Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

MIRACLE

Le mot miracle signifie étymologiquement : chose surprenante et digne d'admiration. Il s'applique à un événement inaccoutumé et imprévisible, ordinairement considéré comme inexplicable.

Aucun de ces caractères ne peut suffire à définir le miracle. Le miracle est nécessairement un événement rare en son genre, car un événement qui se répète fréquemment devient habituel, même s'il est imprévisible et inexplicable ; mais il ne manque pas d'événements rares et inexplicables qui ne sont pas des miracles. Le miracle est imprévisible, car il paraît sans relations causales avec le reste des événements, mais l'imprévisible a sa place aussi parmi les phénomènes naturels, en météorologie par exemple. Il en va de même pour l'explicabilité : si le miracle paraît mystérieux, il s'en faut que nous soyons en mesure de comprendre tout ce qui se présente dans la nature.

Le miracle se distingue des événements naturels, imprévisibles, inaccoutumés et inexplicables, en ce que les événements naturels, si mystérieux soient-ils pour nous, sont réputés naturels, c'est-à-dire causés par des forces naturelles avec lesquelles ils ont des relations constantes, capables de s'exprimer par des lois universelles, bien que notre connaissance du monde soit insuffisante pour les exprimer encore ; tandis que le miracle est réputé surnaturel, c'est-à-dire causé par une puissance surnaturelle, sans égard aux lois naturelles ou en dépit d'elles : ainsi nous trouvons le sens profond de l'idée de miracle qui est une intervention surnaturelle au sein du monde naturel. Il convient en effet de réserver le nom de miracle aux événements qui arrivent dans l'ordre des choses naturelles : on peut, sans doute, par extension, nommer miracle les interventions surnaturelles dans l'ordre moral ou spirituel (changements intérieurs, conversions, etc.), mais ces miracles moraux ou religieux ne répondent pas au sens précis du mot miracle et ne soulèvent pas les difficultés qui s'attachent au miracle naturel. Voir Nature.

Bien des esprits considèrent qu'on ne peut pas admettre une puissance surnaturelle qui agirait dans le monde sans égard aux lois naturelles ou en dépit d'elles. Si les lois naturelles régissent le monde, elles ne peuvent souffrir de dérogations : or le miracle serait, selon une expression consacrée, une violation des lois naturelles. Il faut donc, ou renoncer à l'ordre naturel, ou renoncer au miracle. « L'Éternel a donné des lois, il ne les violera pas », dit le Psalmiste (Ps 148:6) ; que devient alors le miracle ?

Seule une juste estimation de la valeur des lois naturelles et du miracle peut résoudre l'antinomie. Nous devons donc, tout d'abord, examiner ce qu'il convient d'entendre par loi naturelle, et comment le miracle, qui ne saurait être une violation de lois, conserve cependant sa pleine valeur.

1.

Le miracle et les lois naturelles.

La connaissance scientifique du monde se fonde sur l'observation directe ou indirecte des choses. Mais les observations du monde extérieur ne peuvent constituer une science qu'autant qu'elles seront reliées les unes aux autres par des rapports constants. Le savant reconnaît que les phénomènes naturels ont entre eux des rapports de cause à effet : c'est seulement parce que les phénomènes dépendent les uns des autres, parce qu'il n'y a pas d'effet sans cause et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, que le savant peut tenter de comprendre le monde et de l'expliquer.

Ces relations universelles et constantes sont formulées par la science et reçoivent le nom de lois naturelles. On a cru pendant longtemps que les lois naturelles exprimaient l'ordre du monde et assuraient à elles seules le réglage de l'univers : ainsi sont nées les théories mécanistes, qui veulent voir dans le monde une machine se mouvant mécaniquement selon des lois nécessaires. Le monde peut se transformer de mille manières, sans rien changer à son immuable rigidité nécessaire, car tout s'opère selon des lois qui régissent tous les mouvements. Même les choses les plus distinguées ne sont que le résultat d'actions physiques, et il serait vain d'admettre une action extérieure sur les événements nécessaires d'un monde déterminé par des lois.

Mais une telle théorie, pour avoir eu une grande vogue, n'en est pas moins fortement ébranlée aujourd'hui, non seulement par la science elle-même, mais par la logique. Contre elle se dressent, au coeur de la science, des principes nouveaux. Le principe de Carnot laisse entendre que le monde ne peut produire deux fois la même figure, qu'il tend vers un état d'équilibre calorifique et que la formule « rien ne se crée, rien ne se perd » est à tout le moins exagérée. Les principes d'évolution, que ce soit selon le mode de Darwin, de Lamarck, de de Vries ou d'autres, posent des constatations analogues. Malgré la défense des savants, des voies nouvelles sont ouvertes à l'esprit pour supposer que le monde a un but et ne tourne pas en rond.

D'autre part les théories mécanistes sont contraintes d'englober dans l'étroitesse de leur déterminisme cosmique les actions humaines. La liberté et la morale disparaissent, l'une devenant une pure illusion, l'autre une pieuse absurdité dont le fondement réel n'est pas une question d'obligation de conscience, mais une question de relation sociale.

Si l'on sort de ces conceptions étroites et insuffisantes, le monde apparaît, non plus comme une mécanique, mais comme une histoire ; l'homme, de ce chef, n'est plus un ridicule jouet qui se berne lui-même--accident physico-chimique de la croûte terrestre--, mais un acteur de l'histoire, un agent conscient et responsable. Il lui est alors loisible de chercher de tout son être à comprendre les mystères de la création et à pénétrer les secrets des lois de la nature, sans perdre de vue que ces lois n'épuisent pas la réalité, mais en sont simplement une fragmentaire expression.

Il est évident qu'on ne peut admettre le miracle dans un monde déterminé mécaniquement par des lois. S'il y a des lois, elles ne peuvent être violables à merci, fût-ce par le Créateur.

Certes on peut entendre que le jeu des lois est fort compliqué et que toute loi peut être modifiée ou inhibée par le jeu d'une autre loi. L'avion, par exemple, se fondant sur une loi de la résistance de l'air, peut violer la loi de la pesanteur en faisant voler du plus lourd que l'air. Il est loisible dès lors de comprendre que Dieu peut mettre en oeuvre des lois que nous ignorons encore et produire des phénomènes inexplicables.

Les savants ont laissé s'implanter dans l'esprit du public l'idée fausse et funeste que les lois régissent le monde. Or les lois ne sauraient rendre compte de la marche historique du monde où nous vivons. Elles s'appliqueraient aussi parfaitement à des mondes radicalement différents du nôtre, et permettraient la construction de toute sorte d'univers, sans rien changer à leur expression. Les lois n'ont pas, comme le pensent des esprits superficiels, de puissance par elles-mêmes : un pendule oscille sans calculer la racine carrée de sa longueur, et la lampe électrique ignore sa résistance au courant qu'elle devrait connaître pour appliquer la loi de Joule.

Les lois ne sont que des transcriptions dans notre pensée de relations naturelles qui débordent cette pensée, parce que les relations mécaniques qui existent entre les phénomènes en sont les conditions, mais non le déterminisme. Les phénomènes ont entre eux des relations régulières et constantes, parce qu'ils ne sont pas possibles en dehors de certaines conditions. Ces conditions, la science les étudie et les exprime dans des lois Les lois sont par conséquent l'expression de la possibilité des phénomènes naturels : cela seul est possible qui est conforme à une loi.

Mais les lois naturelles, prévoyant tout ce qui est possible, se bornent à exprimer les conditions des choses : la réalité, le déterminisme du monde, ce qui fait qu'il est tel qu'il est et non autrement, échappe complètement à l'emprise des lois. Les lois sont générales et universelles, tandis que le réel est particulier et unique. Bacon disait à juste titre qu'il n'y a de science que du général : il faut ajouter qu'il n'est de réalité que du particulier. Ainsi les lois ne régissent rien du tout : elles formulent seulement les conditions de la possibilité des choses. Le déterminisme du monde n'est pas, comme le pensent les théories mécanistes, une immanente nécessité ; il est une puissance transcendante.

Le gouvernement du monde, son évolution comme sa création, appartiennent à Dieu.

On comprend dès lors aisément comment Dieu peut ordonner dans le monde les phénomènes naturels selon sa volonté créatrice : l'Éternel règne. Mais on comprend aussi combien il est faux de dire que le miracle est une violation des lois de la nature, puisque, pour violer une loi, il faut appeler à l'être l'impossible, le néant.

Tout est possible à Dieu, car il connaît toutes les possibilités du monde, c'est-à-dire toutes les lois, connues de nous ou non ; c'est toujours en accord avec ces lois que l'action de Dieu se manifestera dans le monde.

2.

Le miracle et la conscience religieuse.

La conscience religieuse assiste à chaque instant à des miracles. Elle appelle miracle l'apparition d'événements que ne comportait pas la marche normale des choses et qui manifestent par conséquent une intervention de Dieu.

Sans doute les miracles moraux ou religieux sont pour elle les plus fréquents, mais il n'est pas rare qu'elle voie, jusque dans l'ordre matériel, l'intervention directe de Dieu, expérimentant ainsi la profondeur de la pensée de l'apôtre : « La piété a les promesses de la vie présente et celles de la vie à venir. » Pour le croyant le miracle n'est qu'une forme de la Providence de Dieu, forme frappante parce qu'inattendue et manifestement puissante. Le miracle est pour lui le témoin de la réalité des choses spirituelles, le témoin de la présence de Dieu dans sa vie et dans le monde qui l'entoure, de son amour, de sa puissance.

C'est pourquoi le miracle est le sceau de sa vie spirituelle. C'est lui qui, non seulement traduit à ses yeux la puissance de Dieu, mais de plus tend à constituer dans son coeur le trésor d'expériences spirituelles personnelles qui sont la seule preuve intangible de la réalité de sa communion avec Dieu, c'est-à-dire de sa vie religieuse.

Le miracle ne doit donc pas être envisagé comme une action fantaisiste et capricieuse de Dieu, mais comme une action surnaturelle de Dieu s'insérant dans l'ordre naturel. Le miracle n'est jamais une violation des lois naturelles : il demeure toujours conforme à quelque loi et n'est pas inexplicable en soi. Il semble à tort qu'un miracle explicable n'est plus un miracle.

Certes le miracle incompréhensible, anormal, prodigieux, impose et paraît seul digne d'un Dieu puissant. Pour que le miracle soit inexplicable et exceptionnel, il faut qu'il soit une dérogation à des lois naturelles reconnues comme assurant normalement l'ordre et la marche du monde ; autrement dit, le miracle-prodige impose la croyance à un ordre nécessaire des choses.

Au contraire, si l'on voit dans le miracle une intervention de Dieu conforme à l'ordre légal, le miracle devient à la fois explicable en soi et fréquent, on pourrait dire normal : Dieu règne sur le monde. Dès lors le miracle revient près de nous ; il entre à nouveau dans nos vies quotidiennes. Il devient possible de reconnaître sans arrière-pensée l'activité de Dieu dans le monde et de contempler sa divine Providence et son oeuvre créatrice.

Le miracle est à chaque pas de la vie du croyant : seul le souci de voir des prodiges nous empêche de le reconnaître. Il ne faut pas être de ces croyants qui, résignés, proclament que l'ère des miracles est close : ce ne sont pas les miracles qui sont taris, mais notre foi. S'il y avait des miracles autrefois, c'est qu'on savait reconnaître tout simplement l'action de Dieu dans le monde, sans s'embarrasser de notions fausses sur les lois naturelles, sans chercher par conséquent des prodiges de charlatans.

La conception vulgaire du miracle présente un autre danger : accréditant l'idée que n'importe quoi est possible, elle ouvre la porte à la superstition et au magisme. Le surnaturel chrétien ne doit pas être un contre-naturel, sous peine de ne pouvoir être défini avec la précision voulue ; si l'on refuse le contrôle des lois de la nature pour les actions surnaturelles, on ne peut plus distinguer le surnaturel chrétien du « surnaturel » païen.

Certes l'ordre des lois de la nature, nous l'avons dit, n'est qu'une vue théorique : le déterminisme pratique, historique du monde appartient à Dieu. Mais l'ordre théorique, expression de la possibilité naturelle des choses, conserve toute sa valeur, comme moyen de connaissance et de compréhension du monde (science pure) et comme moyen d'action sur le monde par la connaissance de ses possibilités (sciences appliquées, arts).

On pourra prétendre que seul un miracle prodigieux peut prouver la puissance de Dieu. Autrefois l'apologétique déduisait des miracles bibliques, et spécialement des miracles de Jésus, la preuve de la valeur du message évangélique. Cette voie est aujourd'hui heureusement abandonnée. On estime que c'est la vie de Jésus, sa personne et son oeuvre et la valeur religieuse de la Bible qui accréditent les miracles bibliques. Il faut renoncer à administrer la preuve du surnaturel : un prodige ne prouvera jamais rien à ceux qui n'admettront pas préalablement son origine surnaturelle.

Les plus éminents miracles dont le chrétien bénéficie sont ceux qui ont le moins l'air « miraculeux » ; ils sont habituels : la création, la rédemption, la prière, etc.

En présence d'un miracle le monde parle de chances, de coïncidences, de hasard, etc. Le croyant, lui, sait à quoi s'en tenir, car il ne se soucie, ni de prouver l'inexplicabilité du miracle, ni de lui trouver une explication. Il considère le miracle comme une oeuvre de Dieu. Il ne réclame nullement que l'action divine soit aussi irrationnelle et incompréhensible que possible ; il cherche seulement la valeur religieuse de l'événement miraculeux.

Si, faisant oeuvre de science, il tente l'explication du miracle, c'est-à-dire s'il recherche les conditions dans lesquelles Dieu a agi, ses études doivent réussir, parce que Dieu n'a violé aucune loi. Mais l'explication possible d'un miracle n'ôte rien de sa valeur aux yeux du croyant. Quand même il serait prouvé qu'un raz de marée repoussa les eaux de la mer Rouge, la foi du chrétien n'en serait pas ébranlée. Il devra au contraire bénir Dieu de lui enlever un souci rationnel, d'ailleurs légitime, en lui permettant de comprendre son action. La valeur religieuse du miracle demeurera toujours : Dieu est intervenu pour sauver Israël de la maison de servitude.

Une fois connues les conditions dans lesquelles s'est opéré un miracle, celui-ci perdra son caractère fantastique : il n'en sera que plus assimilable à la vie propre de l'enfant de Dieu. La valeur du miracle n'est pas son invraisemblance, mais l'oeuvre qu'il accomplit. Pourquoi Dieu opérerait-il d'impossibles révolutions quand sa sagesse peut commander normalement le monde et y réaliser les fins qu'il s'est proposées ? Le miracle de la mer Rouge, auquel nous avons fait allusion, est expliqué par l'écrivain sacré lui-même : « Il se leva un grand vent d'Orient » (Ex 14:21). N'est-il plus question de miracle parce que Dieu n'envoya pas deux anges pour tenir en respect la muraille liquide ?

3.

Le miracle et la Bible.

Il est de nombreux passages où les événements ne sont pas rapportés avec autant de précisions : l'écrivain sacré ne s'est jamais posé les questions que notre mentalité moderne nous amène à poser. Les récits bibliques n'ont que faire des explications scientifiques dont nous sommes assoiffés. Ils rendent témoignage à la puissance de Dieu, et, comme Dieu agit sans s'occuper de notre science, Il fit bien des choses auxquelles les auteurs sacrés ne comprirent rien, sinon que Dieu intervenait. Il est donc naturel que leurs récits soient, d'un point de vue scientifique qui était bien en dehors de leurs préoccupations, insuffisants, déconcertants ou incompréhensibles.

Il serait puéril de repousser un miracle parce qu'il ne serait pas relaté en termes scientifiques modernes. A ce compte-là il faudrait contester que Descartes eût de l'esprit parce que le siège de l'intelligence n'est pas dans la glande pinéale comme il le pensait. Le chrétien doit rechercher la valeur religieuse des choses bibliques et non leur prêter une portée scientifique. Si Balaam entendit parler son âne, il ne s'ensuit pas que les ânes puissent parler.

Il est vrai que plusieurs miracles ont un caractère nettement invraisemblable. Le chrétien ne doit pas perdre de vue que l'écrivain sacré n'était pas rebuté par les mêmes scrupules rationnels ou scientifiques que lui. Que le soleil se soit arrêté sur Gabaon est d'une invraisemblance totale ; l'explication astronomique que fournit l'écrivain sacré a-t-elle une valeur souveraine ? Il entend exprimer de façon à la fois précise et poétique que Dieu intervient miraculeusement : cela seul nous importe ; il n'y a pas à faire de la science avec les choses religieuses.

Tenterons-nous d'expliquer un à un tous les miracles de la Bible ? --Non. Le croyant sait à quoi s'en tenir avec ce qui précède et ce que lui dicte son coeur. Les miracles de la Bible sont ce qu'ils sont. Ils se présentent sans appareil scientifique, ou du moins sans prétentions scientifiques, sans honte et sans fard, dans leur splendide brutalité, aspirant non à nous étonner et moins encore à nous instruire, mais à nous montrer avec éclat la puissance souveraine de Dieu.

La grande majorité des miracles de l'A. T, sont rapportés au cours de l'exode des Hébreux et pendant le ministère d'Elie et d'Elisée. Les premiers sont, pour la plupart, explicables aujourd'hui, ce qui ne leur ôte rien de leur valeur religieuse qui, comme nous venons de le dire, ne réside pas dans l'invraisemblance, mais dans l'intervention de Dieu pour que toutes choses concourent au bien de ceux qui l'aiment (cf. les plaies d'Egypte, etc.). Les seconds ont le caractère spécial de miracles à conviction, véritables lettres de crédit des prophètes. De même pour Ésaïe, dans 2Ro 20:10.

Le récit de la victoire de Josué nous montre la facilité avec laquelle les écrivains sacrés admettaient les interprétations du miracle. Le récit mentionne que l'Éternel arrêta le soleil, ce qui paraît n'être qu'une paraphrase du chant poétique (Jos 10:12-14). La Bible nous rapporte ces récits, fût-ce en un style imagé, l'action miraculeuse de la main puissante de Dieu.

Les miracles du N.T. sont accomplis par Jésus et par ses disciples. Jésus a toujours évité de se servir de sa puissance surnaturelle pour contraindre les gens à le suivre : il ne voulait pas qu'on le prît pour un thaumaturge. Le caractère dominant de ses miracles est un but de bienfaisance et de soulagement de la misère ; ils nous montrent que la foi et la puissance qu'ils confèrent peuvent seules remédier à la misère où le péché a plongé l'humanité.

Jésus a refusé de faire des miracles pour lui-même ; (Mt 4:6 16:4, Jn 4:48) il a toujours exigé avant toute intervention surnaturelle la foi de celui qui devait être l'objet de son action (Mt 13:58, Lu 8:43,45, Jn 5:6-8).

C'est au nom du Père et par le Père que Jésus fait ses miracles : pour ses miracles, comme pour tout, Jésus puisait auprès de Dieu ses forces et ses directions par la prière (Jn 11:41).

Les apôtres, revêtus de la puissance de l'Esprit, ont été capables d'accomplir des miracles. On peut sans peine voir la grande différence d'inspiration entre les miracles du Sauveur et ceux des disciples. Mais le livre des Actes est parsemé de miracles qui montrent que la promesse du Christ se réalisait dans la primitive Église (Ac 2 43 5:12,16 6:8 8:13 3 7 14:9 9:34 16:18 28:8 9:40 20:10).

Dans notre N.T. le mot miracle est employé sans aucune précision. Le texte sacré est autrement plus riche que nos traductions et montre la valeur essentielle de l'intervention divine. Le mot miracle, dans son acception vulgaire, traduit fort mal le sens des mots bibliques. Les trois évangiles synoptiques, relatant les oeuvres de Jésus, n'emploient jamais, à proprement parler, le mot miracle. Le mot grec le plus souvent employé, dunamis, signifie puissance, pouvoir. Ce mot se trouve dans Mt 7:22 11:21 13:54-58 14:2 Mr 9:39 Lu 19:37 Ac 19:11 1Co 12:10,29, etc. L'action miraculeuse du Christ n'est pas présentée comme un prodige, mais comme l'effet naturel d'une puissance surnaturelle ; Jésus ne « faisait pas des miracles », il « exerçait son pouvoir ». On mesure combien cette notion est éloignée du sens du mot miracle et combien elle est plus claire et spirituellement plus riche.

Le 4e évang, se sert presque exclusivement d'un autre mot : sèméïon, dont le sens est signe, preuve. On trouve ce terme dans tout l'évangile de saint Jean et l'Apocalypse (où il est traduit par prodige) ; on le trouve aussi dans Mt 12:39 24:3-30, Mr 16:17-20, Lu 23:8, Ac 4:16,30 8:6,13, Ro 4:11,1Co 1:22,2Co 12:12,2Th 3:17. Ici encore le sens vulgaire du mot miracle ne se retrouve pas ; les oeuvres de Jésus sont présentées comme des signes de Dieu ou des preuves de sa puissance surnaturelle.

Dans les Actes et les épîtres on rencontre les deux mots mentionnés, mais souvent se trouve un autre mot grec, téras, dont le sens se rapproche davantage du sens ordinaire du mot miracle, et que nos versions rendent le plus souvent par prodige. Ce mot n'est pas employé seul, mais avec « signe » ou « pouvoir » ; il signifie proprement anomalie, événement anormal, miracle. (On le rencontre dans Mt 24:24, Ac 2:19,22,43 5:12 6:8 4:30 15:12,1Ch 1:22,2Co 12:12, Ga 3:5,2Th 2:9, Heb 2:4) Mais le mot grec ne peut évidemment pas contenir le sens présenté par le mot miracle dans son acception courante de violation des lois naturelles, car la notion d'ordre naturel était étrangère aux écrivains sacrés ; le sens propre de ce mot téras est « monstruosité ».

Enfin, très rarement, on rencontre le mot thauma (d'où thaumaturge), qui signifie proprement événement-étonnant, admirable (2Co 11:14, cf, thaumasia, Mt 21:15).

Notons en terminant qu'il ne faut pas perdre de vue, lorsqu'on parle du miracle, la réalité de puissances d'un ordre plus élevé que les forces physico-chimiques seules étudiées jusqu'ici. La science n'a guère consenti encore à prêter attention aux phénomènes métapsychiques qui, en dépit de bien des supercheries et de beaucoup d'interprétations erronées, présentent quelques faits aussi certains que mystérieux. C'est un lieu commun, d'autre part, de parler aujourd'hui de l'action du moral sur le physique.

Enfin, la puissance spirituelle réclamée pour accomplir des miracles est fonction de la communion avec Dieu et de la foi, ainsi que Jésus l'a enseigné à ses disciples (Mt 17:20, Lu 17:6, Mt 21:22, Jn 14:12). H. L.

Révision Yves Petrakian 2005

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !


Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible.

      Exode 14

      21 Moïse étendit sa main sur la mer, et l’Eternel fit souffler sur elle pendant toute la nuit un violent vent d’est, qui refoula la mer de sorte que les eaux se fendirent et que le fond apparut.

      Lévitique 4

      1 L’Eternel s’adressa à Moïse en ces termes :
      2 —Parle aux Israélites et dis-leur : Lorsque quelqu’un aura péché involontairement en commettant l’une quelconque des choses qui sont interdites par les commandements de l’Eternel, voici comment on procédera :
      3 —Si c’est le prêtre qui a reçu l’onction qui a péché et qui par là-même a chargé le peuple de culpabilité, il offrira à l’Eternel pour le péché qu’il aura commis, un jeune taureau sans défaut, en sacrifice pour le péché.
      4 Il amènera le taureau à l’entrée de la *tente de la Rencontre devant l’Eternel, il posera sa main sur la tête du taureau et l’égorgera devant l’Eternel.
      5 Le prêtre qui a reçu l’onction prendra du sang de la victime et l’apportera dans la tente de la Rencontre.
      6 Il trempera son doigt dans le sang et en aspergera sept fois le voile du sanctuaire devant l’Eternel.
      7 Puis il appliquera de ce sang sur les cornes de l’autel des parfums aromatiques, devant l’Eternel, dans la tente de la Rencontre. Il répandra tout le reste du sang du taureau sur le socle de l’autel des *holocaustes situé à l’entrée de la tente de la Rencontre.
      8 Ensuite, il enlèvera toute la graisse du taureau du sacrifice pour le péché, celle qui recouvre les entrailles et toute celle qui y est attachée,
      9 les deux rognons et la graisse qui les enveloppe et qui couvre les flancs, ainsi que le lobe du foie qu’il ôtera avec les rognons,
      10 comme on le fait pour le sacrifice de communion. Le prêtre les brûlera sur l’autel des holocaustes.
      11 Quant à la peau du taureau, toute sa viande, sa tête, ses pattes, ses entrailles avec leur contenu,
      12 soit tout le reste du taureau, il l’emportera hors du camp en un lieu rituellement pur, où sont déversées les cendres grasses, et il le brûlera sur un feu de bûches, à l’endroit où l’on déverse les cendres.
      13 —Si c’est l’ensemble de la communauté d’Israël qui s’est rendue coupable d’un péché involontaire — si, sans le savoir, l’assemblée a fait l’une des choses que l’Eternel a défendues dans ses commandements et s’est ainsi rendue coupable —
      14 l’assemblée offrira, quand on découvrira la faute, un jeune taureau en sacrifice pour le péché. On l’amènera devant la tente de la Rencontre,
      15 les responsables de la communauté poseront leurs mains sur la tête du taureau devant l’Eternel, et on l’égorgera devant lui.
      16 Le prêtre ayant reçu l’onction emportera du sang de la victime dans la tente de la Rencontre.
      17 Il y trempera son doigt et en aspergera sept fois le voile devant l’Eternel.
      18 Il appliquera du sang sur les cornes de l’autel, devant l’Eternel dans la tente de la Rencontre. Il répandra tout le reste du sang sur le socle de l’autel des holocaustes situé à l’entrée de la Tente.
      19 Ensuite, il enlèvera toute la graisse et la brûlera sur l’autel.
      20 Il suivra, pour le reste du taureau, la même procédure que pour le taureau sacrifié pour son péché. Le prêtre accomplira ainsi le rite d’*expiation pour eux, et il leur sera pardonné.
      21 Il fera transporter le taureau hors du camp et le brûlera comme il a été ordonné pour le taureau précédent. Tel est le sacrifice pour le péché de la communauté.
      22 —Si c’est un chef qui a péché en faisant involontairement l’une des choses que l’Eternel son Dieu a défendues dans ses commandements, et qu’il se soit ainsi rendu coupable,
      23 dès qu’il se rendra compte de son péché, il ira apporter comme sacrifice un bouc mâle sans défaut.
      24 Il posera sa main sur la tête de la victime avant de l’égorger à l’endroit où l’on égorge l’*holocauste devant l’Eternel. C’est un sacrifice pour le péché.
      25 Le prêtre prendra avec son doigt du sang du sacrifice offert pour le péché et en appliquera sur les cornes de l’autel des holocaustes ; puis il répandra le reste du sang sur le socle de l’autel des holocaustes.
      26 Il brûlera toute la graisse sur l’autel, comme dans le cas du sacrifice de communion. Ainsi le prêtre accomplira pour ce chef le rite d’*expiation pour son péché, et il lui sera pardonné.
      27 —Si c’est un simple membre du peuple qui a péché en faisant involontairement quelque chose que l’Eternel a défendu dans ses commandements, et qu’il se soit ainsi rendu coupable,
      28 quand il se rendra compte de son péché, il apportera comme sacrifice une chèvre sans défaut pour le péché qu’il a commis.
      29 Il posera sa main sur la tête de la victime sacrifiée pour le péché et l’égorgera dans le lieu où l’on offre l’holocauste.
      30 Puis le prêtre prendra avec son doigt du sang de la victime pour l’appliquer sur les cornes de l’autel des holocaustes, et il répandra tout le reste du sang sur le socle de l’autel.
      31 Il ôtera toute la graisse, comme on le fait pour le sacrifice de communion, et il la brûlera sur l’autel pour que l’odeur du sacrifice apaise l’Eternel. Le prêtre accomplira ainsi le rite d’expiation pour cet homme, et il lui sera pardonné.
      32 Si l’homme offre un agneau en sacrifice pour le péché, il amènera une femelle sans défaut.
      33 Il posera sa main sur la tête de la victime du sacrifice pour le péché et l’égorgera comme telle à l’endroit où l’on immole l’holocauste.
      34 Puis le prêtre prendra avec son doigt du sang de l’animal sacrifié pour le péché et le mettra sur les cornes de l’autel des holocaustes ; puis il répandra le reste du sang sur le socle de l’autel.
      35 Il enlèvera toute la graisse, comme on le fait pour l’agneau offert en sacrifice de communion ; ensuite le prêtre la brûlera sur l’autel, sur les sacrifices et offrandes consumés par le feu qui appartiennent à l’Eternel. Le prêtre accomplira ainsi le rite d’expiation pour le péché commis par cet homme, et il lui sera pardonné.

      Josué 10

      12 Ce jour-là où l’Eternel donna aux Israélites la victoire sur les Amoréens, Josué s’écria devant tout Israël : —Soleil, arrête-toi sur Gabaon ! Et toi, lune, fais halte sur la vallée d’Ayalôn.
      13 Et le soleil s’arrêta, la lune suspendit son cours jusqu’à ce que la nation d’Israël eût réglé ses comptes avec ses ennemis. C’est bien ce qui est écrit dans le livre du Juste. Le soleil s’immobilisa au milieu du ciel et différa son coucher pendant environ un jour entier.
      14 Jamais auparavant et jamais depuis lors, il n’y eut de jour comparable à celui-là, où l’Eternel a écouté la voix d’un homme. C’est qu’il combattait lui-même pour Israël.

      1 Chroniques 1

      22 Obal, Abimaël, Saba, Ophir, Havila et Yobab.

      Psaumes 148

      6 Il les a tous établis pour toujours, il leur a fixé des lois qui ne changeront jamais.

      Matthieu 4

      6 et lui dit : —Si tu es le Fils de Dieu, lance-toi dans le vide, car il est écrit : Il donnera des ordres à ses *anges à ton sujet. Ils te porteront sur leurs mains, pour que ton pied ne heurte aucune pierre.

      Matthieu 7

      22 Au jour du jugement, nombreux sont ceux qui me diront : « Seigneur ! Seigneur ! Nous avons *prophétisé en ton nom, nous avons chassé des démons en ton nom, nous avons fait beaucoup de miracles en ton nom. »

      Matthieu 11

      21 —Malheur à toi, Chorazin ! Malheur à toi, Bethsaïda ! car si les miracles qui se sont produits au milieu de vous avaient eu lieu à *Tyr et à Sidon, il y a longtemps que leurs habitants auraient *changé de vie et l’auraient manifesté, en revêtant des habits de toile de sac et en se couvrant de cendre.

      Matthieu 12

      39 Il leur répondit : —Ces gens de notre temps qui sont mauvais et infidèles à Dieu réclament un signe miraculeux ! Un signe... il ne leur en sera pas accordé d’autre que celui du *prophète Jonas.

      Matthieu 13

      54 Il retourna dans la ville où il avait vécu. Il enseignait ses concitoyens dans leur *synagogue. Son enseignement les remplissait d’étonnement, si bien qu’ils disaient : —D’où tient-il cette sagesse et le pouvoir d’accomplir ces miracles ?
      58 Aussi ne fit-il là que peu de miracles, à cause de leur incrédulité.

      Matthieu 14

      2 —Cet homme, dit-il à ses courtisans, c’est sûrement Jean-Baptiste : le voilà ressuscité des morts ! C’est pour cela qu’il détient le pouvoir de faire des miracles.

      Matthieu 16

      4 Ces gens de notre temps qui sont mauvais et infidèles à Dieu réclament un signe miraculeux ! Un signe... il ne leur en sera pas accordé d’autre que celui de Jonas. Là-dessus, il les quitta et partit de là.

      Matthieu 17

      20 —Parce que vous n’avez que peu de foi, leur répondit-il. Vraiment, je vous l’assure, si vous aviez de la foi, même si elle n’était pas plus grosse qu’une graine de moutarde, vous pourriez commander à cette montagne : Déplace-toi d’ici jusque là-bas, et elle le ferait. Rien ne vous serait impossible.

      Matthieu 21

      15 Quand les chefs des *prêtres et les *spécialistes de la Loi virent les miracles extraordinaires qu’il venait d’accomplir, quand ils entendirent les cris des enfants dans la cour du Temple : « Hosanna au *Fils de David ! », ils se mirent en colère
      22 Si vous priez avec foi, tout ce que vous demanderez, vous l’obtiendrez.

      Matthieu 24

      3 Comme il était assis sur le mont des Oliviers, ses disciples s’approchèrent, le prirent à part, et lui demandèrent : —Dis-nous quand cela se produira et quel signe annoncera ta venue et la fin du monde.
      24 De faux christs surgiront, ainsi que de faux prophètes. Ils produiront des signes extraordinaires et des prodiges au point de tromper, si c’était possible, ceux que Dieu a choisis.

      Marc 9

      39 —Ne l’en empêchez pas, répondit Jésus, car personne ne peut accomplir un miracle en mon nom et, aussitôt après, dire du mal de moi.

      Marc 16

      17 Voici les signes miraculeux qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront des démons, ils parleront des langues nouvelles,
      18 ils saisiront des serpents venimeux, ou s’il leur arrive de boire un poison mortel, cela ne leur causera aucun mal. Ils imposeront les mains à des malades et ceux-ci seront guéris.
      19 Après leur avoir ainsi parlé, le Seigneur Jésus fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu.
      20 Quant à eux, ils s’en allèrent proclamer la Parole en tout lieu. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait leur prédication par les signes miraculeux qui l’accompagnaient. ]

      Luc 8

      43 Il y avait là une femme atteinte d’hémorragies depuis douze ans et qui avait dépensé tout son bien chez les médecins sans que personne ait pu la guérir.
      45 —Qui m’a touché ? demanda Jésus. Comme tous s’en défendaient, Pierre lui dit : —Voyons, Maître, la foule t’entoure et te presse de tous côtés.

      Luc 17

      6 —Si vraiment vous aviez la foi, leur répondit le Seigneur, même aussi petite qu’une graine de moutarde, vous pourriez commander à ce mûrier-là : « Arrache tes racines du sol et va te planter dans la mer » et il vous obéirait.

      Luc 19

      37 Comme ils approchaient de Jérusalem, en descendant du mont des Oliviers, toute la multitude des disciples, dans un élan de joie, se mit à louer Dieu d’une voix forte pour tous les miracles qu’ils avaient vus :

      Luc 23

      8 Hérode fut ravi de voir Jésus car, depuis longtemps, il désirait faire sa connaissance, parce qu’il avait entendu parler de lui, et il espérait lui voir faire quelque signe miraculeux.

      Jean 4

      48 Jésus lui dit : —A moins de voir des signes miraculeux et des choses extraordinaires, vous ne croirez donc pas ?

      Jean 5

      6 Jésus le vit couché ; quand il sut qu’il était là depuis si longtemps, il lui demanda : —Veux-tu être guéri ?
      7 —Maître, répondit le malade, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine quand l’eau commence à bouillonner. Le temps que je me traîne là-bas, un autre y arrive avant moi.
      8 —Eh bien, lui dit Jésus, lève-toi, prends ta natte et marche.

      Jean 11

      41 On ôta donc la pierre. Alors Jésus, tournant son regard vers le ciel, dit : —Père, tu as exaucé ma prière et je t’en remercie.

      Jean 14

      12 Vraiment, je vous l’assure : celui qui croit en moi accomplira lui-même les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes parce que je vais auprès du Père.

      Actes 2

      19 Je ferai des miracles et là-haut, dans le ciel, et ici-bas sur terre, des signes prodigieux : sang, feu, colonne de fumée.
      22 Ecoutez bien, Israélites, ce que j’ai à vous dire. Vous le savez tous : Jésus de *Nazareth — cet homme dont Dieu vous a montré qu’il l’approuvait en accomplissant, par son moyen, au milieu de vous des miracles, des signes et des actes extraordinaires —
      43 Tout le monde était très impressionné, car les apôtres accomplissaient beaucoup de prodiges et de signes miraculeux.

      Actes 3

      7 Et, en même temps, il le prit par la main droite et le fit lever. Aussitôt, ses pieds et ses chevilles se raffermirent,

      Actes 4

      16 —Qu’allons-nous faire de ces gens-là ? disaient-ils. Car ils ont accompli un signe miraculeux évident et tous les habitants de Jérusalem sont au courant. Nous ne pouvons pas le nier.
      30 Etends ta main pour qu’il se produise des guérisons, des miracles et d’autres signes au nom de ton saint serviteur Jésus.

      Actes 5

      12 Les *apôtres accomplissaient beaucoup de signes miraculeux et de prodiges parmi le peuple. Tous les croyants avaient l’habitude de se rassembler dans la cour du *Temple, sous la Galerie de *Salomon.
      16 Des villes voisines même, les gens accouraient en foule à *Jérusalem pour amener des malades et des personnes tourmentées par de mauvais esprits. Et tous étaient guéris.

      Actes 6

      8 Etienne était rempli de la grâce et de la puissance divines et accomplissait de grands prodiges et des signes miraculeux au milieu du peuple.

      Actes 8

      6 Elle se montra tout entière très attentive à ses paroles en l’entendant et en voyant les signes miraculeux qu’il accomplissait.
      13 Simon lui-même crut et fut baptisé. Dès lors, il ne quittait plus Philippe, émerveillé par les signes miraculeux et les prodiges extraordinaires qui s’accomplissaient sous ses yeux.

      Actes 9

      34 —Enée, lui dit Pierre, Jésus-Christ te guérit, lève-toi et fais ton lit ! Il se leva aussitôt.
      40 Pierre fit sortir tout le monde, se mit à genoux et pria. Puis, se tournant vers le corps, il dit : —Tabitha, lève-toi ! Elle ouvrit les yeux, aperçut Pierre et s’assit.

      Actes 14

      9 Il écoutait les paroles de Paul. L’apôtre fixa les yeux sur lui et, voyant qu’il avait la foi pour être *sauvé,

      Actes 15

      12 Alors tout le monde se tut pour écouter Barnabas et Paul raconter les signes miraculeux et les prodiges que Dieu avait accomplis par eux parmi les païens.

      Actes 16

      18 Elle fit cela plusieurs jours de suite. A la fin, Paul, excédé, se retourna et dit à l’esprit : —Je t’ordonne, au nom de Jésus-Christ, de sortir de cette femme ! A l’instant même, il la quitta.

      Actes 19

      11 Dieu faisait des miracles extraordinaires par les mains de Paul.

      Actes 20

      10 Paul descendit, se pencha vers lui, le prit dans ses bras et dit : —Ne vous inquiétez pas ! Il est encore en vie.

      Actes 28

      8 Or, son père était justement cloué au lit par la fièvre et la dysenterie. Paul s’est rendu à son chevet, a prié en lui imposant les mains, et l’a guéri.

      Romains 4

      11 Et Dieu lui donna ensuite le signe de la circoncision comme sceau de la justice qu’il avait déjà reçue par la foi avant d’être circoncis. Il est devenu ainsi le père de tous ceux qui croient sans être circoncis pour qu’eux aussi soient déclarés justes par Dieu de la même manière.

      1 Corinthiens 1

      22 Oui, tandis que, d’un côté, les *Juifs réclament des signes miraculeux et que, de l’autre, les Grecs recherchent « la sagesse »,

      1 Corinthiens 12

      10 A un autre, il est donné de faire des miracles, un autre reçoit une activité *prophétique, un autre le discernement de ce qui vient de l’Esprit divin. Ici, quelqu’un reçoit la faculté de s’exprimer dans des langues inconnues, et il est donné à un autre d’interpréter ces langues.

      2 Corinthiens 11

      14 Cela n’a rien d’étonnant : *Satan lui-même ne se déguise-t-il pas en *ange de lumière ?

      2 Corinthiens 12

      12 Les marques qui caractérisent un apôtre ont été produites parmi vous : une persévérance sans faille, des miracles, des prodiges, des actes extraordinaires.

      Galates 3

      5 Voyons ! Lorsque Dieu vous donne son Esprit et qu’il accomplit parmi vous des miracles, le fait-il parce que vous obéissez à la *Loi ou parce que vous accueillez avec foi la Bonne Nouvelle que vous avez entendue ?

      2 Thessaloniciens 2

      9 L’apparition de cet homme se fera grâce à la puissance de *Satan, avec toutes sortes d’actes extraordinaires, de miracles et de prodiges trompeurs.

      2 Thessaloniciens 3

      17 Cette salutation est de ma propre main, à moi, Paul. C’est ainsi que je signe toutes mes lettres : c’est là mon écriture.

      Hébreux 2

      4 et Dieu a authentifié leur témoignage en y ajoutant le sien, c’est-à-dire, en accomplissant toutes sortes de signes miraculeux, d’actes extraordinaires, de manifestations diverses de sa puissance et en accordant à ces témoins, selon sa propre volonté, de recevoir chacun sa juste part de l’Esprit Saint.
    • Ajouter une colonne
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.