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MATTHIEU

1.

En grec, Matthaïos ; nom sémitique dont l'étymologie n'est pas absolument sûre. On le rattache ordinairement à l'hébreu Matthi, abrév, de Matthiâh ou Matthias, de Mattithia, Matthinia, etc. (des rac. matthân Yâh =don de JHVH) ; c'est ainsi qu'un Mattathias des LXX devient Matthias dans le latin de la Vulg, et Matthieu dans la traduction franc. Apocr.  ; voir (2Ma 14:19) Mattathias, 6. D'autres auteurs, pourtant, font de Matthieu une abrév, du nom hébreu Amittaï, ou bien le font dériver de l'aram, math (=homme), ce qui lui donne le sens de : viril (le nom grec d'André a le même sens).

2.

Matthieu est cité dans 5 passages du N.T. dont 4 parallèles : les 3 évang, synopt, comme le livre des Actes le placent dans la liste des Douze (Mr 3:18, Mt 10:3, Lu 6:15, Ac 1:13) ; mais auparavant, l'évangile qui porte son nom l'a présenté comme un receveur du péage que Jésus appelle à le suivre (Mt 9:9), et que Marc et Luc en cette circonstance ont désigné du nom de Lévi (Mr 2:14, Lu 5:29). L'identification, généralement admise, de ce péager Lévi, « fils d'Alphée » (précise Marc ; et quelques manuscrits occidentaux ont « Jacques fils d'Alphée », sans doute par erreur), avec Matthieu employé du péage, ressort du parallélisme des 3 synopt, dans ce récit de sa vocation. On connaît d'autres personnages porteurs d'un nom et d'un surnom : Simon Pierre, Jean Marc (voir Marc), Saul Paul, etc. ; et Flavius Josèphe donne un exemple de double nom sémitique, comme serait celui de Lévi Matthieu : le grand-prêtre Joseph Caïphe. On peut fort bien concevoir que le second nom, Matthieu, comme l'attestent les 4 listes des Douze, soit devenu celui de l'apôtre, peut-être à cause de sa signification (don de JHVH), sans que Marc ni Luc aient jugé nécessaire d'indiquer l'équivalence des deux noms, pas plus que Matthieu de rappeler celui de Lévi. S'il fallait distinguer Matthieu de Lévi, celui-ci n'aurait pas été l'un des Douze, et il faudrait attribuer leur identification erronée dans Matthieu à l'évangéliste qui, convaincu qu'un disciple de Jésus aussi empresse devait être devenu apôtre, aurait donné au « péager » un nom pris dans la liste des Douze (Goguel) : une telle liberté d'invention chez un chrétien qui nous a conservé l'enseignement du Maître, le discours sur la montagne ( « Que votre oui soit oui »), ne paraît-elle pas infiniment moins vraisemblable que le changement de nom correspondant au changement de vie, des fonctions si contestables du publicain à la mission sainte pour le Roi-Messie ?

3.

L'appel du Seigneur vint en effet chercher Lévi-Matthieu au bureau du péage (Mr 2:14 parallèles). Le service des impôts douaniers à Capernaüm (voir ce mot) était fort important : la ville se trouvait au bord du lac de Galilée, sur la « voie de la mer », route séculaire des caravanes de Damas en Egypte, avec embranchement vers Tyr et Sidon (voir pl. V, 2 e carte) ; de plus elle marquait la frontière entre les deux gouvernements, ou tétrarchies, de Philippe et d'Hérode Antipas (voir pl. VIII, petite carte des divisions politiques). Le contrôle et la taxation des marchandises au péage de Capernaüm devaient se faire à cette époque pour le compte d'Antipas et non pas de l'empire romain directement ; les fonctionnaires juifs qui l'assuraient n'en étaient pas moins condamnés et méprisés par les Pharisiens et les stricts pratiquants de la Loi : ils étaient obligés, pour raisons de service, de l'enfreindre souvent, par des contacts cérémoniellement impurs, par de constantes violations du sabbat ; leur patriotisme était fortement suspecté, et leur honnêteté se trouvait couramment à la merci de grandes tentations de fraude et d'exactions. Pour toutes ces raisons, les Juifs rigoristes considéraient comme synonymes les termes de péager et de pécheur (Mr 2:16 parallèle) ; V PÉAGER.

Lorsque Jésus appelle à son service le péager Matthieu, il y a déjà quelque temps qu'il a commencé son ministère à Capernaüm : il en est reparti, est revenu s'y établir comme au centre de son activité galiléenne (Mr 12:1,29,39 2:1), si bien que Matthieu appelle alors cette ville « sa ville » (Mt 9:1) ; c'est dans cette région qu'à cette époque « tous le cherchent » (Mr 13:7). Tout porte donc à croire que l'employé des impôts, placé par sa tâche professionnelle à quelque endroit de la ville des plus fréquentés par les voyageurs, a de bonne heure eu connaissance de la présence et de l'oeuvre du Maître galiléen, et, réciproquement, que Jésus l'a remarqué et pénétré jusqu'à l'âme avant de lui adresser un appel par lequel il ne craignait pas de se compromettre aux yeux des Juifs orthodoxes. Cet appel est d'une brièveté saisissante, ainsi que la réponse immédiate, l'un et l'autre presque identiques dans les 3 évangiles : « Il lui dit : Suis-moi. Et lui, quittant tout (Luc), se leva et le suivit. »

4.

Aussitôt après, les 3 synoptiques racontent un repas auquel participent Jésus, Lévi et des péagers ; mais il n'est pas dit qu'il a eu lieu immédiatement : la formule de Matthieu « et il arriva... » paraît même supposer un certain laps de temps. Le texte grec de Mt 9:10 est ambigu au sujet de l'hôte qui reçoit, et la suite des pronoms personnels : « ... le suivit... [il] était à table dans la maison de lui...  » suggérerait plutôt : la maison de Jésus (cf. sa ville, Mt 9:1) ; en ce cas, sa déclaration imagée, au verset 13, pourrait prendre dans le grec une nuance de plus : « Je ne suis pas venu appeler, ou inviter (grec kalésaï) les justes, etc. » Malgré l'attrait de cette hypothèse, il faut convenir que Luc (qui conserve la déclaration de Jésus mais en précisant : « ... appeler à la repentance... ») place très nettement le repas chez Lévi : celui-ci l'offre à Jésus dans sa propre maison ; il est donc plus normal d'admettre une imprécision dans les termes de Matthieu qu'une indécision des évangélistes quant au fait lui-même, qui devait avoir à leurs yeux une valeur significative. Il semble bien en effet ressortir du récit à triples parallèles, bien que ce ne soit pas explicitement indiqué, que l'ex-péager offre un repas d'adieu à ses anciens collègues en même temps que d'accueil à son nouveau maître et à ses nouveaux compagnons de vie. Un aussi grand nombre de convives ne pouvait passer inaperçu, et l'usage qui autorisait le public à entrer et à s'approcher des tables explique ici la présence des critiques malveillants : au cours du repas, pour la première fois dans le ministère du Christ, se dresse contre lui l'hostilité pharisienne qui, après avoir en cette circonstance condamné ses fréquentations, va systématiquement poursuivre et dénoncer les diverses manifestations de son indépendance à l'égard de leurs réglementations inhumaines (Mr 2:16,24 3:2,6 parallèles). La réponse de Jésus, sous sa tournure proverbiale : « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal ; je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs », n'est pas seulement ironique, en ce sens que les pharisiens à qui elle s'adresse ne sont point « bien portants » ni « justes », mais se croient tels ; elle est aussi la révélation de l'oeuvre du Messie, offerte à tous les pécheurs, sans considération de situations sociales, à la seule condition pour eux de se reconnaître malades et d'avoir recours au Médecin envoyé de Dieu. Proclamation caractéristique, au moment même où Jésus, en introduisant un péager parmi ses disciples immédiats, est décidément classé comme suspect dans l'esprit des chefs formalistes, orgueilleux et méprisants.

5.

C'est sans doute peu de temps après que Jésus s'associe le groupe des douze disciples qui deviendront les apôtres (voir ce mot) et dont les 3 évang, synopt, donnent en effet la liste un peu plus loin (Mr 3:18 parallèles). C'est toujours dans le deuxième groupe de quatre, dont le chef de file est Philippe, que Matthieu se trouve placé ; mais étant soit le 7 e (Marc et Luc) soit le 8 e (Matthieu et Act.), il appartient dans ce groupe de quatre à la deuxième paire, qui le réunit à Thomas, sauf dans la liste des Ac qui le réunit à Barthélémy au lieu de Thomas. Il est à noter que ces deux noms, Thomas et Barthélémy (voir ces mots), sont à proprement parler des surnoms, comme nous l'avons aussi supposé pour Matthieu (parag. 2). Dans les deux listes où celui-ci est le 8 e, il est suivi de Jacques fils d'Alphée, qui pour certains critiques aurait été frère de Matthieu =Lévi fils d'Alphée (Mr 2:14) ; hypothèse improbable (voir Alphée, 2). Enfin Matthieu est certainement parmi les Douze le seul qui ait été fonctionnaire du gouvernement.

6.

Ici cessent les données du N.T., fort réduites on le voit, sur la personne de Matthieu. La tradition de l'Église retenue au II° siècle par l'évêque Papias lui attribue la rédaction d'un évangile ; pour l'interprétation de ce témoignage, voir l'art, suiv, et Évang, synopt. (IV, 1, 2°, et conclusion).

La diversité des traditions ultérieures sur la fin de sa carrière confirme la supposition qu'aux temps apostoliques Matthieu resta plus ou moins dans l'ombre ; l'incertitude des générations chrétiennes à son sujet favorisa l'éclosion de légendes dont un certain nombre le confondent avec Matthias (voir ce mot). Clément d'Alexandrie en fait un Essénien (voir ce mot), ascète et végétarien ; les champs de mission qu'on lui a tour à tour attribués sont, en dehors de la Judée et de la Palestine : l'Ethiopie, où il aurait été martyrisé, l'Inde, la Perse, la Phénicie, la Macédoine, l'Espagne, les pays des Troglodytes, des Devins, des Cannibales, etc. ; le mode de son martyre aurait été : le bûcher, la lapidation ou la décapitation, mais d'après d'autres sa mort aurait été naturelle ; on l'aurait enterré à Antioche de Pisidie, à Hiérapolis de Syrie, chez les Parthes, etc. Rien de tout cela ne peut sans doute être tenu pour historique. Jn L.

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      Lévitique 7

      1 « Règles concernant le sacrifice de réparation : Il s’agit d’une offrande strictement réservée à Dieu.
      2 On doit égorger l’animal à l’endroit où l’on égorge les animaux offerts en sacrifices complets, puis on asperge de son sang les côtés de l’autel.
      3 On présente au Seigneur les morceaux gras suivants : la queue, la graisse qui recouvre les entrailles,
      4 les deux rognons avec la graisse qui y adhère ainsi qu’aux flancs, et le lobe du foie qu’on détache en même temps que les rognons.
      5 Le prêtre brûle le tout sur l’autel. C’est un sacrifice de réparation, consumé pour le Seigneur.
      6 Seuls les hommes des familles sacerdotales peuvent manger de la viande de cet animal ; ils la consommeront dans un endroit réservé du sanctuaire, puisqu’elle est strictement réservée à Dieu.
      7 Ces règles concernant le sacrifice de réparation sont identiques à celles concernant le sacrifice pour obtenir le pardon. La viande de l’animal revient au prêtre qui a présidé la cérémonie de pardon. »
      8 « Lorsqu’un homme offre un sacrifice complet, la peau de l’animal revient au prêtre qui préside la cérémonie.
      9 Les offrandes végétales, qu’elles soient cuites au four, dans la poêle ou sur la plaque, reviennent au prêtre qui préside la cérémonie.
      10 Par contre les offrandes non cuites sont partagées à égalité entre les prêtres, aussi bien celles qui sont préparées avec de l’huile que les autres. »
      11 « Règles concernant le sacrifice de communion offert au Seigneur :
      12 Quand un sacrifice est offert pour accompagner un chant de louange, on apporte, en plus de l’animal à sacrifier, des gâteaux à l’huile cuits sans levain, des galettes sans levain arrosées d’huile et des gâteaux faits de farine pétrie avec de l’huile.
      13 On apporte en outre une offrande de pain levé pour accompagner le sacrifice de louange.
      14 On prélève sur ces offrandes une pièce de chaque espèce, pour le Seigneur ; ces gâteaux-là reviennent ensuite au prêtre qui a aspergé de sang les côtés de l’autel.
      15 Quant à la viande de l’animal sacrifié, elle doit être consommée le jour même. On ne doit rien en garder pour le lendemain.
      16 « Quand un sacrifice de communion est offert de manière spontanée ou pour accomplir un vœu, on peut manger une partie de la viande le jour même du sacrifice et une autre partie le lendemain.
      17 S’il en reste le surlendemain, on doit la jeter au feu.
      18 Si, le troisième jour, quelqu’un mange de la viande provenant du sacrifice, celui qui a offert le sacrifice ne peut pas obtenir la faveur du Seigneur : son sacrifice est tenu pour nul, car la viande est devenue impropre à tout usage religieux. Celui qui en mange se rend coupable d’une faute.
      19 Si la viande est entrée en contact avec quelque chose d’impur, on ne doit pas la consommer, mais la jeter au feu. « Il faut être en état de pureté pour manger la viande du sacrifice.
      20 Si quelqu’un est en état d’impureté personnelle et mange de la viande d’un sacrifice de communion offert au Seigneur, il sera exclu de la communauté d’Israël ;
      21 et il en ira de même pour quiconque en consomme après avoir été en contact avec un être humain impur, un animal impur ou une bestiole impure. »
      22 Le Seigneur dit à Moïse
      23 de communiquer aux Israélites les règles suivantes : « Vous ne devez consommer aucun morceau gras d’un animal, bœuf, mouton ou chèvre.
      24 La graisse d’une bête crevée ou tuée par des animaux sauvages ne doit pas être mangée, mais peut servir à n’importe quel autre usage.
      25 Si quelqu’un mange un morceau gras d’un animal destiné à être consumé en sacrifice pour le Seigneur, il sera exclu de la communauté d’Israël.
      26 Vous ne devez jamais consommer non plus le sang d’un oiseau ou d’une bête, quel que soit l’endroit où vous habitez.
      27 Si quelqu’un consomme du sang, il sera également exclu de la communauté d’Israël. »
      28 Le Seigneur dit à Moïse
      29 de communiquer aux Israélites encore les règles suivantes : « Lorsqu’un homme offre un sacrifice de communion, il donne au Seigneur la part qui lui revient ;
      30 il apporte lui-même ce qui est réservé au Seigneur, à savoir les morceaux gras et la poitrine de l’animal. La poitrine doit lui être offerte avec le geste rituel de présentation.
      31 Le prêtre brûle alors les morceaux gras sur l’autel. Quant à la poitrine, elle revient à Aaron et à ses fils.
      32 Vous devez également prélever le gigot droit de l’animal sacrifié et le remettre au prêtre.
      33 C’est en effet la part attribuée à celui des fils d’Aaron qui apporte à l’autel le sang et les morceaux gras de l’animal.
      34 Le Seigneur lui-même vous ordonne, à vous les Israélites, de mettre de côté la poitrine et le gigot des animaux offerts en sacrifices de communion, pour les donner au prêtre Aaron et à ses descendants, car ces morceaux-là leur sont réservés pour toujours. »
      35 Ces parts prélevées sur les sacrifices offerts au Seigneur revinrent à Aaron et à ses fils, dès qu’ils furent installés dans leur ministère de prêtres du Seigneur.
      36 Le Seigneur ordonna aux Israélites de les leur remettre, le jour où il les consacra. Cette prescription doit être observée en tout temps.
      37 Telles sont les règles concernant les sacrifices complets, les offrandes végétales, les sacrifices pour obtenir le pardon, les sacrifices de réparation, les sacrifices d’installation et les sacrifices de communion.
      38 Le Seigneur les a transmises à Moïse sur le mont Sinaï, dans le désert, le jour même où il a ordonné aux Israélites de lui offrir des sacrifices.

      Lévitique 8

      1 Le Seigneur dit à Moïse :
      2 « Convoque Aaron et ses fils à l’entrée de la tente de la rencontre. Fais apporter les vêtements sacrés et l’huile d’onction, et fais amener le taureau du sacrifice pour obtenir le pardon, les deux béliers et la corbeille contenant les pains sans levain.
      3 Rassemble aussi toute la communauté d’Israël à cet endroit. »
      4 Moïse obéit au Seigneur : il rassembla les Israélites à l’entrée de la tente
      5 et leur annonça qu’il devait exécuter les ordres du Seigneur.
      6 Puis il alla chercher Aaron et ses fils et leur fit prendre un bain rituel.
      7 Il revêtit Aaron de la tunique, lui attacha la ceinture, lui mit la robe avec l’éfod par-dessus et noua dans son dos les attaches de l’éfod ;
      8 il plaça sur sa poitrine le pectoral, dans lequel il déposa l’Ourim et le Toummim.
      9 Il posa le turban sur sa tête et fixa l’insigne sacré, le bijou d’or en forme de fleur, sur le devant du turban, conformément aux ordres du Seigneur.
      10 Moïse prit ensuite de l’huile d’onction et s’en servit pour consacrer la demeure sacrée et tout ce qu’elle contenait.
      11 Il fit sept aspersions d’huile pour consacrer l’autel, ses accessoires, le bassin des purifications et son support.
      12 Il consacra également Aaron en versant de l’huile sur sa tête.
      13 Il demanda enfin aux fils d’Aaron de s’approcher : il les revêtit de leurs tuniques, puis leur mit leurs ceintures et leurs tiares, conformément aux ordres du Seigneur.
      14 Il fit amener le taureau destiné au sacrifice pour obtenir le pardon ; Aaron et ses fils posèrent la main sur sa tête.
      15 Moïse l’égorgea, prit de son sang et en déposa avec un doigt sur les angles relevés de l’autel, pour le purifier ; puis il versa le reste du sang à la base de l’autel. C’est ainsi qu’il consacra l’autel afin qu’il puisse servir dans les cérémonies de pardon des péchés.
      16 Moïse prit toute la graisse qui recouvrait les entrailles de l’animal, le lobe du foie et les deux rognons avec la graisse qui y adhère, et il brûla le tout sur l’autel.
      17 Le reste de l’animal, peau, viande et boyaux, fut jeté au feu en dehors du camp, conformément aux ordres du Seigneur.
      18 Il fit amener ensuite le bélier destiné au sacrifice complet ; Aaron et ses fils posèrent la main sur sa tête.
      19 Moïse égorgea le bélier et aspergea de son sang les côtés de l’autel.
      20 Il découpa l’animal en morceaux et les brûla avec la tête et les parties grasses.
      21 Il lava les entrailles et les pattes, et les brûla sur l’autel avec le reste du bélier, en sacrifice complet, conformément aux ordres du Seigneur ; ce fut un sacrifice dont le Seigneur apprécia la fumée odorante.
      22 Il fit amener enfin le second bélier, dont le sacrifice devait marquer l’entrée en fonction des prêtres ; Aaron et ses fils posèrent la main sur sa tête.
      23 Moïse égorgea le bélier, prit de son sang et en déposa sur le lobe de l’oreille droite d’Aaron, de même que sur le pouce de sa main droite et de son pied droit.
      24 Puis il fit approcher les fils d’Aaron et déposa également du sang sur le lobe de leur oreille droite, de même que sur le pouce de leur main droite et de leur pied droit ; ensuite il aspergea les côtés de l’autel avec le reste du sang.
      25 Moïse prit les parties grasses du bélier : la queue, la graisse qui recouvre les entrailles, le lobe du foie, les deux rognons avec la graisse qui y adhère, ainsi que le gigot droit.
      26 Dans la corbeille des pains sans levain déposée devant le Seigneur, il préleva un gâteau sans levain, un gâteau à l’huile et une galette, et il les disposa sur les morceaux gras et le gigot droit.
      27 Il plaça le tout sur les mains d’Aaron et de ses fils, et leur dit de l’offrir au Seigneur avec le geste rituel de présentation.
      28 Ensuite, il reprit ces offrandes de leurs mains et les brûla sur l’autel, par-dessus le sacrifice complet. Ainsi se déroula le sacrifice marquant l’entrée en fonction des prêtres ; le Seigneur en apprécia la fumée odorante.
      29 Moïse prit la poitrine de l’animal et la présenta devant le Seigneur avec le geste rituel ; cette part du bélier lui revint, conformément aux ordres du Seigneur.
      30 Moïse prit de l’huile d’onction et un peu du sang qui était sur l’autel, et il en aspergea Aaron et ses vêtements, puis ses fils et leurs vêtements ; ainsi, Aaron et ses fils furent consacrés, de même que leurs vêtements.
      31 Moïse dit à Aaron et à ses fils : « Faites cuire la viande du second bélier à l’entrée de la tente de la rencontre. Vous la mangerez vous-mêmes à cet endroit, avec les pains confectionnés pour la cérémonie, conformément à l’ordre que je vous ai transmis.
      32 S’il y a ensuite des restes de viande ou de pain, vous les jetterez au feu.
      33 Vous demeurerez pendant sept jours à l’entrée de la tente ; vous ne la quitterez pas avant que soient achevés les sept jours de la cérémonie de votre entrée en fonction.
      34 Le Seigneur lui-même a ordonné de procéder comme on l’a fait aujourd’hui, afin que vous obteniez le pardon de vos péchés.
      35 Restez à l’entrée de la tente jour et nuit, durant toute cette semaine. Ensuite vous pourrez accomplir le service prescrit par le Seigneur sans risquer la mort. Tels sont les ordres que j’ai reçus de Dieu. »
      36 Aaron et ses fils exécutèrent tous les ordres que le Seigneur leur avait transmis par l’intermédiaire de Moïse.

      Matthieu 9

      1 Jésus monta dans la barque, refit la traversée du lac et se rendit dans sa ville.
      9 Jésus partit de là et vit, en passant, un homme appelé Matthieu assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi ! » Matthieu se leva et le suivit.
      10 Jésus prenait un repas dans la maison de Matthieu ; beaucoup de collecteurs d’impôts et autres gens de mauvaise réputation vinrent prendre place à table avec lui et ses disciples.

      Matthieu 10

      3 Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu le collecteur d’impôts ; Jacques le fils d’Alphée et Thaddée ;

      Marc 2

      1 Quelques jours plus tard, Jésus revint à Capernaüm, et l’on apprit qu’il était à la maison.
      14 En passant, il vit Lévi, le fils d’Alphée, assis au bureau des impôts. Jésus lui dit : « Suis-moi ! » Lévi se leva et le suivit.
      16 Et les maîtres de la loi qui étaient du parti des Pharisiens virent que Jésus mangeait avec tous ces gens ; ils dirent à ses disciples : « Pourquoi mange-t-il avec les collecteurs d’impôts et les gens de mauvaise réputation ? »
      24 Les Pharisiens dirent alors à Jésus : « Regarde, pourquoi tes disciples font-ils ce que notre loi ne permet pas le jour du sabbat ? »

      Marc 3

      2 Les Pharisiens observaient attentivement Jésus pour voir s’il allait le guérir le jour du sabbat, car ils voulaient l’accuser.
      6 Les Pharisiens sortirent de la synagogue et se réunirent aussitôt avec des membres du parti d’Hérode pour décider comment ils pourraient faire mourir Jésus.
      18 André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques le fils d’Alphée, Thaddée, Simon le nationaliste,

      Marc 12

      1 Puis Jésus se mit à leur parler en utilisant des paraboles : « Un homme planta une vigne ; il l’entoura d’un mur, creusa la roche pour le pressoir à raisin et bâtit une tour de garde. Ensuite, il loua la vigne à des ouvriers vignerons et partit en voyage.
      29 Jésus lui répondit : « Voici le commandement le plus important : “Écoute, Israël ! Le Seigneur notre Dieu est le seul Seigneur.
      39 ils choisissent les sièges les plus en vue dans les synagogues et les places d’honneur dans les grands repas.

      Marc 13

      7 Quand vous entendrez le bruit de guerres proches et des nouvelles sur des guerres lointaines, ne vous effrayez pas ; il faut que cela arrive, mais ce ne sera pas encore la fin de ce monde.

      Luc 5

      29 Puis Lévi lui offrit un grand repas dans sa maison ; beaucoup de collecteurs d’impôts et d’autres personnes étaient à table avec eux.

      Luc 6

      15 Matthieu et Thomas, Jacques le fils d’Alphée et Simon – dit le nationaliste –,

      Actes 1

      13 Quand ils furent arrivés à Jérusalem, ils montèrent dans la chambre où ils se tenaient d’habitude, en haut d’une maison. Il y avait Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques le fils d’Alphée, Simon le nationaliste et Jude le fils de Jacques.
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