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MATTHIEU

1.

En grec, Matthaïos ; nom sémitique dont l'étymologie n'est pas absolument sûre. On le rattache ordinairement à l'hébreu Matthi, abrév, de Matthiâh ou Matthias, de Mattithia, Matthinia, etc. (des rac. matthân Yâh =don de JHVH) ; c'est ainsi qu'un Mattathias des LXX devient Matthias dans le latin de la Vulg, et Matthieu dans la traduction franc. Apocr.  ; voir (2Ma 14:19) Mattathias, 6. D'autres auteurs, pourtant, font de Matthieu une abrév, du nom hébreu Amittaï, ou bien le font dériver de l'aram, math (=homme), ce qui lui donne le sens de : viril (le nom grec d'André a le même sens).

2.

Matthieu est cité dans 5 passages du N.T. dont 4 parallèles : les 3 évang, synopt, comme le livre des Actes le placent dans la liste des Douze (Mr 3:18, Mt 10:3, Lu 6:15, Ac 1:13) ; mais auparavant, l'évangile qui porte son nom l'a présenté comme un receveur du péage que Jésus appelle à le suivre (Mt 9:9), et que Marc et Luc en cette circonstance ont désigné du nom de Lévi (Mr 2:14, Lu 5:29). L'identification, généralement admise, de ce péager Lévi, « fils d'Alphée » (précise Marc ; et quelques manuscrits occidentaux ont « Jacques fils d'Alphée », sans doute par erreur), avec Matthieu employé du péage, ressort du parallélisme des 3 synopt, dans ce récit de sa vocation. On connaît d'autres personnages porteurs d'un nom et d'un surnom : Simon Pierre, Jean Marc (voir Marc), Saul Paul, etc. ; et Flavius Josèphe donne un exemple de double nom sémitique, comme serait celui de Lévi Matthieu : le grand-prêtre Joseph Caïphe. On peut fort bien concevoir que le second nom, Matthieu, comme l'attestent les 4 listes des Douze, soit devenu celui de l'apôtre, peut-être à cause de sa signification (don de JHVH), sans que Marc ni Luc aient jugé nécessaire d'indiquer l'équivalence des deux noms, pas plus que Matthieu de rappeler celui de Lévi. S'il fallait distinguer Matthieu de Lévi, celui-ci n'aurait pas été l'un des Douze, et il faudrait attribuer leur identification erronée dans Matthieu à l'évangéliste qui, convaincu qu'un disciple de Jésus aussi empresse devait être devenu apôtre, aurait donné au « péager » un nom pris dans la liste des Douze (Goguel) : une telle liberté d'invention chez un chrétien qui nous a conservé l'enseignement du Maître, le discours sur la montagne ( « Que votre oui soit oui »), ne paraît-elle pas infiniment moins vraisemblable que le changement de nom correspondant au changement de vie, des fonctions si contestables du publicain à la mission sainte pour le Roi-Messie ?

3.

L'appel du Seigneur vint en effet chercher Lévi-Matthieu au bureau du péage (Mr 2:14 parallèles). Le service des impôts douaniers à Capernaüm (voir ce mot) était fort important : la ville se trouvait au bord du lac de Galilée, sur la « voie de la mer », route séculaire des caravanes de Damas en Egypte, avec embranchement vers Tyr et Sidon (voir pl. V, 2 e carte) ; de plus elle marquait la frontière entre les deux gouvernements, ou tétrarchies, de Philippe et d'Hérode Antipas (voir pl. VIII, petite carte des divisions politiques). Le contrôle et la taxation des marchandises au péage de Capernaüm devaient se faire à cette époque pour le compte d'Antipas et non pas de l'empire romain directement ; les fonctionnaires juifs qui l'assuraient n'en étaient pas moins condamnés et méprisés par les Pharisiens et les stricts pratiquants de la Loi : ils étaient obligés, pour raisons de service, de l'enfreindre souvent, par des contacts cérémoniellement impurs, par de constantes violations du sabbat ; leur patriotisme était fortement suspecté, et leur honnêteté se trouvait couramment à la merci de grandes tentations de fraude et d'exactions. Pour toutes ces raisons, les Juifs rigoristes considéraient comme synonymes les termes de péager et de pécheur (Mr 2:16 parallèle) ; V PÉAGER.

Lorsque Jésus appelle à son service le péager Matthieu, il y a déjà quelque temps qu'il a commencé son ministère à Capernaüm : il en est reparti, est revenu s'y établir comme au centre de son activité galiléenne (Mr 12:1,29,39 2:1), si bien que Matthieu appelle alors cette ville « sa ville » (Mt 9:1) ; c'est dans cette région qu'à cette époque « tous le cherchent » (Mr 13:7). Tout porte donc à croire que l'employé des impôts, placé par sa tâche professionnelle à quelque endroit de la ville des plus fréquentés par les voyageurs, a de bonne heure eu connaissance de la présence et de l'oeuvre du Maître galiléen, et, réciproquement, que Jésus l'a remarqué et pénétré jusqu'à l'âme avant de lui adresser un appel par lequel il ne craignait pas de se compromettre aux yeux des Juifs orthodoxes. Cet appel est d'une brièveté saisissante, ainsi que la réponse immédiate, l'un et l'autre presque identiques dans les 3 évangiles : « Il lui dit : Suis-moi. Et lui, quittant tout (Luc), se leva et le suivit. »

4.

Aussitôt après, les 3 synoptiques racontent un repas auquel participent Jésus, Lévi et des péagers ; mais il n'est pas dit qu'il a eu lieu immédiatement : la formule de Matthieu « et il arriva... » paraît même supposer un certain laps de temps. Le texte grec de Mt 9:10 est ambigu au sujet de l'hôte qui reçoit, et la suite des pronoms personnels : « ... le suivit... [il] était à table dans la maison de lui...  » suggérerait plutôt : la maison de Jésus (cf. sa ville, Mt 9:1) ; en ce cas, sa déclaration imagée, au verset 13, pourrait prendre dans le grec une nuance de plus : « Je ne suis pas venu appeler, ou inviter (grec kalésaï) les justes, etc. » Malgré l'attrait de cette hypothèse, il faut convenir que Luc (qui conserve la déclaration de Jésus mais en précisant : « ... appeler à la repentance... ») place très nettement le repas chez Lévi : celui-ci l'offre à Jésus dans sa propre maison ; il est donc plus normal d'admettre une imprécision dans les termes de Matthieu qu'une indécision des évangélistes quant au fait lui-même, qui devait avoir à leurs yeux une valeur significative. Il semble bien en effet ressortir du récit à triples parallèles, bien que ce ne soit pas explicitement indiqué, que l'ex-péager offre un repas d'adieu à ses anciens collègues en même temps que d'accueil à son nouveau maître et à ses nouveaux compagnons de vie. Un aussi grand nombre de convives ne pouvait passer inaperçu, et l'usage qui autorisait le public à entrer et à s'approcher des tables explique ici la présence des critiques malveillants : au cours du repas, pour la première fois dans le ministère du Christ, se dresse contre lui l'hostilité pharisienne qui, après avoir en cette circonstance condamné ses fréquentations, va systématiquement poursuivre et dénoncer les diverses manifestations de son indépendance à l'égard de leurs réglementations inhumaines (Mr 2:16,24 3:2,6 parallèles). La réponse de Jésus, sous sa tournure proverbiale : « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal ; je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs », n'est pas seulement ironique, en ce sens que les pharisiens à qui elle s'adresse ne sont point « bien portants » ni « justes », mais se croient tels ; elle est aussi la révélation de l'oeuvre du Messie, offerte à tous les pécheurs, sans considération de situations sociales, à la seule condition pour eux de se reconnaître malades et d'avoir recours au Médecin envoyé de Dieu. Proclamation caractéristique, au moment même où Jésus, en introduisant un péager parmi ses disciples immédiats, est décidément classé comme suspect dans l'esprit des chefs formalistes, orgueilleux et méprisants.

5.

C'est sans doute peu de temps après que Jésus s'associe le groupe des douze disciples qui deviendront les apôtres (voir ce mot) et dont les 3 évang, synopt, donnent en effet la liste un peu plus loin (Mr 3:18 parallèles). C'est toujours dans le deuxième groupe de quatre, dont le chef de file est Philippe, que Matthieu se trouve placé ; mais étant soit le 7 e (Marc et Luc) soit le 8 e (Matthieu et Act.), il appartient dans ce groupe de quatre à la deuxième paire, qui le réunit à Thomas, sauf dans la liste des Ac qui le réunit à Barthélémy au lieu de Thomas. Il est à noter que ces deux noms, Thomas et Barthélémy (voir ces mots), sont à proprement parler des surnoms, comme nous l'avons aussi supposé pour Matthieu (parag. 2). Dans les deux listes où celui-ci est le 8 e, il est suivi de Jacques fils d'Alphée, qui pour certains critiques aurait été frère de Matthieu =Lévi fils d'Alphée (Mr 2:14) ; hypothèse improbable (voir Alphée, 2). Enfin Matthieu est certainement parmi les Douze le seul qui ait été fonctionnaire du gouvernement.

6.

Ici cessent les données du N.T., fort réduites on le voit, sur la personne de Matthieu. La tradition de l'Église retenue au II° siècle par l'évêque Papias lui attribue la rédaction d'un évangile ; pour l'interprétation de ce témoignage, voir l'art, suiv, et Évang, synopt. (IV, 1, 2°, et conclusion).

La diversité des traditions ultérieures sur la fin de sa carrière confirme la supposition qu'aux temps apostoliques Matthieu resta plus ou moins dans l'ombre ; l'incertitude des générations chrétiennes à son sujet favorisa l'éclosion de légendes dont un certain nombre le confondent avec Matthias (voir ce mot). Clément d'Alexandrie en fait un Essénien (voir ce mot), ascète et végétarien ; les champs de mission qu'on lui a tour à tour attribués sont, en dehors de la Judée et de la Palestine : l'Ethiopie, où il aurait été martyrisé, l'Inde, la Perse, la Phénicie, la Macédoine, l'Espagne, les pays des Troglodytes, des Devins, des Cannibales, etc. ; le mode de son martyre aurait été : le bûcher, la lapidation ou la décapitation, mais d'après d'autres sa mort aurait été naturelle ; on l'aurait enterré à Antioche de Pisidie, à Hiérapolis de Syrie, chez les Parthes, etc. Rien de tout cela ne peut sans doute être tenu pour historique. Jn L.

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Versets relatifs

    • Lévitique 7

      1 Voici la loi du sacrifice de culpabilité : c'est une chose très sainte.
      2 C'est dans le lieu où l'on égorge l'holocauste que sera égorgée la victime pour le sacrifice de culpabilité. On en répandra le sang sur l'autel tout autour.
      3 On en offrira toute la graisse, la queue, la graisse qui couvre les entrailles,
      4 les deux rognons, et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie, qu'on détachera près des rognons.
      5 Le sacrificateur brûlera cela sur l'autel en sacrifice consumé devant l'Éternel. C'est un sacrifice de culpabilité.
      6 Tout mâle parmi les sacrificateurs en mangera ; il le mangera dans un lieu saint : c'est une chose très sainte.
      7 Il en est du sacrifice de culpabilité comme du sacrifice d'expiation ; la loi est la même pour ces deux sacrifices : la victime sera pour le sacrificateur qui fera l'expiation.
      8 Le sacrificateur qui offrira l'holocauste de quelqu'un aura pour lui la peau de l'holocauste qu'il a offert.
      9 Toute offrande cuite au four, préparée sur le gril ou à la poêle, sera pour le sacrificateur qui l'a offerte.
      10 Toute offrande pétrie à l'huile et sèche sera pour tous les fils d'Aaron, pour l'un comme pour l'autre.
      11 Voici la loi du sacrifice d'actions de grâces, qu'on offrira à l'Éternel.
      12 Si quelqu'un l'offre par reconnaissance, il offrira, avec le sacrifice d'actions de grâces, des gâteaux sans levain pétris à l'huile, des galettes sans levain arrosées d'huile, et des gâteaux de fleur de farine frite et pétris à l'huile.
      13 A ces gâteaux il ajoutera du pain levé pour son offrande, avec son sacrifice de reconnaissance et d'actions de grâces.
      14 On présentera par élévation à l'Éternel une portion de chaque offrande ; elle sera pour le sacrificateur qui a répandu le sang de la victime d'actions de grâces.
      15 La chair du sacrifice de reconnaissance et d'actions de grâces sera mangée le jour où il est offert ; on n'en laissera rien jusqu'au matin.
      16 Si quelqu'un offre un sacrifice pour l'accomplissement d'un voeu ou comme offrande volontaire, la victime sera mangée le jour où il l'offrira, et ce qui en restera sera mangé le lendemain.
      17 Ce qui restera de la chair de la victime sera brûlé au feu le troisième jour.
      18 Dans le cas où l'on mangerait de la chair de son sacrifice d'actions de grâces le troisième jour, le sacrifice ne sera point agréé ; il n'en sera pas tenu compte à celui qui l'a offert ; ce sera une chose infecte, et quiconque en mangera restera chargé de sa faute.
      19 La chair qui a touché quelque chose d'impur ne sera point mangée : elle sera brûlée au feu.
      20 Tout homme pur peut manger de la chair ; mais celui qui, se trouvant en état d'impureté, mangera de la chair du sacrifice d'actions de grâces qui appartient à l'Éternel, celui-là sera retranché de son peuple.
      21 Et celui qui touchera quelque chose d'impur, une souillure humaine, un animal impur, ou quoi que ce soit d'impur, et qui mangera de la chair du sacrifice d'actions de grâces qui appartient à l'Éternel, celui-là sera retranché de son peuple.
      22 L'Éternel parla à Moïse, et dit :
      23 Parle aux enfants d'Israël, et dis : Vous ne mangerez point de graisse de boeuf, d'agneau ni de chèvre.
      24 La graisse d'une bête morte ou déchirée pourra servir à un usage quelconque ; mais vous ne la mangerez point.
      25 Car celui qui mangera de la graisse des animaux dont on offre à l'Éternel des sacrifices consumés par le feu, celui-là sera retranché de son peuple.
      26 Vous ne mangerez point de sang, ni d'oiseau, ni de bétail, dans tous les lieux où vous habiterez.
      27 Celui qui mangera du sang d'une espèce quelconque, celui-là sera retranché de son peuple.
      28 L'Éternel parla à Moïse, et dit :
      29 Parle aux enfants d'Israël, et dis : Celui qui offrira à l'Éternel son sacrifice d'actions de grâces apportera son offrande à l'Éternel, prise sur son sacrifice d'actions de grâces.
      30 Il apportera de ses propres mains ce qui doit être consumé par le feu devant l'Éternel ; il apportera la graisse avec la poitrine, la poitrine pour l'agiter de côté et d'autre devant l'Éternel.
      31 Le sacrificateur brûlera la graisse sur l'autel, et la poitrine sera pour Aaron et pour ses fils.
      32 Dans vos sacrifices d'actions de grâces, vous donnerez au sacrificateur l'épaule droite, en la présentant par élévation.
      33 Celui des fils d'Aaron qui offrira le sang et la graisse du sacrifice d'actions de grâces aura l'épaule droite pour sa part.
      34 Car je prends sur les sacrifices d'actions de grâces offerts par les enfants d'Israël la poitrine qu'on agitera de côté et d'autre et l'épaule qu'on présentera par élévation, et je les donne au sacrificateur Aaron et à ses fils, par une loi perpétuelle qu'observeront les enfants d'Israël.
      35 C'est là le droit que l'onction d'Aaron et de ses fils leur donnera sur les sacrifices consumés par le feu devant l'Éternel, depuis le jour où ils seront présentés pour être à mon service dans le sacerdoce.
      36 C'est ce que l'Éternel ordonne aux enfants d'Israël de leur donner depuis le jour de leur onction ; ce sera une loi perpétuelle parmi leurs descendants.
      37 Telle est la loi de l'holocauste, de l'offrande, du sacrifice d'expiation, du sacrifice de culpabilité, de la consécration, et du sacrifice d'actions de grâces.
      38 L'Éternel la prescrivit à Moïse sur la montagne de Sinaï, le jour où il ordonna aux enfants d'Israël de présenter leurs offrandes à l'Éternel dans le désert du Sinaï.

      Lévitique 8

      1 L'Éternel parla à Moïse, et dit :
      2 Prends Aaron et ses fils avec lui, les vêtements, l'huile d'onction, le taureau expiatoire, les deux béliers et la corbeille de pains sans levain ;
      3 et convoque toute l'assemblée à l'entrée de la tente d'assignation.
      4 Moïse fit ce que l'Éternel lui avait ordonné ; et l'assemblée se réunit à l'entrée de la tente d'assignation.
      5 Moïse dit à l'assemblée : Voici ce que l'Éternel a ordonné de faire.
      6 Moïse fit approcher Aaron et ses fils, et il les lava avec de l'eau.
      7 Il mit à Aaron la tunique, il le ceignit de la ceinture, il le revêtit de la robe, et il plaça sur lui l'éphod, qu'il serra avec la ceinture de l'éphod dont il le revêtit.
      8 Il lui mit le pectoral, et il joignit au pectoral l'urim et le thummim.
      9 Il posa la tiare sur sa tête, et il plaça sur le devant de la tiare la lame d'or, diadème sacré, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse.
      10 Moïse prit l'huile d'onction, il oignit le sanctuaire et toutes les choses qui y étaient, et le sanctifia.
      11 Il en fit sept fois l'aspersion sur l'autel, et il oignit l'autel et tous ses ustensiles, et la cuve avec sa base, afin de les sanctifier.
      12 Il répandit de l'huile d'onction sur la tête d'Aaron, et l'oignit, afin de la sanctifier.
      13 Moïse fit aussi approcher les fils d'Aaron ; il les revêtit de tuniques, les ceignit de ceintures, et leur attacha des bonnets, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse.
      14 Il fit approcher le taureau expiatoire, et Aaron et ses fils posèrent leurs mains sur la tête du taureau expiatoire.
      15 Moïse l'égorgea, prit du sang, et en mit avec son doigt sur les cornes de l'autel tout autour, et purifia l'autel ; il répandit le sang au pied de l'autel, et le sanctifia pour y faire l'expiation.
      16 Il prit toute la graisse qui couvre les entrailles, le grand lobe du foie, et les deux rognons avec leur graisse, et il brûla cela sur l'autel.
      17 Mais il brûla au feu hors du camp le taureau, sa peau, sa chair et ses excréments, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse.
      18 Il fit approcher le bélier de l'holocauste, et Aaron et ses fils posèrent leurs mains sur la tête du bélier.
      19 Moïse l'égorgea, et répandit le sang sur l'autel tout autour.
      20 Il coupa le bélier par morceaux, et il brûla la tête, les morceaux et la graisse.
      21 Il lava avec de l'eau les entrailles et les jambes, et il brûla tout le bélier sur l'autel : ce fut l'holocauste, ce fut un sacrifice consumé par le feu, d'une agréable odeur à l'Éternel, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse.
      22 Il fit approcher l'autre bélier, le bélier de consécration, et Aaron et ses fils posèrent leurs mains sur la tête du bélier.
      23 Moïse égorgea le bélier, prit de son sang, et en mit sur le lobe de l'oreille droite d'Aaron, sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil de son pied droit.
      24 Il fit approcher les fils d'Aaron, mit du sang sur le lobe de leur oreille droite, sur le pouce de leur main droite et sur le gros orteil de leur pied droit, et il répandit le sang sur l'autel tout autour.
      25 Il prit la graisse, la queue, toute la graisse qui couvre les entrailles, le grand lobe du foie, les deux rognons avec leur graisse, et l'épaule droite ;
      26 il prit aussi dans la corbeille de pains sans levain, placée devant l'Éternel, un gâteau sans levain, un gâteau de pain à l'huile et une galette, et il les posa sur les graisses et sur l'épaule droite.
      27 Il mit toutes ces choses sur les mains d'Aaron et sur les mains de ses fils, et il les agita de côté et d'autre devant l'Éternel.
      28 Puis Moïse les ôta de leurs mains, et il les brûla sur l'autel, par-dessus l'holocauste : ce fut le sacrifice de consécration, ce fut un sacrifice consumé par le feu, d'une agréable odeur à l'Éternel.
      29 Moïse prit la poitrine du bélier de consécration, et il l'agita de côté et d'autre devant l'Éternel : ce fut la portion de Moïse, comme l'Éternel l'avait ordonné à Moïse.
      30 Moïse prit de l'huile d'onction et du sang qui était sur l'autel ; il en fit l'aspersion sur Aaron et sur ses vêtements, sur les fils d'Aaron et sur leurs vêtements ; et il sanctifia Aaron et ses vêtements, les fils d'Aaron et leurs vêtements avec lui.
      31 Moïse dit à Aaron et à ses fils : Faites cuire la chair à l'entrée de la tente d'assignation ; c'est là que vous la mangerez, avec le pain qui est dans la corbeille de consécration, comme je l'ai ordonné, en disant : Aaron et ses fils la mangeront.
      32 Vous brûlerez dans le feu ce qui restera de la chair et du pain.
      33 Pendant sept jours, vous ne sortirez point de l'entrée de la tente d'assignation, jusqu'à ce que les jours de votre consécration soient accomplis ; car sept jours seront employés à vous consacrer.
      34 Ce qui s'est fait aujourd'hui, l'Éternel a ordonné de le faire comme expiation pour vous.
      35 Vous resterez donc sept jours à l'entrée de la tente d'assignation, jour et nuit, et vous observerez les commandements de l'Éternel, afin que vous ne mouriez pas ; car c'est là ce qui m'a été ordonné.
      36 Aaron et ses fils firent toutes les choses que l'Éternel avait ordonnées par Moïse.

      Matthieu 9

      1 Jésus, étant monté dans une barque, traversa la mer, et alla dans sa ville.
      9 De là étant allé plus loin, Jésus vit un homme assis au lieu des péages, et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit : Suis-moi. Cet homme se leva, et le suivit.
      10 Comme Jésus était à table dans la maison, voici, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie vinrent se mettre à table avec lui et avec ses disciples.

      Matthieu 10

      3 Philippe, et Barthélemy ; Thomas, et Matthieu, le publicain ; Jacques, fils d'Alphée, et Thaddée ;

      Marc 2

      1 Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu'il était à la maison,
      14 En passant, il vit Lévi, fils d'Alphée, assis au bureau des péages. Il lui dit : Suis-moi. Lévi se leva, et le suivit.
      16 Les scribes et les pharisiens, le voyant manger avec les publicains et les gens de mauvaise vie, dirent à ses disciples : Pourquoi mange-t-il et boit-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ?
      24 Les pharisiens lui dirent : Voici, pourquoi font-ils ce qui n'est pas permis pendant le sabbat ?

      Marc 3

      2 Ils observaient Jésus, pour voir s'il le guérirait le jour du sabbat : c'était afin de pouvoir l'accuser.
      6 Les pharisiens sortirent, et aussitôt ils se consultèrent avec les hérodiens sur les moyens de le faire périr.
      18 André ; Philippe ; Barthélemy ; Matthieu ; Thomas ; Jacques, fils d'Alphée ; Thaddée ; Simon le Cananite ;

      Marc 12

      1 Jésus se mit ensuite à leur parler en paraboles. Un homme planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, creusa un pressoir, et bâtit une tour ; puis il l'afferma à des vignerons, et quitta le pays.
      29 Jésus répondit : Voici le premier : Écoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l'unique Seigneur ;
      39 qui recherchent les premiers sièges dans les synagogues, et les premières places dans les festins ;

      Marc 13

      7 Quand vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres, ne soyez pas troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin.

      Luc 5

      29 Lévi lui donna un grand festin dans sa maison, et beaucoup de publicains et d'autres personnes étaient à table avec eux.

      Luc 6

      15 Matthieu ; Thomas ; Jacques, fils d'Alphée ; Simon, appelé le zélote ;

      Actes 1

      13 Quand ils furent arrivés, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient d'ordinaire ; c'étaient Pierre, Jean, Jacques, André, Philippe, Thomas, Barthélemy, Matthieu, Jacques, fils d'Alphée, Simon le Zélote, et Jude, fils de Jacques.
    • Lévitique 7

      1

      Au sujet de la loi du sacrifice de culpabilité. (Lévitique 7:1-10)
      Au sujet de du sacrifice d'actions de grâces. (Lévitique 7:11-27)
      Le rituel des sacrifices d'actions de grâces. (Lévitique 7:28-34)
      La conclusion de toutes ces ordonnances. (Lévitique 7:35-38)

      Dans le sacrifice de culpabilité et celui d'expiation, le corps de la victime était partagé : une part était destinée à l'autel et l'autre au sacrificateur ; celui qui apportait son sacrifice ne récupérait rien, comme c'était d'ailleurs le cas dans les offrandes d'actions de grâces. Le sacrifice de culpabilité manifestait la repentance et la douleur que l'on éprouvait après avoir péché : il était plutôt judicieux de jeûner que de festoyer ! Le sacrifice d'actions de grâces est une image de la communion avec Dieu, Christ nous ayant réconciliés avec Lui. Ce sacrifice manifeste également l'expression de la joie et de la gratitude du pécheur pardonné, associée aux privilèges du croyant convaincu.
      11 Comme dans le sacrifice d'actions de grâce, dans un esprit de miséricorde, Dieu laissa plutôt au peuple une certaine liberté dans la pratique des sacrifices, au vu de la conviction de son péché ; en effet, Dieu acceptait davantage ces offrandes faites librement, en toute sincérité, plutôt que d'autres, devant répondre, par obligation au rituel de l'expiation : l'Éternel montrait ainsi le fait d'une réelle Propitiation. La principale raison d'interdiction de consommer du sang, dès les temps les plus reculés, venait du fait qu'il fallait respecter celui qui allait être versé plus tard par notre Seigneur, pour notre expiation. Ce précepte figuratif a pris fin lors de la mort de Christ, date à laquelle les sacrifices ont cessé. Cette ordonnance relative au sang, n'a donc plus raison d'être aujourd'hui pour les croyants.
      28 Quand le sacrificateur recevait une offrande à sacrifier, il pouvait garder la poitrine et l'épaule droite de la victime. Quand cette dernière était exécutée, celui qui avait apporté cette offrande devait en présenter une partie à Dieu ; cela signifiait qu'il offrait ce sacrifice à l'Éternel avec un cœur joyeux. Il devait, de ses propres mains, apporter ce qui devait être consumé, devant le Dieu des cieux ; ensuite il devait agiter la poitrine de la victime, de côté et d'autre, devant l'Éternel, le Dieu de la terre entière. Nous devons être convaincus et encouragés, en « consommant » le sacrifice parfait de Christ, notre « Sacrifice d'actions de grâces ».

      Dans le texte, ce sacrifice d'actions de grâces n'était pas réservé au sacrificateur uniquement, ou à tous les grands dignitaires locaux, mais il l'était également pour tout le peuple.

      Prenons garde de ne pas tarder à faire expier nos fautes par Dieu : beaucoup pensent en effet qu'ils auront tout le temps de se repentir devant Lui, au moment de leur mort : ils iront alors en enfer ; ils doivent en fait, offrir leur « sacrifice d'actions de grâces » maintenant. N'attendons pas que la patience de Dieu soit épuisée : ce n'est pas en enfer que nous pourrons crier à Christ pour se repentir de nos fautes !

      35 Les actes solennels relatifs à l'adoration religieuse, ne sont pas des choses que l'on doit faire, selon notre bon plaisir : nous sommes vraiment en « péril » si nous ne les accomplissons pas. Le respect des commandements ordonnés par Christ est d'ailleurs aussi important et nécessaire que l'était celui des lois données par Moïse !

      Lévitique 8

      1

      La consécration d'Aaron et ses fils. (Lévitique 8:1-13)
      Les offrandes de consécration. (Lévitique 8:14-36)

      La consécration d'Aaron et ses fils a été différée jusqu'à ce que le tabernacle soit terminé et que les lois relatives aux sacrifices soient données. Aaron et ses fils furent lavés avec de l'eau, signifiant par là qu'ils devaient être purifiés de tous sentiments liés au péché.

      Christ, par son sang, nous lave de nos péchés, afin de faire de nous un royaume et des sacrificateurs pour Dieu le Père, Apocalypse 1:5,6 ; ceux qui s'approchent de Dieu doivent être lavés d'eau pure, Heb 10:22.

      Cette consécration d'Aaron était une image de celle de Christ et du Saint-Esprit, donnés pour le salut de tous les croyants.

      14 Dans toutes ces cérémonies, nous pouvons discerner les symboles représentant notre « grand Sacrificateur », Jésus-Christ : Il a été désigné, oint et ordonné « Sacrificateur » par Son sang, par la vertu du Saint-Esprit. Jésus a ainsi sanctifié tout ce qui concerne les ordonnances de la chrétienté, pour le bénéfice de Son peuple et pour l'honneur de Dieu le Père ; malgré le fait que nous soyons pollués par le péché, Jésus nous accepte, afin que nous Lui apportions notre adoration.

      Nous pouvons également nous réjouir en ce « grand Sacrificateur » fidèle et miséricordieux, plein de compassion pour les âmes rejetées et égarées. Tous les véritables chrétiens sont appelés à devenir des « sacrificateurs spirituels ».

      Nous devons sérieusement nous demander si nous veillons, dans nos tâches quotidiennes, à accomplir ce type de service. Est-ce que nous abondons dans les « sacrifices spirituels », acceptables par Dieu, au travers de Jésus-Christ ?

      S'il en est ainsi, ne cherchons pas à nous vanter de quoi que ce soit. N'oublions pas nos compagnons qui sont toujours sous l'emprise du péché ; rappelons-nous tout notre cheminement dans la repentance, comment nous avons été sauvés ! Prions et recherchons le salut des âmes perdues !

      Matthieu 9

      1

      Jésus retourne à Capernaüm, et guérit un paralytique. (Matthieu 9:1-8)
      L’appel de Matthieu. (Matthieu 9:9)
      La fête chez Matthieu, (ou Lévi). (Matthieu 9:10-13)
      Les objections des disciples de Jean. (Matthieu 9:14-17)
      Christ guérit la fille de Jaïrus, Il guérit la femme, à la perte de sang. (Matthieu 9:18-26)
      Il guérit deux aveugles. (Matthieu 9:27-31)
      Christ chasse un démon, d'un muet. (Matthieu 9:32-34)
      Il envoie les apôtres en mission. (Matthieu 9:35-38)

      La foi des amis du paralytique qui l'amenèrent à Christ, était grande ; ils croyaient fermement que Jésus-Christ pouvait le guérir, et qu'Il allait le faire.

      Une foi solide ne considère aucun obstacle, pour se diriger vers Christ. Ces hommes disposaient d’une telle foi ; ils amenèrent le paralytique à Christ, convaincus de Sa Puissance. Il s’agissait d’une une foi active.

      Le péché peut être pardonné, alors que la maladie peut subsister, par contre la maladie peut être ôtée, sans que le péché ne soit pardonné : si nous disposons du réconfort de la Paix divine, avec en plus, la joie d’être guéri d'une maladie, cette guérison est alors réellement une miséricorde. Cela ne doit surtout pas nous encourager à pécher !

      Si l’on apporte son péché à Jésus-Christ, en tant que « maladie et misère » dont on veut être guéri et délivré, c'est une bonne démarche ; mais si l’on veut venir à Lui, sans vouloir renoncer à ces péchés, nous commettons alors une grossière erreur, nous sommes victimes d’une misérable illusion. La grande intention de Jésus, dans la Rédemption qu'Il offre, consiste à séparer notre cœur du péché. Notre Seigneur Jésus a une parfaite connaissance de tout ce que nous pensons.

      Il y a une grande quantité de maux, dans les pensées coupables ; ils sont très offensifs pour le Seigneur. Christ a choisi de montrer que Sa grande mission dans le monde, était de sauver Son peuple de ses péchés. Dans ce texte, Il a évité de débattre longuement avec les scribes : Il a parlé de la guérison de l'homme malade. Non seulement ce dernier n'avait plus besoin d'être porté sur son lit, mais il avait la force de porter sa couche !

      Dieu doit être glorifié pour toute Sa Puissance qu'Il nous accorde, pour accomplir le bien !

      9 Comme tous ceux que Christ a appelés pour Son service, Matthieu exerçait une profession. Alors que Satan provoque avec ses tentations, les personnes oisives, Christ, de Son côté, appelle ceux qui travaillent.

      « Par nature, nous Te sommes opposés, O notre Dieu ; incite-nous à Te suivre ; entraîne-nous par Ta puissante Parole, et nous accourrons auprès de Toi. Par Ton Esprit, parle à notre cœur ; le monde ne peut pas nous retenir, Satan ne peut pas nous arrêter en chemin, nous nous lèverons et nous Te suivrons ».

      Par le biais de Christ, un changement à salut est opéré dans l'âme : Il en est l’Auteur, et Sa Parole en est le moyen. Ni la position administrative de Matthieu, ni son salaire, n'ont pu le retenir, quand Christ l'a appelé. Il a tout laissé.

      Bien que nous voyions certains disciples, anciens pêcheurs « professionnels », retourner ultérieurement parfois à la pêche, nous ne verrons plus jamais Matthieu retourner à son gain coupable.

      10 Quelques temps après avoir été appelé par Jésus, Matthieu chercha à amener ses anciens collègues de travail, pour qu’ils entendent le Seigneur. Il savait, par expérience, ce que la Grâce de Christ pouvait faire, et il ne désespérait pas au sujet de ces hommes.

      Ceux qui sont réellement amenés à Christ, ne peuvent que désirer que d'autres y viennent aussi. Ceux qui estiment que leur âme n’est pas malade, n'accueillent pas avec plaisir le « Médecin spirituel ». C’était le cas des Pharisiens ; ils méprisaient Christ parce qu'ils s'estimaient intègres ; mais les publicains, pauvres et pécheurs, ressentirent qu'ils manquaient manifestement d'instruction spirituelle.

      Il est facile, et trop commun, de mal interpréter les meilleures paroles et actions des autres. On peut suspecter, sans grand risque de se tromper, que ceux qui ne sont pas au bénéfice de la Grâce de Dieu, ne soient pas satisfaits que d'autres l'obtiennent.

      Quand, dans ce texte, nous voyons Christ converser avec des pécheurs, nous savons qu’Il agit par pure Miséricorde ; promouvoir la conversion des âmes est le plus grand acte de compassion.

      L'appel de l'évangile est un appel à la repentance ; un appel qui nous invite à changer notre esprit, à changer nos voies.

      Si les hommes n'avaient pas été pécheurs, Christ n’aurait pas eu à venir parmi eux. Examinons-nous, afin de nous assurer que notre « maladie spirituelle » a disparu et que nous avons appris à suivre les directives de notre « grand Médecin » !

      Matthieu 10

      Marc 2

      1

      Christ guérit un paralytique. (Marc 2:1-12). L'appel de Lévi, et l'invitation faite à Jésus. (Marc 2:13-17). Pourquoi les disciples ne jeûnèrent pas. (Marc 2:18-22). Il justifie Ses disciples d’avoir arraché des épis, le jour du Sabbat. (Marc 2:23-28)

      L’état misérable de ce paralytique était tel, qu’il avait besoin d’être porté : c’est en quelque sorte, une image de la souffrance de l’humanité... Les quatre personnes qui le portèrent étaient vraiment serviables : cela nous enseigne la compassion que devraient avoir les hommes envers leurs semblables, lors de l’épreuve. Une foi fervente et sincère peut œuvrer en divers domaines : ce n’est qu’à ce stade qu’elle sera acceptée et approuvée par Jésus-Christ !

      Le péché est la cause de toutes nos douleurs et de nos maladies : le seul moyen d’en annuler les effets, est d'éviter de le commettre. Le pardon des péchés « s’infiltre » jusqu'à la racine de toutes les maladies. Christ a prouvé Son pouvoir de pardonner le péché, en guérissant ce paralytique. La guérison de cette maladie était en quelque sorte, une image de son péché pardonné : ce dernier est en effet la maladie de l'âme ; quand il est pardonné, elle est guérie !

      Quand nous voyons Christ opérer ainsi pour la guérison des âmes, nous devons reconnaître que nous n'avons jamais vu pareille chose ! La plupart des hommes pensent qu'ils sont en bonne santé : ils ne ressentent aucunement le besoin d’aller consulter un médecin ; de même, sur le plan spirituel, ils dédaignent ou négligent Christ et Son évangile. Mais le pécheur humble et convaincu, celui qui désespère de recevoir toute aide, excepté celle du Sauveur, montrera sa foi, en ayant immédiatement recours à Lui !

      Marc 3

      6 Toutes nos maladies et nos malheurs découlent de la colère de Dieu, à cause de nos péchés. Leur guérison ou leur transformation en bénédiction, furent acquises par le sang de Christ.

      En fait, nous devons surtout redouter les plaies et les maladies de l’âme ou du cœur. Jésus peut aussi les guérir, par une simple parole.

      Puissions-nous toujours davantage nous adresser à Christ, afin qu'Il guérisse nos plaies, et nous délivre des ennemis de notre âme !

      Marc 12

      1

      La parabole du vigneron et des cultivateurs. (Marc 12:1-12). Question à propos du tribut. (Marc 12:13-17). Question concernant la résurrection. (Marc 12:18-27). Le grand commandement de la loi. (Marc 12:28-34). Christ, le Fils, et néanmoins, le Seigneur de David. (Marc 12:35-40). Éloge d’une pauvre veuve. (Marc 12:41-44).

      Christ montre dans ces paraboles, qu'Il mettait de coté l'église juive.

      Il est triste de penser au traitement ignoble, que les fidèles serviteurs de Dieu ont dû subir de tout temps, de la part de ceux qui ont pu jouir des privilèges qu’offre l'église, sans produire pour autant en retour, les « fruits ».

      Dieu, finalement, envoya Son Fils bien-aimé : on aurait dû s'attendre à ce que, ce Fils, que le Maître aimait, soit également respecté et aimé par les hommes. Mais au lieu de L'honorer, en tant que Fils et Héritier, ils L'ont cependant haï. La louange que nous pouvons offrir à Christ, provient de Dieu. C'est par ce Dernier que nous exaltons Son Fils en notre cœur, que nous pouvons y établir Son trône : si tel est le cas, cela ne peut être que merveilleux à nos yeux !

      Les Écritures, les fidèles prédicateurs et la venue de Christ en chair, nous poussent à rendre à Dieu, ici-bas, la louange qui Lui est due. Que les pécheurs prennent garde à ne pas avoir un esprit orgueilleux et charnel. S'ils insultent ou méprisent ceux qui professent Christ, ils Lui auraient fait subir le même sort odieux, s'ils avaient vécu au temps où le Seigneur était en ce monde.

      Marc 13

      Luc 5

      Luc 6

      Actes 1

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