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MATTHIEU

1.

En grec, Matthaïos ; nom sémitique dont l'étymologie n'est pas absolument sûre. On le rattache ordinairement à l'hébreu Matthi, abrév, de Matthiâh ou Matthias, de Mattithia, Matthinia, etc. (des rac. matthân Yâh =don de JHVH) ; c'est ainsi qu'un Mattathias des LXX devient Matthias dans le latin de la Vulg, et Matthieu dans la traduction franc. Apocr.  ; voir (2Ma 14:19) Mattathias, 6. D'autres auteurs, pourtant, font de Matthieu une abrév, du nom hébreu Amittaï, ou bien le font dériver de l'aram, math (=homme), ce qui lui donne le sens de : viril (le nom grec d'André a le même sens).

2.

Matthieu est cité dans 5 passages du N.T. dont 4 parallèles : les 3 évang, synopt, comme le livre des Actes le placent dans la liste des Douze (Mr 3:18, Mt 10:3, Lu 6:15, Ac 1:13) ; mais auparavant, l'évangile qui porte son nom l'a présenté comme un receveur du péage que Jésus appelle à le suivre (Mt 9:9), et que Marc et Luc en cette circonstance ont désigné du nom de Lévi (Mr 2:14, Lu 5:29). L'identification, généralement admise, de ce péager Lévi, « fils d'Alphée » (précise Marc ; et quelques manuscrits occidentaux ont « Jacques fils d'Alphée », sans doute par erreur), avec Matthieu employé du péage, ressort du parallélisme des 3 synopt, dans ce récit de sa vocation. On connaît d'autres personnages porteurs d'un nom et d'un surnom : Simon Pierre, Jean Marc (voir Marc), Saul Paul, etc. ; et Flavius Josèphe donne un exemple de double nom sémitique, comme serait celui de Lévi Matthieu : le grand-prêtre Joseph Caïphe. On peut fort bien concevoir que le second nom, Matthieu, comme l'attestent les 4 listes des Douze, soit devenu celui de l'apôtre, peut-être à cause de sa signification (don de JHVH), sans que Marc ni Luc aient jugé nécessaire d'indiquer l'équivalence des deux noms, pas plus que Matthieu de rappeler celui de Lévi. S'il fallait distinguer Matthieu de Lévi, celui-ci n'aurait pas été l'un des Douze, et il faudrait attribuer leur identification erronée dans Matthieu à l'évangéliste qui, convaincu qu'un disciple de Jésus aussi empresse devait être devenu apôtre, aurait donné au « péager » un nom pris dans la liste des Douze (Goguel) : une telle liberté d'invention chez un chrétien qui nous a conservé l'enseignement du Maître, le discours sur la montagne ( « Que votre oui soit oui »), ne paraît-elle pas infiniment moins vraisemblable que le changement de nom correspondant au changement de vie, des fonctions si contestables du publicain à la mission sainte pour le Roi-Messie ?

3.

L'appel du Seigneur vint en effet chercher Lévi-Matthieu au bureau du péage (Mr 2:14 parallèles). Le service des impôts douaniers à Capernaüm (voir ce mot) était fort important : la ville se trouvait au bord du lac de Galilée, sur la « voie de la mer », route séculaire des caravanes de Damas en Egypte, avec embranchement vers Tyr et Sidon (voir pl. V, 2 e carte) ; de plus elle marquait la frontière entre les deux gouvernements, ou tétrarchies, de Philippe et d'Hérode Antipas (voir pl. VIII, petite carte des divisions politiques). Le contrôle et la taxation des marchandises au péage de Capernaüm devaient se faire à cette époque pour le compte d'Antipas et non pas de l'empire romain directement ; les fonctionnaires juifs qui l'assuraient n'en étaient pas moins condamnés et méprisés par les Pharisiens et les stricts pratiquants de la Loi : ils étaient obligés, pour raisons de service, de l'enfreindre souvent, par des contacts cérémoniellement impurs, par de constantes violations du sabbat ; leur patriotisme était fortement suspecté, et leur honnêteté se trouvait couramment à la merci de grandes tentations de fraude et d'exactions. Pour toutes ces raisons, les Juifs rigoristes considéraient comme synonymes les termes de péager et de pécheur (Mr 2:16 parallèle) ; V PÉAGER.

Lorsque Jésus appelle à son service le péager Matthieu, il y a déjà quelque temps qu'il a commencé son ministère à Capernaüm : il en est reparti, est revenu s'y établir comme au centre de son activité galiléenne (Mr 12:1,29,39 2:1), si bien que Matthieu appelle alors cette ville « sa ville » (Mt 9:1) ; c'est dans cette région qu'à cette époque « tous le cherchent » (Mr 13:7). Tout porte donc à croire que l'employé des impôts, placé par sa tâche professionnelle à quelque endroit de la ville des plus fréquentés par les voyageurs, a de bonne heure eu connaissance de la présence et de l'oeuvre du Maître galiléen, et, réciproquement, que Jésus l'a remarqué et pénétré jusqu'à l'âme avant de lui adresser un appel par lequel il ne craignait pas de se compromettre aux yeux des Juifs orthodoxes. Cet appel est d'une brièveté saisissante, ainsi que la réponse immédiate, l'un et l'autre presque identiques dans les 3 évangiles : « Il lui dit : Suis-moi. Et lui, quittant tout (Luc), se leva et le suivit. »

4.

Aussitôt après, les 3 synoptiques racontent un repas auquel participent Jésus, Lévi et des péagers ; mais il n'est pas dit qu'il a eu lieu immédiatement : la formule de Matthieu « et il arriva... » paraît même supposer un certain laps de temps. Le texte grec de Mt 9:10 est ambigu au sujet de l'hôte qui reçoit, et la suite des pronoms personnels : « ... le suivit... [il] était à table dans la maison de lui...  » suggérerait plutôt : la maison de Jésus (cf. sa ville, Mt 9:1) ; en ce cas, sa déclaration imagée, au verset 13, pourrait prendre dans le grec une nuance de plus : « Je ne suis pas venu appeler, ou inviter (grec kalésaï) les justes, etc. » Malgré l'attrait de cette hypothèse, il faut convenir que Luc (qui conserve la déclaration de Jésus mais en précisant : « ... appeler à la repentance... ») place très nettement le repas chez Lévi : celui-ci l'offre à Jésus dans sa propre maison ; il est donc plus normal d'admettre une imprécision dans les termes de Matthieu qu'une indécision des évangélistes quant au fait lui-même, qui devait avoir à leurs yeux une valeur significative. Il semble bien en effet ressortir du récit à triples parallèles, bien que ce ne soit pas explicitement indiqué, que l'ex-péager offre un repas d'adieu à ses anciens collègues en même temps que d'accueil à son nouveau maître et à ses nouveaux compagnons de vie. Un aussi grand nombre de convives ne pouvait passer inaperçu, et l'usage qui autorisait le public à entrer et à s'approcher des tables explique ici la présence des critiques malveillants : au cours du repas, pour la première fois dans le ministère du Christ, se dresse contre lui l'hostilité pharisienne qui, après avoir en cette circonstance condamné ses fréquentations, va systématiquement poursuivre et dénoncer les diverses manifestations de son indépendance à l'égard de leurs réglementations inhumaines (Mr 2:16,24 3:2,6 parallèles). La réponse de Jésus, sous sa tournure proverbiale : « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal ; je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs », n'est pas seulement ironique, en ce sens que les pharisiens à qui elle s'adresse ne sont point « bien portants » ni « justes », mais se croient tels ; elle est aussi la révélation de l'oeuvre du Messie, offerte à tous les pécheurs, sans considération de situations sociales, à la seule condition pour eux de se reconnaître malades et d'avoir recours au Médecin envoyé de Dieu. Proclamation caractéristique, au moment même où Jésus, en introduisant un péager parmi ses disciples immédiats, est décidément classé comme suspect dans l'esprit des chefs formalistes, orgueilleux et méprisants.

5.

C'est sans doute peu de temps après que Jésus s'associe le groupe des douze disciples qui deviendront les apôtres (voir ce mot) et dont les 3 évang, synopt, donnent en effet la liste un peu plus loin (Mr 3:18 parallèles). C'est toujours dans le deuxième groupe de quatre, dont le chef de file est Philippe, que Matthieu se trouve placé ; mais étant soit le 7 e (Marc et Luc) soit le 8 e (Matthieu et Act.), il appartient dans ce groupe de quatre à la deuxième paire, qui le réunit à Thomas, sauf dans la liste des Ac qui le réunit à Barthélémy au lieu de Thomas. Il est à noter que ces deux noms, Thomas et Barthélémy (voir ces mots), sont à proprement parler des surnoms, comme nous l'avons aussi supposé pour Matthieu (parag. 2). Dans les deux listes où celui-ci est le 8 e, il est suivi de Jacques fils d'Alphée, qui pour certains critiques aurait été frère de Matthieu =Lévi fils d'Alphée (Mr 2:14) ; hypothèse improbable (voir Alphée, 2). Enfin Matthieu est certainement parmi les Douze le seul qui ait été fonctionnaire du gouvernement.

6.

Ici cessent les données du N.T., fort réduites on le voit, sur la personne de Matthieu. La tradition de l'Église retenue au II° siècle par l'évêque Papias lui attribue la rédaction d'un évangile ; pour l'interprétation de ce témoignage, voir l'art, suiv, et Évang, synopt. (IV, 1, 2°, et conclusion).

La diversité des traditions ultérieures sur la fin de sa carrière confirme la supposition qu'aux temps apostoliques Matthieu resta plus ou moins dans l'ombre ; l'incertitude des générations chrétiennes à son sujet favorisa l'éclosion de légendes dont un certain nombre le confondent avec Matthias (voir ce mot). Clément d'Alexandrie en fait un Essénien (voir ce mot), ascète et végétarien ; les champs de mission qu'on lui a tour à tour attribués sont, en dehors de la Judée et de la Palestine : l'Ethiopie, où il aurait été martyrisé, l'Inde, la Perse, la Phénicie, la Macédoine, l'Espagne, les pays des Troglodytes, des Devins, des Cannibales, etc. ; le mode de son martyre aurait été : le bûcher, la lapidation ou la décapitation, mais d'après d'autres sa mort aurait été naturelle ; on l'aurait enterré à Antioche de Pisidie, à Hiérapolis de Syrie, chez les Parthes, etc. Rien de tout cela ne peut sans doute être tenu pour historique. Jn L.

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      Lévitique 7

      1 « Voici les règles pour le sacrifice de réparation : C’est une offrande uniquement réservée au SEIGNEUR.
      2 On doit égorger l’animal là où on égorge les animaux offerts en sacrifices complets. Puis le prêtre verse le sang sur tous les côtés de l’autel.
      3 Il présente au SEIGNEUR toutes les parties grasses : la queue, la graisse qui entoure les intestins et l’estomac,
      4 les deux reins avec la graisse qui les enveloppe et qui tient aux côtés de l’animal, enfin, la meilleure partie du foie. On l’enlève avec les reins.
      5 Ensuite, le prêtre brûle tout cela sur l’autel. C’est de la nourriture brûlée pour le SEIGNEUR. Voilà le sacrifice de réparation.
      6 Seuls les hommes appartenant aux familles de prêtres peuvent manger cette viande. Ils doivent la manger dans un endroit réservé à cela, parce qu’elle est uniquement réservée au SEIGNEUR.
      7 Les règles du sacrifice de réparation sont les mêmes que celles du sacrifice pour recevoir le pardon des péchés. La viande de l’animal offert est pour le prêtre qui a fait la cérémonie du pardon. »
      8 « Quand quelqu’un offre un sacrifice complet, la peau de l’animal est pour le prêtre qui a fait la cérémonie.
      9 Les offrandes des produits de la terre cuites au four, dans une poêle ou sur une plaque sont aussi pour le prêtre qui a fait la cérémonie.
      10 Mais les offrandes qui ne sont pas cuites, préparées avec de l’huile ou sans huile, sont pour tous les fils d’Aaron. Chacun reçoit la même part. »
      11 « Voici les règles pour le sacrifice de communion offert au SEIGNEUR :
      12 Si quelqu’un offre un sacrifice de communion pour accompagner un chant de louange, il apporte, en plus de l’animal, des gâteaux à l’huile cuits sans levain, des galettes sans levain arrosées d’huile, et des gâteaux faits de farine mélangée avec de l’huile.
      13 Il apporte aussi une offrande de pain préparé avec du levain, pour accompagner un sacrifice de louange.
      14 Il prend une part de chaque offrande et la présente au SEIGNEUR. Ces parts sont pour le prêtre qui a versé le sang de l’animal sur les côtés de l’autel.
      15 Mais la viande de l’animal offert en sacrifice de louange, on doit la manger le jour même. On ne doit rien garder pour le jour suivant.
      16 « Quelqu’un peut offrir un sacrifice de communion, de façon spontanée ou pour réaliser un vœu. Dans ce cas, on mange une partie de la viande le jour même du sacrifice, et la partie qui reste, on la mange le jour suivant.
      17 S’il reste encore de la viande le troisième jour, on doit la jeter au feu.
      18 Si quelqu’un mange quand même de la viande venant de son sacrifice le troisième jour, Dieu n’accepte pas son offrande. Son sacrifice ne compte pas. En effet, c’est de la viande qui ne convient plus. Et celui qui en mange devient coupable d’une faute.
      19 De plus, si la viande a touché quelque chose d’impur, on ne doit pas la manger, mais la jeter au feu. « Il faut être pur pour manger la viande du sacrifice.
      20 Supposons ceci : Quelqu’un n’est pas pur, et il mange de la viande d’un sacrifice de communion offert au SEIGNEUR. On chassera cette personne-là de la communauté d’Israël.
      21 Ou encore : Quelqu’un touche une personne impure, un animal impur ou n’importe quoi d’impur, et il mange de la viande d’un sacrifice de communion offert au SEIGNEUR. On chassera cette personne-là de la communauté d’Israël. »
      22 Le SEIGNEUR dit à Moïse
      23 de donner aux Israélites les règles suivantes : « Vous ne devez jamais manger aucun morceau gras d’un animal, bœuf, mouton ou chèvre.
      24 La graisse d’une bête morte naturellement, ou tuée par des animaux sauvages, vous ne devez pas en manger, mais vous pouvez l’utiliser pour autre chose.
      25 Supposons ceci : Quelqu’un mange un morceau gras d’un animal qui doit être brûlé en sacrifice pour le SEIGNEUR. On chassera cette personne-là de la communauté d’Israël.
      26 Vous ne devez jamais manger le sang d’un oiseau ou d’un autre animal, partout où vous habiterez.
      27 Si une personne mange du sang, on la chassera de la communauté d’Israël. »
      28 Le SEIGNEUR dit à Moïse
      29 de donner encore aux Israélites les règles suivantes : « Quand quelqu’un offre un sacrifice de communion, il apporte au SEIGNEUR la part qui est pour lui.
      30 Il apporte lui-même ce qui est réservé pour le SEIGNEUR, c’est-à-dire les morceaux gras et la poitrine de l’animal. Il doit offrir la poitrine au SEIGNEUR, avec le geste de présentation.
      31 Alors le prêtre brûle les morceaux gras sur l’autel. Mais la poitrine est pour Aaron et ses fils.
      32 Vous devez aussi prendre la cuisse droite de l’animal offert, et vous la donnerez au prêtre.
      33 La cuisse droite est la part du fils d’Aaron qui présente à l’autel le sang et les morceaux gras de l’animal.
      34 Voici en effet ce que le SEIGNEUR lui-même vous commande, à vous les Israélites : Vous devez mettre de côté la poitrine et la cuisse des animaux offerts en sacrifice de communion. Vous devez les donner au prêtre Aaron et aux fils de ses fils : ces morceaux-là leur sont réservés pour toujours. »
      35 Voilà les parts d’Aaron et de ses fils prises sur les sacrifices brûlés pour le SEIGNEUR. Elles sont pour eux à partir du jour où ils deviennent prêtres au service du SEIGNEUR.
      36 Le SEIGNEUR a commandé aux Israélites de leur donner ces parts le jour où il les a consacrés en versant de l’huile sur eux. C’est une règle pour toujours. Vous la respecterez de génération en génération.
      37 Voilà les règles pour les sacrifices complets, les offrandes des produits de la terre, les sacrifices pour recevoir le pardon, les sacrifices de réparation, les sacrifices offerts le jour où les prêtres commencent leur service et les sacrifices de communion.
      38 Le SEIGNEUR a donné ces règles à Moïse dans le désert, sur le mont Sinaï, le jour où il a commandé aux Israélites d’apporter leurs offrandes.

      Lévitique 8

      1 Le SEIGNEUR dit à Moïse :
      2 « Réunis Aaron et ses fils à l’entrée de la tente de la rencontre. Fais apporter les vêtements sacrés et l’huile de consécration. Fais amener le taureau du sacrifice pour recevoir le pardon des péchés, les deux béliers et le panier des pains sans levain.
      3 Ensuite, rassemble tout le peuple d’Israël à cet endroit. »
      4 Moïse obéit au SEIGNEUR : il réunit les Israélites à l’entrée de la tente de la rencontre.
      5 Alors Moïse dit à la communauté : « Maintenant, je vais faire ce que le SEIGNEUR a commandé. »
      6 Puis il demande à Aaron et à ses fils d’avancer. Il leur fait prendre un bain pour se rendre purs.
      7 Il met un premier vêtement à Aaron, il lui attache la ceinture. Il lui met le vêtement de dessus avec l’éfod qu’il attache dans son dos.
      8 Il place sur sa poitrine la pochette où il met les objets sacrés appelés Ourim et Toummim.
      9 Moïse pose le turban sur la tête d’Aaron et il fixe l’insigne de sa consécration. C’est un bijou en or en forme de fleur placé sur le devant du turban, comme le SEIGNEUR l’a commandé à Moïse.
      10 Moïse prend l’huile de consécration et il s’en sert pour consacrer la tente de la rencontre et tout ce qu’elle contient.
      11 Il lance sept fois un peu d’huile pour consacrer l’autel, tous ses ustensiles, le bassin des purifications et son support.
      12 Il consacre aussi Aaron en versant de l’huile sur sa tête.
      13 Ensuite, Moïse fait avancer les fils d’Aaron. Il leur met leurs vêtements et leurs ceintures, puis il leur pose une tiare sur la tête, comme le SEIGNEUR l’a commandé à Moïse.
      14 Il fait amener le taureau qui sera offert en sacrifice pour recevoir le pardon des péchés. Aaron et ses fils posent la main sur sa tête.
      15 Moïse égorge l’animal. Il prend du sang et il en met sur les coins relevés de l’autel pour le rendre pur. Puis il verse le reste du sang au pied de l’autel. Voilà comment Moïse consacre l’autel. Ensuite, celui-ci pourra servir aux sacrifices pour recevoir le pardon des péchés.
      16 Puis Moïse prend certains morceaux : toute la graisse qui enveloppe les intestins et l’estomac du taureau, la meilleure partie du foie, les deux reins avec la graisse qui les entoure et qui tient aux côtés de l’animal. Il brûle tout cela sur l’autel.
      17 Les restes du taureau, la peau, la viande et les intestins, on les jette au feu en dehors du camp, comme le SEIGNEUR l’a commandé à Moïse.
      18 Ensuite, Moïse fait amener le bélier qui sera offert en sacrifice complet. Aaron et ses fils posent la main sur la tête de l’animal.
      19 Moïse égorge le bélier et il verse son sang sur tous les côtés de l’autel.
      20 Puis il découpe l’animal en morceaux et il les brûle avec la tête et les parties grasses.
      21 Il lave les intestins, l’estomac et les pattes et il les brûle sur l’autel avec le reste du bélier. C’est un sacrifice complet, et sa fumée de bonne odeur plaît au SEIGNEUR. C’est un sacrifice brûlé, comme le SEIGNEUR l’a commandé à Moïse.
      22 Enfin, Moïse fait amener le deuxième bélier. Son sacrifice va marquer le moment où les prêtres commenceront leur service. Aaron et ses fils posent la main sur la tête du bélier.
      23 Moïse l’égorge. Il prend du sang et il en met au bas de l’oreille droite d’Aaron, sur le pouce de sa main droite et sur le pouce de son pied droit.
      24 Moïse fait avancer les fils d’Aaron. Il met du sang au bas de leur oreille droite, sur le pouce de leur main droite et sur le pouce de leur pied droit. Puis il verse le sang qui reste sur tous les côtés de l’autel.
      25 Ensuite, Moïse prend les parties grasses du bélier : la queue, la graisse qui enveloppe les intestins et l’estomac, la meilleure partie du foie, les deux reins avec la graisse qui les entoure, enfin, la cuisse droite.
      26 Dans le panier des pains sans levain placé devant le SEIGNEUR, Moïse prend un gâteau sans levain, un gâteau à l’huile et une galette. Il les met sur les morceaux gras et sur la cuisse droite.
      27 Il place tous ces dons dans les mains d’Aaron et dans les mains de ses fils. Il leur dit de les offrir au SEIGNEUR avec le geste de présentation.
      28 Ensuite, Moïse reprend ces offrandes de leurs mains et il les brûle sur l’autel, au-dessus du sacrifice complet. Voilà le sacrifice offert le jour où les prêtres commencent leur service. Sa fumée de bonne odeur plaît au SEIGNEUR.
      29 Alors Moïse prend la poitrine du bélier et il l’offre au SEIGNEUR avec le geste de présentation. Cette part du bélier offert le jour où les prêtres commencent leur service est pour Moïse. Le SEIGNEUR lui a donné cet ordre.
      30 Ensuite, Moïse prend l’huile de consécration et du sang qui est sur l’autel. Il en lance sur Aaron et sur ses vêtements, puis sur ses fils et sur leurs vêtements. Voilà comment Aaron, ses fils et leurs vêtements sont consacrés.
      31 Moïse dit à Aaron et à ses fils : « Faites cuire la viande du deuxième bélier à l’entrée de la tente de la rencontre. Vous la mangerez vous-mêmes à cet endroit, avec le pain préparé pour cette cérémonie, selon l’ordre que je vous ai donné.
      32 S’il reste de la viande ou du pain, vous les jetterez au feu.
      33 Vous resterez à l’entrée de la tente de la rencontre pendant sept jours. Vous ne partirez pas avant la fin du septième jour. En effet, la cérémonie qui marque le moment où vous allez commencer à servir le SEIGNEUR dure sept jours.
      34 Ce qu’on a fait aujourd’hui, le SEIGNEUR a commandé de le faire pour que vous receviez le pardon de vos péchés.
      35 Vous resterez donc à l’entrée de la tente de la rencontre, jour et nuit pendant ces sept jours. Vous obéirez à ce commandement du SEIGNEUR, sinon vous mourrez. Voilà ce que Dieu m’a commandé. »
      36 Aaron et ses fils font tout ce que le SEIGNEUR leur a commandé par l’intermédiaire de Moïse.

      Matthieu 9

      1 Jésus monte dans la barque, il traverse le lac et il va dans sa ville.
      9 Jésus s’en va. En passant, il voit un homme appelé Matthieu assis au bureau des impôts. Jésus lui dit : « Suis-moi ! » Matthieu se lève et il suit Jésus.
      10 Ensuite, Jésus prend un repas dans la maison de Matthieu. Beaucoup d’employés des impôts et de pécheurs viennent manger avec Jésus et ses disciples.

      Matthieu 10

      3 Philippe et Barthélemy, Thomas et Matthieu l’employé des impôts, Jacques le fils d’Alphée et Thaddée,

      Marc 2

      1 Quelques jours après, Jésus revient à Capernaüm. On apprend qu’il est à la maison.
      14 En passant, Jésus voit Lévi, le fils d’Alphée, assis au bureau des impôts. Jésus lui dit : « Suis-moi. » Lévi se lève et il suit Jésus.
      16 Des Pharisiens, maîtres de la loi, sont là. Ils voient que Jésus mange avec les pécheurs et avec les employés des impôts. Alors ils disent aux disciples de Jésus : « Votre maître mange avec les employés des impôts et avec les pécheurs. Pourquoi donc ? »
      24 Les Pharisiens disent à Jésus : « Regarde, pourquoi est-ce que tes disciples agissent ainsi ? Le jour du sabbat, c’est interdit ! »

      Marc 3

      2 Les gens regardent Jésus avec attention pour voir s’il va guérir cet homme un jour de sabbat. En effet, ils cherchent une raison de l’accuser.
      6 Les Pharisiens sortent de la maison de prière. Aussitôt, ils se réunissent avec les gens du parti d’Hérode Antipas, pour voir comment faire mourir Jésus.
      18 André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d’Alphée, Thaddée, Simon qu’on appelle le nationaliste

      Marc 12

      1 Après cela, Jésus se met à leur parler en utilisant des comparaisons. Il leur dit : « Un homme plante une vigne. Il l’entoure d’un mur, il creuse un trou pour le pressoir à raisin, il construit une tour pour surveiller la vigne. Ensuite, il laisse la vigne à des vignerons et il part en voyage.
      29 Jésus lui répond : « Voici le commandement le plus important : “Écoute, Israël ! Le Seigneur notre Dieu est le seul Seigneur.
      39 Ils choisissent les premiers sièges dans les maisons de prière et les premières places dans les grands repas.

      Marc 13

      7 Vous allez entendre parler de guerres proches et lointaines. N’ayez pas peur ! Oui, tout cela doit arriver, mais ce ne sera pas encore la fin.

      Luc 5

      29 Ensuite, Lévi offre à Jésus un grand repas dans sa maison. Il y a beaucoup de gens qui mangent avec eux : des employés des impôts et aussi d’autres personnes.

      Luc 6

      15 Matthieu, Thomas, Jacques le fils d’Alphée, Simon qu’on appelle le nationaliste,

      Actes 1

      13 Quand ils arrivent à Jérusalem, ils vont dans une pièce, en haut d’une maison, c’est là qu’ils ont l’habitude de se réunir. Il y a Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques le fils d’Alphée, Simon le nationaliste et Jude le fils de Jacques.
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