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MOÏSE 1.

I Réalité historique de Moïse.

La grande figure de Moïse occupe dans la tradition d'Israël une place unique, indiquée par ces mots de De 34:10 : « Il n'a plus paru en Israël de prophète semblable à Moïse, que Yahvé connaissait face à face. » Les écrits prophétiques relèvent à maintes reprises le rôle historique qu'il a joué dans les destinées de son peuple (Os 12:14, Mic 6:4, Esa 63:11 s). Pour Jésus et les auteurs du N.T., c'est lui qui personnifie le plus pleinement l'ancienne alliance, considérée comme précurseur de la nouvelle et sous son aspect d'institution passagère et imparfaite (Mt 19:8, Jn 5:45 et suivants, 2Co 3:7). Le nom même de Moïse s'emploie pour désigner l'autorité ancienne suprême de laquelle se réclamaient les chefs du peuple contemporains de Jésus et qu'ils opposaient à la sienne : « Nous, nous sommes disciples de Moïse » (Jn 9:28, Mt 22:23 et suivant). Et le Seigneur lui-même, pour résumer tout l'enseignement religieux et légal de l'ancienne alliance, employait les expressions : « Moïse et les prophètes » (Lu 16:29,31) ou : « Moïse » tout court (Mt 23:2, voir aussi l'apôtre Paul dans 2Co 3:15). Enfin la littérature juive postérieure s'est aussi beaucoup occupée de lui et a encore amplifié son rôle historique ; à sa suite, inspirés sans doute par elle, les écrits sacrés de l'islam reconnaissent en lui un héros religieux de premier plan, tout en présentant sa personne et sa vie sous un jour souvent fantaisiste.

En constatant le rôle exceptionnel que les littératures sacrées de ces trois confessions religieuses attribuent à Moïse, la critique historique s'est posé ces deux questions préliminaires : les récits qui ont conservé le souvenir du personnage appelé Moïse, qui rappellent les circonstances de sa naissance, de sa vie, de son oeuvre si complexe et de sa mort, reposent-ils sur une base historique ? Ou appartiennent-ils au domaine de la légende, qui aurait créé de toutes pièces ce personnage, pour le dresser à l'origine de tout le développement historique et religieux d'Israël, et dont elle aurait fait à la fois le créateur de l'unité nationale et l'initiateur religieux de son peuple ? « Plus une personnalité est originale et forte, plus il est malaisé, pour ne pas dire impossible, de la reconstruire par induction. Rien ici ne peut suppléer le témoignage de la personne même ou de ses contemporains. Tout ce qu'on peut faire, si l'on veut se tenir sur le terrain des faits certains, c'est de restituer les parties de son oeuvre dont les conséquences se faisaient encore sentir à l'époque d'où viennent nos premiers documents sûrs » (Ad. Lods, Israël, p. 358). Avant de raconter sa vie et son oeuvre d'après nos documents bibliques il convient donc de grouper les données fournies, soit par la tradition écrite des Israélites, soit par l'histoire générale, données qui nous permettraient de poser quelques points fixes, quelques dates ou quelques faits établissant l'existence d'un fonds vraiment historique de traditions concernant Moïse.

1.

Bien que les récits parlant de lui se trouvent à une distance assez grande de l'époque réputée la sienne, on reconnaît cependant que la période intermédiaire n'a point été dépourvue d'éléments historiques ayant laissé des souvenirs précis et attestés par les documents écrits de la nation ; ainsi les événements qui ont accompagné et suivi l'époque dite mosaïque, la libération du joug égyptien, le séjour au désert, la conquête de Canaan, les luttes des tribus d'Israël avec les peuples voisins, pendant la période des Juges ; on peut affirmer que tous ces faits appartiennent intégralement à la tradition nationale ancienne et reposent sur une base vraiment historique conservée dans les documents écrits qui parlent de ces temps-là avec de constantes allusions à ces différents faits.

2.

Le nom même de Moïse fournit plus qu'un indice, une véritable preuve favorable à la réalité historique de l'homme qui le porte. On verra plus loin, en effet, que ce nom est d'origine et de forme nettement égyptiennes ; l'étymologie contenue dans Ex 2:10 n'est qu'un essai d'explication du nom au point de vue hébraïque, mais elle n'exprime pas le sens original de ce mot, et elle aboutit à une forme de nom qui ne répond pas à la vraie forme grammaticale du mot en hébreu. Or, si le personnage de Moïse avait été imaginé par la tradition postérieure, celle-ci, on peut l'affirmer nettement, n'aurait jamais eu l'idée de donner un nom étranger, surtout pas égyptien, à celui qui était considéré comme le grand héros de la libération du joug de l'Egypte. Il faut ajouter que ce nom se trouve en parfait accord avec le fait de l'éducation égyptienne qui, d'après nos documents, fut donnée à Moïse par la fille de pharaon qui l'avait adopté. En second lieu, si l'asservissement des clans hébreux en Egypte n'avait pas été un fait historique réel, l'orgueil national d'Israël ne l'aurait pas non plus inventé, car il eût été une trop cruelle cause d'humiliation, sans cesse ravivée par le souvenir des générations subséquentes.

3.

Si l'on ne connaît l'époque contemporaine de Moïse que par des documents dont le plus ancien lui est postérieur d'environ quatre siècles, on peut ajouter que ces documents nous ont conservé des traditions de la plus haute importance au point de vue de l'évolution nationale et religieuse d'Israël, et qui viennent encore à l'appui de l'historicité du personnage occupant alors le centre de la scène. En effet, entre le moment où les clans se montrent à nous asservis en Gossen et celui où ils s'établissent en Canaan, on constate deux modifications profondes dans les conditions nationales et religieuses de leur existence :

De clans vivant sans lien réel et sans cohésion solide entre eux, sans vestiges d'une religion ancestrale bien caractérisée qui les aurait unis, ils sont devenus un groupe ethnique organisé, non plus un ensemble de peuplades ou de tribus isolées, mais un peuple capable d'affronter les attaques de l'ennemi commun, marchant sous la conduite d'un homme qui est à la fois leur guide, leur chef militaire, leur représentant attitré auprès des autres nations avec lesquelles ils entrent en contact ou en conflit. Dans le poème de Jug 5, dit de Débora (considéré par bon nombre de critiques comme le document le plus authentiquement ancien de tout l'A.T.), on voit, au moment où la guerre sainte est déclarée contre la coalition cananéenne à la tête de laquelle se trouve Sisera, certaines tribus rester à l'écart, lorsqu'il s'agit de marcher contre l'ennemi commun, et ne consulter que leur intérêt particulier plutôt que celui de la collectivité dont elles font partie. Et cependant la conscience d'une unité nationale n'en existe pas moins dans l'Israël d'alors, puisqu'on voit le poète adresser un blâme aux clans ou tribus qui n'ont pas compris à quoi les engageait le devoir de la solidarité entre membres d'un même peuple. Or, cette cohésion, cette conscience d'une unité nationale, quand donc ont-elles pu prendre naissance, si ce n'est à l'époque qui a précédé immédiatement celle des Juges, c'est-à-dire à l'époque de Moïse et par l'effet de son action sur les divers groupes dont se compose dès lors la nation israélite ?

Bien plus, ils apparaissent maintenant groupés autour d'un dieu, qui s'est prévalu auprès d'eux de sa qualité de dieu des pères, qui a revêtu à leurs yeux la dignité et l'autorité d'un vrai dieu national à l'exclusion de tous les autres, et auquel ils doivent obéissance et adoration en vertu d'un pacte solennel conclu entre lui et eux. Pour expliquer ces faits, ce double changement si frappant dans les conditions d'existence des clans hébreux, il faudrait postuler, si elle n'existait pas, sur la base de toutes les analogies fournies par l'histoire, l'intervention d'une grande personnalité historique, d'une forte unité de direction, d'un réformateur de l'ordre religieux dont l'action énergique et profonde aurait réalisé les transformations que font constater si nettement les documents écrits où se conserve le souvenir de ces temps-là. Or, ce guide, ce chef capable de donner aux clans l'impulsion nécessaire pour secouer le joug étranger, pour aller au-devant des luttes et des dangers inévitables sur leur route avant l'arrivée au but promis ; ce conducteur de l'ordre spirituel capable de faire revivre, en lui inspirant un idéal moral et religieux plus élevé, la religion ancestrale qui, sans avoir sombré tout à fait, avait perdu sa force et sa vitalité pendant les siècles d'exil sur la terre étrangère ; ce chef militaire et religieux tout ensemble, il n'est pas, il ne peut pas être, comme on l'a affirmé parfois, l'émanation spontanée des aspirations populaires qui se seraient, à un moment donné, incarnées en lui. Rien en effet, dans nos textes, ne révèle qu'à ce moment-là il se soit manifesté des velléités d'indépendance bien positives, ou un besoin Instinctif de retour au dieu des pères, ce qui serait venu faciliter l'action libératrice de Moïse. Non, ces aspirations à la liberté et ce besoin de rénovation religieuse, ils ont été réveillés au sein des tribus d'Israël par l'homme qui devait devenir le héraut de l'indépendance nationale et le réformateur religieux de son peuple ; et si ce double sentiment a pris naissance en lui et lui a insufflé le courage et l'énergie nécessaires pour atteindre son but, c'est qu'il avait été le résultat d'une action venant de plus haut, en un mot d'une vocation qui lui avait été adressée et à laquelle il avait obéi. A cet égard, les données fournies par nos documents sont positives et mettent en pleine lumière l'origine surnaturelle de l'oeuvre accomplie par Moïse au sein de sa génération.

Mais, d'autre part, cette action exercée par Moïse, les textes la montrent se déployant dans des conditions matérielles, dans un milieu et dans un temps qui cadrent fort exactement avec ce que nous pouvons savoir, par l'histoire et l'archéologie, de l'époque qui aurait été la sienne. En effet, les données égyptiennes apparaissent généralement favorables à l'historicité de Moïse. Le pays où se passent les scènes des premiers chapitres de l'Exode, la terre de Gossen, présente bien les conditions mêmes d'existence des clans hébreux dans une région qui, sans faire positivement corps avec le royaume même des pharaons, se trouvait à sa frontière N. -E., placée sous sa dépendance, et pouvant être occupée par des émigrants étrangers sans que la population autochtone en souffrit une diminution de territoire. Le monarque sous le règne duquel a commencé, le plus probablement, la carrière de Moïse, Ramsès II, le grand pharaon bâtisseur, qui avait besoin d'une armée d'ouvriers pour ses gigantesques et multiples constructions et qui avait tout intérêt à tenir asservie une population admise à trouver un asile sur la frontière de l'Egypte proprement dite, à l'époque de la domination des Hyksos, les usurpateurs étrangers ; la construction, entre autres, de villes de magasins, dont deux sont nommées dans Ex 1:11 (voir Exode) ; tout ce cadre où se déroule la première partie de la vie de Moïse, et ensuite les conditions, telles que le texte biblique les fait supposer, du pays de Canaan que les clans hébreux allaient conquérir, tout répond bien à ce que nous pouvons savoir aujourd'hui de l'histoire de ces régions. Ainsi, d'une manière générale, les données géographiques et archéologiques, la description du milieu et des coutumes du pays militent en faveur du caractère historique de celui dans lequel Israël voit son grand héros national. Que, dans l'ensemble des récits actuels, on doive faire la part des éléments que le travail des générations suivantes (naturellement portées à grandir ce héros) a pu ajouter aux données de la tradition primitive, on ne trouvera rien là qui ne soit conforme aux conditions ordinaires de développement des documents historiques. Mais il n'en demeurera pas moins possible, et même nécessaire, de statuer, à l'origine de tout le développement politique et religieux d'Israël, la présence et l'action d'un homme de génie qui aura donné à sa génération l'impulsion initiale indispensable pour la réalisation de réformes et de progrès dans les divers domaines politique, moral et religieux.

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Versets relatifs

    • Exode 1

      11 Et l'on établit sur lui des chefs de corvées, afin de l'accabler de travaux pénibles. C'est ainsi qu'il bâtit les villes de Pithom et de Ramsès, pour servir de magasins à Pharaon.

      Exode 2

      10 Quand il eut grandi, elle l'amena à la fille de Pharaon, et il fut pour elle comme un fils. Elle lui donna le nom de Moïse, car, dit-elle, je l'ai retiré des eaux.

      Juges 5

      1 En ce jour-là, Débora chanta ce cantique, avec Barak, fils d'Abinoam :
      2 Des chefs se sont mis à la tête du peuple en Israël, Et le peuple s'est montré prêt à combattre : Bénissez-en l'Éternel !
      3 Rois, écoutez ! Princes, prêtez l'oreille ! Je chanterai, oui, je chanterai à l'Éternel, Je chanterai à l'Éternel, le Dieu d'Israël.
      4 O Éternel ! quand tu sortis de Séir, Quand tu t'avanças des champs d'Édom, La terre trembla, et les cieux se fondirent Et les nuées se fondirent en eaux ;
      5 Les montagnes s'ébranlèrent devant l'Éternel, Ce Sinaï devant l'Éternel, le Dieu d'Israël.
      6 Au temps de Schamgar, fils d'Anath, Au temps de Jaël, les routes étaient abandonnées, Et ceux qui voyageaient prenaient des chemins détournés.
      7 Les chefs étaient sans force en Israël, sans force, Quand je me suis levée, moi, Débora, Quand je me suis levée comme une mère en Israël.
      8 Il avait choisi de nouveaux dieux : Alors la guerre était aux portes ; On ne voyait ni bouclier ni lance Chez quarante milliers en Israël.
      9 Mon coeur est aux chefs d'Israël, A ceux du peuple qui se sont montrés prêts à combattre. Bénissez l'Éternel !
      10 Vous qui montez de blanches ânesses, Vous qui avez pour sièges des tapis, Et vous qui marchez sur la route, chantez !
      11 Que de leur voix les archers, du milieu des abreuvoirs, Célèbrent les bienfaits de l'Éternel, Les bienfaits de son conducteur en Israël ! Alors le peuple de l'Éternel descendit aux portes.
      12 Réveille-toi, réveille-toi, Débora ! Réveille-toi, réveille-toi, dis un cantique ! Lève-toi, Barak, et emmène tes captifs, fils d'Abinoam !
      13 Alors un reste du peuple triompha des puissants, L'Éternel me donna la victoire sur les héros.
      14 D'Éphraïm arrivèrent les habitants d'Amalek. A ta suite marcha Benjamin parmi ta troupe. De Makir vinrent des chefs, Et de Zabulon des commandants.
      15 Les princes d'Issacar furent avec Débora, Et Issacar suivit Barak, Il fut envoyé sur ses pas dans la vallée. Près des ruisseaux de Ruben, Grandes furent les résolutions du coeur !
      16 Pourquoi es-tu resté au milieu des étables A écouter le bêlement des troupeaux ? Aux ruisseaux de Ruben, Grandes furent les délibérations du coeur !
      17 Galaad au delà du Jourdain n'a pas quitté sa demeure. Pourquoi Dan s'est-il tenu sur les navires ? Aser s'est assis sur le rivage de la mer, Et s'est reposé dans ses ports.
      18 Zabulon est un peuple qui affronta la mort, Et Nephthali de même, Sur les hauteurs des champs.
      19 Les rois vinrent, ils combattirent, Alors combattirent les rois de Canaan, A Thaanac, aux eaux de Meguiddo ; Ils ne remportèrent nul butin, nul argent.
      20 Des cieux on combattit, De leurs sentiers les étoiles combattirent contre Sisera.
      21 Le torrent de Kison les a entraînés, Le torrent des anciens temps, le torrent de Kison. Mon âme, foule aux pieds les héros !
      22 Alors les talons des chevaux retentirent, A la fuite, à la fuite précipitée de leurs guerriers.
      23 Maudissez Méroz, dit l'ange de l'Éternel, Maudissez, maudissez ses habitants, Car ils ne vinrent pas au secours de l'Éternel, Au secours de l'Éternel, parmi les hommes vaillants.
      24 Bénie soit entre les femmes Jaël, Femme de Héber, le Kénien ! Bénie soit-elle entre les femmes qui habitent sous les tentes !
      25 Il demanda de l'eau, elle a donné du lait, Dans la coupe d'honneur elle a présenté de la crème.
      26 D'une main elle a saisi le pieu, Et de sa droite le marteau des travailleurs ; Elle a frappé Sisera, lui a fendu la tête, Fracassé et transpercé la tempe.
      27 Aux pieds de Jaël il s'est affaissé, il est tombé, il s'est couché ; A ses pieds il s'est affaissé, il est tombé ; Là où il s'est affaissé, là il est tombé sans vie.
      28 Par la fenêtre, à travers le treillis, La mère de Sisera regarde, et s'écrie : Pourquoi son char tarde-t-il à venir ? Pourquoi ses chars vont-ils si lentement ?
      29 Les plus sages d'entre ses femmes lui répondent, Et elle se répond à elle-même :
      30 Ne trouvent-ils pas du butin ? ne le partagent-ils pas ? Une jeune fille, deux jeunes filles par homme, Du butin en vêtements de couleur pour Sisera, Du butin en vêtements de couleur, brodés, Un vêtement de couleur, deux vêtements brodés, Pour le cou du vainqueur.
      31 Périssent ainsi tous tes ennemis, ô Éternel ! Ceux qui l'aiment sont comme le soleil, Quand il paraît dans sa force. Le pays fut en repos pendant quarante ans.

      Esaïe 63

      11 Alors son peuple se souvint des anciens jours de Moïse : Où est celui qui les fit monter de la mer, Avec le berger de son troupeau ? Où est celui qui mettait au milieu d'eux son esprit saint ;

      Osée 12

      14 (12 : 15) Éphraïm a irrité l'Éternel amèrement : Son Seigneur rejettera sur lui le sang qu'il a répandu, Il fera retomber sur lui la honte qui lui appartient.

      Michée 6

      4 Car je t'ai fait monter du pays d'Égypte, Je t'ai délivré de la maison de servitude, Et j'ai envoyé devant toi Moïse, Aaron et Marie.

      Matthieu 19

      8 Il leur répondit : C'est à cause de la dureté de votre coeur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; au commencement, il n'en était pas ainsi.

      Matthieu 22

      23 Le même jour, les sadducéens, qui disent qu'il n'y a point de résurrection, vinrent auprès de Jésus, et lui firent cette question :

      Matthieu 23

      2 Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse.

      Luc 16

      29 Abraham répondit : Ils ont Moïse et les prophètes ; qu'ils les écoutent.
      31 Et Abraham lui dit : S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu'un des morts ressusciterait.

      Jean 5

      45 Ne pensez pas que moi je vous accuserai devant le Père ; celui qui vous accuse, c'est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance.

      Jean 9

      28 Ils l'injurièrent et dirent : C'est toi qui es son disciple ; nous, nous sommes disciples de Moïse.

      2 Corinthiens 3

      7 Or, si le ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres, a été glorieux, au point que les fils d'Israël ne pouvaient fixer les regards sur le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, bien que cette gloire fût passagère,
      15 Jusqu'à ce jour, quand on lit Moïse, un voile est jeté sur leurs coeurs ;
    • Exode 1

      11 וַיָּשִׂ֤ימוּ עָלָיו֙ שָׂרֵ֣י מִסִּ֔ים לְמַ֥עַן עַנֹּת֖וֹ בְּסִבְלֹתָ֑ם וַיִּ֜בֶן עָרֵ֤י מִסְכְּנוֹת֙ לְפַרְעֹ֔ה אֶת־פִּתֹ֖ם וְאֶת־רַעַמְסֵֽס׃

      Exode 2

      10 וַיִגְדַּ֣ל הַיֶּ֗לֶד וַתְּבִאֵ֙הוּ֙ לְבַת־פַּרְעֹ֔ה וַֽיְהִי־לָ֖הּ לְבֵ֑ן וַתִּקְרָ֤א שְׁמוֹ֙ מֹשֶׁ֔ה וַתֹּ֕אמֶר כִּ֥י מִן־הַמַּ֖יִם מְשִׁיתִֽהוּ׃

      Juges 5

      1 וַתָּ֣שַׁר דְּבוֹרָ֔ה וּבָרָ֖ק בֶּן־אֲבִינֹ֑עַם בַּיּ֥וֹם הַה֖וּא לֵאמֹֽר׃
      2 בִּפְרֹ֤עַ פְּרָעוֹת֙ בְּיִשְׂרָאֵ֔ל בְּהִתְנַדֵּ֖ב עָ֑ם בָּרֲכ֖וּ יְהוָֽה׃
      3 שִׁמְע֣וּ מְלָכִ֔ים הַאֲזִ֖ינוּ רֹֽזְנִ֑ים אָֽנֹכִ֗י לַֽיהוָה֙ אָנֹכִ֣י אָשִׁ֔ירָה אֲזַמֵּ֕ר לַֽיהוָ֖ה אֱלֹהֵ֥י יִשְׂרָאֵֽל׃
      4 יְהוָ֗ה בְּצֵאתְךָ֤ מִשֵּׂעִיר֙ בְּצַעְדְּךָ֙ מִשְּׂדֵ֣ה אֱד֔וֹם אֶ֣רֶץ רָעָ֔שָׁה גַּם־שָׁמַ֖יִם נָטָ֑פוּ גַּם־עָבִ֖ים נָ֥טְפוּ מָֽיִם׃
      5 הָרִ֥ים נָזְל֖וּ מִפְּנֵ֣י יְהוָ֑ה זֶ֣ה סִינַ֔י מִפְּנֵ֕י יְהוָ֖ה אֱלֹהֵ֥י יִשְׂרָאֵֽל׃
      6 בִּימֵ֞י שַׁמְגַּ֤ר בֶּן־עֲנָת֙ בִּימֵ֣י יָעֵ֔ל חָדְל֖וּ אֳרָח֑וֹת וְהֹלְכֵ֣י נְתִיב֔וֹת יֵלְכ֕וּ אֳרָח֖וֹת עֲקַלְקַלּֽוֹת׃
      7 חָדְל֧וּ פְרָז֛וֹן בְּיִשְׂרָאֵ֖ל חָדֵ֑לּוּ עַ֤ד שַׁקַּ֙מְתִּי֙ דְּבוֹרָ֔ה שַׁקַּ֥מְתִּי אֵ֖ם בְּיִשְׂרָאֵֽל׃
      8 יִבְחַר֙ אֱלֹהִ֣ים חֲדָשִׁ֔ים אָ֖ז לָחֶ֣ם שְׁעָרִ֑ים מָגֵ֤ן אִם־יֵֽרָאֶה֙ וָרֹ֔מַח בְּאַרְבָּעִ֥ים אֶ֖לֶף בְּיִשְׂרָאֵֽל׃
      9 לִבִּי֙ לְחוֹקְקֵ֣י יִשְׂרָאֵ֔ל הַמִּֽתְנַדְּבִ֖ים בָּעָ֑ם בָּרֲכ֖וּ יְהוָֽה׃
      10 רֹכְבֵי֩ אֲתֹנ֨וֹת צְחֹר֜וֹת יֹשְׁבֵ֧י עַל־מִדִּ֛ין וְהֹלְכֵ֥י עַל־דֶּ֖רֶךְ שִֽׂיחוּ׃
      11 מִקּ֣וֹל מְחַֽצְצִ֗ים בֵּ֚ין מַשְׁאַבִּ֔ים שָׁ֤ם יְתַנּוּ֙ צִדְק֣וֹת יְהוָ֔ה צִדְקֹ֥ת פִּרְזֹנ֖וֹ בְּיִשְׂרָאֵ֑ל אָ֛ז יָרְד֥וּ לַשְּׁעָרִ֖ים עַם־יְהוָֽה׃
      12 עוּרִ֤י עוּרִי֙ דְּבוֹרָ֔ה ע֥וּרִי ע֖וּרִי דַּבְּרִי־שִׁ֑יר ק֥וּם בָּרָ֛ק וּֽשֲׁבֵ֥ה שֶׁבְיְךָ֖ בֶּן־אֲבִינֹֽעַם׃
      13 אָ֚ז יְרַ֣ד שָׂרִ֔יד לְאַדִּירִ֖ים עָ֑ם יְהוָ֕ה יְרַד־לִ֖י בַּגִּבּוֹרִֽים׃
      14 מִנִּ֣י אֶפְרַ֗יִם שָׁרְשָׁם֙ בַּעֲמָלֵ֔ק אַחֲרֶ֥יךָ בִנְיָמִ֖ין בַּֽעֲמָמֶ֑יךָ מִנִּ֣י מָכִ֗יר יָֽרְדוּ֙ מְחֹ֣קְקִ֔ים וּמִ֨זְּבוּלֻ֔ן מֹשְׁכִ֖ים בְּשֵׁ֥בֶט סֹפֵֽר׃
      15 וְשָׂרַ֤י בְּיִשָּׂשכָר֙ עִם־דְּבֹרָ֔ה וְיִשָּׂשכָר֙ כֵּ֣ן בָּרָ֔ק בָּעֵ֖מֶק שֻׁלַּ֣ח בְּרַגְלָ֑יו בִּפְלַגּ֣וֹת רְאוּבֵ֔ן גְּדֹלִ֖ים חִקְקֵי־לֵֽב׃
      16 לָ֣מָּה יָשַׁ֗בְתָּ בֵּ֚ין הַֽמִּשְׁפְּתַ֔יִם לִשְׁמֹ֖עַ שְׁרִק֣וֹת עֲדָרִ֑ים לִפְלַגּ֣וֹת רְאוּבֵ֔ן גְּדוֹלִ֖ים חִקְרֵי־לֵֽב׃
      17 גִּלְעָ֗ד בְּעֵ֤בֶר הַיַּרְדֵּן֙ שָׁכֵ֔ן וְדָ֕ן לָ֥מָּה יָג֖וּר אֳנִיּ֑וֹת אָשֵׁ֗ר יָשַׁב֙ לְח֣וֹף יַמִּ֔ים וְעַ֥ל מִפְרָצָ֖יו יִשְׁכּֽוֹן׃
      18 זְבֻל֗וּן עַ֣ם חֵרֵ֥ף נַפְשׁ֛וֹ לָמ֖וּת וְנַפְתָּלִ֑י עַ֖ל מְרוֹמֵ֥י שָׂדֶֽה׃
      19 בָּ֤אוּ מְלָכִים֙ נִלְחָ֔מוּ אָ֤ז נִלְחֲמוּ֙ מַלְכֵ֣י כְנַ֔עַן בְּתַעְנַ֖ךְ עַל־מֵ֣י מְגִדּ֑וֹ בֶּ֥צַע כֶּ֖סֶף לֹ֥א לָקָֽחוּ׃
      20 מִן־שָׁמַ֖יִם נִלְחָ֑מוּ הַכּֽוֹכָבִים֙ מִמְּסִלּוֹתָ֔ם נִלְחֲמ֖וּ עִם־סִיסְרָֽא׃
      21 נַ֤חַל קִישׁוֹן֙ גְּרָפָ֔ם נַ֥חַל קְדוּמִ֖ים נַ֣חַל קִישׁ֑וֹן תִּדְרְכִ֥י נַפְשִׁ֖י עֹֽז׃
      22 אָ֥ז הָלְמ֖וּ עִקְּבֵי־ס֑וּס מִֽדַּהֲר֖וֹת דַּהֲר֥וֹת אַבִּירָֽיו׃
      23 א֣וֹרוּ מֵר֗וֹז אָמַר֙ מַלְאַ֣ךְ יְהוָ֔ה אֹ֥רוּ אָר֖וֹר יֹשְׁבֶ֑יהָ כִּ֤י לֹֽא־בָ֙אוּ֙ לְעֶזְרַ֣ת יְהוָ֔ה לְעֶזְרַ֥ת יְהוָ֖ה בַּגִּבּוֹרִֽים׃
      24 תְּבֹרַךְ֙ מִנָּשִׁ֔ים יָעֵ֕ל אֵ֖שֶׁת חֶ֣בֶר הַקֵּינִ֑י מִנָּשִׁ֥ים בָּאֹ֖הֶל תְּבֹרָֽךְ׃
      25 מַ֥יִם שָׁאַ֖ל חָלָ֣ב נָתָ֑נָה בְּסֵ֥פֶל אַדִּירִ֖ים הִקְרִ֥יבָה חֶמְאָֽה׃
      26 יָדָהּ֙ לַיָּתֵ֣ד תִּשְׁלַ֔חְנָה וִֽימִינָ֖הּ לְהַלְמ֣וּת עֲמֵלִ֑ים וְהָלְמָ֤ה סִֽיסְרָא֙ מָחֲקָ֣ה רֹאשׁ֔וֹ וּמָחֲצָ֥ה וְחָלְפָ֖ה רַקָּתֽוֹ׃
      27 בֵּ֣ין רַגְלֶ֔יהָ כָּרַ֥ע נָפַ֖ל שָׁכָ֑ב בֵּ֤ין רַגְלֶ֙יהָ֙ כָּרַ֣ע נָפָ֔ל בַּאֲשֶׁ֣ר כָּרַ֔ע שָׁ֖ם נָפַ֥ל שָׁדֽוּד׃
      28 בְּעַד֩ הַחַלּ֨וֹן נִשְׁקְפָ֧ה וַתְּיַבֵּ֛ב אֵ֥ם סִֽיסְרָ֖א בְּעַ֣ד הָֽאֶשְׁנָ֑ב מַדּ֗וּעַ בֹּשֵׁ֤שׁ רִכְבּוֹ֙ לָב֔וֹא מַדּ֣וּעַ אֶֽחֱר֔וּ פַּעֲמֵ֖י מַרְכְּבוֹתָֽיו׃
      29 חַכְמ֥וֹת שָׂרוֹתֶ֖יהָ תַּעֲנֶ֑ינָּה אַף־הִ֕יא תָּשִׁ֥יב אֲמָרֶ֖יהָ לָֽהּ׃
      30 הֲלֹ֨א יִמְצְא֜וּ יְחַלְּק֣וּ שָׁלָ֗ל רַ֤חַם רַחֲמָתַ֙יִם֙ לְרֹ֣אשׁ גֶּ֔בֶר שְׁלַ֤ל צְבָעִים֙ לְסִ֣יסְרָ֔א שְׁלַ֥ל צְבָעִ֖ים רִקְמָ֑ה צֶ֥בַע רִקְמָתַ֖יִם לְצַוְּארֵ֥י שָׁלָֽל׃
      31 כֵּ֠ן יֹאבְד֤וּ כָל־אוֹיְבֶ֙יךָ֙ יְהוָ֔ה וְאֹ֣הֲבָ֔יו כְּצֵ֥את הַשֶּׁ֖מֶשׁ בִּגְבֻרָת֑וֹ וַתִּשְׁקֹ֥ט הָאָ֖רֶץ אַרְבָּעִ֥ים שָׁנָֽה׃

      Esaïe 63

      11 וַיִּזְכֹּ֥ר יְמֵֽי־עוֹלָ֖ם מֹשֶׁ֣ה עַמּ֑וֹ אַיֵּ֣ה ׀ הַֽמַּעֲלֵ֣ם מִיָּ֗ם אֵ֚ת רֹעֵ֣י צֹאנ֔וֹ אַיֵּ֛ה הַשָּׂ֥ם בְּקִרְבּ֖וֹ אֶת־ר֥וּחַ קָדְשֽׁוֹ׃

      Osée 12

      14 וּבְנָבִ֕יא הֶעֱלָ֧ה יְהוָ֛ה אֶת־יִשְׂרָאֵ֖ל מִמִּצְרָ֑יִם וּבְנָבִ֖יא נִשְׁמָֽר׃

      Michée 6

      4 כִּ֤י הֶעֱלִתִ֙יךָ֙ מֵאֶ֣רֶץ מִצְרַ֔יִם וּמִבֵּ֥ית עֲבָדִ֖ים פְּדִיתִ֑יךָ וָאֶשְׁלַ֣ח לְפָנֶ֔יךָ אֶת־מֹשֶׁ֖ה אַהֲרֹ֥ן וּמִרְיָֽם׃

      Matthieu 19

      8 λέγει αὐτοῖς ὅτι Μωϋσῆς πρὸς τὴν σκληροκαρδίαν ὑμῶν ἐπέτρεψεν ὑμῖν ἀπολῦσαι τὰς γυναῖκας ὑμῶν, ἀπ’ ἀρχῆς δὲ οὐ γέγονεν οὕτως.

      Matthieu 22

      23 Ἐν ἐκείνῃ τῇ ἡμέρᾳ προσῆλθον αὐτῷ Σαδδουκαῖοι, λέγοντες μὴ εἶναι ἀνάστασιν, καὶ ἐπηρώτησαν αὐτὸν

      Matthieu 23

      2 λέγων· Ἐπὶ τῆς Μωϋσέως καθέδρας ἐκάθισαν οἱ γραμματεῖς καὶ οἱ Φαρισαῖοι.

      Luc 16

      29 λέγει δὲ Ἀβραάμ· Ἔχουσι Μωϋσέα καὶ τοὺς προφήτας· ἀκουσάτωσαν αὐτῶν.
      31 εἶπεν δὲ αὐτῷ· Εἰ Μωϋσέως καὶ τῶν προφητῶν οὐκ ἀκούουσιν, οὐδ’ ἐάν τις ἐκ νεκρῶν ἀναστῇ πεισθήσονται.

      Jean 5

      45 μὴ δοκεῖτε ὅτι ἐγὼ κατηγορήσω ὑμῶν πρὸς τὸν πατέρα· ἔστιν ὁ κατηγορῶν ὑμῶν Μωϋσῆς, εἰς ὃν ὑμεῖς ἠλπίκατε.

      Jean 9

      28 ἐλοιδόρησαν αὐτὸν καὶ εἶπον· Σὺ μαθητὴς εἶ ἐκείνου, ἡμεῖς δὲ τοῦ Μωϋσέως ἐσμὲν μαθηταί·

      2 Corinthiens 3

      7 Εἰ δὲ ἡ διακονία τοῦ θανάτου ἐν γράμμασιν ἐντετυπωμένη λίθοις ἐγενήθη ἐν δόξῃ, ὥστε μὴ δύνασθαι ἀτενίσαι τοὺς υἱοὺς Ἰσραὴλ εἰς τὸ πρόσωπον Μωϋσέως διὰ τὴν δόξαν τοῦ προσώπου αὐτοῦ τὴν καταργουμένην,
      15 ἀλλ’ ἕως σήμερον ἡνίκα ἂν ἀναγινώσκηται Μωϋσῆς κάλυμμα ἐπὶ τὴν καρδίαν αὐτῶν κεῖται·
    • Exode 1

      Exode 2

      Juges 5

      1

      L'adoration et la gloire attribuées à Dieu. (Juges 5:1-5)
      La détresse et la délivrance d'Israël. (Juges 5:6-11)
      Louanges et critiques. (Juges 5:12-23)
      La déception de la mère de Sisera. (Juges 5:24-31)

      Aucune grâce ni bénédiction ne doivent être omises, quand nous remercions le Seigneur pour tout ce qu'Il fait ; Il acceptera nos louanges avec grand plaisir, si ces dernières viennent vraiment du fond de notre cœur. Par une telle attitude, l'amour et la gratitude seront plus profonds et efficacement ancrés chez les croyants.

      Tous ces évènements et ces victoires d'Israël devaient être gravés dans la mémoire du peuple. Quels que soient les actes accomplis par Débora, Barak et toute l'armée, l'Éternel devait être glorifié avant tout. La motivation, l'efficacité et le succès dans les différentes opérations, ne dépendent en fait que de Lui !

      6 Débora rappelle la détresse du peuple d'Israël, au temps où il était oppressé par Jabin, et le salut merveilleux que les Hébreux connurent ensuite. Elle dépeint la misère qui surgit sur les enfants d'Israël, conséquence de leur idolâtrie.

      Les Hébreux se choisirent de nouveaux dieux, avec de nouveaux noms. Mais, par de telles déviations, c'était Satan qui était adoré ! Débora était une véritable mère pour Israël : le salut des âmes était sa préoccupation première. Elle appelait ceux qui bénéficiaient de ce salut, à remercier Dieu.

      De même, ceux qui sont restaurés, qui ont retrouvé la liberté et leur rang, comme les Israélites de l'époque, doivent louer Dieu. En fait, c'est ce Dernier qui accomplit toutes choses : sa Justice est appliquée envers Ses ennemis. Au temps de la persécution, les ordonnances divines, véritables murs du salut, font concourir toutes choses en faveur de ceux qui s'attendent à Dieu. En tout temps, Satan essaiera d'empêcher les croyants de s'approcher du trône de la grâce. Remarquez au passage, la bonté de Dieu, envers Son peuple tremblant. C'est la gloire de Dieu, de protéger ceux qui sont les plus exposés, et d'aider les plus faibles.

      Rendons gloire à Dieu pour la paix dont nous bénéficions dans notre pays !

      12 Débora s'adressait au peuple avec solennité. Celui qui exhorte les hommes à s'approcher de tout cœur, de l'amour de Christ, doit lui-même connaître profondément ce Dernier. Louer Dieu, est un devoir qui doit utiliser toutes nos forces et toute notre attention.

      Débora rappela au peuple les différentes sortes de « combattants » : ceux qui luttaient contre Israël et ceux qui se sont enfuis. Tous étaient des ennemis obstinés du peuple de Dieu, donc des plus dangereux. Les différentes tribus d'Israël qui participèrent au combat, furent toutes mentionnées avec honneur ; Dieu est au dessus de tout ce qui peut être glorifié : ceux qui L'adorent, doivent Lui adresser des louanges qui soient dignes de Lui, afin d'encourager les autres à faire de même. La création entière est en guerre contre les ennemis de Dieu. Le texte mentionne que le torrent de Kison combattit contre les adversaires d'Israël : ce cours d'eau était peu profond et donc, la plupart du temps à sec ; mais une pluie abondante l'a probablement fait déborder, à tel point que ceux qui tentèrent de le traverser, furent noyés. L'âme de Débora se battit contre les ennemis du peuple. Quand l'âme est ainsi sollicitée, à des fins spirituelles, en toute sainteté, quand le cœur est en communion avec le Seigneur, alors par la grâce divine, la force de nos ennemis est écrasée et ces derniers ne peuvent que succomber devant nous. Pendant le combat, Débora constatait que certains Hébreux se tenaient à l'écart, loin du reste du peuple.

      Beaucoup de personnes n'accomplissent pas correctement leur Devoir : elles craignent l'épreuve, elles aiment rester dans leur confort personnel et dans le contexte de leurs occupations du monde, avec tous les avantages que cela peut procurer. De telles personnes, à l'esprit étroit et égoïste, ne se soucient guère des problèmes inhérents à l'église : elles ne pensent souvent qu'à acquérir et à accumuler de l'argent. Elles ne recherchent alors que leur propre intérêt, Philippiens 2:21. Certain invoquent aussi tous les prétextes pour rester à la maison, n'ayant nullement l'envie de s'engager dans des services utiles à l'assemblée spirituelle, se dérobant devant toutes les difficultés !

      Nous ne pouvons fuir, par contre, le contexte d'inimitié entre Dieu et Ses ennemis ! Si nous ne nous engageons pas activement au service du Seigneur, pour témoigner en ce monde de méchanceté, nous tomberons alors sous la malédiction prévue pour ceux qui pratiquent ouvertement l'iniquité.

      Dieu n'a besoin d'aucune aide, mais Il accepte avec plaisir, le service de ceux qui consacrent leur talent à Sa cause. Il demande à chacun ce genre de consécration !

      24 Jaël était particulièrement bénie !

      Ceux qui restent simples et modestes en servant Dieu, avec les seules forces reçues de ce Dernier, recevront leur récompense en temps voulu.

      La mère de Sisera attendait le retour de son fils, ne doutant absolument pas de la victoire de ce dernier. Sachons rester prudents et ne pas céder à l'impatience et à la faiblesse, devant ce qui nous est cher ici-bas, en particulier envers ceux qui entretiennent de vaines gloires. C'est un tel esprit qui animait cette femme, elle aimait son fils par-dessus tout, quelle que fût la conduite de ce dernier. Quelle triste image cela nous donne : celle d'un cœur impie, esclave de ses sentiments ! Quelle honte et quelle faiblesse il y avait chez cette vieille femme, attendant son fils ! Il est fréquent de voir ainsi Dieu mener Ses ennemis à la ruine, quand ces derniers sont à bout de souffle.

      Débora conclut ce chapitre par une prière adressée à Dieu : elle lui demande de détruire ses ennemis et de bénir toute sa famille. Il en est ainsi pour tous ceux qui aiment le Seigneur sincèrement, avec joie : ils peuvent témoigner de la Lumière spirituelle, semblable au soleil dans le firmament.

      Esaïe 63

      Osée 12

      Michée 6

      Matthieu 19

      Matthieu 22

      23 La doctrine de Christ déplut aux sadducéens irréligieux, ainsi qu'aux pharisiens et aux hérodiens. Elle annonçai les grandes vérités de la résurrection et celles d'un Royaume futur, plus qu'elles n'avaient jamais été révélées. Il est vain de chercher à contester systématiquement l'état des choses ici-bas, ni ce qui prendra place dans le futur.

      Que la vérité soit claire, et elle apparaîtra dans toute sa force ! Ayant ainsi réduit au silence les incroyants, notre Seigneur a continué de montrer la vérité de la doctrine de la Résurrection, à partir des livres de Moïse. Dieu a déclaré à Moïse qu’Il était le Dieu des patriarches, morts depuis bien longtemps ; ceci montre qu'ils étaient alors capables de jouir de Ses faveurs, et prouve que la doctrine de la résurrection est clairement enseignée dans l'Ancien Testament, comme dans le Nouveau. Mais cette doctrine était jusqu’alors partiellement masquée, pour être complètement révélée, après la résurrection de Christ, Celui qui allait être les « prémices » de ceux qui étaient « endormis ».

      Toute erreur provient de la méconnaissance des Écritures et de la Puissance divine. Dans ce monde, la mort enlève chacun, l'un après l'autre ; ainsi se terminent toutes les espérances terrestres, les joies, les peines, etc.

      Combien sont misérables ceux qui n’ont aucune espérance dans l’au-delà, une fois dans la tombe !

      Matthieu 23

      Luc 16

      Jean 5

      45 Beaucoup se réfèrent à certaines formes de doctrines ou quelques passages bibliques, sans entrer réellement dans la vraie signification de leur enseignement, ne se soumettant pas vraiment aux diverses instructions spirituelles des prophètes ; il en était ainsi pour les Juifs, à l’égard de Moïse.

      Recherchons et prions en lisant les Écritures, dans l'intention d'y découvrir la vie éternelle ; remarquons à quel point Christ en est le sujet principal, et mettons en pratique chaque jour Ses enseignements, Le louant pour la vie qu'Il nous accorde !

      Jean 9

      2 Corinthiens 3

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