Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

MARC

1.

Le Markos du N.T. grec est le latin Marcus, prénom romain qui en cette qualité précédait le nom et le surnom et s'écrivait en abrégé par l'initiale M. (par ex. : M. [=Marcus] Tullius Cicero). A partir de l'ère chrétienne, il devint extrêmement fréquent, sans distinction de classes, chez tous les peuples de langue grecque à travers l'empire, généralement porté seul suivant l'usage hellénique : les inscriptions et documents du temps mentionnent de nombreux Markos ou fils de Markos. Ce fut d'ailleurs le cas de la plupart des prénoms latins, parmi lesquels le N.T. emploie comme noms grecs ceux de Gaïus et de Lucius (voir ces mots). Quant à Marc, on l'y compte 8 fois : 4 fois dans les Actes (Ac 12:12,25 15:37,39), 3 fois dans les ép. de Paul (Col 4:10, Phm 1:24,2Ti 4:11), une fois dans la 1ere ép. de Pierre (1Pi 5:13). Dans les trois premiers de ces passages c'est un surnom, celui d'un Juif : « Jean surnommé Marc », désigné deux fois entre temps par son seul nom israélite de Jean (Ac 13:5-13), et qu'on distinguait donc de ses nombreux compatriotes du même nom en ajoutant son surnom d'origine latine. C'est à peu près ainsi que Joseph Barsabas est surnommé Justus (=juste) (Ac 1:23), qu'un Siméon est appelé Niger (=noir) (Ac 13:1), et que ce Saul est aussi appelé Paul » (Ac 13:9). Cette dernière analogie, celle du grand apôtre dont le nom hébreu est définitivement remplacé par son surnom grec dès le début de sa carrière missionnaire, vient ici à l'appui de l'interprétation la plus naturelle et la plus généralement adoptée, d'après laquelle les dix mentions bibliques de Jean-Marc ou Jean, et de Marc, se rapportent toutes au même personnage.

2.

Il apparaît d'abord en relation avec l'apôtre Pierre. La première fois il est simplement désigné comme fils d'une Juive de Jérusalem appelée Marie, chez qui, lors de la persécution de l'Église par Hérode Agrippa I er (an 44), des chrétiens se réunissent pour prier ; et dès que Pierre se voit délivré de la prison, en pleine nuit, c'est vers cette demeure qu'il se dirige avant de disparaître, pour y charger les fidèles assemblés de raconter à Jacques et aux autres frères sa miraculeuse libération (Ac 12:12 et suivants). Plusieurs détails du récit : une grande porte de vestibule (grec, pulôn), une pièce de réception suffisamment spacieuse, une servante (sans doute une esclave), dénotent une certaine situation de fortune, et l'épisode dans son ensemble prouve que Marie tout au moins comptait, alors parmi les membres influents de la communauté primitive. D'où il ne s'ensuit pas nécessairement, comme on l'a supposé, qu'il faille placer aussi dans sa maison le repas de la sainte Cène et l'effusion du Saint-Esprit le jour de la Pentecôte, ni faire de Marc l'un des 70 disciples (Lu 10). S'il est vrai, comme l'écrira Papias au II° siècle, que Marc auteur de l'évangile « n'avait ni entendu ni suivi le Seigneur » (ce que semble confirmer la phrase incomplète, sans doute relative à Marc, par laquelle commence le fragment de Muratori), ces hypothèses sont assez improbables. On a parfois voulu reconnaître Marc lui-même dans les deux personnages anonymes que l'évangile de Marc place à proximité soit de la chambre haute soit du jardin de Gethsémané : le porteur de la cruche (Mr 14:13 et suivants) et le jeune homme qui s'enfuit la nuit sans vêtement (Mr 14:51 et suivant) ; identifications soutenables, mais purement conjecturales. Voir Marie, parag. 3.

3.

Un ou deux ans sans doute après la délivrance de Pierre, en 45 ou 46 (voir Chronol. du N.T., II, parag. 1 et 3), Barnabas et Saul étant venus d'Antioche à Jérusalem pour y apporter les dons des frères aux victimes de la famine (Ac 11:28,30), leur attention s'y porte sur Jean surnommé Marc, vraisemblablement à cause des services qu'il leur rend dans cette distribution des secours, et lorsqu'ils repartent pour Antioche ils l'emmènent avec eux (Ac 12:25), tout comme auparavant Barnabas avait emmené de Tarse à Antioche Saul lui-même (Ac 11:25 et suivant). Le développement rapide de l'Église chrétienne en cette capitale de la Syrie réclamait en effet de nouveaux et actifs collaborateurs ; on voit (Ac 13:1,3) s'y multiplier « prophètes » et « docteurs » (prédicateurs et instructeurs), puis s'imposer d'En-haut le programme de la mission chrétienne pour laquelle deux d'entre eux sont désignés : précisément encore Barnabas et Saul, qui partent bientôt pour Chypre, « ayant Jean avec eux pour les aider » (Ac 13:3), litt. : comme serviteur ; le terme ici employé, hupêrétês, est dans le grec classique le titre du subordonné d'un chef, non pas subalterne, mais secrétaire, aide de camp, ordonnance, etc. Les fonctions assignées à ce jeune homme sont donc bien celles d'un auxiliaire et non pas d'un égal à côté des apôtres, et pas davantage celles d'un simple domestique ; il devait avoir à s'occuper des arrangements matériels du voyage, des formalités, des rendez-vous, peut-être même des baptêmes, s'il ressort de 1Co 1:14-16 que saint Paul n'en administrait guère lui-même ; ainsi les deux missionnaires pouvaient se consacrer plus complètement à leur tâche absorbante, surtout spirituelle.

4.

Mais cette collaboration à trois ne dura guère. Après la visite de Chypre, dès qu'ils ont regagné par mer le continent, au port de Perge, Jean quitte ses deux compagnons pour retourner à Jérusalem (Ac 13:13), auprès de sa mère. Bien des hypothèses ont été risquées pour expliquer un aussi rapide abandon. Le jeune homme était-il en mauvaise santé, ou du moins assez fatigué déjà pour redouter l'épuisant et périlleux trajet depuis la côte pam-phylienne fort malsaine jusqu'aux hauts-plateaux pisidiens fort mal fréquentés ? (cf. la maladie de Paul en Galatie : Ga 4:13 et suivant, et tous les risques courus dans ses voyages : 2Co 11:26 et suivants). Marc estimait-il qu'un pareil itinéraire, au sein de populations à forte proportion païenne, l'aurait beaucoup plus éloigné de son pays qu'il n'avait été prévu lors du départ ? Ou bien l'auteur du récit, qui vient de montrer d'une touche discrète Barnabas désormais éclipsé par « Saul appelé aussi Paul » (Ac 13:9, comp, d'abord « Barnabas et Saul » J (Ac 11:25,30 12:24 13 1,2,7) Puis « Paul et Barnabas ») (Ac 13:43,46,50 14:1,3 etc.), n'a-t-il pas voulu indiquer, dans Ac 13:13, sans y insister davantage, que ce changement de chef dans la troupe missionnaire avait déplu à Jean-Marc, lequel (nous le verrons plus loin) était proche parent de Barnabas, et devait préférer son autorité paisible à la fougueuse indépendance de Paul ? Cette façon elliptique de réduire le fait nouveau (changement de chef) en une tournure de style ( « Paul et ses compagnons ») et d'en rapprocher la conséquence sans la rattacher explicitement à sa cause ( « Jean se sépara d'eux »), serait bien dans la manière du rédacteur du livre des Actes. Quoi qu'il en soit de ses motifs, Marc pouvait avoir aussi ses excuses : le Saint-Esprit ne l'avait pas mis à part, lui, pour la mission, l'Église ne l'avait pas consacré, il n'était qu'un surnuméraire, choisi par les missionnaires sous leur propre responsabilité, mais (comme les faits allaient le prouver) nullement indispensable ou irremplaçable ; si de telles conditions d'engagement lui conservaient à ses yeux sa liberté, il a pu se juger autorisé à en user en présence des faits imprévus énumérés plus haut (voir Paul [ses voyages], II).

5.

Quelles qu'en aient été les raisons, sa défection devait être jugée en tout cas fort différemment par ses deux aînés. Barnabas la considéra si peu comme une désertion, qu'au moment de repartir en mission avec Paul, environ 3 ans plus tard (49/50), il voulait à tout prix, une fois de plus, l' « emmener » ; Paul au contraire n'y consentit à aucun prix, précisément parce qu' « il les avait quittés en Pamphylie et abandonnés » en plein travail. Certains commentateurs mettent ce différend en relation avec l'incident d'Antioche, où Paul avait récemment condamné les menées judaïsantes de Céphas et de Barnabas (Ga 2:11-14) ; il paraît pourtant difficile d'admettre que l'auteur du livre des Actes eût alors reporté sur Marc la responsabilité de la rupture entre Paul et Barnabas. Ni l'un ni l'autre ne voulurent céder, et la discussion fut vive (grec paroxusmos)  ; elle aboutit à la séparation : Barnabas partit avec Marc pour évangéliser encore Chypre, son propre pays d'origine, (cf. Ac 4:36) tandis que Paul, commençant lui aussi son second voyage missionnaire par son propre pays d'origine, la Syrie et Cilicie, (cf. Ac 22:3) prenait pour nouveau compagnon Silas, auquel il devait bientôt adjoindre Timothée (Ac 15:40 16:3). C'est dans ces circonstances que Barnabas (voir ce mot) disparaît du livre des Actes, bien que Paul doive le citer quelque 5 ans plus tard dans 1Co 9:6 comme un apôtre du Seigneur, en des termes qui le supposent encore vivant. D'après les Actes de Barnabas, ouvrage apocryphe du IV e ou du V e siècle fort sujet à caution, il aurait été martyr dans l'île de Chypre et Marc aurait alors gagné l'Egypte pour prêcher l'Evangile dans la ville d'Alexandrie. Cette dernière tradition n'est pas inacceptable, car d'anciens témoignages (Eusèbe, Jérôme, Épiphane, etc.) rattachent à Marc la fondation de cette Église, quoiqu'il soit étrange que ses deux plus grands chefs, Clément et Origène, n'en parlent ni l'un ni l'autre. Eusèbe précise que le successeur de Marc y serait entré en fonctions dans la 8 e année de Néron (61/62), ce qui rendrait compte de l'activité de Marc pendant une dizaine d'années, jusqu'à ce que nous le retrouvions en la compagnie de Paul.

6.

Il y paraît tout d'abord dans Col 4:10 : « Marc, le cousin de Barnabas » ; proche parenté, car le grec anepsios désigne spécialement les cousins germains (voir Cousin) : Marie mère de Marc devait être soeur de la mère ou du père de Barnabas. Ainsi se confirme bien l'identité, que nous avons admise jusqu'ici, du Jean-Marc compagnon de Barnabas d'après Act., avec le Marc cousin de Barnabas et compagnon de Paul d'après trois épîtres de ce dernier. Si ses ép. aux Col et à Philém, sont écrites de Rome (comme nous le supposons), elles se placent vers 59-61 ; si elles datent de la captivité de Césarée (voir Colossiens, III), elles remontent à environ 3 ans plus tôt, ce qui cadre moins bien avec l'époque précitée suggérée par Eusèbe pour le départ de Marc d'Alexandrie. Dans l'une ou l'autre hypothèse les allusions de Paul à des recommandations que les chrétiens de Colosses ont déjà reçues à son sujet et l'ordre de l'apôtre de bien l'accueillir s'il va les voir (car selon toute apparence la tournure ambiguë de la phrase se rapporte bien à Marc et non pas à Barnabas) indiquent que Marc est connu d'eux, et sans doute les a visités antérieurement, en tout cas qu'il doit avoir l'intention de bientôt se rendre en leur région. L'apôtre lui-même l'espérait, escomptant sa propre libération : il le dit expressément à l'hôte de l'Église même de Colosses, Philémon, dans le billet qu'il lui adresse en même temps que l'épître à la communauté. (cf. Phm 1:24) Ces deux mentions de Marc par Paul prouvent péremptoirement qu'entre eux le vieil incident est clos : non seulement il le recommande aux chrétiens de la vallée du Lycus, qui connaissaient fort bien son abandon lors de la première mission dans une région frontière de la leur, mais encore il insiste sur le fait que Marc est l'un des trois seuls frères d'origine israélite (=circoncis) qui l'ont soutenu dans sa captivité ; son ancien « aide », le trouvant prisonnier, est devenu son « compagnon de travail » (grec sunergos) et, par là, une « consolation » (parêgoria). Après l'ancienne brouille passagère, la réconciliation complète ne peut que les honorer l'un et l'autre.

7.

Marc s'est-il effectivement rendu à Colosses ? On l'ignore. Mais en Asie Mineure, certainement, si la 2 e ép. de Paul à Timothée est bien, comme nous le pensons (voir Pastorales), un message d'une deuxième captivité de l'apôtre à Rome, sa dernière, peu avant sa mort (vers 64 ou 67). S'adressant à son disciple, qui se trouve alors non loin de Troas (2Ti 4:13) et probablement à Éphèse, et l'engageant à venir le rejoindre bientôt (2Ti 4:9), Paul dit à Timothée de prendre en chemin et de lui amener Marc, qui lui est « fort utile pour le ministère » (2Ti 4:11). Encore une fois est caractérisé comme une activité auxiliaire ce genre de service (grec diaconia), ministère pratique, dans lequel il excellait. On aime à recueillir au sujet du jeune compagnon de la première mission comme des dernières épreuves ce témoignage et ce voeu suprêmes du grand apôtre, à la veille de son martyre (2Ti 4:6,8).

8.

Devait-il le revoir, avant la fin ? Ce n'est pas impossible, car vers l'époque même où Paul va disparaître, à Rome, voici reparaître Pierre, à Rome aussi, qui dans son épître (1Pi 5:13) appelle Marc son « fils » (huïos). Que ce titre d'affection soit proprement celui d'un fils spirituel, amené à l'Évangile par l'apôtre lui-même (en ce cas, Paul disait plutôt : enfant [teknon], cf. Phm 1:10, etc.), ou dans un sens plus général celui d'un jeune et fidèle disciple, il semble en tout cas fort bien approprié à Marc de la part du vieil ami de sa mère qu'au temps de sa jeunesse il voyait à la maison, le plus considéré parmi les Douze, se joindre aux frères assemblés sous l'épreuve des persécutions. Élève et maître se sont donc retrouvés « à Babylone », endroit d'où Pierre envoie sa lettre en transmettant à ses lecteurs la salutation de Marc ; on voit généralement dans ce nom de Babylone une appellation symbolique (comme est aussi symbolique l'expression voisine : sunéklektê =la co-élue, c-à-d, certainement l'Église), et l'analogie de l'Apocalypse (Ap 14:8 etc.) fait reconnaître la Rome impériale sous le nom figuré de Babylone (voir ce mot). En quelque année que Pierre soit mort, sans doute à Rome, probablement sous Néron, soit en même temps que le martyre de Paul soit quelques années après (voir Simon Pierre), la présence de Marc auprès de lui dans la capitale à cette époque (entre 64 et 68) concorde exactement avec la très solide tradition chrétienne qui situe précisément dans ce cadre la composition de l'évangile selon saint Marc par ce disciple lui-même, alors devenu 1' « interprète » (grec herméneutês) de la prédication de Pierre (voir Marc [évangile de], I ; Évangile Syn., concl.). Cette concordance avec le témoignage unanime de l'Eglise assure les plus fortes probabilités à notre interprétation de 1Pi 5:13, parmi les diverses explications, toutes hypothétiques, qui dépendent des solutions données aux problèmes de la 1 re ép. de Pierre (voir art.) : auteur, époque, lieu de composition.

A propos de cette huitième et dernière mention de Marc dans le N.T., il est à remarquer qu'elle fut écrite sous la dictée de Pierre par le disciple Silvain (1Pi 5:12), sans doute le Silas (voir ce mot) du livre des Actes, jadis emmené par Paul en mission à la place de Jean-Marc précisément (Ac 15:37,40) ; ce Silas, ancien associé de Paul, se trouve finalement avec Pierre, auprès duquel il joue le rôle de « secrétaire » pour rédiger cette épître, comme Marc jouera auprès du même Pierre le rôle d' « interprète » pour prendre des notes sur la prédication de l'apôtre et pour les composer ensuite en l'évangile qui portera le nom du disciple.

9.

En dehors des traditions relatives à cette rédaction de l'évangile de Marc, qu'on trouvera dans l'article suivant, les témoignages des Pères de l'Église concernant sa personne sont rares et fort incertains. D'après des documents romains (l'évêque Hippolyte au III° siècle, les préfaces latines de l'évangile, celle de la Vulgate et un ms. espagnol de cette dernière au VIII° siècle), il aurait porté un surnom grec : l'estropié des doigts ou d'un doigt (kolobodaktulos). On en a cherché des explications bien peu naturelles : il se serait amputé volontairement un pouce pour échapper au sacerdoce juif, (cf. Le 21:16 et suivants ; mais ceci implique qu'il aurait été de la tribu de Lévi, comme son cousin Barnabas : supposition sans aucun appui) ou bien on aurait souligné comme un mérite le fait d'avoir pu, quoique mutilé, composer un ouvrage ; ou bien, au contraire, le surnom aurait eu un sens figuré péjoratif, soit comme équivalent de déserteur pour son abandon de la première mission, soit comme sobriquet destiné par certains philosophes à ridiculiser la brièveté de son évangile ! Si le souvenir de cette singulière épithète, conservée dans les milieux chrétiens de Rome, a quelque valeur historique, mieux vaut l'accepter dans son sens le plus naturel et y voir une infirmité, accidentelle ou congénitale, ayant pu affecter l'une des mains ou même les deux, ou bien consister en un pied bot ou une claudication, et de nature à dériver la carrière du disciple vers ce ministère de second plan par lequel il rendit des services considérables à l'Évangile, comme auxiliaire des apôtres d'avant-garde.

10.

Au sujet de sa mort on ne sait rien de sûr. Diverses traditions ont rattaché, comme nous l'avons dit, une certaine période de son ministère à l'Église d'Alexandrie et à la mission en Egypte ; il y aurait été le premier évêque, y aurait subi le martyre et y aurait été enseveli. Au IX° siècle, des Vénitiens y auraient pris ses cendres pour les transporter dans leur cité. Des récits apocryphes et de nombreuses légendes ont fleuri autour de sa personne, de son martyre et de l'enlèvement soi-disant miraculeux de son corps jusqu'à Saint-Marc, à Venise, dont il a été fait le patron, et où l'on voit encore une place d'honneur réservée au « lion de saint Marc » (Invention évoquée par l'attribut de l'évangile de Marc dans l'iconographie chrétienne : voir Evangile, II). Jn L.

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !


Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Lévitique 21

      16 Le Seigneur dit à Moïse

      Lamentations 1

      1 Hélas ! la voilà toute seule, la cité autrefois si fréquentée ! Elle, si renommée parmi les nations, la voilà comme veuve. Hier princesse dominant les provinces, la voilà réduite au travail des esclaves.
      2 Elle passe la nuit à pleurer, ses joues ruissellent de larmes. Parmi tous ses amis, plus personne pour la réconforter. Tous ses amis l’ont abandonnée, ils sont maintenant des ennemis pour elle.
      3 Accablée de misère et du pire esclavage, la tribu de Juda part en déportation. Elle vit chez les païens, mais sans trouver où se fixer. Ceux qui la poursuivaient l’ont rejointe en la coinçant dans une impasse.
      4 Les chemins qui vont à Sion sont dans le deuil, délaissés par ceux qui venaient à la fête. Ses places publiques sont désertées, ses prêtres soupirent de découragement. Ses jeunes filles sont désespérées. Que tout cela est amer pour Sion !
      5 Ses ennemis ont eu le dessus, ses adversaires sont tranquilles. C’est le Seigneur qui l’afflige pour ses nombreuses désobéissances. Ses jeunes enfants, poussés par les vainqueurs, partent vers la captivité.
      6 Sion voit s’en aller tout ce qui faisait sa gloire. Ses ministres font penser à des cerfs qui n’ont rien trouvé à brouter, et s’enfuient à bout de forces devant le chasseur.
      7 En ces jours où elle est errante et humiliée, Jérusalem se rappelle tout ce qu’elle avait de précieux depuis si longtemps. Quand son peuple est tombé aux mains de l’ennemi, sans personne pour lui porter secours, ses vainqueurs ont trouvé amusant de la voir ainsi réduite à rien.
      8 Jérusalem a commis des fautes graves, c’est pourquoi elle provoque le dégoût. Ceux qui la respectaient la méprisent, maintenant qu’ils la voient toute nue. Elle n’a plus qu’à se retirer en poussant des soupirs.
      9 Sa robe porte les traces de sa souillure. Elle n’avait pas prévu ce qui arriverait, et la voilà surprise d’être ainsi déchue, sans personne pour la réconforter. « Seigneur, dit-elle, vois ma misère, vois comme mon ennemi est triomphant. »
      10 Les vainqueurs ont fait main basse sur tous ses trésors. Elle a même vu les païens pénétrer dans son sanctuaire. Tu avais pourtant interdit, Seigneur, qu’ils prennent place dans ton assemblée.
      11 Son peuple soupire, découragé, cherchant quelque chose à manger. Il a donné ce qu’il avait de plus précieux pour du pain, pour refaire ses forces. « Seigneur, prie-t-elle, regarde et vois à quel point je suis méprisée. »
      12 Vous tous qui passez par ici, ce malheur ne vous a pas touchés ; regardez et constatez : il n’y a pas de souffrance comparable à celle que je subis, à celle que le Seigneur m’a infligée, le jour où sa colère a éclaté.
      13 De là-haut, il a envoyé un feu et l’a fait pénétrer en moi. Il a tendu un piège sous mes pas et m’a renversée en arrière. Il m’a complètement isolée, j’en suis malade tous les jours.
      14 Il a l’œil sur mes fautes, elles forment comme un nœud dans sa main, elles montent jusqu’à mon cou. Le Seigneur a paralysé mes forces, il m’a livrée aux mains d’adversaires contre lesquels je ne peux rien.
      15 Le Seigneur a rejeté dans le mépris tous les vaillants soldats que j’avais chez moi. Il a mobilisé une armée contre moi, pour écraser mes jeunes gens. Il m’a écrasée, moi Sion de Juda, comme du raisin au pressoir.
      16 C’est sur ce malheur que je pleure toutes les larmes de mon corps. Il est loin, celui qui peut me réconforter et me rendre la force de vivre. Mes enfants sont perdus pour moi, l’ennemi était trop fort.
      17 Sion a beau tendre les mains en suppliant, personne pour la réconforter. Sur l’ordre du Seigneur, les voisins d’Israël sont devenus ses adversaires. Parmi eux, Jérusalem ne provoque plus que du dégoût.
      18 Le Seigneur a eu raison d’agir ainsi, car je m’étais opposée à ses ordres. Vous tous qui êtes ici, écoutez bien, et regardez ma souffrance : mes jeunes filles et mes jeunes gens partent vers la captivité.
      19 J’ai appelé ceux qui m’aimaient, pourtant ils m’ont laissée tomber. Mes prêtres et mes conseillers ont expiré dans la ville, alors qu’ils cherchaient quelque chose à manger pour refaire leurs forces.
      20 Seigneur, vois dans quelle détresse je suis, et quelle émotion me brûle. J’ai le cœur tout retourné de t’avoir été rebelle à ce point. Dans la rue, l’épée m’a privée de mes enfants, à la maison, on se croirait chez les morts.
      21 On m’entend soupirer : personne pour me réconforter. Mes ennemis ont tous appris mon malheur, ils sont ravis de ce que tu m’as infligé. Tu as fait lever le jour annoncé. Qu’ils aient le même sort que moi !
      22 Regarde bien leur méchanceté et traite-les comme tu m’as traitée pour toutes mes désobéissances. Tu vois, je ne fais que soupirer, j’en ai le cœur malade.

      Lamentations 2

      1 Hélas, dans sa colère, le Seigneur maintient de bien sombres nuages sur Jérusalem ! Du haut du ciel, il a jeté jusqu’à terre ce qui était la gloire d’Israël. Quand sa colère a éclaté contre Sion, il a oublié qu’elle était son marchepied.
      2 Sans pitié le Seigneur n’a fait qu’une bouchée du domaine de son peuple. Dans son emportement, il a démoli les villes fortifiées de Juda, Il a jeté à terre et déshonoré le royaume et ses dirigeants.
      3 Dans sa colère ardente, il a cassé tout ce qui faisait la fierté d’Israël. Il s’est retenu d’intervenir quand l’ennemi est arrivé. Chez son peuple il a allumé un incendie qui a tout dévoré autour de lui.
      4 Comme un ennemi il a tendu son arc, gardant sa main droite en position de tir. Il s’est montré notre adversaire, en massacrant ce que nous avions plaisir à voir. Il a déversé sa fureur comme un feu sur le temple de Sion.
      5 Le Seigneur s’est conduit comme notre ennemi, il n’a fait qu’une bouchée d’Israël et de toutes ses belles maisons ; il a démoli ses fortifications, répandant partout dans le peuple de Juda plaintes et complaintes.
      6 Il a forcé la haie de son jardin, il a détruit le lieu où il nous rencontrait. A Sion, le Seigneur a fait oublier les jours de fête et de sabbat. En déchaînant sa colère, il a déshonoré aussi bien le roi que les prêtres.
      7 Le Seigneur ne veut plus de son autel, il a abandonné son lieu saint, il a laissé tomber aux mains de l’ennemi les belles maisons de Sion. Dans le temple, le vacarme était aussi fort que lors d’un jour de fête !
      8 Le Seigneur avait décidé de détruire les murailles de Sion. Il a étendu le cordeau à niveler, il n’a pas hésité à démolir. Il a mis en deuil l’avant-mur et le rempart, qui se délabrent l’un et l’autre.
      9 Les portes de la ville se sont écroulées, il a réduit en miettes ses fermetures. Roi et ministres sont aux mains des païens. Personne pour dire ce que Dieu veut ; même les prophètes ne reçoivent plus de message venant du Seigneur.
      10 Les conseillers de Sion sont assis à terre et gardent le silence, ils ont jeté de la poussière sur leur tête, ils ont revêtu la tenue de deuil. Et les jeunes filles de Jérusalem baissent la tête vers la terre.
      11 Mes yeux s’épuisent à pleurer, l’émotion me brûle, je ne puis retenir mon désespoir devant le désastre qui atteint mon peuple, alors que les nourrissons meurent de soif sur les places de la cité.
      12 Les enfants demandent à leur mère : « Où y a-t-il quelque chose à manger ? », tandis qu’ils défaillent, comme les blessés sur les places de la ville, et qu’ils expirent dans les bras de leur mère.
      13 Jérusalem, je ne sais plus que te dire ; ta situation ne ressemble à aucune autre ! Quel autre cas te citer, pour te consoler, pauvre Sion ? Ton désastre est immense, comme la mer ; personne ne pourrait t’en guérir.
      14 Tes prophètes n’ont eu pour toi que des messages mensongers et creux. Ils n’ont pas démasqué ta faute, ce qui aurait conduit à ton rétablissement. Leur message pour toi n’était que mensonge et poudre aux yeux.
      15 Tous ceux qui passent par ici applaudissent à ta ruine. Ils sifflent et hochent la tête pour se moquer de toi, Jérusalem : « Est-ce bien la ville qu’on appelait Beauté parfaite et Joie de toute la terre ? »
      16 Tous ceux qui t’en veulent ouvrent la bouche pour te provoquer. Ils sifflent, te montrent des dents menaçantes. Ils disent : « Nous n’en avons fait qu’une bouchée. Le voilà venu, le jour que nous attendions : nous y sommes, nous le voyons enfin ! »
      17 Le Seigneur a fait ce qu’il avait résolu, il a réalisé ce qu’il avait dit, ce qu’il avait décidé depuis longtemps : il a démoli sans pitié. Par ton malheur il a réjoui l’ennemi, il a renforcé l’orgueil de ton adversaire.
      18 D’un seul cœur Jérusalem a fait monter son cri vers le Seigneur. Muraille de Sion, jour et nuit, laisse couler tes larmes à torrents. Ne t’accorde aucun répit, que tes pleurs ne cessent pas !
      19 Ne te retiens pas : d’heure en heure, remplis la nuit de tes lamentations. Vide ton cœur en présence du Seigneur. Tends vers lui tes mains suppliantes pour la vie de tes jeunes enfants en train de mourir de faim à tous les coins de rue.
      20 Seigneur, regarde et vois qui tu traites ainsi. Des femmes peuvent-elles aller jusqu’à manger les enfants qu’elles ont mis au monde et choyés ? Peut-on assassiner prêtres et prophètes jusque dans ton sanctuaire ?
      21 Jeunes et vieux gisent pêle-mêle par terre au coin des rues. Mes filles et mes garçons sont tombés sous les coups de l’épée. Le jour de ta colère, tu les as tués, massacrés sans pitié.
      22 Comme pour un jour de fête, tu as invité mes redoutables voisins. Le jour où ta colère a éclaté, Seigneur, il n’y a eu ni rescapé ni survivant. Les enfants que j’avais élevés et choyés, l’ennemi les a exterminés.

      Marc 14

      13 Alors Jésus envoya deux de ses disciples en avant, avec l’ordre suivant : « Allez à la ville, vous y rencontrerez un homme qui porte une cruche d’eau. Suivez-le,
      51 Un jeune homme suivait Jésus, vêtu d’un simple drap. On essaya de le saisir,

      Luc 10

      1 Après cela, le Seigneur choisit soixante-douze autres hommes et les envoya deux par deux devant lui dans toutes les villes et tous les endroits où lui-même devait se rendre.
      2 Il leur dit : « La moisson à faire est grande, mais il y a peu d’ouvriers pour cela. Priez donc le propriétaire de la moisson d’envoyer davantage d’ouvriers pour la faire.
      3 En route ! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
      4 Ne prenez ni bourse, ni sac, ni chaussures ; ne vous arrêtez pas en chemin pour saluer quelqu’un.
      5 Quand vous entrerez dans une maison, dites d’abord : “Paix à cette maison.”
      6 Si un homme de paix habite là, votre souhait de paix reposera sur lui ; sinon, retirez votre souhait de paix.
      7 Demeurez dans cette maison-là, mangez et buvez ce que l’on vous y donnera, car l’ouvrier a droit à son salaire. Ne passez pas de cette maison dans une autre.
      8 Quand vous entrerez dans une ville et que l’on vous recevra, mangez ce que l’on vous présentera ;
      9 guérissez les malades de cette ville et dites à ses habitants : “Le Royaume de Dieu s’est approché de vous.”
      10 Mais quand vous entrerez dans une ville et que l’on ne vous recevra pas, allez dans les rues et dites à tous :
      11 “Nous secouons contre vous la poussière même de votre ville qui s’est attachée à nos pieds. Pourtant, sachez bien ceci : le Royaume de Dieu s’est approché de vous.”
      12 Je vous le déclare : au jour du Jugement les habitants de Sodome seront traités moins sévèrement que les habitants de cette ville-là. »
      13 « Malheur à toi, Chorazin ! Malheur à toi, Bethsaïda ! Car si les miracles qui ont été accomplis chez vous l’avaient été à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que leurs habitants auraient pris le deuil, se seraient assis dans la cendre et auraient changé de comportement.
      14 C’est pourquoi, au jour du Jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous.
      15 Et toi, Capernaüm, crois-tu que tu t’élèveras jusqu’au ciel ? Tu seras abaissée jusqu’au monde des morts. »
      16 Il dit encore à ses disciples : « Celui qui vous écoute, m’écoute ; celui qui vous rejette, me rejette ; et celui qui me rejette, rejette celui qui m’a envoyé. »
      17 Les soixante-douze envoyés revinrent pleins de joie et dirent : « Seigneur, même les esprits mauvais nous obéissent quand nous leur donnons des ordres en ton nom ! »
      18 Jésus leur répondit : « Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair.
      19 Écoutez : je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions et d’écraser toute la puissance de l’ennemi, et rien ne pourra vous faire du mal.
      20 Mais ne vous réjouissez pas de ce que les esprits mauvais vous obéissent ; réjouissez-vous plutôt de ce que vos noms sont écrits dans les cieux. »
      21 A ce moment même, Jésus fut rempli de joie par le Saint-Esprit et s’écria : « O Père, Seigneur du ciel et de la terre, je te remercie d’avoir révélé aux petits ce que tu as caché aux sages et aux gens instruits. Oui, Père, tu as bien voulu qu’il en soit ainsi.
      22 « Mon Père m’a remis toutes choses. Personne ne sait qui est le Fils si ce n’est le Père, et personne ne sait qui est le Père si ce n’est le Fils et ceux à qui le Fils veut bien le révéler. »
      23 Puis Jésus se tourna vers ses disciples et leur dit à eux seuls : « Heureux êtes-vous de voir ce que vous voyez !
      24 Car, je vous le déclare, beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez, mais ne l’ont pas vu, et entendre ce que vous entendez, mais ne l’ont pas entendu. »
      25 Un maître de la loi intervint alors. Pour tendre un piège à Jésus, il lui demanda : « Maître, que dois-je faire pour recevoir la vie éternelle ? »
      26 Jésus lui dit : « Qu’est-il écrit dans notre loi ? Qu’est-ce que tu y lis ? »
      27 L’homme répondit : «  “Tu dois aimer le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ton intelligence.” Et aussi : “Tu dois aimer ton prochain comme toi-même.” »
      28 Jésus lui dit alors : « Tu as bien répondu. Fais cela et tu vivras. »
      29 Mais le maître de la loi voulait justifier sa question. Il demanda donc à Jésus : « Qui est mon prochain ? »
      30 Jésus répondit : « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho lorsque des brigands l’attaquèrent, lui prirent tout ce qu’il avait, le battirent et s’en allèrent en le laissant à demi-mort.
      31 Il se trouva qu’un prêtre descendait cette route. Quand il vit l’homme, il passa de l’autre côté de la route et s’éloigna.
      32 De même, un lévite arriva à cet endroit, il vit l’homme, passa de l’autre côté de la route et s’éloigna.
      33 Mais un Samaritain, qui voyageait par là, arriva près du blessé. Quand il le vit, il en eut profondément pitié.
      34 Il s’en approcha encore plus, versa de l’huile et du vin sur ses blessures et les recouvrit de pansements. Puis il le plaça sur sa propre bête et le mena dans un hôtel, où il prit soin de lui.
      35 Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent, les donna à l’hôtelier et lui dit : “Prends soin de cet homme ; lorsque je repasserai par ici, je te paierai moi-même ce que tu auras dépensé en plus pour lui.” »
      36 Jésus ajouta : « Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de l’homme attaqué par les brigands ? »
      37 Le maître de la loi répondit : « Celui qui a été bon pour lui. » Jésus lui dit alors : « Va et fais de même. »
      38 Tandis que Jésus et ses disciples étaient en chemin, il entra dans un village où une femme, appelée Marthe, le reçut chez elle.
      39 Elle avait une sœur, appelée Marie, qui, après s’être assise aux pieds du Seigneur, écoutait ce qu’il enseignait.
      40 Marthe était très affairée à tout préparer pour le repas. Elle survint et dit : « Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse seule pour accomplir tout le travail ? Dis-lui donc de m’aider. »
      41 Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses,
      42 mais une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, qui ne lui sera pas enlevée. »

      Actes 1

      23 On proposa alors deux hommes : Joseph, appelé Barsabbas, surnommé aussi Justus, et Matthias.

      Actes 4

      36 Par exemple, Joseph, un lévite né à Chypre, que les apôtres surnommaient Barnabas – ce qui signifie « l’homme qui encourage » –,

      Actes 11

      25 Barnabas partit ensuite pour Tarse afin d’y chercher Saul.
      28 L’un d’eux, nommé Agabus, guidé par l’Esprit Saint, se mit à annoncer qu’il y aurait bientôt une grande famine sur toute la terre. – Elle eut lieu, en effet, à l’époque où Claude était empereur. –
      30 C’est ce qu’ils firent et ils envoyèrent ces dons aux anciens de Judée par l’intermédiaire de Barnabas et Saul.

      Actes 12

      12 Quand il eut compris la situation, il se rendit à la maison de Marie, la mère de Jean surnommé Marc. De nombreuses personnes s’y étaient réunies pour prier.
      24 Or, la parole de Dieu se répandait de plus en plus.
      25 Quant à Barnabas et Saul, après avoir achevé leur mission à Jérusalem, ils s’en retournèrent et emmenèrent avec eux Jean surnommé Marc.

      Actes 13

      1 Dans l’Église d’Antioche, il y avait des prophètes et des enseignants : Barnabas, Siméon – surnommé le Noir –, Lucius – de Cyrène –, Manaën – compagnon d’enfance d’Hérode, qui régnait sur la Galilée –, et Saul.
      3 Alors, après avoir jeûné et prié, ils posèrent les mains sur eux et les laissèrent partir.
      5 Quand ils furent arrivés à Salamine, ils se mirent à annoncer la parole de Dieu dans les synagogues juives. Ils avaient avec eux Jean-Marc pour les aider.
    • Lévitique 21

      16 Puis l’Eternel s’adressa à Moïse en ces termes :

      Lamentations 1

      1 Comme elle reste solitaire la cité qui, naguère, était si populeuse ! Elle est comme une veuve ! Elle qui était importante au milieu des nations, princesse des provinces, elle est astreinte à la corvée !
      2 Tout au long de la nuit, elle pleure, et ses larmes ruissellent sur ses joues. De tous ceux qui l’aimaient, aucun ne la console : tous ses compagnons l’ont trahie et ils sont devenus ses ennemis.
      3 Juda s’en est allé dans un pays d’exil, accablé de misère, soumis à un dur esclavage. Le voici qui habite chez les nations sans trouver la tranquillité. Tous ceux qui le pourchassent l’atteignent au milieu des détresses.
      4 Les chemins de *Sion sont plongés dans le deuil parce qu’il ne vient plus personne pour célébrer la fête. Ses portes sont en ruine, ses prêtres se lamentent, ses jeunes filles sont affligées, la ville est remplie d’amertume.
      5 Ses ennemis triomphent, ses adversaires sont heureux, car l’Eternel l’a affligée pour ses nombreux péchés, ses petits enfants sont partis dans la captivité, poussés par l’oppresseur.
      6 La communauté de Sion a été dépouillée de toute sa splendeur. Ses ministres sont devenus semblables à des cerfs qui ne trouvent pas de pâture, qui fuient à bout de forces devant ceux qui les traquent.
      7 Aux jours de son humiliation et de sa vie errante, Jérusalem se souvient des trésors qu’elle avait autrefois, maintenant que son peuple est, tout entier, tombé aux mains de l’oppresseur sans qu’il y ait personne qui vienne à son secours. Les ennemis la voient et font des gorges chaudes au sujet de sa destruction.
      8 Voici : Jérusalem a gravement péché, c’est pourquoi elle est devenue comme un déchet. Tous ceux qui l’honoraient, maintenant la méprisent, car ils ont vu sa nudité. Elle-même en gémit et se détourne.
      9 Sa souillure apparaît sur les pans de sa robe. Elle n’a pas songé à ce qui s’ensuivrait. Elle est tombée, sa chute est étonnante et nul ne la console. « O Eternel, dit-elle, vois mon humiliation, car l’ennemi triomphe. »
      10 L’ennemi a pillé tous ses objets précieux, elle a vu les nations pénétrer dans son sanctuaire. Pourtant, tu avais dit : « Elles n’entreront pas dans ta communauté. »
      11 Tout son peuple gémit en recherchant du pain. Il donne ses trésors contre des aliments pour reprendre des forces. « Vois, Eternel, dit-elle, et considère l’abjection où je suis. »
      12 N’êtes-vous pas touchés, ô vous tous qui passez ? Regardez et voyez s’il est une douleur comparable à la mienne qui me fait tant souffrir. L’Eternel me l’a infligée au jour de sa colère ardente.
      13 D’en haut, il a lancé un feu qui m’a pénétré jusqu’aux os, il a tendu un filet sous mes pieds : il m’a fait reculer et il a fait de moi une femme esseulée, accablée tout le jour.
      14 Il a lié le joug que composent mes crimes, c’est sa main qui les a noués : ils pèsent sur mon cou. Il a sapé ma force. Le Seigneur m’a livrée au pouvoir d’hommes auxquels je ne peux résister.
      15 Oui, le Seigneur a repoussé tous les vaillants guerriers qui étaient dans mes murs, et il a fixé contre moi un rendez-vous dans le but de briser mes jeunes gens. Le Seigneur a foulé comme dans un pressoir la population de Juda.
      16 Pour tout cela, je pleure ; j’éclate en longs sanglots, car le consolateur qui ranimerait mon courage est loin de moi. Mes fils sont tous plongés dans la désolation, car l’ennemi a été le plus fort.
      17 *Sion étend les mains, mais nul ne la console. L’Eternel a donné des ordres, aux adversaires de Jacob, de l’entourer de toutes parts. Jérusalem est devenue un déchet à leurs yeux.
      18 Mais l’Eternel est juste, car j’ai été rebelle à ses commandements. Ecoutez, je vous prie, vous, tous les peuples, et voyez ma douleur : mes jeunes filles, mes jeunes gens sont partis en captivité.
      19 J’ai fait appel à mes amants, mais eux ils m’ont trahie. Mes prêtres et mes dirigeants ont péri dans la ville en cherchant de la nourriture pour reprendre des forces.
      20 Regarde, ô Eternel, je suis dans la détresse ; tout mon être intérieur est en bouillonnement. Mon cœur chavire en moi parce que je me suis gravement révoltée. Tandis qu’à l’extérieur l’épée me prive de mes enfants, dans la maison c’est comme chez la mort.
      21 On entend mes soupirs, mais nul ne me console et tous mes ennemis, apprenant mon malheur, sont dans la joie car c’est toi qui as fait cela. Fais donc venir le jour que tu as annoncé, et que mes ennemis deviennent comme moi !
      22 Oh oui, tiens compte de leur méchanceté, et traite-les comme tu m’as traitée pour punir mes forfaits, car il n’y a de cesse à mes gémissements, mon cœur est affligé.

      Lamentations 2

      1 Comment ! Dans sa colère, le Seigneur a couvert par les ténèbres la population de *Sion. Il a précipité du ciel jusque sur terre la splendeur d’Israël. Il a même oublié l’escabeau de ses pieds au jour de sa colère.
      2 Le Seigneur, sans pitié, a englouti toutes les maisons de Jacob. Dans son indignation, il a démantelé les villes fortifiées du peuple de Juda, il a jeté à terre et il a profané le royaume et ses princes.
      3 Dans sa colère ardente, il a brisé entièrement la force d’Israël. Il lui a retiré le secours de sa droite quand venait l’ennemi. Il a allumé en Jacob comme un brasier ardent qui consume tout à l’entour.
      4 Il a bandé son arc tout comme un ennemi. Il a brandi sa droite tout comme un assaillant et il a massacré tout ce qui charmait le regard. Il a déversé son courroux comme un feu sur la tente dans laquelle vivait la population de Sion.
      5 Le Seigneur a agi en ennemi. Il a englouti Israël, et englouti tous ses palais, démoli ses remparts. Et pour le peuple de Juda, il a multiplié les douleurs et les plaintes.
      6 Il a forcé sa haie tout comme celle d’un jardin ; il a détruit le lieu de la Rencontre qui lui appartenait. En Sion, l’Eternel a livré à l’oubli les jours de fête et de sabbat, et dans sa colère indignée, il a méprisé les rois et les prêtres.
      7 Le Seigneur a rejeté son autel, et il a dédaigné son sanctuaire. Il a livré à l’ennemi les murs de ses palais, leurs voix ont retenti dans le Temple de l’Eternel comme en un jour de fête.
      8 L’Eternel a résolu d’abattre les murs du peuple de Sion. Il a étendu le cordeau, il va la niveler, il n’a pas retiré sa main avant de les avoir détruits. Il fait mener le deuil au rempart et au mur : ensemble, ils se sont délabrés.
      9 Ses portes se sont effondrées, enfouies sous les décombres. Il a détruit tous leurs verrous, il les a fracassés. Son roi et ses ministres sont exilés chez les nations païennes. Il n’y a plus de Loi, et ses prophètes ne reçoivent plus de révélations de l’Eternel.
      10 Les responsables du peuple de Sion sont assis sur le sol et gardent le silence. Ils ont revêtu des habits faits de toile de sac, et ils se sont jeté de la poussière sur la tête. Les jeunes filles de Jérusalem courbent la tête jusqu’à terre.
      11 Mes yeux s’épuisent à verser des larmes et l’émotion me brûle ; tout courage me quitte à cause des malheurs qui ont frappé la communauté de mon peuple, à cause des petits enfants et des nourrissons qui défaillent dans les rues de la ville.
      12 Ils disent à leurs mères : « Où y a-t-il du pain ? Où y a-t-il du vin ? » Les voilà qui défaillent comme blessés à mort dans les rues de la ville, perdant leur dernier souffle sur le sein de leurs mères.
      13 Que te dirai-je ? A qui te comparer, ô peuple de Jérusalem ? Oui, pour te consoler, qui pourrais-je citer qui te serait semblable ? Communauté de Sion, ton désastre est immense comme la grande mer ; qui donc te guérira ?
      14 Tes prophètes ont eu pour toi des révélations mensongères et insipides, ils n’ont pas dénoncé tes fautes pour t’éviter l’exil. Oui, ils ont eu pour toi des révélations mensongères et illusoires.
      15 Les passants sur la route battent des mains, ils sifflent, ils hochent la tête en te voyant, ô population de Jérusalem : est-ce là cette ville qu’on appelait jadis : « Beauté parfaite », « Joie de toute la terre » ?
      16 Vois : tous tes ennemis ont ouvert largement leur bouche contre toi, ils sifflent, ils grincent des dents et ils s’exclament : « Nous l’avons engloutie, c’est le jour que nous attendions, nous y sommes, le voici enfin ! »
      17 L’Eternel a réalisé tout ce qu’il avait résolu, il a accompli la parole qu’il avait prononcée depuis des temps anciens. Il a tout démoli sans aucune pitié. Il a réjoui tes ennemis à tes dépens, il a exalté leur puissance.
      18 Le cœur du peuple crie vers le Seigneur. Muraille de Sion, laisse couler tes larmes jour et nuit comme un fleuve ! Ne t’accorde aucune relâche. Que ton œil n’ait pas de repos !
      19 Debout, que tes supplications s’élèvent dans la nuit au début de toutes les veilles ! Epanche ton cœur comme l’eau devant la face du Seigneur ! Lève les mains vers lui pour la vie de tes nourrissons qui défaillent de faim à tous les coins de rues.
      20 Vois, Eternel, et considère : qui as-tu traité de la sorte ? Se peut-il que des femmes dévorent les enfants qu’elles ont mis au monde, les bébés qu’elles ont choyés ? Se peut-il que l’on tue les prêtres, les prophètes jusqu’au sein même du sanctuaire du Seigneur ?
      21 Les enfants, les vieillards jonchent le sol des rues. Mes jeunes filles et mes jeunes gens sont tombés par l’épée. Tu les as abattus au jour où tu as fait éclater ta colère, tu les as égorgés sans aucune pitié.
      22 Tu as convoqué de partout des peuples redoutables. comme en un jour de fête Au jour où la colère de l’Eternel a éclaté, il n’y a eu ni rescapé ni survivant. Ceux que j’avais choyés, que j’avais élevés, mon ennemi les a exterminés.

      Marc 14

      13 Alors il envoya deux d’entre eux en leur donnant les instructions suivantes : —Allez à la ville. Vous y rencontrerez un homme portant une cruche d’eau. Suivez-le.
      51 Un jeune homme le suivait, couvert seulement d’un drap. On le saisit,

      Luc 10

      1 Après cela, le Seigneur choisit encore soixante-douze autres *disciples et les envoya deux par deux, pour le précéder dans toutes les villes et les localités où il devait se rendre.
      2 Il leur disait : —La moisson est abondante, mais les ouvriers peu nombreux. Demandez donc au Seigneur à qui appartient la moisson d’envoyer des ouvriers pour la rentrer.
      3 Allez : je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
      4 N’emportez ni bourse, ni sac de voyage, ni sandales, et ne vous attardez pas en chemin pour saluer les gens.
      5 Lorsque vous entrerez dans une maison, dites d’abord : « Que la paix soit sur cette maison. »
      6 Si un homme de paix y habite, votre paix reposera sur lui. Si ce n’est pas le cas, elle reviendra à vous.
      7 Restez dans cette maison-là, prenez la nourriture et la boisson que l’on vous donnera, car « l’ouvrier mérite son salaire ». Ne passez pas d’une maison à l’autre pour demander l’hospitalité.
      8 Dans toute ville où vous irez et où l’on vous accueillera, mangez ce qu’on vous offrira,
      9 guérissez les malades qui s’y trouveront et dites aux gens : « Le *royaume de Dieu est proche de vous. »
      10 Mais dans toute ville où vous entrerez et où l’on ne voudra pas vous recevoir, allez sur la place publique et dites :
      11 « La poussière de votre ville qui s’est attachée à nos pieds, nous la secouons contre vous. Sachez pourtant ceci : le royaume de Dieu est proche. »
      12 —Je vous assure qu’au grand Jour, *Sodome sera traitée avec moins de rigueur que cette ville-là.
      13 Malheur à toi, Chorazin, malheur à toi, Bethsaïda ! car si les miracles qui se sont produits au milieu de vous avaient eu lieu à *Tyr et à Sidon, il y a longtemps que leurs habitants auraient *changé de vie et l’auraient manifesté en revêtant des habits de toile de sac et en se couvrant de cendre.
      14 C’est pourquoi, au jour du jugement, ces villes seront traitées avec moins de rigueur que vous.
      15 Et toi, *Capernaüm, crois-tu que tu seras élevée jusqu’au ciel ? Non, tu seras précipitée au séjour des morts.
      16 Il ajouta : —Si quelqu’un vous écoute, c’est moi qu’il écoute, si quelqu’un vous rejette, c’est moi qu’il rejette. Or, celui qui me rejette, rejette celui qui m’a envoyé.
      17 Quand les soixante-douze disciples revinrent, ils étaient pleins de joie et disaient : —Seigneur, même les démons se soumettent à nous quand nous leur donnons des ordres en ton nom !
      18 —Oui, leur répondit-il, je voyais *Satan tomber du ciel comme l’éclair.
      19 Ecoutez bien ceci : il est vrai que je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et d’écraser toutes les forces de l’Ennemi, sans que rien ne puisse vous faire du mal.
      20 Toutefois, ce qui doit vous réjouir, ce n’est pas de voir que les esprits mauvais vous sont soumis ; mais de savoir que vos noms sont inscrits dans le ciel.
      21 Au même moment, Jésus fut transporté de joie par le Saint-Esprit et s’écria : —Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces vérités aux sages et aux intelligents, et que tu les as dévoilées à ceux qui sont tout petits. Oui, Père, car dans ta bonté, tu l’as voulu ainsi.
      22 Mon Père a remis toutes choses entre mes mains. Personne ne sait qui est le Fils, si ce n’est le Père ; et personne ne sait qui est le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.
      23 Puis, se tournant vers ses *disciples, il leur dit en particulier : —Heureux ceux qui voient ce que vous voyez !
      24 Car, je vous l’assure : beaucoup de *prophètes et de rois auraient voulu voir ce que vous voyez, mais ne l’ont pas vu ; ils auraient voulu entendre ce que vous entendez, mais ne l’ont pas entendu.
      25 Un enseignant de la *Loi se leva et posa une question à Jésus pour lui tendre un piège. —Maître, lui dit-il, que dois-je faire pour obtenir la vie éternelle ?
      26 Jésus lui répondit : —Qu’est-il écrit dans notre Loi ?
      27 Comment la comprends-tu ? Il lui répondit : —Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ton énergie et de toute ta pensée, et ton prochain comme toi-même.
      28 —Tu as bien répondu, lui dit Jésus : fais cela, et tu auras la vie.
      29 Mais l’enseignant de la Loi, voulant se donner raison, reprit : —Oui, mais qui donc est mon prochain ?
      30 En réponse, Jésus lui dit : —Il y avait un homme qui descendait de *Jérusalem à *Jéricho, quand il fut attaqué par des brigands. Ils lui arrachèrent ses vêtements, le rouèrent de coups et s’en allèrent, le laissant à moitié mort.
      31 Or il se trouva qu’un *prêtre descendait par le même chemin. Il vit le blessé et, s’en écartant, poursuivit sa route.
      32 De même aussi un lévite arriva au même endroit, le vit, et, s’en écartant, poursuivit sa route.
      33 Mais un *Samaritain qui passait par là arriva près de cet homme. En le voyant, il fut pris de pitié.
      34 Il s’approcha de lui, soigna ses plaies avec de l’huile et du vin, et les recouvrit de pansements. Puis, le chargeant sur sa propre mule, il l’emmena dans une auberge où il le soigna de son mieux.
      35 Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent, les remit à l’aubergiste et lui dit : « Prends soin de cet homme, et tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rembourserai moi-même quand je repasserai. »
      36 Et Jésus ajouta : —A ton avis, lequel des trois s’est montré le prochain de l’homme qui avait été victime des brigands ?
      37 —C’est celui qui a eu pitié de lui, lui répondit l’enseignant de la Loi. —Eh bien, va, et agis de même, lui dit Jésus.
      38 Pendant qu’ils étaient en route, Jésus entra dans un village. Là, une femme nommée Marthe l’accueillit dans sa maison.
      39 Elle avait une sœur appelée Marie. Celle-ci vint s’asseoir aux pieds de Jésus, et elle écoutait ce qu’il disait.
      40 Pendant ce temps, Marthe était affairée aux multiples travaux que demandait le service. Elle s’approcha de Jésus et lui dit : —Maître, cela ne te dérange pas de voir que ma sœur me laisse seule à servir ? Dis-lui donc de m’aider.
      41 Mais le Seigneur lui répondit : —Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses ;
      42 il n’y en a qu’une seule qui soit vraiment nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, et personne ne la lui enlèvera.

      Actes 1

      23 On présenta deux hommes : Joseph, appelé Barsabbas, surnommé le Juste, et Matthias.

      Actes 4

      36 C’est ainsi que, par exemple, un certain Joseph possédait un terrain. C’était un *lévite originaire de Chypre ; les apôtres le surnommaient Barnabas, ce qui veut dire « l’homme qui encourage ».

      Actes 11

      25 Barnabas se rendit alors à Tarse pour y chercher Saul. Quand il l’eut trouvé, il l’amena avec lui à Antioche.
      28 L’un d’eux, nommé Agabus, se leva et prédit sous l’inspiration de l’Esprit qu’une grande famine sévirait bientôt dans le monde entier. Elle eut lieu, en effet, sous le règne de l’empereur Claude.
      30 C’est ce qu’ils firent : ils envoyèrent leurs dons aux responsables de l’Eglise par l’intermédiaire de Barnabas et de Saul.

      Actes 12

      12 Après réflexion, il se rendit à la maison de Marie, la mère de Jean appelé aussi Marc. Un assez grand nombre de frères s’y étaient réunis pour prier.
      24 Mais la Parole de Dieu se répandait toujours plus.
      25 Barnabas et Saul, après avoir rempli leur mission en faveur des croyants de Jérusalem, partirent en emmenant avec eux Jean surnommé Marc.

      Actes 13

      1 Il y avait alors, dans l’Eglise d’Antioche, des *prophètes et des enseignants : Barnabas, Siméon surnommé le Noir, Lucius, originaire de Cyrène, Manaën, qui avait été élevé avec *Hérode le gouverneur, et Saul.
      3 Alors, après avoir jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains et les laissèrent partir.
      5 Une fois arrivés à Salamine, ils annoncèrent la Parole de Dieu dans les *synagogues des *Juifs. Jean-Marc était avec eux et les secondait.
Afficher tous les 139 versets relatifs
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.