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NAHUM

Le septième des douze petits prophètes. Le livre est intitulé : Oracle de Ninive, livre de la prophétie de Nahum, l'Elkosite.

Auteur.

Il ne nous est connu que par son livre. Son nom signifie consolation, réconfort. Le terme d'Elkosi est généralement regardé comme désignant le lieu d'origine du prophète (Elkos), bien que le Targum en ait voulu faire une sorte de patronyme indiquant que Nahum descendait d'un certain Kashi, personnage d'ailleurs totalement inconnu. Mais où trouver un lieu du nom de Elkos ? Une tradition place le tombeau du prophète au Nord de Ninive, en face de Mossoul, dans le village d'Alkousch, sur la rive E. du Tigre, ce qui ferait de Nahum un descendant des Israélites déportés après la prise de Samarie (722). Seulement, cette tradition ne remonte pas au delà du XVI° siècle de notre ère, et rien n'oblige à penser que Nahum ait habité l'Assyrie. Ninive était assez connue pour qu'un contemporain de sa décadence pût en parler en termes généraux. On a voulu voir dans le Capernaüm des évangiles le « village de Nahum ». D'autres, sur la foi de Jérôme, ont recherché un Elkos en Galilée supérieure, et l'ont cru retrouver dans Elkoset, près de Rama. Mais rien non plus n'oblige à regarder notre prophète comme étant d'origine galiléenne. Enfin, on a relevé l'existence d'un Elkos près de Beit Djibrin, à mi-chemin entre Jérusalem et Gaza. Nahum serait alors un Judéen de la tribu de Siméon, ce qui, sans être certain, paraît assez vraisemblable. Cette indication apparaît d'ailleurs dans une version syriaque des biographies de prophètes attribuées à Epiphane, évêque de Salamine (Chypre), en 367. Ce qui est certain, c'est que le livre de Nahum est l'oeuvre d'un patriote. Il y est fait mention de Basan, du Carmel, du Liban (1:4), et c'est là un cliché classique dans l'A.T. Quant à la réconfortante exhortation par laquelle débute le chap. 2 (1:15 de la Vers. Syn.), c'est expressément à Juda qu'elle s'adresse. On peut donc admettre l'origine judéenne de Nahum.

Date.

Josèphe (Ant., IX, 12) dit que la ruine de Ninive fut consommée 115 ans après la prédiction de Nahum. Mais on ne peut accepter cette indication sans contrôle : né en l'an 37 de notre ère, Josèphe ne disposait pas d'autres documents que ceux que nous connaissons, et il a écrit en apologiste pour donner aux Romains une idée favorable de sa nation ; quand il ajoute quelque chose à la Bible, il le tire soit de l'opinion courante à son époque, soit de rapprochements fictifs, et il semble bien que ce soit le cas ici. Ce chiffre de 115 ans entre la prophétie et la ruine de Ninive ferait de Nahum un contemporain de Jotham (759-743). Les anciens chronologistes, se fondant sans doute sur cette indication de Josèphe, plaçaient la ruine de Ninive en 625, de sorte que Nahum aurait prophétisé vers 740, ce qui reporte en effet au règne de Jotham. Mais il est bien évident que la prophétie de Nahum doit se placer entre le saccagement de Thèbes (No-Amon), mentionné comme accompli (3:8), et la ruine de Ninive annoncée, donc, en prenant les dates fournies par les chronologistes modernes, entre 664 et 612. On a pensé que Nahum avait écrit vers 660, à cause de sa description de la prise de Thèbes supposée récente ; mais, d'autre part, on a regardé le passage 3:2 et suivant comme faisant allusion au blocus de Ninive par Cyaxare, ce qui donne la date de 645 (cf. Huart, La Perse antique, Paris 1925, p. 37). Il est permis de chercher à préciser davantage. Si les passages : « Célèbre tes fêtes, ô Juda, accomplis tes voeux », et ce car l'Éternel va rétablir la gloire de Jacob et la gloire d'Israël » (Na 2:1 du texte hébreu et Na 1:15 de la Vers. Syn.), peuvent être acceptés comme faisant allusion aux espoirs qu'avait fait naître l'avènement de Josias (640-609), après le règne de l'odieux Amon, fils de Manassé, comme c'est la douzième année de son règne que Josias commence à « rechercher le Dieu de David », et la dix-huitième qu'il restaure le Temple et le culte (2Ch 34:31), c'est donc entre 628 et 622 qu'il conviendrait de placer l'oracle de Nahum. Cela correspond d'ailleurs assez bien à d'autres indices.

La force assyrienne n'a pas encore trop décliné au temps d'Assourbanipal (669-625) ; mais quand celui-ci meurt, c'est l'un de ses fils, le faible Assour-étel-ilâni, qui lui succède ; et c'est alors que le déclin se précipite. Le mot du prophète : « Tu n'auras plus de descendants qui portent ton nom » (Na 1:14), s'applique mieux à ce dernier souverain qu'à son père. Il n'était pas difficile, alors, de prophétiser la chute prochaine, de Ninive, puisque déjà les Mèdes, un moment retardés par une attaque à revers des Scythes, inquiètent l'Assyrie. Si la mention du messager de paix qui vient par les montagnes (du N., seule route possible d'invasion) n'est pas un pur cliché (cf. Esa 52:7 et Ro 10:15), elle pourrait désigner l'adversaire qui, précisément parce qu'il menace l'Assyrie, apparaît au voyant de Juda comme un messager de bonne nouvelle. C'est, en effet, l'époque où les Scythes pénètrent en Palestine, attirés par les richesses de l'Egypte conquise par Assourbanipal. Mais comme ils suivent la côte méditerranéenne, ils ne constituent pas un danger direct pour Juda. Il paraît donc raisonnable de situer l'oracle de Nahum un peu après 625, sous le règne du successeur d'Assourbanipal.

Etat du texte.

Le texte de Nahum paraît en plusieurs endroits assez maltraité, notamment dans le premier chapitre. On en donne pour raison que cette partie du livre, dont le début se présente comme un poème alphabétique (voir art.) interrompu, a subi des remaniements : et, de plus, l'ordre alphabétique est considéré comme l'indice d'une composition tardive. Cet argument n'est pas irrésistible. On trouve, à la vérité, dans cette partie du livre, des traces d'ordre alphabétique : le verset 2 commence par un aleph, un beth se trouve au milieu du verset 3, un gimel au début du verset 4, et ainsi de suite jusqu'au v. 11, qui commence par un mem, ce qui fait 13 lettres sur les 22 de l'alphabet hébreu. Au delà, on ne distingue plus l'ordre alphabétique qui, pour être normal, doit comporter les 22 lettres, une au début de chacune des divisions métriques. On peut donc se demander si ce qui est tardif ici, ce ne serait pas un essai de restauration d'un texte plus complet, ou d'introduction de la forme alphabétique amorcée par la présence, peut-être purement fortuite, d'un commencement de cette forme employée, comme on le sait, dans plusieurs psaumes et ailleurs. En tout cas, la forme alphabétique dans ce morceau de Nahum ne peut suffire à établir de façon sûre sa composition tardive, car on connaît des exemples de cette forme antérieurs à l'exil (722), notamment les Ps 9 et Ps 10 qui, réunis, forment un acrostiche alphabétique, et qui sont nettement pré-exiliques. Mais il reste que le texte paraît avoir subi des remaniements, des transpositions de mots, peut-être des additions de stances qui déterminent pour le traducteur cet embarras qui se trahit dans Sg. par des points de suspension, et dans la Vers. Syn. par l'addition, d'ailleurs justifiée, de mots qui ne sont pas dans le texte, et qui sont ajoutés pour éclairer le sens (ô Ninive, v. 11 ; ô Juda, v. 13 ; peuple de Ninive, v. 14). Malgré ces difficultés, l'unité du livre ne paraît pas devoir être mise en cause ; elle n'a du reste pas été victorieusement combattue.

Contenu.

Le livre comprend trois chapitres de longueur à peu près égale et qui suivent assez exactement l'ordre des idées. Le tout s'ordonne en 2 parties : la première englobe les 2 premiers chap. ; la seconde est formée par le chap. 3. La première partie débute par une sorte d'introduction psalmique : (Na 1:1,8) Jéhovah, Dieu « jaloux », lent à la colère, ne laisse pas le mal impuni ; il est bon pour ceux qui se confient en lui, mais il poursuit ses ennemis jusque dans les ténèbres. On reconnaît là des expressions courantes du langage des prophètes. Puis vient un premier tableau où ce qui vient d'être dit est appliqué à des cas particuliers (Na 1:9,14) pour amener à cette question : Que pensez-vous de Jéhovah ? L'ennemi s'avance, et le prophète s'adresse à lui pour lui prédire la vanité de ses efforts. C'est dans cette partie que le texte semble avoir été perturbé. On y rencontre des images d'un réalisme marqué, obtenues à l'aide de véritables jeux de mots impossibles à rendre autrement qu'en périphrases, comme celle où les Ninivites sont représentés vautrés dans leurs orgies et entrelacés comme des tas d'épines. Aussi l'Éternel va-t-il les humilier « pour n'avoir plus à les humilier par la suite », c'est-à-dire définitivement, de sorte que ce peuple, ou le trône d'Assyrie, n'aura plus de descendants portant le nom d'Assur. Le deuxième tableau (attaque, prise et pillage de Ninive) s'ouvre par l'annonce d'un porteur de bonnes nouvelles arrivant sur les montagnes et par l'invitation à Juda de rétablir son culte, ce qui est, sans doute, une allusion à la réforme de Josias ; puis vient une description rapide, et très réaliste aussi, de l'investissement de Ninive. Certains détails frappent par leur précision. Telle est l'allusion aux « lions » (Na 2:12 et suivant). Les souverains assyriens affectionnaient la chasse de ces fauves, et l'on sait que le lion (voir ce mot) tenait une grande place dans l'art sculptural de leur pays. Mais le lion qui « déchirait pour ses petits, étranglait pour ses lionnes », qui « remplissait de proies ses antres, de dépouilles ses tanières », va être dévoré à son tour, et l'on n'entendra plus la voix de ses messagers.

Le 3e chap, forme un tout à part : c'est un second oracle sur Ninive, plein, lui aussi, d'images réalistes. Ce morceau constitue un des plus saisissants tableaux de bataille de la littérature hébraïque. Dans la « ville sanguinaire, pleine de mensonge, de violences, et qui ne cesse de se livrer à la rapine », voici que soudain on entend « le bruit du fouet, des roues, le galop des chevaux, le roulement des chars... » (Na 3:2 et suivant). C'est à cause des « nombreuses prostitutions de la prostituée », dont l'exemple fascinait les peuples, que la prostituée sera traitée en prostituée, c'est-à-dire offerte en spectacle, nue et dépouillée (Na 3:5 et suivant). Et l'on n'aura pas pitié d'elle. No-Amon a déjà eu ce sort (664). « Es-tu meilleure que No-Amon ? » Cependant elle est partie pour l'exil (Na 3:8,10). Il faut donc que Ninive se prépare à subir le même sort. Tandis que les Mèdes rôdent autour d'elle, on tremble parmi le peuple (Na 3:13) ; les marchands, les notables, les princes mêmes s'agitent. Ils sont comme les sauterelles posées sur les haies et les murs, et qui, au matin, ouvrent leurs ailes et s'envolent (Na 3:17). C'est ironiquement que le prophète invite les Ninivites à réparer les brèches faites à leurs murailles. Mais il n'est déjà plus temps de fouler l'argile et de cuire des briques (Na 3:14). Le roi d'Assyrie ne peut plus compter sur personne et c'est à lui directement que le prophète s'adresse en terminant : personne ne le plaindra, car quel est celui que sa méchanceté n'a pas atteint ? (Na 3:19)

Si Nahum apparaît plutôt comme un patriote, il ne faudrait pas en conclure que son livre n'a qu'une valeur restreinte comme livre prophétique. On y retrouve les préoccupations des prophètes de l'époque : Jéhovah est le grand vengeur des iniquités. Certes, Nahum n'est pas tendre pour Ninive. Il est visiblement emporté par son indignation. Mais si elle se traduit âprement, elle se justifie par le souci de l'homme de Dieu. Sophonie, qui prophétisera un peu plus tard, complétera le tableau en prolongeant le jugement de Dieu sur Juda et Jérusalem. Et c'est un « reste » qui recueillera un jour le fruit des promesses. Ch. S.

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      6 פָּת֤וֹת אֹתָהּ֙ פִּתִּ֔ים וְיָצַקְתָּ֥ עָלֶ֖יהָ שָׁ֑מֶן מִנְחָ֖ה הִֽוא׃
      7 וְאִם־מִנְחַ֥ת מַרְחֶ֖שֶׁת קָרְבָּנֶ֑ךָ סֹ֥לֶת בַּשֶּׁ֖מֶן תֵּעָשֶֽׂה׃
      8 וְהֵבֵאתָ֣ אֶת־הַמִּנְחָ֗ה אֲשֶׁ֧ר יֵעָשֶׂ֛ה מֵאֵ֖לֶּה לַיהוָ֑ה וְהִקְרִיבָהּ֙ אֶל־הַכֹּהֵ֔ן וְהִגִּישָׁ֖הּ אֶל־הַמִּזְבֵּֽחַ׃
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      10 וְהַנּוֹתֶ֙רֶת֙ מִן־הַמִּנְחָ֔ה לְאַהֲרֹ֖ן וּלְבָנָ֑יו קֹ֥דֶשׁ קָֽדָשִׁ֖ים מֵאִשֵּׁ֥י יְהוָֽה׃
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      15 וְנָתַתָּ֤ עָלֶ֙יהָ֙ שֶׁ֔מֶן וְשַׂמְתָּ֥ עָלֶ֖יהָ לְבֹנָ֑ה מִנְחָ֖ה הִֽוא׃
      16 וְהִקְטִ֨יר הַכֹּהֵ֜ן אֶת־אַזְכָּרָתָ֗הּ מִגִּרְשָׂהּ֙ וּמִשַּׁמְנָ֔הּ עַ֖ל כָּל־לְבֹנָתָ֑הּ אִשֶּׁ֖ה לַיהוָֽה׃

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      1 וְאִם־זֶ֥בַח שְׁלָמִ֖ים קָרְבָּנ֑וֹ אִ֤ם מִן־הַבָּקָר֙ ה֣וּא מַקְרִ֔יב אִם־זָכָר֙ אִם־נְקֵבָ֔ה תָּמִ֥ים יַקְרִיבֶ֖נּוּ לִפְנֵ֥י יְהוָֽה׃
      2 וְסָמַ֤ךְ יָדוֹ֙ עַל־רֹ֣אשׁ קָרְבָּנ֔וֹ וּשְׁחָט֕וֹ פֶּ֖תַח אֹ֣הֶל מוֹעֵ֑ד וְזָרְק֡וּ בְּנֵי֩ אַהֲרֹ֨ן הַכֹּהֲנִ֧ים אֶת־הַדָּ֛ם עַל־הַמִּזְבֵּ֖חַ סָבִֽיב׃
      3 וְהִקְרִיב֙ מִזֶּ֣בַח הַשְּׁלָמִ֔ים אִשֶּׁ֖ה לַיהוָ֑ה אֶת־הַחֵ֙לֶב֙ הַֽמְכַסֶּ֣ה אֶת־הַקֶּ֔רֶב וְאֵת֙ כָּל־הַחֵ֔לֶב אֲשֶׁ֖ר עַל־הַקֶּֽרֶב׃
      4 וְאֵת֙ שְׁתֵּ֣י הַכְּלָיֹ֔ת וְאֶת־הַחֵ֙לֶב֙ אֲשֶׁ֣ר עֲלֵהֶ֔ן אֲשֶׁ֖ר עַל־הַכְּסָלִ֑ים וְאֶת־הַיֹּתֶ֙רֶת֙ עַל־הַכָּבֵ֔ד עַל־הַכְּלָי֖וֹת יְסִירֶֽנָּה׃
      5 וְהִקְטִ֨ירוּ אֹת֤וֹ בְנֵֽי־אַהֲרֹן֙ הַמִּזְבֵּ֔חָה עַל־הָ֣עֹלָ֔ה אֲשֶׁ֥ר עַל־הָעֵצִ֖ים אֲשֶׁ֣ר עַל־הָאֵ֑שׁ אִשֵּׁ֛ה רֵ֥יחַ נִיחֹ֖חַ לַֽיהוָֽה׃
      6 וְאִם־מִן־הַצֹּ֧אן קָרְבָּנ֛וֹ לְזֶ֥בַח שְׁלָמִ֖ים לַיהוָ֑ה זָכָר֙ א֣וֹ נְקֵבָ֔ה תָּמִ֖ים יַקְרִיבֶֽנּוּ׃
      7 אִם־כֶּ֥שֶׂב הֽוּא־מַקְרִ֖יב אֶת־קָרְבָּנ֑וֹ וְהִקְרִ֥יב אֹת֖וֹ לִפְנֵ֥י יְהוָֽה׃
      8 וְסָמַ֤ךְ אֶת־יָדוֹ֙ עַל־רֹ֣אשׁ קָרְבָּנ֔וֹ וְשָׁחַ֣ט אֹת֔וֹ לִפְנֵ֖י אֹ֣הֶל מוֹעֵ֑ד וְ֠זָרְקוּ בְּנֵ֨י אַהֲרֹ֧ן אֶת־דָּמ֛וֹ עַל־הַמִּזְבֵּ֖חַ סָבִֽיב׃
      9 וְהִקְרִ֨יב מִזֶּ֣בַח הַשְּׁלָמִים֮ אִשֶּׁ֣ה לַיהוָה֒ חֶלְבּוֹ֙ הָאַלְיָ֣ה תְמִימָ֔ה לְעֻמַּ֥ת הֶעָצֶ֖ה יְסִירֶ֑נָּה וְאֶת־הַחֵ֙לֶב֙ הַֽמְכַסֶּ֣ה אֶת־הַקֶּ֔רֶב וְאֵת֙ כָּל־הַחֵ֔לֶב אֲשֶׁ֖ר עַל־הַקֶּֽרֶב׃
      10 וְאֵת֙ שְׁתֵּ֣י הַכְּלָיֹ֔ת וְאֶת־הַחֵ֙לֶב֙ אֲשֶׁ֣ר עֲלֵהֶ֔ן אֲשֶׁ֖ר עַל־הַכְּסָלִ֑ים וְאֶת־הַיֹּתֶ֙רֶת֙ עַל־הַכָּבֵ֔ד עַל־הַכְּלָיֹ֖ת יְסִירֶֽנָּה׃
      11 וְהִקְטִיר֥וֹ הַכֹּהֵ֖ן הַמִּזְבֵּ֑חָה לֶ֥חֶם אִשֶּׁ֖ה לַיהוָֽה׃
      12 וְאִ֥ם עֵ֖ז קָרְבָּנ֑וֹ וְהִקְרִיב֖וֹ לִפְנֵ֥י יְהוָֽה׃
      13 וְסָמַ֤ךְ אֶת־יָדוֹ֙ עַל־רֹאשׁ֔וֹ וְשָׁחַ֣ט אֹת֔וֹ לִפְנֵ֖י אֹ֣הֶל מוֹעֵ֑ד וְ֠זָרְקוּ בְּנֵ֨י אַהֲרֹ֧ן אֶת־דָּמ֛וֹ עַל־הַמִּזְבֵּ֖חַ סָבִֽיב׃
      14 וְהִקְרִ֤יב מִמֶּ֙נּוּ֙ קָרְבָּנ֔וֹ אִשֶּׁ֖ה לַֽיהוָ֑ה אֶת־הַחֵ֙לֶב֙ הַֽמְכַסֶּ֣ה אֶת־הַקֶּ֔רֶב וְאֵת֙ כָּל־הַחֵ֔לֶב אֲשֶׁ֖ר עַל־הַקֶּֽרֶב׃
      15 וְאֵת֙ שְׁתֵּ֣י הַכְּלָיֹ֔ת וְאֶת־הַחֵ֙לֶב֙ אֲשֶׁ֣ר עֲלֵהֶ֔ן אֲשֶׁ֖ר עַל־הַכְּסָלִ֑ים וְאֶת־הַיֹּתֶ֙רֶת֙ עַל־הַכָּבֵ֔ד עַל־הַכְּלָיֹ֖ת יְסִירֶֽנָּה׃
      16 וְהִקְטִירָ֥ם הַכֹּהֵ֖ן הַמִּזְבֵּ֑חָה לֶ֤חֶם אִשֶּׁה֙ לְרֵ֣יחַ נִיחֹ֔חַ כָּל־חֵ֖לֶב לַיהוָֽה׃
      17 חֻקַּ֤ת עוֹלָם֙ לְדֹרֹ֣תֵיכֶ֔ם בְּכֹ֖ל מֽוֹשְׁבֹתֵיכֶ֑ם כָּל־חֵ֥לֶב וְכָל־דָּ֖ם לֹ֥א תֹאכֵֽלוּ׃

      2 Chroniques 34

      31 וַיַּעֲמֹ֨ד הַמֶּ֜לֶךְ עַל־עָמְד֗וֹ וַיִּכְרֹ֣ת אֶֽת־הַבְּרִית֮ לִפְנֵ֣י יְהוָה֒ לָלֶ֜כֶת אַחֲרֵ֣י יְהוָ֗ה וְלִשְׁמ֤וֹר אֶת־מִצְוֺתָיו֙ וְעֵֽדְוֺתָ֣יו וְחֻקָּ֔יו בְּכָל־לְבָב֖וֹ וּבְכָל־נַפְשׁ֑וֹ לַעֲשׂוֹת֙ אֶת־דִּבְרֵ֣י הַבְּרִ֔ית הַכְּתוּבִ֖ים עַל־הַסֵּ֥פֶר הַזֶּֽה׃

      Psaumes 9

      1 לַ֭מְנַצֵּחַ עַלְמ֥וּת לַבֵּ֗ן מִזְמ֥וֹר לְדָוִֽד׃
      2 אוֹדֶ֣ה יְ֭הוָה בְּכָל־לִבִּ֑י אֲ֝סַפְּרָ֗ה כָּל־נִפְלְאוֹתֶֽיךָ׃
      3 אֶשְׂמְחָ֣ה וְאֶעֶלְצָ֣ה בָ֑ךְ אֲזַמְּרָ֖ה שִׁמְךָ֣ עֶלְיֽוֹן׃
      4 בְּשׁוּב־אוֹיְבַ֥י אָח֑וֹר יִכָּשְׁל֥וּ וְ֝יֹאבְד֗וּ מִפָּנֶֽיךָ׃
      5 כִּֽי־עָ֭שִׂיתָ מִשְׁפָּטִ֣י וְדִינִ֑י יָשַׁ֥בְתָּ לְ֝כִסֵּ֗א שׁוֹפֵ֥ט צֶֽדֶק׃
      6 גָּעַ֣רְתָּ ג֭וֹיִם אִבַּ֣דְתָּ רָשָׁ֑ע שְׁמָ֥ם מָ֝חִ֗יתָ לְעוֹלָ֥ם וָעֶֽד׃
      7 הָֽאוֹיֵ֨ב ׀ תַּ֥מּוּ חֳרָב֗וֹת לָ֫נֶ֥צַח וְעָרִ֥ים נָתַ֑שְׁתָּ אָבַ֖ד זִכְרָ֣ם הֵֽמָּה׃
      8 וַֽ֭יהוָה לְעוֹלָ֣ם יֵשֵׁ֑ב כּוֹנֵ֖ן לַמִּשְׁפָּ֣ט כִּסְאֽוֹ׃
      9 וְה֗וּא יִשְׁפֹּֽט־תֵּבֵ֥ל בְּצֶ֑דֶק יָדִ֥ין לְ֝אֻמִּ֗ים בְּמֵישָׁרִֽים׃
      10 וִ֘יהִ֤י יְהוָ֣ה מִשְׂגָּ֣ב לַדָּ֑ךְ מִ֝שְׂגָּ֗ב לְעִתּ֥וֹת בַּצָּרָֽה׃
      11 וְיִבְטְח֣וּ בְ֭ךָ יוֹדְעֵ֣י שְׁמֶ֑ךָ כִּ֤י לֹֽא־עָזַ֖בְתָּ דֹרְשֶׁ֣יךָ יְהוָֽה׃
      12 זַמְּר֗וּ לַ֭יהוָה יֹשֵׁ֣ב צִיּ֑וֹן הַגִּ֥ידוּ בָ֝עַמִּ֗ים עֲלִֽילוֹתָֽיו׃
      13 כִּֽי־דֹרֵ֣שׁ דָּ֭מִים אוֹתָ֣ם זָכָ֑ר לֹֽא־שָׁ֝כַ֗ח צַעֲקַ֥ת *עניים **עֲנָוִֽים׃
      14 חָֽנְנֵ֬נִי יְהוָ֗ה רְאֵ֣ה עָ֭נְיִי מִשֹּׂנְאָ֑י מְ֝רוֹמְמִ֗י מִשַּׁ֥עֲרֵי מָֽוֶת׃
      15 לְמַ֥עַן אֲסַפְּרָ֗ה כָּֽל־תְּהִלָּ֫תֶ֥יךָ בְּשַֽׁעֲרֵ֥י בַת־צִיּ֑וֹן אָ֝גִ֗ילָה בִּישׁוּעָתֶֽךָ׃
      16 טָבְע֣וּ ג֭וֹיִם בְּשַׁ֣חַת עָשׂ֑וּ בְּרֶֽשֶׁת־ז֥וּ טָ֝מָ֗נוּ נִלְכְּדָ֥ה רַגְלָֽם׃
      17 נ֤וֹדַ֨ע ׀ יְהוָה֮ מִשְׁפָּ֪ט עָ֫שָׂ֥ה בְּפֹ֣עַל כַּ֭פָּיו נוֹקֵ֣שׁ רָשָׁ֑ע הִגָּי֥וֹן סֶֽלָה׃
      18 יָשׁ֣וּבוּ רְשָׁעִ֣ים לִשְׁא֑וֹלָה כָּל־גּ֝וֹיִ֗ם שְׁכֵחֵ֥י אֱלֹהִֽים׃
      19 כִּ֤י לֹ֣א לָ֭נֶצַח יִשָּׁכַ֣ח אֶבְי֑וֹן תִּקְוַ֥ת *ענוים **עֲ֝נִיִּ֗ים תֹּאבַ֥ד לָעַֽד׃
      20 קוּמָ֣ה יְ֭הוָה אַל־יָעֹ֣ז אֱנ֑וֹשׁ יִשָּׁפְט֥וּ ג֝וֹיִ֗ם עַל־פָּנֶֽיךָ׃
      21 שִׁ֘יתָ֤ה יְהוָ֨ה ׀ מוֹרָ֗ה לָ֫הֶ֥ם יֵדְע֥וּ גוֹיִ֑ם אֱנ֖וֹשׁ הֵ֣מָּה סֶּֽלָה׃

      Psaumes 10

      1 לָמָ֣ה יְ֭הוָה תַּעֲמֹ֣ד בְּרָח֑וֹק תַּ֝עְלִ֗ים לְעִתּ֥וֹת בַּצָּרָֽה׃
      2 בְּגַאֲוַ֣ת רָ֭שָׁע יִדְלַ֣ק עָנִ֑י יִתָּפְשׂ֓וּ ׀ בִּמְזִמּ֖וֹת ז֣וּ חָשָֽׁבוּ׃
      3 כִּֽי־הִלֵּ֣ל רָ֭שָׁע עַל־תַּאֲוַ֣ת נַפְשׁ֑וֹ וּבֹצֵ֥עַ בֵּ֝רֵ֗ךְ נִ֘אֵ֥ץ ׀ יְהוָֽה׃
      4 רָשָׁ֗ע כְּגֹ֣בַהּ אַ֭פּוֹ בַּל־יִדְרֹ֑שׁ אֵ֥ין אֱ֝לֹהִ֗ים כָּל־מְזִמּוֹתָֽיו׃
      5 יָ֘חִ֤ילוּ *דרכו **דְרָכָ֨יו ׀ בְּכָל־עֵ֗ת מָר֣וֹם מִ֭שְׁפָּטֶיךָ מִנֶּגְדּ֑וֹ כָּל־צ֝וֹרְרָ֗יו יָפִ֥יחַ בָּהֶֽם׃
      6 אָמַ֣ר בְּ֭לִבּוֹ בַּל־אֶמּ֑וֹט לְדֹ֥ר וָ֝דֹ֗ר אֲשֶׁ֣ר לֹֽא־בְרָֽע׃
      7 אָלָ֤ה פִּ֣יהוּ מָ֭לֵא וּמִרְמ֣וֹת וָתֹ֑ךְ תַּ֥חַת לְ֝שׁוֹנ֗וֹ עָמָ֥ל וָאָֽוֶן׃
      8 יֵשֵׁ֤ב ׀ בְּמַאְרַ֬ב חֲצֵרִ֗ים בַּֽ֭מִּסְתָּרִים יַהֲרֹ֣ג נָקִ֑י עֵ֝ינָ֗יו לְֽחֵלְכָ֥ה יִצְפֹּֽנוּ׃
      9 יֶאֱרֹ֬ב בַּמִּסְתָּ֨ר ׀ כְּאַרְיֵ֬ה בְסֻכֹּ֗ה יֶ֭אֱרֹב לַחֲט֣וֹף עָנִ֑י יַחְטֹ֥ף עָ֝נִ֗י בְּמָשְׁכ֥וֹ בְרִשְׁתּֽוֹ׃
      10 *ודכה **יִדְכֶּ֥ה יָשֹׁ֑חַ וְנָפַ֥ל בַּ֝עֲצוּמָ֗יו *חלכאים **חֵ֣יל **כָּאִֽים׃
      11 אָמַ֣ר בְּ֭לִבּוֹ שָׁ֣כַֽח אֵ֑ל הִסְתִּ֥יר פָּ֝נָ֗יו בַּל־רָאָ֥ה לָנֶֽצַח׃
      12 קוּמָ֤ה יְהוָ֗ה אֵ֭ל נְשָׂ֣א יָדֶ֑ךָ אַל־תִּשְׁכַּ֥ח *עניים **עֲנָוִֽים׃
      13 עַל־מֶ֤ה ׀ נִאֵ֖ץ רָשָׁ֥ע ׀ אֱלֹהִ֑ים אָמַ֥ר בְּ֝לִבּ֗וֹ לֹ֣א תִּדְרֹֽשׁ׃
      14 רָאִ֡תָה כִּֽי־אַתָּ֤ה ׀ עָ֘מָ֤ל וָכַ֨עַס ׀ תַּבִּיט֮ לָתֵ֪ת בְּיָ֫דֶ֥ךָ עָ֭לֶיךָ יַעֲזֹ֣ב חֵלֶ֑כָה יָ֝ת֗וֹם אַתָּ֤ה ׀ הָיִ֬יתָ עוֹזֵֽר׃
      15 שְׁ֭בֹר זְר֣וֹעַ רָשָׁ֑ע וָ֝רָ֗ע תִּֽדְרוֹשׁ־רִשְׁע֥וֹ בַל־תִּמְצָֽא׃
      16 יְהוָ֣ה מֶ֭לֶךְ עוֹלָ֣ם וָעֶ֑ד אָבְד֥וּ ג֝וֹיִ֗ם מֵֽאַרְצֽוֹ׃
      17 תַּאֲוַ֬ת עֲנָוִ֣ים שָׁמַ֣עְתָּ יְהוָ֑ה תָּכִ֥ין לִ֝בָּ֗ם תַּקְשִׁ֥יב אָזְנֶֽךָ׃
      18 לִשְׁפֹּ֥ט יָת֗וֹם וָ֫דָ֥ךְ בַּל־יוֹסִ֥יף ע֑וֹד לַעֲרֹ֥ץ אֱ֝נ֗וֹשׁ מִן־הָאָֽרֶץ׃

      Esaïe 52

      7 מַה־נָּאו֨וּ עַל־הֶהָרִ֜ים רַגְלֵ֣י מְבַשֵּׂ֗ר מַשְׁמִ֧יעַ שָׁל֛וֹם מְבַשֵּׂ֥ר ט֖וֹב מַשְׁמִ֣יעַ יְשׁוּעָ֑ה אֹמֵ֥ר לְצִיּ֖וֹן מָלַ֥ךְ אֱלֹהָֽיִךְ׃

      Nahum 1

      1 מַשָּׂ֖א נִֽינְוֵ֑ה סֵ֧פֶר חֲז֛וֹן נַח֖וּם הָאֶלְקֹשִֽׁי׃
      8 וּבְשֶׁ֣טֶף עֹבֵ֔ר כָּלָ֖ה יַעֲשֶׂ֣ה מְקוֹמָ֑הּ וְאֹיְבָ֖יו יְרַדֶּף־חֹֽשֶׁךְ׃
      9 מַה־תְּחַשְּׁבוּן֙ אֶל־יְהוָ֔ה כָּלָ֖ה ה֣וּא עֹשֶׂ֑ה לֹֽא־תָק֥וּם פַּעֲמַ֖יִם צָרָֽה׃
      14 וְצִוָּ֤ה עָלֶ֙יךָ֙ יְהוָ֔ה לֹֽא־יִזָּרַ֥ע מִשִּׁמְךָ֖ ע֑וֹד מִבֵּ֨ית אֱלֹהֶ֜יךָ אַכְרִ֨ית פֶּ֧סֶל וּמַסֵּכָ֛ה אָשִׂ֥ים קִבְרֶ֖ךָ כִּ֥י קַלּֽוֹתָ׃

      Nahum 2

      1 הִנֵּ֨ה עַל־הֶהָרִ֜ים רַגְלֵ֤י מְבַשֵּׂר֙ מַשְׁמִ֣יעַ שָׁל֔וֹם חָגִּ֧י יְהוּדָ֛ה חַגַּ֖יִךְ שַׁלְּמִ֣י נְדָרָ֑יִךְ כִּי֩ לֹ֨א יוֹסִ֥יף ע֛וֹד *לעבור־**לַֽעֲבָר־בָּ֥ךְ בְּלִיַּ֖עַל כֻּלֹּ֥ה נִכְרָֽת׃
      12 אַיֵּה֙ מְע֣וֹן אֲרָי֔וֹת וּמִרְעֶ֥ה ה֖וּא לַכְּפִרִ֑ים אֲשֶׁ֣ר הָלַךְ֩ אַרְיֵ֨ה לָבִ֥יא שָׁ֛ם גּ֥וּר אַרְיֵ֖ה וְאֵ֥ין מַחֲרִֽיד׃

      Nahum 3

      2 ק֣וֹל שׁ֔וֹט וְק֖וֹל רַ֣עַשׁ אוֹפָ֑ן וְס֣וּס דֹּהֵ֔ר וּמֶרְכָּבָ֖ה מְרַקֵּדָֽה׃
      5 הִנְנִ֣י אֵלַ֗יִךְ נְאֻם֙ יְהוָ֣ה צְבָא֔וֹת וְגִלֵּיתִ֥י שׁוּלַ֖יִךְ עַל־פָּנָ֑יִךְ וְהַרְאֵיתִ֤י גוֹיִם֙ מַעְרֵ֔ךְ וּמַמְלָכ֖וֹת קְלוֹנֵֽךְ׃
      8 הֲתֵֽיטְבִי֙ מִנֹּ֣א אָמ֔וֹן הַיֹּֽשְׁבָה֙ בַּיְאֹרִ֔ים מַ֖יִם סָבִ֣יב לָ֑הּ אֲשֶׁר־חֵ֣יל יָ֔ם מִיָּ֖ם חוֹמָתָֽהּ׃
      10 גַּם־הִ֗יא לַגֹּלָה֙ הָלְכָ֣ה בַשֶּׁ֔בִי גַּ֧ם עֹלָלֶ֛יהָ יְרֻטְּשׁ֖וּ בְּרֹ֣אשׁ כָּל־חוּצ֑וֹת וְעַל־נִכְבַּדֶּ֙יהָ֙ יַדּ֣וּ גוֹרָ֔ל וְכָל־גְּדוֹלֶ֖יהָ רֻתְּק֥וּ בַזִּקִּֽים׃
      13 הִנֵּ֨ה עַמֵּ֤ךְ נָשִׁים֙ בְּקִרְבֵּ֔ךְ לְאֹ֣יְבַ֔יִךְ פָּת֥וֹחַ נִפְתְּח֖וּ שַׁעֲרֵ֣י אַרְצֵ֑ךְ אָכְלָ֥ה אֵ֖שׁ בְּרִיחָֽיִך׃
      14 מֵ֤י מָצוֹר֙ שַֽׁאֲבִי־לָ֔ךְ חַזְּקִ֖י מִבְצָרָ֑יִךְ בֹּ֧אִי בַטִּ֛יט וְרִמְסִ֥י בַחֹ֖מֶר הַחֲזִ֥יקִי מַלְבֵּֽן׃
      17 מִנְּזָרַ֙יִךְ֙ כָּֽאַרְבֶּ֔ה וְטַפְסְרַ֖יִךְ כְּג֣וֹב גֹּבָ֑י הַֽחוֹנִ֤ים בַּגְּדֵרוֹת֙ בְּי֣וֹם קָרָ֔ה שֶׁ֤מֶשׁ זָֽרְחָה֙ וְנוֹדַ֔ד וְלֹֽא־נוֹדַ֥ע מְקוֹמ֖וֹ אַיָּֽם׃
      19 אֵין־כֵּהָ֣ה לְשִׁבְרֶ֔ךָ נַחְלָ֖ה מַכָּתֶ֑ךָ כֹּ֣ל ׀ שֹׁמְעֵ֣י שִׁמְעֲךָ֗ תָּ֤קְעוּ כַף֙ עָלֶ֔יךָ כִּ֗י עַל־מִ֛י לֹֽא־עָבְרָ֥ה רָעָתְךָ֖ תָּמִֽיד׃

      Romains 10

      15 πῶς δὲ κηρύξωσιν ἐὰν μὴ ἀποσταλῶσιν; καθὼς γέγραπται· Ὡς ὡραῖοι οἱ πόδες τῶν εὐαγγελιζομένων τὰ ἀγαθά.
    • Lévitique 1

      2 Parle aux fils d’Israël et dis-leur : Lorsqu’un homme d’entre vous fera une oblation à l’Éternel, il offrira une oblation de gros ou de menu bétail.

      Lévitique 2

      1 Si quelqu’un présente en oblation à l’Éternel une offrande, son oblation sera de fleur de farine ; il versera de l’huile dessus et il y ajoutera de l’encens.
      2 Il l’apportera aux sacrificateurs, fils d’Aaron ; il prendra une pleine poignée de cette fleur de farine, arrosée d’huile, avec tout l’encens, et le sacrificateur brûlera cela sur l’autel comme mémorial. C’est une (offrande) consumée par le feu, d’une agréable odeur à l’Éternel.
      3 Ce qui restera de l’offrande sera pour Aaron et pour ses fils ; c’est une portion très sainte des sacrifices consumés par le feu devant l’Éternel.
      4 Si tu présentes en oblation une offrande de ce qui est cuit au four, (qu’on se serve) de fleur de farine, et que ce soient des gâteaux sans levain, pétris à l’huile et des galettes sans levain arrosées d’huile.
      5 Si ton oblation est une offrande cuite à la poêle, elle sera de fleur de farine pétrie à l’huile, sans levain.
      6 Tu la rompras en morceaux et tu verseras de l’huile dessus : c’est une offrande.
      7 Si ton oblation est une offrande cuite sur le gril, elle sera faite de fleur de farine pétrie à l’huile.
      8 Tu apporteras l’offrande qui sera faite avec ces produits à l’Éternel ; elle sera présentée au sacrificateur, qui la mettra près de l’autel.
      9 Le sacrificateur en prélèvera ce qui doit être offert comme mémorial et le brûlera sur l’autel. C’est une offrande consumée par le feu d’une agréable odeur à l’Éternel.
      10 Ce qui restera de l’offrande sera pour Aaron et pour ses fils ; c’est une portion très sainte des sacrifices consumée par le feu devant l’Éternel.
      11 Aucune des offrandes que vous présenterez à l’Éternel ne sera faite avec du levain ; car vous ne brûlerez rien qui contienne du levain ou du miel parmi les (offrandes) consumées par le feu devant l’Éternel.
      12 Vous pourrez en offrir à l’Éternel comme oblation de prémices ; mais il n’en sera pas présenté sur l’autel comme (offrande d’une) agréable odeur.
      13 Tu mettras du sel sur toutes tes offrandes en oblation, tu ne laisseras pas ton offrande manquer de sel de l’alliance de ton Dieu ; sur toutes tes oblations tu présenteras du sel.
      14 Si tu fais à l’Éternel une offrande de prémices, tu présenteras des épis rôtis au feu, du blé nouveau broyé, comme offrande de tes prémices.
      15 Tu verseras de l’huile dessus et tu mettras de l’encens ; c’est une offrande.
      16 Le sacrificateur brûlera comme mémorial une portion du grain broyé et de l’huile avec tout l’encens. C’est une (offrande) consumée par le feu devant l’Éternel.

      Lévitique 3

      1 Si l’oblation de quelqu’un est un sacrifice de communion : s’il offre du gros bétail, mâle ou femelle, il l’offrira sans défaut devant l’Éternel.
      2 Il posera sa main sur la tête de sa victime qu’il égorgera à l’entrée de la tente de la Rencontre ; et les sacrificateurs, fils d’Aaron, répandront le sang sur le pourtour de l’autel.
      3 De ce sacrifice de communion, il offrira en sacrifice consumé par le feu devant l’Éternel, la graisse qui couvre les entrailles et toute la graisse qui est sur les entrailles ;
      4 les deux rognons et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs ; et la membrane qui couvre le foie, qu’il détachera près des rognons.
      5 Les fils d’Aaron brûleront cela sur l’autel, par-dessus l’holocauste qui sera sur le bois mis au feu. C’est un sacrifice consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Éternel.
      6 Si son oblation est du menu bétail, mâle ou femelle, en sacrifice de communion à l’Éternel, il l’offrira sans défaut.
      7 S’il offre en oblation un agneau, il le présentera devant l’Éternel.
      8 Il posera sa main sur la tête de sa victime qu’il égorgera devant la tente de la Rencontre ; et les fils d’Aaron en répandront le sang sur le pourtour de l’autel.
      9 De ce sacrifice de communion il offrira en sacrifice consumé par le feu devant l’Éternel, la graisse, la queue entière qu’il détachera près de l’échine, la graisse qui couvre les entrailles et toute la graisse qui est sur les entrailles,
      10 les deux rognons et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs et la membrane qui couvre le foie, qu’il détachera près des rognons.
      11 Le sacrificateur brûlera cela sur l’autel. C’est un aliment consumé par le feu pour l’Éternel.
      12 Si son oblation est une chèvre, il la présentera devant l’Éternel.
      13 Il posera sa main sur la tête de sa victime qu’il égorgera devant la tente de la Rencontre ; et les fils d’Aaron en répandront le sang sur le pourtour de l’autel.
      14 De l’oblation il offrira en (sacrifice) consumé par le feu devant l’Éternel : la graisse qui couvre les entrailles et toute la graisse qui est sur les entrailles,
      15 les deux rognons et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et la membrane qui couvre le foie, qu’il détachera près des rognons.
      16 Le sacrificateur brûlera cela sur l’autel. C’est un aliment consumé par le feu, d’une agréable odeur. Toute la graisse appartient à l’Éternel.
      17 C’est ici une prescription perpétuelle pour vos descendants, partout où vous habiterez : vous ne mangerez ni graisse ni sang.

      2 Chroniques 34

      31 Le roi se tenait à sa place et devant l’Éternel, il conclut cette alliance : suivre l’Éternel et observer ses commandements, ses préceptes et ses prescriptions, de tout son cœur et de toute son âme, afin d’agir selon les paroles de l’alliance écrites dans ce livre.

      Psaumes 9

      1 Au chef de chœur. Sur “ “Meurs pour le fils””. Psaume de David.
      2 Je célébrerai l’Éternel de tout mon cœur, Je redirai toutes tes merveilles.
      3 Je me réjouirai en toi, j’exulterai, Je psalmodierai (en l’honneur) de ton nom, (Dieu) Très-Haut !
      4 Lorsque mes ennemis reculent, Ils trébuchent et périssent devant ta face.
      5 Car tu défends mon droit et ma cause, Tu sièges sur ton trône en juste juge.
      6 Tu menaces les nations, tu fais périr le méchant, Tu effaces leur nom pour toujours et à perpétuité.
      7 Plus d’ennemis ! des ruines éternelles ! Des villes que tu as renversées Le souvenir est perdu
      8 L’Éternel siège pour toujours, Il a établi son trône pour le jugement ;
      9 C’est lui qui gouverne le monde avec justice, Qui juge les peuples avec droiture.
      10 Que l’Éternel soit une forteresse pour l’opprimé, Une forteresse pour les temps de détresse.
      11 Ceux qui connaissent ton nom se confient en toi. Car tu n’abandonnes pas ceux qui te cherchent, Éternel !
      12 Psalmodiez (en l’honneur) de l’Éternel, qui réside en Sion, Proclamez parmi les peuples ses hauts faits !
      13 Car il venge le sang versé ; il s’en souvient, Il n’oublie pas le cri des malheureux.
      14 Fais-moi grâce ô Éternel, Vois mon malheur, causé par ceux qui me haïssent, Toi qui me fais remonter des portes de la mort,
      15 Afin que je redise toutes tes louanges, Dans les portes de la fille de Sion, Et que je sois dans l’allégresse à cause de ton salut.
      16 Les nations s’enfoncent dans la fosse qu’elles ont faite, Leur pied se prend au filet qu’elles ont caché.
      17 L’Éternel se fait connaître, il fait droit ; Le méchant est pris au piège dans l’œuvre de ses mains. Jeu d’instruments. Pause.
      18 Les méchants se tourneront vers le séjour des morts, Toutes les nations qui oublient Dieu.
      19 Car le pauvre n’est pas oublié à jamais, L’espérance des malheureux ne périt pas à toujours.
      20 Lève-toi, Éternel ! Que l’homme ne triomphe pas ! Que les nations soient jugées devant ta face !
      21 Répands sur eux la crainte, ô Éternel ! Que les peuples sachent qu’ils ne sont que des hommes ! Pause.

      Psaumes 10

      1 Pourquoi, Éternel ! te tiens-tu éloigné ? Pourquoi te caches-tu dans les temps de détresse ?
      2 Les méchants dans leur orgueil poursuivent les malheureux, Ils sont victimes des mauvais desseins qu’ils ont imaginés.
      3 Car le méchant se loue de sa convoitise, Et le profiteur maudit (et) outrage l’Éternel.
      4 Le méchant dit avec arrogance : Il ne punit pas ! Il n’y a point de Dieu ! – Voilà toutes ses réflexions.
      5 Ses voies réussissent en tout temps ; Tes jugements sont trop élevés pour l’atteindre, Il souffle contre tous ses adversaires.
      6 Il dit en son cœur : Je ne chancellerai pas, De génération en génération, (moi qui suis) à l’abri du malheur !
      7 Sa bouche est pleine de malédictions, de tromperies et de fraudes ; Il y a sous sa langue malheur et injustice.
      8 Il se tient en embuscade (près) des villages, Il tue l’innocent dans les lieux écartés ; Ses yeux épient le malheureux.
      9 Il est en embuscade dans un lieu écarté, comme le lion dans sa tanière, Il est en embuscade pour surprendre le malheureux ; Il surprend le malheureux en l’attirant dans son filet.
      10 Il se courbe, il se baisse, Et les malheureux tombent en son pouvoir.
      11 Il dit en son cœur : Dieu oublie ! Il cache sa face, il ne regarde jamais !
      12 Lève-toi, Éternel ! Dieu, élève ta main N’oublie pas les humbles !
      13 Pourquoi le méchant outrage-t-il Dieu ? (Pourquoi) dit-il en son cœur : Tu ne punis pas ?
      14 Tu as vu, quant à toi, la peine et la souffrance ; tu les regardes Pour prendre en main (leur cause) ; C’est à toi que s’abandonne le malheureux, C’est toi qui viens au secours de l’orphelin.
      15 Brise le bras du méchant, Punis sa méchanceté, et qu’il disparaisse à tes yeux !
      16 L’Éternel est roi à toujours et à perpétuité ; Les païens sont exterminés de son pays.
      17 Tu entends les désirs des humbles, Éternel ! Tu affermis leur cœur ; tu prêtes l’oreille
      18 Pour rendre justice à l’orphelin et à l’opprimé, Afin que l’homme tiré de la terre ne continue plus à faire trembler d’effroi.

      Esaïe 52

      7 Qu’ils sont beaux sur les montagnes, Les pieds du messagers de bonnes nouvelles, Qui publie la paix ! Du messager de très bonnes nouvelles, Qui publie le salut ! Qui dit à Sion : Ton Dieu règne !

      Nahum 1

      1 Menace sur Ninive. Livre de la vision de Nahoum, l’Elqochite.
      8 Mais avec des flots qui débordent Il détruira totalement cet endroit Et il poursuivra ses ennemis jusque dans les ténèbres.
      9 Que méditez-vous contre l’Éternel ? C’est lui qui fait une destruction totale. La détresse ne paraîtra pas deux fois.
      14 Voici ce qu’a ordonné sur toi l’Éternel : Tu n’auras plus de descendants qui portent ton nom ; Je retrancherai de la maison de ton dieu Statue et image de métal fondu ; Je préparerai ta tombe, Car tu ne vaux pas grand-chose.

      Nahum 2

      1 Voici sur les montagnes Les pieds de celui qui annonce la bonne nouvelle de paix ! Célèbre tes fêtes, Juda, Accomplis tes vœux ! Car le vaurien ne passera plus au milieu de toi, Il est entièrement retranché...
      12 Où en est ce repaire de lions, Ce domaine des lionceaux, Que parcouraient le lion, la lionne, le petit du lion, Sans qu’il y eût personne pour les troubler ?

      Nahum 3

      2 Bruit du fouet Et bruit fracassant des roues : Les chevaux galopent, Les chars bondissent.
      5 Me voici contre toi, – Oracle de l’Éternel des armées –, Je relèverai les pans de ta robe sur ton visage, Je montrerai ta nudité aux nations Et ton ignominie aux royaumes.
      8 Es-tu en meilleure (position) que No-Amôn Qui siégeait au milieu des canaux, Entourée par les eaux ? Son rempart était une mer, Une mer sa muraille.
      10 Et cependant elle aussi est partie en déportation, Elle s’en est allée captive ; Ses nourrissons aussi ont été écrasés Au coin de toutes les rues ; On a jeté le sort sur ses notables, Et tous ses grands ont été chargés de chaînes.
      13 Voici ton peuple : Ce sont des femmes au milieu de toi ; Les portes de ton pays S’ouvrent toutes grandes à tes ennemis ; Le feu consume tes verrous.
      14 Puise-toi de l’eau pour le siège ! Répare tes forteresses ! Entre dans la boue, foule l’argile ! Rétablis le four à briques !
      17 Tes gardes sont comme les sauterelles, Tes employés comme une nuée de criquets, Qui se posent sur les haies au temps de la froidure : Le soleil se lève, ils s’envolent, Et l’on ne reconnaît plus le lieu où ils étaient.
      19 Il n’y a point de soulagement à ta blessure, Ta plaie est mortelle. Tous ceux qui entendront parler de toi Battront des mains sur toi ; Sur qui ta méchanceté ne passait-elle pas, sans trève ?

      Romains 10

      15 Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés ? selon qu’il est écrit : Qu’ils sont beaux, Les pieds de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles.
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