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OBÉISSANCE

L'Écriture sainte constate et légitime au regard du croyant l'obéissance qui est à la base de la plupart des rapports que les hommes ont entre eux.

Les enfants doivent obéir à leurs parents (De 21:18 Pr 30:17, Eph 6:1) ; les femmes à leurs maris (Eph 5:22) ; les serviteurs à leurs maîtres ; (Sir 33:29 Eph 6:5,9) les fidèles à leurs conducteurs (Heb 13:17) ; les citoyens aux autorités (Ro 13:1-7,1Pi 2:13-17).

Obéir à celui qui a le droit de commander, c'est obéir à Dieu. Mais cette obéissance a des limites, et le croyant ne doit pas exécuter ce qui lui apparaît comme étant contraire à la volonté divine : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes » (Ac 5:29).

Dans la nature, tout obéit aux lois de Dieu. (Sir 42:23) Obéir à Dieu, c'est le devoir essentiel de l'homme. La chute fut le résultat de la première désobéissance. Tout le long et patient effort de Dieu a tendu désormais vers ce but : réapprendre à l'homme à obéir. La « crainte de l'Éternel » (expression biblique qui caractérise la piété d'Israël), c'est avant tout la peur de lui déplaire en lui désobéissant (Le 25:17).

Mais l'obéissance n'est pas seulement exécution de la volonté de Dieu ; elle est aussi acceptation complète, sans restriction et de tout coeur, de cette volonté. Cette note, qui revient déjà comme un thème fondamental dans le Deutéronome (De 11:13 13:4 28:1 et suivants, etc.), se retrouve souvent dans le message des prophètes qui toujours, par delà les apparences, remontent à la source et aux sentiments cachés (Eze 36:26 et suivant, Esa 29:13).

Sans obéissance complète à Dieu, en effet, il ne saurait y avoir de bénédiction, de bonheur, de salut et de vie possibles pour l'homme. Rien ne peut la remplacer, ni les sacrifices, ni le culte extérieur, ni la prière. Elle est d'ailleurs une conséquence nécessaire de la religion vécue et du culte « en esprit et en vérité » (Jn 4:24,1Jn 3:18). Avec elle l'ordre se fait dans la vie de l'homme, car elle met sa conduite en harmonie avec les lois immuables de sa vie profonde et éternelle (De 13:4 15:4 28:1 et suivants, 1Sa 15:22, Esa 1:10-20, Jn 14:15 15:10, Ac 4:19 5:29,32, etc.). Aussi les exemples classiques de la foi en Dieu sont-ils en même temps des exemples d'obéissance (Heb 11:8, etc., cf. Jer 17:16).

Cet idéal, auquel la masse en Israël fut le plus souvent rebelle (Ps 81:12, Eze 2:3 et suivant, etc.), et que les meilleurs parmi les Israélites ne firent qu'entrevoir (Ps 103:20 et suivant).

Jésus-Christ devait le réaliser parfaitement. Il fut la loi de sa vie ou plus exactement l'expression même de son amour filial : « J'aime le Père et je fais ce que le Père m'a commandé » (Jn 14:31). C'est cette obéissance, culminant dans les tragiques moments de Gethsémané (Mt 26:39 et suivants) et de Golgotha (Jn 19:30), qui lui a permis d'achever l'oeuvre rédemptrice et de détruire les conséquences de la désobéissance d'Adam (Ro 5:19, Jn 5:19 et suivant).

Cette obéissance qu'il a pratiquée jusqu'au bout, il la demande à ses amis (Jn 15:14). Elle sera donc pour les apôtres la pierre de touche qui permettra de reconnaître la foi véritable. Être « esclave de Christ », voilà l'état que le chrétien doit désirer. On est esclave du péché tant que l'on n'a pas choisi le Christ pour maître (Ro 6:16,22), et le but de la liberté chrétienne, c'est de nous permettre de nous donner librement à Dieu. Cette obéissance volontaire s'applique à tous les domaines, à la pensée (2Co 10:5) comme à l'action (1Jn 2:3) ; mais elle doit être un besoin du coeur et par conséquent « exempte de murmures et d'arrière-pensées » (Php 2:14).

C'est dans son amour reconnaissant pour le Christ qui l'a sauvé parce qu'il a été obéissant jusqu'à la mort (Php 2:8, Heb 5:8 et suivant), que le chrétien doit trouver la volonté d'obéir en toutes choses à Dieu et la force de faire triompher cette volonté dans tous les détails de sa vie. Et son obéissance lui assurera le bonheur (Jas 1:25) ; elle lui donnera la certitude d'être dans la vérité (Jn 7:17). R. H.

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Versets relatifs

    • Lévitique 25

      1 Samuel 15

      Psaumes 81

      12 « Mais mon peuple d’Israël n’a pas écouté ma voix, Il n’a pas voulu de moi.

      Psaumes 103

      20 Bénissez l’Éternel, vous tous, anges puissants, Qui faites ce qu’il dit dès que vous entendez l’accent de son appel !

      Proverbes 30

      Esaïe 1

      Esaïe 29

      Jérémie 17

      Ezéchiel 2

      Ezéchiel 36

      Matthieu 26

      39 Puis il s’éloigna de quelques pas, se jeta la face contre terre et pria : — Ô mon Père, si tu le veux, écarte de moi cette coupe de souffrances ! Toutefois, que les choses se passent, non pas comme moi je le veux, mais comme toi tu le veux.

      Jean 2

      3 Voilà que tout à coup, la provision de vin est épuisée. La mère de Jésus lui fait remarquer : — Ils n’ont plus de vin. —

      Jean 3

      18 Celui qui place sa confiance en lui n’aura pas à subir de condamnation, mais celui qui lui refuse sa confiance est déjà condamné, car il n’a pas mis sa confiance en la personne du Fils unique de Dieu.

      Jean 4

      24 Dieu est un être spirituel et il faut que ceux qui veulent l’adorer lui rendent un culte qui soit spirituel et conforme à la vérité.

      Jean 5

      19 Jésus répondit à ces reproches en leur disant : — Vraiment, je vous l’assure : le Fils ne peut rien faire de sa propre initiative, il agit seulement d’après ce qu’il voit faire au Père. Le Fils imite tout ce que fait le Père.

      Jean 7

      17 Si quelqu’un est décidé à faire la volonté de Dieu, il reconnaîtra bien si mon enseignement vient de Dieu ou si je ne fais qu’avancer des opinions personnelles.

      Jean 14

      15 (De votre côté,) si réellement vous m’aimez, vous vous appliquerez à suivre mes instructions.
      31 mais il faut que les hommes de ce monde reconnaissent que j’aime mon Père et que j’agis conformément aux ordres qu’il m’a donnés. C’est pourquoi levez-vous, et partons d’ici.

      Jean 15

      10 Si vous observez ce que je vous ai prescrit, vous demeurerez dans mon amour, tout comme moi-même j’ai observé ce que mon Père m’a prescrit et je demeure dans son amour.
      14 Mes amis, c’est vous, dans la mesure où vous faites ce que je vous commande.

      Jean 19

      30 Quand il eut goûté le vin aigre, Jésus dit : — Tout est accompli. Il pencha la tête et rendit l’esprit.

      Actes 4

      19 Mais Pierre et Jean leur répondirent : — Jugez vous-mêmes s’il est juste de vous obéir, à vous, plutôt qu’à Dieu.

      Actes 5

      29 Mais Pierre et les apôtres répondirent : — Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes.
      32 Si nous l’affirmons, c’est parce que nous sommes témoins de ces événements, nous et le Saint-Esprit que Dieu donne à ceux qui lui obéissent.

      Romains 5

      19 Comme par la désobéissance d’un seul, tous les hommes sont devenus pécheurs, de même, par l’obéissance d’un seul, beaucoup sont déclarés justes.

      Romains 6

      16 Vous savez très bien qu’en vous mettant corps et âme au service de quelqu’un, vous êtes tenus de lui obéir et d’accomplir toutes ses volontés. Vous devenez ainsi effectivement les esclaves du maître auquel vous vous êtes voués et que vous avez choisi de servir. Il en est de même de vos relations avec le péché ou avec Dieu : ou bien vous servez le péché et vous allez à la mort, ou bien vous obéissez à Dieu et vous trouvez une nouvelle vie juste.
      22 Tout a changé maintenant : affranchis de l’esclavage du péché, vous n’avez plus aucune obligation envers lui. C’est Dieu qui vous a engagés comme serviteurs. Votre récompense actuelle est de lui appartenir toujours davantage, en progressant dans une conduite toujours plus conforme à sa volonté. Les fruits que vous portez, ce sont des actions qui le réjouissent. Et, au terme de votre route, se trouve la vie pour toujours.

      Romains 13

      1 Que chaque homme soit loyalement soumis au gouvernement du pays où il vit. Qu’il lui obéisse et en reconnaisse de bonne grâce la légitimité, car tous ceux qui possèdent quelque autorité en ce monde, la détiennent de Dieu et l’exercent sous son contrôle.
      2 Donc, celui qui met l’autorité de ses gouvernants en doute et qui s’insurge contre eux, se révolte en fait contre l’ordre établi par Dieu ; une telle opposition ne saurait qu’attirer le jugement (de Dieu) : que ces récalcitrants ne s’étonnent donc pas s’ils encourent la juste punition de leur rébellion.
      3 Ceux qui font le bien n’ont rien à redouter des magistrats ; ces derniers n’inspirent de la crainte qu’aux malfaiteurs. Tu veux vivre libre de la peur des autorités ? Agis bien et tu jouiras de leur considération.
      4 L’État sert Dieu de cette manière, en t’encourageant à une vie correcte. Il ne veut que ton bien, et tu bénéficies de ses services. Évidemment, si tu veux commettre de mauvaises actions, tu trembles avec raison, car l’État est en droit de te punir. Ce n’est pas pour rien qu’on a mis un glaive entre les mains du magistrat. En sanctionnant les infractions à la loi, il sert les intentions de Dieu et manifeste la colère divine à ceux qui font le mal.
      5 Il est donc nécessaire d’être soumis à l’autorité de l’État, non seulement par peur de la colère ou des châtiments, mais aussi par conviction et devoir de conscience.
      6 C’est pour ces mêmes raisons que vous devez payer vos impôts. Le percepteur aussi sert Dieu et agit en son nom dans l’exercice de ses fonctions, car en s’acquittant consciencieusement de leur office, les fonctionnaires accomplissent la volonté de Dieu.
      7 Rendez donc à chacun son dû : les impôts à qui est en droit de les exiger, les taxes à qui vous les devez, le respect et l’honneur à qui ils reviennent.

      2 Corinthiens 10

      5 Oui, nous renversons les raisonnements et les arguments sophistiqués qui se dressent prétentieusement en rempart contre la véritable connaissance de Dieu. Faisant prisonnière toute pensée (rebelle), nous l’amenons à obéir au Christ et à reconnaître son autorité.

      Ephésiens 5

      22 Vous, épouses, apprenez à vous soumettre à votre mari et à le servir comme vous le faites pour le Seigneur.

      Ephésiens 6

      1 Quant à vous, les enfants, puisque vous êtes en communion avec le Seigneur, cette subordination signifie que vous obéissiez à vos parents comme au Seigneur lui-même. C’est là ce qui est juste, bon et conforme à sa volonté.
      5 Employés, obéissez à vos patrons d’ici-bas avec respect et sens des responsabilités, dans l’humilité et la droiture de votre cœur ; faites-le comme si vous vous trouviez au service du Christ lui-même.
      9 Quant à vous, patrons, agissez suivant les mêmes principes. Soyez aussi justes et conscients de vos responsabilités envers ceux qui vous servent, que vous l’attendez d’eux à votre égard. Ne vous targuez pas de vos droits ou de votre pouvoir, n’abusez pas de votre autorité, laissez tomber menaces et représailles, souvenez-vous toujours que vous avez, dans les cieux, un maître commun qui juge impartialement.

      Hébreux 5

      8 Quoique Fils de Dieu, il a été obligé d’apprendre l’obéissance à l’école de la souffrance.

      Hébreux 11

      8 C’est à cause de sa foi qu’Abraham obéit à Dieu lorsqu’il fut appelé à partir pour un pays qu’il devait recevoir plus tard en héritage. Il est parti sans savoir où il allait.

      Hébreux 13

      17 Obéissez à vos conducteurs, acceptez leur autorité et soumettez-vous à leur direction, car le bien de vos âmes est leur souci constant. Ils veillent sur vous puisqu’ils devront un jour en rendre compte à Dieu. Qu’ils puissent s’acquitter de leur tâche avec joie et non pas dans la tristesse et la peine, ce qui ne vous serait d’aucun avantage.

      Jacques 1

      25 Par contre, si quelqu’un scrute attentivement la loi parfaite qui donne la vraie liberté et s’il l’étudie assidûment, s’il vit avec elle et lui demeure fidèlement attaché, il en arrive ainsi, non à écouter pour oublier, mais à agir ponctuellement d’après ce qu’il aura entendu. Un tel homme trouvera le bonheur en obéissant à la parole.

      1 Pierre 2

      13 Soyez soumis, pour l’amour du Seigneur, à toutes les autorités instituées par les hommes – même s’ils sont vos semblables, c’est-à-dire des créatures de Dieu – soit au chef du gouvernement qui détient le pouvoir suprême,
      14 soit à ses fonctionnaires qui le représentent, puisqu’ils sont chargés de punir les fauteurs de désordre, et d’encourager ceux qui font le bien.
      15 Car Dieu veut qu’en pratiquant le bien, vous réduisiez au silence les ignorants qui vous méconnaissent.
      16 Comportez-vous en hommes libres, non certes comme des gens qui, sous couvert de liberté, justifient leur désir de suivre leurs mauvais instincts, mais comme des hommes qui, librement, servent Dieu.
      17 Témoignez à chacun le respect auquel il a droit, soyez polis envers tout le monde, aimez l’ensemble de vos frères en la foi, révérez Dieu, honorez le roi !

      1 Jean 2

      3 Nous saurons que nous l’avons réellement connu si nous conformons notre vie à ses commandements.

      1 Jean 3

      18 Mes enfants, ne nous payons pas de mots : il ne faut pas que notre amour consiste en quelques belles paroles ; s’il est véritable, il se traduit par des actes.
    • Lévitique 25

      1 Samuel 15

      Psaumes 81

      Psaumes 103

      Proverbes 30

      Esaïe 1

      10 La Judée se trouvait alors en pleine désolation, ses villes étaient brûlées. Cette situation incitait les enfants d'Israël à présenter des sacrifices et des offrandes, comme s'il leur était possible de subordonner Dieu, afin qu'Il leur épargne de telles épreuves, et puisse leur donner toute liberté pour continuer la pratique de leurs péchés ! Beaucoup de personnes mentionnent leurs différents « sacrifices spirituels », en oubliant hélas de signaler à quel point elles suivent la voie de l'iniquité. Elles comptent sur le fait que leur consécration mérite une certaine récompense ! La plupart des dévotions des méchants, semblent à leurs yeux, mériter une quelconque rétribution, alors qu'ils sont en fait, dépourvus de tout repentir envers leur conduite ; ils ne peuvent donc, être admis par Dieu. Non seulement le Seigneur ne peut les accepter, mais Il les rejette.

      Tout ceci prouve que le péché est vraiment en horreur à Dieu, en particulier si nous le pratiquons dans le secret, avec un esprit d'indulgence personnelle ; si nous rejetons le salut de Christ, même nos prières deviendront des abominations !

      16 Il faut non seulement ressentir du regret quant au péché commis, mais de plus, il faut en interrompre toute pratique. Nous devons réagir sur ce sujet, sans rester passifs !

      Il nous faut pratiquer le bien que le Seigneur, notre Dieu, exige. Il est évident que les sacrifices de la loi ne pouvaient pas réconcilier le peuple d'Israël avec Dieu, même pour ces crimes, commis en dehors du pays.

      Mais, béni soit Dieu, il existe une Fontaine d'eau vive disponible, (verset Esaïe 1:16)*, dans laquelle les pécheurs de tout âge et de tout rang peuvent être « lavés » ! Nos péchés sont comme l'écarlate et le cramoisi ; ce dernier est en effet un puissant colorant, agissant sur deux points : d'abord, de manière générale, sur la « laine » de la corruption originale, mais aussi sur chaque « fibre » particulière, de notre transgression réelle ; nous sommes hélas, souvent « immergés » dans le péché, soumis à nos mauvais penchants ; malgré tout, la Miséricorde divine lave en nous cette tache, Psaume 51:7.

      En suivant l'Éternel, les enfants d'Israël auraient pu bénéficier de tout bonheur et de toute bénédiction désirables. La vie et la mort, le bien et le mal, sont placés devant nous. Oh! Seigneur, incite-nous tous à vivre pour Ta gloire !

      *Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Esaïe 29

      Jérémie 17

      Ezéchiel 2

      Ezéchiel 36

      Matthieu 26

      Jean 2

      Jean 3

      18 Qu’il est grand ce péché d’incrédulité ! Celui qui a été envoyé par Dieu pour nous sauver, Christ, Lui était le plus cher ; qu’en est-il pour nous ?

      Qu’elle est grande la misère des non-croyants ! Ils sont déjà condamnés, de manière certaine. Le courroux de Dieu est dès lors sur eux, leur propre cœur les condamne. Il y a aussi une condamnation fondée sur leur culpabilité antérieure ; ils sont exposés aux rigueurs de la loi, à cause de leurs péchés, parce qu'ils n’ont pas accepté le pardon de l'Évangile.

      L'incrédulité est un péché : elle jaillit de l'inimitié du cœur de l'homme, envers Dieu, elle découle en quelque sorte, de l'amour du péché. Nous pouvons constater le sort malheureux réservé à ceux qui ne veulent pas connaître Christ. Les œuvres coupables proviennent des ténèbres. Le monde de la méchanceté se tient aussi loin qu'il peut de la Lumière céleste, de peur que ses actes soient réprouvés.

      Christ est haï à cause de l’amour du péché. Si les pécheurs n'avaient pas tant repoussé la possibilité de salut en Christ, ils ne se complairaient pas ainsi dans cette ignorance volontaire qui en fait, les condamne.

      Des leur côté, les cœurs renouvelés accueillent cette Lumière, (Christ). Un homme de bien agit toujours avec vérité et sincérité. Il désire connaître la volonté de Dieu et « dialoguer » avec ce Dernier, même si cela va à l’encontre de son propre intérêt dans le monde. Un réel changement est opéré dans la conduite et le caractère d’un tel homme. L'Amour de Dieu est répandu dans son cœur, par le Saint-Esprit ; cet Amour est devenu le principe directeur de ses actes.

      Aussi longtemps qu'une personne demeure sous le poids d'une culpabilité non pardonnée, elle ne peut avoir qu'une crainte servile de Dieu ; mais quand ses doutes sont balayés, quand elle voit le juste fondement sur lequel ce pardon est construit, elle s’appuie dessus et l’adopte : elle est alors unie à Dieu, d’un amour sincère !

      Nos œuvres sont bonnes quand la volonté de Dieu en est le fil directeur et que Sa Gloire en est le but, quand elles sont accomplies par Sa force et pour son Nom, pour Lui et non pour les hommes.

      La régénération, ou la « nouvelle naissance », est un sujet auquel le monde est très opposé ; elle est, cependant, la plus grande des actions célestes, en comparaison avec les futilités de ce monde.

      À quoi cela servirait-il, d'avoir de la nourriture en abondance et une grande variété de vêtements, sans être né de nouveau ? Quelle tristesse serait la nôtre, si après quelque temps passé dans une gaieté insensée, le plaisir charnel ou des querelles, nous finissions par mourir dans nos péchés dans le malheur éternel ? À quoi bon, d’avoir réussi dans la vie, en divers domaines, si à la fin nous entendons le Juge Suprême nous annoncer : « Retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d'iniquité » Luc 13:27* ?

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Jean 4

      Jean 5

      Jean 7

      Jean 14

      Jean 15

      Jean 19

      Actes 4

      Actes 5

      Romains 5

      Romains 6

      16 Tout homme est serviteur d’un maître, auquel il doit rendre des comptes, qu’il s’agisse des culpabilités de son cœur, qui conduisent à la mort, ou de l'obéissance nouvelle et spirituelle implantée par la régénération.

      Dans ce texte, l'apôtre se réjouit de voir les nouveaux convertis obéir de tout cœur à l'Évangile, auquel ils se conforment en tous points. De même que du métal prenant la forme d’un vase neuf, quand il est fondu et versé dans un moule, le croyant, né de nouveau, devient une autre créature. Il y a ainsi une grande différence dans la liberté de pensée de l’impie et l'esprit du croyant : ils sont opposés quant à leur « esclavage » ; cela permet au véritable chrétien, assurant le service de son Seigneur légitime, de Le considérer comme son Père, tout en sachant qu’il est lui-même Son fils et Son héritier, par l'adoption de la Grâce.

      Quand on est dominé par le péché, on en devient esclave, volontairement, sans en détester, hélas, le pouvoir néfaste. Ceux qui sont maintenant serviteurs de Dieu, étaient jadis esclaves du péché.

      Romains 13

      1

      Être soumis aux autorités. (Romains 13:1-7)
      Exhortations à l'amour mutuel. (Romains 13:8-10)
      Exhortations à la modération et à la sobriété. (Romains 13:11-14)

      La grâce de l'Évangile nous enseigne la soumission et la paix du cœur, là où l'orgueil et l'esprit charnel ne voient que des sujets de contestation et de mécontentement. Quelles que puissent être les personnes qui sont « au dessus de nous », nous devons nous soumettre à leur autorité et leur obéir. Dans la société, ici-bas, les autorités ne sont pas une terreur pour les sujets honnêtes, paisibles et bons, mais pour ceux qui pratiquent le mal.

      Le pouvoir du péché et de la corruption est tel, que beaucoup sont gardés de pratiquer des infractions uniquement par la « peur du gendarme ». Tu bénéficies des bienfaits de l’autorité, fais donc ce que tu peux pour les conserver, sans nuire au système qui te gère. Ceci exhorte les hommes à vivre paisiblement, là où Dieu les a placés, 1Ti 2:1,2.

      Les chrétiens ne doivent pas utiliser la ruse ni la fraude. Tout détournement ou tout commerce illicite de marchandises, toute retenue ou éviction des devoirs, est une rébellion contre l'ordre établi par Dieu. Toute infraction à cette règle pénalise notre prochain, qui devra « fournir » davantage pour combler ce préjudice ; toute contrebande, ou association de malfaiteurs s’inscrit dans la même pensée.

      Il est vraiment regrettable que des personnes qui professent l'Évangile puissent approuver des pratiques aussi malhonnêtes. Ce texte nous enseigne qu'il appartient à tous les chrétiens d'apprendre et de mettre en pratique la piété, la paix du cœur, quelle que soit l’attitude des autres, en termes de droiture.

      2 Corinthiens 10

      Ephésiens 5

      22 Les épouses doivent rester soumises à leurs maris, « dans » le Seigneur : cela implique qu’elles doivent les honorer et leur obéir, par amour pour eux. Les maris, quant à eux, doivent aimer leurs épouses.

      L'amour de Christ pour l'église nous sert d’exemple : un exemple sincère, pur et constant, malgré les « chutes » éventuelles de cette dernière. Christ s'est donné Lui-même pour l'Église, afin qu'Il puisse la sanctifier en ce monde et la glorifier, plus tard, dans le ciel ; Il s’est sacrifié pour elle, afin de donner à tous ses membres, par l’influence du Saint-Esprit, (dont l'eau du baptême est la représentation extérieure), un principe de sainteté et les délivrer de toute culpabilité, de toute pollution spirituelle et de tout esclavage provoqué par le péché.

      L'Église et les croyants ne seront pas sans taches ni sans rides, tant qu'ils ne seront pas parvenus à connaître la gloire céleste. Seuls ceux qui sont sanctifiés, pourront ensuite être glorifiés.

      Les paroles mentionnées par l'apôtre, relatives au mariage, rappellent celles concernant Adam et Ève, dans la Genèse ; elles ont cependant un sens complémentaire, en ce qui concerne l'union entre Christ et Son église. Cette union est évidemment une allégorie.

      S’il peut y avoir des échecs et des chutes dans cette relation Christ-Église, à cause de notre nature humaine, cela ne change rien quant à l’existence réelle de cette union.

      Tous les devoirs concernant le mariage sont contenus dans l'unité et l'amour. Pendant qu’au sein de l’Église, nous adorons Christ et que nous nous réjouissons dans Son amour condescendant, les maris et leurs épouses apprennent ici quels sont leurs devoirs mutuels. Si cette ordonnance biblique était mieux respectée, les plus terribles épreuves conjugales pourraient être prévenues et leurs conséquences douloureuses seraient ainsi évitées.

      Ephésiens 6

      1

      Les devoirs des enfants et des parents. (Ephésiens 6:1-4)
      Devoirs des maîtres et des serviteurs. (Ephésiens 6:5-9)
      Tous les chrétiens doivent revêtir « l'armure spirituelle » contre les ennemis de leur âme. (Ephésiens 6:10-18)
      L'apôtre désire entendre les prières des Éphésiens ; il termine par l’envoi de sa bénédiction. (Ephésiens 6:19-24)

      Le principal devoir des enfants est d'obéir à leurs parents. Cette obéissance inclut le respect sous toutes ses formes ; toutes les époques de prospérité se sont distinguées par l’obéissance des enfants à leurs parents.

      Quels sont les devoirs des parents ? - Ne soyez pas impatients ; - N'usez pas de sévérité inconsidérée ; - Conduisez vos enfants avec prudence et sagesse ; - Développez leurs jugements et leurs raisonnements. - Élevez-les correctement, usant de corrections adéquates et compatissantes, dans la connaissance du devoir que Dieu exige.

      Souvent, hélas, ce dernier devoir est négligé, même parmi ceux qui professent l'Évangile. Beaucoup de personnes poussent leurs enfants à se rebeller contre la piété ; cette tendance n'excuse en aucune manière la désobéissance des enfants, bien que cela puisse les entraîner parfois sur une pente dangereuse...

      Dieu seul peut changer le cœur, cependant Il accorde Sa bénédiction aux parents qui élèvent convenablement leurs enfants, et Il répond à leurs prières.

      Ceux dont le principal souci n’est que la réussite et la prospérité de leurs enfants, quoi qu'il advienne de leur âme, ne doivent pas s’attendre à recevoir une grande bénédiction divine...

      5 Le devoir des serviteurs se résume en un mot : l’obéissance.

      Les serviteurs de l'époque de Paul étaient généralement des esclaves. Les apôtres devaient apprendre aux serviteurs et à leurs maîtres, leurs devoirs respectifs, pour alléger le joug de la servitude, tant que l'esclavage ne fut éradiqué par l'influence du christianisme.

      Les serviteurs doivent respecter ceux qui les dirigent. Ils doivent être loyaux, ne prétendant pas être obéissants quand ils ont l'intention de désobéir : ils doivent servir fidèlement et correctement leurs maîtres, non seulement quand ces derniers les observent, mais aussi quand ils ont « le dos tourné ».

      Un regard permanent dirigé vers le Seigneur Jésus-Christ rendra les hommes fidèles et honnêtes, là où ils sont placés, non pas à contrecœur, ni par contrainte, mais par amour pour leurs maîtres et leurs intérêts. Ceci facilitera leur service, contentera leurs maîtres, et leur conduite sera approuvée par le Seigneur. Dieu récompensera même la moindre tâche faite dans le sens du devoir, en vue de Le glorifier.

      Le texte nous indique ensuite quel le devoir des maîtres : « vous devez agir de la même manière ». Ayez envers vos serviteurs la même attitude que vous voudriez qu’ils aient envers vous ; manifestez pour eux de la bonne volonté et un certain égard, prenez soin que votre conduite soit approuvée par Dieu. Ne soyez pas tyranniques, ni autoritaires. Vous avez un Maître auquel vous devez obéir ; vous et vos domestiques, n’êtes que des serviteurs, au service de Christ !

      Si les maîtres et les serviteurs considéraient dans une juste mesure, leurs devoirs envers Dieu, ainsi que les comptes qu'ils devront bientôt Lui rendre, ils seraient plus attentifs quant à l’exercice de leurs devoirs mutuels et les familles seraient aussi plus heureuses...

      Hébreux 5

      Hébreux 11

      8 Nous sommes souvent appelés à détacher nos liens qui nous lient au monde, à perdre nos intérêts et nos commodités d’ici-bas. Si nous sommes les « héritiers de la foi d'Abraham », nous obéirons et irons de l'avant, bien que nous ne sachions pas ce qui nous attend ; nous emprunterons alors le chemin du devoir, espérant fermement l'accomplissement des promesses de Dieu.

      L'épreuve de la foi d'Abraham consistait simplement à obéir totalement à l'appel de Dieu. Sara reçut la « promesse » comme étant celle de Dieu ; étant ainsi convaincue, elle estima avec assurance que non seulement, ce Dernier pouvait, exécuter cette promesse, mais qu’Il le ferait.

      Beaucoup de personnes, auxquelles Dieu a fait des promesses, ne reçoivent pas immédiatement ce qui leur a été promis. La foi peut faire patienter, en vue de bénédictions lointaines, comme les voir s’accomplir très rapidement ; elle peut se réjouir en ces bénédictions, bien que nous soyons « qu'étrangers » ici-bas : la demeure des saints (ou des pèlerins) se trouve en effet dans le ciel ! Par la foi, ces derniers sont vainqueurs sur l’anxiété que peut provoquer la mort, ils sont prêts à dire « au revoir » à ce monde, à toutes ses plaisir comme à toutes ses souffrances.

      Les coupables qui ont été jadis véritablement sauvés et appelés vers le Royaume céleste, n'ont aucunement l'envie de revenir en ce monde. Tous les croyants authentiques aspirent à l'héritage céleste ; plus leur foi est déterminée, plus ils sont fervents de cœur ! Malgré les dégâts qu’ont pu occasionner leurs péchés, et la pauvreté de leur condition spirituelle, Dieu n'a pas honte d'être appelé LEUR Dieu ; telle est Sa Miséricorde et Son Amour envers eux. Que les rachetés n'aient jamais honte d'être appelés Son peuple, ni de faire partie de ceux qui sont tant méprisés ici-bas ! Par dessus tout, qu'ils veillent à ce qu'ils ne soient l’objet d’aucune honte ni d’aucun reproche envers leur Dieu.

      L'épreuve et l'acte de foi les plus grands, cités dans la Parole, se retrouvent dans l'offrande qu'a faite Abraham, avec son fils Isaac, Ge 22:2. Dans ce texte, chaque terme retrace une épreuve.

      Notre devoir consiste à distinguer et à dissiper nos doutes éventuels et nos craintes, en regardant, comme l’a fait Abraham, à la Toute-puissance divine. La meilleure façon d’apprécier tout ce que nous possédons est de tout remettre à Dieu ; Il continuera alors à nous octroyer ce qu’il y a de meilleur.

      Considérons quelle a été notre obéissance à Dieu, lorsque qu’Il nous a appelés à des actes de bien moindre envergure que ceux qui sont cités dans ce texte. Avons-nous abandonné tout ce que nous avions, totalement persuadés que le Seigneur compenserait toutes nos pertes, et nous bénirait par Ses dispensations, même celles qui pourraient nous paraître les plus affligeantes ?

      Hébreux 13

      Jacques 1

      1 Pierre 2

      13 Une conduite chrétienne doit être synonyme d’honnêteté ; ceci ne peut prendre effet, sans une considération prudente de tous nos devoirs civiques ici-bas : l'apôtre traite clairement ce sujet dans ce texte.

      Bien considérer ces devoirs est conforme à la Volonté divine ; la sainte conduite du chrétien consiste par conséquent, à faire taire les calomnies des gens ignorants et des insensés. Les chrétiens doivent s'efforcer, dans tout leur entourage, de tenir une conduite pleine de droiture et de ne pas faire de leur liberté, un prétexte de négligence de leur devoir ; ils doivent se souvenir qu'en fait, ils sont « serviteurs de Dieu ».

      1 Jean 2

      3 De quelle connaissance de Christ peut-on se targuer si on ne discerne pas vraiment qu'Il est le seul à être digne de notre entière  obéissance ? Une vie entachée de désobéissante montre qu'il n'y a ni piété, ni honnêteté dans une profession de foi.

      L'Amour de Dieu se manifeste pleinement en celui qui garde Ses commandements. La Grâce atteint alors sa véritable grandeur, en constituant un effet souverain sans limites et en produisant la régénération spirituelle de l'homme pieux, malgré les imperfections inhérentes à ce monde.

      Si l’on cherchait à ressembler universellement à Christ, quant à Sa sainteté et Son excellence, la terre ressemblerait au ciel ! Le commandement de s'aimer les uns les autres avait été donné avec insistance, dès le commencement du monde ; cependant, cette prescription peut être considérée comme nouvelle, pour les chrétiens. À l’époque de l’apôtre, ce commandement était, pour ces derniers, considéré comme« nouveau », quant à ses motifs, ses règles et ses obligations, conformément à la nouvelle situation spirituelle de ces frères en Christ.

      Ceux qui marchent dans la haine et l'inimitié vis-à-vis des croyants, restent dans de véritables ténèbres spirituelles. L'amour, au sens chrétien du terme, nous apprend à sonder l'âme de notre frère, et à redouter tout ce qui pourrait être nuisible à sa pureté et à sa paix. Là où demeurent les ténèbres spirituelles, le jugement et la conscience sont assombris, et font « manquer » le chemin qui mène au salut.

      Tous ces éléments demandent un sérieux examen personnel ; ils nécessitent de ferventes prières, pour que Dieu puisse nous montrer ce que nous sommes réellement et où nous allons...

      1 Jean 3

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