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MÉDECIN

(hébreu rôphé, participe de râphâ =guérir ; grec iatros ; lat. medicus, de medeor =soigner, guérir).

Le soin des malades est dans l'humanité aussi vieux que la maladie elle-même. Les premiers médecins furent des hommes qui, par leur puissance d'observation, leur potentiel nerveux et leur intérêt pour la souffrance, s'imposèrent à l'attention comme des autorités secourables. A mesure que la superstition peupla d'esprits la terre, les eaux et le ciel, la maladie fut attribuée à l'influence des esprits mauvais. Le malade devient un possédé, et le guérisseur fait figure de magicien, c'est-à-dire d'homme capable de délivrer les envoûtés et de chasser les démons. A l'origine de la civilisation, mages, sorciers, prêtres et guérisseurs apparaissent comme des variétés d'un même genre. Leur fonction c'est l'exorcisme. Cependant, peu à peu, l'empirisme ouvrait la voie à la science. Au temps d'Abraham, déjà, le code de Hammourapi montre que l'on prend le médecin au sérieux, et qu'il ne lui est pas permis d'ignorer ses responsabilités. En cas d'insuccès, il arrivait que la peine du talion lui fût appliquée. S'il tuait son patient au cours d'une opération malheureuse, on lui laissait la VI° sauve, mais à l'occasion on coupait la main inexperte (art. 215-223). Les articles 224 à 227 parlent aussi de vétérinaires...

Le jéhovisme hébreu étant, par définition, l'irréductible adversaire des moeurs idolâtriques et de la magie, le médecin ne peut pas jouir chez lui d'un grand crédit. C'est Dieu seul qui sauve, ce n'est pas l'homme. Chercher dans des pratiques superstitieuses ou dans des moyens empiriques la guérison plutôt que de la demander à Jéhovah, n'était-ce pas manquer de foi ? sacrifier aux vaines idoles ? « Ton guérisseur c'est moi », dit Jéhovah à Israël (Ex 15:26, cf. 2Ro 5). On trouve une marque certaine de cette défaveur de la médecine dans le passage où l'annaliste hébreu ne dissimule point son mépris pour le roi Asa, parce que celui-ci recourait aux hommes de l'art plutôt que de demander la guérison au Dieu d'Israël (2Ch 16:12). 2Ro 9:29 (cf. 2Ro 9:15) semble prouver qu'il y avait à la résidence royale de Jizréel tout au moins un médecin, auquel le roi Joram eut recours. --Dans le Code sacerdotal, Jéhovah confie des attributions médicales aux fils d'Aaron (Le 13), qui devaient diagnostiquer certaines maladies contagieuses et éloigner de la société les individus atteints de lèpre ou d'affections analogues. Par là, en Israël, la médecine et la religion se réconcilièrent.

Il faut arriver au début du II° siècle av. J. -C, pour trouver l'éloge du médecin sous la plume d'un Juif. Il est vrai que ce Juif de Jérusalem se vante d'avoir beaucoup voyagé (Sir 34:11 et suivant, cf. 51:13). Si, comme il est probable, ses pas l'ont conduit au pays des lumières, l'Egypte, où plus tard son petit-fils devait traduire son livre en grec, il connut ainsi la vraie patrie des médecins, voire des médecins spécialistes (Hérodote II, 84) et aussi des fameux rebouteux qui remettaient les fractures avec une dextérité merveilleuse. La réputation des guérisseurs de l'Egypte était telle qu'encore au temps des Achéménides, les Perses, lorsqu'ils voulaient un médecin capable, le faisaient venir de la terre des Pharaons : « Honore le médecin », écrit Jésus fils de Sirach, « car on a besoin de lui, et lui aussi a été créé par le Seigneur. C'est du Très-Haut qu'il tient son art... » (Sir 38:1 et suivants). On dirait dans ces lignes une réhabilitation, un appel au bon sens en faveur de l'intervention médicale. « C'est Dieu qui a fait produire à la terre les médicaments, l'homme sensé n'en a point horreur » (Sir 38:4). Vient ensuite un conseil direct et fort avisé : « Mon fils, si tu es malade..., prie le Seigneur..., offre de l'encens... ; puis accepte l'office du médecin et qu'il ne te quitte pas, car tu as besoin de lui... Mépriser le médecin, c'est pécher devant son Créateur » (Sir 38:9 et suivants). On voit ici déjà combien la moderne doctrine de la « Science chrétienne » est peu fondée à se réclamer de la littérature des milieux bibliques. Plus tard, Je Temple de Jérusalem s'attacha un médecin chargé de soigner les prêtres malades. Ce médecin était plus spécialement désigné sous le nom de « médecin des entrailles » (Traité Cheqalim, V, 1), parce que les prêtres, grassement nourris, légèrement vêtus et obligés d'officier pieds nus dans le sanctuaire, étaient fort sujets aux diverses formes de l'entérite.

Le N.T. nomme un seul médecin, Luc (voir ce mot), l'ami de saint Paul (Col 4:14) ; mais il met en cause le corps médical dans l'histoire de la femme atteinte d'une perte de sang. Mr 5:26 dit de cette femme : « Elle avait beaucoup souffert d'un bon nombre de médecins et elle y avait dépensé tout son bien sans recevoir aucun soulagement ; son état avait plutôt empiré. » Lu 8:43 reprend la question et dit : « Elle avait dépensé tout son bien en médecins sans avoir pu être guérie par aucun. » Il y a une nuance. Dans cette nuance on peut voir l'indication que le Luc médecin dont parle Col 4:14 était bien, comme l'affirme la tradition, le même que Luc l'évangéliste (voir Luc, évangile de). Quoi qu'il en soit, le proverbe cité par Jésus : « Médecin, guéris-toi toi-même » (Lu 4:23) et sa déclaration : « Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades » (Mt 9:12 et suivants), suffiraient à prouver qu'en Palestine, du moins depuis la conquête romaine, les médecins avaient plein droit de cité.

--Bien que la science médicale à travers les siècles ait honoré le génie humain par l'étendue de ses découvertes, la présence persistante du serpent parmi les attributs du corps médical maintient le lien qui unit ses origines à l'oracle d'Épidaure et à la magie antique. Alex. W.

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Versets relatifs

    • Exode 15

      26 Il leur dit : « Si vous m’obéissez vraiment, à moi, le Seigneur votre Dieu, en faisant ce que je considère comme juste, si vous écoutez mes commandements et mettez en pratique toutes mes lois, alors je ne vous infligerai aucune des maladies que j’ai infligées aux Égyptiens. En effet, je suis le Seigneur, celui qui vous guérit. »

      Lévitique 13

      1 Le Seigneur dit à Moïse et à Aaron :
      2 « Quand une boursouflure, une dartre ou une tache luisante apparaît sur la peau d’un homme et prend l’aspect d’une forme de lèpre, on amène cet homme chez le prêtre Aaron ou chez l’un de ses descendants.
      3 Le prêtre examine la partie malade : si les poils y sont devenus blancs et qu’une cavité se forme dans la peau, c’est un cas de lèpre ; sitôt après l’examen, le prêtre déclare l’homme impur.
      4 S’il s’agit d’une tache luisante et blanche, sans cavité dans la peau et sans poil blanc, le prêtre met le malade à l’isolement pour une semaine.
      5 Le septième jour, il refait un examen : s’il constate que la tache n’a pas changé et ne s’est pas étendue sur la peau, il met le malade à l’isolement pour une deuxième semaine.
      6 A la fin de celle-ci, il procède à un nouvel examen : si la tache s’est ternie et ne s’est pas étendue sur la peau, le prêtre déclare l’homme pur ; c’est une simple dartre. L’homme doit seulement laver ses vêtements pour être pur.
      7 Mais si la dartre prend de l’extension après que le prêtre a examiné l’homme et l’a déclaré pur, celui-ci retourne chez le prêtre.
      8 Le prêtre l’examine une nouvelle fois : lorsqu’il constate que la dartre s’est étendue sur la peau, il déclare l’homme impur ; c’est une forme de lèpre.
      9 « Quand un homme est atteint d’une forme de lèpre, on l’amène chez le prêtre.
      10 Le prêtre l’examine : s’il y a une boursouflure blanche sur la peau, avec des poils blancs et de la chair à vif,
      11 il s’agit d’un cas de lèpre chronique ; le prêtre déclare l’homme impur. Il est inutile de le mettre en observation à l’isolement, car il est manifestement impur.
      12 Par contre si le prêtre a l’impression qu’une éruption de boutons recouvre tout le corps de l’homme, de la tête aux pieds,
      13 il procède à un examen approfondi. S’il constate que les boutons s’étendent effectivement sur tout le corps, il déclare que ce mal ne rend pas impur ; l’homme est pur puisque tout son corps est devenu blanc.
      14 Mais le jour où apparaît sur lui de la chair vive, l’homme devient impur :
      15 le prêtre examine l’endroit où la chair est à vif et déclare l’homme impur. La chair vive est impure, elle résulte d’une forme de lèpre.
      16 Si l’endroit où la chair est à vif redevient blanc, l’homme retourne chez le prêtre ;
      17 celui-ci l’examine et s’il constate que la plaie est effectivement redevenue blanche, il déclare qu’elle ne rend plus impur et que l’homme est donc pur.
      18 « Quand un homme a eu un furoncle qui a guéri,
      19 si une boursouflure blanche ou une tache d’un blanc rougeâtre apparaît à l’emplacement du furoncle, l’homme va trouver le prêtre.
      20 Celui-ci examine la partie malade : si une cavité se forme dans la peau et que les poils y deviennent blancs, le prêtre déclare l’homme impur ; c’est une forme de lèpre qui se développe sur la cicatrice du furoncle.
      21 Mais si, lors de l’examen, le prêtre ne trouve pas de poil blanc, si la cicatrice ne forme pas de cavité dans la peau et qu’elle est terne, il met le malade à l’isolement pour une semaine.
      22 Après quoi, si le mal s’est étendu sur la peau, le prêtre déclare l’homme impur ; c’est une forme de lèpre.
      23 Mais si la tache n’a pas changé et ne s’est pas étendue, c’est alors simplement la cicatrice du furoncle, et le prêtre déclare l’homme pur.
      24 « Quand un homme a été brûlé et qu’une tache luisante et blanche ou d’un blanc rougeâtre se forme à l’endroit de la brûlure,
      25 le prêtre examine la partie malade : si les poils y sont devenus blancs et qu’une cavité apparaît dans la peau, c’est une forme de lèpre qui se développe à l’emplacement de la brûlure et, par conséquent, le prêtre déclare l’homme impur.
      26 Mais si, lors de l’examen, le prêtre ne trouve pas de poil blanc, si la tache ne forme pas de cavité dans la peau et qu’elle est terne, il met le malade à l’isolement pour une semaine.
      27 Si, le septième jour, le prêtre constate que le mal s’est étendu sur la peau, il déclare l’homme impur ; c’est une forme de lèpre.
      28 Par contre si la tache n’a pas changé, si elle ne s’est pas étendue mais qu’elle s’est ternie, c’est une simple boursouflure due à la brûlure. Le prêtre déclare l’homme pur, car il s’agit seulement de la cicatrice de la brûlure.
      29 « Quand un homme ou une femme est atteint d’une maladie de la peau sur la tête ou au menton,
      30 le prêtre examine la partie malade : si une cavité apparaît dans la peau, avec du poil jaunâtre et clairsemé, le prêtre déclare la personne impure ; c’est la teigne, qui attaque la peau sur la tête ou au menton.
      31 Mais si, lors de l’examen, le prêtre remarque qu’il n’y a pas de cavité dans la peau, et qu’il n’y a cependant pas de poil foncé, il met le malade à l’isolement pour une semaine.
      32 Si, le septième jour, le prêtre constate par un nouvel examen que le mal ne s’est pas étendu, qu’il n’y a pas de poil jaunâtre ni de cavité dans la peau,
      33 le malade doit se raser la tête, sauf la partie atteinte, puis le prêtre le met à l’isolement pour une deuxième semaine.
      34 A la fin de celle-ci, il procède à un nouvel examen de la partie atteinte : si le mal ne s’est pas étendu sur la peau et ne forme pas de cavité, le prêtre déclare la personne pure. Elle doit seulement laver ses vêtements pour être pure.
      35 Mais si la teigne prend de l’extension après que le prêtre a déclaré cette personne pure,
      36 le prêtre refait un examen : si la teigne s’est effectivement étendue sur la peau, le prêtre n’a pas besoin de rechercher s’il y a des poils jaunâtres, car l’homme est manifestement impur.
      37 Si par contre la partie atteinte n’a visiblement pas changé d’aspect et si des poils foncés y repoussent, c’est que le mal est guéri et que la personne est pure. Alors le prêtre la déclare pure.
      38 « Quand un homme ou une femme voit apparaître sur sa peau des taches blanches,
      39 le prêtre l’examine : si les taches sont d’un blanc terne, la maladie qui s’est développée n’est pas grave et la personne reste pure.
      40 « Quand un homme perd ses cheveux et devient chauve, il reste pur.
      41 S’il perd ses cheveux sur le devant et a le front dégarni, il reste également pur.
      42 Mais si dans la partie chauve au sommet du crâne ou sur le front, apparaît une affection de la peau d’un blanc rougeâtre, c’est une forme de lèpre qui s’y développe.
      43 Le prêtre l’examine : s’il trouve dans la partie chauve des boursouflures d’un blanc rougeâtre, ressemblant à la lèpre,
      44 l’homme est atteint d’une forme de lèpre et il est impur ; le prêtre le déclare impur, à cause du mal dont il est atteint à la tête.
      45 « Il faut que l’homme atteint de lèpre porte des vêtements déchirés, ne se coiffe pas et se couvre le bas du visage ; il doit crier : “Impur ! Impur !”
      46 Il est impur aussi longtemps qu’il est atteint de son mal ; c’est pourquoi il doit avoir sa demeure à l’écart des autres gens, en dehors du camp. »
      47 « Quand des taches de moisissures apparaissent sur des vêtements de laine ou de lin,
      48 sur des étoffes ou des tricots de laine ou de lin, sur des peaux ou des objets en cuir,
      49 si ces taches sont verdâtres ou rougeâtres, il s’agit de moisissures qu’on doit faire examiner par un prêtre.
      50 Le prêtre, après examen, garde l’objet taché sous clé pendant une semaine.
      51 Le septième jour, il refait un examen : si la tache s’est étendue sur l’objet, il s’agit d’une moisissure qu’on ne peut pas éliminer ; l’objet est impur.
      52 Le prêtre brûle alors le vêtement, l’étoffe, le tricot, en laine ou en lin, ou l’objet en cuir. Puisqu’on ne peut pas éliminer la moisissure, l’objet doit être détruit par le feu.
      53 Mais si, lors de l’examen, le prêtre constate que la tache ne s’est pas étendue sur l’objet,
      54 il ordonne qu’on lave celui-ci, puis il le remet sous clé une deuxième semaine.
      55 Lorsqu’il l’examine de nouveau, après lavage, s’il constate que la tache n’a pas changé d’aspect, même si elle ne s’est pas étendue, l’objet est tenu pour impur ; on doit le brûler, que la moisissure le ronge à l’endroit ou à l’envers.
      56 Mais si, lors de l’examen, le prêtre constate que la tache a pâli après avoir été lavée, il se borne à découper la partie tachée du vêtement, de la peau, de l’étoffe ou du tricot.
      57 Si plus tard la tache reparaît sur le vêtement, l’étoffe, le tricot ou l’objet en cuir, c’est que la moisissure s’y développe de nouveau. On brûle alors l’objet taché.
      58 « Lorsqu’on a lavé un objet atteint de moisissure, vêtement, étoffe, tricot ou objet en cuir, et que la tache a disparu, il faut le laver une seconde fois pour qu’il soit pur. »
      59 Telles sont les instructions concernant les taches de moisissure qui apparaissent sur des vêtements de laine ou de lin, sur des étoffes, des tricots, ou des objets en cuir ; ces instructions permettent de déclarer si l’objet atteint est pur ou impur.

      2 Chroniques 16

      12 Durant la trente-neuvième année de son règne, Asa fut atteint d’une très grave maladie des pieds, mais au lieu de rechercher le secours du Seigneur, il consulta des médecins.

      Matthieu 9

      12 Jésus les entendit et déclara : « Les personnes en bonne santé n’ont pas besoin de médecin, ce sont les malades qui en ont besoin.

      Marc 5

      26 Elle avait été chez de nombreux médecins, dont le traitement l’avait fait beaucoup souffrir. Elle y avait dépensé tout son argent, mais cela n’avait servi à rien ; au contraire, elle allait plus mal.

      Luc 4

      23 Jésus leur déclara : « Vous allez certainement me citer ce proverbe : “Médecin, guéris-toi toi-même.” Vous me direz aussi : “Nous avons appris tout ce que tu as fait à Capernaüm, accomplis les mêmes choses ici, dans ta propre ville.” »

      Luc 8

      43 Il y avait là une femme qui souffrait de pertes de sang depuis douze ans. Elle avait dépensé tout ce qu’elle possédait chez les médecins, mais personne n’avait pu la guérir.

      Romains 9

      29 Et comme le même Ésaïe l’avait dit auparavant : « Si le Seigneur de l’univers ne nous avait pas laissé quelques descendants, nous serions devenus comme Sodome, nous aurions été semblables à Gomorrhe. »

      Colossiens 4

      14 Luc, notre ami le médecin, et Démas vous saluent.
    • Exode 15

      26 Et lui dit : Si tu écoutes attentivement la voix de l'Eternel ton Dieu ; si tu fais ce qui [est] droit devant lui ; si tu prêtes l'oreille à ses commandements ; si tu gardes toutes ses ordonnances ; je ne ferai venir sur toi aucune des infirmités que j'ai fait venir sur l'Egypte ; car je suis l'Eternel qui te guérit.

      Lévitique 13

      1 L'Eternel parla aussi à Moïse et à Aaron, en disant :
      2 L'homme qui aura dans la peau de sa chair une tumeur, ou gâle, ou bouton, et que cela paraîtra dans la peau de sa chair comme une plaie de lèpre, on l'amènera à Aaron Sacrificateur, ou à un de ses fils Sacrificateurs.
      3 Et le Sacrificateur regardera la plaie qui est dans la peau de sa chair, et si le poil de la plaie est devenu blanc, et si la plaie, à la voir, est plus enfoncée que la peau de sa chair, c'est une plaie de lèpre ; le Sacrificateur donc le regardera, et le jugera souillé.
      4 Mais si le bouton est blanc en la peau de sa chair, et qu'à le voir il ne soit point plus enfoncé que la peau, et si son poil n est pas devenu blanc, le Sacrificateur fera enfermer pendant sept jours celui qui a la plaie.
      5 Et le Sacrificateur la regardera le septième jour, et s'il aperçoit que la plaie se soit arrêtée, et qu'elle n'ait point crû dans la peau, le Sacrificateur le fera renfermer pendant sept autres jours.
      6 Et le Sacrificateur la regardera encore le septième jour suivant, et s'il aperçoit que la plaie s'est retirée, et qu'elle ne s'est point accrue sur la peau, le Sacrificateur le jugera net ; c'est de la gâle, et il lavera ses vêtements, et sera net.
      7 Mais si la gâle a crû en quelque sorte que ce soit sur la peau, après qu'il aura été examiné par le Sacrificateur pour être jugé net, et qu'il aura été examiné pour la seconde fois par le Sacrificateur ;
      8 Le Sacrificateur le regardera encore, et s'il aperçoit que la gâle ait crû sur la peau, le Sacrificateur le jugera souillé ; c'est de la lèpre.
      9 Quand il y aura une plaie de lèpre en un homme ; on l'amènera au Sacrificateur.
      10 Lequel le regardera ; et s'il aperçoit qu'il y ait une tumeur blanche en la peau, et que le poil soit devenu blanc, et qu'il paraisse de la chair vive en la tumeur ;
      11 C'est une lèpre invétérée en la peau de sa chair, et le Sacrificateur le jugera souillé, et ne le fera point enfermer ; car il est jugé souillé.
      12 Si la lèpre boutonne fort dans la peau, et qu'elle couvre toute la peau de la plaie, depuis la tête de cet homme jusqu'à ses pieds, autant qu'en pourra voir le Sacrificateur ;
      13 Le Sacrificateur le regardera, et s'il aperçoit que la lèpre ait couvert toute la chair de cet homme, alors il jugera net [celui qui a] la plaie ; la plaie est devenue toute blanche ; il est net.
      14 Mais le jour auquel on aura aperçu de la chair vive, il sera souillé.
      15 Alors le Sacrificateur regardera la chair vive, et le jugera souillé ; la chair vive est souillée ; c'est de la lèpre.
      16 Que si la chair vive se change, et devient blanche, alors il viendra vers le Sacrificateur.
      17 Et le Sacrificateur le regardera, et s'il aperçoit que la plaie soit devenue blanche, le Sacrificateur jugera net [celui qui a] la plaie : il est net.
      18 Si la chair a eu en sa peau un ulcère, qui soit guéri ;
      19 Et qu'à l'endroit où était l'ulcère il y ait une tumeur blanche, ou une pustule blanche-roussâtre, il sera regardé par le Sacrificateur.
      20 Le Sacrificateur donc la regardera, et s'il aperçoit qu'à la voir elle soit plus enfoncée que la peau, et que son poil soit devenu blanc, alors le Sacrificateur le jugera souillé ; c'est une plaie de lèpre, la lèpre a boutonné dans l'ulcère.
      21 Que si le Sacrificateur la regardant aperçoit que le poil ne soit point devenu blanc, et qu'elle ne soit point plus enfoncée que la peau ; mais qu'elle se soit retirée, le Sacrificateur le fera enfermer pendant sept jours.
      22 Que si elle s'est étendue en quelque sorte que ce soit sur la peau, le Sacrificateur le jugera souillé ; c'est une plaie.
      23 Mais si le bouton s'arrête en son lieu, ne croissant point, c'est un feu d'ulcère ; ainsi le Sacrificateur le jugera net.
      24 Que si la chair a en sa peau une inflammation de feu, et que la chair vive de la partie enflammée soit un bouton blanc-roussâtre, ou blanc [seulement] ;
      25 Le Sacrificateur le regardera, et s'il aperçoit que le poil soit devenu blanc dans le bouton, et qu'à le voir il soit plus enfoncé que la peau, c'est de la lèpre, elle a boutonné dans l'inflammation ; le Sacrificateur donc le jugera souillé ; c'est une plaie de lèpre.
      26 Mais si le Sacrificateur le regardant aperçoit qu'il n'y a point de poil blanc au bouton, et qu'il n'est point plus bas que la peau, et qu'il s'est retiré, le Sacrificateur le fera enfermer pendant sept jours.
      27 Puis le Sacrificateur le regardera le septième jour, [et] si [le bouton] a crû en quelque sorte que ce soit dans la peau, le Sacrificateur le jugera souillé ; c'est une plaie de lèpre.
      28 Que si le bouton s'arrête en son lieu sans croître sur la peau, et s'est retiré, c'est une tumeur d'inflammation ; et le Sacrificateur le jugera net ; c'est un feu d'inflammation.
      29 Si l'homme ou la femme a une plaie en la tête, ou [l'homme] en la barbe,
      30 Le Sacrificateur regardera la plaie, et si à la voir elle est plus enfoncée que la peau, ayant en soi du poil jaunâtre délié, le Sacrificateur le jugera souillé ; c'est de la teigne, c'est une lèpre de tête, ou de barbe.
      31 Et si le Sacrificateur regardant la plaie de la teigne, aperçoit, qu'à la voir elle n'est point plus enfoncée que la peau, et n'a en soi aucun poil noir, le Sacrificateur fera enfermer pendant sept jours [celui qui a] la plaie de la teigne ;
      32 Et le septième jour le Sacrificateur regardera la plaie, et s'il aperçoit que la teigne ne s'est point étendue, et qu'elle n'a [aucun] poil jaunâtre, et qu'à voir la teigne elle ne soit pas plus enfoncée que la peau ;
      33 [Celui qui a la plaie de la teigne] se rasera, mais il ne rasera point [l'endroit] de la teigne, et le Sacrificateur fera enfermer pendant sept autres jours [celui qui a] la teigne.
      34 Puis le Sacrificateur regardera la teigne au septième jour, et s'il aperçoit que la teigne ne s'est point étendue sur la peau, et qu'à la voir elle n'est point plus enfoncée que la peau, le Sacrificateur le jugera net, et cet homme lavera ses vêtements, et sera net.
      35 Mais si la teigne croît en quelque sorte que ce soit dans la peau, après sa purification,
      36 Le Sacrificateur la regardera ; et s'il aperçoit que la teigne ait crû dans la peau, le Sacrificateur ne cherchera point de poil jaunâtre ; il est souillé.
      37 Mais s'il aperçoit que la teigne se soit arrêtée, et qu il y soit venu du poil noir, la teigne est guérie ; il est net, et le Sacrificateur le jugera net.
      38 Et si l'homme ou la femme ont dans la peau de leur chair des boutons, des boutons, [dis-je], qui soient blancs,
      39 Le Sacrificateur les regardera, et s'il aperçoit que dans la peau de leur chair il y ait des boutons retirés et blancs, c'est une tache blanche qui a boutonné dans la peau ; il est donc net.
      40 Si l'homme a la tête pelée, il est chauve, [et néanmoins] il est net.
      41 Mais si sa tête est pelée du côté de son visage, il est chauve, [et néanmoins] il est net.
      42 Et si dans la partie pelée ou chauve, il y a une plaie blanche-roussâtre, c'est une lèpre qui a bourgeonné dans sa partie pelée ou chauve.
      43 Et le Sacrificateur le regardera, et s'il aperçoit que la tumeur de la plaie soit blanche-roussâtre dans sa partie pelée ou chauve, semblable à la lèpre de la peau de la chair ;
      44 L'homme est lépreux, il est souillé ; le Sacrificateur ne manquera pas de le juger souillé : sa plaie est en sa tête.
      45 Or le lépreux en qui sera la plaie, aura ses vêtements déchirés, et sa tête nue, et il sera couvert sur la lèvre de dessus, et il criera : le souillé, le souillé.
      46 Pendant tout le temps qu'il aura cette plaie, il sera jugé souillé ; il est souillé, il demeurera seul, et sa demeure sera hors du camp.
      47 Et si le vêtement est infecté de la plaie de la lèpre, soit vêtement de laine, soit vêtement de lin ;
      48 Ou dans la chaîne, ou dans la trame du lin, ou de la laine, ou aussi dans la peau, ou dans quelque ouvrage que ce soit de pelleterie.
      49 Et si cette plaie est verte, ou roussâtre dans le vêtement, ou dans la peau, ou dans la chaîne, ou dans la trame, ou dans quelque chose que ce soit de peau, ce sera une plaie de lèpre, et elle sera montrée au Sacrificateur.
      50 Et le Sacrificateur regardera la plaie, et fera enfermer pendant sept jours [celui qui a] la plaie.
      51 Et au septième jour il regardera la plaie ; si la plaie est crue au vêtement, ou en la chaîne, ou en la trame, ou en la peau, ou en quelque ouvrage que ce soit de pelleterie, la plaie est une lèpre rongeante, elle est souillée.
      52 Il brûlera donc le vêtement, la chaîne, ou la trame de laine, ou de lin, et toutes les choses de peau, qui auront cette plaie ; car c'est une lèpre rongeante, cela sera brûlé au feu.
      53 Mais si le Sacrificateur regarde, et aperçoit que la plaie ne soit point crue au vêtement, ou en la chaîne, ou en la trame, ou en quelque [autre] chose qui soit faite de peau ;
      54 Le Sacrificateur commandera qu'on lave la chose où est la plaie, et il le fera enfermer pendant sept autres jours.
      55 Que si le Sacrificateur, après qu'on aura fait laver la plaie, la regarde, et s'il aperçoit que la plaie n'ait point changé sa couleur, et qu'elle ne soit point accrue, c'est une chose souillée, tu la brûleras au feu ; c'est une enfonçure en son envers, ou en son endroit pelé.
      56 Que si le Sacrificateur regarde, et aperçoit que la plaie se soit retirée après qu'on l'a fait laver, il la déchirera du vêtement, ou de la peau, ou de la chaîne, ou de la trame.
      57 Que si elle paraît encore au vêtement, ou dans la chaîne, ou dans la trame, ou dans quelque chose que ce soit de peau, c'est une lèpre qui a boutonné ; vous brûlerez au feu la chose où est la plaie.
      58 Mais si tu as lavé le vêtement, ou la chaîne, ou la trame, ou quelque chose de peau, et que la plaie s'en soit allée, il sera encore lavé ; puis il sera net.
      59 Telle est la loi de la plaie de la lèpre au vêtement de laine, ou de lin, ou en la chaîne, ou en la trame, ou en quelque chose que ce soit de peau, pour la juger nette, ou souillée.

      2 Chroniques 16

      12 Et Asa fut malade de ses pieds, l'an trente et neuvième de son règne, et sa maladie fut extrême ; toutefois il ne rechercha point l'Eternel dans sa maladie, mais les médecins.

      Matthieu 9

      12 Mais Jésus l'ayant entendu, leur dit : ceux qui sont en santé n'ont pas besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal.

      Marc 5

      26 Et qui avait beaucoup souffert [entre les mains] de plusieurs médecins, et avait dépensé tout son bien, sans avoir rien profité, mais plutôt était allée en empirant ;

      Luc 4

      23 Et il leur dit : assurément vous me direz ce proverbe : médecin, guéris-toi toi-même ; et fais ici dans ton pays toutes les choses que nous avons ouï dire que tu as faites à Capernaüm.

      Luc 8

      43 Et une femme qui avait une perte de sang depuis douze ans, et qui avait dépensé tout son bien en médecins, sans qu'elle eût pu être guérie par aucun ;

      Romains 9

      29 Et comme Esaïe avait dit auparavant : si le Seigneur des armées ne nous eût laissé quelque semence, nous eussions été faits comme Sodome, et eussions été semblables à Gomorrhe.

      Colossiens 4

      14 Luc, le médecin bien-aimé, vous salue ; et Démas aussi.
    • Exode 15

      Lévitique 13

      1

      Les ordonnances données aux sacrificateurs, au sujet du jugement des lépreux. (Lévitique 13:1-17)
      Directives diverses. (Lévitique 13:18-44)
      Les lois que doivent observer les lépreux. (Lévitique 13:45,46)
      La lèpre qui souille les vêtements. (Lévitique 13:47-59)

      Le fléau de la lèpre était vraiment une chose impure, plus grave que la maladie en elle-même. Christ n'a pas guéri les lépreux, Il les a purifiés. La lèpre était une maladie commune chez les Hébreux, pendant qu'ils étaient en Égypte et même plus tard. Nous n'avons aucune raison de penser que ce fléau existait auparavant parmi ce peuple. Leur détresse et la nature de leur tâche d'esclavage ont favorisé l'apparition de cette maladie. En fait, ce fut un fléau infligé directement par la main de Dieu. La lèpre envoyée sur Miriam, Guéhazi et Uzza, était une punition à cause de leur péché respectif ; il n'existait pas, à cette époque, de « produit miracle » pour distinguer une plaie ordinaire de la lèpre. Seuls les sacrificateurs étaient aptes à en juger la nature.

      Ceci est une image des pollutions morales, de l'esprit, que les hommes engendrent par leurs péchés. Ces derniers sont en effet la « lèpre de l'âme », la souillure de la conscience, que seul Christ est capable de nettoyer. Le sacrificateur pouvait seulement déclarer s'il s'agissait, ou non, de la lèpre (par la loi il est possible de discerner le péché), mais Christ, quant à Lui, peut guérir le pécheur et le purifier de tout péché. Il est à la fois important et difficile de juger notre état spirituel. Nous avons tous de bonnes raisons de suspecter notre « santé » morale, étant bien conscients de la présence possible de « plaies spirituelles » qui pourraient nous souiller ; la véritable question consiste à savoir si nous sommes purs ou impurs. Certains indices permettaient à l'époque de déceler si la lèpre était présente ; en ce qui nous concerne, nous devons être capables de discerner la « gale » de l'amertume de notre âme.

      Le sacrificateur devait prendre du temps avant de rendre son jugement. Cela nous enseigne à tous, en tant que responsables, ou même en tant que simples fidèles d'une assemblée, à ne pas nous hâter de faire des réprimandes, ou à ne pas juger avec précipitation. Si les fautes de certaines personnes amènent ces dernières à être jugées, il ne faut pas oublier que « tous ont péché ».

      Dans ce texte cité, si la personne incriminée s'avérait être pure, ses vêtements devaient être lavés, car il y avait eu suspicion de présence de lèpre.

      Nous avons besoin d'être lavés de nos iniquités, par le sang de Christ ; car qui peut prétendre : « je suis pur de tout péché » ?

      18 Le sacrificateur savait quel jugement infliger, selon qu'il s'agissait de la lèpre ou d'une plaie classique.

      Tel est le sort de ceux qui ont fui les pollutions du monde, mais qui sont toujours astreints à fréquenter ce dernier. La brûlure mentionnée au verset Lévitique 13:24 en est un exemple : les « plaies » qui résultent des conflits et des disputes ne sont que les fruits de la corruption, cela prouve que les hommes sont impurs. Les mensonges que l'on peut commettre dans notre vie ne peuvent qu'apporter de nombreuses épreuves. Songez à la quantité de maladies qui nous assaillent ! Toutes sont dues au péché. Si nous possédons une bonne constitution, un corps sain et une bonne santé, nous ne pouvons que glorifier Dieu ! Une attention particulière devait être portée, si la tête était attaquée par la lèpre. Il en va de même si les dirigeants sont captifs du péché : leurs jugements seront faussés, des principes corrompus se verront appliqués et l'impureté la plus amère règnera. La situation n'en sera que plus dure à redresser.

      Une bonne santé dans la foi ne peut que prévenir toute attaque de « lèpre », à la tête d'une communauté.

      45 Dès que le sacrificateur avait déclaré qu'un homme était lépreux, ce dernier devait cesser son travail, il était isolé de sa famille, de ses amis, il devait abandonner tout le confort dont il jouissait ici-bas. Cet homme devait alors s'humilier devant le Dieu Tout-Puissant, il devait également accepter son état d'impureté, sans regimber contre le jugement du sacrificateur : il devait accepter sa punition.

      Il en est ainsi pour nous ; nous devons accepter la honte de notre péché et avec des cœurs contrits, nous devons nous écrier : « impur, impur » ! Si le cœur est impur, la vie en est de même ; l'impureté naît de la corruption originale et des transgressions quotidiennes ; elle ne peut en conséquence, que nous séparer à jamais de toute communion avec Dieu, de tout espoir de joie en Lui ; cette situation serait irréversible si la miséricorde divine n'intervenait pas.

      Le lépreux devait avertir les autres, afin qu'ils ne s'approchent pas de lui. Il devait séjourner « hors du camp » et lors de l'arrivée en Canaan, il devait éviter les villes, les villages, il devait demeurer avec ceux qui étaient dans le même état.

      Ceci est une image de la pureté qui devrait régner dans nos églises, aujourd'hui, au temps de l'évangile.

      47 Le vêtement qui était suspecté d'infection par la lèpre n'était pas brûlé dans l'immédiat. Si, après enquête, une tache de lèpre apparaissait réellement, il était brûlé, lui, ou du moins la partie infectée. S'il était prouvé qu'il ne se trouvait aucune infection, il était alors lavé et bon pour être à nouveau porté. Cela est une image réelle du mal qui réside dans l'iniquité. Ce mal pollue non seulement la conscience de l'individu, mais il tache également tout ce qu'il possède et tout ce qu'il fait. Ceux qui cèdent à leur convoitise et qui s'enorgueillissent du port de vêtements élégants, peuvent spirituellement être atteints par la lèpre. Mais la robe de la droiture ne se froisse jamais, elle n'est jamais attaquée par la vermine !

      2 Chroniques 16

      Matthieu 9

      Marc 5

      Luc 4

      Luc 8

      Romains 9

      Colossiens 4

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