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MIRACLE

Le mot miracle signifie étymologiquement : chose surprenante et digne d'admiration. Il s'applique à un événement inaccoutumé et imprévisible, ordinairement considéré comme inexplicable.

Aucun de ces caractères ne peut suffire à définir le miracle. Le miracle est nécessairement un événement rare en son genre, car un événement qui se répète fréquemment devient habituel, même s'il est imprévisible et inexplicable ; mais il ne manque pas d'événements rares et inexplicables qui ne sont pas des miracles. Le miracle est imprévisible, car il paraît sans relations causales avec le reste des événements, mais l'imprévisible a sa place aussi parmi les phénomènes naturels, en météorologie par exemple. Il en va de même pour l'explicabilité : si le miracle paraît mystérieux, il s'en faut que nous soyons en mesure de comprendre tout ce qui se présente dans la nature.

Le miracle se distingue des événements naturels, imprévisibles, inaccoutumés et inexplicables, en ce que les événements naturels, si mystérieux soient-ils pour nous, sont réputés naturels, c'est-à-dire causés par des forces naturelles avec lesquelles ils ont des relations constantes, capables de s'exprimer par des lois universelles, bien que notre connaissance du monde soit insuffisante pour les exprimer encore ; tandis que le miracle est réputé surnaturel, c'est-à-dire causé par une puissance surnaturelle, sans égard aux lois naturelles ou en dépit d'elles : ainsi nous trouvons le sens profond de l'idée de miracle qui est une intervention surnaturelle au sein du monde naturel. Il convient en effet de réserver le nom de miracle aux événements qui arrivent dans l'ordre des choses naturelles : on peut, sans doute, par extension, nommer miracle les interventions surnaturelles dans l'ordre moral ou spirituel (changements intérieurs, conversions, etc.), mais ces miracles moraux ou religieux ne répondent pas au sens précis du mot miracle et ne soulèvent pas les difficultés qui s'attachent au miracle naturel. Voir Nature.

Bien des esprits considèrent qu'on ne peut pas admettre une puissance surnaturelle qui agirait dans le monde sans égard aux lois naturelles ou en dépit d'elles. Si les lois naturelles régissent le monde, elles ne peuvent souffrir de dérogations : or le miracle serait, selon une expression consacrée, une violation des lois naturelles. Il faut donc, ou renoncer à l'ordre naturel, ou renoncer au miracle. « L'Éternel a donné des lois, il ne les violera pas », dit le Psalmiste (Ps 148:6) ; que devient alors le miracle ?

Seule une juste estimation de la valeur des lois naturelles et du miracle peut résoudre l'antinomie. Nous devons donc, tout d'abord, examiner ce qu'il convient d'entendre par loi naturelle, et comment le miracle, qui ne saurait être une violation de lois, conserve cependant sa pleine valeur.

1.

Le miracle et les lois naturelles.

La connaissance scientifique du monde se fonde sur l'observation directe ou indirecte des choses. Mais les observations du monde extérieur ne peuvent constituer une science qu'autant qu'elles seront reliées les unes aux autres par des rapports constants. Le savant reconnaît que les phénomènes naturels ont entre eux des rapports de cause à effet : c'est seulement parce que les phénomènes dépendent les uns des autres, parce qu'il n'y a pas d'effet sans cause et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, que le savant peut tenter de comprendre le monde et de l'expliquer.

Ces relations universelles et constantes sont formulées par la science et reçoivent le nom de lois naturelles. On a cru pendant longtemps que les lois naturelles exprimaient l'ordre du monde et assuraient à elles seules le réglage de l'univers : ainsi sont nées les théories mécanistes, qui veulent voir dans le monde une machine se mouvant mécaniquement selon des lois nécessaires. Le monde peut se transformer de mille manières, sans rien changer à son immuable rigidité nécessaire, car tout s'opère selon des lois qui régissent tous les mouvements. Même les choses les plus distinguées ne sont que le résultat d'actions physiques, et il serait vain d'admettre une action extérieure sur les événements nécessaires d'un monde déterminé par des lois.

Mais une telle théorie, pour avoir eu une grande vogue, n'en est pas moins fortement ébranlée aujourd'hui, non seulement par la science elle-même, mais par la logique. Contre elle se dressent, au coeur de la science, des principes nouveaux. Le principe de Carnot laisse entendre que le monde ne peut produire deux fois la même figure, qu'il tend vers un état d'équilibre calorifique et que la formule « rien ne se crée, rien ne se perd » est à tout le moins exagérée. Les principes d'évolution, que ce soit selon le mode de Darwin, de Lamarck, de de Vries ou d'autres, posent des constatations analogues. Malgré la défense des savants, des voies nouvelles sont ouvertes à l'esprit pour supposer que le monde a un but et ne tourne pas en rond.

D'autre part les théories mécanistes sont contraintes d'englober dans l'étroitesse de leur déterminisme cosmique les actions humaines. La liberté et la morale disparaissent, l'une devenant une pure illusion, l'autre une pieuse absurdité dont le fondement réel n'est pas une question d'obligation de conscience, mais une question de relation sociale.

Si l'on sort de ces conceptions étroites et insuffisantes, le monde apparaît, non plus comme une mécanique, mais comme une histoire ; l'homme, de ce chef, n'est plus un ridicule jouet qui se berne lui-même--accident physico-chimique de la croûte terrestre--, mais un acteur de l'histoire, un agent conscient et responsable. Il lui est alors loisible de chercher de tout son être à comprendre les mystères de la création et à pénétrer les secrets des lois de la nature, sans perdre de vue que ces lois n'épuisent pas la réalité, mais en sont simplement une fragmentaire expression.

Il est évident qu'on ne peut admettre le miracle dans un monde déterminé mécaniquement par des lois. S'il y a des lois, elles ne peuvent être violables à merci, fût-ce par le Créateur.

Certes on peut entendre que le jeu des lois est fort compliqué et que toute loi peut être modifiée ou inhibée par le jeu d'une autre loi. L'avion, par exemple, se fondant sur une loi de la résistance de l'air, peut violer la loi de la pesanteur en faisant voler du plus lourd que l'air. Il est loisible dès lors de comprendre que Dieu peut mettre en oeuvre des lois que nous ignorons encore et produire des phénomènes inexplicables.

Les savants ont laissé s'implanter dans l'esprit du public l'idée fausse et funeste que les lois régissent le monde. Or les lois ne sauraient rendre compte de la marche historique du monde où nous vivons. Elles s'appliqueraient aussi parfaitement à des mondes radicalement différents du nôtre, et permettraient la construction de toute sorte d'univers, sans rien changer à leur expression. Les lois n'ont pas, comme le pensent des esprits superficiels, de puissance par elles-mêmes : un pendule oscille sans calculer la racine carrée de sa longueur, et la lampe électrique ignore sa résistance au courant qu'elle devrait connaître pour appliquer la loi de Joule.

Les lois ne sont que des transcriptions dans notre pensée de relations naturelles qui débordent cette pensée, parce que les relations mécaniques qui existent entre les phénomènes en sont les conditions, mais non le déterminisme. Les phénomènes ont entre eux des relations régulières et constantes, parce qu'ils ne sont pas possibles en dehors de certaines conditions. Ces conditions, la science les étudie et les exprime dans des lois Les lois sont par conséquent l'expression de la possibilité des phénomènes naturels : cela seul est possible qui est conforme à une loi.

Mais les lois naturelles, prévoyant tout ce qui est possible, se bornent à exprimer les conditions des choses : la réalité, le déterminisme du monde, ce qui fait qu'il est tel qu'il est et non autrement, échappe complètement à l'emprise des lois. Les lois sont générales et universelles, tandis que le réel est particulier et unique. Bacon disait à juste titre qu'il n'y a de science que du général : il faut ajouter qu'il n'est de réalité que du particulier. Ainsi les lois ne régissent rien du tout : elles formulent seulement les conditions de la possibilité des choses. Le déterminisme du monde n'est pas, comme le pensent les théories mécanistes, une immanente nécessité ; il est une puissance transcendante.

Le gouvernement du monde, son évolution comme sa création, appartiennent à Dieu.

On comprend dès lors aisément comment Dieu peut ordonner dans le monde les phénomènes naturels selon sa volonté créatrice : l'Éternel règne. Mais on comprend aussi combien il est faux de dire que le miracle est une violation des lois de la nature, puisque, pour violer une loi, il faut appeler à l'être l'impossible, le néant.

Tout est possible à Dieu, car il connaît toutes les possibilités du monde, c'est-à-dire toutes les lois, connues de nous ou non ; c'est toujours en accord avec ces lois que l'action de Dieu se manifestera dans le monde.

2.

Le miracle et la conscience religieuse.

La conscience religieuse assiste à chaque instant à des miracles. Elle appelle miracle l'apparition d'événements que ne comportait pas la marche normale des choses et qui manifestent par conséquent une intervention de Dieu.

Sans doute les miracles moraux ou religieux sont pour elle les plus fréquents, mais il n'est pas rare qu'elle voie, jusque dans l'ordre matériel, l'intervention directe de Dieu, expérimentant ainsi la profondeur de la pensée de l'apôtre : « La piété a les promesses de la vie présente et celles de la vie à venir. » Pour le croyant le miracle n'est qu'une forme de la Providence de Dieu, forme frappante parce qu'inattendue et manifestement puissante. Le miracle est pour lui le témoin de la réalité des choses spirituelles, le témoin de la présence de Dieu dans sa vie et dans le monde qui l'entoure, de son amour, de sa puissance.

C'est pourquoi le miracle est le sceau de sa vie spirituelle. C'est lui qui, non seulement traduit à ses yeux la puissance de Dieu, mais de plus tend à constituer dans son coeur le trésor d'expériences spirituelles personnelles qui sont la seule preuve intangible de la réalité de sa communion avec Dieu, c'est-à-dire de sa vie religieuse.

Le miracle ne doit donc pas être envisagé comme une action fantaisiste et capricieuse de Dieu, mais comme une action surnaturelle de Dieu s'insérant dans l'ordre naturel. Le miracle n'est jamais une violation des lois naturelles : il demeure toujours conforme à quelque loi et n'est pas inexplicable en soi. Il semble à tort qu'un miracle explicable n'est plus un miracle.

Certes le miracle incompréhensible, anormal, prodigieux, impose et paraît seul digne d'un Dieu puissant. Pour que le miracle soit inexplicable et exceptionnel, il faut qu'il soit une dérogation à des lois naturelles reconnues comme assurant normalement l'ordre et la marche du monde ; autrement dit, le miracle-prodige impose la croyance à un ordre nécessaire des choses.

Au contraire, si l'on voit dans le miracle une intervention de Dieu conforme à l'ordre légal, le miracle devient à la fois explicable en soi et fréquent, on pourrait dire normal : Dieu règne sur le monde. Dès lors le miracle revient près de nous ; il entre à nouveau dans nos vies quotidiennes. Il devient possible de reconnaître sans arrière-pensée l'activité de Dieu dans le monde et de contempler sa divine Providence et son oeuvre créatrice.

Le miracle est à chaque pas de la vie du croyant : seul le souci de voir des prodiges nous empêche de le reconnaître. Il ne faut pas être de ces croyants qui, résignés, proclament que l'ère des miracles est close : ce ne sont pas les miracles qui sont taris, mais notre foi. S'il y avait des miracles autrefois, c'est qu'on savait reconnaître tout simplement l'action de Dieu dans le monde, sans s'embarrasser de notions fausses sur les lois naturelles, sans chercher par conséquent des prodiges de charlatans.

La conception vulgaire du miracle présente un autre danger : accréditant l'idée que n'importe quoi est possible, elle ouvre la porte à la superstition et au magisme. Le surnaturel chrétien ne doit pas être un contre-naturel, sous peine de ne pouvoir être défini avec la précision voulue ; si l'on refuse le contrôle des lois de la nature pour les actions surnaturelles, on ne peut plus distinguer le surnaturel chrétien du « surnaturel » païen.

Certes l'ordre des lois de la nature, nous l'avons dit, n'est qu'une vue théorique : le déterminisme pratique, historique du monde appartient à Dieu. Mais l'ordre théorique, expression de la possibilité naturelle des choses, conserve toute sa valeur, comme moyen de connaissance et de compréhension du monde (science pure) et comme moyen d'action sur le monde par la connaissance de ses possibilités (sciences appliquées, arts).

On pourra prétendre que seul un miracle prodigieux peut prouver la puissance de Dieu. Autrefois l'apologétique déduisait des miracles bibliques, et spécialement des miracles de Jésus, la preuve de la valeur du message évangélique. Cette voie est aujourd'hui heureusement abandonnée. On estime que c'est la vie de Jésus, sa personne et son oeuvre et la valeur religieuse de la Bible qui accréditent les miracles bibliques. Il faut renoncer à administrer la preuve du surnaturel : un prodige ne prouvera jamais rien à ceux qui n'admettront pas préalablement son origine surnaturelle.

Les plus éminents miracles dont le chrétien bénéficie sont ceux qui ont le moins l'air « miraculeux » ; ils sont habituels : la création, la rédemption, la prière, etc.

En présence d'un miracle le monde parle de chances, de coïncidences, de hasard, etc. Le croyant, lui, sait à quoi s'en tenir, car il ne se soucie, ni de prouver l'inexplicabilité du miracle, ni de lui trouver une explication. Il considère le miracle comme une oeuvre de Dieu. Il ne réclame nullement que l'action divine soit aussi irrationnelle et incompréhensible que possible ; il cherche seulement la valeur religieuse de l'événement miraculeux.

Si, faisant oeuvre de science, il tente l'explication du miracle, c'est-à-dire s'il recherche les conditions dans lesquelles Dieu a agi, ses études doivent réussir, parce que Dieu n'a violé aucune loi. Mais l'explication possible d'un miracle n'ôte rien de sa valeur aux yeux du croyant. Quand même il serait prouvé qu'un raz de marée repoussa les eaux de la mer Rouge, la foi du chrétien n'en serait pas ébranlée. Il devra au contraire bénir Dieu de lui enlever un souci rationnel, d'ailleurs légitime, en lui permettant de comprendre son action. La valeur religieuse du miracle demeurera toujours : Dieu est intervenu pour sauver Israël de la maison de servitude.

Une fois connues les conditions dans lesquelles s'est opéré un miracle, celui-ci perdra son caractère fantastique : il n'en sera que plus assimilable à la vie propre de l'enfant de Dieu. La valeur du miracle n'est pas son invraisemblance, mais l'oeuvre qu'il accomplit. Pourquoi Dieu opérerait-il d'impossibles révolutions quand sa sagesse peut commander normalement le monde et y réaliser les fins qu'il s'est proposées ? Le miracle de la mer Rouge, auquel nous avons fait allusion, est expliqué par l'écrivain sacré lui-même : « Il se leva un grand vent d'Orient » (Ex 14:21). N'est-il plus question de miracle parce que Dieu n'envoya pas deux anges pour tenir en respect la muraille liquide ?

3.

Le miracle et la Bible.

Il est de nombreux passages où les événements ne sont pas rapportés avec autant de précisions : l'écrivain sacré ne s'est jamais posé les questions que notre mentalité moderne nous amène à poser. Les récits bibliques n'ont que faire des explications scientifiques dont nous sommes assoiffés. Ils rendent témoignage à la puissance de Dieu, et, comme Dieu agit sans s'occuper de notre science, Il fit bien des choses auxquelles les auteurs sacrés ne comprirent rien, sinon que Dieu intervenait. Il est donc naturel que leurs récits soient, d'un point de vue scientifique qui était bien en dehors de leurs préoccupations, insuffisants, déconcertants ou incompréhensibles.

Il serait puéril de repousser un miracle parce qu'il ne serait pas relaté en termes scientifiques modernes. A ce compte-là il faudrait contester que Descartes eût de l'esprit parce que le siège de l'intelligence n'est pas dans la glande pinéale comme il le pensait. Le chrétien doit rechercher la valeur religieuse des choses bibliques et non leur prêter une portée scientifique. Si Balaam entendit parler son âne, il ne s'ensuit pas que les ânes puissent parler.

Il est vrai que plusieurs miracles ont un caractère nettement invraisemblable. Le chrétien ne doit pas perdre de vue que l'écrivain sacré n'était pas rebuté par les mêmes scrupules rationnels ou scientifiques que lui. Que le soleil se soit arrêté sur Gabaon est d'une invraisemblance totale ; l'explication astronomique que fournit l'écrivain sacré a-t-elle une valeur souveraine ? Il entend exprimer de façon à la fois précise et poétique que Dieu intervient miraculeusement : cela seul nous importe ; il n'y a pas à faire de la science avec les choses religieuses.

Tenterons-nous d'expliquer un à un tous les miracles de la Bible ? --Non. Le croyant sait à quoi s'en tenir avec ce qui précède et ce que lui dicte son coeur. Les miracles de la Bible sont ce qu'ils sont. Ils se présentent sans appareil scientifique, ou du moins sans prétentions scientifiques, sans honte et sans fard, dans leur splendide brutalité, aspirant non à nous étonner et moins encore à nous instruire, mais à nous montrer avec éclat la puissance souveraine de Dieu.

La grande majorité des miracles de l'A. T, sont rapportés au cours de l'exode des Hébreux et pendant le ministère d'Elie et d'Elisée. Les premiers sont, pour la plupart, explicables aujourd'hui, ce qui ne leur ôte rien de leur valeur religieuse qui, comme nous venons de le dire, ne réside pas dans l'invraisemblance, mais dans l'intervention de Dieu pour que toutes choses concourent au bien de ceux qui l'aiment (cf. les plaies d'Egypte, etc.). Les seconds ont le caractère spécial de miracles à conviction, véritables lettres de crédit des prophètes. De même pour Ésaïe, dans 2Ro 20:10.

Le récit de la victoire de Josué nous montre la facilité avec laquelle les écrivains sacrés admettaient les interprétations du miracle. Le récit mentionne que l'Éternel arrêta le soleil, ce qui paraît n'être qu'une paraphrase du chant poétique (Jos 10:12-14). La Bible nous rapporte ces récits, fût-ce en un style imagé, l'action miraculeuse de la main puissante de Dieu.

Les miracles du N.T. sont accomplis par Jésus et par ses disciples. Jésus a toujours évité de se servir de sa puissance surnaturelle pour contraindre les gens à le suivre : il ne voulait pas qu'on le prît pour un thaumaturge. Le caractère dominant de ses miracles est un but de bienfaisance et de soulagement de la misère ; ils nous montrent que la foi et la puissance qu'ils confèrent peuvent seules remédier à la misère où le péché a plongé l'humanité.

Jésus a refusé de faire des miracles pour lui-même ; (Mt 4:6 16:4, Jn 4:48) il a toujours exigé avant toute intervention surnaturelle la foi de celui qui devait être l'objet de son action (Mt 13:58, Lu 8:43,45, Jn 5:6-8).

C'est au nom du Père et par le Père que Jésus fait ses miracles : pour ses miracles, comme pour tout, Jésus puisait auprès de Dieu ses forces et ses directions par la prière (Jn 11:41).

Les apôtres, revêtus de la puissance de l'Esprit, ont été capables d'accomplir des miracles. On peut sans peine voir la grande différence d'inspiration entre les miracles du Sauveur et ceux des disciples. Mais le livre des Actes est parsemé de miracles qui montrent que la promesse du Christ se réalisait dans la primitive Église (Ac 2 43 5:12,16 6:8 8:13 3 7 14:9 9:34 16:18 28:8 9:40 20:10).

Dans notre N.T. le mot miracle est employé sans aucune précision. Le texte sacré est autrement plus riche que nos traductions et montre la valeur essentielle de l'intervention divine. Le mot miracle, dans son acception vulgaire, traduit fort mal le sens des mots bibliques. Les trois évangiles synoptiques, relatant les oeuvres de Jésus, n'emploient jamais, à proprement parler, le mot miracle. Le mot grec le plus souvent employé, dunamis, signifie puissance, pouvoir. Ce mot se trouve dans Mt 7:22 11:21 13:54-58 14:2 Mr 9:39 Lu 19:37 Ac 19:11 1Co 12:10,29, etc. L'action miraculeuse du Christ n'est pas présentée comme un prodige, mais comme l'effet naturel d'une puissance surnaturelle ; Jésus ne « faisait pas des miracles », il « exerçait son pouvoir ». On mesure combien cette notion est éloignée du sens du mot miracle et combien elle est plus claire et spirituellement plus riche.

Le 4e évang, se sert presque exclusivement d'un autre mot : sèméïon, dont le sens est signe, preuve. On trouve ce terme dans tout l'évangile de saint Jean et l'Apocalypse (où il est traduit par prodige) ; on le trouve aussi dans Mt 12:39 24:3-30, Mr 16:17-20, Lu 23:8, Ac 4:16,30 8:6,13, Ro 4:11,1Co 1:22,2Co 12:12,2Th 3:17. Ici encore le sens vulgaire du mot miracle ne se retrouve pas ; les oeuvres de Jésus sont présentées comme des signes de Dieu ou des preuves de sa puissance surnaturelle.

Dans les Actes et les épîtres on rencontre les deux mots mentionnés, mais souvent se trouve un autre mot grec, téras, dont le sens se rapproche davantage du sens ordinaire du mot miracle, et que nos versions rendent le plus souvent par prodige. Ce mot n'est pas employé seul, mais avec « signe » ou « pouvoir » ; il signifie proprement anomalie, événement anormal, miracle. (On le rencontre dans Mt 24:24, Ac 2:19,22,43 5:12 6:8 4:30 15:12,1Ch 1:22,2Co 12:12, Ga 3:5,2Th 2:9, Heb 2:4) Mais le mot grec ne peut évidemment pas contenir le sens présenté par le mot miracle dans son acception courante de violation des lois naturelles, car la notion d'ordre naturel était étrangère aux écrivains sacrés ; le sens propre de ce mot téras est « monstruosité ».

Enfin, très rarement, on rencontre le mot thauma (d'où thaumaturge), qui signifie proprement événement-étonnant, admirable (2Co 11:14, cf, thaumasia, Mt 21:15).

Notons en terminant qu'il ne faut pas perdre de vue, lorsqu'on parle du miracle, la réalité de puissances d'un ordre plus élevé que les forces physico-chimiques seules étudiées jusqu'ici. La science n'a guère consenti encore à prêter attention aux phénomènes métapsychiques qui, en dépit de bien des supercheries et de beaucoup d'interprétations erronées, présentent quelques faits aussi certains que mystérieux. C'est un lieu commun, d'autre part, de parler aujourd'hui de l'action du moral sur le physique.

Enfin, la puissance spirituelle réclamée pour accomplir des miracles est fonction de la communion avec Dieu et de la foi, ainsi que Jésus l'a enseigné à ses disciples (Mt 17:20, Lu 17:6, Mt 21:22, Jn 14:12). H. L.

Révision Yves Petrakian 2005

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      18 וּמִן־הַדָּ֞ם יִתֵּ֣ן ׀ עַל־קַרְנֹ֣ת הַמִּזְבֵּ֗חַ אֲשֶׁר֙ לִפְנֵ֣י יְהוָ֔ה אֲשֶׁ֖ר בְּאֹ֣הֶל מוֹעֵ֑ד וְאֵ֣ת כָּל־הַדָּ֗ם יִשְׁפֹּךְ֙ אֶל־יְסוֹד֙ מִזְבַּ֣ח הָעֹלָ֔ה אֲשֶׁר־פֶּ֖תַח אֹ֥הֶל מוֹעֵֽד׃
      19 וְאֵ֥ת כָּל־חֶלְבּ֖וֹ יָרִ֣ים מִמֶּ֑נּוּ וְהִקְטִ֖יר הַמִּזְבֵּֽחָה׃
      20 וְעָשָׂ֣ה לַפָּ֔ר כַּאֲשֶׁ֤ר עָשָׂה֙ לְפַ֣ר הַֽחַטָּ֔את כֵּ֖ן יַעֲשֶׂה־לּ֑וֹ וְכִפֶּ֧ר עֲלֵהֶ֛ם הַכֹּהֵ֖ן וְנִסְלַ֥ח לָהֶֽם׃
      21 וְהוֹצִ֣יא אֶת־הַפָּ֗ר אֶל־מִחוּץ֙ לַֽמַּחֲנֶ֔ה וְשָׂרַ֣ף אֹת֔וֹ כַּאֲשֶׁ֣ר שָׂרַ֔ף אֵ֖ת הַפָּ֣ר הָרִאשׁ֑וֹן חַטַּ֥את הַקָּהָ֖ל הֽוּא׃
      22 אֲשֶׁ֥ר נָשִׂ֖יא יֶֽחֱטָ֑א וְעָשָׂ֡ה אַחַ֣ת מִכָּל־מִצְוֺת֩ יְהוָ֨ה אֱלֹהָ֜יו אֲשֶׁ֧ר לֹא־תֵעָשֶׂ֛ינָה בִּשְׁגָגָ֖ה וְאָשֵֽׁם׃
      23 אֽוֹ־הוֹדַ֤ע אֵלָיו֙ חַטָּאת֔וֹ אֲשֶׁ֥ר חָטָ֖א בָּ֑הּ וְהֵבִ֧יא אֶת־קָרְבָּנ֛וֹ שְׂעִ֥יר עִזִּ֖ים זָכָ֥ר תָּמִֽים׃
      24 וְסָמַ֤ךְ יָדוֹ֙ עַל־רֹ֣אשׁ הַשָּׂעִ֔יר וְשָׁחַ֣ט אֹת֔וֹ בִּמְק֛וֹם אֲשֶׁר־יִשְׁחַ֥ט אֶת־הָעֹלָ֖ה לִפְנֵ֣י יְהוָ֑ה חַטָּ֖את הֽוּא׃
      25 וְלָקַ֨ח הַכֹּהֵ֜ן מִדַּ֤ם הַֽחַטָּאת֙ בְּאֶצְבָּע֔וֹ וְנָתַ֕ן עַל־קַרְנֹ֖ת מִזְבַּ֣ח הָעֹלָ֑ה וְאֶת־דָּמ֣וֹ יִשְׁפֹּ֔ךְ אֶל־יְס֖וֹד מִזְבַּ֥ח הָעֹלָֽה׃
      26 וְאֶת־כָּל־חֶלְבּוֹ֙ יַקְטִ֣יר הַמִּזְבֵּ֔חָה כְּחֵ֖לֶב זֶ֣בַח הַשְּׁלָמִ֑ים וְכִפֶּ֨ר עָלָ֧יו הַכֹּהֵ֛ן מֵחַטָּאת֖וֹ וְנִסְלַ֥ח לֽוֹ׃
      27 וְאִם־נֶ֧פֶשׁ אַחַ֛ת תֶּחֱטָ֥א בִשְׁגָגָ֖ה מֵעַ֣ם הָאָ֑רֶץ בַּ֠עֲשֹׂתָהּ אַחַ֨ת מִמִּצְוֺ֧ת יְהוָ֛ה אֲשֶׁ֥ר לֹא־תֵעָשֶׂ֖ינָה וְאָשֵֽׁם׃
      28 א֚וֹ הוֹדַ֣ע אֵלָ֔יו חַטָּאת֖וֹ אֲשֶׁ֣ר חָטָ֑א וְהֵבִ֨יא קָרְבָּנ֜וֹ שְׂעִירַ֤ת עִזִּים֙ תְּמִימָ֣ה נְקֵבָ֔ה עַל־חַטָּאת֖וֹ אֲשֶׁ֥ר חָטָֽא׃
      29 וְסָמַךְ֙ אֶת־יָד֔וֹ עַ֖ל רֹ֣אשׁ הַֽחַטָּ֑את וְשָׁחַט֙ אֶת־הַ֣חַטָּ֔את בִּמְק֖וֹם הָעֹלָֽה׃
      30 וְלָקַ֨ח הַכֹּהֵ֤ן מִדָּמָהּ֙ בְּאֶצְבָּע֔וֹ וְנָתַ֕ן עַל־קַרְנֹ֖ת מִזְבַּ֣ח הָעֹלָ֑ה וְאֶת־כָּל־דָּמָ֣הּ יִשְׁפֹּ֔ךְ אֶל־יְס֖וֹד הַמִּזְבֵּֽחַ׃
      31 וְאֶת־כָּל־חֶלְבָּ֣הּ יָסִ֗יר כַּאֲשֶׁ֨ר הוּסַ֣ר חֵלֶב֮ מֵעַ֣ל זֶ֣בַח הַשְּׁלָמִים֒ וְהִקְטִ֤יר הַכֹּהֵן֙ הַמִּזְבֵּ֔חָה לְרֵ֥יחַ נִיחֹ֖חַ לַיהוָ֑ה וְכִפֶּ֥ר עָלָ֛יו הַכֹּהֵ֖ן וְנִסְלַ֥ח לֽוֹ׃
      32 וְאִם־כֶּ֛בֶשׂ יָבִ֥יא קָרְבָּנ֖וֹ לְחַטָּ֑את נְקֵבָ֥ה תְמִימָ֖ה יְבִיאֶֽנָּה׃
      33 וְסָמַךְ֙ אֶת־יָד֔וֹ עַ֖ל רֹ֣אשׁ הַֽחַטָּ֑את וְשָׁחַ֤ט אֹתָהּ֙ לְחַטָּ֔את בִּמְק֕וֹם אֲשֶׁ֥ר יִשְׁחַ֖ט אֶת־הָעֹלָֽה׃
      34 וְלָקַ֨ח הַכֹּהֵ֜ן מִדַּ֤ם הַֽחַטָּאת֙ בְּאֶצְבָּע֔וֹ וְנָתַ֕ן עַל־קַרְנֹ֖ת מִזְבַּ֣ח הָעֹלָ֑ה וְאֶת־כָּל־דָּמָ֣הּ יִשְׁפֹּ֔ךְ אֶל־יְס֖וֹד הַמִּזְבֵּֽחַ׃
      35 וְאֶת־כָּל־חֶלְבָּ֣ה יָסִ֗יר כַּאֲשֶׁ֨ר יוּסַ֥ר חֵֽלֶב־הַכֶּשֶׂב֮ מִזֶּ֣בַח הַשְּׁלָמִים֒ וְהִקְטִ֨יר הַכֹּהֵ֤ן אֹתָם֙ הַמִּזְבֵּ֔חָה עַ֖ל אִשֵּׁ֣י יְהוָ֑ה וְכִפֶּ֨ר עָלָ֧יו הַכֹּהֵ֛ן עַל־חַטָּאת֥וֹ אֲשֶׁר־חָטָ֖א וְנִסְלַ֥ח לֽוֹ׃

      Josué 10

      12 אָ֣ז יְדַבֵּ֤ר יְהוֹשֻׁעַ֙ לַֽיהוָ֔ה בְּי֗וֹם תֵּ֤ת יְהוָה֙ אֶת־הָ֣אֱמֹרִ֔י לִפְנֵ֖י בְּנֵ֣י יִשְׂרָאֵ֑ל וַיֹּ֣אמֶר ׀ לְעֵינֵ֣י יִשְׂרָאֵ֗ל שֶׁ֚מֶשׁ בְּגִבְע֣וֹן דּ֔וֹם וְיָרֵ֖חַ בְּעֵ֥מֶק אַיָּלֽוֹן׃
      13 וַיִּדֹּ֨ם הַשֶּׁ֜מֶשׁ וְיָרֵ֣חַ עָמָ֗ד עַד־יִקֹּ֥ם גּוֹי֙ אֹֽיְבָ֔יו הֲלֹא־הִ֥יא כְתוּבָ֖ה עַל־סֵ֣פֶר הַיָּשָׁ֑ר וַיַּעֲמֹ֤ד הַשֶּׁ֙מֶשׁ֙ בַּחֲצִ֣י הַשָּׁמַ֔יִם וְלֹא־אָ֥ץ לָב֖וֹא כְּי֥וֹם תָּמִֽים׃
      14 וְלֹ֨א הָיָ֜ה כַּיּ֤וֹם הַהוּא֙ לְפָנָ֣יו וְאַחֲרָ֔יו לִשְׁמֹ֥עַ יְהוָ֖ה בְּק֣וֹל אִ֑ישׁ כִּ֣י יְהוָ֔ה נִלְחָ֖ם לְיִשְׂרָאֵֽל׃

      1 Chroniques 1

      22 וְאֶת־עֵיבָ֥ל וְאֶת־אֲבִימָאֵ֖ל וְאֶת־שְׁבָֽא׃

      Psaumes 148

      6 וַיַּעֲמִידֵ֣ם לָעַ֣ד לְעוֹלָ֑ם חָק־נָ֝תַ֗ן וְלֹ֣א יַעֲבֽוֹר׃

      Matthieu 4

      6 καὶ λέγει αὐτῷ· Εἰ υἱὸς εἶ τοῦ θεοῦ, βάλε σεαυτὸν κάτω· γέγραπται γὰρ ὅτι Τοῖς ἀγγέλοις αὐτοῦ ἐντελεῖται περὶ σοῦ καὶ ἐπὶ χειρῶν ἀροῦσίν σε, μήποτε προσκόψῃς πρὸς λίθον τὸν πόδα σου.

      Matthieu 7

      22 πολλοὶ ἐροῦσίν μοι ἐν ἐκείνῃ τῇ ἡμέρᾳ· Κύριε κύριε, οὐ τῷ σῷ ὀνόματι ἐπροφητεύσαμεν, καὶ τῷ σῷ ὀνόματι δαιμόνια ἐξεβάλομεν, καὶ τῷ σῷ ὀνόματι δυνάμεις πολλὰς ἐποιήσαμεν;

      Matthieu 11

      21 Οὐαί σοι, Χοραζίν· οὐαί σοι, Βηθσαϊδά· ὅτι εἰ ἐν Τύρῳ καὶ Σιδῶνι ἐγένοντο αἱ δυνάμεις αἱ γενόμεναι ἐν ὑμῖν, πάλαι ἂν ἐν σάκκῳ καὶ σποδῷ μετενόησαν.

      Matthieu 12

      39 ὁ δὲ ἀποκριθεὶς εἶπεν αὐτοῖς· Γενεὰ πονηρὰ καὶ μοιχαλὶς σημεῖον ἐπιζητεῖ, καὶ σημεῖον οὐ δοθήσεται αὐτῇ εἰ μὴ τὸ σημεῖον Ἰωνᾶ τοῦ προφήτου.

      Matthieu 13

      54 καὶ ἐλθὼν εἰς τὴν πατρίδα αὐτοῦ ἐδίδασκεν αὐτοὺς ἐν τῇ συναγωγῇ αὐτῶν, ὥστε ἐκπλήσσεσθαι αὐτοὺς καὶ λέγειν· Πόθεν τούτῳ ἡ σοφία αὕτη καὶ αἱ δυνάμεις;
      58 καὶ οὐκ ἐποίησεν ἐκεῖ δυνάμεις πολλὰς διὰ τὴν ἀπιστίαν αὐτῶν.

      Matthieu 14

      2 καὶ εἶπεν τοῖς παισὶν αὐτοῦ· Οὗτός ἐστιν Ἰωάννης ὁ βαπτιστής· αὐτὸς ἠγέρθη ἀπὸ τῶν νεκρῶν, καὶ διὰ τοῦτο αἱ δυνάμεις ἐνεργοῦσιν ἐν αὐτῷ.

      Matthieu 16

      4 Γενεὰ πονηρὰ καὶ μοιχαλὶς σημεῖον ἐπιζητεῖ, καὶ σημεῖον οὐ δοθήσεται αὐτῇ εἰ μὴ τὸ σημεῖον Ἰωνᾶ. καὶ καταλιπὼν αὐτοὺς ἀπῆλθεν.

      Matthieu 17

      20 ὁ δὲ λέγει αὐτοῖς· Διὰ τὴν ὀλιγοπιστίαν ὑμῶν· ἀμὴν γὰρ λέγω ὑμῖν, ἐὰν ἔχητε πίστιν ὡς κόκκον σινάπεως, ἐρεῖτε τῷ ὄρει τούτῳ· Μετάβα ἔνθεν ἐκεῖ, καὶ μεταβήσεται, καὶ οὐδὲν ἀδυνατήσει ὑμῖν.

      Matthieu 21

      15 ἰδόντες δὲ οἱ ἀρχιερεῖς καὶ οἱ γραμματεῖς τὰ θαυμάσια ἃ ἐποίησεν καὶ τοὺς παῖδας τοὺς κράζοντας ἐν τῷ ἱερῷ καὶ λέγοντας· Ὡσαννὰ τῷ υἱῷ Δαυίδ ἠγανάκτησαν
      22 καὶ πάντα ὅσα ἂν αἰτήσητε ἐν τῇ προσευχῇ πιστεύοντες λήμψεσθε.

      Matthieu 24

      3 Καθημένου δὲ αὐτοῦ ἐπὶ τοῦ Ὄρους τῶν Ἐλαιῶν προσῆλθον αὐτῷ οἱ μαθηταὶ κατ’ ἰδίαν λέγοντες· Εἰπὸν ἡμῖν πότε ταῦτα ἔσται, καὶ τί τὸ σημεῖον τῆς σῆς παρουσίας καὶ συντελείας τοῦ αἰῶνος.
      24 ἐγερθήσονται γὰρ ψευδόχριστοι καὶ ψευδοπροφῆται, καὶ δώσουσιν σημεῖα μεγάλα καὶ τέρατα ὥστε πλανῆσαι εἰ δυνατὸν καὶ τοὺς ἐκλεκτούς·

      Marc 9

      39 ὁ δὲ Ἰησοῦς εἶπεν· Μὴ κωλύετε αὐτόν, οὐδεὶς γάρ ἐστιν ὃς ποιήσει δύναμιν ἐπὶ τῷ ὀνόματί μου καὶ δυνήσεται ταχὺ κακολογῆσαί με·

      Marc 16

      17 σημεῖα δὲ τοῖς πιστεύσασιν ταῦτα παρακολουθήσει, ἐν τῷ ὀνόματί μου δαιμόνια ἐκβαλοῦσιν, γλώσσαις λαλήσουσιν καιναῖς,
      18 ὄφεις ἀροῦσιν κἂν θανάσιμόν τι πίωσιν οὐ μὴ αὐτοὺς βλάψῃ, ἐπὶ ἀρρώστους χεῖρας ἐπιθήσουσιν καὶ καλῶς ἕξουσιν.
      19 Ὁ μὲν οὖν κύριος Ἰησοῦς μετὰ τὸ λαλῆσαι αὐτοῖς ἀνελήμφθη εἰς τὸν οὐρανὸν καὶ ἐκάθισεν ἐκ δεξιῶν τοῦ θεοῦ.
      20 ἐκεῖνοι δὲ ἐξελθόντες ἐκήρυξαν πανταχοῦ, τοῦ κυρίου συνεργοῦντος καὶ τὸν λόγον βεβαιοῦντος διὰ τῶν ἐπακολουθούντων σημείων.⟧

      Luc 8

      43 καὶ γυνὴ οὖσα ἐν ῥύσει αἵματος ἀπὸ ἐτῶν δώδεκα, ἥτις ἰατροῖς προσαναλώσασα ὅλον τὸν βίον οὐκ ἴσχυσεν ἀπ’ οὐδενὸς θεραπευθῆναι,
      45 καὶ εἶπεν ὁ Ἰησοῦς· Τίς ὁ ἁψάμενός μου; ἀρνουμένων δὲ πάντων εἶπεν ὁ Πέτρος· Ἐπιστάτα, οἱ ὄχλοι συνέχουσίν σε καὶ ἀποθλίβουσιν.

      Luc 17

      6 εἶπεν δὲ ὁ κύριος· Εἰ ἔχετε πίστιν ὡς κόκκον σινάπεως, ἐλέγετε ἂν τῇ συκαμίνῳ ταύτῃ· Ἐκριζώθητι καὶ φυτεύθητι ἐν τῇ θαλάσσῃ· καὶ ὑπήκουσεν ἂν ὑμῖν.

      Luc 19

      37 ἐγγίζοντος δὲ αὐτοῦ ἤδη πρὸς τῇ καταβάσει τοῦ Ὄρους τῶν Ἐλαιῶν ἤρξαντο ἅπαν τὸ πλῆθος τῶν μαθητῶν χαίροντες αἰνεῖν τὸν θεὸν φωνῇ μεγάλῃ περὶ πασῶν ὧν εἶδον δυνάμεων,

      Luc 23

      8 ὁ δὲ Ἡρῴδης ἰδὼν τὸν Ἰησοῦν ἐχάρη λίαν, ἦν γὰρ ἐξ ἱκανῶν χρόνων θέλων ἰδεῖν αὐτὸν διὰ τὸ ἀκούειν περὶ αὐτοῦ, καὶ ἤλπιζέν τι σημεῖον ἰδεῖν ὑπ’ αὐτοῦ γινόμενον.

      Jean 4

      48 εἶπεν οὖν ὁ Ἰησοῦς πρὸς αὐτόν· Ἐὰν μὴ σημεῖα καὶ τέρατα ἴδητε, οὐ μὴ πιστεύσητε.

      Jean 5

      6 τοῦτον ἰδὼν ὁ Ἰησοῦς κατακείμενον, καὶ γνοὺς ὅτι πολὺν ἤδη χρόνον ἔχει, λέγει αὐτῷ· Θέλεις ὑγιὴς γενέσθαι;
      7 ἀπεκρίθη αὐτῷ ὁ ἀσθενῶν· Κύριε, ἄνθρωπον οὐκ ἔχω ἵνα ὅταν ταραχθῇ τὸ ὕδωρ βάλῃ με εἰς τὴν κολυμβήθραν· ἐν ᾧ δὲ ἔρχομαι ἐγὼ ἄλλος πρὸ ἐμοῦ καταβαίνει.
      8 λέγει αὐτῷ ὁ Ἰησοῦς· Ἔγειρε ἆρον τὸν κράβαττόν σου καὶ περιπάτει.

      Jean 11

      41 ἦραν οὖν τὸν λίθον. ὁ δὲ Ἰησοῦς ἦρεν τοὺς ὀφθαλμοὺς ἄνω καὶ εἶπεν· Πάτερ, εὐχαριστῶ σοι ὅτι ἤκουσάς μου,

      Jean 14

      12 ἀμὴν ἀμὴν λέγω ὑμῖν, ὁ πιστεύων εἰς ἐμὲ τὰ ἔργα ἃ ἐγὼ ποιῶ κἀκεῖνος ποιήσει, καὶ μείζονα τούτων ποιήσει, ὅτι ἐγὼ πρὸς τὸν πατέρα πορεύομαι·

      Actes 2

      19 καὶ δώσω τέρατα ἐν τῷ οὐρανῷ ἄνω καὶ σημεῖα ἐπὶ τῆς γῆς κάτω, αἷμα καὶ πῦρ καὶ ἀτμίδα καπνοῦ·
      22 Ἄνδρες Ἰσραηλῖται, ἀκούσατε τοὺς λόγους τούτους. Ἰησοῦν τὸν Ναζωραῖον, ἄνδρα ἀποδεδειγμένον ἀπὸ τοῦ θεοῦ εἰς ὑμᾶς δυνάμεσι καὶ τέρασι καὶ σημείοις οἷς ἐποίησεν δι’ αὐτοῦ ὁ θεὸς ἐν μέσῳ ὑμῶν, καθὼς αὐτοὶ οἴδατε,
      43 Ἐγίνετο δὲ πάσῃ ψυχῇ φόβος, πολλά τε τέρατα καὶ σημεῖα διὰ τῶν ἀποστόλων ἐγίνετο.

      Actes 3

      7 καὶ πιάσας αὐτὸν τῆς δεξιᾶς χειρὸς ἤγειρεν αὐτόν· παραχρῆμα δὲ ἐστερεώθησαν αἱ βάσεις αὐτοῦ καὶ τὰ σφυδρά,

      Actes 4

      16 λέγοντες· Τί ποιήσωμεν τοῖς ἀνθρώποις τούτοις; ὅτι μὲν γὰρ γνωστὸν σημεῖον γέγονεν δι’ αὐτῶν πᾶσιν τοῖς κατοικοῦσιν Ἰερουσαλὴμ φανερόν, καὶ οὐ δυνάμεθα ἀρνεῖσθαι·
      30 ἐν τῷ τὴν χεῖρά σου ἐκτείνειν σε εἰς ἴασιν καὶ σημεῖα καὶ τέρατα γίνεσθαι διὰ τοῦ ὀνόματος τοῦ ἁγίου παιδός σου Ἰησοῦ.

      Actes 5

      12 Διὰ δὲ τῶν χειρῶν τῶν ἀποστόλων ἐγίνετο σημεῖα καὶ τέρατα πολλὰ ἐν τῷ λαῷ· καὶ ἦσαν ὁμοθυμαδὸν ἅπαντες ἐν τῇ Στοᾷ Σολομῶντος·
      16 συνήρχετο δὲ καὶ τὸ πλῆθος τῶν πέριξ πόλεων Ἰερουσαλήμ, φέροντες ἀσθενεῖς καὶ ὀχλουμένους ὑπὸ πνευμάτων ἀκαθάρτων, οἵτινες ἐθεραπεύοντο ἅπαντες.

      Actes 6

      8 Στέφανος δὲ πλήρης χάριτος καὶ δυνάμεως ἐποίει τέρατα καὶ σημεῖα μεγάλα ἐν τῷ λαῷ.

      Actes 8

      6 προσεῖχον δὲ οἱ ὄχλοι τοῖς λεγομένοις ὑπὸ τοῦ Φιλίππου ὁμοθυμαδὸν ἐν τῷ ἀκούειν αὐτοὺς καὶ βλέπειν τὰ σημεῖα ἃ ἐποίει·
      13 ὁ δὲ Σίμων καὶ αὐτὸς ἐπίστευσεν, καὶ βαπτισθεὶς ἦν προσκαρτερῶν τῷ Φιλίππῳ, θεωρῶν τε σημεῖα καὶ δυνάμεις μεγάλας γινομένας ἐξίστατο.

      Actes 9

      34 καὶ εἶπεν αὐτῷ ὁ Πέτρος· Αἰνέα, ἰᾶταί σε Ἰησοῦς Χριστός· ἀνάστηθι καὶ στρῶσον σεαυτῷ· καὶ εὐθέως ἀνέστη.
      40 ἐκβαλὼν δὲ ἔξω πάντας ὁ Πέτρος καὶ θεὶς τὰ γόνατα προσηύξατο, καὶ ἐπιστρέψας πρὸς τὸ σῶμα εἶπεν· Ταβιθά, ἀνάστηθι. ἡ δὲ ἤνοιξεν τοὺς ὀφθαλμοὺς αὐτῆς, καὶ ἰδοῦσα τὸν Πέτρον ἀνεκάθισεν.

      Actes 14

      9 οὗτος ἤκουσεν τοῦ Παύλου λαλοῦντος· ὃς ἀτενίσας αὐτῷ καὶ ἰδὼν ὅτι ἔχει πίστιν τοῦ σωθῆναι

      Actes 15

      12 Ἐσίγησεν δὲ πᾶν τὸ πλῆθος, καὶ ἤκουον Βαρναβᾶ καὶ Παύλου ἐξηγουμένων ὅσα ἐποίησεν ὁ θεὸς σημεῖα καὶ τέρατα ἐν τοῖς ἔθνεσιν δι’ αὐτῶν.

      Actes 16

      18 τοῦτο δὲ ἐποίει ἐπὶ πολλὰς ἡμέρας. διαπονηθεὶς δὲ Παῦλος καὶ ἐπιστρέψας τῷ πνεύματι εἶπεν· Παραγγέλλω σοι ἐν ὀνόματι Ἰησοῦ Χριστοῦ ἐξελθεῖν ἀπ’ αὐτῆς· καὶ ἐξῆλθεν αὐτῇ τῇ ὥρᾳ.

      Actes 19

      11 Δυνάμεις τε οὐ τὰς τυχούσας ὁ θεὸς ἐποίει διὰ τῶν χειρῶν Παύλου,

      Actes 20

      10 καταβὰς δὲ ὁ Παῦλος ἐπέπεσεν αὐτῷ καὶ συμπεριλαβὼν εἶπεν· Μὴ θορυβεῖσθε, ἡ γὰρ ψυχὴ αὐτοῦ ἐν αὐτῷ ἐστιν.

      Actes 28

      8 ἐγένετο δὲ τὸν πατέρα τοῦ Ποπλίου πυρετοῖς καὶ δυσεντερίῳ συνεχόμενον κατακεῖσθαι, πρὸς ὃν ὁ Παῦλος εἰσελθὼν καὶ προσευξάμενος ἐπιθεὶς τὰς χεῖρας αὐτῷ ἰάσατο αὐτόν.

      Romains 4

      11 καὶ σημεῖον ἔλαβεν περιτομῆς, σφραγῖδα τῆς δικαιοσύνης τῆς πίστεως τῆς ἐν τῇ ἀκροβυστίᾳ, εἰς τὸ εἶναι αὐτὸν πατέρα πάντων τῶν πιστευόντων δι’ ἀκροβυστίας, εἰς τὸ λογισθῆναι αὐτοῖς τὴν δικαιοσύνην,

      1 Corinthiens 1

      22 ἐπειδὴ καὶ Ἰουδαῖοι σημεῖα αἰτοῦσιν καὶ Ἕλληνες σοφίαν ζητοῦσιν·

      1 Corinthiens 12

      10 ἄλλῳ ἐνεργήματα δυνάμεων, ἄλλῳ προφητεία, 1ἄλλῳ διακρίσεις πνευμάτων, ἑτέρῳ γένη γλωσσῶν, 2ἄλλῳ ἑρμηνεία γλωσσῶν·

      2 Corinthiens 11

      14 καὶ οὐ θαῦμα, αὐτὸς γὰρ ὁ Σατανᾶς μετασχηματίζεται εἰς ἄγγελον φωτός·

      2 Corinthiens 12

      12 τὰ μὲν σημεῖα τοῦ ἀποστόλου κατειργάσθη ἐν ὑμῖν ἐν πάσῃ ὑπομονῇ, σημείοις τε καὶ τέρασιν καὶ δυνάμεσιν.

      Galates 3

      5 ὁ οὖν ἐπιχορηγῶν ὑμῖν τὸ πνεῦμα καὶ ἐνεργῶν δυνάμεις ἐν ὑμῖν ἐξ ἔργων νόμου ἢ ἐξ ἀκοῆς πίστεως;

      2 Thessaloniciens 2

      9 οὗ ἐστιν ἡ παρουσία κατ’ ἐνέργειαν τοῦ Σατανᾶ ἐν πάσῃ δυνάμει καὶ σημείοις καὶ τέρασιν ψεύδους

      2 Thessaloniciens 3

      17 Ὁ ἀσπασμὸς τῇ ἐμῇ χειρὶ Παύλου, ὅ ἐστιν σημεῖον ἐν πάσῃ ἐπιστολῇ· οὕτως γράφω.

      Hébreux 2

      4 συνεπιμαρτυροῦντος τοῦ θεοῦ σημείοις τε καὶ τέρασιν καὶ ποικίλαις δυνάμεσιν καὶ πνεύματος ἁγίου μερισμοῖς κατὰ τὴν αὐτοῦ θέλησιν;
    • Exode 14

      21 Moïse lève sa main sur la mer. Toute la nuit, le SEIGNEUR envoie de l’est un grand vent qui fait reculer la mer. La mer s’ouvre et il y a un chemin sec.

      Lévitique 4

      1 Le SEIGNEUR dit à Moïse
      2 de donner aux Israélites les enseignements suivants : « Quand quelqu’un a péché sans le vouloir, quand il a commis un acte interdit par un commandement du SEIGNEUR, voici ce qu’il faut faire.
      3 Supposons ceci : C’est le grand-prêtre qui a commis un péché, et par là, il a rendu le peuple coupable. Il doit alors offrir en sacrifice au SEIGNEUR un taureau sans défaut, pour recevoir le pardon des péchés.
      4 Il conduit l’animal devant le SEIGNEUR, à l’entrée de la tente de la rencontre. Il pose la main sur la tête du taureau et il l’égorge à cet endroit.
      5 Le grand-prêtre prend du sang du taureau et il l’emporte dans la tente de la rencontre.
      6 Il trempe un doigt dans le sang et, devant le SEIGNEUR, il lance sept fois un peu de sang sur le rideau du lieu très saint, sur sa partie visible.
      7 Ensuite, le grand-prêtre met du sang sur les coins relevés de l’autel du parfum qui se trouve devant le SEIGNEUR, dans la tente de la rencontre. Puis il verse tout le sang qui reste au pied de l’autel des sacrifices qui se trouve à l’entrée de la tente.
      8 Il prend toutes les parties grasses du taureau : la graisse qui entoure les intestins et l’estomac,
      9 les deux reins avec la graisse qui les enveloppe et qui tient aux côtés de l’animal, enfin, la meilleure partie du foie. On l’enlève avec les reins.
      10 Ce sont les mêmes parties qu’on prend quand on offre un taureau en sacrifice de communion. Le grand-prêtre les brûle sur l’autel des sacrifices.
      11 Ensuite, la peau du taureau, la viande, la tête, les pattes, les intestins et l’estomac avec ce qu’ils contiennent,
      12 tout ce qui reste de l’animal, il le fait porter en dehors du camp. On porte ces restes dans un endroit pur, là où on met les cendres grasses, et on les brûle sur un feu de bois. C’est à cet endroit qu’il faut tout brûler, sur le tas des cendres grasses. »
      13 « Supposons ceci : C’est toute la communauté d’Israël qui a péché sans le vouloir et sans le savoir. Elle a fait un acte interdit par un commandement du SEIGNEUR. Dans ce cas, les Israélites sont devenus coupables.
      14 Quand ils se rendent compte de ce péché, ils doivent offrir un taureau pour recevoir le pardon de Dieu. Ils conduisent l’animal devant la tente de la rencontre.
      15 Les anciens de la communauté posent la main sur la tête du taureau, et l’un d’eux l’égorge à cet endroit, devant le SEIGNEUR.
      16 Le grand-prêtre emporte un peu de son sang dans la tente de la rencontre.
      17 Il trempe un doigt dans le sang et, devant le SEIGNEUR, il lance du sang sept fois sur le rideau du lieu très saint, sur sa partie visible.
      18 Ensuite, le grand-prêtre met du sang sur les coins relevés de l’autel qui se trouve devant le SEIGNEUR, dans la tente de la rencontre. Puis il verse tout le sang qui reste au pied de l’autel des sacrifices qui se trouve à l’entrée de la tente.
      19 Il prend toutes les parties grasses du taureau et il les brûle sur l’autel.
      20 Avec ce taureau, il fait exactement la même chose qu’avec le taureau offert pour son péché à lui. Quand le grand-prêtre fait sur la communauté d’Israël le geste du pardon des péchés, Dieu pardonne à cette communauté.
      21 Ensuite, le grand-prêtre fait porter en dehors du camp tout ce qui reste de l’animal. On le brûle comme on a brûlé le premier taureau offert pour le péché du grand-prêtre. Voilà le sacrifice pour recevoir le pardon, quand la communauté d’Israël a commis un péché. »
      22 « Supposons ceci : C’est un chef du peuple qui a péché sans le vouloir. Il a fait un acte interdit par un commandement du SEIGNEUR son Dieu, et ainsi il est devenu coupable.
      23 Quand il se rend compte de ce péché, il doit offrir un bouc sans défaut.
      24 Il pose la main sur la tête de l’animal et il l’égorge devant le SEIGNEUR, là où on tue les animaux offerts en sacrifices complets. C’est un sacrifice pour recevoir le pardon des péchés.
      25 Le prêtre trempe un doigt dans le sang du bouc et il en met sur les coins relevés de l’autel des sacrifices. Puis il verse tout le sang qui reste au pied de cet autel.
      26 Il brûle sur l’autel toutes les parties grasses, comme on le fait pour le sacrifice de communion. Quand le prêtre fait sur le chef le geste de pardon pour son péché, Dieu pardonne à ce chef. »
      27 « Supposons ceci : C’est n’importe quel Israélite qui a péché sans le vouloir. Il a fait un acte interdit par un commandement du SEIGNEUR, et ainsi il est devenu coupable.
      28 Quand il se rend compte de ce péché, il doit offrir une chèvre sans défaut pour recevoir le pardon de Dieu.
      29 Il pose la main sur la tête de l’animal et il l’égorge là où on égorge les animaux offerts en sacrifices complets.
      30 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de la chèvre et il en met sur les coins relevés de l’autel des sacrifices. Puis il verse tout le sang qui reste au pied de cet autel.
      31 Il enlève toutes les parties grasses de la chèvre, comme on le fait pour le sacrifice de communion. Le prêtre les brûle sur l’autel pour que la fumée de bonne odeur de ce sacrifice plaise au SEIGNEUR. Il fait sur le coupable le geste de pardon pour son péché. Alors Dieu pardonne à cet homme.
      32 « Si le coupable offre un mouton en sacrifice pour recevoir le pardon, il doit amener une femelle sans défaut.
      33 Il pose la main sur la tête de l’animal et il l’égorge là où on égorge les animaux offerts en sacrifices complets.
      34 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de l’animal et il en met sur les coins relevés de l’autel des sacrifices.
      35 Il enlève toutes les parties grasses du mouton, comme pour le sacrifice de communion. Le prêtre les brûle sur l’autel avec les autres sacrifices brûlés pour le SEIGNEUR. Il fait sur le coupable le geste de pardon pour son péché. Alors Dieu pardonne à cet homme. »

      Josué 10

      12 Le jour où le SEIGNEUR livre les Amorites à l’armée d’Israël, Josué fait une demande au SEIGNEUR, en présence de tous les Israélites : « Soleil, arrête-toi au-dessus de Gabaon ! Lune, reste immobile sur la vallée d’Ayalon ! »
      13 Le soleil s’arrête, et la lune reste immobile jusqu’à la victoire du peuple d’Israël sur ses ennemis. Voici ce qui est raconté dans le « Livre du Juste » : le soleil est resté immobile au milieu du ciel, il a retardé son coucher pendant presque un jour entier.
      14 Ni avant, ni après, il n’y a eu un jour comme celui-là. Ce jour-là, le SEIGNEUR a obéi à un homme, car le SEIGNEUR lui-même combattait pour Israël.

      1 Chroniques 1

      22 Ébal, Abimaël, Saba,

      Psaumes 148

      6 Il leur a fixé une place pour toujours, il a imposé une loi qui ne passera pas.

      Matthieu 4

      6 et il lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ! En effet, dans les Livres Saints on lit : “Dieu commandera à ses anges de te porter dans leurs bras pour que tes pieds ne heurtent pas les pierres.” »

      Matthieu 7

      22 Quand je viendrai pour juger les gens, beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, c’est en ton nom que nous avons parlé, c’est en ton nom que nous avons chassé les esprits mauvais ! C’est en ton nom que nous avons fait de nombreux miracles !”

      Matthieu 11

      21 Jésus leur dit : « Quel malheur pour toi, ville de Corazin ! Quel malheur pour toi, ville de Bethsaïda ! C’est chez vous que Dieu a fait des choses extraordinaires, et non à Tyr et à Sidon. S’il avait fait ces choses là-bas, leurs habitants auraient changé leur vie depuis longtemps. Ils l’auraient montré en prenant des sacs comme habits et en mettant de la cendre sur leur corps !

      Matthieu 12

      39 Jésus leur répond : « Les gens d’aujourd’hui sont mauvais et infidèles à Dieu, ils demandent un miracle. Mais les gens verront un seul miracle : ce qui est arrivé au prophète Jonas.

      Matthieu 13

      54 Il va dans la ville de Nazareth où il a grandi et il se met à enseigner les gens dans leur maison de prière. Ils sont très étonnés et ils disent : « Qui lui a donné cette sagesse ? Qui lui a donné le pouvoir de faire ces miracles ?
      58 À Nazareth, Jésus ne peut pas faire beaucoup de miracles, parce que les gens ne croient pas.

      Matthieu 14

      2 Il dit à ses serviteurs : « Cet homme, c’est Jean-Baptiste ! Il s’est réveillé de la mort ! C’est pourquoi il a le pouvoir de faire des miracles. »

      Matthieu 16

      4 Les gens d’aujourd’hui sont mauvais et infidèles à Dieu. Ils demandent un miracle. Mais les gens verront un seul miracle : ce qui est arrivé au prophète Jonas. » Ensuite, Jésus les laisse et il s’en va.

      Matthieu 17

      20 Jésus leur répond : « Parce que vous n’avez pas beaucoup de foi. Je vous le dis, c’est la vérité : si votre foi est aussi petite qu’une graine, vous pourrez dire à cette montagne : “Pars d’ici et va là-bas”, et elle le fera. Rien ne sera impossible pour vous.

      Matthieu 21

      15 Les chefs des prêtres et les maîtres de la loi voient les choses étonnantes que Jésus vient de faire. Ils voient aussi les enfants qui crient dans le temple : « Gloire au Fils de David ! » Alors ils se mettent en colère.
      22 Si vous avez la foi, vous recevrez tout ce que vous demanderez dans la prière. »

      Matthieu 24

      3 Jésus s’assoit sur le mont des Oliviers. Ses disciples s’approchent. Ils sont seuls avec lui et ils lui demandent : « Dis-nous : quand est-ce que cela va arriver ? Comment allons-nous savoir que c’est le moment de ta venue et de la fin du monde ? »
      24 En effet, des faux messies et des faux prophètes vont venir. Ils feront des choses très étonnantes et des miracles, pour tromper, si possible, même ceux que Dieu a choisis.

      Marc 9

      39 Jésus lui dit : « Ne l’empêchez pas. En effet, si quelqu’un fait un miracle en mon nom, il ne peut pas dire du mal de moi tout de suite après.

      Marc 16

      17 Et ceux qui croiront, voici comment ils montreront la gloire de Dieu : en mon nom, ils chasseront les esprits mauvais, ils parleront des langues nouvelles.
      18 Ils pourront prendre des serpents dans leurs mains, et s’ils boivent du poison, cela ne leur fera aucun mal. Ils poseront les mains sur la tête des malades, et les malades seront guéris. »
      19 Après que le Seigneur Jésus leur a dit cela, il est enlevé au ciel et il s’assoit à la droite de Dieu.
      20 Les disciples partent pour annoncer partout la Bonne Nouvelle. Le Seigneur travaille avec eux et il leur donne le pouvoir de faire des choses étonnantes. De cette façon, il montre que les paroles des disciples sont vraies.

      Luc 8

      43 Il y a là une femme qui est malade. Depuis douze ans, elle perd du sang. Elle a dépensé tout son argent chez les médecins, mais personne n’a pu la guérir.
      45 Jésus demande : « Qui m’a touché ? » Tous répondent : « Ce n’est pas nous ! » Pierre dit à Jésus : « Maître, ce sont les gens autour de toi qui te serrent ! »

      Luc 17

      6 Le Seigneur répond : « Si votre foi est aussi petite qu’une graine, vous pouvez dire à cet arbre : “Arrache tes racines d’ici et va te planter dans la mer !”, il vous obéira. »

      Luc 19

      37 Jésus arrive sur le chemin qui descend du mont des Oliviers. Alors toute la foule des disciples est pleine de joie. Et ils se mettent à chanter la bonté de Dieu d’une voix forte. Oui, ils ont vu Jésus faire des choses extraordinaires !

      Luc 23

      8 Hérode est très content de voir Jésus. En effet, il a entendu parler de lui, et depuis longtemps, il a envie de le rencontrer. Il espère qu’il va le voir faire quelque chose d’extraordinaire.

      Jean 4

      48 Jésus lui dit : « Vous voulez voir des signes et des choses extraordinaires, sinon, vous ne croyez pas ! »

      Jean 5

      6 Jésus voit qu’il est couché et il apprend que cet homme est malade depuis déjà longtemps. Il lui demande : « Est-ce que tu veux guérir ? »
      7 Le malade lui répond : « Seigneur, je n’ai personne pour me descendre dans la piscine quand l’eau se met en mouvement. Et pendant que j’essaie d’y aller, un autre descend avant moi. »
      8 Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ta natte et marche ! »

      Jean 11

      41 On enlève donc la pierre. Jésus lève les yeux vers le ciel et il dit : « Père, je te dis merci, parce que tu m’as écouté.

      Jean 14

      12 « Oui, je vous le dis, c’est la vérité : si quelqu’un croit en moi, il fera lui aussi les actions que je fais. Cette personne fera même des actions encore plus grandes, parce que je vais près du Père.

      Actes 2

      19 Je ferai des choses extraordinaires en haut dans le ciel et des choses étonnantes en bas sur la terre. Il y aura du sang, du feu et des nuages de fumée.
      22 « Frères israélites, écoutez ce que je vais dire : Dieu vous a montré qui était Jésus de Nazareth. En effet, au milieu de vous, Dieu a fait par Jésus des miracles, des choses extraordinaires et étonnantes, vous le savez bien.
      43 Les apôtres font beaucoup de choses extraordinaires et étonnantes, et les gens sont frappés de cela.

      Actes 3

      7 Pierre prend l’homme par la main droite pour l’aider à se lever. Aussitôt les pieds et les chevilles de l’infirme deviennent solides.

      Actes 4

      16 Ils disent : « Qu’est-ce que nous allons faire de ces gens-là ? Ils ont fait un miracle, c’est sûr, et tous les habitants de Jérusalem le savent, nous ne pouvons pas dire le contraire.
      30 Étends la main pour qu’il y ait des guérisons, des choses étonnantes et extraordinaires, par le nom de Jésus, ton serviteur saint. »

      Actes 5

      12 Les apôtres font beaucoup de choses étonnantes et extraordinaires dans le peuple. Les croyants se réunissent tous ensemble le long des Colonnes de Salomon,
      16 Une foule de gens vient aussi des villages qui sont près de Jérusalem. Ils amènent des malades et des gens qui ont des esprits mauvais, et tous sont guéris.

      Actes 6

      8 Dieu a donné à Étienne sa force et son amour. Alors il fait des choses extraordinaires et étonnantes dans le peuple.

      Actes 8

      6 D’un commun accord, les habitants viennent en foule, et ils écoutent avec attention ce qu’il dit. En effet, ils entendent parler des choses extraordinaires qu’il fait et ils les voient.
      13 Même Simon devient croyant, il se fait baptiser et il ne quitte plus Philippe. En voyant les miracles et les choses extraordinaires qui arrivent, c’est lui qui est très étonné !

      Actes 9

      34 Pierre lui dit : « Énée, Jésus-Christ te guérit ! Lève-toi et fais toi-même ton lit ! » L’homme se lève tout de suite.
      40 Pierre fait sortir tout le monde, il se met à genoux et il prie. Ensuite, il se tourne vers le corps et dit : « Tabita, lève-toi ! » Tabita ouvre les yeux et, quand elle voit Pierre, elle s’assoit.

      Actes 14

      9 Un jour, il écoute Paul parler. Paul le regarde et il voit que l’homme a la foi pour être guéri.

      Actes 15

      12 Tous ceux qui sont réunis là se taisent. Ensuite, on écoute Barnabas et Paul, ils racontent toutes les choses étonnantes et extraordinaires que Dieu a faites par eux chez ceux qui ne sont pas juifs.

      Actes 16

      18 La servante fait cela pendant plusieurs jours. À la fin, Paul se met en colère, il se retourne et commande à l’esprit : « Au nom de Jésus-Christ, sors de cette femme ! » Et l’esprit sort tout de suite.

      Actes 19

      11 Dieu fait des actions extraordinaires par l’intermédiaire de Paul.

      Actes 20

      10 Alors Paul descend, il se penche sur lui et le prend dans ses bras en disant : « Ne soyez pas inquiets, il est vivant ! »

      Actes 28

      8 Le père de Publius est couché, il a de la fièvre et la dysenterie. Paul va le voir, il prie en posant la main sur sa tête et il le guérit.

      Romains 4

      11 Avant d’être circoncis, Abraham était juste parce qu’il croyait en Dieu. Ensuite seulement, il a reçu la marque de la circoncision. Celle-ci montrait que Dieu le reconnaissait comme juste à cause de sa foi. De cette façon, Abraham est devenu le père de tous ceux qui croient en Dieu, même s’ils ne sont pas circoncis. Ceux-là, Dieu les reconnaît comme justes.

      1 Corinthiens 1

      22 Les Juifs demandent des signes étonnants, et ceux qui ne sont pas juifs cherchent la sagesse.

      1 Corinthiens 12

      10 Un autre peut faire des actions extraordinaires, un autre peut parler au nom de Dieu, un autre sait faire la différence entre ce qui vient de l’Esprit Saint et ce qui ne vient pas de lui. Un autre peut parler en des langues inconnues, un autre peut les traduire.

      2 Corinthiens 11

      14 Rien d’étonnant à cela : Satan lui-même fait semblant d’être un ange de lumière.

      2 Corinthiens 12

      12 Vous avez vu chez vous ma patience très grande, des signes étonnants, des faits extraordinaires, des actions puissantes. Cela montre que je suis un apôtre.

      Galates 3

      5 Dieu vous donne son Esprit et il fait chez vous tant de choses extraordinaires ! Est-ce qu’il fait cela parce que vous obéissez à la loi, ou bien parce que vous croyez à la Bonne Nouvelle ?

      2 Thessaloniciens 2

      9 Quand le Mauvais viendra avec la force de Satan, il fera toutes sortes d’actions puissantes, il fera des choses étonnantes et extraordinaires pour tromper les gens.

      2 Thessaloniciens 3

      17 La salutation est de ma main à moi, Paul. Voilà comment je signe toutes mes lettres : c’est mon écriture.

      Hébreux 2

      4 Dieu lui-même a montré que leurs paroles étaient vraies par des signes étonnants, des faits extraordinaires et toutes sortes d’actions puissantes, et Dieu a aussi montré cela en distribuant les dons de l’Esprit Saint comme il l’a voulu.
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