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MATTHIEU

1.

En grec, Matthaïos ; nom sémitique dont l'étymologie n'est pas absolument sûre. On le rattache ordinairement à l'hébreu Matthi, abrév, de Matthiâh ou Matthias, de Mattithia, Matthinia, etc. (des rac. matthân Yâh =don de JHVH) ; c'est ainsi qu'un Mattathias des LXX devient Matthias dans le latin de la Vulg, et Matthieu dans la traduction franc. Apocr.  ; voir (2Ma 14:19) Mattathias, 6. D'autres auteurs, pourtant, font de Matthieu une abrév, du nom hébreu Amittaï, ou bien le font dériver de l'aram, math (=homme), ce qui lui donne le sens de : viril (le nom grec d'André a le même sens).

2.

Matthieu est cité dans 5 passages du N.T. dont 4 parallèles : les 3 évang, synopt, comme le livre des Actes le placent dans la liste des Douze (Mr 3:18, Mt 10:3, Lu 6:15, Ac 1:13) ; mais auparavant, l'évangile qui porte son nom l'a présenté comme un receveur du péage que Jésus appelle à le suivre (Mt 9:9), et que Marc et Luc en cette circonstance ont désigné du nom de Lévi (Mr 2:14, Lu 5:29). L'identification, généralement admise, de ce péager Lévi, « fils d'Alphée » (précise Marc ; et quelques manuscrits occidentaux ont « Jacques fils d'Alphée », sans doute par erreur), avec Matthieu employé du péage, ressort du parallélisme des 3 synopt, dans ce récit de sa vocation. On connaît d'autres personnages porteurs d'un nom et d'un surnom : Simon Pierre, Jean Marc (voir Marc), Saul Paul, etc. ; et Flavius Josèphe donne un exemple de double nom sémitique, comme serait celui de Lévi Matthieu : le grand-prêtre Joseph Caïphe. On peut fort bien concevoir que le second nom, Matthieu, comme l'attestent les 4 listes des Douze, soit devenu celui de l'apôtre, peut-être à cause de sa signification (don de JHVH), sans que Marc ni Luc aient jugé nécessaire d'indiquer l'équivalence des deux noms, pas plus que Matthieu de rappeler celui de Lévi. S'il fallait distinguer Matthieu de Lévi, celui-ci n'aurait pas été l'un des Douze, et il faudrait attribuer leur identification erronée dans Matthieu à l'évangéliste qui, convaincu qu'un disciple de Jésus aussi empresse devait être devenu apôtre, aurait donné au « péager » un nom pris dans la liste des Douze (Goguel) : une telle liberté d'invention chez un chrétien qui nous a conservé l'enseignement du Maître, le discours sur la montagne ( « Que votre oui soit oui »), ne paraît-elle pas infiniment moins vraisemblable que le changement de nom correspondant au changement de vie, des fonctions si contestables du publicain à la mission sainte pour le Roi-Messie ?

3.

L'appel du Seigneur vint en effet chercher Lévi-Matthieu au bureau du péage (Mr 2:14 parallèles). Le service des impôts douaniers à Capernaüm (voir ce mot) était fort important : la ville se trouvait au bord du lac de Galilée, sur la « voie de la mer », route séculaire des caravanes de Damas en Egypte, avec embranchement vers Tyr et Sidon (voir pl. V, 2 e carte) ; de plus elle marquait la frontière entre les deux gouvernements, ou tétrarchies, de Philippe et d'Hérode Antipas (voir pl. VIII, petite carte des divisions politiques). Le contrôle et la taxation des marchandises au péage de Capernaüm devaient se faire à cette époque pour le compte d'Antipas et non pas de l'empire romain directement ; les fonctionnaires juifs qui l'assuraient n'en étaient pas moins condamnés et méprisés par les Pharisiens et les stricts pratiquants de la Loi : ils étaient obligés, pour raisons de service, de l'enfreindre souvent, par des contacts cérémoniellement impurs, par de constantes violations du sabbat ; leur patriotisme était fortement suspecté, et leur honnêteté se trouvait couramment à la merci de grandes tentations de fraude et d'exactions. Pour toutes ces raisons, les Juifs rigoristes considéraient comme synonymes les termes de péager et de pécheur (Mr 2:16 parallèle) ; V PÉAGER.

Lorsque Jésus appelle à son service le péager Matthieu, il y a déjà quelque temps qu'il a commencé son ministère à Capernaüm : il en est reparti, est revenu s'y établir comme au centre de son activité galiléenne (Mr 12:1,29,39 2:1), si bien que Matthieu appelle alors cette ville « sa ville » (Mt 9:1) ; c'est dans cette région qu'à cette époque « tous le cherchent » (Mr 13:7). Tout porte donc à croire que l'employé des impôts, placé par sa tâche professionnelle à quelque endroit de la ville des plus fréquentés par les voyageurs, a de bonne heure eu connaissance de la présence et de l'oeuvre du Maître galiléen, et, réciproquement, que Jésus l'a remarqué et pénétré jusqu'à l'âme avant de lui adresser un appel par lequel il ne craignait pas de se compromettre aux yeux des Juifs orthodoxes. Cet appel est d'une brièveté saisissante, ainsi que la réponse immédiate, l'un et l'autre presque identiques dans les 3 évangiles : « Il lui dit : Suis-moi. Et lui, quittant tout (Luc), se leva et le suivit. »

4.

Aussitôt après, les 3 synoptiques racontent un repas auquel participent Jésus, Lévi et des péagers ; mais il n'est pas dit qu'il a eu lieu immédiatement : la formule de Matthieu « et il arriva... » paraît même supposer un certain laps de temps. Le texte grec de Mt 9:10 est ambigu au sujet de l'hôte qui reçoit, et la suite des pronoms personnels : « ... le suivit... [il] était à table dans la maison de lui...  » suggérerait plutôt : la maison de Jésus (cf. sa ville, Mt 9:1) ; en ce cas, sa déclaration imagée, au verset 13, pourrait prendre dans le grec une nuance de plus : « Je ne suis pas venu appeler, ou inviter (grec kalésaï) les justes, etc. » Malgré l'attrait de cette hypothèse, il faut convenir que Luc (qui conserve la déclaration de Jésus mais en précisant : « ... appeler à la repentance... ») place très nettement le repas chez Lévi : celui-ci l'offre à Jésus dans sa propre maison ; il est donc plus normal d'admettre une imprécision dans les termes de Matthieu qu'une indécision des évangélistes quant au fait lui-même, qui devait avoir à leurs yeux une valeur significative. Il semble bien en effet ressortir du récit à triples parallèles, bien que ce ne soit pas explicitement indiqué, que l'ex-péager offre un repas d'adieu à ses anciens collègues en même temps que d'accueil à son nouveau maître et à ses nouveaux compagnons de vie. Un aussi grand nombre de convives ne pouvait passer inaperçu, et l'usage qui autorisait le public à entrer et à s'approcher des tables explique ici la présence des critiques malveillants : au cours du repas, pour la première fois dans le ministère du Christ, se dresse contre lui l'hostilité pharisienne qui, après avoir en cette circonstance condamné ses fréquentations, va systématiquement poursuivre et dénoncer les diverses manifestations de son indépendance à l'égard de leurs réglementations inhumaines (Mr 2:16,24 3:2,6 parallèles). La réponse de Jésus, sous sa tournure proverbiale : « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal ; je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs », n'est pas seulement ironique, en ce sens que les pharisiens à qui elle s'adresse ne sont point « bien portants » ni « justes », mais se croient tels ; elle est aussi la révélation de l'oeuvre du Messie, offerte à tous les pécheurs, sans considération de situations sociales, à la seule condition pour eux de se reconnaître malades et d'avoir recours au Médecin envoyé de Dieu. Proclamation caractéristique, au moment même où Jésus, en introduisant un péager parmi ses disciples immédiats, est décidément classé comme suspect dans l'esprit des chefs formalistes, orgueilleux et méprisants.

5.

C'est sans doute peu de temps après que Jésus s'associe le groupe des douze disciples qui deviendront les apôtres (voir ce mot) et dont les 3 évang, synopt, donnent en effet la liste un peu plus loin (Mr 3:18 parallèles). C'est toujours dans le deuxième groupe de quatre, dont le chef de file est Philippe, que Matthieu se trouve placé ; mais étant soit le 7 e (Marc et Luc) soit le 8 e (Matthieu et Act.), il appartient dans ce groupe de quatre à la deuxième paire, qui le réunit à Thomas, sauf dans la liste des Ac qui le réunit à Barthélémy au lieu de Thomas. Il est à noter que ces deux noms, Thomas et Barthélémy (voir ces mots), sont à proprement parler des surnoms, comme nous l'avons aussi supposé pour Matthieu (parag. 2). Dans les deux listes où celui-ci est le 8 e, il est suivi de Jacques fils d'Alphée, qui pour certains critiques aurait été frère de Matthieu =Lévi fils d'Alphée (Mr 2:14) ; hypothèse improbable (voir Alphée, 2). Enfin Matthieu est certainement parmi les Douze le seul qui ait été fonctionnaire du gouvernement.

6.

Ici cessent les données du N.T., fort réduites on le voit, sur la personne de Matthieu. La tradition de l'Église retenue au II° siècle par l'évêque Papias lui attribue la rédaction d'un évangile ; pour l'interprétation de ce témoignage, voir l'art, suiv, et Évang, synopt. (IV, 1, 2°, et conclusion).

La diversité des traditions ultérieures sur la fin de sa carrière confirme la supposition qu'aux temps apostoliques Matthieu resta plus ou moins dans l'ombre ; l'incertitude des générations chrétiennes à son sujet favorisa l'éclosion de légendes dont un certain nombre le confondent avec Matthias (voir ce mot). Clément d'Alexandrie en fait un Essénien (voir ce mot), ascète et végétarien ; les champs de mission qu'on lui a tour à tour attribués sont, en dehors de la Judée et de la Palestine : l'Ethiopie, où il aurait été martyrisé, l'Inde, la Perse, la Phénicie, la Macédoine, l'Espagne, les pays des Troglodytes, des Devins, des Cannibales, etc. ; le mode de son martyre aurait été : le bûcher, la lapidation ou la décapitation, mais d'après d'autres sa mort aurait été naturelle ; on l'aurait enterré à Antioche de Pisidie, à Hiérapolis de Syrie, chez les Parthes, etc. Rien de tout cela ne peut sans doute être tenu pour historique. Jn L.

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Versets relatifs

    • Lévitique 7

      1 "'This is the law of the trespass offering. It is most holy.
      2 In the place where they kill the burnt offering, he shall kill the trespass offering; and its blood he shall sprinkle around on the altar.
      3 He shall offer all of its fat: the fat tail, and the fat that covers the innards,
      4 and the two kidneys, and the fat that is on them, which is by the loins, and the cover on the liver, with the kidneys, shall he take away;
      5 and the priest shall burn them on the altar for an offering made by fire to Yahweh: it is a trespass offering.
      6 Every male among the priests may eat of it. It shall be eaten in a holy place. It is most holy.
      7 "'As is the sin offering, so is the trespass offering; there is one law for them. The priest who makes atonement with them shall have it.
      8 The priest who offers any man's burnt offering, even the priest shall have for himself the skin of the burnt offering which he has offered.
      9 Every meal offering that is baked in the oven, and all that is dressed in the pan, and on the griddle, shall be the priest's who offers it.
      10 Every meal offering, mixed with oil or dry, belongs to all the sons of Aaron, one as well as another.
      11 "'This is the law of the sacrifice of peace offerings, which one shall offer to Yahweh.
      12 If he offers it for a thanksgiving, then he shall offer with the sacrifice of thanksgiving unleavened cakes mixed with oil, and unleavened wafers anointed with oil, and cakes mixed with oil.
      13 With cakes of leavened bread he shall offer his offering with the sacrifice of his peace offerings for thanksgiving.
      14 Of it he shall offer one out of each offering for a heave offering to Yahweh. It shall be the priest's who sprinkles the blood of the peace offerings.
      15 The flesh of the sacrifice of his peace offerings for thanksgiving shall be eaten on the day of his offering. He shall not leave any of it until the morning.
      16 "'But if the sacrifice of his offering is a vow, or a freewill offering, it shall be eaten on the day that he offers his sacrifice; and on the next day what remains of it shall be eaten:
      17 but what remains of the flesh of the sacrifice on the third day shall be burned with fire.
      18 If any of the flesh of the sacrifice of his peace offerings is eaten on the third day, it will not be accepted, neither shall it be imputed to him who offers it. It will be an abomination, and the soul who eats any of it will bear his iniquity.
      19 "'The flesh that touches any unclean thing shall not be eaten. It shall be burned with fire. As for the flesh, everyone who is clean may eat it;
      20 but the soul who eats of the flesh of the sacrifice of peace offerings, that belongs to Yahweh, having his uncleanness on him, that soul shall be cut off from his people.
      21 When anyone touches any unclean thing, the uncleanness of man, or an unclean animal, or any unclean abomination, and eats some of the flesh of the sacrifice of peace offerings, which belong to Yahweh, that soul shall be cut off from his people.'"
      22 Yahweh spoke to Moses, saying,
      23 "Speak to the children of Israel, saying, 'You shall eat no fat, of bull, or sheep, or goat.
      24 The fat of that which dies of itself, and the fat of that which is torn of animals, may be used for any other service, but you shall in no way eat of it.
      25 For whoever eats the fat of the animal, of which men offer an offering made by fire to Yahweh, even the soul who eats it shall be cut off from his people.
      26 You shall not eat any blood, whether it is of bird or of animal, in any of your dwellings.
      27 Whoever it is who eats any blood, that soul shall be cut off from his people.'"
      28 Yahweh spoke to Moses, saying,
      29 "Speak to the children of Israel, saying, 'He who offers the sacrifice of his peace offerings to Yahweh shall bring his offering to Yahweh out of the sacrifice of his peace offerings.
      30 With his own hands he shall bring the offerings of Yahweh made by fire. He shall bring the fat with the breast, that the breast may be waved for a wave offering before Yahweh.
      31 The priest shall burn the fat on the altar, but the breast shall be Aaron's and his sons'.
      32 The right thigh you shall give to the priest for a heave offering out of the sacrifices of your peace offerings.
      33 He among the sons of Aaron who offers the blood of the peace offerings, and the fat, shall have the right thigh for a portion.
      34 For the waved breast and the heaved thigh I have taken from the children of Israel out of the sacrifices of their peace offerings, and have given them to Aaron the priest and to his sons as their portion forever from the children of Israel.'"
      35 This is the anointing portion of Aaron, and the anointing portion of his sons, out of the offerings of Yahweh made by fire, in the day when he presented them to minister to Yahweh in the priest's office;
      36 which Yahweh commanded to be given them of the children of Israel, in the day that he anointed them. It is their portion forever throughout their generations.
      37 This is the law of the burnt offering, of the meal offering, and of the sin offering, and of the trespass offering, and of the consecration, and of the sacrifice of peace offerings;
      38 which Yahweh commanded Moses in Mount Sinai, in the day that he commanded the children of Israel to offer their offerings to Yahweh, in the wilderness of Sinai.

      Lévitique 8

      1 Yahweh spoke to Moses, saying,
      2 "Take Aaron and his sons with him, and the garments, and the anointing oil, and the bull of the sin offering, and the two rams, and the basket of unleavened bread;
      3 and assemble all the congregation at the door of the Tent of Meeting."
      4 Moses did as Yahweh commanded him; and the congregation was assembled at the door of the Tent of Meeting.
      5 Moses said to the congregation, "This is the thing which Yahweh has commanded to be done."
      6 Moses brought Aaron and his sons, and washed them with water.
      7 He put the coat on him, tied the sash on him, clothed him with the robe, put the ephod on him, and he tied the skillfully woven band of the ephod on him, and fastened it to him with it.
      8 He placed the breastplate on him; and in the breastplate he put the Urim and the Thummim.
      9 He set the turban on his head; and on the turban, in front, he set the golden plate, the holy crown; as Yahweh commanded Moses.
      10 Moses took the anointing oil, and anointed the tabernacle and all that was in it, and sanctified them.
      11 He sprinkled it on the altar seven times, and anointed the altar and all its vessels, and the basin and its base, to sanctify them.
      12 He poured some of the anointing oil on Aaron's head, and anointed him, to sanctify him.
      13 Moses brought Aaron's sons, and clothed them with coats, and tied sashes on them, and put headbands on them; as Yahweh commanded Moses.
      14 He brought the bull of the sin offering, and Aaron and his sons laid their hands on the head of the bull of the sin offering.
      15 He killed it; and Moses took the blood, and put it around on the horns of the altar with his finger, and purified the altar, and poured out the blood at the base of the altar, and sanctified it, to make atonement for it.
      16 He took all the fat that was on the innards, and the cover of the liver, and the two kidneys, and their fat; and Moses burned it on the altar.
      17 But the bull, and its skin, and its flesh, and its dung, he burned with fire outside the camp; as Yahweh commanded Moses.
      18 He presented the ram of the burnt offering: and Aaron and his sons laid their hands on the head of the ram.
      19 He killed it; and Moses sprinkled the blood around on the altar.
      20 He cut the ram into its pieces; and Moses burned the head, and the pieces, and the fat.
      21 He washed the innards and the legs with water; and Moses burned the whole ram on the altar. It was a burnt offering for a pleasant aroma. It was an offering made by fire to Yahweh; as Yahweh commanded Moses.
      22 He presented the other ram, the ram of consecration: and Aaron and his sons laid their hands on the head of the ram.
      23 He killed it; and Moses took some of its blood, and put it on the tip of Aaron's right ear, and on the thumb of his right hand, and on the great toe of his right foot.
      24 He brought Aaron's sons; and Moses put some of the blood on the tip of their right ear, and on the thumb of their right hand, and on the great toe of their right foot; and Moses sprinkled the blood around on the altar.
      25 He took the fat, and the fat tail, and all the fat that was on the innards, and the cover of the liver, and the two kidneys, and their fat, and the right thigh;
      26 and out of the basket of unleavened bread, that was before Yahweh, he took one unleavened cake, and one cake of oiled bread, and one wafer, and placed them on the fat, and on the right thigh.
      27 He put all these in Aaron's hands and in his sons' hands, and waved them for a wave offering before Yahweh.
      28 Moses took them from their hands, and burned them on the altar on the burnt offering. They were a consecration for a pleasant aroma. It was an offering made by fire to Yahweh.
      29 Moses took the breast, and waved it for a wave offering before Yahweh. It was Moses' portion of the ram of consecration, as Yahweh commanded Moses.
      30 Moses took some of the anointing oil, and some of the blood which was on the altar, and sprinkled it on Aaron, on his garments, and on his sons, and on his sons' garments with him, and sanctified Aaron, his garments, and his sons, and his sons' garments with him.
      31 Moses said to Aaron and to his sons, "Boil the flesh at the door of the Tent of Meeting, and there eat it and the bread that is in the basket of consecration, as I commanded, saying, 'Aaron and his sons shall eat it.'
      32 What remains of the flesh and of the bread you shall burn with fire.
      33 You shall not go out from the door of the Tent of Meeting seven days, until the days of your consecration are fulfilled: for he shall consecrate you seven days.
      34 What has been done this day, so Yahweh has commanded to do, to make atonement for you.
      35 You shall stay at the door of the Tent of Meeting day and night seven days, and keep Yahweh's command, that you don't die: for so I am commanded."
      36 Aaron and his sons did all the things which Yahweh commanded by Moses.

      Matthieu 9

      1 He entered into a boat, and crossed over, and came into his own city.
      9 As Jesus passed by from there, he saw a man called Matthew sitting at the tax collection office. He said to him, "Follow me." He got up and followed him.
      10 It happened as he sat in the house, behold, many tax collectors and sinners came and sat down with Jesus and his disciples.

      Matthieu 10

      3 Philip; Bartholomew; Thomas; Matthew the tax collector; James the son of Alphaeus; Lebbaeus, whose surname was Thaddaeus;

      Marc 2

      1 When he entered again into Capernaum after some days, it was heard that he was in the house.
      14 As he passed by, he saw Levi, the son of Alphaeus, sitting at the tax office, and he said to him, "Follow me." And he arose and followed him.
      16 The scribes and the Pharisees, when they saw that he was eating with the sinners and tax collectors, said to his disciples, "Why is it that he eats and drinks with tax collectors and sinners?"
      24 The Pharisees said to him, "Behold, why do they do that which is not lawful on the Sabbath day?"

      Marc 3

      2 They watched him, whether he would heal him on the Sabbath day, that they might accuse him.
      6 The Pharisees went out, and immediately conspired with the Herodians against him, how they might destroy him.
      18 Andrew; Philip; Bartholomew; Matthew; Thomas; James, the son of Alphaeus; Thaddaeus; Simon the Zealot;

      Marc 12

      1 He began to speak to them in parables. "A man planted a vineyard, put a hedge around it, dug a pit for the winepress, built a tower, rented it out to a farmer, and went into another country.
      29 Jesus answered, "The greatest is, 'Hear, Israel, the Lord our God, the Lord is one:
      39 and the best seats in the synagogues, and the best places at feasts:

      Marc 13

      7 "When you hear of wars and rumors of wars, don't be troubled. For those must happen, but the end is not yet.

      Luc 5

      29 Levi made a great feast for him in his house. There was a great crowd of tax collectors and others who were reclining with them.

      Luc 6

      15 Matthew; Thomas; James, the son of Alphaeus; Simon, who was called the Zealot;

      Actes 1

      13 When they had come in, they went up into the upper room, where they were staying; that is Peter, John, James, Andrew, Philip, Thomas, Bartholomew, Matthew, James the son of Alphaeus, Simon the Zealot, and Judas the son of James.
    • Lévitique 7

      1

      Au sujet de la loi du sacrifice de culpabilité. (Lévitique 7:1-10)
      Au sujet de du sacrifice d'actions de grâces. (Lévitique 7:11-27)
      Le rituel des sacrifices d'actions de grâces. (Lévitique 7:28-34)
      La conclusion de toutes ces ordonnances. (Lévitique 7:35-38)

      Dans le sacrifice de culpabilité et celui d'expiation, le corps de la victime était partagé : une part était destinée à l'autel et l'autre au sacrificateur ; celui qui apportait son sacrifice ne récupérait rien, comme c'était d'ailleurs le cas dans les offrandes d'actions de grâces. Le sacrifice de culpabilité manifestait la repentance et la douleur que l'on éprouvait après avoir péché : il était plutôt judicieux de jeûner que de festoyer ! Le sacrifice d'actions de grâces est une image de la communion avec Dieu, Christ nous ayant réconciliés avec Lui. Ce sacrifice manifeste également l'expression de la joie et de la gratitude du pécheur pardonné, associée aux privilèges du croyant convaincu.
      11 Comme dans le sacrifice d'actions de grâce, dans un esprit de miséricorde, Dieu laissa plutôt au peuple une certaine liberté dans la pratique des sacrifices, au vu de la conviction de son péché ; en effet, Dieu acceptait davantage ces offrandes faites librement, en toute sincérité, plutôt que d'autres, devant répondre, par obligation au rituel de l'expiation : l'Éternel montrait ainsi le fait d'une réelle Propitiation. La principale raison d'interdiction de consommer du sang, dès les temps les plus reculés, venait du fait qu'il fallait respecter celui qui allait être versé plus tard par notre Seigneur, pour notre expiation. Ce précepte figuratif a pris fin lors de la mort de Christ, date à laquelle les sacrifices ont cessé. Cette ordonnance relative au sang, n'a donc plus raison d'être aujourd'hui pour les croyants.
      28 Quand le sacrificateur recevait une offrande à sacrifier, il pouvait garder la poitrine et l'épaule droite de la victime. Quand cette dernière était exécutée, celui qui avait apporté cette offrande devait en présenter une partie à Dieu ; cela signifiait qu'il offrait ce sacrifice à l'Éternel avec un cœur joyeux. Il devait, de ses propres mains, apporter ce qui devait être consumé, devant le Dieu des cieux ; ensuite il devait agiter la poitrine de la victime, de côté et d'autre, devant l'Éternel, le Dieu de la terre entière. Nous devons être convaincus et encouragés, en « consommant » le sacrifice parfait de Christ, notre « Sacrifice d'actions de grâces ».

      Dans le texte, ce sacrifice d'actions de grâces n'était pas réservé au sacrificateur uniquement, ou à tous les grands dignitaires locaux, mais il l'était également pour tout le peuple.

      Prenons garde de ne pas tarder à faire expier nos fautes par Dieu : beaucoup pensent en effet qu'ils auront tout le temps de se repentir devant Lui, au moment de leur mort : ils iront alors en enfer ; ils doivent en fait, offrir leur « sacrifice d'actions de grâces » maintenant. N'attendons pas que la patience de Dieu soit épuisée : ce n'est pas en enfer que nous pourrons crier à Christ pour se repentir de nos fautes !

      35 Les actes solennels relatifs à l'adoration religieuse, ne sont pas des choses que l'on doit faire, selon notre bon plaisir : nous sommes vraiment en « péril » si nous ne les accomplissons pas. Le respect des commandements ordonnés par Christ est d'ailleurs aussi important et nécessaire que l'était celui des lois données par Moïse !

      Lévitique 8

      1

      La consécration d'Aaron et ses fils. (Lévitique 8:1-13)
      Les offrandes de consécration. (Lévitique 8:14-36)

      La consécration d'Aaron et ses fils a été différée jusqu'à ce que le tabernacle soit terminé et que les lois relatives aux sacrifices soient données. Aaron et ses fils furent lavés avec de l'eau, signifiant par là qu'ils devaient être purifiés de tous sentiments liés au péché.

      Christ, par son sang, nous lave de nos péchés, afin de faire de nous un royaume et des sacrificateurs pour Dieu le Père, Apocalypse 1:5,6 ; ceux qui s'approchent de Dieu doivent être lavés d'eau pure, Heb 10:22.

      Cette consécration d'Aaron était une image de celle de Christ et du Saint-Esprit, donnés pour le salut de tous les croyants.

      14 Dans toutes ces cérémonies, nous pouvons discerner les symboles représentant notre « grand Sacrificateur », Jésus-Christ : Il a été désigné, oint et ordonné « Sacrificateur » par Son sang, par la vertu du Saint-Esprit. Jésus a ainsi sanctifié tout ce qui concerne les ordonnances de la chrétienté, pour le bénéfice de Son peuple et pour l'honneur de Dieu le Père ; malgré le fait que nous soyons pollués par le péché, Jésus nous accepte, afin que nous Lui apportions notre adoration.

      Nous pouvons également nous réjouir en ce « grand Sacrificateur » fidèle et miséricordieux, plein de compassion pour les âmes rejetées et égarées. Tous les véritables chrétiens sont appelés à devenir des « sacrificateurs spirituels ».

      Nous devons sérieusement nous demander si nous veillons, dans nos tâches quotidiennes, à accomplir ce type de service. Est-ce que nous abondons dans les « sacrifices spirituels », acceptables par Dieu, au travers de Jésus-Christ ?

      S'il en est ainsi, ne cherchons pas à nous vanter de quoi que ce soit. N'oublions pas nos compagnons qui sont toujours sous l'emprise du péché ; rappelons-nous tout notre cheminement dans la repentance, comment nous avons été sauvés ! Prions et recherchons le salut des âmes perdues !

      Matthieu 9

      1

      Jésus retourne à Capernaüm, et guérit un paralytique. (Matthieu 9:1-8)
      L’appel de Matthieu. (Matthieu 9:9)
      La fête chez Matthieu, (ou Lévi). (Matthieu 9:10-13)
      Les objections des disciples de Jean. (Matthieu 9:14-17)
      Christ guérit la fille de Jaïrus, Il guérit la femme, à la perte de sang. (Matthieu 9:18-26)
      Il guérit deux aveugles. (Matthieu 9:27-31)
      Christ chasse un démon, d'un muet. (Matthieu 9:32-34)
      Il envoie les apôtres en mission. (Matthieu 9:35-38)

      La foi des amis du paralytique qui l'amenèrent à Christ, était grande ; ils croyaient fermement que Jésus-Christ pouvait le guérir, et qu'Il allait le faire.

      Une foi solide ne considère aucun obstacle, pour se diriger vers Christ. Ces hommes disposaient d’une telle foi ; ils amenèrent le paralytique à Christ, convaincus de Sa Puissance. Il s’agissait d’une une foi active.

      Le péché peut être pardonné, alors que la maladie peut subsister, par contre la maladie peut être ôtée, sans que le péché ne soit pardonné : si nous disposons du réconfort de la Paix divine, avec en plus, la joie d’être guéri d'une maladie, cette guérison est alors réellement une miséricorde. Cela ne doit surtout pas nous encourager à pécher !

      Si l’on apporte son péché à Jésus-Christ, en tant que « maladie et misère » dont on veut être guéri et délivré, c'est une bonne démarche ; mais si l’on veut venir à Lui, sans vouloir renoncer à ces péchés, nous commettons alors une grossière erreur, nous sommes victimes d’une misérable illusion. La grande intention de Jésus, dans la Rédemption qu'Il offre, consiste à séparer notre cœur du péché. Notre Seigneur Jésus a une parfaite connaissance de tout ce que nous pensons.

      Il y a une grande quantité de maux, dans les pensées coupables ; ils sont très offensifs pour le Seigneur. Christ a choisi de montrer que Sa grande mission dans le monde, était de sauver Son peuple de ses péchés. Dans ce texte, Il a évité de débattre longuement avec les scribes : Il a parlé de la guérison de l'homme malade. Non seulement ce dernier n'avait plus besoin d'être porté sur son lit, mais il avait la force de porter sa couche !

      Dieu doit être glorifié pour toute Sa Puissance qu'Il nous accorde, pour accomplir le bien !

      9 Comme tous ceux que Christ a appelés pour Son service, Matthieu exerçait une profession. Alors que Satan provoque avec ses tentations, les personnes oisives, Christ, de Son côté, appelle ceux qui travaillent.

      « Par nature, nous Te sommes opposés, O notre Dieu ; incite-nous à Te suivre ; entraîne-nous par Ta puissante Parole, et nous accourrons auprès de Toi. Par Ton Esprit, parle à notre cœur ; le monde ne peut pas nous retenir, Satan ne peut pas nous arrêter en chemin, nous nous lèverons et nous Te suivrons ».

      Par le biais de Christ, un changement à salut est opéré dans l'âme : Il en est l’Auteur, et Sa Parole en est le moyen. Ni la position administrative de Matthieu, ni son salaire, n'ont pu le retenir, quand Christ l'a appelé. Il a tout laissé.

      Bien que nous voyions certains disciples, anciens pêcheurs « professionnels », retourner ultérieurement parfois à la pêche, nous ne verrons plus jamais Matthieu retourner à son gain coupable.

      10 Quelques temps après avoir été appelé par Jésus, Matthieu chercha à amener ses anciens collègues de travail, pour qu’ils entendent le Seigneur. Il savait, par expérience, ce que la Grâce de Christ pouvait faire, et il ne désespérait pas au sujet de ces hommes.

      Ceux qui sont réellement amenés à Christ, ne peuvent que désirer que d'autres y viennent aussi. Ceux qui estiment que leur âme n’est pas malade, n'accueillent pas avec plaisir le « Médecin spirituel ». C’était le cas des Pharisiens ; ils méprisaient Christ parce qu'ils s'estimaient intègres ; mais les publicains, pauvres et pécheurs, ressentirent qu'ils manquaient manifestement d'instruction spirituelle.

      Il est facile, et trop commun, de mal interpréter les meilleures paroles et actions des autres. On peut suspecter, sans grand risque de se tromper, que ceux qui ne sont pas au bénéfice de la Grâce de Dieu, ne soient pas satisfaits que d'autres l'obtiennent.

      Quand, dans ce texte, nous voyons Christ converser avec des pécheurs, nous savons qu’Il agit par pure Miséricorde ; promouvoir la conversion des âmes est le plus grand acte de compassion.

      L'appel de l'évangile est un appel à la repentance ; un appel qui nous invite à changer notre esprit, à changer nos voies.

      Si les hommes n'avaient pas été pécheurs, Christ n’aurait pas eu à venir parmi eux. Examinons-nous, afin de nous assurer que notre « maladie spirituelle » a disparu et que nous avons appris à suivre les directives de notre « grand Médecin » !

      Matthieu 10

      Marc 2

      1

      Christ guérit un paralytique. (Marc 2:1-12). L'appel de Lévi, et l'invitation faite à Jésus. (Marc 2:13-17). Pourquoi les disciples ne jeûnèrent pas. (Marc 2:18-22). Il justifie Ses disciples d’avoir arraché des épis, le jour du Sabbat. (Marc 2:23-28)

      L’état misérable de ce paralytique était tel, qu’il avait besoin d’être porté : c’est en quelque sorte, une image de la souffrance de l’humanité... Les quatre personnes qui le portèrent étaient vraiment serviables : cela nous enseigne la compassion que devraient avoir les hommes envers leurs semblables, lors de l’épreuve. Une foi fervente et sincère peut œuvrer en divers domaines : ce n’est qu’à ce stade qu’elle sera acceptée et approuvée par Jésus-Christ !

      Le péché est la cause de toutes nos douleurs et de nos maladies : le seul moyen d’en annuler les effets, est d'éviter de le commettre. Le pardon des péchés « s’infiltre » jusqu'à la racine de toutes les maladies. Christ a prouvé Son pouvoir de pardonner le péché, en guérissant ce paralytique. La guérison de cette maladie était en quelque sorte, une image de son péché pardonné : ce dernier est en effet la maladie de l'âme ; quand il est pardonné, elle est guérie !

      Quand nous voyons Christ opérer ainsi pour la guérison des âmes, nous devons reconnaître que nous n'avons jamais vu pareille chose ! La plupart des hommes pensent qu'ils sont en bonne santé : ils ne ressentent aucunement le besoin d’aller consulter un médecin ; de même, sur le plan spirituel, ils dédaignent ou négligent Christ et Son évangile. Mais le pécheur humble et convaincu, celui qui désespère de recevoir toute aide, excepté celle du Sauveur, montrera sa foi, en ayant immédiatement recours à Lui !

      Marc 3

      6 Toutes nos maladies et nos malheurs découlent de la colère de Dieu, à cause de nos péchés. Leur guérison ou leur transformation en bénédiction, furent acquises par le sang de Christ.

      En fait, nous devons surtout redouter les plaies et les maladies de l’âme ou du cœur. Jésus peut aussi les guérir, par une simple parole.

      Puissions-nous toujours davantage nous adresser à Christ, afin qu'Il guérisse nos plaies, et nous délivre des ennemis de notre âme !

      Marc 12

      1

      La parabole du vigneron et des cultivateurs. (Marc 12:1-12). Question à propos du tribut. (Marc 12:13-17). Question concernant la résurrection. (Marc 12:18-27). Le grand commandement de la loi. (Marc 12:28-34). Christ, le Fils, et néanmoins, le Seigneur de David. (Marc 12:35-40). Éloge d’une pauvre veuve. (Marc 12:41-44).

      Christ montre dans ces paraboles, qu'Il mettait de coté l'église juive.

      Il est triste de penser au traitement ignoble, que les fidèles serviteurs de Dieu ont dû subir de tout temps, de la part de ceux qui ont pu jouir des privilèges qu’offre l'église, sans produire pour autant en retour, les « fruits ».

      Dieu, finalement, envoya Son Fils bien-aimé : on aurait dû s'attendre à ce que, ce Fils, que le Maître aimait, soit également respecté et aimé par les hommes. Mais au lieu de L'honorer, en tant que Fils et Héritier, ils L'ont cependant haï. La louange que nous pouvons offrir à Christ, provient de Dieu. C'est par ce Dernier que nous exaltons Son Fils en notre cœur, que nous pouvons y établir Son trône : si tel est le cas, cela ne peut être que merveilleux à nos yeux !

      Les Écritures, les fidèles prédicateurs et la venue de Christ en chair, nous poussent à rendre à Dieu, ici-bas, la louange qui Lui est due. Que les pécheurs prennent garde à ne pas avoir un esprit orgueilleux et charnel. S'ils insultent ou méprisent ceux qui professent Christ, ils Lui auraient fait subir le même sort odieux, s'ils avaient vécu au temps où le Seigneur était en ce monde.

      Marc 13

      Luc 5

      Luc 6

      Actes 1

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