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MARC

1.

Le Markos du N.T. grec est le latin Marcus, prénom romain qui en cette qualité précédait le nom et le surnom et s'écrivait en abrégé par l'initiale M. (par ex. : M. [=Marcus] Tullius Cicero). A partir de l'ère chrétienne, il devint extrêmement fréquent, sans distinction de classes, chez tous les peuples de langue grecque à travers l'empire, généralement porté seul suivant l'usage hellénique : les inscriptions et documents du temps mentionnent de nombreux Markos ou fils de Markos. Ce fut d'ailleurs le cas de la plupart des prénoms latins, parmi lesquels le N.T. emploie comme noms grecs ceux de Gaïus et de Lucius (voir ces mots). Quant à Marc, on l'y compte 8 fois : 4 fois dans les Actes (Ac 12:12,25 15:37,39), 3 fois dans les ép. de Paul (Col 4:10, Phm 1:24,2Ti 4:11), une fois dans la 1ere ép. de Pierre (1Pi 5:13). Dans les trois premiers de ces passages c'est un surnom, celui d'un Juif : « Jean surnommé Marc », désigné deux fois entre temps par son seul nom israélite de Jean (Ac 13:5-13), et qu'on distinguait donc de ses nombreux compatriotes du même nom en ajoutant son surnom d'origine latine. C'est à peu près ainsi que Joseph Barsabas est surnommé Justus (=juste) (Ac 1:23), qu'un Siméon est appelé Niger (=noir) (Ac 13:1), et que ce Saul est aussi appelé Paul » (Ac 13:9). Cette dernière analogie, celle du grand apôtre dont le nom hébreu est définitivement remplacé par son surnom grec dès le début de sa carrière missionnaire, vient ici à l'appui de l'interprétation la plus naturelle et la plus généralement adoptée, d'après laquelle les dix mentions bibliques de Jean-Marc ou Jean, et de Marc, se rapportent toutes au même personnage.

2.

Il apparaît d'abord en relation avec l'apôtre Pierre. La première fois il est simplement désigné comme fils d'une Juive de Jérusalem appelée Marie, chez qui, lors de la persécution de l'Église par Hérode Agrippa I er (an 44), des chrétiens se réunissent pour prier ; et dès que Pierre se voit délivré de la prison, en pleine nuit, c'est vers cette demeure qu'il se dirige avant de disparaître, pour y charger les fidèles assemblés de raconter à Jacques et aux autres frères sa miraculeuse libération (Ac 12:12 et suivants). Plusieurs détails du récit : une grande porte de vestibule (grec, pulôn), une pièce de réception suffisamment spacieuse, une servante (sans doute une esclave), dénotent une certaine situation de fortune, et l'épisode dans son ensemble prouve que Marie tout au moins comptait, alors parmi les membres influents de la communauté primitive. D'où il ne s'ensuit pas nécessairement, comme on l'a supposé, qu'il faille placer aussi dans sa maison le repas de la sainte Cène et l'effusion du Saint-Esprit le jour de la Pentecôte, ni faire de Marc l'un des 70 disciples (Lu 10). S'il est vrai, comme l'écrira Papias au II° siècle, que Marc auteur de l'évangile « n'avait ni entendu ni suivi le Seigneur » (ce que semble confirmer la phrase incomplète, sans doute relative à Marc, par laquelle commence le fragment de Muratori), ces hypothèses sont assez improbables. On a parfois voulu reconnaître Marc lui-même dans les deux personnages anonymes que l'évangile de Marc place à proximité soit de la chambre haute soit du jardin de Gethsémané : le porteur de la cruche (Mr 14:13 et suivants) et le jeune homme qui s'enfuit la nuit sans vêtement (Mr 14:51 et suivant) ; identifications soutenables, mais purement conjecturales. Voir Marie, parag. 3.

3.

Un ou deux ans sans doute après la délivrance de Pierre, en 45 ou 46 (voir Chronol. du N.T., II, parag. 1 et 3), Barnabas et Saul étant venus d'Antioche à Jérusalem pour y apporter les dons des frères aux victimes de la famine (Ac 11:28,30), leur attention s'y porte sur Jean surnommé Marc, vraisemblablement à cause des services qu'il leur rend dans cette distribution des secours, et lorsqu'ils repartent pour Antioche ils l'emmènent avec eux (Ac 12:25), tout comme auparavant Barnabas avait emmené de Tarse à Antioche Saul lui-même (Ac 11:25 et suivant). Le développement rapide de l'Église chrétienne en cette capitale de la Syrie réclamait en effet de nouveaux et actifs collaborateurs ; on voit (Ac 13:1,3) s'y multiplier « prophètes » et « docteurs » (prédicateurs et instructeurs), puis s'imposer d'En-haut le programme de la mission chrétienne pour laquelle deux d'entre eux sont désignés : précisément encore Barnabas et Saul, qui partent bientôt pour Chypre, « ayant Jean avec eux pour les aider » (Ac 13:3), litt. : comme serviteur ; le terme ici employé, hupêrétês, est dans le grec classique le titre du subordonné d'un chef, non pas subalterne, mais secrétaire, aide de camp, ordonnance, etc. Les fonctions assignées à ce jeune homme sont donc bien celles d'un auxiliaire et non pas d'un égal à côté des apôtres, et pas davantage celles d'un simple domestique ; il devait avoir à s'occuper des arrangements matériels du voyage, des formalités, des rendez-vous, peut-être même des baptêmes, s'il ressort de 1Co 1:14-16 que saint Paul n'en administrait guère lui-même ; ainsi les deux missionnaires pouvaient se consacrer plus complètement à leur tâche absorbante, surtout spirituelle.

4.

Mais cette collaboration à trois ne dura guère. Après la visite de Chypre, dès qu'ils ont regagné par mer le continent, au port de Perge, Jean quitte ses deux compagnons pour retourner à Jérusalem (Ac 13:13), auprès de sa mère. Bien des hypothèses ont été risquées pour expliquer un aussi rapide abandon. Le jeune homme était-il en mauvaise santé, ou du moins assez fatigué déjà pour redouter l'épuisant et périlleux trajet depuis la côte pam-phylienne fort malsaine jusqu'aux hauts-plateaux pisidiens fort mal fréquentés ? (cf. la maladie de Paul en Galatie : Ga 4:13 et suivant, et tous les risques courus dans ses voyages : 2Co 11:26 et suivants). Marc estimait-il qu'un pareil itinéraire, au sein de populations à forte proportion païenne, l'aurait beaucoup plus éloigné de son pays qu'il n'avait été prévu lors du départ ? Ou bien l'auteur du récit, qui vient de montrer d'une touche discrète Barnabas désormais éclipsé par « Saul appelé aussi Paul » (Ac 13:9, comp, d'abord « Barnabas et Saul » J (Ac 11:25,30 12:24 13 1,2,7) Puis « Paul et Barnabas ») (Ac 13:43,46,50 14:1,3 etc.), n'a-t-il pas voulu indiquer, dans Ac 13:13, sans y insister davantage, que ce changement de chef dans la troupe missionnaire avait déplu à Jean-Marc, lequel (nous le verrons plus loin) était proche parent de Barnabas, et devait préférer son autorité paisible à la fougueuse indépendance de Paul ? Cette façon elliptique de réduire le fait nouveau (changement de chef) en une tournure de style ( « Paul et ses compagnons ») et d'en rapprocher la conséquence sans la rattacher explicitement à sa cause ( « Jean se sépara d'eux »), serait bien dans la manière du rédacteur du livre des Actes. Quoi qu'il en soit de ses motifs, Marc pouvait avoir aussi ses excuses : le Saint-Esprit ne l'avait pas mis à part, lui, pour la mission, l'Église ne l'avait pas consacré, il n'était qu'un surnuméraire, choisi par les missionnaires sous leur propre responsabilité, mais (comme les faits allaient le prouver) nullement indispensable ou irremplaçable ; si de telles conditions d'engagement lui conservaient à ses yeux sa liberté, il a pu se juger autorisé à en user en présence des faits imprévus énumérés plus haut (voir Paul [ses voyages], II).

5.

Quelles qu'en aient été les raisons, sa défection devait être jugée en tout cas fort différemment par ses deux aînés. Barnabas la considéra si peu comme une désertion, qu'au moment de repartir en mission avec Paul, environ 3 ans plus tard (49/50), il voulait à tout prix, une fois de plus, l' « emmener » ; Paul au contraire n'y consentit à aucun prix, précisément parce qu' « il les avait quittés en Pamphylie et abandonnés » en plein travail. Certains commentateurs mettent ce différend en relation avec l'incident d'Antioche, où Paul avait récemment condamné les menées judaïsantes de Céphas et de Barnabas (Ga 2:11-14) ; il paraît pourtant difficile d'admettre que l'auteur du livre des Actes eût alors reporté sur Marc la responsabilité de la rupture entre Paul et Barnabas. Ni l'un ni l'autre ne voulurent céder, et la discussion fut vive (grec paroxusmos)  ; elle aboutit à la séparation : Barnabas partit avec Marc pour évangéliser encore Chypre, son propre pays d'origine, (cf. Ac 4:36) tandis que Paul, commençant lui aussi son second voyage missionnaire par son propre pays d'origine, la Syrie et Cilicie, (cf. Ac 22:3) prenait pour nouveau compagnon Silas, auquel il devait bientôt adjoindre Timothée (Ac 15:40 16:3). C'est dans ces circonstances que Barnabas (voir ce mot) disparaît du livre des Actes, bien que Paul doive le citer quelque 5 ans plus tard dans 1Co 9:6 comme un apôtre du Seigneur, en des termes qui le supposent encore vivant. D'après les Actes de Barnabas, ouvrage apocryphe du IV e ou du V e siècle fort sujet à caution, il aurait été martyr dans l'île de Chypre et Marc aurait alors gagné l'Egypte pour prêcher l'Evangile dans la ville d'Alexandrie. Cette dernière tradition n'est pas inacceptable, car d'anciens témoignages (Eusèbe, Jérôme, Épiphane, etc.) rattachent à Marc la fondation de cette Église, quoiqu'il soit étrange que ses deux plus grands chefs, Clément et Origène, n'en parlent ni l'un ni l'autre. Eusèbe précise que le successeur de Marc y serait entré en fonctions dans la 8 e année de Néron (61/62), ce qui rendrait compte de l'activité de Marc pendant une dizaine d'années, jusqu'à ce que nous le retrouvions en la compagnie de Paul.

6.

Il y paraît tout d'abord dans Col 4:10 : « Marc, le cousin de Barnabas » ; proche parenté, car le grec anepsios désigne spécialement les cousins germains (voir Cousin) : Marie mère de Marc devait être soeur de la mère ou du père de Barnabas. Ainsi se confirme bien l'identité, que nous avons admise jusqu'ici, du Jean-Marc compagnon de Barnabas d'après Act., avec le Marc cousin de Barnabas et compagnon de Paul d'après trois épîtres de ce dernier. Si ses ép. aux Col et à Philém, sont écrites de Rome (comme nous le supposons), elles se placent vers 59-61 ; si elles datent de la captivité de Césarée (voir Colossiens, III), elles remontent à environ 3 ans plus tôt, ce qui cadre moins bien avec l'époque précitée suggérée par Eusèbe pour le départ de Marc d'Alexandrie. Dans l'une ou l'autre hypothèse les allusions de Paul à des recommandations que les chrétiens de Colosses ont déjà reçues à son sujet et l'ordre de l'apôtre de bien l'accueillir s'il va les voir (car selon toute apparence la tournure ambiguë de la phrase se rapporte bien à Marc et non pas à Barnabas) indiquent que Marc est connu d'eux, et sans doute les a visités antérieurement, en tout cas qu'il doit avoir l'intention de bientôt se rendre en leur région. L'apôtre lui-même l'espérait, escomptant sa propre libération : il le dit expressément à l'hôte de l'Église même de Colosses, Philémon, dans le billet qu'il lui adresse en même temps que l'épître à la communauté. (cf. Phm 1:24) Ces deux mentions de Marc par Paul prouvent péremptoirement qu'entre eux le vieil incident est clos : non seulement il le recommande aux chrétiens de la vallée du Lycus, qui connaissaient fort bien son abandon lors de la première mission dans une région frontière de la leur, mais encore il insiste sur le fait que Marc est l'un des trois seuls frères d'origine israélite (=circoncis) qui l'ont soutenu dans sa captivité ; son ancien « aide », le trouvant prisonnier, est devenu son « compagnon de travail » (grec sunergos) et, par là, une « consolation » (parêgoria). Après l'ancienne brouille passagère, la réconciliation complète ne peut que les honorer l'un et l'autre.

7.

Marc s'est-il effectivement rendu à Colosses ? On l'ignore. Mais en Asie Mineure, certainement, si la 2 e ép. de Paul à Timothée est bien, comme nous le pensons (voir Pastorales), un message d'une deuxième captivité de l'apôtre à Rome, sa dernière, peu avant sa mort (vers 64 ou 67). S'adressant à son disciple, qui se trouve alors non loin de Troas (2Ti 4:13) et probablement à Éphèse, et l'engageant à venir le rejoindre bientôt (2Ti 4:9), Paul dit à Timothée de prendre en chemin et de lui amener Marc, qui lui est « fort utile pour le ministère » (2Ti 4:11). Encore une fois est caractérisé comme une activité auxiliaire ce genre de service (grec diaconia), ministère pratique, dans lequel il excellait. On aime à recueillir au sujet du jeune compagnon de la première mission comme des dernières épreuves ce témoignage et ce voeu suprêmes du grand apôtre, à la veille de son martyre (2Ti 4:6,8).

8.

Devait-il le revoir, avant la fin ? Ce n'est pas impossible, car vers l'époque même où Paul va disparaître, à Rome, voici reparaître Pierre, à Rome aussi, qui dans son épître (1Pi 5:13) appelle Marc son « fils » (huïos). Que ce titre d'affection soit proprement celui d'un fils spirituel, amené à l'Évangile par l'apôtre lui-même (en ce cas, Paul disait plutôt : enfant [teknon], cf. Phm 1:10, etc.), ou dans un sens plus général celui d'un jeune et fidèle disciple, il semble en tout cas fort bien approprié à Marc de la part du vieil ami de sa mère qu'au temps de sa jeunesse il voyait à la maison, le plus considéré parmi les Douze, se joindre aux frères assemblés sous l'épreuve des persécutions. Élève et maître se sont donc retrouvés « à Babylone », endroit d'où Pierre envoie sa lettre en transmettant à ses lecteurs la salutation de Marc ; on voit généralement dans ce nom de Babylone une appellation symbolique (comme est aussi symbolique l'expression voisine : sunéklektê =la co-élue, c-à-d, certainement l'Église), et l'analogie de l'Apocalypse (Ap 14:8 etc.) fait reconnaître la Rome impériale sous le nom figuré de Babylone (voir ce mot). En quelque année que Pierre soit mort, sans doute à Rome, probablement sous Néron, soit en même temps que le martyre de Paul soit quelques années après (voir Simon Pierre), la présence de Marc auprès de lui dans la capitale à cette époque (entre 64 et 68) concorde exactement avec la très solide tradition chrétienne qui situe précisément dans ce cadre la composition de l'évangile selon saint Marc par ce disciple lui-même, alors devenu 1' « interprète » (grec herméneutês) de la prédication de Pierre (voir Marc [évangile de], I ; Évangile Syn., concl.). Cette concordance avec le témoignage unanime de l'Eglise assure les plus fortes probabilités à notre interprétation de 1Pi 5:13, parmi les diverses explications, toutes hypothétiques, qui dépendent des solutions données aux problèmes de la 1 re ép. de Pierre (voir art.) : auteur, époque, lieu de composition.

A propos de cette huitième et dernière mention de Marc dans le N.T., il est à remarquer qu'elle fut écrite sous la dictée de Pierre par le disciple Silvain (1Pi 5:12), sans doute le Silas (voir ce mot) du livre des Actes, jadis emmené par Paul en mission à la place de Jean-Marc précisément (Ac 15:37,40) ; ce Silas, ancien associé de Paul, se trouve finalement avec Pierre, auprès duquel il joue le rôle de « secrétaire » pour rédiger cette épître, comme Marc jouera auprès du même Pierre le rôle d' « interprète » pour prendre des notes sur la prédication de l'apôtre et pour les composer ensuite en l'évangile qui portera le nom du disciple.

9.

En dehors des traditions relatives à cette rédaction de l'évangile de Marc, qu'on trouvera dans l'article suivant, les témoignages des Pères de l'Église concernant sa personne sont rares et fort incertains. D'après des documents romains (l'évêque Hippolyte au III° siècle, les préfaces latines de l'évangile, celle de la Vulgate et un ms. espagnol de cette dernière au VIII° siècle), il aurait porté un surnom grec : l'estropié des doigts ou d'un doigt (kolobodaktulos). On en a cherché des explications bien peu naturelles : il se serait amputé volontairement un pouce pour échapper au sacerdoce juif, (cf. Le 21:16 et suivants ; mais ceci implique qu'il aurait été de la tribu de Lévi, comme son cousin Barnabas : supposition sans aucun appui) ou bien on aurait souligné comme un mérite le fait d'avoir pu, quoique mutilé, composer un ouvrage ; ou bien, au contraire, le surnom aurait eu un sens figuré péjoratif, soit comme équivalent de déserteur pour son abandon de la première mission, soit comme sobriquet destiné par certains philosophes à ridiculiser la brièveté de son évangile ! Si le souvenir de cette singulière épithète, conservée dans les milieux chrétiens de Rome, a quelque valeur historique, mieux vaut l'accepter dans son sens le plus naturel et y voir une infirmité, accidentelle ou congénitale, ayant pu affecter l'une des mains ou même les deux, ou bien consister en un pied bot ou une claudication, et de nature à dériver la carrière du disciple vers ce ministère de second plan par lequel il rendit des services considérables à l'Évangile, comme auxiliaire des apôtres d'avant-garde.

10.

Au sujet de sa mort on ne sait rien de sûr. Diverses traditions ont rattaché, comme nous l'avons dit, une certaine période de son ministère à l'Église d'Alexandrie et à la mission en Egypte ; il y aurait été le premier évêque, y aurait subi le martyre et y aurait été enseveli. Au IX° siècle, des Vénitiens y auraient pris ses cendres pour les transporter dans leur cité. Des récits apocryphes et de nombreuses légendes ont fleuri autour de sa personne, de son martyre et de l'enlèvement soi-disant miraculeux de son corps jusqu'à Saint-Marc, à Venise, dont il a été fait le patron, et où l'on voit encore une place d'honneur réservée au « lion de saint Marc » (Invention évoquée par l'attribut de l'évangile de Marc dans l'iconographie chrétienne : voir Evangile, II). Jn L.

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Versets relatifs

    • Lévitique 21

      16 L'Éternel parla à Moïse, et dit :

      Lamentations 1

      1 Eh quoi ! elle est assise solitaire, cette ville si peuplée ! Elle est semblable à une veuve ! Grande entre les nations, souveraine parmi les états, Elle est réduite à la servitude !
      2 Elle pleure durant la nuit, et ses joues sont couvertes de larmes ; De tous ceux qui l'aimaient nul ne la console ; Tous ses amis lui sont devenus infidèles, Ils sont devenus ses ennemis.
      3 Juda est en exil, victime de l'oppression et d'une grande servitude ; Il habite au milieu des nations, Et il n'y trouve point de repos ; Tous ses persécuteurs l'ont surpris dans l'angoisse.
      4 Les chemins de Sion sont dans le deuil, car on ne va plus aux fêtes ; Toutes ses portes sont désertes, Ses sacrificateurs gémissent, Ses vierges sont affligées, et elle est remplie d'amertume.
      5 Ses oppresseurs triomphent, ses ennemis sont en paix ; Car l'Éternel l'a humiliée, A cause de la multitude de ses péchés ; Ses enfants ont marché captifs devant l'oppresseur.
      6 La fille de Sion a perdu toute sa gloire ; Ses chefs sont comme des cerfs Qui ne trouvent point de pâture, Et qui fuient sans force devant celui qui les chasse.
      7 Aux jours de sa détresse et de sa misère, Jérusalem s'est souvenue De tous les biens dès longtemps son partage, Quand son peuple est tombé sans secours sous la main de l'oppresseur ; Ses ennemis l'ont vue, et ils ont ri de sa chute.
      8 Jérusalem a multiplié ses péchés, C'est pourquoi elle est un objet d'aversion ; Tous ceux qui l'honoraient la méprisent, en voyant sa nudité ; Elle-même soupire, et détourne la face.
      9 La souillure était dans les pans de sa robe, et elle ne songeait pas à sa fin ; Elle est tombée d'une manière étonnante, et nul ne la console. -Vois ma misère, ô Éternel ! Quelle arrogance chez l'ennemi ! -
      10 L'oppresseur a étendu la main Sur tout ce qu'elle avait de précieux ; Elle a vu pénétrer dans son sanctuaire les nations Auxquelles tu avais défendu d'entrer dans ton assemblée.
      11 Tout son peuple soupire, il cherche du pain ; Ils ont donné leurs choses précieuses pour de la nourriture, Afin de ranimer leur vie. -Vois, Éternel, regarde comme je suis avilie !
      12 Je m'adresse à vous, à vous tous qui passez ici ! Regardez et voyez s'il est une douleur pareille à ma douleur, A celle dont j'ai été frappée ! L'Éternel m'a affligée au jour de son ardente colère.
      13 D'en haut il a lancé dans mes os un feu qui les dévore ; Il a tendu un filet sous mes pieds, Il m'a fait tomber en arrière ; Il m'a jetée dans la désolation, dans une langueur de tous les jours.
      14 Sa main a lié le joug de mes iniquités ; Elles se sont entrelacées, appliquées sur mon cou ; Il a brisé ma force ; Le Seigneur m'a livrée à des mains auxquelles je ne puis résister.
      15 Le Seigneur a terrassé tous mes guerriers au milieu de moi ; Il a rassemblé contre moi une armée, Pour détruire mes jeunes hommes ; Le Seigneur a foulé au pressoir la vierge, fille de Juda.
      16 C'est pour cela que je pleure, que mes yeux fondent en larmes ; Car il s'est éloigné de moi, celui qui me consolerait, Qui ranimerait ma vie. Mes fils sont dans la désolation, parce que l'ennemi a triomphé. -
      17 Sion a étendu les mains, Et personne ne l'a consolée ; L'Éternel a envoyé contre Jacob les ennemis d'alentour ; Jérusalem a été un objet d'horreur au milieu d'eux. -
      18 L'Éternel est juste, Car j'ai été rebelle à ses ordres. Écoutez, vous tous, peuples, et voyez ma douleur ! Mes vierges et mes jeunes hommes sont allés en captivité.
      19 J'ai appelé mes amis, et ils m'ont trompée. Mes sacrificateurs et mes anciens ont expiré dans la ville : Ils cherchaient de la nourriture, Afin de ranimer leur vie.
      20 Éternel, regarde ma détresse ! Mes entrailles bouillonnent, Mon coeur est bouleversé au dedans de moi, Car j'ai été rebelle. Au dehors l'épée a fait ses ravages, au dedans la mort.
      21 On a entendu mes soupirs, et personne ne m'a consolée ; Tous mes ennemis ont appris mon malheur, Ils se sont réjouis de ce que tu l'as causé ; Tu amèneras, tu publieras le jour où ils seront comme moi.
      22 Que toute leur méchanceté vienne devant toi, Et traite-les comme tu m'as traitée, A cause de toutes mes transgressions ! Car mes soupirs sont nombreux, et mon coeur est souffrant.

      Lamentations 2

      1 Eh quoi ! le Seigneur, dans sa colère, a couvert de nuages la fille de Sion ! Il a précipité du ciel sur la terre la magnificence d'Israël ! Il ne s'est pas souvenu de son marchepied, Au jour de sa colère !
      2 Le Seigneur a détruit sans pitié toutes les demeures de Jacob ; Il a, dans sa fureur, renversé les forteresses de la fille de Juda, Il les a fait rouler à terre ; Il a profané le royaume et ses chefs.
      3 Il a, dans son ardente colère, abattu toute la force d'Israël ; Il a retiré sa droite en présence de l'ennemi ; Il a allumé dans Jacob des flammes de feu, Qui dévorent de tous côtés.
      4 Il a tendu son arc comme un ennemi ; Sa droite s'est dressée comme celle d'un assaillant ; Il a fait périr tout ce qui plaisait aux regards ; Il a répandu sa fureur comme un feu sur la tente de la fille de Sion.
      5 Le Seigneur a été comme un ennemi ; Il a dévoré Israël, il a dévoré tous ses palais, Il a détruit ses forteresses ; Il a rempli la fille de Juda de plaintes et de gémissements.
      6 Il a dévasté sa tente comme un jardin, Il a détruit le lieu de son assemblée ; L'Éternel a fait oublier en Sion les fêtes et le sabbat, Et, dans sa violente colère, il a rejeté le roi et le sacrificateur.
      7 Le Seigneur a dédaigné son autel, repoussé son sanctuaire ; Il a livré entre les mains de l'ennemi les murs des palais de Sion ; Les cris ont retenti dans la maison de l'Éternel, Comme en un jour de fête.
      8 L'Éternel avait résolu de détruire les murs de la fille de Sion ; Il a tendu le cordeau, il n'a pas retiré sa main sans les avoir anéantis ; Il a plongé dans le deuil rempart et murailles, Qui n'offrent plus ensemble qu'une triste ruine.
      9 Ses portes sont enfoncées dans la terre ; Il en a détruit, rompu les barres. Son roi et ses chefs sont parmi les nations ; il n'y a plus de loi. Même les prophètes ne reçoivent aucune vision de l'Éternel.
      10 Les anciens de la fille de Sion sont assis à terre, ils sont muets ; Ils ont couvert leur tête de poussière, Ils se sont revêtus de sacs ; Les vierges de Jérusalem laissent retomber leur tête vers la terre.
      11 Mes yeux se consument dans les larmes, mes entrailles bouillonnent, Ma bile se répand sur la terre, A cause du désastre de la file de mon peuple, Des enfants et des nourrissons en défaillance dans les rues de la ville.
      12 Ils disaient à leurs mères : Où y a-t-il du blé et du vin ? Et ils tombaient comme des blessés dans les rues de la ville, Ils rendaient l'âme sur le sein de leurs mères.
      13 Que dois-je te dire ? à quoi te comparer, fille de Jérusalem ? Qui trouver de semblable à toi, et quelle consolation te donner, Vierge, fille de Sion ? Car ta plaie est grande comme la mer : qui pourra te guérir ?
      14 Tes prophètes ont eu pour toi des visions vaines et fausses ; Ils n'ont pas mis à nu ton iniquité, Afin de détourner de toi la captivité ; Ils t'ont donné des oracles mensongers et trompeurs.
      15 Tous les passants battent des mains sur toi, Ils sifflent, ils secouent la tête contre la fille de Jérusalem : Est-ce là cette ville qu'on appelait une beauté parfaite, La joie de toute la terre ?
      16 Tous tes ennemis ouvrent la bouche contre toi, Ils sifflent, ils grincent des dents, Ils disent : Nous l'avons engloutie ! C'est bien le jour que nous attendions, nous l'avons atteint, nous le voyons !
      17 L'Éternel a exécuté ce qu'il avait résolu, Il a accompli la parole qu'il avait dès longtemps arrêtée, Il a détruit sans pitié ; Il a fait de toi la joie de l'ennemi, Il a relevé la force de tes oppresseurs.
      18 Leur coeur crie vers le Seigneur... Mur de la fille de Sion, répands jour et nuit des torrents de larmes ! Ne te donne aucun relâche, Et que ton oeil n'ait point de repos !
      19 Lève-toi, pousse des gémissements à l'entrée des veilles de la nuit ! Répands ton coeur comme de l'eau, en présence du Seigneur ! Lève tes mains vers lui pour la vie de tes enfants Qui meurent de faim aux coins de toutes les rues !
      20 Vois, Éternel, regarde qui tu as ainsi traité ! Fallait-il que des femmes dévorassent le fruit de leurs entrailles, Les petits enfants objets de leur tendresse ? Que sacrificateurs et prophètes fussent massacrés dans le sanctuaire du Seigneur ?
      21 Les enfants et les vieillards sont couchés par terre dans les rues ; Mes vierges et mes jeunes hommes sont tombés par l'épée ; Tu as tué, au jour de ta colère, Tu as égorgé sans pitié.
      22 Tu as appelé de toutes parts sur moi l'épouvante, comme à un jour de fête. Au jour de la colère de l'Éternel, il n'y a eu ni réchappé ni survivant. Ceux que j'avais soignés et élevés, Mon ennemi les a consumés.

      Marc 14

      13 Et il envoya deux de ses disciples, et leur dit : Allez à la ville ; vous rencontrerez un homme portant une cruche d'eau, suivez-le.
      51 Un jeune homme le suivait, n'ayant sur le corps qu'un drap. On se saisit de lui ;

      Luc 10

      1 Après cela, le Seigneur désigna encore soixante-dix autres disciples, et il les envoya deux à deux devant lui dans toutes les villes et dans tous les lieux où lui-même devait aller.
      2 Il leur dit : La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson.
      3 Partez ; voici, je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
      4 Ne portez ni bourse, ni sac, ni souliers, et ne saluez personne en chemin.
      5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord : Que la paix soit sur cette maison !
      6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui ; sinon, elle reviendra à vous.
      7 Demeurez dans cette maison-là, mangeant et buvant ce qu'on vous donnera ; car l'ouvrier mérite son salaire. N'allez pas de maison en maison.
      8 Dans quelque ville que vous entriez, et où l'on vous recevra, mangez ce qui vous sera présenté,
      9 guérissez les malades qui s'y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s'est approché de vous.
      10 Mais dans quelque ville que vous entriez, et où l'on ne vous recevra pas, allez dans ses rues, et dites :
      11 Nous secouons contre vous la poussière même de votre ville qui s'est attachée à nos pieds ; sachez cependant que le royaume de Dieu s'est approché.
      12 Je vous dis qu'en ce jour Sodome sera traitée moins rigoureusement que cette ville-là.
      13 Malheur à toi, Chorazin ! malheur à toi, Bethsaïda ! car, si les miracles qui ont été faits au milieu de vous avaient été faits dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps qu'elles se seraient repenties, en prenant le sac et la cendre.
      14 C'est pourquoi, au jour du jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous.
      15 Et toi, Capernaüm, qui as été élevée jusqu'au ciel, tu seras abaissée jusqu'au séjour des morts.
      16 Celui qui vous écoute m'écoute, et celui qui vous rejette me rejette ; et celui qui me rejette rejette celui qui m'a envoyé.
      17 Les soixante-dix revinrent avec joie, disant : Seigneur, les démons mêmes nous sont soumis en ton nom.
      18 Jésus leur dit : Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair.
      19 Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l'ennemi ; et rien ne pourra vous nuire.
      20 Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis ; mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux.
      21 En ce moment même, Jésus tressaillit de joie par le Saint Esprit, et il dit : Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l'as voulu ainsi.
      22 Toutes choses m'ont été données par mon Père, et personne ne connaît qui est le Fils, si ce n'est le Père, ni qui est le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.
      23 Et, se tournant vers les disciples, il leur dit en particulier : Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez !
      24 Car je vous dis que beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu.
      25 Un docteur de la loi se leva, et dit à Jésus, pour l'éprouver : Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?
      26 Jésus lui dit : Qu'est-il écrit dans la loi ? Qu'y lis-tu ?
      27 Il répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée ; et ton prochain comme toi-même.
      28 Tu as bien répondu, lui dit Jésus ; fais cela, et tu vivras.
      29 Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : Et qui est mon prochain ?
      30 Jésus reprit la parole, et dit : Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu des brigands, qui le dépouillèrent, le chargèrent de coups, et s'en allèrent, le laissant à demi mort.
      31 Un sacrificateur, qui par hasard descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre.
      32 Un Lévite, qui arriva aussi dans ce lieu, l'ayant vu, passa outre.
      33 Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu'il le vit.
      34 Il s'approcha, et banda ses plaies, en y versant de l'huile et du vin ; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui.
      35 Le lendemain, il tira deux deniers, les donna à l'hôte, et dit : Aie soin de lui, et ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour.
      36 Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands ?
      37 C'est celui qui a exercé la miséricorde envers lui, répondit le docteur de la loi. Et Jésus lui dit : Va, et toi, fais de même.
      38 Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme, nommée Marthe, le reçut dans sa maison.
      39 Elle avait une soeur, nommée Marie, qui, s'étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole.
      40 Marthe, occupée à divers soins domestiques, survint et dit : Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma soeur me laisse seule pour servir ? Dis-lui donc de m'aider.
      41 Le Seigneur lui répondit : Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses.
      42 Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée.

      Actes 1

      23 Ils en présentèrent deux : Joseph appelé Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias.

      Actes 4

      36 Joseph, surnommé par les apôtres Barnabas, ce qui signifie fils d'exhortation, Lévite, originaire de Chypre,

      Actes 11

      25 Barnabas se rendit ensuite à Tarse, pour chercher Saul ;
      28 L'un deux, nommé Agabus, se leva, et annonça par l'Esprit qu'il y aurait une grande famine sur toute la terre. Elle arriva, en effet, sous Claude.
      30 Ils le firent parvenir aux anciens par les mains de Barnabas et de Saul.

      Actes 12

      12 Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie, mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient.
      24 Cependant la parole de Dieu se répandait de plus en plus, et le nombre des disciples augmentait.
      25 Barnabas et Saul, après s'être acquittés de leur message, s'en retournèrent de Jérusalem, emmenant avec eux Jean, surnommé Marc.

      Actes 13

      1 Il y avait dans l'Église d'Antioche des prophètes et des docteurs : Barnabas, Siméon appelé Niger, Lucius de Cyrène, Manahen, qui avait été élevé avec Hérode le tétrarque, et Saul.
      3 Alors, après avoir jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains, et les laissèrent partir.
      5 Arrivés à Salamine, ils annoncèrent la parole de Dieu dans les synagogues des Juifs. Ils avaient Jean pour aide.
    • Lévitique 21

      16 L'Eternel parla aussi à Moïse, en disant :

      Lamentations 1

      1 [Aleph. ] Comment est-il arrivé que la ville si peuplée se trouve si solitaire ? que celle qui était grande entre les nations est devenue comme veuve ? que celle qui était Dame entre les Provinces a été rendue tributaire ?
      2 [Beth. ] Elle ne cesse de pleurer pendant la nuit, et ses larmes sont sur ses joues ; il n'y a pas un de tous ses amis qui la console ; ses intimes amis ont agi perfidement contre elle, ils sont devenus ses ennemis.
      3 [Guimel. ] La Judée a été emmenée captive tant elle est affligée, et tant est grande sa servitude ; elle demeure maintenant entre les nations, et ne trouve point de repos ; tous ses persécuteurs l'ont attrapée entre ses détroits.
      4 [Daleth. ] Les chemins de Sion mènent deuil de ce qu'il n'y a plus personne qui vienne aux fêtes solennelles ; toutes ses portes sont désolées, ses Sacrificateurs sanglotent, ses vierges sont accablées de tristesse ; elle est remplie d'amertume.
      5 [He. ] Ses adversaires ont été établis pour chefs, ses ennemis ont prospéré ; car l'Eternel l'a plongée dans l'affliction à cause de la multitude de ses crimes, ses petits enfants ont marché captifs devant l'adversaire ;
      6 [Vau. ] Et tout l'honneur de la fille de Sion s'est retiré d'elle ; ses principaux sont devenus semblables à des cerfs qui ne trouvent point de pâture, et ils ont marché destitués de force, devant celui qui [les] poursuivait.
      7 [Zajin. ] Jérusalem dans les jours de son affliction et de son pauvre état s’est souvenue de toutes ses choses désirables qu’elle avait depuis si longtemps, lorsque son peuple est tombé par la main de l’ennemi, sans qu’aucun la secourût ; les ennemis l’ont vue, et se sont moqués de ses sabbats.
      8 [Heth. ] Jérusalem a grièvement péché ; c'est pourquoi on a branlé la tête contre elle ; tous ceux qui l'honoraient l'ont méprisée, parce qu'ils ont vu son ignominie ; elle en a aussi sangloté, et s'est retournée en arrière.
      9 [Teth. ] Sa souillure était dans les pans de sa robe, [et] elle ne s'est point souvenue de sa fin ; elle a été extraordinairement abaissée, et elle n'a point de consolateur. Regarde, ô Eternel ! mon affliction, car l'ennemi s'est élevé [avec orgueil].
      10 [Jod. ] L'ennemi a étendu sa main sur toutes ses choses désirables ; car elle a vu entrer dans son Sanctuaire les nations au sujet desquelles tu avais donné cet ordre : Elles n'entreront point dans ton assemblée.
      11 [Caph. ] Tout son peuple sanglote, cherchant du pain ; ils ont donné leurs choses désirables pour des aliments, afin de se faire revenir le coeur ; regarde, ô Eternel ! et contemple ; car je suis devenue méprisée.
      12 [Lamed. ] Cela ne vous touche-t-il point ? Vous tous passants, contemplez, et voyez s'il y a une douleur, comme ma douleur, qui m'a été faite, à moi que l'Eternel a accablée de douleur au jour de l'ardeur de sa colère.
      13 [Mem. ] Il a envoyé d'en haut le feu dans mes os, lequel les a tous gagnés ; il a tendu un rets à mes pieds, et m'a fait aller en arrière ; il m'a rendue désolée [et] languissante pendant tout le jour.
      14 [Nun. ] Le joug de mes iniquités est tenu serré par sa main ; ils sont entortillés, [et] appliqués sur mon cou ; il a fait déchoir ma force ; le Seigneur m’a livrée entre les mains [de ceux] dont je ne pourrai point me relever.
      15 [Samech. ] Le Seigneur a abattu tous les [hommes] forts que j'avais au milieu de moi ; il a appelé contre moi ses gens assignés, pour mettre en pièces mes gens d'élite. Le Seigneur a tiré le pressoir sur la vierge de la fille de Juda.
      16 [Hajin. ] A cause de ces choses je pleure, [et] mon oeil, mon oeil se fond en eau ; car le consolateur qui me faisait revenir le coeur est loin de moi ; mes enfants sont désolés, parce que l'ennemi a été le plus fort.
      17 [Pe. ] Sion se déchire de ses mains, et personne ne la console ; l'Eternel a mandé contre Jacob ses ennemis à l'entour de lui ; Jérusalem est devenue entre eux, comme une femme séparée à cause de sa souillure.
      18 [Tsadi. ] L'Eternel est juste, car je me suis rebellée contre son commandement. Ecoutez, je vous prie, vous tous peuples, et regardez ma douleur ; mes vierges et mes gens d'élite sont allés en captivité.
      19 [Koph. ] J'ai appelé mes amis, mais ils m'ont trompée. Mes Sacrificateurs, et mes Anciens sont morts dans la ville ; car ils ont cherché à manger pour eux, afin de se faire revenir le coeur.
      20 [Resch. ] Regarde, ô Eternel ! car je suis dans la détresse ; mes entrailles bruient, mon coeur palpite au dedans de moi, parce que je n'ai fait qu'être rebelle ; au dehors l’épée m’a privée d’enfants ; au dedans il y a comme la mort.
      21 [Scin. ] On m'a ouïe sangloter, [et] je n'ai personne qui me console ; tous mes ennemis ont appris mon malheur, et s’en sont réjouis, parce que tu l’as fait ; tu amèneras le jour que tu as assigné, et ils seront dans mon état.
      22 [Thau. ] Que toute leur malice vienne en ta présence, et fais-leur comme tu m'as fait à cause de tous mes péchés ; car mes sanglots sont en grand nombre, et mon coeur est languissant.

      Lamentations 2

      1 [Aleph. ] Comment est-il arrivé que le Seigneur a couvert de sa colère la fille de Sion tout à l’entour, comme d’une nuée, et qu’il a jeté des cieux en terre l’ornement d’Israël, et ne s’est point souvenu au jour de sa colère du marchepied de ses pieds ?
      2 [Beth. ] Le Seigneur a abîmé, et n’a point épargné toutes les habitations de Jacob, il a ruiné par sa fureur les forteresses de la fille de Juda, [et] l’a jetée par terre ; il a profané le Royaume et ses principaux.
      3 [Guimel. ] Il a retranché toute la force d’Israël par l’ardeur de sa colère ; il a retiré sa dextre en arrière de devant l’ennemi ; il s’est allumé dans Jacob comme un feu flamboyant, qui l’a consumé tout à l’environ.
      4 [Daleth. ] Il a tendu son arc comme un ennemi ; sa dextre y a été appliquée comme celle d’un adversaire ; et il a tué tout ce qui était agréable à l’oeil dans le tabernacle de la fille de Sion ; il a répandu sa fureur comme un feu.
      5 [He. ] Le Seigneur a été comme un ennemi ; il a abîmé Israël, il a abîmé tous ses palais, il a dissipé toutes ses forteresses, et il a multiplié dans la fille de Juda le deuil et l’affliction.
      6 [Vau. ] Il a mis en pièces avec violence son domicile, comme [la cabane] d’un jardin ; il a détruit le lieu de son Assemblée ; l’Eternel a fait oublier dans Sion la fête solennelle et le Sabbat, et il a rejeté dans l’indignation de sa colère le Roi et le Sacrificateur.
      7 [Zajin. ] Le Seigneur a rejeté au loin son autel, il a détruit son Sanctuaire ; il a livré en la main de l’ennemi les murailles de ses palais ; ils ont jeté leurs cris dans la maison de l’Eternel comme aux jours des fêtes solennelles.
      8 [Heth. ] L’Eternel s’est proposé de détruire la muraille de la fille de Sion ; il y a étendu le cordeau, et il n’a point retenu sa main qu’il ne l’ait abîmée ; et il a rendu désolé l’avant-mur, et la muraille, ils ont été détruits tous ensemble.
      9 [Theth. ] Ses portes sont enfoncées en terre, il a détruit et brisé ses barres ; son Roi et ses principaux sont parmi les nations ; la Loi n’[est] plus, même ses Prophètes n’ont trouvé aucune vision de par l’Eternel.
      10 [Jod. ] Les Anciens de la fille de Sion sont assis à terre, [et] se taisent ; ils ont mis de la poudre sur leur tête, ils se sont ceints de sacs ; les vierges de Jérusalem baissent leurs têtes vers la terre.
      11 [Caph. ] Mes yeux sont consumés à force de larmes, mes entrailles bruient, mon foie s’est répandu en terre, à cause de la plaie de la fille de mon peuple, parce que les petits enfants et ceux qui têtaient sont pâmés dans les places de la ville.
      12 [Lamed. ] Ils ont dit à leurs mères : où [est] le froment et le vin ? lorsqu’ils tombaient en faiblesse dans les places de la ville, comme un homme blessé à mort, et qu’ils rendaient l’esprit au sein de leurs mères.
      13 [Mem] Qui prendrai-je à témoin envers toi ? Qui comparerai-je avec toi, fille de Jérusalem, et qui est-ce que je t’égalerai, afin que je te console, vierge fille de Sion ; car ta plaie est grande comme une mer ? Qui est celui qui te guérira ?
      14 [Nun. ] Tes Prophètes t’ont prévu des choses vaines et frivoles, et ils n’ont point découvert ton iniquité pour détourner ta captivité ; mais ils t’ont prévu des charges vaines, et propres à te faire chasser.
      15 [Samech. ] Tous les passants ont battu des mains sur toi, ils se sont moqués, et ils ont branlé leur tête contre la fille de Jérusalem, [en disant] : est-ce ici la ville de laquelle on disait : la parfaite en beauté ; la joie de toute la terre ?
      16 [Pe. ] Tous tes ennemis ont ouvert leur bouche sur toi, ils se sont moqués, ils ont grincé les dents, et ils ont dit : nous [les] avons abîmés ; vraiment c’est ici la journée que nous attendions, nous [l’]avons trouvée, nous l’avons vue.
      17 [Hajin. ] L’Eternel a fait ce qu’il avait projeté, il a accompli sa parole qu’il avait ordonnée depuis longtemps ; il a ruiné et n’a point épargné, il a réjoui sur toi l'ennemi, il a fait éclater la force de tes adversaires.
      18 [Tsadi. ] Leur coeur a crié au Seigneur. Muraille de la fille de Sion, fais couler des larmes jour et nuit, comme un torrent ; ne te donne point de repos ; [et] que la prunelle de tes yeux ne cesse point.
      19 [Koph. ] Lève-toi [et] t’écrie de nuit sur le commencement des veilles ; répands ton coeur comme de l’eau en la présence du Seigneur ; lève tes mains vers lui, pour l’âme de tes petits enfants qui pâment de faim aux coins de toutes les rues.
      20 [Resch. ] Regarde, ô Eternel ! et considère à qui tu as ainsi fait. Les femmes n’ont-elles pas mangé leur fruit, les petits enfants qu’elles emmaillottaient ? Le Sacrificateur et le Prophète n’ont-ils pas été tués dans le Sanctuaire du Seigneur ?
      21 [Scin. ] Le jeune enfant et le vieillard ont été gisants à terre par les rues ; mes vierges et mes gens d’élite sont tombés par l’épée ; tu as tué au jour de ta colère, tu as massacré, tu n’as point épargné.
      22 [Thau. ] Tu as convié comme à un jour solennel mes frayeurs d’alentour, et nul n’est échappé, ni demeuré de reste au jour de la colère de l’Eternel ; ceux que j’avais emmaillottés et élevés, mon ennemi les a consumés.

      Marc 14

      13 Et il envoya deux de ses Disciples, et leur dit : allez en la ville, et un homme vous viendra à la rencontre, portant une cruche d'eau, suivez-le.
      51 Et un certain jeune homme le suivait, enveloppé d'un linceul sur le corps nu ; et quelques jeunes gens le saisirent.

      Luc 10

      1 Or après ces choses le Seigneur en ordonna aussi soixante-dix autres, et les envoya deux à deux devant lui, dans toutes les villes et dans tous les lieux où il devait aller.
      2 Et il leur disait : La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers ; priez donc le Seigneur de la moisson, qu'il pousse des ouvriers dans sa moisson.
      3 Allez, voici, je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
      4 Ne portez ni bourse, ni sac, ni souliers, et ne saluez personne dans le chemin.
      5 Et en quelque maison que vous entriez, dites premièrement : paix soit à cette maison !
      6 Que s'il y a là quelqu'un qui soit digne de paix, votre paix reposera sur lui ; sinon elle retournera à vous.
      7 Et demeurez dans cette maison, mangeant et buvant de ce qui sera mis devant vous ; car l'ouvrier est digne de son salaire. Ne passez point de maison en maison.
      8 Et en quelque ville que vous entriez, et qu'on vous reçoive, mangez de ce qui sera mis devant vous.
      9 Et guérissez les malades qui y seront, et dites-leur : Le Royaume de Dieu est approché de vous.
      10 Mais en quelque ville que vous entriez, si on ne vous reçoit point, sortez dans ses rues, et dites :
      11 Nous secouons contre vous-mêmes la poussière de votre ville qui s'est attachée à nous ; toutefois sachez que le Royaume de Dieu est approché de vous.
      12 Et je vous dis, qu'en cette journée-là ceux de Sodome seront traités moins rigoureusement que cette ville-là.
      13 Malheur à toi Chorazin, malheur à toi Bethsaïda ! car si les miracles qui ont été faits au milieu de vous avaient été faits dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps qu'elles se seraient repenties, couvertes d'un sac, et assises sur la cendre.
      14 C'est pourquoi Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous au [jour du] jugement.
      15 Et toi Capernaüm, qui as été élevée jusqu'au ciel, tu seras abaissée jusque dans l'enfer.
      16 Celui qui vous écoute, m'écoute ; et celui qui vous rejette, me rejette ; or celui qui me rejette, rejette celui qui m a envoyé.
      17 Or les soixante-dix s'en revinrent avec joie, en disant : Seigneur, les démons mêmes nous sont assujettis en ton Nom.
      18 Et il leur dit : je contemplais satan tombant du ciel comme un éclair.
      19 Voici, je vous donne la puissance de marcher sur les serpents et sur les scorpions, et sur toute la force de l'ennemi ; et rien ne vous nuira.
      20 Toutefois ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont assujettis, mais plutôt réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux.
      21 En ce même instant Jésus se réjouit en esprit, et dit : je te loue, ô Père ! Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as révélées aux petits enfants ; il est ainsi, ô Père ! parce que telle a été ta bonne volonté.
      22 Toutes choses m'ont été données en main par mon Père ; et personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ; ni qui est le Père, sinon le Fils ; et celui à qui le Fils l'aura voulu révéler.
      23 Puis se tournant vers ses Disciples, il leur dit en particulier : bienheureux sont les yeux qui voient ce que vous voyez.
      24 Car je vous dis, que plusieurs Prophètes et plusieurs Rois ont désiré de voir les choses que vous voyez, et ils ne les ont point vues, et d'ouïr les choses que vous entendez, et ils ne les ont point entendues.
      25 Alors voici, un Docteur de la Loi s'étant levé pour l'éprouver lui dit : Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle ?
      26 Et il lui dit : qu'est-il écrit dans la Loi ? comment lis-tu ?
      27 Et il répondit, et dit : tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, et de toute ton âme, et de toute ta force, et de toute ta pensée ; et ton prochain comme toi-même.
      28 Et [Jésus] lui dit : tu as bien répondu ; fais cela, et tu vivras.
      29 Mais lui se voulant justifier, dit à Jésus : et qui est mon prochain ?
      30 Et Jésus répondant, lui dit : un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba entre les mains des voleurs, qui le dépouillèrent, et qui après l'avoir blessé de plusieurs coups, s'en allèrent, le laissant à demi-mort.
      31 Or par rencontre un Sacrificateur descendait par le même chemin, et quand il le vit, il passa de l'autre côté.
      32 Un Lévite aussi étant arrivé en cet endroit-là, et voyant cet homme, passa tout de même de l'autre côté.
      33 Mais un Samaritain faisant son chemin vint à lui, et le voyant il fut touché de compassion.
      34 Et s'approchant lui banda ses plaies, et y versa de l'huile et du vin ; puis le mit sur sa propre monture, et le mena dans l'hôtellerie, et eut soin de lui.
      35 Et le lendemain en partant il tira [de sa bourse] deux deniers, et les donna à l'hôte, en lui disant : aie soin de lui ; et tout ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour.
      36 Lequel donc de ces trois te semble-t-il avoir été le prochain de celui qui était tombé entre les mains des voleurs ?
      37 Il répondit : c'est celui qui a usé de miséricorde envers lui. Jésus donc lui dit : va, et toi aussi fais de même.
      38 Et il arriva comme ils s'en allaient, qu'il entra dans une bourgade ; et une femme nommée Marthe le reçut dans sa maison.
      39 Et elle avait une soeur nommée Marie, qui se tenant assise aux pieds de Jésus, écoutait sa parole.
      40 Mais Marthe était distraite par divers soins ; et étant venue à Jésus, elle dit : Seigneur, ne te soucies-tu point que ma soeur me laisse servir toute seule, dis-lui donc qu'elle m'aide de son côté.
      41 Et Jésus répondant, lui dit : Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses ;
      42 Mais une chose est nécessaire ; et Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée.

      Actes 1

      23 Et ils en présentèrent deux, [savoir] Joseph, appelé Barsabas, qui était surnommé Juste ; et Matthias.

      Actes 4

      36 Or Joses, qui par les Apôtres fut surnommé Barnabas, c'est-à-dire, fils de consolation, Lévite, et Cyprien de nation,

      Actes 11

      25 Puis Barnabas s'en alla à Tarse, pour chercher Saul.
      28 Et l'un d'eux, nommé Agabus, se leva, et déclara par l'Esprit, qu'une grande famine devait arriver dans tout le monde ; et, en effet, elle arriva sous Claude César.
      30 Ce qu'ils firent aussi, l'envoyant aux Anciens par les mains de Barnabas et de Saul.

      Actes 12

      12 Et ayant considéré le tout, il vint à la maison de Marie, mère de Jean surnommé Marc, où plusieurs étaient assemblés, et faisaient des prières.
      24 Mais la parole de Dieu faisait des progrès et se répandait.
      25 Barnabas aussi et Saul, après avoir achevé leur commission, s'en retournèrent de Jérusalem, ayant aussi pris avec eux Jean, qui était surnommé Marc.

      Actes 13

      1 Or il y avait dans l'Eglise qui était à Antioche, des Prophètes et des Docteurs, [savoir] Barnabas, Siméon appelé Niger, Lucius le Cyrénien, Manahem, qui avait été nourri avec Hérode le Tétrarque, et Saul.
      3 Alors ayant jeûné et prié, et leur ayant imposé les mains, ils les laissèrent partir.
      5 Et quand ils furent à Salamis, ils annoncèrent la parole de Dieu dans les Synagogues des Juifs ; et ils avaient aussi Jean pour leur aider.
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