses yeux sa liberté, il a pu se juger autorisé à en user en présence des faits imprévus énumérés plus haut (voir Paul [ses voyages], II).

5.

Quelles qu'en aient été les raisons, sa défection devait être jugée en tout cas fort différemment par ses deux aînés. Barnabas la considéra si peu comme une désertion, qu'au moment de repartir en mission avec Paul, environ 3 ans plus tard (49/50), il voulait à tout prix, une fois de plus, l' « emmener » ; Paul au contraire n'y consentit à aucun prix, précisément parce qu' « il les avait quittés en Pamphylie et abandonnés » en plein travail. Certains commentateurs mettent ce différend en relation avec l'incident d'Antioche, où Paul avait récemment condamné les menées judaïsantes de Céphas et de Barnabas (Ga 2:11-14) ; il paraît pourtant difficile d'admettre que l'auteur du livre des Actes eût alors reporté sur Marc la responsabilité de la rupture entre Paul et Barnabas. Ni l'un ni l'autre ne voulurent céder, et la discussion fut vive (grec paroxusmos)  ; elle aboutit à la séparation : Barnabas partit avec Marc pour évangéliser encore Chypre, son propre pays d'origine, (cf. Ac 4:36) tandis que Paul, commençant lui aussi son second voyage missionnaire par son propre pays d'origine, la Syrie et Cilicie, (cf. Ac 22:3) prenait pour nouveau compagnon Silas, auquel il devait bientôt adjoindre Timothée (Ac 15:40 16:3). C'est dans ces circonstances que Barnabas (voir ce mot) disparaît du livre des Actes, bien que Paul doive le citer quelque 5 ans plus tard dans 1Co 9:6 comme un apôtre du Seigneur, en des termes qui le supposent encore vivant. D'après les Actes de Barnabas, ouvrage apocryphe du IV e ou du V e siècle fort sujet à caution, il aurait été martyr dans l'île de Chypre et Marc aurait alors gagné l'Egypte pour prêcher l'Evangile dans la ville d'Alexandrie. Cette dernière tradition n'est pas inacceptable, car d'anciens témoignages (Eusèbe, Jérôme, Épiphane, etc.) rattachent à Marc la fondation de cette Église, quoiqu'il soit étrange que ses deux plus grands chefs, Clément et Origène, n'en parlent ni l'un ni l'autre. Eusèbe précise que le successeur de Marc y serait entré en fonctions dans la 8 e année de Néron (61/62), ce qui rendrait compte de l'activité de Marc pendant une dizaine d'années, jusqu'à ce que nous le retrouvions en la compagnie de Paul.

6.

Il y paraît tout d'abord dans Col 4:10 : « Marc, le cousin de Barnabas » ; proche parenté, car le grec anepsios désigne spécialement les cousins germains (voir Cousin) : Marie mère de Marc devait être soeur de la mère ou du père de Barnabas. Ainsi se confirme bien l'identité, que nous avons admise jusqu'ici, du Jean-Marc compagnon de Barnabas d'après Act., avec le Marc cousin de Barnabas et compagnon de Paul d'après trois épîtres de ce dernier. Si ses ép. aux Col et à Philém, sont écrites de Rome (comme nous le supposons), elles se placent vers 59-61 ; si elles datent de la captivité de Césarée (voir Colossiens, III), elles remontent à environ 3 ans plus tôt, ce qui cadre moins bien avec l'époque précitée suggérée par Eusèbe pour le départ de Marc d'Alexandrie. Dans l'une ou l'autre hypothèse les allusions de Paul à des recommandations que les chrétiens de Colosses ont déjà reçues à son sujet et l'ordre de l'apôtre de bien l'accueillir s'il va les voir (car selon toute apparence la tournure ambiguë de la phrase se rapporte bien à Marc et non pas à Barnabas) indiquent que Marc est connu d'eux, et sans doute les a visités antérieurement, en tout cas qu'il doit avoir l'intention de bientôt se rendre en leur région. L'apôtre lui-même l'espérait, escomptant sa propre libération : il le dit expressément à l'hôte de l'Église même de Colosses, Philémon, dans le billet qu'il lui adresse en même temps que l'épître à la communauté. (cf. Phm 1:24) Ces deux mentions de Marc par Paul prouvent péremptoirement qu'entre eux le vieil incident est clos : non seulement il le recommande aux chrétiens de la vallée du Lycus, qui connaissaient fort bien son abandon lors de la première mission dans une région frontière de la leur, mais encore il insiste sur le fait que Marc est l'un des trois seuls frères d'origine israélite (=circoncis) qui l'ont soutenu dans sa captivité ; son ancien « aide », le trouvant prisonnier, est devenu son « compagnon de travail » (grec sunergos) et, par là, une « consolation » (parêgoria). Après l'ancienne brouille passagère, la réconciliation complète ne peut que les honorer l'un et l'autre.

7.

Marc s'est-il effectivement rendu à Colosses ? On l'ignore. Mais en Asie Mineure, certainement, si la 2 e ép. de Paul à Timothée est bien, comme nous le pensons (voir Pastorales), un message d'une deuxième captivité de l'apôtre à Rome, sa dernière, peu avant sa mort (vers 64 ou 67). S'adressant à son disciple, qui se trouve alors non loin de Troas (2Ti 4:13) et probablement à Éphèse, et l'engageant à venir le rejoindre bientôt (2Ti 4:9), Paul dit à Timothée de prendre en chemin et de lui amener Marc, qui lui est « fort utile pour le ministère » (2Ti 4:11). Encore une fois est caractérisé comme une activité auxiliaire ce genre de service (grec diaconia), ministère pratique, dans lequel il excellait. On aime à recueillir au sujet du jeune compagnon de la première mission comme des dernières épreuves ce témoignage et ce voeu suprêmes du grand apôtre, à la veille de son martyre (2Ti 4:6,8).

8.

Devait-il le revoir, avant la fin ? Ce n'est pas impossible, car vers l'époque même où Paul va disparaître, à Rome, voici reparaître Pierre, à Rome aussi, qui dans son épître (1Pi 5:13) appelle Marc son « fils » (huïos). Que ce titre d'affection soit proprement celui d'un fils spirituel, amené à l'Évangile par l'apôtre lui-même (en ce cas, Paul disait plutôt : enfant [teknon], cf. Phm 1:10, etc.), ou dans un sens plus général celui d'un jeune et fidèle disciple, il semble en tout cas fort bien approprié à Marc de la part du vieil ami de sa mère qu'au temps de sa jeunesse il voyait à la maison, le plus considéré parmi les Douze, se joindre aux frères assemblés sous l'épreuve des persécutions. Élève et maître se sont donc retrouvés « à Babylone », endroit d'où Pierre envoie sa lettre en transmettant à ses lecteurs la salutation de Marc ; on voit généralement dans ce nom de Babylone une appellation symbolique (comme est aussi symbolique l'expression voisine : sunéklektê =la co-élue, c-à-d, certainement l'Église), et l'analogie de l'Apocalypse (Ap 14:8 etc.) fait reconnaître la Rome impériale sous le nom figuré de Babylone (voir ce mot). En quelque année que Pierre soit mort, sans doute à Rome, probablement sous Néron, soit en même temps que le martyre de Paul soit quelques années après (voir Simon Pierre), la présence de Marc auprès de lui dans la capitale à cette époque (entre 64 et 68) concorde exactement avec la très solide tradition chrétienne qui situe précisément dans ce cadre la composition de l'évangile selon saint Marc par ce disciple lui-même, alors devenu 1' « interprète » (grec herméneutês) de la prédication de Pierre (voir Marc [évangile de], I ; Évangile Syn., concl.). Cette concordance avec le témoignage unanime de l'Eglise assure les plus fortes probabilités à notre interprétation de 1Pi 5:13, parmi les diverses explications, toutes hypothétiques, qui dépendent des solutions données aux problèmes de la 1 re ép. de Pierre (voir art.) : auteur, époque, lieu de composition.

A propos de cette huitième et dernière mention de Marc dans le N.T., il est à remarquer qu'elle fut écrite sous la dictée de Pierre par le disciple Silvain (1Pi 5:12), sans doute le Silas (voir ce mot) du livre des Actes, jadis emmené par Paul en mission à la place de Jean-Marc précisément (Ac 15:37,40) ; ce Silas, ancien associé de Paul, se trouve finalement avec Pierre, auprès duquel il joue le rôle de « secrétaire » pour rédiger cette épître, comme Marc jouera auprès du même Pierre le rôle d' « interprète » pour prendre des notes sur la prédication de l'apôtre et pour les composer ensuite en l'évangile qui portera le nom du disciple.

9.

En dehors des traditions relatives à cette rédaction de l'évangile de Marc, qu'on trouvera dans l'article suivant, les témoignages des Pères de l'Église concernant sa personne sont rares et fort incertains. D'après des documents romains (l'évêque Hippolyte au III° siècle, les préfaces latines de l'évangile, celle de la Vulgate et un ms. espagnol de cette dernière au VIII° siècle), il aurait porté un surnom grec : l'estropié des doigts ou d'un doigt (kolobodaktulos). On en a cherché des explications bien peu naturelles : il se serait amputé volontairement un pouce pour échapper au sacerdoce juif, (cf. Le 21:16 et suivants ; mais ceci implique qu'il aurait été de la tribu de Lévi, comme son cousin Barnabas : supposition sans aucun appui) ou bien on aurait souligné comme un mérite le fait d'avoir pu, quoique mutilé, composer un ouvrage ; ou bien, au contraire, le surnom aurait eu un sens figuré péjoratif, soit comme équivalent de déserteur pour son abandon de la première mission, soit comme sobriquet destiné par certains philosophes à ridiculiser la brièveté de son évangile ! Si le souvenir de cette singulière épithète, conservée dans les milieux chrétiens de Rome, a quelque valeur historique, mieux vaut l'accepter dans son sens le plus naturel et y voir une infirmité, accidentelle ou congénitale, ayant pu affecter l'une des mains ou même les deux, ou bien consister en un pied bot ou une claudication, et de nature à dériver la carrière du disciple vers ce ministère de second plan par lequel il rendit des services considérables à l'Évangile, comme auxiliaire des apôtres d'avant-garde.

10.

Au sujet de sa mort on ne sait rien de sûr. Diverses traditions ont rattaché, comme nous l'avons dit, une certaine période de son ministère à l'Église d'Alexandrie et à la mission en Egypte ; il y aurait été le premier évêque, y aurait subi le martyre et y aurait été enseveli. Au IX° siècle, des Vénitiens y auraient pris ses cendres pour les transporter dans leur cité. Des récits apocryphes et de nombreuses légendes ont fleuri autour de sa personne, de son martyre et de l'enlèvement soi-disant miraculeux de son corps jusqu'à Saint-Marc, à Venise, dont il a été fait le patron, et où l'on voit encore une place d'honneur réservée au « lion de saint Marc » (Invention évoquée par l'attribut de l'évangile de Marc dans l'iconographie chrétienne : voir Evangile, II). Jn L.

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    • Lévitique 21

      16 Yahweh spoke to Moses, saying,

      Lamentations 1

      1 How the city sits solitary, that was full of people! She has become as a widow, who was great among the nations! She who was a princess among the provinces has become tributary!
      2 She weeps bitterly in the night, and her tears are on her cheeks; among all her lovers she has none to comfort her: All her friends have dealt treacherously with her; they are become her enemies.
      3 Judah is gone into captivity because of affliction, and because of great servitude; she dwells among the nations, she finds no rest: all her persecutors overtook her within the straits.
      4 The ways of Zion do mourn, because none come to the solemn assembly; all her gates are desolate, her priests do sigh: her virgins are afflicted, and she herself is in bitterness.
      5 Her adversaries are become the head, her enemies prosper; for Yahweh has afflicted her for the multitude of her transgressions: her young children are gone into captivity before the adversary.
      6 From the daughter of Zion all her majesty is departed: her princes are become like harts that find no pasture, they are gone without strength before the pursuer.
      7 Jerusalem remembers in the days of her affliction and of her miseries all her pleasant things that were from the days of old: when her people fell into the hand of the adversary, and no one helped her, The adversaries saw her, they mocked at her desolations.
      8 Jerusalem has grievously sinned; therefore she has become as an unclean thing; all who honored her despise her, because they have seen her nakedness: yes, she sighs, and turns backward.
      9 Her filthiness was in her skirts; she didn't remember her latter end; therefore is she come down wonderfully; she has no comforter: see, Yahweh, my affliction; for the enemy has magnified himself.
      10 The adversary has spread out his hand on all her pleasant things: for she has seen that the nations are entered into her sanctuary, concerning whom you commanded that they should not enter into your assembly.
      11 All her people sigh, they seek bread; they have given their pleasant things for food to refresh the soul: look, Yahweh, and see; for I am become abject.
      12 Is it nothing to you, all you who pass by? Look, and see if there is any sorrow like my sorrow, which is brought on me, With which Yahweh has afflicted me in the day of his fierce anger.
      13 From on high has he sent fire into my bones, and it prevails against them; He has spread a net for my feet, he has turned me back: He has made me desolate and faint all the day.
      14 The yoke of my transgressions is bound by his hand; They are knit together, they have come up on my neck; he has made my strength to fail: The Lord has delivered me into their hands, against whom I am not able to stand.
      15 The Lord has set at nothing all my mighty men in the midst of me; He has called a solemn assembly against me to crush my young men: The Lord has trodden as in a winepress the virgin daughter of Judah.
      16 For these things I weep; my eye, my eye runs down with water; Because the comforter who should refresh my soul is far from me: My children are desolate, because the enemy has prevailed.
      17 Zion spreads forth her hands; there is none to comfort her; Yahweh has commanded concerning Jacob, that those who are around him should be his adversaries: Jerusalem is among them as an unclean thing.
      18 Yahweh is righteous; for I have rebelled against his commandment: Please hear all you peoples, and see my sorrow: My virgins and my young men are gone into captivity.
      19 I called for my lovers, but they deceived me: My priests and my elders gave up the spirit in the city, While they sought them food to refresh their souls.
      20 See, Yahweh; for I am in distress; my heart is troubled; My heart is turned within me; for I have grievously rebelled: Abroad the sword bereaves, at home there is as death.
      21 They have heard that I sigh; there is none to comfort me; All my enemies have heard of my trouble; they are glad that you have done it: You will bring the day that you have proclaimed, and they shall be like me.
      22 Let all their wickedness come before you; Do to them, as you have done to me for all my transgressions: For my sighs are many, and my heart is faint.

      Lamentations 2

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      4 He has bent his bow like an enemy, he has stood with his right hand as an adversary, Has killed all that were pleasant to the eye: In the tent of the daughter of Zion he has poured out his wrath like fire.
      5 The Lord has become as an enemy, he has swallowed up Israel; He has swallowed up all her palaces, he has destroyed his strongholds; He has multiplied in the daughter of Judah mourning and lamentation.
      6 He has violently taken away his tabernacle, as if it were of a garden; he has destroyed his place of assembly: Yahweh has caused solemn assembly and Sabbath to be forgotten in Zion, Has despised in the indignation of his anger the king and the priest.
      7 The Lord has cast off his altar, he has abhorred his sanctuary; He has given up into the hand of the enemy the walls of her palaces: They have made a noise in the house of Yahweh, as in the day of a solemn assembly.
      8 Yahweh has purposed to destroy the wall of the daughter of Zion; He has stretched out the line, he has not withdrawn his hand from destroying; He has made the rampart and wall to lament; they languish together.
      9 Her gates are sunk into the ground; he has destroyed and broken her bars: Her king and her princes are among the nations where the law is not; Yes, her prophets find no vision from Yahweh.
      10 The elders of the daughter of Zion sit on the ground, they keep silence; They have cast up dust on their heads; they have clothed themselves with sackcloth: The virgins of Jerusalem hang down their heads to the ground.
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      14 Your prophets have seen for you false and foolish visions; They have not uncovered your iniquity, to bring back your captivity, but have seen for you false oracles and causes of banishment.
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      19 Arise, cry out in the night, at the beginning of the watches; Pour out your heart like water before the face of the Lord: Lift up your hands toward him for the life of your young children, that faint for hunger at the head of every street.
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      22 You have called, as in the day of a solemn assembly, my terrors on every side; There was none that escaped or remained in the day of Yahweh's anger: Those that I have dandled and brought up has my enemy consumed.

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      13 He sent two of his disciples, and said to them, "Go into the city, and there you will meet a man carrying a pitcher of water. Follow him,
      51 A certain young man followed him, having a linen cloth thrown around himself, over his naked body. The young men grabbed him,

      Luc 10

      1 Now after these things, the Lord also appointed seventy others, and sent them two by two ahead of him into every city and place, where he was about to come.
      2 Then he said to them, "The harvest is indeed plentiful, but the laborers are few. Pray therefore to the Lord of the harvest, that he may send out laborers into his harvest.
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      4 Carry no purse, nor wallet, nor sandals. Greet no one on the way.
      5 Into whatever house you enter, first say, 'Peace be to this house.'
      6 If a son of peace is there, your peace will rest on him; but if not, it will return to you.
      7 Remain in that same house, eating and drinking the things they give, for the laborer is worthy of his wages. Don't go from house to house.
      8 Into whatever city you enter, and they receive you, eat the things that are set before you.
      9 Heal the sick who are therein, and tell them, 'The Kingdom of God has come near to you.'
      10 But into whatever city you enter, and they don't receive you, go out into its streets and say,
      11 'Even the dust from your city that clings to us, we wipe off against you. Nevertheless know this, that the Kingdom of God has come near to you.'
      12 I tell you, it will be more tolerable in that day for Sodom than for that city.
      13 "Woe to you, Chorazin! Woe to you, Bethsaida! For if the mighty works had been done in Tyre and Sidon which were done in you, they would have repented long ago, sitting in sackcloth and ashes.
      14 But it will be more tolerable for Tyre and Sidon in the judgment than for you.
      15 You, Capernaum, who are exalted to heaven, will be brought down to Hades.
      16 Whoever listens to you listens to me, and whoever rejects you rejects me. Whoever rejects me rejects him who sent me."
      17 The seventy returned with joy, saying, "Lord, even the demons are subject to us in your name!"
      18 He said to them, "I saw Satan having fallen like lightning from heaven.
      19 Behold, I give you authority to tread on serpents and scorpions, and over all the power of the enemy. Nothing will in any way hurt you.
      20 Nevertheless, don't rejoice in this, that the spirits are subject to you, but rejoice that your names are written in heaven."
      21 In that same hour Jesus rejoiced in the Holy Spirit, and said, "I thank you, O Father, Lord of heaven and earth, that you have hidden these things from the wise and understanding, and revealed them to little children. Yes, Father, for so it was well-pleasing in your sight."
      22 Turning to the disciples, he said, "All things have been delivered to me by my Father. No one knows who the Son is, except the Father, and who the Father is, except the Son, and he to whomever the Son desires to reveal him."
      23 Turning to the disciples, he said privately, "Blessed are the eyes which see the things that you see,
      24 for I tell you that many prophets and kings desired to see the things which you see, and didn't see them, and to hear the things which you hear, and didn't hear them."
      25 Behold, a certain lawyer stood up and tested him, saying, "Teacher, what shall I do to inherit eternal life?"
      26 He said to him, "What is written in the law? How do you read it?"
      27 He answered, "You shall love the Lord your God with all your heart, with all your soul, with all your strength, and with all your mind; and your neighbor as yourself."
      28 He said to him, "You have answered correctly. Do this, and you will live."
      29 But he, desiring to justify himself, asked Jesus, "Who is my neighbor?"
      30 Jesus answered, "A certain man was going down from Jerusalem to Jericho, and he fell among robbers, who both stripped him and beat him, and departed, leaving him half dead.
      31 By chance a certain priest was going down that way. When he saw him, he passed by on the other side.
      32 In the same way a Levite also, when he came to the place, and saw him, passed by on the other side.
      33 But a certain Samaritan, as he traveled, came where he was. When he saw him, he was moved with compassion,
      34 came to him, and bound up his wounds, pouring on oil and wine. He set him on his own animal, and brought him to an inn, and took care of him.
      35 On the next day, when he departed, he took out two denarii, and gave them to the host, and said to him, 'Take care of him. Whatever you spend beyond that, I will repay you when I return.'
      36 Now which of these three do you think seemed to be a neighbor to him who fell among the robbers?"
      37 He said, "He who showed mercy on him." Then Jesus said to him, "Go and do likewise."
      38 It happened as they went on their way, he entered into a certain village, and a certain woman named Martha received him into her house.
      39 She had a sister called Mary, who also sat at Jesus' feet, and heard his word.
      40 But Martha was distracted with much serving, and she came up to him, and said, "Lord, don't you care that my sister left me to serve alone? Ask her therefore to help me."
      41 Jesus answered her, "Martha, Martha, you are anxious and troubled about many things,
      42 but one thing is needed. Mary has chosen the good part, which will not be taken away from her."

      Actes 1

      23 They put forward two, Joseph called Barsabbas, who was surnamed Justus, and Matthias.

      Actes 4

      36 Joses, who by the apostles was surnamed Barnabas (which is, being interpreted, Son of Encouragement), a Levite, a man of Cyprus by race,

      Actes 11

      25 Barnabas went out to Tarsus to look for Saul.
      28 One of them named Agabus stood up, and indicated by the Spirit that there should be a great famine all over the world, which also happened in the days of Claudius.
      30 which they also did, sending it to the elders by the hands of Barnabas and Saul.

      Actes 12

      12 Thinking about that, he came to the house of Mary, the mother of John whose surname was Mark, where many were gathered together and were praying.
      24 But the word of God grew and multiplied.
      25 Barnabas and Saul returned to Jerusalem, when they had fulfilled their service, also taking with them John whose surname was Mark.

      Actes 13

      1 Now in the assembly that was at Antioch there were some prophets and teachers: Barnabas, Simeon who was called Niger, Lucius of Cyrene, Manaen the foster brother of Herod the tetrarch, and Saul.
      3 Then, when they had fasted and prayed and laid their hands on them, they sent them away.
      5 When they were at Salamis, they proclaimed the word of God in the Jewish synagogues. They had also John as their attendant.
    • Lévitique 21

      Lamentations 1

      1

      Il est évident que Jérémie est l'auteur du livre des Lamentations, livre qui porte d’ailleurs son nom ! Sa rédaction ne fut pas faite, avant que Jérusalem ne soit détruite par les Chaldéens.

      Pouvons-nous être amenés à considérer que le péché est la cause de toutes nos calamités ? L’épreuve peut-elle nous conduire à la soumission, au repentir, à la foi, et à la prière, dans l'espérance d’être affranchis, conformément aux promesses de la Grâce divine ?

      * Le misérable état de Jérusalem, conséquence logique de ses péchés. (Lamentations 1:1-11) Jérusalem représentée sous l’image d’une femme captive, se lamentant et recherchant la Miséricorde divine. (Lamentations 1:12-22)

      Lamentations 1:1-11 Le prophète prend parfois personnellement la parole ; en d’autres passages du livre, Jérusalem, telle une fille affligée, s’exprime également, et même parfois, certains Juifs.

      Ce texte décrit les misères de la nation juive. Jérusalem était captive, soumise à l’esclavage, en raison de l’ampleur de ses péchés ; elle n'eut aucun répit, dans sa souffrance.

      Si nous tolérons le péché, notre plus grand « adversaire », et que celui-ci nous domine, d'autres ennemis tenteront également de prendre l’avantage sur nous.

      Le peuple d’Israël supporta à l’extrême la famine et la détresse. Réduite à ce triste état, Jérusalem dut reconnaître son péché ; elle supplia l’Éternel, pour qu’Il améliore sa situation désespérée.

      Cette attitude est la seule qui puisse nous soustraire efficacement à nos fardeaux ; il est en effet tout à fait juste, à cause des transgressions de l'homme, que le Seigneur manifeste Sa colère : Il remplit alors la terre d’afflictions, de lamentations, de maladie, et de mort...

      12 Jérusalem, abattue, étendue sur le sol, appelle ceux qui passent à ses pieds, afin qu’ils considèrent si son triste exemple ne peut les concerner. Ses premières souffrances étaient déjà grandes, mais bien plus faciles à supporter que celles ressenties à cause de sa culpabilité.

      La douleur causée par l’iniquité doit nous être insupportable, elle doit affecter l'âme.

      Nous voyons dans ce texte, le mal occasionné par le péché, et nous pouvons, en conséquence, en tirer tout l'avertissement que représente la colère divine à venir. Quel que soit l’enseignement tiré des souffrances de Jérusalem, il ne peut être que bien modeste, comparé à l’instruction que peut nous apporter celles subies par Christ. Ne s’est-Il pas adressé à chacun de nous, à la croix ? N’a–t-Il pas dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » ?

      Que toutes nos épreuves puissent nous mener à la croix de Christ, en nous incitant à suivre Son exemple, et à Le suivre, dans la joie !

      Lamentations 2

      1

      Lamentation sur la misère de Jérusalem.

      Une triste présentation de l’église, de Jacob et d’Israël, nous est ici donnée ; ce texte semble surtout notifier les calamités que l’Éternel envoie, par Sa main puissante. Dieu n'est pas cependant l’ennemi de Son peuple, quand Il manifeste Sa colère en le corrigeant. En fait, aucune porte, aucune sécurité ne sauraient tenir ferme, quand Dieu ôte Sa protection.

      Il est juste de voir Dieu exercer Ses jugements envers ceux qui se sont corrompus dans le péché ; il est aussi normal que ceux qui n’ont pas respecté les sabbats et les ordonnances divines, ne puissent être bénis en retour.

      À quoi pourrait servir la Bible, si elle n'apporte aucune amélioration de conduite chez ceux qui la lisent ? Ceux qui méprisent les serviteurs de Dieu, ne pourront que perdre les bénéfices de leur fonction.

      Il est parfois nécessaire, malgré la douleur que cela peut occasionner, de bien montrer à ceux que Dieu a affligés, que leurs péchés sont bien à l’origine de leurs malheurs.

      10 Ce texte nous indique les causes des lamentations de Jérémie. Une multitude de personnes périrent par la famine. L’horreur était telle, que même de petits enfants furent massacrés par leur mère, pour être mangés, \\#De 28:53\\. Des multitudes tombèrent par l'épée. Tous furent trompés par les faux prophètes. Ceux des alentours en arrivaient à se moquer de Jérusalem !

      C'est un grand péché, de plaisanter des misères des autres, cela ne peut qu’aggraver leur affliction.

      Les ennemis de Jérusalem triomphèrent contre elle. Ceux qui s’opposent à l'église n’éprouvent aucun scrupule à la frapper, pour la conduire à la ruine ; mais, finalement, leurs efforts seront vains.

      Des appels à la lamentation sont ici lancés ; l’auteur est à la recherche de réconfort. La prière est un véritable baume, pouvant soulager toutes les douleurs, même les plus vives ; elle est également un remède à chaque maladie, même la plus grave. Prier, consiste à soumettre notre « problème » au Seigneur, et à se débarrasser de nos fardeaux, à Ses pieds. C’est alors qu’Il agira !

      Craignons Dieu en toute humilité, approchons-nous de Lui, et sachons nous conformer à Ses préceptes, de peur que nous tombions, au cas contraire !

      Marc 14

      Luc 10

      1

      Soixante-dix disciples sont envoyés par Jésus. (Luc 10:1-16)
      L’euphorie des disciples de Christ. (Luc 10:17-24)
      Le bon Samaritain. (Luc 10:25-37)
      Jésus dans la maison de Marthe et Marie. (Luc 10:38-42)

      Christ envoya soixante-dix autres disciples, deux par deux, afin qu'ils puissent se fortifier et s'encourager mutuellement.

      Le ministère de l'Évangile appelle les hommes à recevoir Christ en tant que Prince et Sauveur ; Il siègera assurément avec la puissance de Son Esprit, en tous lieux où Il enverra Ses fidèles serviteurs. Quant à ceux qui recevront la Grâce divine en vain, leur ruine sera véritablement affreuse.

      Ceux qui méprisent les fidèles serviteurs de Christ, qui manifestent de viles pensées à leur égard et les regardent dédaigneusement, seront considérés comme des personnes témoignant également leur mépris envers Dieu et Jésus-Christ.

      17 Toutes nos victoires sur Satan sont obtenues par un pouvoir qui provient de Jésus-Christ, et c'est à Lui qu’en revient toute la louange. Méfions-nous toutefois de toute fierté spirituelle, fierté qui en a anéanti plus d’un...

      Notre Seigneur s'est réjoui devant la chance qu’avaient ces âmes de pouvoir acquérir le salut. Cet instant de joie était tout à fait pertinent ; en fait, Jésus éprouvait peu ce genre de jubilation, c’était un homme de peines : Il s'est réjoui au moment où Il vit la chute de Satan, tout en entendant parler du succès de Ses serviteurs. Christ a toujours résisté aux orgueilleux, et fait grâce aux humbles.

      Plus nous dépendrons en toute simplicité de l'enseignement, de l'aide et de la bénédiction du Fils de Dieu, plus nous connaîtrons simultanément le Père et le Fils : nous serons alors vraiment bénis et nous verrons la Gloire céleste en entendant la Parole du Sauveur Divin ; tout cela nous sera extrêmement utile quand nous devrons promouvoir Sa cause !

      25 Si nous parlons d’une manière insouciante, de la vie éternelle, et du chemin qui y conduit, nous prenons le nom de Dieu en vain. Personne n'aimera jamais Dieu et son prochain du moindre amour véritable et spirituel, s'il n'est pas devenu « participant de la Grâce », Celle qui amène à la conversion. Hélas, le cœur de l'orgueilleux est fermement opposé à ces principes...

      Christ, dans cette parabole, a cité l'exemple d'un pauvre Juif en détresse, soulagé par un Samaritain bienveillant. Ce pauvre homme, attaqué et blessé par des voleurs, gisait presque mourant. Ceux qui auraient dû être ses amis, l’ont laissé abandonné, alors qu’il a été pris en charge par un étranger : un Samaritain, d’une nation que les Juifs méprisaient et détestaient, et avec qui ils n'entretenaient aucune relation.

      Il est lamentable de voir à quel point l'égoïsme gouverne à tous niveaux : combien sont nombreuses les excuses que se donnent les hommes, pour éviter tout dérangement ou toute dépense pour soulager les autres. Le véritable chrétien, quant à lui, est dirigé par l’amour, véritable « loi », écrite en son cœur. L'Esprit de Christ demeure en lui ; l'image de Christ est renouvelée en son âme !

      Cette parabole est une belle application du commandement d'aimer notre prochain comme nous-mêmes, sans distinction de nation, de parti, ou de toute autre considération. Ce texte souligne également la prévenance et l'Amour que Dieu, par notre Sauveur, manifeste envers les hommes coupables et misérables.

      Nous étions à l’origine, comme ce pauvre voyageur affligé. Satan, notre ennemi, nous a volés, et blessés : tel est le mal que nous occasionne le péché. Mais notre Sauveur béni a eu compassion de nous. Le croyant considère que Jésus l'a aimé, et a donné Sa vie pour lui, alors qu’il n’était qu’un ennemi et un rebelle ; ce Sauveur ayant montré Sa Miséricorde, offre à ce racheté d'en faire autant.

      Il est du devoir de chacun de nous, là où nous sommes, et selon nos capacités, de secourir, d'aider, et soulager tous ceux qui sont dans la détresse et la nécessité.

      38 Le fait qu’un sermon soit prêché dans une maison ordinaire ne le rend pas mauvais pour autant ; quand nos amis nous visitent, on doit tout faire pour que leur âme en tire du bénéfice. Quand on est « assis » spirituellement aux pieds du Seigneur, cela révèle un empressement à recevoir Sa parole, et une soumission à Ses commandements.

      Marthe était occupée à recevoir Jésus et ceux qui étaient venus avec lui. Cette attitude nous montre le respect qu’elle avait envers notre Seigneur Jésus et en même temps le souci des affaires de la maison. Mais sa conduite était quelque peu blâmable : elle montrait trop de zèle dans son service, elle y consacrait toute son énergie, ne recherchant que la perfection.

      Les affaires du monde peuvent nous « piéger », si elles sont une entrave au service de Dieu, et si elles nuisent au bien de notre âme. Que de temps utile est parfois gaspillé, combien de dépenses sont parfois inadéquates, même pour accueillir des serviteurs de l'évangile !

      Bien que Marthe soit quelque peu fautive, elle manifestait cependant une grande dévotion, et sa conduite générale n'a jamais failli.

      La faveur divine est nécessaire à notre bonheur ; le salut de Christ est nécessaire à notre « sécurité » spirituelle. Quand cela est bien compris, toutes les autres tâches seront accomplies convenablement !

      Christ a déclaré que Marie avait choisi la bonne part. Pour elle, le nécessaire a été accompli : se placer sous la « houlette » de Christ. Lors de notre départ dans l’au-delà, tout ce qui nous appartient ici-bas nous sera enlevé ; par contre, rien ne nous séparera de l'Amour de Christ ! Les hommes et les démons ne peuvent pas nous ôter cet Amour, cela serait contraire à la Volonté divine.

      Accomplissons avec diligence l’essentiel et le nécessaire de notre tâche !

      Actes 1

      Actes 4

      Actes 11

      25 Jusqu'à présent, les partisans de Christ étaient appelés « disciples », c'est-à-dire, des étudiants, des élèves ; mais désormais, on les nomma « chrétiens ». En fait, ce nom signifie : « celui qui suit Christ », celui qui accepte la religion de Christ de tout son cœur, qui croit en Ses promesses, et a comme but principal de façonner sa vie sur Ses préceptes et Son exemple.

      Il est vrai que manifestement beaucoup prennent le nom de chrétien, sans que ce nom soit conforme à l’état de leur cœur. Mais prendre ce nom sans en saisir la réalité ne peut qu’aggraver notre culpabilité. Le fait d’annoncer simplement que l’on est chrétien, sans l’être de cœur, n’accordera ni profit, ni joie, alors que si l’on connaît véritablement Christ, on bénéficiera de ses promesses, à la fois pour le présent, comme pour le futur.

      « Agis, Seigneur, pour que les chrétiens puissent oublier tout autre Nom que le Tien, et s'aimer les uns les autres comme les véritables partisans de Christ doivent le faire ». Les chrétiens véritables aideront leurs frères qui sont dans l'affliction. Des « fruits spirituels » seront ainsi apportés aux pieds du Seigneur, pour Sa louange et Sa Gloire.

      Si l’ensemble de l'espèce humaine était composé de véritables chrétiens, tous pourraient s'entraider ! La terre entière serait alors semblable à une grande famille, dont chaque membre chercherait à servir son prochain avec bienveillance.

      Actes 12

      12 La Providence divine diffère parfois l’accomplissement de Son œuvre, devant notre réticence à affronter l’ennemi, étant toutefois résolue d'exécuter et d'achever ce qu'elle a commencé.

      Nous voyons dans ce texte, ces chrétiens, continuant à prier avec ferveur pour Pierre. C'est ainsi que l’on doit toujours prier, sans faiblir. Aussi longtemps que nous conservons l'espoir de toucher la Miséricorde divine, nous devons persévérer dans ce sens. Parfois, hélas, alors que nous souhaitons toujours l’exaucement de nos prières, notre foi chancelle...

      L’enseignement de l’évangile, au sujet du renoncement à nous-même et de nos souffrances acceptées pour Christ, ne chasse pas complètement notre tendance naturelle qui consiste à nous occuper de notre propre sécurité par les moyens légitimes de ce monde. Au temps de la persécution, tous les croyants se réfugient en Dieu ; ce Refuge, dans l’épreuve, est parfois si intime que le monde ne peut pas le découvrir. Les auteurs des différentes persécutions chrétiennes sont directement exposés à la colère divine, qui «plane au-dessus des têtes » de tous ceux qui s'engagent dans de telles voies odieuses. La rage des persécuteurs se manifeste souvent dans les voies qu’ils empruntent...

      Actes 13

      1

      La mission de Paul et Barnabas. (Actes 13:1-3)
      Élymas le sorcier. (Actes 13:4-13)
      Le discours de Paul à Antioche. (Actes 13:14-41)
      Il prêche la Parole aux Païens. Il est persécuté par les Juifs. (Actes 13:42-52)

      Quelle belle assemblée nous trouvons ici, à Antioche ! D’après cette liste de noms, nous voyons que le Seigneur utilise pour Son œuvre, des personnes venant de tous lieux et de tout rang ; qu’il est admirable de voir des hommes abandonner de brillantes situations et des perspectives prometteuses, pour promouvoir la cause de Christ ! C'est poussés par l'Esprit de ce Dernier que Ses serviteurs accomplissent leur ministère, et qu’ils s’écartent volontiers de tout ce qui pourrait entraver ce service. Ces serviteurs spirituels doivent être employés à l'œuvre de Christ, et, sous le conseil de l'Esprit, agir pour la gloire de Dieu le Père. (Ils sont exemptés de certaines tâches ingrates, pour se consacrer à l’œuvre du ministère de Christ).

      Une bénédiction spéciale fut accordée à Saul et Barnabas, afin qu'ils puissent être remplis du Saint-Esprit dans leur travail. Quels que soient les moyens utilisés, ou les règles observées, seul le Saint-Esprit peut parfaitement qualifier des serviteurs de Dieu, en vue de leur appel et pour l’accomplissement de leur ministère, si important.

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