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MÉDECIN

(hébreu rôphé, participe de râphâ =guérir ; grec iatros ; lat. medicus, de medeor =soigner, guérir).

Le soin des malades est dans l'humanité aussi vieux que la maladie elle-même. Les premiers médecins furent des hommes qui, par leur puissance d'observation, leur potentiel nerveux et leur intérêt pour la souffrance, s'imposèrent à l'attention comme des autorités secourables. A mesure que la superstition peupla d'esprits la terre, les eaux et le ciel, la maladie fut attribuée à l'influence des esprits mauvais. Le malade devient un possédé, et le guérisseur fait figure de magicien, c'est-à-dire d'homme capable de délivrer les envoûtés et de chasser les démons. A l'origine de la civilisation, mages, sorciers, prêtres et guérisseurs apparaissent comme des variétés d'un même genre. Leur fonction c'est l'exorcisme. Cependant, peu à peu, l'empirisme ouvrait la voie à la science. Au temps d'Abraham, déjà, le code de Hammourapi montre que l'on prend le médecin au sérieux, et qu'il ne lui est pas permis d'ignorer ses responsabilités. En cas d'insuccès, il arrivait que la peine du talion lui fût appliquée. S'il tuait son patient au cours d'une opération malheureuse, on lui laissait la VI° sauve, mais à l'occasion on coupait la main inexperte (art. 215-223). Les articles 224 à 227 parlent aussi de vétérinaires...

Le jéhovisme hébreu étant, par définition, l'irréductible adversaire des moeurs idolâtriques et de la magie, le médecin ne peut pas jouir chez lui d'un grand crédit. C'est Dieu seul qui sauve, ce n'est pas l'homme. Chercher dans des pratiques superstitieuses ou dans des moyens empiriques la guérison plutôt que de la demander à Jéhovah, n'était-ce pas manquer de foi ? sacrifier aux vaines idoles ? « Ton guérisseur c'est moi », dit Jéhovah à Israël (Ex 15:26, cf. 2Ro 5). On trouve une marque certaine de cette défaveur de la médecine dans le passage où l'annaliste hébreu ne dissimule point son mépris pour le roi Asa, parce que celui-ci recourait aux hommes de l'art plutôt que de demander la guérison au Dieu d'Israël (2Ch 16:12). 2Ro 9:29 (cf. 2Ro 9:15) semble prouver qu'il y avait à la résidence royale de Jizréel tout au moins un médecin, auquel le roi Joram eut recours. --Dans le Code sacerdotal, Jéhovah confie des attributions médicales aux fils d'Aaron (Le 13), qui devaient diagnostiquer certaines maladies contagieuses et éloigner de la société les individus atteints de lèpre ou d'affections analogues. Par là, en Israël, la médecine et la religion se réconcilièrent.

Il faut arriver au début du II° siècle av. J. -C, pour trouver l'éloge du médecin sous la plume d'un Juif. Il est vrai que ce Juif de Jérusalem se vante d'avoir beaucoup voyagé (Sir 34:11 et suivant, cf. 51:13). Si, comme il est probable, ses pas l'ont conduit au pays des lumières, l'Egypte, où plus tard son petit-fils devait traduire son livre en grec, il connut ainsi la vraie patrie des médecins, voire des médecins spécialistes (Hérodote II, 84) et aussi des fameux rebouteux qui remettaient les fractures avec une dextérité merveilleuse. La réputation des guérisseurs de l'Egypte était telle qu'encore au temps des Achéménides, les Perses, lorsqu'ils voulaient un médecin capable, le faisaient venir de la terre des Pharaons : « Honore le médecin », écrit Jésus fils de Sirach, « car on a besoin de lui, et lui aussi a été créé par le Seigneur. C'est du Très-Haut qu'il tient son art... » (Sir 38:1 et suivants). On dirait dans ces lignes une réhabilitation, un appel au bon sens en faveur de l'intervention médicale. « C'est Dieu qui a fait produire à la terre les médicaments, l'homme sensé n'en a point horreur » (Sir 38:4). Vient ensuite un conseil direct et fort avisé : « Mon fils, si tu es malade..., prie le Seigneur..., offre de l'encens... ; puis accepte l'office du médecin et qu'il ne te quitte pas, car tu as besoin de lui... Mépriser le médecin, c'est pécher devant son Créateur » (Sir 38:9 et suivants). On voit ici déjà combien la moderne doctrine de la « Science chrétienne » est peu fondée à se réclamer de la littérature des milieux bibliques. Plus tard, Je Temple de Jérusalem s'attacha un médecin chargé de soigner les prêtres malades. Ce médecin était plus spécialement désigné sous le nom de « médecin des entrailles » (Traité Cheqalim, V, 1), parce que les prêtres, grassement nourris, légèrement vêtus et obligés d'officier pieds nus dans le sanctuaire, étaient fort sujets aux diverses formes de l'entérite.

Le N.T. nomme un seul médecin, Luc (voir ce mot), l'ami de saint Paul (Col 4:14) ; mais il met en cause le corps médical dans l'histoire de la femme atteinte d'une perte de sang. Mr 5:26 dit de cette femme : « Elle avait beaucoup souffert d'un bon nombre de médecins et elle y avait dépensé tout son bien sans recevoir aucun soulagement ; son état avait plutôt empiré. » Lu 8:43 reprend la question et dit : « Elle avait dépensé tout son bien en médecins sans avoir pu être guérie par aucun. » Il y a une nuance. Dans cette nuance on peut voir l'indication que le Luc médecin dont parle Col 4:14 était bien, comme l'affirme la tradition, le même que Luc l'évangéliste (voir Luc, évangile de). Quoi qu'il en soit, le proverbe cité par Jésus : « Médecin, guéris-toi toi-même » (Lu 4:23) et sa déclaration : « Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades » (Mt 9:12 et suivants), suffiraient à prouver qu'en Palestine, du moins depuis la conquête romaine, les médecins avaient plein droit de cité.

--Bien que la science médicale à travers les siècles ait honoré le génie humain par l'étendue de ses découvertes, la présence persistante du serpent parmi les attributs du corps médical maintient le lien qui unit ses origines à l'oracle d'Épidaure et à la magie antique. Alex. W.

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Versets relatifs

    • Exode 15

      Lévitique 13

      1

      Les ordonnances données aux sacrificateurs, au sujet du jugement des lépreux. (Lévitique 13:1-17)
      Directives diverses. (Lévitique 13:18-44)
      Les lois que doivent observer les lépreux. (Lévitique 13:45,46)
      La lèpre qui souille les vêtements. (Lévitique 13:47-59)

      Le fléau de la lèpre était vraiment une chose impure, plus grave que la maladie en elle-même. Christ n'a pas guéri les lépreux, Il les a purifiés. La lèpre était une maladie commune chez les Hébreux, pendant qu'ils étaient en Égypte et même plus tard. Nous n'avons aucune raison de penser que ce fléau existait auparavant parmi ce peuple. Leur détresse et la nature de leur tâche d'esclavage ont favorisé l'apparition de cette maladie. En fait, ce fut un fléau infligé directement par la main de Dieu. La lèpre envoyée sur Miriam, Guéhazi et Uzza, était une punition à cause de leur péché respectif ; il n'existait pas, à cette époque, de « produit miracle » pour distinguer une plaie ordinaire de la lèpre. Seuls les sacrificateurs étaient aptes à en juger la nature.

      Ceci est une image des pollutions morales, de l'esprit, que les hommes engendrent par leurs péchés. Ces derniers sont en effet la « lèpre de l'âme », la souillure de la conscience, que seul Christ est capable de nettoyer. Le sacrificateur pouvait seulement déclarer s'il s'agissait, ou non, de la lèpre (par la loi il est possible de discerner le péché), mais Christ, quant à Lui, peut guérir le pécheur et le purifier de tout péché. Il est à la fois important et difficile de juger notre état spirituel. Nous avons tous de bonnes raisons de suspecter notre « santé » morale, étant bien conscients de la présence possible de « plaies spirituelles » qui pourraient nous souiller ; la véritable question consiste à savoir si nous sommes purs ou impurs. Certains indices permettaient à l'époque de déceler si la lèpre était présente ; en ce qui nous concerne, nous devons être capables de discerner la « gale » de l'amertume de notre âme.

      Le sacrificateur devait prendre du temps avant de rendre son jugement. Cela nous enseigne à tous, en tant que responsables, ou même en tant que simples fidèles d'une assemblée, à ne pas nous hâter de faire des réprimandes, ou à ne pas juger avec précipitation. Si les fautes de certaines personnes amènent ces dernières à être jugées, il ne faut pas oublier que « tous ont péché ».

      Dans ce texte cité, si la personne incriminée s'avérait être pure, ses vêtements devaient être lavés, car il y avait eu suspicion de présence de lèpre.

      Nous avons besoin d'être lavés de nos iniquités, par le sang de Christ ; car qui peut prétendre : « je suis pur de tout péché » ?

      18 Le sacrificateur savait quel jugement infliger, selon qu'il s'agissait de la lèpre ou d'une plaie classique.

      Tel est le sort de ceux qui ont fui les pollutions du monde, mais qui sont toujours astreints à fréquenter ce dernier. La brûlure mentionnée au verset Lévitique 13:24 en est un exemple : les « plaies » qui résultent des conflits et des disputes ne sont que les fruits de la corruption, cela prouve que les hommes sont impurs. Les mensonges que l'on peut commettre dans notre vie ne peuvent qu'apporter de nombreuses épreuves. Songez à la quantité de maladies qui nous assaillent ! Toutes sont dues au péché. Si nous possédons une bonne constitution, un corps sain et une bonne santé, nous ne pouvons que glorifier Dieu ! Une attention particulière devait être portée, si la tête était attaquée par la lèpre. Il en va de même si les dirigeants sont captifs du péché : leurs jugements seront faussés, des principes corrompus se verront appliqués et l'impureté la plus amère règnera. La situation n'en sera que plus dure à redresser.

      Une bonne santé dans la foi ne peut que prévenir toute attaque de « lèpre », à la tête d'une communauté.

      45 Dès que le sacrificateur avait déclaré qu'un homme était lépreux, ce dernier devait cesser son travail, il était isolé de sa famille, de ses amis, il devait abandonner tout le confort dont il jouissait ici-bas. Cet homme devait alors s'humilier devant le Dieu Tout-Puissant, il devait également accepter son état d'impureté, sans regimber contre le jugement du sacrificateur : il devait accepter sa punition.

      Il en est ainsi pour nous ; nous devons accepter la honte de notre péché et avec des cœurs contrits, nous devons nous écrier : « impur, impur » ! Si le cœur est impur, la vie en est de même ; l'impureté naît de la corruption originale et des transgressions quotidiennes ; elle ne peut en conséquence, que nous séparer à jamais de toute communion avec Dieu, de tout espoir de joie en Lui ; cette situation serait irréversible si la miséricorde divine n'intervenait pas.

      Le lépreux devait avertir les autres, afin qu'ils ne s'approchent pas de lui. Il devait séjourner « hors du camp » et lors de l'arrivée en Canaan, il devait éviter les villes, les villages, il devait demeurer avec ceux qui étaient dans le même état.

      Ceci est une image de la pureté qui devrait régner dans nos églises, aujourd'hui, au temps de l'évangile.

      47 Le vêtement qui était suspecté d'infection par la lèpre n'était pas brûlé dans l'immédiat. Si, après enquête, une tache de lèpre apparaissait réellement, il était brûlé, lui, ou du moins la partie infectée. S'il était prouvé qu'il ne se trouvait aucune infection, il était alors lavé et bon pour être à nouveau porté. Cela est une image réelle du mal qui réside dans l'iniquité. Ce mal pollue non seulement la conscience de l'individu, mais il tache également tout ce qu'il possède et tout ce qu'il fait. Ceux qui cèdent à leur convoitise et qui s'enorgueillissent du port de vêtements élégants, peuvent spirituellement être atteints par la lèpre. Mais la robe de la droiture ne se froisse jamais, elle n'est jamais attaquée par la vermine !

      2 Chroniques 16

      Matthieu 9

      Marc 5

      Luc 4

      Luc 8

      Romains 9

      Colossiens 4

    • Exode 15

      26 Il dit : « Si tu écoutes attentivement l'Eternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l'oreille à ses commandements et si tu obéis à toutes ses prescriptions, je ne te frapperai d'aucune des maladies dont j'ai frappé les Egyptiens, car je suis l'Eternel, celui qui te guérit. »

      Lévitique 13

      1 L'Eternel dit à Moïse et à Aaron :
      2 « Lorsqu'un homme aura sur la peau une grosseur, une dartre ou une tache blanche qui ressemblera à une plaie de lèpre sur sa peau, on l'amènera au prêtre Aaron ou à l'un de ses descendants qui seront prêtres.
      3 Le prêtre examinera la plaie qui est sur la peau. Si le poil de la plaie est devenu blanc et que la plaie paraisse former un creux dans la peau, c'est une plaie de lèpre. Le prêtre qui aura fait l'examen déclarera cet homme impur.
      4 S'il y a sur la peau une tache blanche qui ne paraisse pas former un creux dans la peau et que le poil ne soit pas devenu blanc, le prêtre enfermera pendant 7 jours celui qui a la plaie.
      5 Le prêtre l'examinera le septième jour. Si la plaie lui paraît ne pas avoir fait de progrès et ne pas s'être étendue sur la peau, il l'enfermera une deuxième fois pendant 7 jours.
      6 Le prêtre l'examinera une deuxième fois le septième jour. Si la plaie est devenue pâle et ne s'est pas étendue sur la peau, il déclarera cet homme pur : c'est une dartre. L’homme lavera ses vêtements et il sera pur.
      7 Mais si la dartre s'est étendue sur la peau après qu'il s'est montré au prêtre pour être déclaré pur, il se fera examiner une deuxième fois par le prêtre.
      8 Le prêtre l'examinera. Si la dartre s'est étendue sur la peau, il le déclarera impur. C'est la lèpre.
      9 » Lorsqu'il y aura sur un homme une plaie de lèpre, on l'amènera au prêtre.
      10 Le prêtre l'examinera. S'il y a sur la peau une grosseur blanche, si cette grosseur a fait blanchir le poil et qu’elle porte une trace de chair vive,
      11 c'est une lèpre durable dans la peau de cet homme. Le prêtre le déclarera impur. Il ne l'enfermera pas, car il est impur.
      12 Si la lèpre fait une éruption sur la peau et couvre toute la peau de celui qui a la plaie, depuis la tête jusqu'aux pieds, partout où le prêtre pourra porter ses regards, il l'examinera.
      13 Quand il aura vu que la lèpre couvre tout le corps, il déclarera pur celui qui a la plaie. Comme il est devenu entièrement blanc, il est pur.
      14 Mais le jour où l'on apercevra sur lui de la chair vive, il sera impur.
      15 Lorsque le prêtre aura vu la chair vive, il le déclarera impur. La chair vive est impure, c'est la lèpre.
      16 Si la chair vive change et devient blanche, il ira vers le prêtre.
      17 Le prêtre l'examinera et, si la plaie est devenue blanche, il déclarera pur celui qui a la plaie : il est pur.
      18 » Lorsqu'un homme aura eu sur la peau un ulcère qui a été guéri
      19 et qu’apparaîtra, à la place où était l'ulcère, une grosseur blanche ou une tache d'un blanc rougeâtre, il se montrera au prêtre.
      20 Le prêtre l'examinera. Si la tache paraît former un creux dans la peau et que le poil soit devenu blanc, le prêtre le déclarera impur. C'est une plaie de lèpre, qui a fait éruption dans l'ulcère.
      21 Si le prêtre voit qu'il n'y a pas de poil blanc dans la tache, qu'elle ne forme pas un creux dans la peau et qu'elle est devenue pâle, il enfermera cet homme pendant 7 jours.
      22 Si la tache s'est étendue sur la peau, le prêtre le déclarera impur. C'est une plaie de lèpre.
      23 Mais si la tache est restée à la même place et ne s'est pas étendue, c'est une cicatrice de l'ulcère. Le prêtre le déclarera pur.
      24 » Lorsqu'un homme aura eu sur la peau une brûlure par le feu et qu’apparaîtra sur la trace de la brûlure une tache blanche ou d'un blanc rougeâtre, le prêtre l'examinera.
      25 Si le poil est devenu blanc dans la tache et qu'elle paraisse former un creux dans la peau, c'est la lèpre qui a fait éruption dans la brûlure. Le prêtre déclarera cet homme impur. C'est une plaie de lèpre.
      26 Si le prêtre voit qu'il n'y a pas de poil blanc dans la tache, qu'elle ne forme pas de creux dans la peau et qu'elle est devenue pâle, il enfermera cet homme pendant 7 jours.
      27 Le prêtre l'examinera le septième jour. Si la tache s'est étendue sur la peau, il le déclarera impur. C'est une plaie de lèpre.
      28 Mais si la tache est restée à la même place, ne s'est pas étendue sur la peau et est devenue pâle, c'est la boursouflure de la brûlure. Le prêtre le déclarera pur, car c'est la cicatrice de la brûlure.
      29 » Lorsqu'un homme ou une femme aura une plaie à la tête ou au menton,
      30 le prêtre examinera la plaie. Si elle paraît former un creux dans la peau et qu'il y ait du poil jaunâtre et mince, le prêtre déclarera cette personne impure. C'est la teigne, la lèpre de la tête ou du menton.
      31 Si le prêtre voit que la plaie de la teigne ne paraît pas former un creux dans la peau et qu'il n'y a pas de poil noir, il enfermera pendant 7 jours celui qui a la plaie de la teigne.
      32 Le prêtre examinera la plaie le septième jour. Si la teigne ne s'est pas étendue, s'il n'y a pas de poil jaunâtre et si elle ne paraît pas former un creux dans la peau,
      33 celui qui a la teigne se rasera, mais il ne rasera pas la place où est la teigne. Le prêtre l'enfermera une deuxième fois pendant 7 jours.
      34 Le prêtre examinera la teigne le septième jour. Si la teigne ne s'est pas étendue sur la peau et si elle ne paraît pas former un creux dans la peau, le prêtre le déclarera pur. L’homme lavera ses vêtements et il sera pur.
      35 Mais si la teigne s'est étendue sur la peau après qu'il a été déclaré pur, le prêtre l'examinera.
      36 Et si la teigne s'est étendue sur la peau, le prêtre n'aura pas à rechercher s'il y a du poil jaunâtre : l’homme est impur.
      37 Si la teigne lui paraît ne pas avoir fait de progrès et que du poil noir ait poussé, la teigne est guérie. L’homme est pur et le prêtre le déclarera pur.
      38 » Lorsqu'un homme ou une femme aura sur la peau des taches, des taches blanches,
      39 le prêtre l'examinera. S'il y a sur la peau des taches d'un blanc pâle, ce ne sont que des taches qui ont fait éruption sur la peau. La personne est pure.
      40 » Lorsqu'un homme perd ses cheveux, c'est un chauve. Il est pur.
      41 S'il perd ses cheveux du côté du visage, c'est un chauve par-devant. Il est pur.
      42 Mais s'il y a dans la partie chauve de devant ou de derrière une plaie d'un blanc rougeâtre, c'est la lèpre qui a fait éruption dans cette partie chauve.
      43 Le prêtre l'examinera. Si, dans la partie chauve de derrière ou de devant, la plaie forme une grosseur d'un blanc rougeâtre, semblable à la lèpre sur la peau du corps,
      44 c'est un homme lépreux, il est impur. Le prêtre le déclarera impur. Sa plaie est à la tête.
      45 » Le lépreux atteint de la plaie portera des vêtements déchirés et aura la tête nue ; il se couvrira la barbe et criera : ‘Impur ! Impur !’
      46 Aussi longtemps qu'il aura la plaie, il sera impur. Il est impur. Il habitera seul et sa tente sera à l’extérieur du camp.
      47 » Lorsqu'il y aura sur un vêtement une plaie de lèpre – qu’il s’agisse d’un vêtement de laine ou de lin,
      48 d’une chaîne ou d’une trame de lin ou de laine, d’une peau ou d’un objet en cuir –
      49 et que la plaie sera verdâtre ou rougeâtre sur le vêtement ou sur la peau, dans la chaîne ou la trame, ou sur n’importe quel objet en cuir, c'est une plaie de lèpre et on la montrera au prêtre.
      50 Le prêtre examinera la plaie et enfermera pendant 7 jours ce qui en est attaqué.
      51 Il examinera la plaie le septième jour. Si la plaie s'est étendue sur le vêtement, dans la chaîne ou la trame, sur la peau ou l’objet en cuir, c'est une plaie de lèpre durable. L'objet est impur.
      52 Le prêtre brûlera le vêtement, la chaîne ou la trame de laine ou de lin, l'objet en cuir sur lequel se trouve la plaie, car c'est une lèpre durable. On brûlera l’objet au feu.
      53 Mais si le prêtre voit que la plaie ne s'est pas étendue sur le vêtement, la chaîne, la trame ou l'objet en cuir,
      54 il ordonnera de laver ce qui est attaqué de la plaie et il l'enfermera une deuxième fois pendant 7 jours.
      55 Le prêtre examinera la plaie après qu'elle aura été lavée. Si la plaie n'a pas changé d'aspect et ne s'est pas étendue, l'objet est impur. On le brûlera au feu ; c'est une partie de l'endroit ou de l'envers qui a été rongée.
      56 Si le prêtre voit que la plaie est devenue pâle une fois lavée, il l'arrachera du vêtement ou de la peau, de la chaîne ou de la trame.
      57 Si elle paraît encore sur le vêtement, la chaîne, la trame ou l'objet en cuir, c'est une éruption de lèpre : on brûlera au feu ce qui est attaqué de la plaie.
      58 Le vêtement, la chaîne, la trame ou l'objet en cuir qui a été lavé et d'où la plaie a disparu sera lavé une deuxième fois et il sera pur. »
      59 Telle est la loi sur la plaie de la lèpre, lorsqu'elle attaque les vêtements de laine ou de lin, la chaîne ou la trame, ou n’importe quel objet en cuir. C’est d’après cette loi qu’on les déclarera purs ou impurs.

      2 Chroniques 16

      12 La trente-neuvième année de son règne, il eut une très grave maladie des pieds. Toutefois, même pendant sa maladie, il ne consulta pas l'Eternel, mais les médecins.

      Matthieu 9

      12 Mais Jésus, qui avait entendu, leur dit : « Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades.

      Marc 5

      26 Elle avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins. Elle avait dépensé tout ce qu'elle possédait, mais cela n’avait servi à rien ; au contraire, son état avait plutôt empiré.

      Luc 4

      23 Jésus leur dit : « Vous allez sans doute me citer ce proverbe : ‘Médecin, guéris-toi toi-même’, et vous me direz : ‘Fais ici, dans ta patrie, tout ce que, à ce que nous avons appris, tu as fait à Capernaüm.’ »

      Luc 8

      43 Or il y avait une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans ; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n'avait pu la guérir.

      Romains 9

      29 Et comme Esaïe l'avait prédit, si le Seigneur de l’univers ne nous avait pas laissé une descendance, nous serions devenus comme Sodome, nous aurions été semblables à Gomorrhe.

      Colossiens 4

      14 Luc, le médecin bien-aimé, vous salue, ainsi que Démas.
    • Exode 15

      26 Il leur dit : « Si vous m’obéissez vraiment, à moi, le Seigneur votre Dieu, en faisant ce que je considère comme juste, si vous écoutez mes commandements et mettez en pratique toutes mes lois, alors je ne vous infligerai aucune des maladies que j’ai infligées aux Égyptiens. En effet, je suis le Seigneur, celui qui vous guérit. »

      Lévitique 13

      1 Le Seigneur dit à Moïse et à Aaron :
      2 « Quand une boursouflure, une dartre ou une tache luisante apparaît sur la peau d’un homme et prend l’aspect d’une forme de lèpre, on amène cet homme chez le prêtre Aaron ou chez l’un de ses descendants.
      3 Le prêtre examine la partie malade : si les poils y sont devenus blancs et qu’une cavité se forme dans la peau, c’est un cas de lèpre ; sitôt après l’examen, le prêtre déclare l’homme impur.
      4 S’il s’agit d’une tache luisante et blanche, sans cavité dans la peau et sans poil blanc, le prêtre met le malade à l’isolement pour une semaine.
      5 Le septième jour, il refait un examen : s’il constate que la tache n’a pas changé et ne s’est pas étendue sur la peau, il met le malade à l’isolement pour une deuxième semaine.
      6 A la fin de celle-ci, il procède à un nouvel examen : si la tache s’est ternie et ne s’est pas étendue sur la peau, le prêtre déclare l’homme pur ; c’est une simple dartre. L’homme doit seulement laver ses vêtements pour être pur.
      7 Mais si la dartre prend de l’extension après que le prêtre a examiné l’homme et l’a déclaré pur, celui-ci retourne chez le prêtre.
      8 Le prêtre l’examine une nouvelle fois : lorsqu’il constate que la dartre s’est étendue sur la peau, il déclare l’homme impur ; c’est une forme de lèpre.
      9 « Quand un homme est atteint d’une forme de lèpre, on l’amène chez le prêtre.
      10 Le prêtre l’examine : s’il y a une boursouflure blanche sur la peau, avec des poils blancs et de la chair à vif,
      11 il s’agit d’un cas de lèpre chronique ; le prêtre déclare l’homme impur. Il est inutile de le mettre en observation à l’isolement, car il est manifestement impur.
      12 Par contre si le prêtre a l’impression qu’une éruption de boutons recouvre tout le corps de l’homme, de la tête aux pieds,
      13 il procède à un examen approfondi. S’il constate que les boutons s’étendent effectivement sur tout le corps, il déclare que ce mal ne rend pas impur ; l’homme est pur puisque tout son corps est devenu blanc.
      14 Mais le jour où apparaît sur lui de la chair vive, l’homme devient impur :
      15 le prêtre examine l’endroit où la chair est à vif et déclare l’homme impur. La chair vive est impure, elle résulte d’une forme de lèpre.
      16 Si l’endroit où la chair est à vif redevient blanc, l’homme retourne chez le prêtre ;
      17 celui-ci l’examine et s’il constate que la plaie est effectivement redevenue blanche, il déclare qu’elle ne rend plus impur et que l’homme est donc pur.
      18 « Quand un homme a eu un furoncle qui a guéri,
      19 si une boursouflure blanche ou une tache d’un blanc rougeâtre apparaît à l’emplacement du furoncle, l’homme va trouver le prêtre.
      20 Celui-ci examine la partie malade : si une cavité se forme dans la peau et que les poils y deviennent blancs, le prêtre déclare l’homme impur ; c’est une forme de lèpre qui se développe sur la cicatrice du furoncle.
      21 Mais si, lors de l’examen, le prêtre ne trouve pas de poil blanc, si la cicatrice ne forme pas de cavité dans la peau et qu’elle est terne, il met le malade à l’isolement pour une semaine.
      22 Après quoi, si le mal s’est étendu sur la peau, le prêtre déclare l’homme impur ; c’est une forme de lèpre.
      23 Mais si la tache n’a pas changé et ne s’est pas étendue, c’est alors simplement la cicatrice du furoncle, et le prêtre déclare l’homme pur.
      24 « Quand un homme a été brûlé et qu’une tache luisante et blanche ou d’un blanc rougeâtre se forme à l’endroit de la brûlure,
      25 le prêtre examine la partie malade : si les poils y sont devenus blancs et qu’une cavité apparaît dans la peau, c’est une forme de lèpre qui se développe à l’emplacement de la brûlure et, par conséquent, le prêtre déclare l’homme impur.
      26 Mais si, lors de l’examen, le prêtre ne trouve pas de poil blanc, si la tache ne forme pas de cavité dans la peau et qu’elle est terne, il met le malade à l’isolement pour une semaine.
      27 Si, le septième jour, le prêtre constate que le mal s’est étendu sur la peau, il déclare l’homme impur ; c’est une forme de lèpre.
      28 Par contre si la tache n’a pas changé, si elle ne s’est pas étendue mais qu’elle s’est ternie, c’est une simple boursouflure due à la brûlure. Le prêtre déclare l’homme pur, car il s’agit seulement de la cicatrice de la brûlure.
      29 « Quand un homme ou une femme est atteint d’une maladie de la peau sur la tête ou au menton,
      30 le prêtre examine la partie malade : si une cavité apparaît dans la peau, avec du poil jaunâtre et clairsemé, le prêtre déclare la personne impure ; c’est la teigne, qui attaque la peau sur la tête ou au menton.
      31 Mais si, lors de l’examen, le prêtre remarque qu’il n’y a pas de cavité dans la peau, et qu’il n’y a cependant pas de poil foncé, il met le malade à l’isolement pour une semaine.
      32 Si, le septième jour, le prêtre constate par un nouvel examen que le mal ne s’est pas étendu, qu’il n’y a pas de poil jaunâtre ni de cavité dans la peau,
      33 le malade doit se raser la tête, sauf la partie atteinte, puis le prêtre le met à l’isolement pour une deuxième semaine.
      34 A la fin de celle-ci, il procède à un nouvel examen de la partie atteinte : si le mal ne s’est pas étendu sur la peau et ne forme pas de cavité, le prêtre déclare la personne pure. Elle doit seulement laver ses vêtements pour être pure.
      35 Mais si la teigne prend de l’extension après que le prêtre a déclaré cette personne pure,
      36 le prêtre refait un examen : si la teigne s’est effectivement étendue sur la peau, le prêtre n’a pas besoin de rechercher s’il y a des poils jaunâtres, car l’homme est manifestement impur.
      37 Si par contre la partie atteinte n’a visiblement pas changé d’aspect et si des poils foncés y repoussent, c’est que le mal est guéri et que la personne est pure. Alors le prêtre la déclare pure.
      38 « Quand un homme ou une femme voit apparaître sur sa peau des taches blanches,
      39 le prêtre l’examine : si les taches sont d’un blanc terne, la maladie qui s’est développée n’est pas grave et la personne reste pure.
      40 « Quand un homme perd ses cheveux et devient chauve, il reste pur.
      41 S’il perd ses cheveux sur le devant et a le front dégarni, il reste également pur.
      42 Mais si dans la partie chauve au sommet du crâne ou sur le front, apparaît une affection de la peau d’un blanc rougeâtre, c’est une forme de lèpre qui s’y développe.
      43 Le prêtre l’examine : s’il trouve dans la partie chauve des boursouflures d’un blanc rougeâtre, ressemblant à la lèpre,
      44 l’homme est atteint d’une forme de lèpre et il est impur ; le prêtre le déclare impur, à cause du mal dont il est atteint à la tête.
      45 « Il faut que l’homme atteint de lèpre porte des vêtements déchirés, ne se coiffe pas et se couvre le bas du visage ; il doit crier : “Impur ! Impur !”
      46 Il est impur aussi longtemps qu’il est atteint de son mal ; c’est pourquoi il doit avoir sa demeure à l’écart des autres gens, en dehors du camp. »
      47 « Quand des taches de moisissures apparaissent sur des vêtements de laine ou de lin,
      48 sur des étoffes ou des tricots de laine ou de lin, sur des peaux ou des objets en cuir,
      49 si ces taches sont verdâtres ou rougeâtres, il s’agit de moisissures qu’on doit faire examiner par un prêtre.
      50 Le prêtre, après examen, garde l’objet taché sous clé pendant une semaine.
      51 Le septième jour, il refait un examen : si la tache s’est étendue sur l’objet, il s’agit d’une moisissure qu’on ne peut pas éliminer ; l’objet est impur.
      52 Le prêtre brûle alors le vêtement, l’étoffe, le tricot, en laine ou en lin, ou l’objet en cuir. Puisqu’on ne peut pas éliminer la moisissure, l’objet doit être détruit par le feu.
      53 Mais si, lors de l’examen, le prêtre constate que la tache ne s’est pas étendue sur l’objet,
      54 il ordonne qu’on lave celui-ci, puis il le remet sous clé une deuxième semaine.
      55 Lorsqu’il l’examine de nouveau, après lavage, s’il constate que la tache n’a pas changé d’aspect, même si elle ne s’est pas étendue, l’objet est tenu pour impur ; on doit le brûler, que la moisissure le ronge à l’endroit ou à l’envers.
      56 Mais si, lors de l’examen, le prêtre constate que la tache a pâli après avoir été lavée, il se borne à découper la partie tachée du vêtement, de la peau, de l’étoffe ou du tricot.
      57 Si plus tard la tache reparaît sur le vêtement, l’étoffe, le tricot ou l’objet en cuir, c’est que la moisissure s’y développe de nouveau. On brûle alors l’objet taché.
      58 « Lorsqu’on a lavé un objet atteint de moisissure, vêtement, étoffe, tricot ou objet en cuir, et que la tache a disparu, il faut le laver une seconde fois pour qu’il soit pur. »
      59 Telles sont les instructions concernant les taches de moisissure qui apparaissent sur des vêtements de laine ou de lin, sur des étoffes, des tricots, ou des objets en cuir ; ces instructions permettent de déclarer si l’objet atteint est pur ou impur.

      2 Chroniques 16

      12 Durant la trente-neuvième année de son règne, Asa fut atteint d’une très grave maladie des pieds, mais au lieu de rechercher le secours du Seigneur, il consulta des médecins.

      Matthieu 9

      12 Jésus les entendit et déclara : « Les personnes en bonne santé n’ont pas besoin de médecin, ce sont les malades qui en ont besoin.

      Marc 5

      26 Elle avait été chez de nombreux médecins, dont le traitement l’avait fait beaucoup souffrir. Elle y avait dépensé tout son argent, mais cela n’avait servi à rien ; au contraire, elle allait plus mal.

      Luc 4

      23 Jésus leur déclara : « Vous allez certainement me citer ce proverbe : “Médecin, guéris-toi toi-même.” Vous me direz aussi : “Nous avons appris tout ce que tu as fait à Capernaüm, accomplis les mêmes choses ici, dans ta propre ville.” »

      Luc 8

      43 Il y avait là une femme qui souffrait de pertes de sang depuis douze ans. Elle avait dépensé tout ce qu’elle possédait chez les médecins, mais personne n’avait pu la guérir.

      Romains 9

      29 Et comme le même Ésaïe l’avait dit auparavant : « Si le Seigneur de l’univers ne nous avait pas laissé quelques descendants, nous serions devenus comme Sodome, nous aurions été semblables à Gomorrhe. »

      Colossiens 4

      14 Luc, notre ami le médecin, et Démas vous saluent.
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