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MOÏSE 5.

VI Point de départ et inspiration première de l'oeuvre de Moïse.

Quel a été le point de départ de tout le développement religieux auquel le nom de Moïse a été attaché par la tradition nationale ? Peut-on l'expliquer par des raisons inhérentes, d'une part à sa préparation antérieure, à ses aspirations personnelles, à ses prédispositions de l'ordre psychologique et religieux et, de l'autre, au milieu d'où il est sorti et au temps où il a vécu ? Sa venue correspondait-elle à un mouvement d'opinion, à des besoins qui, à ce moment-là, se seraient fortement manifestés parmi les gens de sa race ? Les textes de Ex 3 font à ces diverses questions une réponse qui, en elle-même, apparaît assez catégorique, mais qu'il convient de contrôler dans la mesure du possible, en examinant ce que nous pouvons savoir des conditions historiques au sein desquelles il est apparu.

Comme on l'a déjà rappelé plus haut, on a prétendu qu'au moment où Moïse intervint dans les affaires des clans hébreux il se serait manifesté un fort courant qui aurait entraîné ces clans, d'abord vers l'indépendance nationale, puis aussi vers un retour à la religion ancestrale, et que cette double aspiration de l'ordre patriotique et religieux serait venue inspirer et seconder l'oeuvre de libération politique et de restauration religieuse accomplie par Moïse, lequel n'aurait ainsi fait que donner satisfaction aux besoins des tribus asservies.

Mais à ce double point de vue, il faut reconnaître que les textes ne laissent guère supposer de tendances aussi marquées et d'aspirations aussi caractéristiques ; le peuple gémit, certes, sous le poids des corvées (Ex 2:23), mais il ne cherche pas la délivrance auprès de ce dieu des pères dont il semble avoir bien oublié le culte. Lorsque Moïse paraît et entre en lutte avec le pharaon oppresseur pour obtenir la liberté de son peuple, on le voit, au contraire, obligé de compter avec le mauvais vouloir de ses compatriotes et avec leur mécontentement ; après le premier essai, infructueux, tenté par Moïse, les clans l'accusent même de les avoir exposés à la colère du monarque : (Ex 5:21) « L'angoisse et la dure servitude les empêchèrent d'écouter Moïse » (Ex 6:9). Et nulle part on ne les voit amenés, sous le coup de l'épreuve et de l'oppression, à rechercher le secours auprès du dieu des ancêtres ; à tel point que, lorsque Yahvé adresse à Moïse sa vocation de libérateur, celui-ci demande d'abord sous quel nom il devra rappeler son souvenir aux clans opprimés et le leur présenter (Ex 3:13 et suivants) ; il prévoit même que cela ne suffira pas pour réveiller en eux une confiance et des besoins dès longtemps disparus : « Ils ne me croiront pas et n'écouteront pas ma voix » (Ex 4:1).

Bien plus encore : des textes tels qu'Ezekiel Eze 20:7 23:3 laissent entendre qu'une partie des clans aurait adressé un culte à des dieux égyptiens, et Jos 24:14 parle aussi « des dieux qu'ont servis vos pères de l'autre côté du fleuve (Mésopotamie) et en Egypte ».

--Non, l'oeuvre de Moïse ne s'explique pas comme étant la réponse aux aspirations politiques et religieuses des clans hébreux qui, alors, ne constituaient pas encore un peuple conscient de son unité nationale, ni un milieu travaillé par des besoins religieux. Il a fallu à ces clans les expériences réitérées sur le terrain des faits qui précédèrent, accompagnèrent et suivirent le grand acte libérateur de la servitude égyptienne, pour comprendre la réalité et la puissance du Dieu qui était venu à leur secours et dont Moïse leur avait révélé l'intervention providentielle au moment de la sortie d'Egypte.

VII Influence des idées religieuses de l'Egypte.

On a cru pouvoir affirmer que l'oeuvre de Moïse aurait été le résultat de l'influence exercée sur lui par les idées religieuses de l'Egypte et qu'en particulier on y retrouverait les traces de ces doctrines ésotériques, enseignées à des initiés et dans le mystère desquelles il aurait été instruit (voir l'affirmation de Manéthon rappelée ci-dessus et d'après laquelle Moïse aurait d'abord été prêtre d'Osiris à Héliopolis). Mais on a fait observer à bon droit que la position de Moïse vis-à-vis du pharaon et des sages d'Egypte a toujours été celle d'un combattant, d'un adversaire, et « nullement celle d'un homme qui aurait trahi les doctrines ésotériques dans lesquelles il aurait été élevé »... et que « ce n'est pas auprès du temple d'Osiris, mais bien dans la solitude de la montagne du Sinaï que les souvenirs populaires lui font entendre la voix divine » (H. Schultz). L'opinion à laquelle il est fait allusion ici semble d'ailleurs aujourd'hui assez généralement abandonnée, et c'est avec raison qu'Ewald déjà a pu dire que la lutte engagée par Moïse avec le pharaon et les Égyptiens fut « une véritable guerre de religion » ; No 33:4 contient cette déclaration, qui exprime la même pensée : « Yahvé exerçait aussi des jugements contre leurs dieux.  » Si l'on avait pu songer à supposer une influence de la religion égyptienne sur la pensée de Moïse, ce n'eût sans doute été possible que sous le règne de ce monarque qu'on a appelé « le pharaon hérétique », Aménophis IV (1375-1360), qui prit le nom d'Akenaton, lorsqu'il voulut introduire la réforme religieuse consistant à substituer au culte de tous les dieux égyptiens celui du seul Disque solaire, Aton. Mais, comme on l'a remarqué très justement, ce qui fait le caractère propre de la religion yahviste instituée par Moïse est essentiellement différent ; en effet, le côté moral de la divinité, si accentué dans le yahvisme, n'apparaît pas dans le système religieux que ce monarque a voulu imposer à l'Egypte ; sa réforme (qui n'eut, d'ailleurs, qu'une durée très éphémère) relevait, comme l'a fort bien observé Lods, « soit du panthéisme, soit du polythéisme monarchique », et elle était par conséquent « d'une autre nature que le monothéisme moral des Israélites » (voir notre art. Egypte).

On a quelquefois aussi signalé des points de contact réels entre les lois d'Israël et les prescriptions du Livre des Morts égyptien ; mais ici encore l'esprit qui a inspiré les unes et les autres apparaît bien différent, et l'on respire dans les premières un souffle bien plus élevé de piété, de liberté et de respect de la dignité humaine. --Et si même on admet qu'il existe dans les institutions cultuelles d'Israël certains traits de détail qui pourraient faire croire à une influence étrangère et, dans l'espèce, égyptienne, il resterait encore à établir à quelle époque, pas forcément mosaïque, cette influence a pu se faire sentir.

VIII Yahvé dieu des Kéniens.

Enfin, on a émis l'hypothèse, acceptée par un grand nombre de critiques (Tiele, Budde, Stade, Valeton, Lods et d'autres), que Yahvé, avant d'être le dieu des clans hébreux, aurait été l'élohim protecteur de Jéthro et des Madianites-Kéniens, et que la religion d'Israël dérivait de la sagesse sacerdotale de ces peuples. On remarque d'abord que toute la région madianite est voisine de Kadès, dont le nom même indique une localité particulièrement sacrée depuis longtemps, et auprès de laquelle il y avait une source appelée « fontaine du jugement (ou de l'Oracle) » dans Ge 14:7, texte qui la met en relation avec Kadès ; ce nom indiquerait donc une localité où l'on se rendait pour faire trancher des questions de droit devant la divinité du lieu ; ce sanctuaire aurait été le siège d'une sorte de tribunal divin, auprès duquel résidait sans doute une confrérie de prêtres considérés comme les interprètes de la divinité.

De nombreux critiques ont donc émis l'opinion que cette localité, dans le district de laquelle se trouvait le territoire de Madian et peut-être aussi, pour un bon nombre de savants, la montagne d'Élohim (=le Sinaï), avait dû être, depuis long-temps, le centre de culte des tribus habitant cette région ; que Ex 18:10-12 semble permettre d'affirmer que Jéthro, chef des prêtres qui desservaient le sanctuaire de Kadès, reconnaissait Yahvé comme son dieu, puisqu'il lui offre alors un sacrifice, et que la scène racontée dans ces versets représente une véritable cérémonie « d'initiation des principaux chefs israélites » au culte de Yahvé ; pour quelques critiques même, le sacerdoce lévitique aurait eu pour patrie Kadès, d'où il aurait passé en Canaan (voir la réponse faite à cette hypothèse par Kittel, Gesch. des Volkes Israël, p. 549s.) ; enfin, que la fête religieuse pour la célébration de laquelle Moïse demande au pharaon de laisser les clans hébreux faire trois jours de marche au désert (Ex 3:18 5:3 8:27) était une de celles qui se célébraient à Kadès.

--Cette série d'affirmations paraît prêter à des objections sérieuses. On reconnaîtra tout d'abord, d'une façon générale, que la tradition hébraïque, telle que les différents documents la reflètent, n'a conservé aucun souvenir positif de cette origine madianite-kénienne du culte de Yahvé ; qu'elle ne dit nulle part qu'il ait été le dieu des Kéniens et que ce dieu, cet El-Kadès, ait porté le nom de Yahvé ; que si Jéthro, dans Ex 18:11, déclare : « Maintenant je sais que Yahvé est plus grand que tous les dieux », cela ne veut pas signifier que Yahvé son Dieu lui apparaît désormais comme étant supérieur à ceux des nations (de cela Jéthro aurait dû être persuadé depuis longtemps et, d'ailleurs, il ne l'appelle nulle part Yahvé son Dieu) : cela signifie, ou bien que Jéthro en est venu, à la suite des expériences faites récemment par Israël, à reconnaître, lui aussi, Yahvé pour son dieu à lui ; ou bien qu'ayant adressé jusqu'à présent son culte aussi à Yahvé en même temps qu'à d'autres dieux, il finit par reconnaître que Yahvé est plus fort que tous les autres et qu'il mérite seul d'être adoré. « L'hypothèse des Kéniens, dit Bertholet (Hist. Civ. Isr., p. 154, note),... ne me paraît admissible qu'en reconnaissant que Yahvé fut aussi le dieu des Kénites. Mais qu'il ait été à l'origine le dieu des Kéniens seuls soulève, à mon avis, de fortes objections. Je ne me risque pas à ramener la tradition du « dieu père » (Ex 3:6 etc.) à une simple égalisation de la légende mosaïque avec celles de la Genèse. »

--Et, dans No 10:29-32 (le parallèle élohiste de Ex 18, qui est de J) où est raconté l'entretien de Moïse avec son beau-père, on voit Moïse, pour persuader ce dernier d'accom­pagner les tribus dans leur voyage au désert, lui montrer que s'il accepte il deviendra ainsi participant des bienfaits que Yahvé a promis à Israël : or, si Yahvé avait été, déjà auparavant, le dieu ou l'un des dieux des Kéniens, Moïse n'aurait pas eu besoin d'un tel argument pour encourager son beau-père à guider Israël dans le désert ; les grâces de Yahvé, son dieu avant d'être celui des tribus israélites, lui étaient, en effet, dès longtemps acquises.

--Enfin, si Yahvé avait été le dieu d'une peuplade étrangère aux clans hébreux, il semble bien difficile d'admettre que Moïse eût pu entraîner les tribus dans une lutte en vue de leur libération, au nom de ce dieu étranger, et en le présentant comme identique au dieu des ancêtres ; or, c'est sur ce titre-là que Yahvé s'appuie et met l'accent, lorsqu'il adresse son appel à Moïse : « le dieu de vos pères, le dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob... »

--Que, sur une montagne qui était déjà sacrée aux yeux de quelques tribus du désert, Moïse ait reçu la première révélation du dieu qui se présente à lui comme le dieu des pères, ce fait n'implique pas forcément la conclusion que le dieu qui y était adoré eût porté le nom même sous lequel il se présente à Moïse. D'ailleurs, la forme volontairement vague sous laquelle la divinité répond à la question parler la proclamation d'un nom propre déterminé et qui aurait été courant dans la région où se faisait cette déclaration ; elle constitue avant tout une solennelle affirmation de ce qu'est l'essence véritable du dieu qui se révèle ainsi et qui possède la Vie, la Réalité absolue.

M. Westphal résume d'une façon très juste et incisive l'hypothèse qui vient d'être examinée : « Jéhovah serait le dieu de l'orage, résidant au Sinaï ; son adorateur et son prêtre aurait été Jéthro ou Réuel, beau-père de Moïse, et Moïse, influencé par son beau-père et prédispose par sa connaissance de la religion égyptienne à la conception de la monolâtrie, aurait « confisqué à son profit les attributs d'une pauvre petite divinité spéciale et sans valeur ». Avec lui, nous avouons avoir de la peine à trouver là « l'origine historique de la religion qui a donné au monde le Décalogue, le commandement de l'amour, la loi de la sainteté et l'apostolat des prophètes » (Jéhovah, pp. 176, 177). Et avec bon nombre de critiques, nous demanderons encore, si la religion mosaïque n'a été, à l'origine, qu'une religion naturiste ayant pour dieu un Yahvé emprunté aux Madianites-Kéniens, comme tant d'autres qui ont vu le jour sur le sol du vieux paganisme sémitique, pourquoi le développement religieux et moral si extraordinaire qui s'est poursuivi en Israël dès les temps mosaïques jusqu'à la fin de la période prophétique n'aurait pas pu se produire tout aussi bien dans l'une ou l'autre des religions des peuples voisins d'Israël, sous l'action d'un Kémos dieu des Moabites, ou d'un Milcom dieu des Ammonites, ou du Baal cananéen ? A quelles conclusions faut-il donc aboutir, en ce qui concerne la genèse de l'œuvre religieuse et nationale de Moïse ? On est assez généralement d'accord pour admettre, comme étape première et préliminaire de toute cette œuvre, un ensemble de conditions de l'ordre spirituel et psychologique, que l'on peut déduire de l'étude des textes et de l'examen du milieu dans lequel se forma la personnalité de Moïse.

On concevra volontiers, avec Dillmann et la plupart des critiques et historiens, que Moïse était, de sa nature, un puissant esprit, un homme présentant des prédispositions de l'ordre religieux particulièrement marquées, un véritable héros parmi sa génération, enrichi, du fait de son éducation égyptienne, de tout ce que la civilisation de l'époque avait pu ajouter encore à ses dons et qualités naturelles. On admettra aussi que durant son long séjour dans les solitudes de Madian, sa pensée dut se porter constamment sur les questions intéressant l'avenir matériel et religieux de ses compatriotes, qu'il avait laissés en Egypte, gémissant sous le joug de l'oppression ; on pourra ajouter encore qu'en réfléchissant au spectacle que lui avait offert le culte adressé par les Égyptiens à une multitude de dieux et qu'en le comparant à celui, plus simple et plus rudimentaire, qu'il contemplait en Madian, il en était venu à ressentir une aversion toujours plus forte pour les dieux du panthéon égyptien et à éprouver un attrait d'autant plus grand pour le dieu de ses pères.

On a été plus loin encore, et l'on a suggéré que si le nom de sa mère Jokébed (Ex 6:20) doit être considéré comme vraiment authentique et, par conséquent, comme composé avec une abréviation du nom divin Yahvé, on pourrait supposer possible le fait que ce nom de Yahvé aurait été propre à la religion du clan auquel appartenait Moïse lui-même, puisque, d'après Ex 3:6, Dieu lui dit : « Je suis le dieu de ton père » et que, dans le cantique de Ex 15:2, Moïse dit : « Il est le dieu de mon père. » Mais cette hypothèse elle-même se heurte à des difficultés réelles, provenant d'abord du sens peu clair que présente ce nom, et il se pourrait fort bien (Kittel, ouvr. cit., p. 556) qu'il fût le résultat d'une défor­mation du nom primitif inspirée par le désir de l'adapter à la foi yahviste des tribus.

--On a constaté, il est vrai, dans les textes cunéiformes antérieurs à l'époque de Moïse, la présence de noms propres dans la composition desquels entrent certaines syllabes qui rappelleraient d'assez près le nom de Yahvé abrégé. Mais ces éléments représentent-ils réellement le nom divin Yahvé ? La certitude n'en est pas absolument acquise et beaucoup de savants très autorisés sont d'accord pour déclarer que, jusqu'à plus ample information, il y a lieu de se montrer très circonspect dans l'usage que l'on fait de semblables données. Toutes ces considérations ne font qu'établir la base préliminaire générale sur laquelle a pu s'édifier la grande œuvre de Moïse ; et si l'on en restait là, on n'aurait pas pénétré le secret de cette œuvre, de cette initiative religieuse qui a fait faire à l'humanité un si immense pas en avant. Pour expliquer cette transformation profonde de la notion de Dieu, telle qu'elle apparaît en Israël à partir de la période dite mosaïque, nous ne craignons pas d'affirmer qu'il n'a rien fallu de moins qu'un contact personnel et direct avec la personne divine, en un mot : une révélation semblable à celle dont parlent nos documents dans Ex 3 Ex 6.

C'est ce contact, ce sont ces faits de révélation intérieure, cette expérience intime de la présence et de la toute-puissance du Dieu qui se manifestait à lui, qui ont pu lui donner une notion claire de ce qu'était la vraie nature du Dieu qui s'identifiait à celui des pères, qui lui confiait une mission libératrice solennelle et qui, en la lui confiant, lui infusait les forces et le courage nécessaires pour l'accomplir et lui donnait l'impulsion intérieure sans laquelle il n'aurait pas quitté les plaines de Madian pour se jeter, comme il le fit, en pleine mêlée et pour se révéler à Israël comme le guide sûr, le réformateur religieux qui l'a fait parvenir des bas-fonds d'une religion vague et sans force, jusque sur les hauteurs de l'hénothéisme moral qui aboutira plus tard à la religion toute spirituelle et nettement monothéiste des prophètes. Pour aboutir à un tel résultat, il fallait plus que des dispositions religieuses favorables, plus qu'un heureux concours d'antécédents et de situations extérieures : il fallait une intervention venant de plus haut et dans laquelle on pût discerner l'action providentielle de Dieu. C'est bien là ce que nous montre la vision révélatrice qui inaugure le ministère de Moïse, vision nécessaire et sans laquelle, quoi qu'on fasse, ce ministère et l'œuvre qui en est résultée restent une énigme inexplicable.

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Versets relatifs

    • Genèse 14

      Exode 2

      23 En Égypte, les Israélites étaient toujours esclaves, malgré le fait que leurs enfants ne fussent plus exterminés. Parfois le Seigneur permet que le méchant inflige de longues et lourdes peines aux enfants de Dieu. Les enfants d'Israël, sous la servitude, commencèrent à porter leur regard vers Dieu. C'est une miséricorde de voir le Seigneur se pencher vers nous, dans un esprit de délivrance, quand nous Lui adressons nos cris de misère. Dieu entendit les gémissements des enfants d'Israël ; la Parole nous indique clairement que l'Éternel eut compassion de Son peuple. Il se rappela Son Alliance faite avec Abraham, Isaac et Jacob. Dieu basa cette compassion sur l'alliance qu'Il avait passée et non sur un quelconque mérite des enfants d'Israël. Le texte nous dit : « Dieu regarda les enfants d'Israël ». Moïse les avait aussi regardés, tout en éprouvant de la pitié, mais maintenant Dieu les regarde, en vue de les aider. L'Éternel a maintenant les yeux fixés sur Israël, pour se révéler à Son peuple.

      Dieu est toujours ainsi, une Aide vraiment efficace, lors de l'épreuve. « Prend courage, toi qui est conscient de tes fautes, écrasé par le poids de tes péchés, porte tes regards vers Celui qui accorde la délivrance ». Dieu, au travers de Jésus Christ, te regarde aussi. Il joint Son Amour à la Promesse de la Rédemption.

      « Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos », Matthieu 11:28.

      Exode 3

      1

      Dieu apparaît à Moïse dans un buisson ardent. (Exode 3:1-6)
      Dieu envoie Moïse pour délivrer Israël. (Exode 3:7-10)
      Le nom de Jéhovah. (Exode 3:11-15)
      La délivrance promise aux Israélites. (Exode 3:16-22)

      Les années de la vie de Moïse sont réparties en trois périodes de quarante ans ; la première partie s'est passée à la cour de Pharaon, la deuxième en tant que berger, au pays de Madian et la troisième pendant laquelle il fut un grand dirigeant. Remarquez à quel point la destinée d'un homme peut changer au cours de sa vie ! La première fois que Dieu apparut à Moïse, ce dernier s'occupait des moutons. Cela peut sembler être une bien modeste occupation, pour un homme possédant une telle éducation, mais il s'en accommodait apparemment ; ce travail lui a appris l'humilité et le contentement de peu, qualités qui sont mentionnées plus loin dans la Parole. Satan aime nous voir paresser ; Dieu, quant à Lui, aime que nous soyons actifs. Le fait de nous retrouver seul, nous permet d'entrer vraiment en communion avec Dieu. À sa grande surprise, Moïse vit un buisson ardent, sans avoir vu comment ce dernier avait été allumé. Ce buisson était en feu et ne se consumait pas ; c'est un peu une image du peuple de Dieu en Égypte. Cela nous rappelle également l'Église à travers les âges, persécutée sévèrement, mais préservée de la destruction, par la présence de Dieu.

      Dans l'Écriture, le feu est l'emblème de la Sainteté et de la Justice divines ; il caractérise également les afflictions et les épreuves que Dieu envoie pour purifier Son peuple ; le feu représente aussi le baptême du Saint Esprit, par lequel les affections du péché sont consumées et qui transforme l'âme en une image conforme à la nature divine.

      Dieu, dans Sa miséricorde, appela Moïse ; ce dernier répondit aussitôt. Ceux qui désirent entrer en communion avec Dieu, doivent se plier à Ses ordonnances, par lesquelles Il se manifeste, Lui et Sa gloire ; Moïse a vu cette gloire, même au sein de ce buisson. Le fait d'ôter ses chaussures fut pour le patriarche un signe de respect et de soumission.

      Nous devrions nous approcher de Dieu dans la solennité, avec des cœurs préparés, cherchant à éviter tout propos léger ou grossier et tout service peu convenable.

      Dieu n'a pas dit : « J'étais le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob », mais, « Je suis... ». Les patriarches vivent encore, malgré le fait que leur corps soit dans la tombe depuis de nombreuses années. Aucun laps de temps ne peut séparer l'âme des justes, du Créateur. Par ce témoignage, Dieu instruisit Moïse, sur l'existence d'un autre monde ; Il a ainsi affermi sa foi sur cet état futur. C'est ce qu'annonce aussi notre Seigneur Jésus, à propos de la résurrection des morts, dans Luc 20:37. Moïse cacha son visage, comme s'il était à la fois effrayé et honteux de voir Dieu.

      Plus nous discernons Dieu, Sa Grâce et Son Amour, plus nous sommes amenés à l'adorer avec révérence, sous une crainte respectueuse de Sa Personne.

      7 Dieu remarque à quel point Israël est affligé. Dieu connaissait les souffrances et les cris les plus intimes de Son peuple : Il voyait l'oppression qu'il endurait ; le plus grand oppresseur qui puisse exister ne peut résister à la puissance divine. Dieu promet une délivrance rapide, par des méthodes qui dépassent l'entendement humain. Ceux que Dieu, dans Sa grâce, délivre de l'Égypte spirituelle, seront conduits vers le Canaan céleste !
      11 Au début, Moïse pensait pouvoir être capable de délivrer Israël et il commença cette tâche trop précipitamment. Bien vite, il se rendit compte de sa faiblesse. Ce fut le résultat d'une perception relativement plus approfondie de la Personne de Dieu, par rapport à la sienne. Sa confiance initiale en lui-même, assurée d'une foi et d'un zèle solides, fait place maintenant à une remise en question de son opinion sur la Personne divine, associée à une certaine humilité.

      Beaucoup de serviteurs de Dieu, même des plus éminents, entament leur ministère avec des sentiments semblables. Mais à toutes ces pensées, une seule réponse convient : « Je serai avec toi ». C'est suffisant ! Dieu veut se faire connaître sous plusieurs dénominations, pour souligner qu'Il est véritablement Lui-même, « Je suis celui qui suis ». Cela explique bien Son Nom, « Jéhovah », qui signifie : - Qu'Il existe de Lui-même : Il s'est créé Lui-même. - Qu'Il est Éternel et immuable, Il est le même, hier, aujourd'hui et éternellement. - Que c'est une pensée qui nous échappe complètement ; nous ne pouvons de nous même Le rechercher : ce Nom, à lui seul, défie déjà toutes les approches téméraires que l'on serait tenté de faire, même à titre de curiosité. - Qu'Il est fidèle et véritable dans toutes Ses promesses, immuable quant à sa Parole aussi bien que dans sa Nature ; qu'Israël le sache bien, « Celui qui est, m'envoie vers vous ». « Je suis », et il n'y en a pas d'autre autour de moi.

      Tous les êtres n'existent que par la volonté de Dieu et ne dépendent que de Lui. Ce Nom dévoile aussi ce que Dieu représente pour les siens : « Le Dieu de nos pères, envoyé vers vous ». Moïse doit ranimer au sein du peuple la religion de ses pères, pratiquement oubliée ; Israël pourra alors vérifier l'authenticité et la concrétisation rapide des promesses qui lui ont été faites.

      16 Les chances de persuasion de Moïse auprès des anciens d'Israël auraient pu être grandes et Dieu, qui dans Sa grâce, incite le cœur et ouvre les oreilles, aurait bien pu décider au sujet des Égyptiens : « Ils écouteront ma voix » ; ainsi, Il aurait ainsi très bien pu pousser le penchant de Pharaon, en faveur des enfants d'Israël. Mais l'Éternel a dit à Moïse que ce dernier devait être amené à se présenter vainement devant Pharaon, pour exposer ses plaintes et tenter de le persuader.

      Le patriarche, par la Puissante main de Dieu, va faire toutes sortes de prodiges. Dieu lui annonce que ses opposants, incrédules à Sa Parole, seront finalement vaincus et que le peuple d'Égypte donnera aux enfants d'Israël de nombreux et riches présents, lors de leur départ. Dans cette triste situation de tyrannie du peuple d'Israël, nous pouvons voir le côté abject et misérable des pécheurs. Le peuple élu a supporté ce terrible joug jusqu'à ce que l'Éternel envoie Sa délivrance.

      Par le biais de l'évangile, Dieu nous adresse l'enseignement de Son Esprit. Les hommes en recherche de délivrance, peuvent ainsi bénéficier de cette grâce. Satan est alors incapable de retenir ces âmes ; elles peuvent ensuite aller de l'avant, armées de leurs dons spirituels, pour la gloire de Dieu et le service de l'Église

      Exode 4

      1

      Dieu donne à Moïse la puissance d'accomplir des miracles. (Exode 4:1-9)
      Moïse hésite à accepter, Aaron doit le seconder. (Exode 4:10-17)
      Moïse quitte Madian, Le message de Dieu à Pharaon. (Exode 4:18-23)
      Le mécontentement de Dieu envers Moïse ; Aaron rencontre Moïse et Le peuple leur fait confiance. (Exode 4:24-31)

      Moïse objecta que le peuple ne l'écouterait pas, à moins qu'il ne leur montre un signe. Dieu donna alors au patriarche la puissance nécessaire pour accomplir des miracles.

      Ceux qui ne se consacrent pas pleinement à l'annonce de l'évangile, ne possèdent pas cette puissance divine miraculeuse : leur enseignement et leurs doctrines se doivent alors d'être éprouvés par la Parole à laquelle ils font, soit disant, référence. Ces miracles, faits en Égypte, sont du même type que ceux qui ont été opérés par notre Seigneur Jésus Christ, lorsque Il était ici-bas. Il appartenait à Dieu seul d'extraire la puissance du mal des âmes et de guérir ces dernières de la lèpre du péché ; c'est ce que faisait Jésus, quand il guérissait un lépreux : il ôtait premièrement le mal du corps.

      Exode 5

      Exode 6

      1

      Dieu renouvelle Sa promesse. (Exode 6:1-9)
      Moïse et Aaron sont envoyés de nouveau vers Pharaon. (Exode 6:10-13)
      La généalogie de Moïse et d'Aaron. (Exode 6:14-30)

      C'est quand nous constatons, par expérience, que nous ne pouvons rien faire de nous-mêmes, que nous sommes le mieux amenés à prospérer dans nos tentatives ici-bas, à la gloire de Dieu ; c'est particulièrement vrai quand nous voulons dépendre entièrement de Sa Personne, et que toute notre espérance est placée en Lui. Au début, Moïse s'attendait à voir Dieu réaliser Ses intentions à l'égard du peuple ; maintenant il va vraiment distinguer l'action divine. Dieu voulait désormais être connu sous le nom de Jéhovah, c'est-à-dire un Dieu qui accomplit ce qu'il promet, qui finit ce qu'Il entreprend. Dieu s'attendait à être reçu dans la joie : « Je vous prendrai pour être mon peuple, un peuple mis à part et Je serai votre Dieu ».

      Rien ne peut nous rendre plus heureux qu'une telle bénédiction ! Dieu annonce Sa gloire : « vous saurez que Je suis l’Éternel ». Ces paroles merveilleuses et pleines d'encouragement auraient dû vivifier les enfants d'Israël, tout en leur faisant oublier leur misère ; mais ils étaient si absorbés par leurs épreuves, qu'ils n'ont pas prêté attention aux promesses divines.

      Quand nous cédons à la déprime et à l'énervement, nous nous privons du réconfort que nous pourrions avoir, à la fois par la Parole de Dieu et par la Providence, avec tous les désagréments que cela peut engendrer.

      10 La foi de Moïse était tellement ébranlée, qu'il pouvait à peine se concentrer sur sa tâche. Une obéissance spontanée est toujours en rapport avec la force de notre foi.

      Malgré le fait de ressentir une certaine faiblesse, ce qui devrait d'ailleurs nous humilier, nous ne devrions pas baisser les bras et au contraire faire de notre mieux dans tous les services que nous devons accomplir pour le Seigneur. Moïse continua à discuter pour sauver peuple, en cherchant à raisonner avec Dieu ; mais ce Dernier chargea le patriarche, ainsi qu'Aaron, de traiter à la fois avec les enfants d'Israël et avec Pharaon. L'autorité divine est toute suffisante pour répondre aux objections diverses ; Elle incite toute créature à obéir, sans murmure ni raisonnement, Philippiens 2:14.

      14 Moïse et Aaron étaient tous deux Israélites ; ils étaient en quelque sorte une image de Christ : tout comme Lui, ils devaient se consacrer au sauvetage de leurs frères, ils étaient aussi pour le peuple, leurs prophètes, leurs prêtres, leurs rédempteurs et leurs législateurs. À la fin de ce passage, Moïse reprend la parole et répète à Dieu qu'il ne se sent pas à la hauteur de la tâche qui lui est assignée : porter à Pharaon le message demandant de laisser partir librement le peuple.

      Ceux qui ouvrent la bouche sans réfléchir éprouvent souvent, après coup, des regrets ; tel devait être ici le cas, pour Moïse. Le mot « incirconcis » est utilisé dans les Écritures pour désigner l'impertinence d'une réponse ; c'est une image du cœur charnel de l'homme déchu, absolument incapable de servir Dieu, de Le glorifier. Il est bon de ne pas se confier en soi-même ; toute notre confiance doit être basée sur le Seigneur. Nous ne nous abaisserons jamais trop devant la Toute Puissance divine ! Je ne peux rien faire de moi-même, nous dit l'apôtre Paul, mais je puis tout en Celui qui me fortifie.

      Exode 8

      Exode 15

      Exode 18

      1

      Jéthro, accompagné de la femme et des deux fils de Moïse, rencontre ce dernier. (Exode 18:1-6)
      Moïse partage un repas avec Jéthro. (Exode 18:7-12)
      Jéthro conseille Moïse. (Exode 18:13-27)

      Jéthro, accompagné de la femme et des enfants de Moïse, rencontre ce dernier et partage sa joie, concernant les dernières nouvelles du peuple d'Israël. Moïse devait garder sa famille à ses côtés, en vue d'être un bon exemple aux yeux du peuple, quant à la conduite de sa maison, 1Ti 3:5.
      7 Les conversations relatant les merveilles divines sont toujours bonnes et édifiantes. Jéthro ne s'est pas réjoui uniquement de l'honneur acquis par son gendre, mais aussi de toutes les bontés que Dieu a accordées au peuple d'Israël. Les témoins de ces faveurs divines étaient plus touchés que les Hébreux eux-mêmes, pourtant bénéficiaires directs. Jéthro rendit gloire au Dieu d'Israël. Quelle que soit la joie qui nous anime, Dieu doit être le premier objet de notre louange.

      Les deux patriarches offrirent conjointement un sacrifice de reconnaissance. L'amitié mutuelle est sanctifiée par l'adoration commune. Il est vraiment profitable à ceux qui entretiennent des relations amicales, de se réunir sous le regard de Christ, afin d'offrir un sacrifice spirituel, de prière et de louange. Dans ce texte, le festin en question était relativement modeste : ils consommèrent du pain et de la manne. Jéthro devait goûter à ce pain descendant du ciel ; en tant que « gentil », il était le bienvenu à ce repas : les « gentils » sont également les bienvenus en Christ, le pain de vie.

      13 Nous voyons ici tout le zèle et le dur labeur qu'avait Moïse, dans son rôle de magistrat. Ayant fait sortir Israël de la maison de servitude, il est en quelque sorte, une image de Christ : il légiférait et réglait, en tant que juge, les affaires du peuple. Si parmi les enfants d'Israël, certains se querellaient, malgré le fait qu'ils étaient directement sous le regard de Dieu, il ne fait aucun doute que l'affaire finissait par remonter jusqu'à Moïse, qui réglait le différend, ne faisant en cela, que remplir le rôle pour lequel il avait été appelé. Il apparaît qu'il assumait soigneusement cette tâche, avec zèle. Même le plus misérable des israélites était accueilli favorablement, afin de pouvoir plaider sa cause devant le patriarche. Ce dernier s'adonnait à cette tâche du matin jusqu'au soir. En conséquence, Jéthro pensait que c'était trop de travail sur les épaules d'un seul homme. Moïse devait aussi régler auprès du peuple, les affaires de justice les plus ennuyeuses.

      Même dans l'exercice du bien, on assume parfois trop de travail ! Il est bon de faire preuve de sagesse lorsqu'on dirige des affaires, de façon à exercer au moins ce que nous dicte notre devoir, sans aller au-delà de nos forces. C'est pourquoi Jéthro suggéra à Moïse une meilleure stratégie.

      Les grands responsables ne doivent pas uniquement être attentifs à accomplir leurs tâches, ils doivent aussi savoir les déléguer aux autres, pour valoriser ces derniers. Un grand soin doit être pris, dans le choix de telles personnes. Elles doivent faire preuve de bon sens, être aptes à comprendre les différentes affaires, être non sujettes à mauvaise réputation, ni à la corruption. Il en va de même pour les hommes qui veulent exercer la piété et le ministère religieux ; ils doivent craindre Dieu, accomplir leur devoir aux yeux de tous, sans cacher quoi que ce soit. La crainte de Dieu fortifiera l'homme soumis à la tentation, à l'injustice. Moïse n'a pas dédaigné le conseil de son beau-père. Il n'y a que les insensés qui refusent constamment de suivre le conseil des autres !

      Nombres 10

      29 Moïse invite sa famille à aller en Canaan. Ceux dont le but est le « Canaan céleste », devraient inviter et encourager leurs amis à les suivre : ces derniers pourraient ainsi partager leur joie céleste avec tous les rachetés ! Il est bon d'avoir des relations avec ceux qui connaissent Dieu. Mais les choses de ce monde, les choses visibles, nous détournent activement de la poursuite de celles qui sont invisibles et qui appartiennent à l'autre monde.

      Moïse incite Hobab à le suivre, car ce dernier pouvait rendre service au peuple : non pas en montrant les futurs emplacements du camp, ou l'itinéraire que les enfants d'Israël devaient suivre, c'était le rôle de la nuée, mais pour l'organisation de la marche et du nouvel établissement du peuple.

      Si nous voulons être en accord avec la Providence divine, sachons accepter l'aide que pourraient nous proposer nos amis chrétiens !

      Nombres 33

      Josué 24

      Ezéchiel 20

      Ezéchiel 23

    • Genèse 14

      7 Puis ils repartirent, vinrent à En-Mishpath, c’est-à-dire Kadès, et battirent les Amalécites sur tout leur territoire, ainsi que les Amoréens installés à Hatsatson-Thamar.

      Exode 2

      23 Longtemps après, le roi d'Egypte mourut. Les Israélites gémissaient du fond de l'esclavage, ils poussaient des cris. Leurs appels montèrent du fond de l'esclavage jusqu'à Dieu.

      Exode 3

      1 Moïse était devenu berger du troupeau de son beau-père Jéthro, le prêtre de Madian. Il conduisit le troupeau derrière le désert et vint à la montagne de Dieu, à Horeb.
      2 *L'ange de l'Eternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d'un buisson. Moïse regarda et vit que le buisson était tout en feu sans être consumé.
      3 Moïse dit : « Je veux faire un détour pour voir quelle est cette grande vision et pourquoi le buisson ne brûle pas. »
      4 L'Eternel vit qu'il faisait un détour pour regarder. Dieu l'appela du milieu du buisson en disant : « Moïse ! Moïse ! » Il répondit : « Me voici ! »
      5 Dieu dit : « Ne t'approche pas d'ici, *retire tes sandales, car l'endroit où tu te tiens est une terre sainte. »
      6 Il ajouta : * « Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob. » Moïse se cacha le visage, car il avait peur de regarder Dieu.
      7 L'Eternel dit : * « J'ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Egypte et j'ai entendu les cris qu'il pousse devant ses oppresseurs. Oui, je connais ses douleurs.
      8 Je suis descendu pour le délivrer de la domination des Egyptiens et pour le faire monter de ce pays jusque dans un bon et vaste pays, un pays où coulent le lait et le miel ; c'est l'endroit qu'habitent les Cananéens, les Hittites, les Amoréens, les Phéréziens, les Héviens et les Jébusiens.
      9 Maintenant, les cris des Israélites sont venus jusqu'à moi, j'ai aussi vu l'oppression que leur font subir les Egyptiens.
      10 Maintenant, vas-y, je t'enverrai vers le pharaon et tu feras sortir d'Egypte mon peuple, les Israélites. »
      11 Moïse dit à Dieu : « Qui suis-je, moi, pour aller trouver le pharaon et pour faire sortir les Israélites d'Egypte ? »
      12 Dieu dit : « Je serai avec toi. Voici pour toi le signe que c'est moi qui t'envoie : quand tu auras fait sortir le peuple d'Egypte, vous servirez Dieu sur cette montagne. »
      13 Moïse dit à Dieu : « J'irai donc trouver les Israélites et je leur dirai : ‘Le Dieu de vos ancêtres m'envoie vers vous.’Mais s'ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je ? »
      14 Dieu dit à Moïse : « Je suis celui qui suis. » Et il ajouta : « Voici ce que tu diras aux Israélites : ‘Je suis m'a envoyé vers vous.’ »
      15 Dieu dit encore à Moïse : « Voici ce que tu diras aux Israélites : ‘L'Eternel, le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob, m'envoie vers vous.’Tel est mon nom pour toujours, tel est le nom sous lequel on fera appel à moi de génération en génération.
      16 Va rassembler les anciens d'Israël et dis-leur : ‘L'Eternel, le Dieu de vos ancêtres, m'est apparu, le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Il a dit : Je m'occupe de vous et de ce qu'on vous fait en Egypte.
      17 J'ai dit : Je vous ferai monter de l'Egypte, où vous souffrez, dans le pays des Cananéens, des Hittites, des Amoréens, des Phéréziens, des Héviens et des Jébusiens, un pays où coulent le lait et le miel.’
      18 Ils t’écouteront. Tu iras avec les anciens d'Israël trouver le roi d'Egypte et vous lui direz : ‘L'Eternel, le Dieu des Hébreux, s'est présenté à nous. Permets-nous maintenant de faire trois journées de marche dans le désert pour offrir des sacrifices à l'Eternel, notre Dieu.’
      19 Je sais que le roi d'Egypte ne vous laissera pas partir à moins d'y être contraint par une forte intervention.
      20 J’interviendrai et je frapperai l'Egypte par toutes sortes de prodiges que j'accomplirai au milieu d'elle. Après cela, il vous laissera partir.
      21 Je gagnerai même la faveur des Egyptiens à ce peuple et, quand vous partirez, vous ne partirez pas les mains vides.
      22 Chaque femme demandera à sa voisine et à celle qui séjourne chez elle des vases d'argent, des vases d'or et des vêtements. Vous les ferez porter par vos fils et vos filles et vous dépouillerez les Egyptiens. »

      Exode 4

      1 Moïse répondit : « Ils ne me croiront pas et ne m'écouteront pas. Au contraire, ils diront : ‘L'Eternel ne t'est pas apparu.’ »

      Exode 5

      3 Ils dirent : « Le Dieu des Hébreux s'est présenté à nous. Permets-nous de faire trois journées de marche dans le désert pour offrir des sacrifices à l'Eternel, notre Dieu, afin qu'il ne nous frappe pas de la peste ou de l'épée. »
      21 Ils leur dirent : « Que l'Eternel vous regarde et qu'il soit juge ! A cause de vous, le pharaon et ses serviteurs n’éprouvent que dégoût pour nous, vous avez mis une épée dans leurs mains pour nous massacrer. »

      Exode 6

      1 L'Eternel dit à Moïse : « Tu vas voir maintenant ce que je ferai au pharaon. Une main puissante le forcera à les laisser partir, une main puissante le forcera à les chasser de son pays. »
      2 Dieu s’adressa encore à Moïse et dit : « Je suis l'Eternel.
      3 Je suis apparu à Abraham, à Isaac et à Jacob comme le Dieu tout-puissant, mais je ne me suis pas pleinement fait connaître à eux sous mon nom, l'Eternel.
      4 J'ai aussi établi mon alliance avec eux : j’ai promis de leur donner le pays de Canaan, le pays où ils ont séjourné en étrangers.
      5 J'ai entendu les gémissements des Israélites, que les Egyptiens tiennent dans l'esclavage, et je me suis souvenu de mon alliance.
      6 C'est pourquoi dis aux Israélites : ‘Je suis l'Eternel, je vous libérerai des travaux dont vous chargent les Egyptiens, je vous délivrerai de leur esclavage et je vous rachèterai avec puissance et par de grands actes de jugement.
      7 Je vous prendrai pour que vous soyez mon peuple, je serai votre Dieu et vous saurez que c'est moi, l'Eternel, votre Dieu, qui vous libère des travaux dont vous chargent les Egyptiens.
      8 Je vous ferai entrer dans le pays que j'ai juré de donner à Abraham, à Isaac et à Jacob ; je vous le donnerai en possession, moi l'Eternel.’ »
      9 C’est ainsi que Moïse s’adressa aux Israélites, mais leur impatience et la dureté de l’esclavage les empêchèrent de l'écouter.
      10 L'Eternel dit à Moïse :
      11 « Va parler au pharaon, au roi d'Egypte, pour qu'il laisse les Israélites partir de son pays. »
      12 Moïse répondit en présence de l'Eternel : « Les Israélites ne m'ont pas écouté. Comment le pharaon m'écouterait-il, moi qui n'ai pas la parole facile ? »
      13 Cependant l'Eternel parla à Moïse et à Aaron, et il leur donna des ordres au sujet des Israélites et au sujet du pharaon, du roi d'Egypte, pour faire sortir les Israélites d'Egypte.
      14 Voici leurs chefs de famille. Fils de Ruben, le fils aîné d'Israël : Hénoc, Pallu, Hetsron et Carmi. Tels sont les clans de Ruben.
      15 Fils de Siméon : Jemuel, Jamin, Ohad, Jakin et Tsochar, ainsi que Saül, le fils de la Cananéenne. Tels sont les clans de Siméon.
      16 Voici les noms des fils de Lévi en fonction de leur lignée : Guershon, Kehath et Merari. Lévi vécut 137 ans.
      17 Fils de Guershon : Libni et Shimeï et leurs clans.
      18 Fils de Kehath : Amram, Jitsehar, Hébron et Uziel. Kehath vécut 133 ans.
      19 Fils de Merari : Machli et Mushi. Tels sont les clans de Lévi en fonction de leur lignée.
      20 Amram prit pour femme sa tante Jokébed, et elle lui donna pour fils Aaron et Moïse. Amram vécut 137 ans.
      21 Fils de Jitsehar : Koré, Népheg et Zicri.
      22 Fils d'Uziel : Mishaël, Eltsaphan et Sithri.
      23 Aaron prit pour femme Elishéba, fille d'Amminadab et sœur de Nachshon, et elle lui donna pour fils Nadab, Abihu, Eléazar et Ithamar.
      24 Fils de Koré : Assir, Elkana et Abiasaph. Tels sont les clans des Koréites.
      25 Eléazar, fils d'Aaron, prit pour femme une des filles de Puthiel, et elle lui donna pour fils Phinées. Tels sont les chefs de famille des Lévites avec leurs clans.
      26 C’est à cet Aaron et ce Moïse que l'Eternel dit : « Faites sortir les Israélites d'Egypte en corps d’armée. »
      27 Ce sont eux qui parlèrent au pharaon, au roi d'Egypte, pour faire sortir les Israélites d'Egypte. Il s’agit de ce Moïse-là et de cet Aaron-là.
      28 Lorsque l'Eternel parla à Moïse en Egypte,
      29 il lui dit : « Je suis l'Eternel. Répète au pharaon, au roi d'Egypte, tout ce que je te dis. »
      30 Moïse répondit en présence de l'Eternel : « Je n'ai pas la parole facile. Comment le pharaon m'écouterait-il ? »

      Exode 8

      27 L'Eternel fit ce que demandait Moïse et les mouches s'éloignèrent du pharaon, de ses serviteurs et de son peuple. Il n'en resta pas une.

      Exode 15

      2 *L'Eternel est ma force et le sujet de mes louanges, c'est lui qui m'a sauvé. Il est mon Dieu : je le célébrerai. Il est le Dieu de mon père : je proclamerai sa grandeur.

      Exode 18

      1 Jéthro, prêtre de Madian et beau-père de Moïse, apprit tout ce que Dieu avait fait en faveur de Moïse et d'Israël, son peuple, il apprit que l'Eternel avait fait sortir Israël d'Egypte.
      2 Jéthro, beau-père de Moïse, prit Séphora, la femme de Moïse. C’était après son renvoi.
      3 Il prit aussi les deux fils de Séphora ; l'un s’appelait Guershom, car Moïse avait dit : « Je suis en exil dans un pays étranger »,
      4 l'autre s’appelait Eliézer, car il avait dit : « Le Dieu de mon père m'a secouru et il m'a délivré de l'épée du pharaon. »
      5 Jéthro, le beau-père de Moïse, vint avec les fils et la femme de Moïse au désert où il campait, à la montagne de Dieu.
      6 Il fit dire à Moïse : « Moi, ton beau-père Jéthro, je viens te trouver avec ta femme, et ses deux fils l’accompagnent. »
      7 Moïse sortit à la rencontre de son beau-père. Il se prosterna et l'embrassa. Ils s'informèrent réciproquement de leur santé, puis ils entrèrent dans la tente de Moïse.
      8 Moïse raconta à son beau-père tout ce que l'Eternel avait fait au pharaon et à l'Egypte à cause d'Israël, toutes les difficultés qu’ils avaient rencontrées en chemin et la façon dont l'Eternel les avait délivrés.
      9 Jéthro se réjouit de tout le bien que l'Eternel avait fait à Israël en le délivrant de la main des Egyptiens.
      10 Il dit : « Béni soit l'Eternel, qui vous a délivrés de la main des Egyptiens et de celle du pharaon, qui a délivré le peuple de la main des Egyptiens !
      11 Je reconnais maintenant que l'Eternel est plus grand que tous les dieux, puisque l’arrogance des Egyptiens est retombée sur eux. »
      12 Jéthro, le beau-père de Moïse, offrit à Dieu un holocauste et des sacrifices. Aaron et tous les anciens d'Israël vinrent participer à ce repas avec le beau-père de Moïse, en présence de Dieu.
      13 Le lendemain, Moïse siégea pour juger le peuple et le peuple se présenta devant lui depuis le matin jusqu'au soir.
      14 Le beau-père de Moïse vit tout ce qu'il faisait pour le peuple et dit : « Que fais-tu là pour ce peuple ? Pourquoi sièges-tu tout seul et pourquoi tout le peuple se présente-t-il devant toi, depuis le matin jusqu'au soir ? »
      15 Moïse répondit à son beau-père : « C'est que le peuple vient vers moi pour consulter Dieu.
      16 Quand ils ont une affaire, ils viennent vers moi. Je juge entre les parties et je fais connaître les prescriptions de Dieu et ses lois. »
      17 Le beau-père de Moïse lui dit : « Ce que tu fais n'est pas bien.
      18 Tu vas t'épuiser toi-même et tu vas épuiser ce peuple qui est avec toi. En effet, la tâche est trop lourde pour toi, tu ne pourras pas la mener à bien tout seul.
      19 Maintenant écoute-moi. Je vais te donner un conseil et que Dieu soit avec toi ! Sois le représentant du peuple auprès de Dieu et porte les affaires devant Dieu.
      20 Enseigne-leur les prescriptions et les lois, fais-leur connaître le chemin qu'ils doivent suivre et ce qu'ils doivent faire.
      21 Choisis parmi tout le peuple des hommes capables, qui craignent Dieu, des hommes intègres, ennemis du gain malhonnête. Etablis-les sur eux comme chefs de milliers, de centaines, de cinquantaines et de dizaines.
      22 Ce sont eux qui jugeront le peuple de manière permanente. Ils porteront devant toi toutes les affaires importantes et jugeront eux-mêmes les petites causes. Allège ta charge et qu'ils la portent avec toi.
      23 Si tu fais cela et que Dieu te l’ordonne, tu pourras tenir bon et tout ce peuple parviendra en paix à sa destination. »
      24 Moïse écouta son beau-père et fit tout ce qu'il avait dit.
      25 Moïse choisit parmi tout Israël des hommes capables et les établit chefs du peuple, chefs de milliers, de centaines, de cinquantaines et de dizaines.
      26 Ils jugeaient le peuple de manière permanente. Ils portaient devant Moïse les affaires difficiles et jugeaient eux-mêmes toutes les petites causes.
      27 Moïse laissa partir son beau-père et Jéthro retourna dans son pays.

      Nombres 10

      29 Moïse dit à Hobab, le fils de son beau-père madianite Réuel : « Nous partons pour l’endroit que l’Eternel a déclaré vouloir nous donner. Viens avec nous et nous te ferons du bien, car l'Eternel a promis de faire du bien à Israël. »
      30 Hobab lui répondit : « Je ne viendrai pas, j'irai au contraire dans mon pays et dans ma patrie. »
      31 Moïse dit : « Ne nous quitte pas, je t’en prie. Puisque tu connais les endroits où nous campons dans le désert, tu nous serviras de guide.
      32 Et si tu viens avec nous, nous te ferons jouir du bien que l'Eternel nous fera. »

      Nombres 33

      4 tandis que les Egyptiens enterraient ceux que l'Eternel avait tués parmi eux, tous les premiers-nés. L'Eternel avait aussi exercé des jugements contre leurs dieux.

      Josué 24

      14 » Maintenant, craignez l'Eternel et servez-le avec intégrité et fidélité. Faites disparaître les dieux que vos ancêtres servaient de l'autre côté de l’Euphrate et en Egypte et servez l'Eternel.

      Ezéchiel 20

      7 Je leur ai dit : ‘Que chacun rejette les monstruosités qui attirent ses regards et ne vous rendez pas impurs par les idoles d'Egypte ! C’est moi, l'Eternel, qui suis votre Dieu.’

      Ezéchiel 23

      3 Elles se sont prostituées en Egypte, elles se sont prostituées dès leur jeunesse. Là leurs seins ont été pelotés, là leur poitrine de fille vierge a été caressée.
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