Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

MICHÉE (de Moréseth)

L'un des douze « petits prophètes », le sixième dans l'A. T, hébreu, le troisième dans les LXX (après Osée et Amos). On l'appelle couramment, du nom de son lieu de naissance, Michée de Moréseth.

La date à laquelle il prophétisa peut être fixée avec une relative précision, d'après la suscription du livre lui-même : règnes de Jotham, d'Achaz et d'Ézéchias (Eze 1:1) et aussi d'après un passage du livre de Jérémie (Jer 26:16,19) qui cite textuellement l'oracle de Mic 3:12, ajoutant que cet oracle avait été prononcé « au temps d'Ezéchias, roi de Juda ». L'activité du prophète, celle du moins dont les ch. 1-3 du livre nous apportent les échos très précis, doit donc être placée dans le dernier quart du VIII e siècle, au temps des grandes invasions assyriennes. Mais il n'y a rien d'impossible à admettre, avec plusieurs auteurs, que Michée a encore prophétisé sous le règne de Manassé, le roi persécuteur (voir plus bas).

La personnalité de Michée de Moréseth est difficile à caractériser, car il ne donne sur lui-même aucune indication précise. Nous l'entendons seulement, en présence des faux prophètes, affirmer vigoureusement sa conviction de parler au nom de l'Éternel (Mic 3:8). Il est possible toutefois de tirer de l'étude attentive de ses paroles quelques conclusions très vraisemblables.

Au contraire de son grand contemporain Ésaïe, c'est un paysan, originaire de la Séphéla (voir ce mot), de cette région de collines fertiles située entre le pied de la montagne de Juda et la plaine philistine. Là se trouve la route qu'ont préférée la plupart des envahisseurs du pays se dirigeant vers Jérusalem. Et c'était un bon observatoire pour qui cherchait, en cette période de troubles, à discerner le sens des événements et les probabilités de l'avenir (G. A. Smith, The Book of the Twelve Prophets, pp. 375SS).

Alors qu'Ésaïe, à Jérusalem, cherche à influencer la conduite de l'État, Michée se fait plutôt le champion de la justice sociale ; il expose les revendications des pauvres durement spoliés.

Il se révèle ainsi comme un continuateur d'Amos, dont il a la force et l'âpre passion. La note de la piété intime retentit peu chez lui. Il est, de son propre aveu, rempli surtout « de justice et de vigueur, pour faire connaître à Jacob son crime et à Israël son péché » (Mic 3:8).

Le livre de Michée se divise nettement en quatre parties.

1ere PARTIE (ch. 1-3).

Authenticité rarement contestée, sauf pour Mic 2:12 et suivant qui est évidemment une interpolation, soit qu'il s'agisse d'un oracle de Michée venu du ch. 4 (Sellin), soit qu'il faille y voir une adjonction beaucoup plus tardive. C'est dans ces chap, que nous pouvons puiser le plus sûrement pour nous faire une idée du message de Michée. --Après une introduction grandiose (Mic 1:2,4) et l'exposition du thème fondamental autour duquel tournera toute la prédication du prophète (Mic 1:5-7), vient une série de versets très curieux du fait qu'ils sont remplis de jeux de mots, forcément difficiles à comprendre pour les non-initiés, mais dont la portée devait être considérable pour les contemporains et les concitoyens de Michée : diverses localités, qui paraissent toutes appartenir au terroir natal du prophète, sont nommées, et à leur nom se trouve rattachée une prédiction de malheur. Le mauvais état du texte complique ici la tâche déjà très difficile des traducteurs ; toutefois, aux verset 10-11, une traduction comme celle-ci pourrait donner une idée approximative de la manière de Michée : « A Beth-Léaphra, ville de la poussière, je me roule dans la poussière. Passe, habitante de Saphir-la-Belle, dans la nudité et dans la honte ! » Quant à la parole sur Lakis (verset 13), il semble qu'elle contienne non plus un jeu de mots, mais une allusion aux écuries princières qui s'y trouvaient, et que de récentes fouilles ont exhumées (Sellin). Une prédication qui a ainsi recours aux allusions faciles et aux jeux de mots peut nous surprendre au premier abord. Nous ne devons pas oublier cependant qu'il s'agit ici d'une tendance chère au génie sémitique. Dans les livres prophétiques, les passages de ce genre sont fréquents (cf. Am 8:1,2, Jer 1:11) et on en trouve jusque dans l'Évangile. (Mt 16:18)

--Le ch. 2 contient un dialogue entre le prophète et ses auditeurs. Le péché âprement dénoncé par l'homme de Dieu, c'est ici l'accaparement des terres par les riches, dont Esaïe se plaint également (Esa 5:8) et qui constituait la grande plaie sociale de l'époque. Quel malheur pourrait mieux punir un tel crime que l'invasion de l'ennemi, qui privera les grands de leurs biens mal acquis ? (verset 4 et suivant). Mais, à ces prophéties sinistres, les invectives répondent, dans leur inconscience : « Ne prophétisez pas de telles choses ! Le malheur n'atteindra pas celle qui s'appelle la Maison d'Israël ! L'Éternel est-il prompt à s'irriter ? Est-ce là sa manière d'agir ? Est-ce que ses paroles ne sont pas des bienfaits pour Israël son peuple ? » (verset 6 et suivant, d'après la traduction de H. Guthe). C'est toujours la mentalité néfaste qu'Amos a combattue, et que Michée à son tour attaque d'une manière foudroyante, dénonçant ceux qu'il appelle les ennemis du peuple, stigmatisant leurs rapines, leur annonçant des douleurs violentes (verset 8,10).

--La même note, plus concrète encore peut-être, retentit au ch. 3, avec des images truculentes (verset 3). Les chefs de Jacob sont d'abord attaqués, puis c'est le tour des « prophètes ». A propos de Michée fils de Jimla nous avons fait mention déjà de la lutte prolongée qui a mis aux prises, tout au long de la période royale, les prophètes de métier et les prophètes de vocation Descendants dégénérés des « nebiim » de l'époque de Samuel, les prophètes de métier constituaient une espèce d'ordre mendiant, ils étaient fermement attachés, semble-t-il, au yahvisme, mais leur piété revêtait une forme essentiellement nationaliste. Ils se montraient complaisants envers les autorités, et avaient tendance à prophétiser le bonheur à qui leur faisait des présents. Cependant, quelquefois parmi eux, quelquefois en dehors d'eux, se dressaient des personnalités d'une tout autre envergure, des francs-tireurs qui avaient reçu une vocation spéciale de Dieu, et dont le message, en général sévère, avait une teinte morale très marquée. Amos avait été un de ces indépendants ; il considérait le prophétisme dans son ensemble comme un don de Dieu (Am 2 : et suivant) ; mais il déclarait hautement qu'il ne faisait pas partie des prophètes de métier, et qu'il n'avait pas été à leur école (Am 7:14). Michée va plus loin. Il combat âprement les prophètes qui égarent le peuple, qui annoncent la paix si leurs dents ont quelque chose à mordre, et il leur prédit la punition la plus terrible pour ceux dont la fonction est de consulter Dieu : « Il n'y aura plus de visions, plus d'oracles. L'Éternel ne répondra plus ! ». (Mic 3:5,7)

--Et c'est l'oracle final dans lequel toute cette vigoureuse prédication se trouve résumée. Les chefs du peuple, les prêtres et les prophètes vénaux, les orgueilleux « qui bâtissent Jérusalem avec le sang » des exploités, tous ceux qui méprisent la justice et le droit sont englobés dans une même condamnation. Alors qu'ils se flattent, ayant l'Éternel parmi eux, d'être à l'abri du malheur, une catastrophe inouïe se prépare : Jérusalem sera prise et labourée, elle deviendra comme un monceau de pierres, une colline où poussera la broussaille ! (Mic 3:9,12) Un tel oracle, dont nous savons par Jer 26:18 et suivants qu'il produisit une impression profonde et durable, constitue un des faits les plus considérables de toute l'histoire du prophétisme israélite. Amos et Osée avaient déjà annoncé que Yahvé se préparait à punir lui-même par la destruction son peuple rebelle. Mais jamais encore la prédiction sinistre ne s'était attachée à la ville sainte, à la Jérusalem du Temple. Très significative à ce point de vue est l'attitude du contemporain de Michée, Ésaïe, qui, comme tous les autres grands prophètes, annonce la catastrophe et le malheur, mais qui, le jour où l'armée assyrienne campe devant Jérusalem en 702, fait brusquement volte-face, et proclame que l'Éternel ne laissera pas porter atteinte à la montagne sainte. Confirmée momentanément par les faits, cette prophétie de victoire a valu à son auteur une popularité immense ; mais en développant chez les Jérusalémites une confiance superstitieuse en leur cité et en leur temple, elle a rendu infiniment difficile la tâche des prophètes qui sont venus ensuite, de Jérémie en particulier, à la face de qui ses adversaires ne cesseront de jeter le sacro-saint principe de l'inviolabilité de Sion (Jer 7). Michée connaissait-il, au moment où il a proféré sa menace, l'attitude d'Ésaïe ? Ce n'est pas sûr. Il n'est même pas sûr (si les ch. 4-5 sont authentiques) qu'il ait persévéré jusqu'au bout dans son attitude sévère. Il reste cependant qu'au moins un moment sa simplicité paysanne a vu, non pas peut-être plus clair, mais plus loin que la grande intelligence de son contemporain, et que, si l'on eût prêté une attention plus profonde à sa prophétie, la foi d'Israël aurait eu moins de peine à sortir victorieuse de la terrible épreuve que constitua pour elle la chute de Jérusalem.

2e PARTIE (ch. 4-5).

Authenticité contestée par Wellhausen, Stade, Cheyne, Cornill, Lucien Gautier. Au contraire G.A. Smith et Sellin ne voient pas d'obstacle à attribuer ces chap, à Michée. De fait, plusieurs des arguments invoqués contre l'authenticité ne résistent pas à un examen attentif. Le caractère chaotique de l'ensemble, les passages brusques d'un sujet à un autre (Mic 5:1,2,9) s'expliquent par le fait que nous avons affaire ici, non à un discours suivi, mais à des oracles rapprochés d'une manière plus ou moins artificielle. La mention de Babylone (Mic 4:10) est probablement une glose, et l'ensemble du passage Mic 4:9-5:1 cesse d'étonner si l'on admet l'intéressante supposition de Sellin, d'après laquelle il s'agirait là d'une sortie en rase campagne devant procurer à Jérusalem assiégée une délivrance victorieuse. D'autre part, la mention des Assyriens dans Mic 5:4 et suivant ne peut sans violence être considérée comme une allusion aux Syriens que combattirent les Macchabées. Enfin la mention, dans Mic 4:4, de la vigne et du figuier, constitue sinon une preuve, du moins une présomption, que le passage a été écrit--ou adapté--par le paysan Michée. Mais, par ailleurs, il paraît difficile de nier que certains versets, tels que Mic 4:2 5:1 5:2 5:7, portent la marque de l'époque post-exilique. A l'exception de Mic 5:9,13 qui est tout à fait dans la note de Mic 1-3, l'attribution à Michée de cette seconde partie du livre doit être considérée comme possible, voire comme probable, pas comme certaine. De toutes façons, nous avons ici un morceau eschatologique, décrivant ce qui « arrivera dans la suite des temps ». Et ce morceau contient des éléments de très grande importance : notamment la prophétie proprement messianique qui souligne que l'Oint de l'Éternel sera un provincial sorti de l'humble Bethléhem (Mic 5:1), et surtout le célèbre morceau sur la paix à venir (Mic 4:1,4). Alors qu'une foule d'oracles eschatologiques sont dominés par la pensée qu'aux derniers jours Israël régnera sur les peuples ou les exterminera, ici il est question d'un rayonnement de grandeur qui a pour résultat l'établissement de la Paix. Parce que la Révélation de l'Éternel se répandra de Sion, parce que l'Éternel sera l'arbitre des peuples, les instruments de guerre seront transformés en outils de travail pacifique. Et chacun pourra vivre une vie tranquille, parce qu' « on n'apprendra plus la guerre ». Ce fragment, à l'exception du verset 4, se retrouve, on le sait, au ch. 2 d'Ésaïe (Esa 2). Le problème critique de sa provenance première est probablement insoluble dans l'état actuel de nos connaissances. Mais sa valeur profonde subsiste, quelle que soit la solution adoptée. Et l'on peut se rendre compte de cette valeur quand on pense au fond guerrier qu'il y a toujours eu dans l'âme d'Israël, de Moïse à David et aux Macchabées. Aidé, il est vrai, par les circonstances, par les calamités inséparables des interminables guerres de l'époque royale, l'esprit du vrai Dieu a remporté là une de ses plus belles victoires. Chez les chauvins, la souffrance de la guerre s'exhale en des cris de malédiction et des prophéties de carnage. Chez les vrais yahvistes elle s'exhale en un sublime--et toujours actuel--cantique de paix.

3 e PARTIE (Mic 6-7:6).

Ici, de nouveau, les opinions des historiens sont très diverses. Les uns (Sellin) attribuent toute la péricope à Michée lui-même, soit qu'ils la placent à l'époque d'Achaz, soit qu'ils lui donnent pour cadre le règne de l'impie et sanguinaire Manassé. Pour d'autres, tels qu'Ewald et Cornill, le fragment est bien de la période manasséenne, mais d'un auteur autre que Michée. D'autres enfin (Guthe, Marti) estiment que la seule date possible doit être cherchée dans la période post-exilique. Il semble bien que la mention des sacrifices d'enfants (Mic 6:7) et surtout l'allusion aux « coutumes d'Omri » et aux « habitudes de la maison d'Achab » (Mic 6:16), à laquelle on ne trouve pas d'analogue dans la littérature post-exilique, prouve le caractère relativement ancien de ces oracles. Mais, plus encore que précédemment, les questions de critique paraissent bien peu importantes pour quiconque prend conscience de l'inspiration magnifique qui se fait jour ici.

--L'Éternel a un procès avec son peuple, non pas un procès dans lequel il soit juge, dans lequel il condamne, mais bien plutôt une contestation de plain-pied, dans laquelle il plaide avec Israël, devant le majestueux tribunal des montagnes et des collines, fondements de la terre. Au moins s'attend-on à ce que la plaidoirie de l'Éternel, bafoué par ceux qui auraient dû lui obéir, soit une plaidoirie qui accuse, une récapitulation des fautes commises par Israël et de ses infidélités. Tout au contraire, c'est avec des accents d'amour, presque de supplication, que parle la voix divine, « Mon peuple, que t'ai-je fait ? En quoi t'ai-je lassé ? Réponds-moi ! » Et, au lieu des fautes d'Israël, Ce sont les bienfaits de Dieu qui sont rappelés, avec la pensée évidente que cette évocation d'un long passé d'amour est le moyen le plus efficace de ramener le peuple dans la bonne voie (Mic 6:1,5). [Il est probable que la sortie d'Egypte et l'épisode de Balaam étaient, dans l'état ancien du texte, accompagnés d'autres souvenirs par lesquels l'évocation du passé prenait toute son ampleur. Les mots surprenants : « de Sittim à Guilgal », v. 5b, seraient alors, non pas une glose, comme on l'a cru souvent, mais le vestige d'un développement qui aurait disparu pour des causes inconnues. ]

--Faut-il, avec plusieurs auteurs, voir dans la question du verset 6 une réponse à l'appel divin, l'indication d'un mouvement de l'âme d'Israël saintement émue par le rappel des bienfaits de Dieu, et se demandant ce qu'elle doit faire pour ne pas s'y montrer insensible ? Il semble plutôt que nous ayons affaire, avec (Mic 6:1-5 6:6-8), à deux oracles indépendants et non à deux points d'un même discours. Ce qui est maintenant envisagé, ce n'est plus l'infidélité d'Israël, mais l'éternel et immense problème du culte à rendre à Dieu. Amos, Osée, Ésaïe, ont déjà affirmé, et avec quelle hardiesse ! que les sacrifices matériels sont sans valeur aux yeux de Yahvé. Mais dans leurs affirmations il y avait une note polémique très marquée. Ici, la question est examinée en elle-même, dans toute son ampleur et dans un esprit de très haute piété. Le croyant se demande ce qu'il apportera à son Dieu quand il se présentera humblement devant lui. Et il énumère, en une gradation impressionnante, les holocaustes, les milliers de béliers, les myriades de torrents d'huile. Bien plus, il envisage le don de ce qu'il a de plus précieux, son premier-né, le fruit de ses entrailles. Vraiment, il est disposé à tous les sacrifices. Mais la voix divine lui répond : « Sont-ce les hommes qui te font connaître ce qui est bon ? (trad. d'après les LXX). Ce que l'Éternel demande de toi, c'est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde et que tu marches humblement avec ton Dieu. » Formule d'une beauté incomparable, dans laquelle les Rabbins ont vu à juste titre un « sommaire de la Loi », et dont chacun des termes, sous son apparence très simple, contient des trésors inépuisables. Pratiquer la justice, ce n'est pas seulement, pour le prophète, réaliser l'équité, l'équilibre de la balance, c'est faire tout ce qui est dû, être droit, être intègre, être ce qu'on appelle « un juste ». Mais la justice ne va pas sans la miséricorde. Amos a besoin d'être complété par Osée, Jean-Baptiste par Jean l'apôtre. Seulement le verbe qui convenait pour la justice ne convient plus pour la miséricorde, laquelle ne doit pas seulement être « pratiquée » mais « aimée » sous peine de ne pas être. Enfin le « Juste » le plus miséricordieux ne serait pas conforme à la volonté de l'Éternel s'il était satisfait de lui-même ; pour être ce que l'Éternel demande de lui, il faut qu'il soit humble, non pas de l'humilité paresseuse qui, regardant à elle-même, renonce à lutter et à vaincre, mais de l'humilité véritable dont la devise est de « marcher avec Dieu ». [Le mot que nous traduisons par : humblement, peut aussi signifier : secrètement ; il y aurait alors, dans l'esprit du prophète, une pensée analogue à celle de l'apôtre parlant de « la vie cachée avec Christ en Dieu ». ] La plénitude de cet oracle de Mic 6:8, sa précision, son actualité éternelle attestent que nous avons en lui une des plus décisives et des plus certaines révélations du Dieu vivant. Le spiritualisme moral des prophètes trouve ici une expression parfaite, et l'on ne s'étonne pas que Jésus y ait fait, dans Mt 23:23, une allusion significative. --Le passage Mic 6:9 à Mic 7:6 contient au moins deux oracles, qui reprennent avec une âpre verve le thème principal des ch. 1-3. Les balances fausses, les violences, le mensonge détermineront une catastrophe qui se trouve décrite dans des termes agricoles naturels chez le paysan Michée (Mic 6:14 et suivant). Le culte des idoles n'est pas attaqué, ce qui ne laisse pas que de surprendre, s'il est vrai que nous sommes à l'époque de Manassé. L'insécurité que cause la tromperie est décrite d'une manière saisissante (Mic 7:5 et suivant).

4 e PARTIE (Mic 7:7,20).

Ici la provenance post-exilique paraît bien établie par diverses allusions (Mic 7 et suivant) et surtout par le style, qui se rapproche beaucoup de celui des Psaumes. Il convient de considérer cet ensemble de trois petits poèmes (versets : 7, 10,11, 13,14, 20) comme une liturgie prophétique, dans le genre de celle de Ésaïe 33 (d'après Gunkel, suivi par Sellin).

Dans son ensemble, le livre de Michée est assez composite. Il n'a pas d'unité littéraire. Et son unité spirituelle, qui est réelle, n'est pas aussi saisissante que celle du livre d'Amos. Cependant un souffle nettement prophétique le traverse d'un bout à l'autre. Il contient de beaux appels à la justice et à la moralité sociales. Et surtout plusieurs de ses fragments (sur la Paix à venir, sur le Procès de l'Éternel, sur le culte véritable) sont dignes d'être placés parmi les plus purs joyaux de la révélation hébraïque. G.A. Smith a même pu déclarer à bon droit que Mic 6:8 était la plus belle parole de l'Ancien Testament. A. JE

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !


Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible.

      Lévitique 2

      1 Et quand quelqu'un présentera en offrande une offrande de gâteau à l'Éternel, son offrande sera de fleur de farine, et il versera de l'huile sur elle, et mettra de l'encens dessus ;
      2 et il l'apportera aux fils d'Aaron, les sacrificateurs ; et le sacrificateur prendra une pleine poignée de la fleur de farine et de l'huile, avec tout l'encens, et il en fera fumer le mémorial sur l'autel : c'est un sacrifice par feu, une odeur agréable à l'Éternel ;
      3 et le reste de l'offrande de gâteau sera pour Aaron et pour ses fils : c'est une chose très-sainte entre les sacrifices de l'Éternel faits par feu.
      4 Et quand tu présenteras en offrande une offrande de gâteau cuit au four, ce sera de la fleur de farine, des gâteaux sans levain, pétris à l'huile, et des galettes sans levain ointes d'huile.
      5 Et si ton offrande est une offrande de gâteau cuit sur la plaque, elle sera de fleur de farine pétrie à l'huile, sans levain.
      6 Tu la briseras en morceaux, et tu verseras de l'huile dessus : c'est une offrande de gâteau.
      7 Et si ton offrande est une offrande de gâteau cuit dans la poêle, elle sera faite de fleur de farine, avec de l'huile.
      8 Et tu apporteras à l'Éternel l'offrande de gâteau qui est faite de ces choses, et on la présentera au sacrificateur, et il l'apportera à l'autel.
      9 Et le sacrificateur lèvera de l'offrande de gâteau son mémorial, et le fera fumer sur l'autel : c'est un sacrifice par feu, une odeur agréable à l'Éternel.
      10 Et le reste de l'offrande de gâteau sera pour Aaron et pour ses fils : c'est une chose très-sainte entre les sacrifices de l'Éternel faits par feu.
      11 Aucune offrande de gâteau que vous présenterez à l'Éternel ne sera faite avec du levain ; car du levain et du miel, vous n'en ferez point fumer comme sacrifice par feu à l'Éternel.
      12 Pour l'offrande des prémices, vous les présenterez à l'Éternel ; mais ils ne seront point brûlés sur l'autel en odeur agréable.
      13 Et toute offrande de ton offrande de gâteau, tu la saleras de sel, et tu ne laisseras point manquer sur ton offrande de gâteau le sel de l'alliance de ton Dieu ; sur toutes tes offrandes tu présenteras du sel.
      14 Et si tu présentes à l'Éternel une offrande de gâteau des premiers fruits, tu présenteras, pour l'offrande de gâteau de tes premiers fruits, des épis nouveaux rôtis au feu, les grains broyés d'épis grenus ;
      15 et tu mettras de l'huile dessus, et tu placeras de l'encens dessus : c'est une offrande de gâteau.
      16 Et le sacrificateur en fera fumer le mémorial, une portion de ses grains broyés et de son huile, avec tout son encens : c'est un sacrifice par feu à l'Éternel.

      Esaïe 2

      1 La parole qu'Ésaïe, fils d'Amots, vit, touchant Juda et Jérusalem.
      2 Et il arrivera, à la fin des jours, que la montagne de la maison de l'Éternel sera établie sur le sommet des montagnes, et sera élevée au-dessus des collines ; et toutes les nations y afflueront ;
      3 et beaucoup de peuples iront, et diront : Venez, et montons à la montagne de l'Éternel, à la maison du Dieu de Jacob, et il nous instruira de ses voies, et nous marcherons dans ses sentiers. Car de Sion sortira la loi, et de Jérusalem, la parole de l'Éternel.
      4 Et il jugera au milieu des nations, et prononcera le droit à beaucoup de peuples ; et de leurs épées ils forgeront des socs, et de leurs lances, des serpes : une nation ne lèvera pas l'épée contre une autre nation, et on n'apprendra plus la guerre.
      5 Venez, maison de Jacob, et marchons dans la lumière de L'Éternel !
      6 Car tu as abandonné ton peuple, la maison de Jacob, parce qu'ils sont remplis de ce qui vient de l'orient, et sont des pronostiqueurs, comme les Philistins, et s'allient avec les enfants des étrangers.
      7 Et leur pays est rempli d'argent et d'or, et il n'y a pas de fin à leurs trésors ; et leur pays est rempli de chevaux, et il n'y a pas de fin à leurs chars ;
      8 et leur pays est rempli d'idoles : ils se prosternent devant l'ouvrage de leurs mains, devant ce que leurs doigts ont fait.
      9 Et l'homme du peuple se courbera, et le grand sera abaissé : et ne leur pardonne pas !
      10 Entre dans le rocher, et cache-toi dans la poussière, de devant la terreur de l'Éternel et de devant la magnificence de sa majesté.
      11 Les yeux hautains de l'homme seront abaissés, et la hauteur des hommes sera humiliée, et l'Éternel seul sera haut élevé en ce jour-là.
      12 Car il y a un jour de l'Éternel des armées contre tout ce qui s'exalte et s'élève, et contre tout ce qui est haut, et ils seront abaissés ;
      13 et contre tous les cèdres du Liban, hauts et élevés, et contre tous les chênes de Basan ;
      14 et contre toutes les hautes montagnes, et contre toutes les collines élevées ;
      15 et contre toute haute tour, et contre toute muraille forte ;
      16 et contre tous les navires de Tarsis, et contre tous les objets d'art agréables :
      17 et la hauteur de l'homme sera humiliée, et l'élévation des hommes sera abaissée, et l'Éternel seul sera haut élevé en ce jour-là ;
      18 et les idoles disparaîtront entièrement.
      19 Et on entrera dans les cavernes des rochers, et dans les trous de la terre, de devant la terreur de l'Éternel, et de devant la magnificence de sa majesté, quand il se lèvera pour frapper d'épouvante la terre.
      20 En ce jour-là, l'homme jettera ses idoles d'argent et ses idoles d'or, qu'il s'était faites pour se prosterner devant elles, aux rats et aux chauves-souris,
      21 pour entrer dans les fentes des rochers et dans les creux des escarpements, de devant la terreur de l'Éternel et de devant la magnificence de sa majesté, quand il se lèvera pour frapper d'épouvante la terre.
      22 Finissez-en avec l'homme, dont le souffle est dans ses narines, car quel cas doit-on faire de lui ?

      Esaïe 5

      8 Malheur à ceux qui ajoutent maison à maison, qui joignent champ à champ, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de place et que vous habitiez seuls au milieu du pays.

      Esaïe 33

      1 Malheur à toi qui détruis, et tu n'as pas été détruit, et à toi qui agis perfidement, et on n'a pas agi perfidement envers toi ! Quand tu auras fini de détruire, tu seras détruit ; quand tu auras complété la perfidie, on agira perfidement envers toi.
      2 Éternel, use de grâce envers nous : nous nous sommes attendus à toi. Sois leur bras tous les matins, et notre salut au temps de la détresse !
      3 A la voix du tumulte, les peuples s'enfuirent : quand tu t'es élevé, les nations ont été dispersées.
      4 Et votre butin sera moissonné, comme moissonnent les locustes ; comme se précipitent les sauterelles, on se précipitera sur lui.
      5 L'Éternel est exalté ; car il demeure en haut, il a rempli Sion de droiture et de justice ;
      6 et il sera la sûreté de tes temps, le trésor du salut, sagesse et connaissance. La crainte de l'Éternel sera votre trésor.
      7 Voici, leurs vaillants hommes crient au dehors, les messagers de la paix pleurent amèrement.
      8 Les routes sont désertes ; le passant sur le chemin a cessé. Il a rompu l'alliance, il a méprisé les villes, il n'a égard à personne.
      9 Le pays mène deuil, il languit ; le Liban est honteux, il s'est fané ; le Saron est devenu comme un désert, et Basan et le Carmel se dépouillent.
      10 Maintenant, dit l'Éternel, je me lèverai ; maintenant je serai exalté ; maintenant je m'élèverai.
      11 Vous concevrez l'herbe sèche, vous enfanterez le chaume : votre colère est un feu qui vous consumera.
      12 Et les peuples seront comme la pierre à chaux dans l'ardeur de la fournaise ; comme des épines coupées, ils seront consumés dans le feu.
      13 Entendez, vous qui êtes loin, ce que j'ai fait ; et connaissez ma puissance, vous qui êtes près !
      14 Les pécheurs ont peur dans Sion ; le tremblement a saisi les impies : Qui de nous séjournera dans le feu consumant ? Qui de nous séjournera dans les flammes éternelles ?
      15 -Celui qui marche dans la justice, et celui qui parle avec droiture, celui qui rejette le gain acquis par extorsion, qui secoue ses mains pour ne pas prendre de présent, qui bouche ses oreilles pour ne pas entendre parler de sang et qui ferme ses yeux pour ne pas voir le mal,
      16 -celui-là demeurera en haut : les forteresses des rochers seront sa haute retraite ; son pain lui sera donné, ses eaux seront assurées.
      17 Tes yeux verront le roi dans sa beauté ; ils contempleront le pays lointain.
      18 Ton coeur méditera la crainte : Où est l'enregistreur ? où est le peseur ? où est celui qui compte les tours ?
      19 Tu ne verras plus le peuple audacieux, un peuple au langage trop obscur pour l'entendre, à la langue bégayante qu'on ne comprend pas.
      20 Regarde Sion, la cité de nos assemblées solennelles ! Tes yeux verront Jérusalem une demeure tranquille, une tente qui ne sera pas transportée : ses pieux ne seront jamais arrachés, et aucune de ses cordes ne sera rompue ;
      21 mais là l'Éternel est pour nous magnifique, -un lieu de fleuves, de larges rivières : il n'y viendra aucun vaisseau à rames, aucun noble navire n'y passera.
      22 Car l'Éternel est notre juge, l'Éternel est notre législateur, l'Éternel est notre roi ; lui, nous sauvera.
      23 Tes cordages sont relâchés : ils n'affermissent pas le pied de leur mât, ils ne déploient pas la voile. On partage alors la proie d'un grand butin, les boiteux pillent les dépouilles ;
      24 et l'habitant ne dira pas : Je suis malade ; l'iniquité du peuple qui demeure là sera pardonnée.

      Jérémie 1

      11 Et la parole de l'Éternel vint à moi, disant : Que vois-tu, Jérémie ? Et je dis : Je vois un bâton d'amandier.

      Jérémie 7

      1 La parole qui vint à Jérémie de par l'Éternel, disant :
      2 Tiens-toi dans la porte de la maison de l'Éternel, et là, crie cette parole et dis : Écoutez la parole de l'Éternel, vous, tout Juda, qui entrez par ces portes pour vous prosterner devant l'Éternel.
      3 Ainsi dit l'Éternel des armées, le Dieu d'Israël : Amendez vos voies et vos actions, et je vous ferai demeurer dans ce lieu.
      4 Ne mettez pas votre confiance en des paroles de mensonge, disant : C'est ici le temple de l'Éternel, le temple de l'Éternel, le temple de l'Éternel !
      5 Mais si vous amendez réellement vos voies et vos actions, si vous faites réellement la justice entre un homme et son prochain,
      6 si vous n'opprimez pas l'étranger, l'orphelin et la veuve, et que vous ne versiez pas le sang innocent dans ce lieu, et que vous ne marchiez pas après d'autres dieux pour votre dommage,
      7 je vous ferai demeurer dans ce lieu, dans le pays que j'ai donné à vos pères, de siècle en siècle.
      8 Voici, vous vous confiez en des paroles de mensonge, qui ne profitent pas.
      9 Quoi ? voler, tuer, commettre adultère, jurer faussement, brûler de l'encens à Baal, marcher après d'autres dieux que vous ne connaissez pas !...
      10 et vous venez, et vous vous tenez devant moi dans cette maison qui est appelée de mon nom, et vous dites : Nous sommes délivrés pour faire toutes ces abominations.
      11 Cette maison qui est appelée de mon nom, est-elle une caverne de voleurs à vos yeux ? Moi aussi, voici, je l'ai vu, dit l'Éternel.
      12 Car allez à mon lieu qui était à Silo, où j'ai fait demeurer mon nom au commencement, et regardez ce que je lui ai fait, à cause de l'iniquité de mon peuple Israël.
      13 Et maintenant, parce que vous avez fait toutes ces actions, dit l'Éternel, et que je vous ai parlé, me levant de bonne heure et parlant, et que vous n'avez pas écouté, et que je vous ai appelés et que vous n'avez pas répondu,
      14 ferai à cette maison qui est appelée de mon nom, en laquelle vous avez mis votre confiance, et au lieu que je vous ai donné, à vous et à vos pères, comme j'ai fait à Silo ;
      15 et je vous chasserai de devant ma face, comme j'ai chassé tous vos frères, toute la semence d'Éphraïm.
      16 Et toi, ne prie pas pour ce peuple, et ne fais monter pour eux ni cri ni prière ; et n'insiste pas auprès de moi, car je ne t'écouterai pas.
      17 Ne vois-tu pas ce qu'ils font dans les villes de Juda, et dans les rues de Jérusalem ?
      18 Les fils ramassent le bois, et les pères allument le feu, et les femmes pétrissent la pâte pour faire des gâteaux à la reine des cieux, et pour répandre des libations à d'autres dieux, afin de me provoquer à colère.
      19 Est-ce moi qu'ils provoquent à colère ? dit l'Éternel. N'est-ce pas eux-mêmes, à la honte de leur visage ?
      20 C'est pourquoi ainsi dit le Seigneur, l'Éternel : Voici, ma colère et ma fureur vont être versées sur ce lieu-ci, sur l'homme et sur la bête, sur l'arbre des champs et sur le fruit de la terre ; et elles s'embraseront et ne s'éteindront pas.
      21 Ainsi dit l'Éternel des armées, le Dieu d'Israël : Ajoutez vos holocaustes à vos sacrifices, et mangez de la chair.
      22 Car je n'ai point parlé avec vos pères, et je ne leur ai point commandé touchant des holocaustes et des sacrifices, au jour que je les fis sortir du pays d'Égypte.
      23 Mais je leur ai commandé ceci, disant : Écoutez ma voix, et je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple ; et marchez dans toute la voie que je vous commande, afin que vous vous trouviez bien.
      24 Et ils n'écoutèrent pas et n'inclinèrent par leur oreille ; mais ils marchèrent dans les conseils, dans l'obstination de leur mauvais coeur, et ils sont allés en arrière et non en avant.
      25 Depuis le jour que vos pères sortirent du pays d'Égypte, jusqu'à ce jour, je vous ai envoyé tous mes serviteurs les prophètes, chaque jour me levant de bonne heure, et les envoyant.
      26 Mais ils ne m'ont point écouté, et ils n'ont point incliné leur oreille ; et ils ont roidi leur cou, ils ont fait pis que leurs pères.
      27 Et tu leur diras toutes ces paroles, mais ils ne t'écouteront pas ; et tu crieras après eux, mais ils ne te répondront pas.
      28 Et tu leur diras : C'est ici la nation qui n'a point écouté la voix de l'Éternel, son Dieu, et qui n'a point accepté la correction ; la fidélité a péri, et est retranchée de leur bouche.
      29 Coupe ta chevelure, et jette-la loin, et, sur les hauteurs, élève une complainte ; car l'Éternel a rejeté et abandonné la génération de sa colère.
      30 Car les fils de Juda ont fait ce qui est mauvais à mes yeux, dit l'Éternel ; ils ont mis leurs abominations dans la maison qui est appelée de mon nom, pour la rendre impure.
      31 Et ils ont bâti les hauts lieux de Topheth, qui est dans la vallée du fils de Hinnom, pour brûler au feu leurs fils et leurs filles, ce que je n'ai point commandé et qui ne m'est point monté au coeur.
      32 C'est pourquoi, voici, des jours viennent, dit l'Éternel, où l'on ne dira plus Topheth et la vallée du fils de Hinnom, mais la vallée de la tuerie ; et on enterrera à Topheth, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de place.
      33 Et les cadavres de ce peuple seront en pâture aux oiseaux des cieux et aux bêtes de la terre, et il n'y aura personne qui les effraye.
      34 Et je ferai cesser dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem la voix de l'allégresse et la voix de la joie, la voix de l'époux et la voix de l'épouse ; car le pays deviendra un désert.

      Jérémie 26

      16 Et les princes et tout le peuple dirent aux sacrificateurs et aux prophètes : Cet homme ne mérite pas la mort ; car il nous a parlé au nom de l'Éternel, notre Dieu.
      18 Michée, le Morashtite, prophétisait dans les jours d'Ézéchias, roi de Juda, et a parlé à tout le peuple de Juda, disant : Ainsi dit l'Éternel des armées : Sion sera labourée comme un champ, et Jérusalem sera des monceaux de pierres, et la montagne de la maison, les lieux hauts d'une forêt.
    • Ajouter une colonne
Afficher tous les 215 versets relatifs
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.