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MOÏSE 1.

I Réalité historique de Moïse.

La grande figure de Moïse occupe dans la tradition d'Israël une place unique, indiquée par ces mots de De 34:10 : « Il n'a plus paru en Israël de prophète semblable à Moïse, que Yahvé connaissait face à face. » Les écrits prophétiques relèvent à maintes reprises le rôle historique qu'il a joué dans les destinées de son peuple (Os 12:14, Mic 6:4, Esa 63:11 s). Pour Jésus et les auteurs du N.T., c'est lui qui personnifie le plus pleinement l'ancienne alliance, considérée comme précurseur de la nouvelle et sous son aspect d'institution passagère et imparfaite (Mt 19:8, Jn 5:45 et suivants, 2Co 3:7). Le nom même de Moïse s'emploie pour désigner l'autorité ancienne suprême de laquelle se réclamaient les chefs du peuple contemporains de Jésus et qu'ils opposaient à la sienne : « Nous, nous sommes disciples de Moïse » (Jn 9:28, Mt 22:23 et suivant). Et le Seigneur lui-même, pour résumer tout l'enseignement religieux et légal de l'ancienne alliance, employait les expressions : « Moïse et les prophètes » (Lu 16:29,31) ou : « Moïse » tout court (Mt 23:2, voir aussi l'apôtre Paul dans 2Co 3:15). Enfin la littérature juive postérieure s'est aussi beaucoup occupée de lui et a encore amplifié son rôle historique ; à sa suite, inspirés sans doute par elle, les écrits sacrés de l'islam reconnaissent en lui un héros religieux de premier plan, tout en présentant sa personne et sa vie sous un jour souvent fantaisiste.

En constatant le rôle exceptionnel que les littératures sacrées de ces trois confessions religieuses attribuent à Moïse, la critique historique s'est posé ces deux questions préliminaires : les récits qui ont conservé le souvenir du personnage appelé Moïse, qui rappellent les circonstances de sa naissance, de sa vie, de son oeuvre si complexe et de sa mort, reposent-ils sur une base historique ? Ou appartiennent-ils au domaine de la légende, qui aurait créé de toutes pièces ce personnage, pour le dresser à l'origine de tout le développement historique et religieux d'Israël, et dont elle aurait fait à la fois le créateur de l'unité nationale et l'initiateur religieux de son peuple ? « Plus une personnalité est originale et forte, plus il est malaisé, pour ne pas dire impossible, de la reconstruire par induction. Rien ici ne peut suppléer le témoignage de la personne même ou de ses contemporains. Tout ce qu'on peut faire, si l'on veut se tenir sur le terrain des faits certains, c'est de restituer les parties de son oeuvre dont les conséquences se faisaient encore sentir à l'époque d'où viennent nos premiers documents sûrs » (Ad. Lods, Israël, p. 358). Avant de raconter sa vie et son oeuvre d'après nos documents bibliques il convient donc de grouper les données fournies, soit par la tradition écrite des Israélites, soit par l'histoire générale, données qui nous permettraient de poser quelques points fixes, quelques dates ou quelques faits établissant l'existence d'un fonds vraiment historique de traditions concernant Moïse.

1.

Bien que les récits parlant de lui se trouvent à une distance assez grande de l'époque réputée la sienne, on reconnaît cependant que la période intermédiaire n'a point été dépourvue d'éléments historiques ayant laissé des souvenirs précis et attestés par les documents écrits de la nation ; ainsi les événements qui ont accompagné et suivi l'époque dite mosaïque, la libération du joug égyptien, le séjour au désert, la conquête de Canaan, les luttes des tribus d'Israël avec les peuples voisins, pendant la période des Juges ; on peut affirmer que tous ces faits appartiennent intégralement à la tradition nationale ancienne et reposent sur une base vraiment historique conservée dans les documents écrits qui parlent de ces temps-là avec de constantes allusions à ces différents faits.

2.

Le nom même de Moïse fournit plus qu'un indice, une véritable preuve favorable à la réalité historique de l'homme qui le porte. On verra plus loin, en effet, que ce nom est d'origine et de forme nettement égyptiennes ; l'étymologie contenue dans Ex 2:10 n'est qu'un essai d'explication du nom au point de vue hébraïque, mais elle n'exprime pas le sens original de ce mot, et elle aboutit à une forme de nom qui ne répond pas à la vraie forme grammaticale du mot en hébreu. Or, si le personnage de Moïse avait été imaginé par la tradition postérieure, celle-ci, on peut l'affirmer nettement, n'aurait jamais eu l'idée de donner un nom étranger, surtout pas égyptien, à celui qui était considéré comme le grand héros de la libération du joug de l'Egypte. Il faut ajouter que ce nom se trouve en parfait accord avec le fait de l'éducation égyptienne qui, d'après nos documents, fut donnée à Moïse par la fille de pharaon qui l'avait adopté. En second lieu, si l'asservissement des clans hébreux en Egypte n'avait pas été un fait historique réel, l'orgueil national d'Israël ne l'aurait pas non plus inventé, car il eût été une trop cruelle cause d'humiliation, sans cesse ravivée par le souvenir des générations subséquentes.

3.

Si l'on ne connaît l'époque contemporaine de Moïse que par des documents dont le plus ancien lui est postérieur d'environ quatre siècles, on peut ajouter que ces documents nous ont conservé des traditions de la plus haute importance au point de vue de l'évolution nationale et religieuse d'Israël, et qui viennent encore à l'appui de l'historicité du personnage occupant alors le centre de la scène. En effet, entre le moment où les clans se montrent à nous asservis en Gossen et celui où ils s'établissent en Canaan, on constate deux modifications profondes dans les conditions nationales et religieuses de leur existence :

De clans vivant sans lien réel et sans cohésion solide entre eux, sans vestiges d'une religion ancestrale bien caractérisée qui les aurait unis, ils sont devenus un groupe ethnique organisé, non plus un ensemble de peuplades ou de tribus isolées, mais un peuple capable d'affronter les attaques de l'ennemi commun, marchant sous la conduite d'un homme qui est à la fois leur guide, leur chef militaire, leur représentant attitré auprès des autres nations avec lesquelles ils entrent en contact ou en conflit. Dans le poème de Jug 5, dit de Débora (considéré par bon nombre de critiques comme le document le plus authentiquement ancien de tout l'A.T.), on voit, au moment où la guerre sainte est déclarée contre la coalition cananéenne à la tête de laquelle se trouve Sisera, certaines tribus rester à l'écart, lorsqu'il s'agit de marcher contre l'ennemi commun, et ne consulter que leur intérêt particulier plutôt que celui de la collectivité dont elles font partie. Et cependant la conscience d'une unité nationale n'en existe pas moins dans l'Israël d'alors, puisqu'on voit le poète adresser un blâme aux clans ou tribus qui n'ont pas compris à quoi les engageait le devoir de la solidarité entre membres d'un même peuple. Or, cette cohésion, cette conscience d'une unité nationale, quand donc ont-elles pu prendre naissance, si ce n'est à l'époque qui a précédé immédiatement celle des Juges, c'est-à-dire à l'époque de Moïse et par l'effet de son action sur les divers groupes dont se compose dès lors la nation israélite ?

Bien plus, ils apparaissent maintenant groupés autour d'un dieu, qui s'est prévalu auprès d'eux de sa qualité de dieu des pères, qui a revêtu à leurs yeux la dignité et l'autorité d'un vrai dieu national à l'exclusion de tous les autres, et auquel ils doivent obéissance et adoration en vertu d'un pacte solennel conclu entre lui et eux. Pour expliquer ces faits, ce double changement si frappant dans les conditions d'existence des clans hébreux, il faudrait postuler, si elle n'existait pas, sur la base de toutes les analogies fournies par l'histoire, l'intervention d'une grande personnalité historique, d'une forte unité de direction, d'un réformateur de l'ordre religieux dont l'action énergique et profonde aurait réalisé les transformations que font constater si nettement les documents écrits où se conserve le souvenir de ces temps-là. Or, ce guide, ce chef capable de donner aux clans l'impulsion nécessaire pour secouer le joug étranger, pour aller au-devant des luttes et des dangers inévitables sur leur route avant l'arrivée au but promis ; ce conducteur de l'ordre spirituel capable de faire revivre, en lui inspirant un idéal moral et religieux plus élevé, la religion ancestrale qui, sans avoir sombré tout à fait, avait perdu sa force et sa vitalité pendant les siècles d'exil sur la terre étrangère ; ce chef militaire et religieux tout ensemble, il n'est pas, il ne peut pas être, comme on l'a affirmé parfois, l'émanation spontanée des aspirations populaires qui se seraient, à un moment donné, incarnées en lui. Rien en effet, dans nos textes, ne révèle qu'à ce moment-là il se soit manifesté des velléités d'indépendance bien positives, ou un besoin Instinctif de retour au dieu des pères, ce qui serait venu faciliter l'action libératrice de Moïse. Non, ces aspirations à la liberté et ce besoin de rénovation religieuse, ils ont été réveillés au sein des tribus d'Israël par l'homme qui devait devenir le héraut de l'indépendance nationale et le réformateur religieux de son peuple ; et si ce double sentiment a pris naissance en lui et lui a insufflé le courage et l'énergie nécessaires pour atteindre son but, c'est qu'il avait été le résultat d'une action venant de plus haut, en un mot d'une vocation qui lui avait été adressée et à laquelle il avait obéi. A cet égard, les données fournies par nos documents sont positives et mettent en pleine lumière l'origine surnaturelle de l'oeuvre accomplie par Moïse au sein de sa génération.

Mais, d'autre part, cette action exercée par Moïse, les textes la montrent se déployant dans des conditions matérielles, dans un milieu et dans un temps qui cadrent fort exactement avec ce que nous pouvons savoir, par l'histoire et l'archéologie, de l'époque qui aurait été la sienne. En effet, les données égyptiennes apparaissent généralement favorables à l'historicité de Moïse. Le pays où se passent les scènes des premiers chapitres de l'Exode, la terre de Gossen, présente bien les conditions mêmes d'existence des clans hébreux dans une région qui, sans faire positivement corps avec le royaume même des pharaons, se trouvait à sa frontière N. -E., placée sous sa dépendance, et pouvant être occupée par des émigrants étrangers sans que la population autochtone en souffrit une diminution de territoire. Le monarque sous le règne duquel a commencé, le plus probablement, la carrière de Moïse, Ramsès II, le grand pharaon bâtisseur, qui avait besoin d'une armée d'ouvriers pour ses gigantesques et multiples constructions et qui avait tout intérêt à tenir asservie une population admise à trouver un asile sur la frontière de l'Egypte proprement dite, à l'époque de la domination des Hyksos, les usurpateurs étrangers ; la construction, entre autres, de villes de magasins, dont deux sont nommées dans Ex 1:11 (voir Exode) ; tout ce cadre où se déroule la première partie de la vie de Moïse, et ensuite les conditions, telles que le texte biblique les fait supposer, du pays de Canaan que les clans hébreux allaient conquérir, tout répond bien à ce que nous pouvons savoir aujourd'hui de l'histoire de ces régions. Ainsi, d'une manière générale, les données géographiques et archéologiques, la description du milieu et des coutumes du pays militent en faveur du caractère historique de celui dans lequel Israël voit son grand héros national. Que, dans l'ensemble des récits actuels, on doive faire la part des éléments que le travail des générations suivantes (naturellement portées à grandir ce héros) a pu ajouter aux données de la tradition primitive, on ne trouvera rien là qui ne soit conforme aux conditions ordinaires de développement des documents historiques. Mais il n'en demeurera pas moins possible, et même nécessaire, de statuer, à l'origine de tout le développement politique et religieux d'Israël, la présence et l'action d'un homme de génie qui aura donné à sa génération l'impulsion initiale indispensable pour la réalisation de réformes et de progrès dans les divers domaines politique, moral et religieux.

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Versets relatifs

    • Exode 1

      11 Et l'on établit sur lui des chefs de corvées, afin de l'accabler de travaux pénibles. C'est ainsi qu'il bâtit les villes de Pithom et de Ramsès, pour servir de magasins à Pharaon.

      Exode 2

      10 Quand il eut grandi, elle l'amena à la fille de Pharaon, et il fut pour elle comme un fils. Elle lui donna le nom de Moïse, car, dit-elle, je l'ai retiré des eaux.

      Juges 5

      1 En ce jour-là, Débora chanta ce cantique, avec Barak, fils d'Abinoam :
      2 Des chefs se sont mis à la tête du peuple en Israël, Et le peuple s'est montré prêt à combattre : Bénissez-en l'Éternel !
      3 Rois, écoutez ! Princes, prêtez l'oreille ! Je chanterai, oui, je chanterai à l'Éternel, Je chanterai à l'Éternel, le Dieu d'Israël.
      4 O Éternel ! quand tu sortis de Séir, Quand tu t'avanças des champs d'Édom, La terre trembla, et les cieux se fondirent Et les nuées se fondirent en eaux ;
      5 Les montagnes s'ébranlèrent devant l'Éternel, Ce Sinaï devant l'Éternel, le Dieu d'Israël.
      6 Au temps de Schamgar, fils d'Anath, Au temps de Jaël, les routes étaient abandonnées, Et ceux qui voyageaient prenaient des chemins détournés.
      7 Les chefs étaient sans force en Israël, sans force, Quand je me suis levée, moi, Débora, Quand je me suis levée comme une mère en Israël.
      8 Il avait choisi de nouveaux dieux : Alors la guerre était aux portes ; On ne voyait ni bouclier ni lance Chez quarante milliers en Israël.
      9 Mon coeur est aux chefs d'Israël, A ceux du peuple qui se sont montrés prêts à combattre. Bénissez l'Éternel !
      10 Vous qui montez de blanches ânesses, Vous qui avez pour sièges des tapis, Et vous qui marchez sur la route, chantez !
      11 Que de leur voix les archers, du milieu des abreuvoirs, Célèbrent les bienfaits de l'Éternel, Les bienfaits de son conducteur en Israël ! Alors le peuple de l'Éternel descendit aux portes.
      12 Réveille-toi, réveille-toi, Débora ! Réveille-toi, réveille-toi, dis un cantique ! Lève-toi, Barak, et emmène tes captifs, fils d'Abinoam !
      13 Alors un reste du peuple triompha des puissants, L'Éternel me donna la victoire sur les héros.
      14 D'Éphraïm arrivèrent les habitants d'Amalek. A ta suite marcha Benjamin parmi ta troupe. De Makir vinrent des chefs, Et de Zabulon des commandants.
      15 Les princes d'Issacar furent avec Débora, Et Issacar suivit Barak, Il fut envoyé sur ses pas dans la vallée. Près des ruisseaux de Ruben, Grandes furent les résolutions du coeur !
      16 Pourquoi es-tu resté au milieu des étables A écouter le bêlement des troupeaux ? Aux ruisseaux de Ruben, Grandes furent les délibérations du coeur !
      17 Galaad au delà du Jourdain n'a pas quitté sa demeure. Pourquoi Dan s'est-il tenu sur les navires ? Aser s'est assis sur le rivage de la mer, Et s'est reposé dans ses ports.
      18 Zabulon est un peuple qui affronta la mort, Et Nephthali de même, Sur les hauteurs des champs.
      19 Les rois vinrent, ils combattirent, Alors combattirent les rois de Canaan, A Thaanac, aux eaux de Meguiddo ; Ils ne remportèrent nul butin, nul argent.
      20 Des cieux on combattit, De leurs sentiers les étoiles combattirent contre Sisera.
      21 Le torrent de Kison les a entraînés, Le torrent des anciens temps, le torrent de Kison. Mon âme, foule aux pieds les héros !
      22 Alors les talons des chevaux retentirent, A la fuite, à la fuite précipitée de leurs guerriers.
      23 Maudissez Méroz, dit l'ange de l'Éternel, Maudissez, maudissez ses habitants, Car ils ne vinrent pas au secours de l'Éternel, Au secours de l'Éternel, parmi les hommes vaillants.
      24 Bénie soit entre les femmes Jaël, Femme de Héber, le Kénien ! Bénie soit-elle entre les femmes qui habitent sous les tentes !
      25 Il demanda de l'eau, elle a donné du lait, Dans la coupe d'honneur elle a présenté de la crème.
      26 D'une main elle a saisi le pieu, Et de sa droite le marteau des travailleurs ; Elle a frappé Sisera, lui a fendu la tête, Fracassé et transpercé la tempe.
      27 Aux pieds de Jaël il s'est affaissé, il est tombé, il s'est couché ; A ses pieds il s'est affaissé, il est tombé ; Là où il s'est affaissé, là il est tombé sans vie.
      28 Par la fenêtre, à travers le treillis, La mère de Sisera regarde, et s'écrie : Pourquoi son char tarde-t-il à venir ? Pourquoi ses chars vont-ils si lentement ?
      29 Les plus sages d'entre ses femmes lui répondent, Et elle se répond à elle-même :
      30 Ne trouvent-ils pas du butin ? ne le partagent-ils pas ? Une jeune fille, deux jeunes filles par homme, Du butin en vêtements de couleur pour Sisera, Du butin en vêtements de couleur, brodés, Un vêtement de couleur, deux vêtements brodés, Pour le cou du vainqueur.
      31 Périssent ainsi tous tes ennemis, ô Éternel ! Ceux qui l'aiment sont comme le soleil, Quand il paraît dans sa force. Le pays fut en repos pendant quarante ans.

      Esaïe 63

      11 Alors son peuple se souvint des anciens jours de Moïse : Où est celui qui les fit monter de la mer, Avec le berger de son troupeau ? Où est celui qui mettait au milieu d'eux son esprit saint ;

      Osée 12

      14 (12 : 15) Éphraïm a irrité l'Éternel amèrement : Son Seigneur rejettera sur lui le sang qu'il a répandu, Il fera retomber sur lui la honte qui lui appartient.

      Michée 6

      4 Car je t'ai fait monter du pays d'Égypte, Je t'ai délivré de la maison de servitude, Et j'ai envoyé devant toi Moïse, Aaron et Marie.

      Matthieu 19

      8 Il leur répondit : C'est à cause de la dureté de votre coeur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; au commencement, il n'en était pas ainsi.

      Matthieu 22

      23 Le même jour, les sadducéens, qui disent qu'il n'y a point de résurrection, vinrent auprès de Jésus, et lui firent cette question :

      Matthieu 23

      2 Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse.

      Luc 16

      29 Abraham répondit : Ils ont Moïse et les prophètes ; qu'ils les écoutent.
      31 Et Abraham lui dit : S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu'un des morts ressusciterait.

      Jean 5

      45 Ne pensez pas que moi je vous accuserai devant le Père ; celui qui vous accuse, c'est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance.

      Jean 9

      28 Ils l'injurièrent et dirent : C'est toi qui es son disciple ; nous, nous sommes disciples de Moïse.

      2 Corinthiens 3

      7 Or, si le ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres, a été glorieux, au point que les fils d'Israël ne pouvaient fixer les regards sur le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, bien que cette gloire fût passagère,
      15 Jusqu'à ce jour, quand on lit Moïse, un voile est jeté sur leurs coeurs ;
    • Exode 1

      11 Et ils établirent sur lui des chefs de corvées pour l'opprimer par leurs fardeaux. Et il bâtit pour le Pharaon des villes à greniers, Pithom et Ramsès.

      Exode 2

      10 Et l'enfant grandit, et elle l'amena à la fille du Pharaon, et il fut son fils ; et elle appela son nom Moïse, et dit : Car je l'ai tiré des eaux.

      Juges 5

      1 Et Debora chanta, en ce jour-là, avec Barak, fils d'Abinoam, en disant :
      2 Parce que des chefs se sont mis en avant en Israël, parce que le peuple a été porté de bonne volonté, bénissez l'Éternel !
      3 Rois, écoutez ! princes, prêtez l'oreille ! Moi, moi, je chanterai à l'Éternel ; je chanterai un hymne à l'Éternel, le Dieu d'Israël.
      4 Éternel ! Quand tu sortis de Séhir, quand tu t'avanças des champs d'Édom, la terre trembla, et les cieux distillèrent, et les nuées distillèrent des eaux.
      5 Les montagnes se fondirent devant l'Éternel, ce Sinaï, devant l'Éternel, le Dieu d'Israël.
      6 Aux jours de Shamgar, fils d'Anath, aux jours de Jaël, les chemins étaient délaissés, et ceux qui allaient par les grands chemins allaient par des sentiers détournés ;
      7 Les villes ouvertes étaient délaissées en Israël, elles étaient délaissées, -jusqu'à ce que je me suis levée, moi Debora, jusqu'à ce que je me suis levée, une mère en Israël.
      8 On choisissait de nouveaux dieux, alors la guerre était aux portes ! On ne voyait ni bouclier ni pique chez quarante milliers en Israël.
      9 Mon coeur est aux gouverneurs d'Israël qui ont été portés de bonne volonté parmi le peuple. Bénissez l'Éternel !
      10 Vous qui montez sur des ânesses blanches, vous qui êtes assis sur des tapis, et vous qui allez par les chemins, méditez !
      11 A cause de la voix de ceux qui partagent le butin, au milieu des lieux où l'on puise l'eau : là, ils racontent les justes actes de l'Éternel, ses justes actes envers ses villes ouvertes en Israël. Alors le peuple de l'Éternel est descendu aux portes.
      12 Réveille-toi, réveille-toi, Debora ! Réveille-toi, réveille-toi, dis un cantique ! Lève-toi, Barak, et emmène captifs tes captifs, fils d'Abinoam !
      13 descends, toi, le résidu des nobles, comme son peuple ; Éternel ! descends avec moi au milieu des hommes forts.
      14 D'Éphraïm sont venus ceux dont la racine est en Amalek ; derrière toi vient Benjamin, au milieu de tes peuples. De Makir sont descendus les gouverneurs, et de Zabulon sont venus ceux qui tiennent le bâton du commandant.
      15 Et les princes d'Issacar ont été avec Debora, et Issacar, comme Barak ; il a été envoyé sur ses pas dans la vallée. Aux divisions de Ruben, grandes considérations de coeur !
      16 Pourquoi es-tu resté entre les barres des étables, à écouter le bêlement des troupeaux ? Aux divisions de Ruben, grandes délibérations de coeur !
      17 Galaad est demeuré au delà du Jourdain ; et Dan, pourquoi a-t-il séjourné sur les navires ? Aser est resté au bord de la mer, et il est demeuré dans ses ports.
      18 Zabulon est un peuple qui a exposé son âme à la mort, Nephthali aussi, sur les hauteurs des champs.
      19 Les rois sont venus, ils ont combattu ; alors les rois de Canaan ont combattu à Thaanac, près des eaux de Meguiddo ; mais, de butin d'argent, ils n'en ont pas emporté.
      20 On a combattu des cieux ; du chemin qu'elles parcourent, les étoiles ont combattu contre Sisera.
      21 Le torrent de Kison les a emportés, le torrent des anciens temps, le torrent de Kison. Mon âme, tu as foulé aux pieds la force !
      22 Alors les talons des chevaux battirent le sol à cause de la course rapide, de la course rapide de leurs hommes vaillants.
      23 Maudissez Méroz, dit l'Ange de l'Éternel ; maudissez, maudissez ses habitants ! car ils ne sont pas venus au secours de l'Éternel, au secours de l'Éternel, avec les hommes forts.
      24 Bénie soit, au-dessus des femmes, Jaël, femme de Héber, le Kénien ! Qu'elle soit bénie au-dessus des femmes qui se tiennent dans les tentes !
      25 Il a demandé de l'eau, elle lui a donné du lait ; dans la coupe des nobles elle lui a présenté du caillé.
      26 Elle a étendu sa main vers le pieu, et sa droite vers le marteau des ouvriers ; elle a frappé Sisera, elle lui a brisé la tête, elle lui a fracassé et transpercé la tempe.
      27 Entre ses pieds il s'est courbé, il est tombé, il s'est étendu par terre ; entre ses pieds il s'est courbé, il est tombé ; là où il s'est courbé, là il est tombé anéanti.
      28 La mère de Sisera regarde par la fenêtre, et s'écrie à travers le treillis : Pourquoi son char tarde-t-il à venir ? Pourquoi la marche de ses chars est-elle si lente ?
      29 Les sages d'entre ses princesses lui répondent ; elle s'est donné la réponse à elle-même.
      30 N'ont-ils pas trouvé, n'ont-ils pas divisé le butin ? Une jeune fille, deux jeunes filles par tête d'homme ; du butin de vêtements de couleur pour Sisera, du butin de vêtements de couleur brodés, deux vêtements de couleur brodés, pour le cou des captives !
      31 Qu'ainsi périssent tous tes ennemis, ô Éternel ! mais que ceux qui t'aiment soient comme le soleil quand il sort dans sa force ! Et le pays fut en repos quarante ans.

      Esaïe 63

      11 Mais il se souvint des jours d'autrefois, de Moïse, de son peuple : Où est celui qui les fit monter de la mer, avec les bergers de son troupeau ? Où est celui qui mit l'Esprit de sa sainteté au dedans de lui,

      Osée 12

      14 (12 : 15) Éphraïm a amèrement provoqué la colère : son Seigneur laissera sur lui son sang, et lui rendra ses mépris.

      Michée 6

      4 Car je t'ai fait monter du pays d'Égypte, et je t'ai racheté de la maison de servitude ; et j'ai envoyé devant toi Moïse, Aaron et Marie.

      Matthieu 19

      8 Il leur dit : Moïse, à cause de votre dureté de coeur, vous a permis de répudier vos femmes ; mais au commencement il n'en était pas ainsi.

      Matthieu 22

      23 En ce jour-là, des sadducéens, qui disent qu'il n'y a pas de résurrection, vinrent à lui et l'interrogèrent, disant :

      Matthieu 23

      2 Les scribes et les pharisiens se sont assis dans la chaire de Moïse.

      Luc 16

      29 Mais Abraham lui dit : Ils ont Moïse et les prophètes ; qu'ils les écoutent.
      31 Et il lui dit : S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne seront pas persuadés non plus si quelqu'un ressuscitait d'entre les morts.

      Jean 5

      45 Ne pensez pas que moi, je vous accuserai devant le Père ; il y en a un qui vous accuse, Moïse en qui vous espérez.

      Jean 9

      28 Ils l'injurièrent et dirent : Toi, tu es le disciple de celui-là ; mais nous, nous sommes disciples de Moïse.

      2 Corinthiens 3

      7 (Or si le ministère de la mort, gravé en lettres sur des pierres, a été introduit avec gloire, de sorte que les fils d'Israël ne pouvaient arrêter leurs yeux sur la face de Moïse, à cause de la gloire de sa face, laquelle devait prendre fin,
      15 Mais jusqu'à aujourd'hui, lorsque Moïse est lu, le voile demeure sur leur coeur ;
    • Exode 1

      11 Ils établirent donc sur le peuple des Commissaires d'impôts pour l'affliger en le surchargeant ; car le [peuple] bâtit des villes fortes à Pharaon, [savoir] Pithom et Rahamsès.

      Exode 2

      10 Et quand l'enfant fut devenu grand, elle l'amena à la fille de Pharaon ; et il lui fut pour fils, et elle le nomma Moïse ; parce que, dit-elle, je l'ai tiré des eaux.

      Juges 5

      1 En ce jour-là Débora, avec Barac fils d'Abinoham, chanta en disant :
      2 Bénissez l'Eternel de ce qu'il a fait de telles vengeances en Israël, [et] de ce que le peuple a été porté de bonne volonté.
      3 Vous Rois écoutez, vous Princes prêtez l'oreille ; moi, moi, je chanterai à l'Eternel, je psalmodierai à l'Eternel le Dieu d'Israël.
      4 Ô Eternel ! quand tu sortis de Séhir, quand tu marchas du territoire d'Edom, la terre fut ébranlée, même les cieux fondirent, les nuées, dis-je, fondirent en eaux.
      5 Les montagnes s'écoulèrent de devant l'Eternel, ce Sinaï [s'écoula] de devant l'Eternel le Dieu d'Israël.
      6 Aux jours de Samgar, fils de Hanath, aux jours de Jahel, les grands chemins n'étaient plus battus, et ceux qui allaient par les chemins allaient par des routes détournées.
      7 Les villes non murées n'étaient plus habitées en Israël, elles n'étaient point habitées, jusqu'à ce que je me suis levée, moi Débora, jusqu'à ce que je me suis levée pour être mère en Israël.
      8 [Israël] choisissait-il des dieux nouveaux ? alors la guerre était aux portes. A-t-il été vu bouclier ou lance en quarante mille d'Israël ?
      9 J'ai mon coeur vers les Gouverneurs d'Israël, qui se sont portés volontairement d'entre le peuple. Bénissez l'Eternel.
      10 Vous qui montez sur les ânesses blanches, [et] qui êtes assis dans le siège de la justice, et vous qui allez dans les chemins, parlez.
      11 Le bruit des archers [ayant cessé] dans les lieux où l'on puisait l'eau, qu'on s'y entretienne des justices de l'Eternel, [et] des justices de ses villes non murées en Israël ; alors le peuple de Dieu descendra aux portes.
      12 Réveille-toi, réveille-toi, Débora ; réveille-toi, réveille-toi, dit le Cantique, lève-toi Barac, et emmène en captivité ceux que tu as faits captifs, toi fils d'Abinoham.
      13 [L'Eternel] a fait alors dominer le réchappé, le peuple sur les magnifiques ; l'Eternel m'a fait dominer sur les forts.
      14 Leur racine est depuis Ephraïm jusqu'à Hamalek ; Benjamin [a été] après toi parmi tes peuples ; de Makir sont descendus les Gouverneurs ; et de Zabulon ceux qui manient la plume du Scribe.
      15 Et les principaux d'Issacar ont été avec Débora, et Issacar ainsi que Barac ; il a été envoyé avec sa suite dans la vallée ; il y a eu aux séparations de Ruben, de grandes considérations dans leur coeur.
      16 Pourquoi t'es-tu tenu entre les barres des étables, afin d'entendre les cris des troupeaux ? Il y a eu aux séparations de Ruben de grandes consultations dans leur coeur.
      17 Galaad est demeuré au delà du Jourdain ; et pourquoi Dan s'est-il tenu aux navires ? Aser s'est tenu aux ports de la mer, et il est demeuré dans ses havres.
      18 Mais pour Zabulon, c'est un peuple qui a exposé son âme à la mort ; et Nephthali aussi, sur les hauteurs de la campagne.
      19 Les Rois sont venus, ils ont combattu ; les Rois de Canaan ont alors combattu à Tahanac, près des eaux de Méguiddo ; mais ils n'ont point fait de gain d'argent.
      20 On a combattu des cieux, les étoiles, [dis-je], ont combattu du lieu de leur cours contre Sisera.
      21 Le torrent de Kison les a emportés, le torrent de Kédummim, le torrent de Kison ; mon âme tu as foulé aux pieds la force.
      22 Alors a été rompue la corne des pieds des chevaux par le battement des pieds, par le battement, [dis-je], des pieds de ses puissants [chevaux].
      23 Maudissez Meroz, a dit l'Ange de l'Eternel ; maudissez, maudissez ses habitants, car ils ne sont point venus au secours de l'Eternel, au secours de l'Eternel, avec les forts.
      24 Bénie soit par-dessus toutes les femmes Jahel, femme de Héber Kénien, qu'elle soit bénie par-dessus les femmes [qui se tiennent] dans les tentes.
      25 Il a demandé de l'eau, elle lui a donné du lait ; elle lui a présenté de la crème dans la coupe des magnifiques.
      26 Elle a avancé sa main gauche au clou et sa main droite au marteau des ouvriers ; elle a frappé Sisera, et lui a fendu la tête ; elle a transpercé et traversé ses tempes.
      27 Il s'est courbé entre les pieds de [Jahel], il est tombé, il a été étendu entre les pieds de Jahel, il s'est courbé, il est tombé ; [et] au lieu où il s'est courbé, il est tombé là tout défiguré.
      28 La mère de Sisera regardait par la fenêtre, et s'écriait [en regardant] par les treillis : Pourquoi son char tarde-t-il à venir ? Pourquoi ses chariots vont-ils si lentement ?
      29 Et les plus sages de ses dames lui ont répondu ; et elle aussi se répondait à soi-même :
      30 N'ont-ils pas trouvé ? ils partagent le butin ; une fille, deux filles à chacun par tête. Le butin [des vêtements] de couleurs est à Sisera, le butin de couleurs de broderie ; couleur de broderie à deux endroits, autour du cou de ceux du butin.
      31 Qu'ainsi périssent, ô Eternel ! tous tes ennemis ; et que ceux qui t'aiment soient comme le soleil quand il sort en sa force. Or le pays fut en repos quarante ans.

      Esaïe 63

      11 Et on s'est souvenu des jours anciens de Moïse, [et] de son peuple. Où est celui, [a-t-on dit], qui les faisait remonter hors de la mer, avec les pasteurs de son troupeau ? où est celui qui mettait au milieu d'eux l'Esprit de sa sainteté ;

      Osée 12

      14 Puis l'Eternel fit remonter Israël hors d'Egypte par le Prophète, et il fut gardé par le Prophète.

      Michée 6

      4 Car je t'ai fait remonter hors du pays d'Egypte, et t'ai délivré de la maison de servitude, et j'ai envoyé devant toi Moïse, Aaron et Marie.

      Matthieu 19

      8 Il leur dit : c'est à cause de la dureté de votre coeur, que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; mais au commencement il n'en était pas ainsi.

      Matthieu 22

      23 Le même jour les Saducéens, qui disent qu'il n'y a point de résurrection, vinrent à lui, et l'interrogèrent,

      Matthieu 23

      2 Disant : Les Scribes et les Pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse.

      Luc 16

      29 Abraham lui répondit : Ils ont Moïse et les Prophètes ; qu'ils les écoutent.
      31 Et Abraham lui dit : s'ils n'écoutent point Moïse et les Prophètes, ils ne seront pas non plus persuadés, quand quelqu'un des morts ressusciterait.

      Jean 5

      45 Ne croyez point que je vous doive accuser envers mon Père ; Moïse sur qui vous vous fondez, est celui qui vous accusera.

      Jean 9

      28 Alors ils l'injurièrent, et lui dirent : toi sois son disciple ; pour nous, nous sommes les disciples de Moïse.

      2 Corinthiens 3

      7 Or si le ministère de mort, [écrit] avec des lettres, et gravé sur des pierres, a été glorieux, tellement que les enfants d'Israël ne pouvaient regarder le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, laquelle devait prendre fin ;
      15 Mais jusqu'à aujourd'hui quand on lit Moïse, le voile demeure sur leur coeur.
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