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PARABOLE

I Définition de la parabole.

Le mot gr. parabole (de paraballeïn-- mettre à côté, comparer) correspond à l'hébreu mâchai, dont la racine exprime, elle aussi, l'idée de similitude, mais qui ne peut nous être d'un grand secours pour définir la parabole, car il est employé dans des sens très divers pour désigner par exemple : des sentences (Job 27:1 29:1, Pr 26:7,9), des proverbes (1Sa 10:12 24:13,1Ro 4:32, Pr 1:1 10:1, Eze 18:2), des oracles (No 23:7 24:3 Hab 2:6), des paroles mystérieuses ou obscures (Ps 49:5 78:2), des récits figuratifs appelés « paraboles » mais qui sont en réalité des allégories (Eze 17:1,21 24:3-14). Les compatriotes d'Ézéchiel disaient de lui : (Eze 21:5) « N'est-ce pas un faiseur de paraboles ? » (Sg.), « Cet homme ne fait que parler en énigmes » (Vers. Syn.).

C'est par parabole que les LXX ont le plus souvent traduit mâchai, et c'est également ce mot que nous trouvons dans le N.T. où il a aussi des sens différents : proverbe (Lu 4:23 6:39), comparaison (Mt 24:32), image figurative (Heb 9:9 11:19). Dans Jn 16:25,29, Sg. traduit par « parabole » et la Vers. Syn. par « similitude » le gr. paroïmia, que Stapfer rend plus exactement par « terme figuré ». Mais, dans la grande majorité des cas, le mot parabole désigne bien la parabole proprement dite.

La parabole est une figure du langage symbolique. Comme l'indique l'étymologie, elle est une comparaison. Mais cette définition n'est pas suffisante, car, si la parabole est bien une similitude, ce qui la distingue de la simple comparaison et ce qui lui donne son caractère propre, c'est qu'elle se présente toujours sous la forme d'un court récit. La parabole ne doit être confondue ni avec la fable, ni avec l'allégorie (voir Symbolisme).

II Les paraboles de Jésus.

C'est bien d'elles qu'il s'agit dans cette étude, non pas seulement à cause de leur valeur propre, mais parce que, à part trois exceptions, ce sont les seules que nous trouvions dans la Bible. En effet, si les métaphores, les comparaisons, les allégories tiennent une très grande place dans la littérature de l'A.T., il ne s'y trouve que trois paraboles proprement dites : celle du prophète Nathan cherchant à éveiller le sentiment du péché dans le coeur de David coupable de meurtre et d'adultère (2Sa 12:1,14), celle de l'Ecclésiaste sur la petite ville assiégée (Ec 9:13,16) et celle du prophète Ésaïe sur la vigne de l'Éternel (Esa 5:1,7). Dans le N.T., d'autre part, seuls les évangiles renferment des paraboles, et encore faut-il ajouter qu'elles se trouvent toutes dans les Synoptiques, car le langage figuré de l'évangile selon saint Jean est nettement allégorique.

Si Jésus a souvent employé la parabole, cela ne veut pas dire qu'il ait créé ce genre de récit, car nous savons que les rabbins en faisaient un fréquent usage. Seulement ceux-ci s'en servaient, non pour instruire le peuple, mais pour enseigner leur doctrine à leurs disciples. De là le caractère trop didactique et souvent même trop ésotérique des paraboles rabbiniques. Celles de Jésus, au contraire, destinées au peuple ou aux disciples, eux-mêmes gens du peuple, sont simples, vivantes, concrètes, d'un naturel et d'une fraîcheur incomparables. Leur valeur est unique, comme unique est la personne de Celui qui les a données.

Essayons de dresser une liste des paraboles qui nous ont été conservées. Il nous faut, tout d'abord, mettre à part les simples comparaisons qui ne se présentent pas sous la forme de récits et qui sont très nombreuses, car on sait à quel point le langage de Jésus est imagé.

En voici quelques-unes :

la ville sur la montagne (Mt 5:14), la lampe sur le pied de lampe (Mt 5:15 et suivant et parallèle), les oiseaux du ciel et les lis des champs (Mt 6:26,30 et parallèle), une pierre au lieu de pain (Mt 7:9-11 et parallèle), l'arbre et son fruit (Mt 7:16,19 et parallèle), l'étoffe neuve et le vin nouveau (Mt 9:16 et suivant et parallèle), les brebis au milieu des loups (Mt 10:16), les enfants qui jouent sur la place publique (Mt 11:16-19 et parallèle), l'homme fort (Mt 12:29 et parallèle), la poule qui rassemble sa couvée sous ses ailes (Mt 23:37 et parallèle), la tour et son devis, le roi et ses projets de guerre, le sel perdant sa saveur (Lu 14:28,33), le grain de froment (Jn 12:24), etc.

Restent les paraboles proprement dites. Il est difficile d'en fixer le nombre exact, car la ligne de démarcation entre elles et les simples comparaisons est dans plusieurs cas trop peu précise pour rendre possible une discrimination rigoureuse. Pour tenter un essai de classification des paraboles, le mieux est de suivre l'ordre chronologique, qui permet de les ranger approximativement en trois groupes.

Le premier groupe comprend les paraboles prononcées dans la première période du ministère de Jésus et dont le thème fondamental est le Royaume de Dieu.

Ce sont :

les deux maisons (Mt 7:24, Lu 6:48), le semeur (Mt 13:1, Mr 4:3, Lu 8:5), la semence jetée en terre (Mr 4:26), l'ivraie (Mt 13:24), le grain de sénevé (Mt 13:31, Mr 4:30, Lu 13:18), le levain (Mt 13:33, Lu 13:21), le trésor caché (Mt 13:44), la perle de grand prix (Mt 13:45), le filet (Mt 13:47).

Dans le deuxième groupe, nous avons les paraboles données durant la seconde période du ministère dans des circonstances très diverses. Les unes sont, comme celles du premier groupe, des similitudes, tandis que d'autres sont plutôt des exemples illustrant, par un cas particulier, une vérité générale. La plupart ne se trouvent que dans l'évangile selon saint Luc.

En voici la liste :

les deux débiteurs (Lu 7:41), le bon Samaritain (Lu 10:30), l'ami importun (Lu 11:5), le riche insensé (Lu 12:16), les serviteurs vigilants (Lu 12:36), le figuier stérile (Lu 13:6), la brebis perdue (Lu 15:3, Mt 18:12), la drachme perdue (Lu 15:8), l'enfant prodigue (Lu 15:11), l'économe infidèle (Lu 16:1), Lazare et le riche (Lu 16:19), le juge inique (Lu 18:1), le pharisien et le péager (Lu 18:9), le serviteur impitoyable (Mt 18:23), les ouvriers (Mt 20:1).

Le troisième groupe comprend les paraboles de la fin du ministère. Elles reprennent le thème du Royaume de Dieu, mais en accentuant la note eschatologique.

Ce sont :

les deux fils (Mt 21:28), les vignerons (Mt 21:33, Mr 12:1, Lu 20:9), le festin (Mt 22:1, Lu 14:16), les dix vierges (Mt 25:1), les talents (Mt 25:14, Lu 19:12).

III Le but des paraboles.

Jésus parle en paraboles pour rendre accessibles des vérités spirituelles en prenant des comparaisons et des exemples dans le monde matériel et dans la vie ordinaire. Il admet ainsi une harmonie profonde entre le monde de l'Esprit et le monde de la nature, harmonie en vertu de laquelle ce qui est connu de celui-ci permet, par analogie, de comprendre ce qui est affirmé de celui-là. Il tire parti des faits les plus familiers et des choses les plus communes pour illustrer sa pensée et mettre son enseignement à la portée des plus humbles et des plus ignorants. En un mot, Jésus parle en paraboles pour mieux être compris de tous. Or telle ne paraît pas avoir été toujours l'idée que les disciples se sont faite des paraboles. Il semble que, dans certains cas, ils les aient considérées comme des énigmes dont le sens caché aux profanes devait être révélé aux initiés. C'est bien ce que laisse supposer le texte de Mr 4:10-12 : « A vous, il est donné de pénétrer le mystère du Royaume de Dieu, mais à ceux-là, ceux du dehors, tout arrive en paraboles, afin qu'en voyant ils voient mais n'aperçoivent pas, qu'en entendant ils entendent mais ne comprennent pas, de peur qu'ils ne se convertissent et qu'il ne leur soit pardonné » (cf. Lu 8:10 et Esa 6:9 et suivant). Cette explication, si elle était vraie, serait la négation même non seulement de tout l'enseignement, mais aussi de toute l'oeuvre de Jésus « venu pour chercher et sauver ce qui était perdu ». L'évangile selon saint Matthieu donne une tout autre raison en remplaçant ce afin que » (gr. hina) par « parce que » (gr. hoti). « C'est pour cela que je leur parle en paraboles, c'est parce que, tout en voyant, ils ne voient point ; tout en entendant, ils n'entendent ni ne comprennent » (Mt 13:10,15). Ici, la parabole, bien loin d'avoir pour but de produire une sorte d'obscurcissement des esprits, est rendue nécessaire à cause même de cet obscurcissement, comme un moyen de grâce accordé par Dieu aux hommes qui, aveuglés par le péché et par l'erreur, ne peuvent saisir la vérité que si elle s'abaisse au niveau de leur infirmité.

Ajoutons que si les paraboles ont pour but de rendre plus intelligibles les vérités religieuses enseignées, elles ne les présentent pas avec une évidence contraignante. Elles peuvent être d'une admirable limpidité pour laisser apparaître ces vérités à ceux qui veulent les trouver et les posséder ; mais, à cause même de la matérialité des images employées, elles peuvent aussi rester opaques et ne rien révéler à ceux qui, ne voulant pas comprendre, ne retiennent que l'histoire elle-même, comme si celle-ci n'avait aucune signification spirituelle. En d'autres termes, elles sont autant d'appels qui, s'adressant à tous, respectent la liberté de chacun. De là, le solennel avertissement de Jésus : « Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende » (Mt 13:9).

IV Interprétation des paraboles.

La différence de nature qui existe entre la parabole et l'allégorie entraîne une différence d'interprétation. En effet, dans l'allégorie, à cause de l'identification qui se produit entre le signe et la chose signifiée, chaque détail a par lui-même un sens caché qui doit être découvert. Dans la parabole, au contraire, la comparaison des réalités mises en présence et qui restent distinctes l'une de l'autre ne porte que sur un seul point. Le récit n'est donc donné d'un bout à l'autre que pour mettre en lumière une seule vérité ; et c'est cette vérité qu'il faut chercher à apercevoir. Les détails ne sont là que pour le développement de l'histoire et chacun d'eux n'a de sens qu'en fonction de l'ensemble du récit. C'est donc une erreur, trop souvent commise, que de traiter les paraboles comme si elles étaient des allégories, car on se perd ainsi dans des subtilités, au lieu de saisir tout simplement la vérité essentielle que chacune d'elles contient. Alb. D.

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    • Nombres 23

      Nombres 24

      1 Samuel 10

      2 Samuel 12

      1

      La parabole de Nathan. David confesse son péché. (2 Samuel 12:1-14)
      La naissance de Salomon. (2 Samuel 12:15-25)
      La sévérité de David envers les Ammonites. (2 Samuel 12:26-31)

      Dieu ne peut pas tolérer que les Siens perdurent à vivre dans le péché. Par cette parabole, Nathan montra à David, la conduite que ce dernier devait tenir, suite à son crime. Quand on adresse des reproches à quelqu'un, il faut être relativement prudent. Nathan resta courtois dans sa démarche. Il annonça clairement à David : « Tu es cet homme » ! Dieu montre bien à quel point Il déteste le péché, même quand il est commis par Son peuple ; quel que soit l'endroit où Il constate l'iniquité, Il ne le laisse pas son auteur impuni. David ne dit pas un mot pour tenter de se disculper ni pour faire la lumière sur son péché : il accepta le verdict du prophète. Quand David s'est écrié : « J'ai péché », Nathan comprit que le roi se repentait vraiment, il lui a assuré que son iniquité était pardonnée par l'Éternel et qu'il ne mourrait pas. Il signifiait par là, qu'il ne mourrait pas pour l'éternité, ni ne serait évincé de la présence divine, comme cela aurait pu être le cas si David avait masqué son péché. Bien que le roi soit châtié par l'Éternel, il reçut la promesse indirecte de ne pas être condamné par le monde. Les péchés de ceux qui professent leur piété et qui témoignent de leur relation avec le Seigneur, sont gravissimes, car ils fournissent aux ennemis de Dieu et de la religion, un motif de reproche et de blasphème contre le ciel.

      Le cas mentionné dans ce passage, illustre clairement que malgré le pardon obtenu par David, l'Éternel corrigera de Sa verge Son serviteur, pour l'iniquité qu'il a commise. Pour un plaisir bien éphémère, suite logique d'une vile convoitise, David dut supporter pendant de nombreuses années, une détresse extrême.

      Job 27

      1

      Job clame sa sincérité. (Job 27:1-6)
      L'hypocrite n'a pas d'espérance. (Job 27:7-10)
      La fin misérable du méchant. (Job 27:11-23)

      Les amis de Job doivent maintenant subir les reproches acerbes mais néanmoins bénéfiques du patriarche. Dans tous ses propos, Job était sincère et avait confiance en la bonté de Dieu ; il s'en remettait à Lui, avec un cœur joyeux. Mais Job n'a pas tenté d'expliquer l'action de la Justice divine quant à son jugement et à son humiliation. Pour résoudre les problèmes que notre conscience nous reproche, malgré notre éventuelle intégrité, éloignons de nous toute mauvaise pensée.

      Job 29

      1

      Job mentionne son ancienne prospérité. (Job 29:1-6)
      La réputation de Job, son autorité. (Job 29:7-17)
      Son espérance de retrouver la prospérité. (Job 29:18-25)

      Job continue ici à comparer sa prospérité ancienne, à sa situation présente misérable, estimant que Dieu s'est éloigné de lui. Une âme jouissant de la plénitude de la Grâce se complait dans les jubilations divines, non pas en celles de ce monde.

      Quatre points animaient la piété du patriarche :

      - Sa confiance en la Protection divine ; - Sa joie de ressentir la Faveur divine ; - Sa communion dans la Parole de Dieu ; - Son assurance de la Présence divine.

      Cette Présence au sein d'une maison, transforme celle-ci de l'état de chaumière modeste en celui de château ou de palace. Job pensait également aux joies qu'il avait goûtées au sein de son foyer. Les familles riches et florissantes finissent rapidement par s'éteindre, telles une bougie ; mais quand la lumière du Saint Esprit resplendit dans une maison, quand un homme marche dans la présence divine, tout le réconfort extérieur qu'il peut rencontrer se trouve affermi, ses épreuves sont adoucies, et il peut ainsi franchir joyeusement, grâce à cette lumière, les épreuves de la vie et celles de la mort.

      Parfois, cette paix peut être absente momentanément. Cela peut être dû à une négligence ou au péché, ce qui engendre ensuite la tristesse du Saint-Esprit : cela peut aller jusqu'à ternir la foi d'un homme et ébranler la paix de son cœur. Il faut alors que cet homme s'examine, qu'il recherche, par la prière, la cause d'un tel changement et qu'il augmente ensuite sa vigilance, vis-à-vis de cette désobéissance.

      Psaumes 49

      Psaumes 78

      Proverbes 1

      1

      Les Proverbes : le sujet de ce livre est pratiquement exposé par le contenu des premiers versets :

      - Proverbes de Salomon, fils de David, roi d'Israël. - Traitant la connaissance de la sagesse, de la piété envers Dieu, de l'instruction et de la discipline morale, de la compréhension des conseils sages et prudents. - Traitant de l'acquisition de l'instruction dans la sagesse, sagesse qui doit se manifester dans la vie, par une certaine droiture, en particulier dans nos relations avec nos semblables. - Traitant la manière de découvrir avec sagacité ce qui est droit, par l’application de justes principes, tout en ayant de solides positions contre le vice et la vertu ; donnant au jeune homme suffisamment de discernement pour ne pas à errer dans l'ignorance. - Donnant au lecteur une certaine modestie, face à ces préceptes, afin qu’il ne s’égare pas, en s’obstinant à suivre ses propres idées.

      Prenons les proverbes d’autres peuples : nous en trouverons un très grand nombre qui sont fondés sur l'égoïsme, la ruse, la fierté, l'injustice, le mépris de la nation, les diverses animosités... Les principes des Proverbes de Salomon consistent en la piété, la charité, la justice, la bienveillance, et la véritable prudence. Leur parfaite pureté prouve qu'ils sont partie intégrante de la Parole de Dieu.

      * L'emploi des Proverbes. (Proverbes 1:1-6) Exhortations à craindre Dieu et à obéir aux parents. (Proverbes 1:7-9) Éviter les séductions des pécheurs. (Proverbes 1:10-19) L'appel de la Sagesse, aux pécheurs. (Proverbes 1:20-33)

      Proverbes 1:1-6 Les leçons de ce texte sont claires : elles sont destinées à enseigner ceux qui sont conscients de leur propre ignorance, en palliant à leurs différents besoins. Si les jeunes gens empruntent les voies dictées par les Proverbes de Salomon, ils acquerront la connaissance et apprendrons à rester modestes.

      Salomon souligne les points les plus importants de la Vérité ; en fait, quelqu'un de plus grand que Salomon est ici mentionné : Christ ! Il nous parle par Sa Parole et par Son Esprit. Jésus-Christ est en effet la Parole et la Sagesse de Dieu... Pour nous !

      Proverbes 10

      1

      Au travers de l'ensemble des Proverbes, nous devons rechercher ce qui est situé bien au-delà du sens direct que le passage indique : nous y trouverons alors Christ ! Il est la Sagesse, dont il est si souvent question dans ce livre.

      Le réconfort et la satisfaction des parents dépendent pour beaucoup de leurs enfants ; cela doit donc suggérer, aussi bien aux parents qu'aux enfants, une motivation à accomplir leur devoir.

      Proverbes 10:2,3 Bien que le juste puisse être pauvre, le Seigneur n'acceptera pas qu'il lui manque le nécessaire, quant à sa vie spirituelle.

      Proverbes 10:4 Ceux qui sont fervents spirituellement, et qui servent le Seigneur, sont riches dans la foi et en bonnes œuvres.

      Proverbes 10:5 Nous remarquons dans ce texte un blâme pour ceux qui négligent toute opportunité, aussi bien en ce monde que pour leur devenir dans l'au-delà.

      Proverbes 10:6 Une abondance de bénédictions viendra combler les hommes bons.

      Proverbes 10:7 Tous doivent mourir, aussi bien le juste que le méchant : mais la différence est énorme quant au devenir de leur âme.

      Proverbes 10:8 Celui qui est sage de cœur met cette qualité en pratique.

      Proverbes 10:9 Les dissimulateurs, les hypocrites, verront leur fourberie finalement dévoilée.

      Proverbes 10:10 La ruse et les artifices sont totalement inefficaces pour pardonner l'iniquité.

      Proverbes 10:11 Les paroles de l'homme bon sont toujours présentes pour enseigner, réconforter, et redresser les autres.

      Proverbes 10:12 Là où existe la haine, la moindre « étincelle » déclenche le conflit. En se supportant les uns les autres, la paix et l'harmonie sont préservées.

      Proverbes 10:13 Ceux qui avancent comme des insensés dans de mauvaises voies, préparent des bâtons pour se faire battre.

      Proverbes 10:14 Quels que soient les efforts nécessaires pour obtenir la connaissance, nous devons les faire, de façon à ne pas devoir la rechercher quand il sera trop tard. L’homme acquiert la sagesse par la lecture de la Parole de Dieu, par la méditation, la prière, par la foi en Christ ; Dieu a fait ce Dernier « Sagesse », pour nous.

      Proverbes 10:15 Ce texte mentionne les erreurs commises par le pauvre, comme par le riche, quelle que soit leur condition ici-bas. La richesse expose à beaucoup de dangers, alors que l’homme pauvre peut vivre sagement dans le contentement : il garde une bonne conscience et vit par la foi.

      Proverbes 10:16 L’homme juste et vertueux ne possède souvent rien de plus que ce que lui apporte son labeur, mais son œuvre apporte la vie.

      Proverbes 10:17 Le voyageur qui s'est trompé de chemin et qui ne supporte pas qu'on le lui dise, ni qu'on le corrige, est condamné à continuer dans la fausse voie.

      Proverbes 10:18 Il faut être particulièrement insensé pour penser pouvoir cacher quelque chose à Dieu ; la malveillance et la rancune sont toujours mauvaises.

      Proverbes 10:19 Ceux qui parlent beaucoup formuleront certainement des paroles non judicieuses. Celui qui se contrôle est un homme sage, il assure sa propre paix.

      Proverbes 10:20,21 La langue du juste est sincère, exempte de toute ruse, de toute conception du mal. De pieux discours sont une nourriture spirituelle pour celui qui en a besoin. Les insensés meurent avec un grave manque en leur cœur, celui de la Parole de Dieu.

      Proverbes 10:22 La richesse spirituelle, mentionnée dans ce verset, est vraiment désirable, elle n'amène aucune contrariété ; on ne risque pas de la perdre et l’on ne risque rien à en bénéficier. L'Amour de Dieu amène à bénéficier de Sa Grâce.

      Proverbes 10:23 Il n'y a que les insensés et les méchants qui puissent prendre plaisir à faire du mal aux autres, ou à les tenter afin qu’ils commettent le péché.

      Proverbes 10:24 Le plus grand souhait de bénédictions éternelles que le juste puisse formuler, lui sera accordé.

      Proverbes 10:25 La course des pécheurs prospères est comme un tourbillon, qui va se réduire de lui-même et disparaitre.

      Proverbes 10:26 De même que le vinaigre attaque les dents, la fumée irrite les yeux, le paresseux exaspère son employeur.

      Proverbes 10:27,28 Quel homme sensé ne pourrait aimer que la vie ici-bas ? Qu'il craigne Dieu, et cela lui procurera suffisamment de sagesse en ce monde et la vie éternelle dans l'au-delà.

      Proverbes 10:29 Le croyant fidèle grandit de plus en plus dans la foi, il obéit à Dieu avec une joie croissante.

      Proverbes 10:30 Les impies seraient heureux de posséder cette terre, comme demeure éternelle, mais il ne peut en être ainsi. Ils doivent mourir et laisser toutes leurs idoles derrière eux...

      Proverbes 10:31,32 Un homme juste et bon parle avec sagesse, pour le bien des autres. Mais le péché sera la ruine du méchant : ses paroles fâchent Dieu et provoquent ceux à qui il s’adresse. Le juste est gardé par la Puissance divine ; rien ne pourra le séparer de l'amour de Dieu, qui est en Jésus-Christ.

      Proverbes 26

      Ecclésiaste 9

      13 Un homme peut, par sa sagesse, être amené à passer par certains chemins, ce qu’il ne pourrait jamais faire par la force. Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?

      Salomon observe le pouvoir de la sagesse, même s’il n'est pas toujours évident. Quelle efficacité rencontre-t-on dans une parole dite à propos ! Les hommes sages et bons doivent souvent se contenter de la satisfaction d'avoir désiré pratiquer le bien, sans avoir pu l’accomplir véritablement ; parfois ils sont frustrés de ne pas pouvoir louer Dieu comme ils l’auraient voulu.

      Combien un pécheur peut détruire et gaspiller de dons merveilleux, provenant aussi bien de la nature que de la Providence ! Celui qui détruit son âme détruit beaucoup de son potentiel. Un pécheur peut en attirer beaucoup d’autres dans ses actions destructrices. Nous devons rapidement distinguer quels sont les amis et les ennemis d'une cause ou d'une famille : un saint procure beaucoup de bien, alors qu'un pécheur ne fait que détruire.

      Esaïe 5

      1

      L'état et la conduite de la nation juive. (Esaïe 5:1-7)
      Les jugements divins imminents. (Esaïe 5:8-23)
      Ceux qui exécutèrent ces jugements. (Esaïe 5:24-30)

      Christ est le bien-aimé Fils de Dieu, et notre merveilleux Sauveur ! Le soin que l'Éternel a prodigué envers l'assemblée d'Israël, est décrit par l'image d'une vigne.

      Tôt ou tard, les avantages que le ciel nous a accordés ici-bas, seront « comptabilisés » par le Seigneur.

      L'Éternel planta une « vigne » de la meilleure qualité qui soit ; Il donna aux enfants d'Israël Sa loi, excellente, et a institué Ses ordonnances, appropriées à leur situation. Le temple était une « tour », où Dieu manifesta Sa présence. Il établit Son autel, où les sacrifices devaient être offerts ; en fait, tous les moyens nécessaires aux actions de grâce envers Dieu, sont ici décrits. Dieu attend le « fruit », la louange, de ceux qui bénéficient de Ses privilèges. De bons départs, vers des buts nobles sont louables, mais ce n'est pas suffisant ; il doit y avoir en plus du « fruit de la vigne », la communion avec le Seigneur ; nos pensées et nos affections, comme nos paroles et nos actions, doivent être « de bonne odeur », pour le Saint-Esprit.

      Dieu ôta le fruit gâté. Les raisins sauvages sont les fruits de la nature corrompue. Là où la Grâce n'agit pas, la corruption se manifeste. La méchanceté de ceux qui se disent pieux, et qui ne jouissent pas des bénéfices de la grâce, finit par retomber sur eux-mêmes, véritables pécheurs. De telles personnes n'appartiendront plus au peuple élu, aux enfants de Dieu. Quand les erreurs et le vice ne sont plus contrôlés, la « vigne » ne vaut alors plus rien ; elle sera bientôt entourée d'épines. Cette situation se rencontre souvent, quand l'Esprit de Dieu s'éloigne de ceux qui se sont longtemps écartés de Lui, et qui ne se sont pas conformés à l'évangile. Ce texte est clair, il nous donne toute explication à ce sujet !

      Il est regrettable de voir une âme, qui, au lieu d'être constituée de « raisins » d'humilité, d'amour, de patience, et de mépris du monde, qualités auxquelles Dieu est sensible, se trouve en fait n'être que des « raisins sauvages », de fierté, de passion, de mécontentement, et de méchanceté, au mépris de Dieu ; on devrait trouver en chaque individu la « vigne » de la prière et de la louange du Seigneur, au lieu de celle qui reste sauvage, celle des mauvaises paroles et des jurons.

      Sachons produire patiemment du fruit, afin qu'au terme de notre séjour ici-bas, nous puissions jouir de la vie éternelle !

      Esaïe 6

      9 Dieu envoie Ésaïe pour prédire la ruine de Son peuple. Beaucoup entendent la Parole de Dieu, sans toutefois en discerner toute la puissance.

      Dieu parfois, dans Sa Justice parfaite, aveugle l'esprit des hommes, parce qu'ils refusent d'entendre Sa Vérité et de recevoir Son Amour. Mais quand on recherche humblement Christ, on n'a nullement besoin de craindre quoi que ce soit, par exemple, tout jugement spirituel, du moment que l'on se repend des péchés commis. Que chacun prie pour que l'Esprit-Saint nous fasse réellement percevoir à quel point la Miséricorde divine est précieuse, et combien elle nous protège des redoutables fléaux que le ciel peut envoyer.

      Nous voyons dans ce texte, que l'Éternel a préservé une partie du peuple, un dixième, qui Lui reste fidèle. Béni soit Dieu : Il préserve toujours Son église !

      Certaines assemblées, voire certains de leurs dirigeants, peuvent hélas parfois s'avérer stériles... Malgré tout, la « semence spirituelle », subsistera et de nombreuses branches pourront toujours renaître !

      Ezéchiel 17

      1

      Parabole relative à la nation juive. (Ezéchiel 17:1-10)
      Explication de cette parabole. (Ezéchiel 17:11-21)
      Promesse directe de l’avènement du Messie. (Ezéchiel 17:22-24)

      Des conquérants puissants sont comparés à des oiseaux de proie : leurs passions destructives sont contrecarrées par les desseins divins.

      Ceux qui s’éloignent de Dieu, ne font que multiplier leurs crimes, en plaçant leur confiance çà et là, dans ce qui est charnel ; en fait, ils ne prospéreront jamais !

      Ezéchiel 18

      Ezéchiel 21

      Ezéchiel 24

      Habacuc 2

      Matthieu 5

      Matthieu 6

      Matthieu 7

      Matthieu 9

      Matthieu 10

      16 Notre Seigneur mit en garde ses disciples, pour les préparer à la persécution. Ils devaient éviter tout ce qui pouvait avantager leurs ennemis, s’éloigner de toute vaine polémique concernant le monde ou la politique, et ne montrer aucune forme de méchanceté, d'égoïsme, et de sournoiserie.

      Christ annonce les troubles qui devaient surgir, non seulement pour que Ses disciples ne soient ni ébranlés ni surpris, mais aussi pour affermir leur foi. Il leur annonce les souffrances qu’ils devront endurer, et quels en seront les auteurs.

      Notre Seigneur agit équitablement et loyalement envers nous, en nous prédisant les pires épreuves que nous rencontrerons, à Le servir ; Il désire nous en faire évaluer le « coût ».

      Les persécuteurs sont pires que des bêtes : ils font de leurs semblables, une véritable proie. Les sentiments les plus solides, concernant l'amour et le devoir, ont souvent été brisés par l'inimitié rencontrée contre Christ. La souffrance causée par des amis ou des parents est vraiment très douloureuse : rien n'est plus déchirant. Il apparaît clairement dans ce texte, que tous ceux qui vivront une piété fervente en Jésus-Christ, devront souffrir de la persécution : si nous comptons entrer dans le Royaume de Dieu, ce ne sera qu’au travers de beaucoup de tribulations.

      Conjointement à ces prédictions au sujet des épreuves, nous trouvons différents conseils et encouragements du Seigneur, destinés à les traverser victorieusement. Les disciples de Christ allaient en effet être haïs et chassés, « parmi les loups » ; on allait chercher leur ruine et ils devaient donc être prudents « comme des serpents », tout en restant simples et inoffensifs « comme des colombes », (verset Matthieu 10:16*). Ils allaient devoir chercher à faire le bien, en supportant les infirmités des autres.

      Les apôtres envoyés par le Seigneur allaient devoir observer nécessairement une certaine prudence, sans toutefois trop s’inquiéter : ils allaient devoir confier leurs soucis à Dieu et davantage penser à faire le bien, plutôt que de beaux discours. En cas de péril, les disciples pourraient fuir tout danger, mais sans s’écarter du « chemin » du devoir. Aucun moyen coupable ou illicite ne devrait être utilisé pour qu’ils fuient les épreuves : il n’y aurait pas dans ce cas, de « porte ouverte » par la Providence divine.

      La peur de l'homme est un véritable piège, un piège embarrassant, qui déstabilise notre paix ; un piège dans lequel nous sommes empêtrés, et qui nous entraîne dans le péché : nous devons lutter et prier contre la crainte que nous pourrions éprouver. La tribulation, la détresse, et la persécution ne peuvent pas enlever l'amour de Dieu pour les Siens, ni ne doivent altérer notre amour pour Lui. Par contre, il faut craindre celui qui est capable de détruire à la fois l'âme et le corps, pour les mener en enfer.

      Les disciples, étant tous convaincus par la doctrine de l’évangile, allaient devoir faire connaître publiquement ce message. C'est la totalité du « conseil » de Dieu qui doit être connue, \\# Actes 20:27\\.

      Christ montra à Ses apôtres pourquoi ils allaient devoir être bien fermes dans leur ministère. Leurs souffrances allaient témoigner de l’opposition à l’évangile.

      Quand Dieu nous appelle à témoigner pour Lui, nous pouvons nous confier en Lui, dépendre de Sa Personne, pour donner notre message. Le fait de croire à la perspective d’une issue heureuse à nos diverses épreuves, nous sera d'une grande utilité pour supporter celles-ci. C'est grand encouragement pour ceux qui œuvrent pour Christ, de savoir que leur travail ne sera pas vain.

      Remarquez comme les effets de la Providence s'étendent à toutes les créatures, même aux passereaux ! Ceci devrait étouffer toutes les craintes des enfants de Dieu : « Vous valez plus que beaucoup de passereaux ». « Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés ». Ceci dénote la sollicitude que Dieu témoigne envers Son peuple !

      Nous devons, en tant qu’enfant de Dieu, non seulement croire en Christ, mais aussi professer cette foi, en « souffrant » pour Lui, quand nous sommes appelés à Le servir. Le reniement dont il est ici question (verset Actes 10:32,33*) se rencontre parfois ici-bas, mais seul celui qui confessera Christ devant les hommes recevra la merveilleuse récompense ici promise, en manifestation véritable de sa foi et de son amour pour Lui.

      La piété est ce qui a le plus de valeur ici-bas ; celui qui en est persuadé, fera tout pour obtenir la récompense promise par le Seigneur, à ceux qui œuvrent à Son service. Christ nous conduira en cela, malgré les souffrances que nous pourrions subir, pour Sa Gloire.

      Ceux qui sont le mieux préparés pour le futur, sont ceux qui sont le plus détachés de la vie présente. La moindre bonté accordée aux disciples de Christ, lorsque l'occasion se présente, dans la limite du possible, est une chose agréable à Dieu. Christ ne dit pas que ces personnes, faisant le bien, méritent une récompense : nous ne pouvons pas mériter quoi que ce soit de la main divine ; mais ils recevront cette récompense, en tant que don gratuit de Dieu.

      Confessons Christ avec zèle, montrons notre amour pour Lui, en toutes occasions !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Matthieu 11

      16 Dans ce texte, Christ se réfère aux scribes et aux Pharisiens, qui avaient une haute opinion d’eux mêmes. Il compare leur comportement à celui des enfants qui jouent et qui s'emportent sans raison, se querellant avec leurs camarades, pour qu'ils se joignent à eux, dans leurs activités habituelles.

      Les mésententes des hommes, ici-bas, toujours vaines, démontrent toutefois une grande malice : ils s'opposent toujours les uns les autres, même sur des sujets qui reflètent l’excellence et la sainteté.

      Christ, pur par Sa nature, et séparé des pécheurs, est pourtant décrit dans ce texte, comme étant associé à ces derniers, et par là, souillé. L'innocence la plus parfaite ne sera pas toujours à l’abri de reproches injustifiés. Le Seigneur savait que le cœur des Juifs était plus amer et plus endurci contre Ses miracles et ses doctrines, que celui de Tyr et Sidon ne pouvait l'avoir été : leur condamnation devait donc être des plus sévères.

      Le Seigneur exerce son pouvoir tout-puissant selon Sa volonté, cependant Il ne punit personne plus qu'il ne faut, et Il ne cache jamais la connaissance de la Vérité, à quiconque la recherche !

      Matthieu 12

      Matthieu 13

      1

      La parabole du semeur. (Matthieu 13:1-23)
      La parabole de l'ivraie. (\\#24-30;36-43\\)
      Les paraboles du grain de sénevé et du levain. (Matthieu 13:31-35)
      Les paraboles du trésor caché, de la perle de grand prix, du filet jeté dans la mer, et du maître de maison. (Matthieu 13:44-52)
      Jésus est de nouveau rejeté à Nazareth. (Matthieu 13:53-58)

      Jésus monta dans une barque afin d'être moins pressé par la foule, et pour être mieux entendu de tous. En cela, Il nous enseigne que lorsque nous L’adorons, en quelque lieu que ce soit, nous ne devons pas rechercher les places qui nous permettent d’être bien en vue, mais de faire au mieux avec les commodités que Dieu nous offre, dans Sa Providence.

      Christ a enseigné la foule par le biais des paraboles. De cette façon, le côté spirituel fut rendu plus clair et accessible, à ceux qui étaient disposés à recevoir Son enseignement, alors que ce dernier restait plus difficile et obscur, pour ceux qui étaient obstinément hostiles à Ses paroles.

      La parabole du semeur est simple et évidente : la graine semée est la Parole de Dieu ; le semeur est notre Seigneur Jésus-Christ, ou Ses serviteurs (disciples). Prêcher la Parole à une multitude, c'est « semer » : nous ne savons pas comment cette semence germera. Certaines variétés de terrains, bien que nous y prenions beaucoup de peine, n'apporteront pas le fruit à sa maturité, alors qu'un bon sol produira avec abondance.

      Il en est de même avec le cœur des hommes, dont les caractères différents sont imagés dans ce texte, sous la forme de quatre terrains spécifiques :

      1) Les auditeurs négligents et insouciants sont une proie facile pour Satan ; il est le « grand assassin » des âmes, ne cherchant qu’à détruire l’effet des sermons prêchés ; il est certain de nous dérober la Parole semée, si nous ne prenons pas soin de la garder en notre cœur.

      2) Les hypocrites, tels une terre rocailleuse, affichent souvent un début de véritable conversion. Beaucoup sont heureux d'entendre une bonne prédication, mais n'en tirent aucun réel profit. On leur parle de salut par la Grâce, des privilèges des croyants, et du bonheur céleste ; cela ne produit aucun changement dans leur cœur, aucune conviction durable de leur dépravation spirituelle, nul besoin d'un Sauveur, ou de l'excellence de la sainteté : ils professent rapidement une certaine assurance, dénuée de réel fondement. Quand une lourde épreuve les atteint, ou qu'une tentation les assaille, ils abandonnent leur profession de foi initiale, et retournent vers le « chemin large et facile ».

      3) Les attirances du monde sont, avec justesse, comparées à des épines : elles sont entrées ici-bas avec le péché, et sont un fruit de la malédiction ; ces épines sont bien à leur place pour colmater la brèche d’un mur, mais un homme doit être bien protégé pour s'y attaquer. Elles sont enchevêtrées les unes aux autres, elles griffent, et provoquent des démangeaisons : il est bon qu’elles soient brûlées, Heb 6:8. Les attraits du monde sont nuisibles, ils nous empêchent de tirer profit de la Parole de Dieu. Les pièges des richesses ne sont que source d'ennuis : si nous plaçons notre confiance en elles, la « bonne semence » spirituelle acquise sera alors étouffée.

      4) Ce qui caractérise la bonne terre, c'est sa fertilité. C'est en cela que les véritables chrétiens se distinguent des hypocrites. Christ ne dit pas que ce bon sol ne contient aucune pierre, et qu'il n'y pousse aucune épine, mais rien ne peut nuire à sa fertilité.

      Tous les « sols » ne sont pas identiques : nous devons désirer le plus fertile, dans le but de produire le plus de fruit. La faculté auditive ne peut pas être mieux employée que dans l'écoute de la Parole de Dieu ! Regardons à nous-mêmes afin de savoir quelle sorte « d'auditeurs » nous sommes !

      24 Cette parabole représente l'état présent et futur de l'église : le soin que Christ prend pour cette dernière, l'inimitié qu'éprouve le diable contre elle, le mélange du bien et du mal qu'il y a ici-bas, et leur séparation dans l’au delà.

      Quand l'ennemi sème de « l'ivraie », l'homme, toujours prompt à succomber au péché, laisse pousser cette mauvaise herbe, qui va croître et lui faire du mal ; la « bonne semence », quant à elle, une fois semée, doit être soignée, arrosée, et entretenue.

      Dans cette parabole, les serviteurs s’exprimèrent par cette remarque à leur maître : « n'as-tu pas semé de la bonne graine dans ton champ » ? Sans aucun doute, c'est ce que le maître avait fait !

      Quels que soient les problèmes et complications qui peuvent apparaître dans l'église, nous pouvons être certains qu’ils ne proviennent pas de Christ. Bien que les grands transgresseurs et ceux qui s'opposent ouvertement à l'évangile, doivent être séparés de la compagnie des fidèles, aucun homme n’est cependant capable de les dissocier avec précision. Ceux qui s’opposent à l’église ne doivent pas en être retranchés pour autant, mais instruits, et cela avec beaucoup de douceur.

      Même si le bien et le mal peuvent cohabiter en ce monde, ils seront cependant séparés au grand jour du Jugement ; le vertueux et le méchant seront alors ouvertement révélés, bien qu'ici-bas il soit quelquefois difficile de faire la distinction entre les deux.

      Sachons craindre le Seigneur, ne commettons pas l'iniquité. À leur mort, les croyants resplendiront de leur lumière spirituelle ; au grand jour du Jugement, ils « brilleront » devant tous : cet éclat proviendra du reflet de la « Fontaine » de Lumière, Christ ! Leur sanctification sera parfaite, leur justification annoncée devant tous.

      Puissions-nous faire partie de cette heureuse assemblée !

      31 Le but de la parabole du semeur est de montrer que dans ses débuts, la progression de l'évangile allait être assez modeste, pour augmenter considérablement à la fin des temps : dans cette optique, l'œuvre de la Grâce dans le cœur de l’homme et le « Royaume de Dieu » agissant en nous, verront leur plein accomplissement ! Ce « Royaume » grandira vraiment en cette âme, où cette Grâce demeure véritablement : même si éventuellement, on ne Le discerne pas au début, Il se manifestera peu à peu avec force et efficacité.

      La prédication de l'évangile agit comme du levain dans le cœur de ceux qui le reçoivent. Le levain agit systématiquement ; c'est aussi le cas de la parole, qui cependant, œuvre graduellement. Ce « travail » se fait silencieusement, sans se, manifester Marc 4:26-29, mais il agit cependant puissamment : il agit sans bruit, comme le fait l'Esprit, mais sans faillir !

      Cette parabole est une image du monde : les apôtres, par la prédication de l'évangile, ont « introduit » une certaine quantité de levain dans la grande masse de l'humanité. Cette prédication a été rendue puissante par l'Esprit du Seigneur des Armées, qui agit, et que nul ne peut entraver.

      Il en est ainsi dans le cœur. Quand l'évangile pénètre dans une âme, il opère un changement en profondeur ; il se répand dans tous les champs d’action et les facultés de cette âme, il modifie même « la propriété des membres du corps », Romains 6:13.

      Nous pouvons attendre de ces paraboles un enseignement et des progrès graduels ; de là nous devons nous demander : est-ce que nous grandissons dans la Grâce, dans des principes et des habitudes dignes de la Sainteté ?

      44 Nous trouvons dans ce texte quatre paraboles :

      1. Celle du trésor caché dans le champ. Beaucoup considèrent l'évangile avec légèreté : ils ne s’intéressent en fait, qu’à la « surface » du champ. Tous ceux qui sondent les Écritures, de façon à y trouver Christ et la vie éternelle, Jean 5:39, découvriront le précieux « trésor enfoui dans ce champ », d'une valeur inestimable : ils tenteront de l’acquérir par tous les moyens. Bien qu'aucun prix ne puisse être attribué au salut d’une âme, beaucoup de choses cependant doivent être abandonnées pour l’obtenir...

      2. Tous les hommes ici-bas sont très affairés : l’un veut être riche, un autre veut être honorable, ou désire être instruit ; par contre, beaucoup sont déçus, prenant des contrefaçons pour de véritable perles. Jésus-Christ est « La Perle de grand prix » : en La possédant, nous avons suffisamment pour être heureux, ici et pour toujours. Un homme peut acheter de l'or à un prix qui dépasse le cour en vigueur, par contre il ne peut faire la même chose avec cette Perle, de valeur inestimable. Quand le pécheur contrit lève les yeux vers Christ, le Sauveur plein de Grâce, tout ce qui l’entoure, ne représente alors qu’une bien piètre valeur !

      3. Le monde est une « vaste étendue d’eau », où les hommes, errent comme des poissons. Prêcher l'évangile c'est en quelque sorte, « lancer un filet dans cette mer », afin d’en extraire des âmes, pour la gloire de Celui qui a la Souveraineté en ce monde. Les hypocrites et les véritables chrétiens seront en finale, séparés : quelle triste condition pour ceux qui seront alors rejetés au dehors!

      4. Un serviteur de l'évangile, fidèle, habile et consciencieux est en quelque sorte un « scribe », connaissant bien la Parole, et capable de l’enseigner. Christ le compare à un bon maître de maison, veillant à la croissance puis au conditionnement des fruits de l'année, afin d’en tirer toute l’abondance et les différentes variétés, pour le plaisir de ses amis.

      Les expériences passées comme les informations nouvelles ont toutes leur utilité. Notre place est aux pieds de Christ, nous devons quotidiennement garder en mémoire nos anciennes « leçons spirituelles », comme d’ailleurs les nouvelles !

      Matthieu 18

      Matthieu 20

      1

      La parabole des ouvriers dans la vigne. (Matthieu 20:1-16)
      Jésus annonce encore Ses souffrances. (Matthieu 20:17-19)
      L'ambition de Jacques et de Jean. (Matthieu 20:20-28)
      Jésus guérit deux aveugles, près de Jéricho. (Matthieu 20:29-34)

      La première signification de cette parabole semble être la suivante : bien que les Juifs aient été appelés les premiers dans la vigne, à terme, l'évangile allait être prêché aux Gentils, ces derniers devant recevoir les mêmes privilèges et les mêmes avantages que les premiers.

      La parabole peut être aussi expliquée de façon plus générale ; elle montre alors : 1. Que Dieu n'est débiteur envers aucun homme. 2. Que les nombreuses personnes qui viennent au Seigneur tardivement, n’ayant auparavant que peu d'attirance pour la piété, parviennent parfois, par la bénédiction divine, à un grand niveau de connaissance de la Parole et de la Grâce, devenant ainsi de grande utilité pour les autres. 3. Qu’une récompense finale sera donnée plus tard aux saints, mais la date de leur conversion ne sera pas toutefois prise en compte. Cette parabole décrit aussi l'état de l'église ici-bas ; elle confirme les différentes déclarations du Seigneur : « les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers ».

      Jusqu'à ce que nous soyons « engagés » pour le service du Seigneur, nous nous tenons debout tout le jour, dans le désœuvrement : nous sommes alors dans un état coupable, car l’inaction peut révéler un état d'esclavage, au service de Satan. L’endroit où s’est rendu le Maître, c’est le monde, et c’est là que nous sommes appelés, par l'évangile. Venez, quittons cet endroit ! Le travail pour le Seigneur n'admettra aucune diversion.

      Un homme n’a rien à faire pour aller en enfer, mais celui qui veut aller au ciel, doit s’appliquer pour s’y rendre. Le denier romain, mentionné dans cette parabole, permettait à l’époque de vivre pendant une journée. Ceci ne prouve absolument pas que la récompense de notre obéissance à Dieu soit proportionnelle à nos œuvres, ou provienne d’une dette quelconque ; lorsque nous avons terminé notre tâche, nous sommes des serviteurs sans utilité ; mais nous devons garder à l’esprit qu'une récompense nous est promise ; personne ne doit négliger la repentance, et ce, jusqu'à sa vieillesse.

      Dans ce texte, certains ouvriers furent envoyés dans la vigne à la onzième heure : personne ne les avait embauchés avant. Les Païens sont aussi entrés à la « onzième heure » : l'évangile ne leur avait pas été prêché auparavant. Ceux qui auront refusé l'évangile qui leur a été proposé à la « troisième ou à la sixième heure », ne devront pas dire à la « onzième heure », comme les ouvriers de cette parabole : « personne ne nous a engagés ». Sans vouloir décourager quiconque, mais plutôt pour éveiller toutes les âmes, qu'il soit rappelé que c'est encore le temps propice, celui du salut !

      La richesse de la Grâce divine est toujours clairement annoncée parmi les « pharisiens orgueilleux » et ceux qui n’ont de chrétien que le nom. Nous avons souvent tendance à penser que nous avons bien peu de faveurs divines, à l’inverse des autres ; nous sommes persuadés que nous œuvrons beaucoup pour le Seigneur, toujours plus que les autres...

      Si Dieu accorde Sa Grâce aux autres, Il exerce Sa bonté envers eux, et non de l'injustice envers nous. Ceux qui vivent « selon la chair » ont choisi leur part ici-bas : ils seront rémunérés avec les « deniers » de ce monde.

      Les croyants obéissant à Dieu, s’attendent à être rémunérés avec des « deniers célestes », se souvenant qu'ils se sont engagés volontairement pour la cause du Seigneur. Ne voudrais-tu pas « t’engager » totalement pour le ciel, ou cherches-tu le bonheur dans la « vie », ici-bas ? Dieu ne punit personne plus qu'il ne le mérite, Il récompense Ses enfants selon chaque service rendu ; Il ne fait donc tort à personne, en accordant Sa Grâce de façon extraordinaire à certains.

      Remarquez dans ce passage, l'envie qui animait certains ouvriers : c'était en fait un sentiment de jalousie, découlant du bien qui avait été attribué aux autres ; cette pensée ne pouvait que leur nuire.

      Si nous sommes animés par ce genre de mauvaise pensée, (cette jalousie cupide) cela ne peut que déplaire à Dieu, et nuire à nos prochains : c'est un péché qui ne procure ni plaisir, ni profit, ni honneur.

      Renonçons donc à toute revendication orgueilleuse et recherchons plutôt le salut, ce don gratuit ! Ne soyons jamais envieux ni rancunier, mais réjouissons-nous et louons Dieu pour Sa miséricorde envers les autres aussi bien qu'envers nous-mêmes !

      Matthieu 21

      28 Les paraboles qui émettent des reproches, s’adressent clairement aux moqueurs, jugeant directement leurs propres paroles.

      La parabole des deux fils, envoyés pour travailler dans la vigne était destinée à montrer que ceux qui ne savaient pas que le baptême de Jean venait de Dieu, seraient finalement humiliés par ceux qui en bénéficiaient.

      L’ensemble de la race humaine est semblable à des enfants élevés par le Seigneur, enfants qui se sont ensuite rebellés contre Lui ; certains sont malgré tout plus « utiles » dans leur désobéissance que d'autres : il arrive souvent en effet que le rebelle hautain soit amené à la repentance et devienne ensuite un serviteur du Seigneur, alors que le soi-disant « formaliste » continue à croître dans sa fierté et son inimitié envers Dieu.

      33 Cette parabole dénonce clairement le péché et la ruine dans lesquelles la nation juive était tombée ; ce qui lui est annoncé, quant à sa culpabilité, est destiné à servir d’avertissement à tous ceux qui veulent bénéficier égoïstement des privilèges propres à l'église.

      Les hommes traitent le peuple de Dieu de la même manière qu’ils ont traité Christ ici-bas.

      Comment pouvons-nous, si nous sommes fidèles à la cause du Seigneur, attendre d’un monde mauvais, ou des opposants à Christ, une opinion favorable à notre égard ?

      Nous pouvons nous poser cette question : « nous qui disposons de la vigne (spirituelle), avec tous ses avantages, avons-nous donné nos fruits au bon moment, en tant que peuple, famille, ou individuellement » ?

      Notre Sauveur, dans sa question, déclare que le maître de la vigne viendra, et à ce moment, Il détruira inexorablement les méchants.

      Les principaux sacrificateurs et les anciens étaient « les bâtisseurs » mentionnés dans ce texte, ils n'admettaient pas la doctrine ni les lois du Seigneur ; ils Le rejetèrent, telle une pierre méprisée. Mais Celui qui a été repoussé par les Juifs, fut accueilli par les Païens.

      Christ connait ceux qui porteront les fruits de l’évangile, par l'annonce de la « bonne nouvelle ». L'incrédulité des pécheurs sera leur ruine. Mais Dieu possède de nombreux moyens pour retenir Son courroux ; Il en a d’autres pour disposer les cœurs à la louange. Puisse Christ devenir de plus en plus précieux à nos âmes ; Il est en effet le ferme Fondement et la Pierre angulaire de Son église : Soyons disposés à Le suivre, même si nous sommes méprisés et haïs à cause de Lui !

      Matthieu 22

      1

      La parabole du festin des noces. (Matthieu 22:1-14)
      Les pharisiens questionnent Jésus sur le tribut. (Matthieu 22:15-22)
      La question des sadducéens concernant la résurrection. (Matthieu 22:23-33)
      La base des commandements. (Matthieu 22:34-40)
      Jésus questionne les pharisiens. (Matthieu 22:41-46)

      Ce qui peut être apporté par l’évangile, aux âmes en péril, est représenté dans ce texte par une fête donnée par un roi : on y trouve tout le faste oriental, à l'occasion du mariage du fils de ce grand personnage.

      Notre Dieu miséricordieux n'a pas seulement pourvu d’une simple nourriture, les âmes en perdition de ses créatures rebelles : Il leur donne un festin royal. Il y a suffisamment d'éléments dans le salut de Son Fils Jésus-Christ, pour contribuer à notre bien-être spirituel présent et à notre bonheur éternel.

      Les premiers invités à ce festin étaient les Juifs. Quand les prophètes de l'Ancien Testament ne prédominaient plus, (ni d’ailleurs Jean-Baptiste, ni Jésus Lui-même, annonçant que le royaume de Dieu était proche), les apôtres et ceux qui présentaient l'évangile, furent envoyés, après la résurrection de Christ, pour annoncer que ce royaume était venu, et pour persuader les âmes d'accepter l'offre du salut.

      Les pécheurs ne viennent pas à Christ, ni au salut qu’Il offre, pour une simple raison : non qu'ils ne peuvent pas s’approcher de Lui, mais parce qu'ils ne le veulent pas.

      Ne pas reconnaître que Christ est la Lumière et ne pas accepter Son merveilleux salut, est le péché fatal de ce monde insouciant. De nombreuses personnes périssent à cause de leur simple légèreté quant à ce sujet, alors que d’autres ne montrent pas d'aversion directe : elles sont insouciantes quant au devenir de leur âme.

      Les affaires et les occupations de ce monde empêchent beaucoup de personnes de s’approcher du Sauveur. Les paysans et les commerçants, par exemple, doivent s’impliquer complètement dans leurs affaires ; mais quels que soient nos intérêts ici-bas, nous devons veiller à ce que ces activités n’envahissent exagérément notre cœur, de peur qu’elles ne soient une barrière entre Christ et nous.

      Ce texte décrit la ruine complète qui doit s’abattre sur l'église et la nation juives. La persécution des fidèles serviteurs de Christ montre l'importance de la culpabilité d'un peuple. L'offre de Jésus, Son salut pour les Païens, n'était pas attendus ; c'était une surprise semblable à celle d’un voyageur invité spontanément à un festin de noces royal.

      Le but de l'évangile est de rassembler les âmes autour de Christ ; tous les enfants de Dieu sont disséminés, Jean 10:16;11:52.

      Le cas des hypocrites est représenté dans ce texte, par l'invité qui n'avait pas revêtu un habit de noces. Ceci concerne tous ceux qui doivent se préparer à un examen rigoureux ; ceux qui ont « l'habit de noces » sont ceux qui ont « revêtu » le Seigneur Jésus, qui ont une attitude de chrétien, qui vivent par la foi en Christ, et pour qui Il représente tout.

      La justice de Christ, et la sanctification de l'Esprit, sont toutes les deux nécessaires, de façon semblable. Aucun homme ne porte « l'habit de noces » par nature, ni ne peut le réaliser par lui-même. Le jour vient, où les hypocrites seront appelés à rendre compte de toutes leurs critiques présomptueuses sur la Parole, et leur usurpation des privilèges de l'évangile. Que ces personnes soient chassées de ce « festin spirituel ». Ceux qui marchent d'une manière indigne de Christ, perdent tout le bonheur auquel ils prétendent, de façon présomptueuse.

      Notre Sauveur termine cette parabole par un enseignement : les hypocrites passent de la lumière de l'évangile, vers les ténèbres les plus complètes. Beaucoup sont appelés au festin des noces, c'est à dire au salut, mais peu sont revêtus de l'habit de noces, de la Justice de Christ, et de la sanctification de l'Esprit.

      Examinons-nous donc, nous-mêmes, pour voir si nous possédons la foi, et cherchons à être approuvés par le Roi !

      Matthieu 23

      Matthieu 24

      Matthieu 25

      1

      La parabole des dix vierges. (Matthieu 25:1-13)
      La parabole des talents. (Matthieu 25:14-30)
      Le jugement. (Matthieu 25:31-46)

      Cette parabole des dix vierges retrace une coutume relevant du mariage parmi les Juifs, mais elle se réfère également au grand jour de la venue de Christ.

      Remarquez la nature du christianisme : en tant que chrétiens, nous professons nous appuyer sur Christ, L'honorer, et attendre Sa venue. Les enfants de Dieu sincères sont les « vierges sages », les hypocrites étant, quant à eux « les vierges folles ».

      Ceux qui, selon la Parole, sont « sages » ou « fous », sont en fait des personnes qui négligent leur âme. Beaucoup tiennent une « lampe » en main, montrant ainsi leur profession de foi, mais n'ayant, dans leur cœur, aucune connaissance saine ni recherche de sainteté, qui puisse leur permettre d’affronter les aléas et les épreuves du présent. Leur cœur n’est pas rempli des « saintes dispositions », que peut donner l'Esprit vivifiant de Dieu. Notre lumière doit briller devant les hommes, par le biais de nos bonnes œuvres ; mais cette lumière ne peut jaillir bien longtemps, si nous n’en possédons pas les principes actifs dans notre cœur : la foi en Christ, et l'amour pour Dieu et nos frères.

      Les vierges de cette parabole se sont d’abord toutes assoupies, puis elles s’endormirent. Le retard de l’époux représente l'espace entre la conversion, véritable ou apparente, de ceux qui professent être chrétiens, et la venue de Christ, Celui qui les ôtera de cette terre, lors de leur mort ; ce retard peut s’appliquer aussi à la patience divine, pour juger le monde. Bien qu’à notre avis, Christ semble tarder pour revenir, en fait Il respecte le temps prévu pour ce retour.

      Les vierges sages gardèrent leurs lampes allumées, mais elles se sont assoupies. Trop de chrétiens deviennent parfois négligents : un certain degré d'insouciance réside en leur cœur, au lieu de la vigilance. Ceux qui se permettent de commencer à s’assoupir spirituellement, pourront difficilement s'empêcher de « dormir » : il leur faudra donc redouter un début de décadence spirituelle.

      Ensuite, le texte nous dit qu’un cri se fit entendre : « allez à sa rencontre » ! En fait, c'est un appel à ceux qui sont prêts. L'avis de l'approche de Christ, l'appel à Le rencontrer, sera un cri de réveil. Même ceux qui sont le mieux préparés à rencontrer la mort ont beaucoup à faire pour être réellement prêts, 2Pierre 3:14. En ce jour, il y aura un véritable appel et Il est primordial de savoir comment nous serons « trouvés » à ce moment, et quel sera l’état de notre cœur.

      Certaines vierges manquaient d'huile pour alimenter leurs lampes. Ceux qui ne saisissent « qu'une portion » de la Grâce véritable, en ressentiront un certain manque, à un moment ou l’autre. Un semblant de profession de foi peut éclairer un homme lorsqu'il parcourt ce monde, mais « l'éteignoir » de la vallée de l'ombre de la mort chassera vite cette modeste lumière.

      Ceux qui ne prennent pas soin de vivre la « vie du juste », voudraient cependant mourir comme étant des vertueux. Ceux qui veulent être sauvés doivent posséder la Grâce ; et ceux qui possèdent cette Grâce ne doivent nullement l'économiser ! Le meilleur des hommes a toujours besoin de Christ ! Quand une pauvre âme tourmentée, lors de sa dernière heure ici-bas, se dirige, en pleine confusion, vers Christ, dans la repentance et la prière, la mort vient alors et tout est fini : elle bénéficie alors du salut éternel ; le triste pécheur, de son côté, dans la même situation, reste perdu pour toujours...

      Il arrive, parfois trop tard, qu’il faille « acheter de l'huile spirituelle », pour la faire brûler dans nos lampes, alors que nous aurions dû auparavant « puiser » dans la Grâce, toujours disponible. Seuls pourront aller au ciel plus tard, ceux qui s’y seront d’abord préparés ici-bas. La soudaineté de la mort n’entravera pas le bonheur de notre rencontre avec le Seigneur, du moins si nous nous y sommes préparés !

      La porte de la salle de noces fut fermée : beaucoup chercheront à être admis dans le ciel, alors qu’il sera trop tard. La vaine confiance des hypocrites les fait errer bien loin, en quête d’un bonheur inaccessible.

      L'appel inattendu de la mort peut alarmer le chrétien ; mais s'il se met sans retard à « raviver sa lampe spirituelle », son témoignage brillera, souvent d’ailleurs d'un éclat encore plus vif ; une vaine conduite ne peut qu'éteindre la lampe d'une âme.

      Veillez donc, songez à votre âme ! Soyez sans cesse dans la crainte du Seigneur !

      14 Christ ne garde pas les serviteurs paresseux : en effet, ils ont tout reçu de Lui, et n'ont rien qu'ils puissent considérer comme leur appartenant, (mis à part le péché).

      Les dons que nous recevons de Christ doivent être mis à Son service. Au demeurant, la manifestation de l'Esprit est accordée à tout homme, afin qu’il en tire profit. Le jour approche où nous devrons rendre des comptes au Seigneur : nous devrons tous être jugés pour la « vigilance spirituelle » que nous aurons accordée à notre âme, pour le bien que nous aurons fait aux autres, compte tenu de tous les avantages dont nous avons pu profiter ici-bas. Cela ne signifie pas que grâce au don naturel qu’il a reçu du ciel, un homme puisse accéder de ce fait à la Grâce divine. Le chrétien dispose d’une véritable liberté et d’un privilège : pouvoir servir son Rédempteur, en promouvant Sa gloire, et le bien qu’Il accorde à Son peuple : l'Amour de Christ contraint Son serviteur à ne pas vivre davantage pour lui-même, mais pour Celui qui est mort pour lui, et qui est ressuscité !

      Ceux qui estiment qu'il est impossible de plaire à Dieu, et qu'il est vain de Le servir, ne feront rien qui puisse développer la piété dans leur entourage. Ces mauvais serviteurs se plaignent que Dieu exige d'eux plus qu'ils ne sont capables de donner, et qu'Il les sanctionne en raison de leur incapacité.

      Quoiqu'ils puissent prétendre, le fait est qu'ils manifestent une certaine aversion pour le caractère et l'œuvre du Seigneur. Le serviteur paresseux est condamné à être privé du don céleste qui été préparé à son intention. Il en est de même pour les bénédictions qu’il pourrait recevoir ici-bas ; en fait il passe « à côté » de la Grâce, et de tous Ses bénéfices.

      Ceux qui ne sont pas en réelle communion avec le Seigneur, verront trop tard que tout ce qui aurait pu contribuer à la paix de leur cœur leur a été « caché spirituellement ». Ils connaîtront la ruine et seront jetés dans les « ténèbres du dehors ». C'est le sort des condamnés qui iront en enfer.

      Notre Sauveur termine cette parabole en répétant l’enseignement qu’Il avait précédemment donné, au sujet des serviteurs fidèles : ne soyons jamais envieux des pécheurs, et ne convoitons aucun de leurs biens : ils ne mènent qu'à la mort !

      Marc 4

      Marc 12

      1

      La parabole du vigneron et des cultivateurs. (Marc 12:1-12). Question à propos du tribut. (Marc 12:13-17). Question concernant la résurrection. (Marc 12:18-27). Le grand commandement de la loi. (Marc 12:28-34). Christ, le Fils, et néanmoins, le Seigneur de David. (Marc 12:35-40). Éloge d’une pauvre veuve. (Marc 12:41-44).

      Christ montre dans ces paraboles, qu'Il mettait de coté l'église juive.

      Il est triste de penser au traitement ignoble, que les fidèles serviteurs de Dieu ont dû subir de tout temps, de la part de ceux qui ont pu jouir des privilèges qu’offre l'église, sans produire pour autant en retour, les « fruits ».

      Dieu, finalement, envoya Son Fils bien-aimé : on aurait dû s'attendre à ce que, ce Fils, que le Maître aimait, soit également respecté et aimé par les hommes. Mais au lieu de L'honorer, en tant que Fils et Héritier, ils L'ont cependant haï. La louange que nous pouvons offrir à Christ, provient de Dieu. C'est par ce Dernier que nous exaltons Son Fils en notre cœur, que nous pouvons y établir Son trône : si tel est le cas, cela ne peut être que merveilleux à nos yeux !

      Les Écritures, les fidèles prédicateurs et la venue de Christ en chair, nous poussent à rendre à Dieu, ici-bas, la louange qui Lui est due. Que les pécheurs prennent garde à ne pas avoir un esprit orgueilleux et charnel. S'ils insultent ou méprisent ceux qui professent Christ, ils Lui auraient fait subir le même sort odieux, s'ils avaient vécu au temps où le Seigneur était en ce monde.

      Luc 4

      Luc 6

      Luc 7

      Luc 8

      Luc 10

      Luc 11

      5 Dans ce texte, Christ nous exhorte à faire des prières ferventes et à persévérer dans cette optique. Nous devons venir vers Lui pour qu’Il réponde à notre besoin, comme le ferait un homme, répondant à l’appel de son prochain ou d’un ami qui lui est cher.

      Nous devons nous approcher de Jésus pour recevoir notre pain quotidien, pour le nécessaire. Si Dieu ne répond pas à nos requêtes rapidement, Il le fera de toute façon en temps voulu, si toutefois nous persévérons dans la prière. Pourquoi devons-nous prier ? Nous devons demander la présence du Saint-Esprit, condition essentielle pour bien prier, mais aussi parce que toutes les bénédictions spirituelles sont incluses dans cette condition : par l’influence du Saint-Esprit, nous sommes amenés à connaître Dieu, ainsi que nous-mêmes, cela nous conduit à la repentance, à croire et à aimer Christ ; nous serons alors en paix ici-bas et prêts à connaître la félicité dans l’au-delà.

      Notre Père céleste est prêt à accorder toutes Ses bénédictions à ceux qui les Lui demandent, plus promptement que pourrait le faire un parent indulgent, prêt à donner de la nourriture à un enfant affamé.

      Tels sont les avantages de la prière de la foi : cette prière apaise le cœur et affermit la communion avec Dieu !

      Luc 12

      Luc 13

      6 Jésus cite cette parabole du figuier stérile dans l'intention de souligner l'avertissement qui vient juste d'être donné dans les versets précédents : tout arbre stérile sera abattu.

      Cette parabole se rapporte en premier lieu à la nation juive et au peuple juif. Elle est aussi sans nul doute, un avertissement à tous ceux qui profitent injustement des bénéfices de la Grâce et des avantages que peut procurer l'église ici-bas.

      Dieu a supporté longtemps notre péché ; nous pouvons espérer qu'Il le supportera encore, mais ne nous attendons pas que à Sa patience soit illimitée...

      18 Nous trouvons ici l’expansion de l'Évangile, décrite, comme en Matthieu 13, sous la forme de deux paraboles.

      Le Royaume du Messie est en fait le Royaume de Dieu. Puisse la Grâce grandir en notre cœur ; puissent notre foi et notre amour grandir de manière extrême, de façon à témoigner de leur réalité indubitable ! Puisse le témoignage de ceux qui sont sanctifiés par Dieu, être béni parmi leur entourage ; et puisse la Grâce s’épandre d'un cœur à l’autre, pour ainsi en atteindre un millier !

      Luc 14

      Luc 15

      11 La parabole du fils prodigue montre la nature de la repentance, et l'empressement du Seigneur pour accueillir et bénir tous ceux qui viennent à Lui.

      Cette parabole démontre avec force la richesse de l'Évangile et de la Grâce ; tant que le monde sera présent, cette Grâce demeurera et sera une aide ineffable pour les pauvres pécheurs, afin de les diriger et de les encourager à se repentir et à revenir vers Dieu.

      Il n’y a rien de pire que de voir les hommes considérer que les dons de Dieu leur sont dus. La grande folie et la ruine des pécheurs, sont de ne se satisfaire, durant leur vie, que des bonnes choses de ce monde. Nos premiers parents ont été voués à la ruine, comme d’ailleurs leurs descendants, à cause de leur folle ambition : ils désiraient être indépendants, et c’est ce qui caractérise les pécheurs qui persistent dans leur iniquité.

      Nous pouvons tous nous reconnaître quelque peu dans le comportement du fils prodigue. Quand on est coupable, on est éloigné de Dieu. Cet état nous fait faire de grandes sottises : les pécheurs invétérés « gaspillent » leurs pensées et leurs forces, leur temps et leurs opportunités à se repentir. Un état coupable nous place dans le besoin : les pécheurs manquent du nécessaire pour le « bon état » de leur âme ; ils n'ont ni nourriture, ni vêtement, ni provisions pour l’avenir. Un coupable est dans un état vil, voire de servitude : les « serviteurs » du diable ne cherchent qu’à satisfaire la convoitise de la chair, et ce type de satisfaction ne vaut pas mieux que la nourriture des pourceaux, mentionnée ici, dans cette parabole.

      Le coupable est sans cesse insatisfait : la richesse du monde et les plaisirs des sens n'arrivent jamais à le satisfaire totalement ; qu'en sera-t-il par contre, pour son âme si précieuse ? Quand on est coupable, on ne peut trouver le soulagement nulle part, de personne : c'est en vain que nous pouvons le rechercher auprès du monde et de la chair ; on trouve tout ici-bas, pour empoisonner une âme, mais en fait, il n'y a rien qui puisse la nourrir.

      Le pécheur est dans un état de mort : il est mort dans ses offenses et ses iniquités, il est dépourvu de toute vie spirituelle. Le pécheur est perdu : les âmes qui sont séparées de Dieu seront rapidement perdues à jamais, si Sa Miséricorde n'intervient pas.

      L'état misérable du fils prodigue reflète bien tristement la ruine affreuse de l'homme, « rongé » par le péché. Qu’ils sont rares ceux qui sont sensibles à leur propre état inique et au triste comportement qui en découle !

      Luc 16

      1

      La parabole de l'économe infidèle. (Luc 16:1-12)
      Christ blâme l'hypocrisie et la convoitise des pharisiens. (Luc 16:13-18)
      L'homme riche et Lazare. (Luc 16:19-31)

      Quel que soit ce que nous pouvons posséder, Dieu est en fait le véritable propriétaire ; nous ne pouvons seulement utiliser ce que nous possédons, que par la Volonté de notre Seigneur ; faisons-le pour Son honneur !

      Cet économe a dissipé les biens de son maître, il les a tous gaspillés. En fait, nous pouvons tous être accusés de la même faute : nous n'avons pas fait croître ce que Dieu nous a confié. L'économe ne pouvait pas nier les faits : il devait rendre des comptes et s'en aller.

      Ceci nous enseigne que la mort nous surprendra tôt ou tard, nous privant de toute opportunité présente pour servir le Seigneur. Cet économe désirait se faire des amis avec les débiteurs de son seigneur, en effaçant une partie non négligeable de leur dette envers ce dernier. Le maître, en louant son économe, ne recommandait pas la fraude, mais la politique de ce dernier. Il n'y a d'ailleurs que cela qui soit remarquable.

      Les hommes du monde sont parfois insensés quant au choix de leurs desseins, mais leurs activités et leur persévérance témoignent qu’ils sont souvent plus sages que les croyants. L'économe infidèle ne nous est pas décrit comme un tricheur envers son maître, cherchant à justifier sa malhonnêteté, mais comme un homme prudent, cherchant soigneusement, comme les hommes de ce monde, à assurer son avenir.

      Il serait bon de voir les enfants de Dieu chercher à apprendre comment les hommes ici-bas usent de sagesse, pour essayer d’atteindre, avec autant d’énergie possible, un but louable. La véritable richesse est constituée de bénédictions spirituelles ; si un homme dépense tout son bien, ou gaspille ce que Dieu lui a confié, comment pourrons-nous avoir l’évidence qu'il est véritablement un « héritier » de Dieu, par l’intermédiaire de Christ ?

      Les richesses de ce monde sont trompeuses et incertaines. Soyons convaincus que ceux qui sont vraiment aisés, voire très riches, sont ceux qui le sont dans la foi, en Dieu et en Christ, se confiant en leurs promesses. Sachons placer notre trésor dans le ciel, et ayons la patience d’en attendre la part qui nous sera octroyée !

      19 Nous pouvons voir dans ce texte le domaine spirituel représenté par une description des différences que l’on rencontre entre le « bon » et le « mauvais », en ce monde comme dans l'au-delà.

      Il ne nous est pas dit ici que l'homme riche obtint ses biens en fraudant, ou par l'oppression ; Christ montre cependant qu'une personne peut avoir de grandes richesses et beaucoup de plaisirs ici-bas, et périr sous la malédiction divine.

      Cet homme riche a péché : il ne s'occupait que de lui. Il y avait aussi un brave homme, Lazare, qui lui, devait connaître la félicité éternelle, après avoir traversé sur terre le plus profond de l'adversité et de la détresse.

      Il arrive souvent que certains serviteurs de Dieu, même les plus chers à Son cœur, soient grandement affligés ici-bas. Il ne nous est pas dit que l'homme riche ait fait le moindre mal, mais, malgré tout, nous ne lisons pas qu'il se soit préoccupé du sort de Lazare... Nous voyons ensuite la différence de condition dans laquelle se trouvaient ces deux hommes, au séjour des morts. L'homme riche, en enfer, levait ses yeux, étant en plein tourment. Il est impensable qu'il puisse y avoir des dialogues entre les « saints glorifiés » et les « pécheurs damnés », mais cette scène révèle la misère désespérée et les vains désirs qui peuvent animer les esprits condamnés.

      Le jour vient, où ceux qui, aujourd’hui, détestent et méprisent les enfants de Dieu, recevront néanmoins de leur part une certaine marque de prévenance. Le damné, en enfer, n'aura pas le moindre soulagement de ses tourments : les pécheurs sont maintenant prévenus : souvenez-vous-en ! S’ils ne se repentent pas, ils n’auront aucun moyen pour éviter ce tourment. De même que les méchants n’ont de délices qu’ici-bas, et qu'ils seront, à l’heure de la mort, séparés à jamais de tout ce qui leur est cher, les hommes pieux et bons, n’ont à supporter, quant à eux, de pénibles instants que dans cette vie ; à leur mort, ils en seront délivrés, à jamais !

      Béni soit Dieu, qu’il n’y ait pas, en ce monde, le moindre abîme qui sépare l’homme, inique par nature, de la Grâce : nous pouvons passer de notre état de pécheur, à celui de pardonnés par Dieu ; si par contre, nous mourons dans nos péchés, il n'y a plus d’échappatoire à la colère divine.

      Nous voyons dans ce texte que cet homme riche avait cinq frères et qu’il aurait voulu les arrêter dans leur conduite coupable ; leur venue dans ce lieu de tourments allait accentuer davantage la misère de ce triste personnage, et il voulait leur montrer la possibilité de ne pas en prendre le chemin !

      Combien désireraient faire « marche arrière », pour annuler les fautes qu'ils ont pu commettre ! Ceux qui tenteraient de faire ce type de prière, que l'homme riche fit à Abraham pour essayer de justifier les siens, devront chercher bien loin des preuves pour tenter de les disculper : un pécheur damné n’a rien pour être défendu : il n’a que ses fautes à présenter ! Il n'y a certainement aucun encouragement à suivre l’exemple de cet homme riche : toutes ses prières ont été vaines.

      Un « messager » revenant de la mort, ne pourrait pas en dire plus que ce qui est dit dans les Écritures. La même force de dissuasion, capable de briser toute conviction positive de la Parole de Dieu, serait également capable de triompher du témoignage d’un individu revenant du séjour des morts...

      Cherchons « à la loi et au témoignage », comme il nous est dit dans Isa 8:19,20 : c'est en effet la véritable parole de prophétie, sur laquelle nous pouvons nous reposer, 2Pierre 1:19.

      Les circonstances de chaque époque nous montrent qu'aucune frayeur, aucun argument, ne peuvent conduire à la véritable repentance ; cette dernière ne peut se produire sans la Grâce particulière que Dieu nous accorde et qui renouvelle le cœur du pécheur !

      Luc 18

      1

      La parabole de la veuve et du juge inique. (Luc 18:1-8)
      Le pharisien et le publicain. (Luc 18:9-14)
      Des enfants sont amenés à Christ. (Luc 18:15-17)
      Le souverain entravé par sa richesse. (Luc 18:18-30)
      Christ prédit Sa mort. (Luc 18:31-34)
      Un aveugle recouvre la vue. (Luc 18:35-43)

      Tous les « enfants de Dieu » prient. Ce texte nous exhorte à persévérer dans la prière, afin de recevoir les miséricordes spirituelles promises par le Seigneur.

      La persévérance de la veuve a été plus forte que la ténacité du juge inique ; elle aurait cependant pu craindre que son insistance lui soit néfaste...

      Quand notre prière est fervente, elle satisfait notre Dieu. Même jusqu’au « temps de la fin », on rencontrera malheureusement une certaine faiblesse dans la foi...

      9 Cette parabole est destinée à ceux qui sont convaincus d’être vertueux, et qui, de ce fait, méprisent les autres. Dieu regarde avec quelle disposition de cœur et dans quel dessein, nous nous approchons de Lui, quand nous venons Le célébrer à l’église.

      Les propos de ce pharisien montrent qu'il n’avait confiance qu’en lui-même et qu'il pensait être un modèle de droiture. Nous pouvons supposer qu'il était dénué de tout péché gravissime ou scandaleux : c’était un homme de bien, un personnage vraiment recommandable...

      En fait, on pourrait penser que ceux qui ne possèdent pas les « qualités » de ce pharisien soient misérables, étant bien loin d’être accepté par Dieu : ne serait-ce pas logique ? Ce personnage s’est rendu au temple pour prier ; cependant, il était imbu de lui-même, convaincu de sa bonté : il ne pensait pas avoir besoin de demander à Dieu Sa faveur ni Sa Grâce pour lui-même. Prenons garde de ne pas présenter de dévotions orgueilleuses au Seigneur, en ayant tendance à dédaigner notre prochain.

      Le publicain, quant à lui, s'adressait à Dieu en toute humilité, il se repentait de son péché et désirait entrer en communion avec le Seigneur. Sa prière était courte, mais orientée en ce sens : « Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur ».

      Béni soit Dieu ! Nous disposons en effet dans ce texte de cette courte prière, très certainement exaucée ; nous pouvons être certains que celui qui a prié ainsi est retourné dans sa maison, justifié par Dieu ; il en sera de même pour nous, si nous prions, comme cet homme, au Nom de Jésus-Christ.

      Ce publicain se considérait comme pécheur par nature, coupable devant Dieu. Il ne pouvait compter sur rien, si ce n'est sur la Miséricorde divine : il s’est appuyé uniquement sur cette vérité. La Gloire de Dieu résiste à l'orgueilleux, tout en faisant grâce à celui de condition humble. La justification vient de Dieu, en Christ : c'est donc le « condamné », et non le « soi-disant candide » qui est justifié devant Dieu !

      Luc 19

      Luc 20

      9 Christ prononça cette parabole contre ceux qui avaient résolu de ne pas reconnaître Son autorité, alors que cette dernière était manifeste et évidente.

      Combien de personnes ressemblent à ces Juifs qui assassinèrent les prophètes et qui crucifièrent Christ : elles ne désirent que vivre selon leur convoitise, sans retenue, éprouvant de l’inimitié contre Dieu, en ayant de l’aversion pour Son service !

      Que tous ceux qui ont la faveur de recevoir la Parole de Dieu, puissent veiller à en faire bon usage, pour leur avantage ! Ceux qui rejettent le Fils, comme ceux qui professent Le révérer, sans en montrer le fruit au moment opportun, connaîtront une terrible ruine.

      Bien que les pharisiens aient reconnu que le châtiment évoqué dans cette parabole soit juste, ils ne pouvaient supporter cet enseignement. Quelle folie de voir les pécheurs persévérer dans leurs chemins coupables, alors qu'ils savent pertinemment qu’ils ne les mèneront qu’à la destruction...

      Jean 12

      Jean 16

      Hébreux 9

      Hébreux 11

    • Nombres 23

      7 Alors [Balaam] proféra son discours sentencieux, et dit : Balac, Roi de Moab, m'a fait venir d'Aram, des montagnes d'Orient, [en me disant] : Viens, maudis-moi Jacob ; viens, [dis-je], déteste Israël.

      Nombres 24

      3 Et il proféra à haute voix son discours sentencieux, et dit : Balaam, fils de Béhor, dit, et l'homme qui a l'oeil ouvert, dit ;

      1 Samuel 10

      12 Et quelqu'un répondit, et dit : Et qui est leur père ? C'est pourquoi cela passa en proverbe : Saül aussi est-il entre les Prophètes ?

      2 Samuel 12

      1 Et l'Eternel envoya Nathan à David, lequel vint à lui, et lui dit : Il y avait deux hommes dans une ville, l'un riche, et l'autre pauvre.

      Job 27

      1 Et Job continuant reprit son discours sentencieux, et dit :

      Job 29

      1 Et Job continuant, reprit son discours sentencieux, et dit :

      Psaumes 49

      5 Je prêterai l'oreille à un propos sentencieux, j'exposerai mes dits notables sur le violon.

      Psaumes 78

      2 J'ouvrirai ma bouche en similitudes : je manifesterai les choses notables du temps d'autrefois.

      Proverbes 1

      1 Les Proverbes de Salomon, fils de David, et Roi d'Israël.

      Proverbes 10

      1 Proverbes de Salomon. L'enfant sage réjouit son père, mais l'enfant insensé est l'ennui de sa mère.

      Proverbes 26

      7 Faites marcher un homme qui ne va qu'en clochant ; il en sera tout de même d'un propos sentencieux dans la bouche des fous.
      9 Ce qu'est une épine qui entre dans la main d'un homme ivre, cela même est un propos sentencieux dans la bouche des fous.

      Ecclésiaste 9

      13 J'ai vu aussi cette sagesse sous le soleil, laquelle m'a semblé grande ;
      16 Alors j'ai dit : La sagesse vaut mieux que la force, et cependant la sagesse de ce pauvre a été méprisée, et on n'entend point parler de lui.

      Esaïe 5

      1 Je chanterai maintenant pour mon ami le Cantique de mon Bien-aimé, touchant sa vigne. Mon ami avait une vigne en un coteau d'un lieu gras.
      7 Or la maison d'Israël est la vigne de l'Eternel des armées, et les hommes de Juda [sont] la plante en laquelle il prenait plaisir ; il en a attendu la droiture, et voici le saccagement ; la justice, et voici la clameur.

      Esaïe 6

      9 Et il dit ; va, et dis à ce peuple ; En entendant vous entendrez, mais vous ne comprendrez point ; et en voyant vous verrez, mais vous n'apercevrez point.

      Ezéchiel 17

      1 Et la parole de l'Eternel me fut [adressée], en disant :
      21 Et tous ses fugitifs avec toutes ses troupes tomberont par l'épée, et ceux qui demeureront de reste seront dispersés à tout vent ; et vous saurez que moi l'Eternel j'ai parlé.

      Ezéchiel 18

      2 Que voulez-vous dire, vous qui usez ordinairement de ce proverbe touchant le pays d'Israël, en disant : les pères ont mangé le verjus et les dents des enfants en sont agacées ?

      Ezéchiel 21

      5 Et je dis : ha ! ha ! Seigneur Eternel, ils disent de moi : n'est-il pas vrai que celui-ci ne fait que mettre en avant des similitudes ?

      Ezéchiel 24

      3 Mets donc en avant une similitude à la maison rebelle, et leur dis : Ainsi a dit le Seigneur l'Eternel : mets, mets la chaudière, et verse de l'eau dedans.

      Habacuc 2

      6 Tous ceux-là ne feront-ils pas de lui un sujet de raillerie et de sentences énigmatiques ? Et ne dira-t-on pas : Malheur à celui qui assemble ce qui ne lui appartient point ; jusqu'à quand le [fera t-il], et entassera-t-il sur soi de la boue épaisse ?

      Matthieu 5

      14 Vous êtes la lumière du monde ; une ville située sur une montagne ne peut point être cachée.
      15 Et on n'allume point la lampe pour la mettre sous un boisseau, mais sur un chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.

      Matthieu 6

      26 Considérez les oiseaux du ciel ; car ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni n'assemblent dans des greniers, et cependant votre Père céleste les nourrit ; n'êtes-vous pas beaucoup plus excellents qu'eux ?
      30 Si donc Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui est aujourd'hui [sur pied], et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas beaucoup plutôt, ô gens de petite foi ?

      Matthieu 7

      9 Et qui sera l'homme d'entre vous qui donne une pierre à son fils, s'il lui demande du pain ?
      10 Et s'il lui demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent ?
      11 Si donc vous, qui êtes méchants, savez bien donner à vos enfants des choses bonnes, combien plus votre Père qui est aux cieux, donnera-t-il des biens à ceux qui les lui demandent ?
      16 Vous les connaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on les raisins à des épines, ou les figues à des chardons ?
      19 Tout arbre qui ne fait point de bon fruit est coupé, et jeté au feu.
      24 Quiconque entend donc ces paroles que je dis, et les met en pratique, je le comparerai à l'homme prudent qui a bâti sa maison sur la roche ;

      Matthieu 9

      16 Aussi personne ne met une pièce de drap neuf à un vieux habit ; car ce qui est mis pour remplir, emporte de l'habit, et la déchirure en est plus grande.

      Matthieu 10

      16 Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups ; soyez donc prudents comme des serpents, et simples comme des colombes.

      Matthieu 11

      16 Mais à qui comparerai-je cette génération ? Elle est semblable aux petits enfants qui sont assis aux marchés, et qui crient à leurs compagnons,
      17 Et leur disent : nous avons joué de la flûte, et vous n'avez point dansé ; nous vous avons chanté des airs lugubres, et vous ne vous êtes point lamentés.
      18 Car Jean est venu ne mangeant ni ne buvant ; et ils disent : il a un démon.
      19 Le Fils de l'homme est venu mangeant et buvant ; et ils disent : voilà un mangeur et un buveur, un ami des péagers et des gens de mauvaise vie ; mais la sagesse a été justifiée par ses enfants.

      Matthieu 12

      29 Ou, comment quelqu'un pourra-t-il entrer dans la maison d'un homme fort, et piller son bien, si premièrement il n'a lié l'homme fort ? et alors il pillera sa maison.

      Matthieu 13

      1 Ce même jour-là Jésus étant sorti de la maison, s'assit près de la mer.
      9 Qui a des oreilles pour ouïr, qu'il entende.
      10 Alors les Disciples s'approchant lui dirent : pourquoi leur parles-tu par des similitudes ?
      15 Car le coeur de ce peuple est engraissé, et ils ont ouï dur de leurs oreilles, et ont cligné de leurs yeux ; de peur qu'ils ne voient des yeux, et qu'ils n'entendent des oreilles, et qu'ils ne comprennent du coeur, et ne se convertissent, et que je ne les guérisse.
      24 Il leur proposa une autre similitude, en disant : le Royaume des cieux ressemble à un homme qui a semé de la bonne semence dans son champ.
      31 Il leur proposa une autre similitude, en disant : le Royaume des cieux est semblable au grain de semence de moutarde que quelqu'un a pris et semé dans son champ.
      33 Il leur dit une autre similitude : le Royaume des cieux est semblable au levain qu'une femme prend, et qu'elle met parmi trois mesures de farine, jusqu'à ce qu'elle soit toute levée.
      44 Le Royaume des cieux est encore semblable à un trésor caché dans un champ, lequel un homme ayant trouvé, l'a caché ; puis de la joie qu'il en a, il s'en va, et vend tout ce qu'il a, et achète ce champ.
      45 Le Royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de bonnes perles ;
      47 Le Royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer, et amassant toutes sortes de choses ;

      Matthieu 18

      12 Que vous en semble ? Si un homme a cent brebis, et qu'il y en ait une qui se soit égarée, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf, pour s'en aller dans les montagnes chercher celle qui s'est égarée ?
      23 C'est pourquoi le Royaume des cieux est semblable à un Roi qui voulut compter avec ses serviteurs.

      Matthieu 20

      1 Car le Royaume des cieux est semblable à un père de famille, qui sortit dès le point du jour afin de louer des ouvriers pour sa vigne.

      Matthieu 21

      28 Mais que vous semble ? Un homme avait deux fils, et venant au premier, il lui dit : mon fils, va-t'en, et travaille aujourd'hui dans ma vigne.
      33 Ecoutez une autre similitude : il y avait un père de famille qui planta une vigne, et l'environna d'une haie, et y creusa un pressoir, et y bâtit une tour ; puis il la loua à des vignerons, et s'en alla dehors.

      Matthieu 22

      1 Alors Jésus prenant la parole, leur parla encore par similitudes, disant :

      Matthieu 23

      37 Jérusalem, Jérusalem, qui tues les Prophètes, et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez point voulu !

      Matthieu 24

      32 Or apprenez cette similitude prise du figuier : Quand ses branches sont déjà en sève, et qu'il pousse des feuilles, vous connaissez que l'été est proche.

      Matthieu 25

      1 Alors le Royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui ayant pris leurs lampes, s'en allèrent au-devant de l'époux.
      14 Car il en est [de lui] comme d'un homme qui s'en allant dehors, appela ses serviteurs, et leur commit ses biens.

      Marc 4

      3 Ecoutez : voici, un semeur sortit pour semer.
      10 Et quand il fut en particulier, ceux qui étaient autour de lui avec les douze, l'interrogèrent touchant cette parabole.
      11 Et il leur dit : il vous est donné de connaître le secret du Royaume de Dieu ; mais à ceux qui sont dehors, toutes choses se traitent par des paraboles.
      12 Afin qu'en voyant ils voient, et n'aperçoivent point ; et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent point : de peur qu'ils ne se convertissent, et que leurs péchés ne leur soient pardonnés.
      26 Il disait aussi : le Royaume de Dieu est comme si un homme après avoir jeté de la semence dans la terre, dormait, et se levait de nuit et de jour ;
      30 Il disait encore : à quoi comparerons-nous le Royaume de Dieu, ou par quelle similitude le représenterons-nous ?

      Marc 12

      1 Puis il se mit à leur dire par une parabole : Quelqu'un, [dit-il], planta une vigne, et l'environna d'une haie, et il y creusa une fosse pour un pressoir, et y bâtit une tour ; puis il la loua à des vignerons, et s'en alla dehors.

      Luc 4

      23 Et il leur dit : assurément vous me direz ce proverbe : médecin, guéris-toi toi-même ; et fais ici dans ton pays toutes les choses que nous avons ouï dire que tu as faites à Capernaüm.

      Luc 6

      39 Il leur disait aussi [cette] similitude : est-il possible qu'un aveugle puisse mener un [autre] aveugle ? ne tomberont-ils pas tous deux dans la fosse ?
      48 Il est semblable à un homme qui bâtissant une maison, a foui et creusé profondément, et a mis le fondement sur la roche ? de sorte qu'un débordement d'eaux étant survenu, le fleuve est bien allé donner contre cette maison ? mais il ne l'a pu ébranler ; parce qu'elle était fondée sur la roche.

      Luc 7

      41 Un créancier avait deux débiteurs : l'un lui devait cinq cents deniers, et l'autre cinquante.

      Luc 8

      5 Un semeur sortit pour semer sa semence ; et en semant, une partie [de la semence] tomba le long du chemin, et fut foulée aux pieds, et les oiseaux du ciel la mangèrent toute.
      10 Et il répondit : il vous est donné de connaître les secrets du Royaume de Dieu, mais [il n'en est parlé] aux autres qu'en similitudes, afin qu'en voyant ils ne voient point, et qu'en entendant ils ne comprennent point.

      Luc 10

      30 Et Jésus répondant, lui dit : un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba entre les mains des voleurs, qui le dépouillèrent, et qui après l'avoir blessé de plusieurs coups, s'en allèrent, le laissant à demi-mort.

      Luc 11

      5 Puis il leur dit : qui sera celui d'entre vous, lequel ayant un ami qui aille à lui sur le minuit, et lui dise : [Mon] ami, prête moi trois pains ;

      Luc 12

      16 Et il leur dit cette parabole : Les champs d'un homme riche avaient rapporté en abondance ;
      36 Et soyez semblables aux serviteurs qui attendent le maître quand il retournera des noces ; afin que quand il viendra, et qu'il heurtera, ils lui ouvrent aussitôt.

      Luc 13

      6 Il disait aussi cette parabole : quelqu'un avait un figuier planté dans sa vigne, et il y vint chercher du fruit, mais il n'y en trouva point.
      18 Il disait aussi : à quoi est semblable le Royaume de Dieu, et à quoi le comparerai-je ?
      21 Il est semblable au levain qu'une femme prit, et qu'elle mit parmi trois mesures de farine, jusqu'à ce qu'elle fût toute levée.

      Luc 14

      16 Et [Jésus] dit : un homme fit un grand souper, et y convia beaucoup de gens.
      28 Mais qui est celui d'entre vous, qui voulant bâtir une tour, ne s'asseye premièrement, et ne calcule la dépense pour voir s'il a de quoi l'achever ?
      33 Ainsi donc chacun de vous qui ne renonce pas à tout ce qu'il a, ne peut être mon disciple.

      Luc 15

      3 Mais il leur proposa cette parabole, disant :
      8 Ou qui est la femme qui ayant dix drachmes, si elle perd une drachme, n'allume la chandelle, et ne balaye la maison, et ne [la] cherche diligemment, jusqu'à ce qu'elle l'ait trouvée ;
      11 Il leur dit aussi : un homme avait deux fils ;

      Luc 16

      1 Il disait aussi à ses Disciples : Il y avait un homme riche qui avait un économe, lequel fut accusé devant lui comme dissipateur de ses biens.
      19 Or il y avait un homme riche, qui se vêtait de pourpre et de fin lin, et qui tous les jours se traitait splendidement.

      Luc 18

      1 Il leur proposa aussi une parabole, [pour faire voir] qu'il faut toujours prier, et ne se lasser point ;
      9 Il dit aussi cette parabole à quelques-uns qui se confiaient en eux-mêmes d'être justes, et qui tenaient les autres pour rien.

      Luc 19

      12 Il dit donc : un homme noble s'en alla dans un pays éloigné, pour se mettre en possession d'un Royaume, mais dans la vue de revenir.

      Luc 20

      9 Alors il se mit à dire au peuple cette parabole : Un homme planta une vigne, et la loua à des vignerons, et fut longtemps dehors.

      Jean 12

      24 En vérité, en vérité je vous dis : si le grain de froment tombant dans la terre ne meurt point, il demeure seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit.

      Jean 16

      25 Je vous ai dit ces choses par des similitudes, mais l'heure vient que je ne vous parlerai plus par des paraboles ; mais je vous parlerai ouvertement de [mon] Père.
      29 Ses Disciples lui dirent : voici, maintenant tu parles ouvertement, et tu n'uses plus de paraboles.

      Hébreux 9

      9 Durant lequel étaient offerts des dons et des sacrifices ; qui ne pouvaient point sanctifier la conscience de celui qui faisait le service,

      Hébreux 11

      19 Ayant estimé que Dieu le pouvait même ressusciter d'entre les morts ; c'est pourquoi aussi il le recouvra par une espèce [de résurrection].
    • Nombres 23

      Nombres 24

      1 Samuel 10

      2 Samuel 12

      Job 27

      Job 29

      Psaumes 49

      5 Je prête l’oreille à quelque proverbe. Au son de la harpe, je dis mes pensées.

      Psaumes 78

      2 Je vais énoncer des pensées profondes Et dégager les leçons du passé :

      Proverbes 1

      Proverbes 10

      Proverbes 26

      Ecclésiaste 9

      Esaïe 5

      Esaïe 6

      Ezéchiel 17

      Ezéchiel 18

      Ezéchiel 21

      Ezéchiel 24

      Habacuc 2

      Matthieu 5

      14 Vous êtes la lumière de ce monde. Quand une ville est construite au sommet d’une colline, elle ne saurait échapper aux regards.
      15 Il en est de même d’une lampe : si on l’allume, ce n’est pas pour la cacher sous une mesure à grains. Au contraire, on la fixe sur son support et on la place le plus haut possible pour qu’elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.

      Matthieu 6

      26 Voyez ces oiseaux qui volent dans les airs, jamais ils ne se préoccupent de semer ou de moissonner, ils n’amassent pas de provisions dans des greniers, et pourtant, votre Père céleste pourvoit à leur nourriture. N’avez-vous pas bien plus de valeur à ses yeux ?
      30 Si Dieu habille avec tant d’élégance la petite plante champêtre qui est là aujourd’hui et demain déjà sera jetée au feu, à combien plus forte raison s’occupera-t-il de votre habillement. Ah ! votre foi est encore bien petite !

      Matthieu 7

      9 Plusieurs d’entre vous sont pères. Lequel serait capable de donner un caillou à son fils quand il lui demande du pain ?
      10 Ou bien, s’il lui demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent ?
      11 Si donc, tout mauvais que vous êtes, vous savez néanmoins donner à vos enfants ce qui est bon pour eux, à plus forte raison votre Père céleste donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent.
      16 Comment les reconnaître ? Aux résultats de leurs actes. Est-ce que vous allez cueillir du raisin aux buissons d’épines, ou récolter des figues sur des ronces ?
      19 Tout arbre qui ne donne pas de bons fruits est arraché et jeté au feu.
      24 C’est pourquoi, celui qui entend ce que je viens de vous dire et qui agit en conséquence, ressemble à un homme sensé qui a bâti sa maison sur un soubassement rocheux.

      Matthieu 9

      16 Personne ne va raccommoder un vieux manteau en y recousant un morceau d’étoffe neuve et non foulée. Sinon, la pièce rajoutée, en se rétrécissant, tire sur la vieille étoffe et arrache une partie du vieux manteau : finalement, la déchirure serait pire qu’avant.

      Matthieu 10

      16 Rappelez-vous que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Que votre devise soit la suivante : « Prudents comme des serpents et candides comme des colombes ».

      Matthieu 11

      16 À qui donc pourrais-je comparer les hommes de notre temps ? À qui ressemblent-ils ? Ils sont comme ces gamins assis sur la place du marché qui crient à leurs camarades :
      17 Quand nous avons joué de la flûte (comme à un mariage), vous n’avez pas dansé. Et quand nous avons chanté des airs d’enterrement, vous ne vous êtes pas frappé la poitrine.
      18 En effet, Jean est venu, il ne mangeait ni ne buvait comme tout le monde. Qu’est-ce qu’on a dit ? Qu’il n’est pas normal, qu’il est possédé d’un démon !
      19 Le Fils de l’homme vient, il mange et boit comme tout le monde, et vous vous écriez : « Voyez-moi ça, il ne pense qu’à faire bonne chère et à boire du vin, il est l’ami des truands et des vauriens » ! Et cependant, les œuvres que la sagesse (divine) a faites lui ont rendu justice.

      Matthieu 12

      29 Ou encore, comment quelqu’un pourrait-il pénétrer dans la maison d’un homme fort et faire main basse sur tout ce qu’il possède s’il n’a pas, tout d’abord, ligoté cet homme fort ? Mais s’il l’a fait, il peut mettre toute la maison à sac.

      Matthieu 13

      1 Ce même jour, Jésus sortit de chez lui et alla s’asseoir au bord du lac.
      9 Que celui qui est capable d’écouter s’efforce de bien comprendre ce que je viens de dire.
      10 Alors, ses disciples s’approchèrent de lui et lui demandèrent : — Pourquoi te sers-tu de paraboles pour leur parler ?
      15 Car le cœur de ce peuple est devenu insensible, ils ont fait la sourde oreille et ils se sont bouché les yeux, de peur que leurs yeux ne voient, et que leurs oreilles n’entendent, de peur que leur cœur ne comprenne et qu’ils aient à se convertir, en sorte que j’aurais pu les guérir (dit Dieu).
      24 Ensuite, il leur raconta une autre parabole : — Il en va du règne des cieux comme d’un homme qui avait semé du bon grain dans son champ.
      31 Jésus leur raconta une autre parabole : — Le règne des cieux peut être comparé à un grain de moutarde qu’un homme aurait pris pour le semer dans son champ.
      33 Il leur raconta une autre parabole : — Le règne des cieux peut être comparé à du levain qu’une femme prend pour le mélanger à une vingtaine de kilos de farine. Finalement, toute la pâte en est pénétrée et se met à lever.
      44 Le règne des cieux est comme un trésor enfoui dans un champ. Un homme le découvre par hasard, puis (comme le champ ne lui appartient pas), il le cache de nouveau. Il s’en va, débordant de joie, et s’empresse de vendre tout ce qu’il possède. Ensuite, il revient acheter ce champ.
      45 Le règne des cieux ressemble encore à un marchand qui chercherait de belles perles :
      47 Le règne des cieux est encore semblable à un filet que des pêcheurs ont jeté en mer et qui ramasse toutes sortes de poissons.

      Matthieu 18

      12 Qu’en pensez-vous ? Si un homme a cent brebis, et que l’une d’elles s’égare, est-ce qu’il ne va pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour aller à la recherche de celle qui s’est perdue ?
      23 À ce sujet, voici comment cela se passe dans le royaume des cieux : Un roi voulait régler ses comptes avec les administrateurs de ses biens.

      Matthieu 20

      1 — En effet, dans le règne des cieux, tout se passe comme pour ce propriétaire d’une vigne qui sort de bonne heure le matin afin d’embaucher des journaliers pour travailler dans son vignoble.

      Matthieu 21

      28 Que pensez-vous de cette histoire ? ajouta Jésus. Un homme a deux fils. Il va trouver le premier et lui dit : — Mon fils, va aujourd’hui travailler dans la vigne. —
      33 Je veux vous raconter une autre parabole. Un propriétaire possédait un champ qu’il aménagea en vignoble : il y planta de la vigne, l’entoura d’une haie de clôture, y creusa un trou pour le pressoir et y construisit une tour pour le surveiller. Après cela, il confia son vignoble à des ouvriers vignerons et partit en voyage à l’étranger.

      Matthieu 22

      1 Jésus continua à leur parler au moyen de paraboles. Il leur dit : —

      Matthieu 23

      37 Ah ! Jérusalem ! Jérusalem ! Toi qui fais mourir les prophètes et qui tues à coups de pierres ceux que Dieu t’envoie ! Combien de fois j’ai voulu rassembler tes habitants auprès de moi comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes ! Mais vous ne l’avez pas voulu !

      Matthieu 24

      32 Que le figuier vous serve d’enseignement. Retenez cette image : quand ses rameaux deviennent flexibles et qu’il lui pousse des feuilles, vous en concluez que l’été est proche.

      Matthieu 25

      1 — Ce jour-là, le règne des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui s’en allèrent, leurs lampes à la main, pour accueillir le marié.
      14 Tout se passera comme pour cet homme qui devait partir pour un long voyage à l’étranger. Il réunit ses serviteurs et leur confia la gérance de sa fortune.

      Marc 4

      3 Écoutez bien, leur dit-il : le semeur vient de sortir pour aller semer.
      10 Lorsqu’ils furent seuls avec lui, ses intimes ainsi que les douze le questionnèrent sur le sens des paraboles qu’il venait de raconter.
      11 Il leur dit : — Vous avez reçu le privilège de comprendre les vérités cachées du règne de Dieu, mais pour les autres, pour ceux du dehors, tout cela n’est qu’histoires et images,
      12 de sorte qu’ils ont beau regarder de tous leurs yeux, ils ne saisissent pas ; ils ont beau écouter attentivement, ils ne comprennent pas ; de peur qu’un jour, ils ne se convertissent et ne reçoivent le pardon de leurs fautes.
      26 Il dit aussi : — Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui a répandu de la semence dans son champ.
      30 Il continua en disant : — À quoi pourrions-nous encore comparer le règne de Dieu ? Par quelle nouvelle image pourrions-nous le représenter ?

      Marc 12

      1 Puis il se met à leur parler en se servant d’images et de comparaisons : — Un propriétaire a planté une vigne. Il l’a entourée d’un mur et a creusé le sol pour aménager une cuve de pressoir. Il construit une tour de garde dans le vignoble, après quoi il en confie le soin à des vignerons et part en voyage à l’étranger.

      Luc 4

      23 Alors, il leur dit : — Vous ne manquerez pas de m’appliquer un jour ce dicton bien connu : « Médecin, guéris-toi toi-même », et vous me direz : « On nous a parlé des grandes choses que tu as accomplies à Capernaüm. Fais-en donc autant ici, dans ta propre ville ! »

      Luc 6

      39 Il ajouta cette comparaison : — Est-ce qu’un aveugle peut guider un autre aveugle ? Ne vont-ils pas tous les deux tomber dans une fosse ?
      48 À quelqu’un qui veut bâtir une maison, et qui a creusé une profonde tranchée pour asseoir les fondations sur le roc. À l’époque de la crue, quand le fleuve a débordé et que ses eaux se sont jetées avec violence contre cette maison, elles n’ont pas pu l’ébranler, parce qu’elle était construite suivant les règles de l’art.

      Luc 7

      41 Il était une fois un prêteur à qui deux hommes devaient de l’argent. Le premier devait le salaire de cinq cents journées de travail, le second un salaire de cinquante journées.

      Luc 8

      5 Un semeur est sorti pour faire ses semailles. Pendant qu’il répand sa semence, des grains tombent au bord du chemin : ils sont piétinés par les passants, et les oiseaux du ciel viennent les picorer.
      10 Si bien que, tout en regardant, ils ne voient rien ; tout en entendant, ils ne comprennent rien.

      Luc 10

      30 Pour répondre à cette question, Jésus lui dit : — Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, quand il fut attaqué par des brigands. Ils lui arrachent ses habits, le maltraitent et s’en vont, le laissant à moitié mort.

      Luc 11

      5 Il ajouta : — Supposez que l’un de vous ait un ami et qu’il aille le réveiller en pleine nuit pour lui dire : « Mon ami, prête-moi trois pains,

      Luc 12

      16 Il leur raconta alors cette parabole : — Le domaine d’un riche propriétaire avait rapporté de façon exceptionnelle.
      36 Soyez comme des serviteurs qui attendent leur maître à son retour d’une noce. Dès qu’il arrive et qu’il frappe à la porte, ils sont prêts à l’accueillir.

      Luc 13

      6 Là-dessus, il leur raconta cette parabole : — Un homme avait un figuier dans sa vigne. Un jour, il voulut cueillir des figues, mais n’en trouva pas une seule.
      18 Jésus dit alors : — À quoi ressemble le règne de Dieu ? Quelle comparaison pourrai-je utiliser pour vous le faire comprendre ?
      21 Il est pareil à un peu de levain qu’une femme a pris et mélangé à vingt kilos de farine. Elle pétrit le tout ensemble jusqu’à ce que la pâte entière ait levé.

      Luc 14

      16 Jésus lui répondit : — Un jour, un homme avait organisé une grande réception. Il avait invité beaucoup de monde.
      28 En effet, si l’un de vous veut bâtir une tour, est-ce qu’il ne se met pas d’abord à réfléchir en toute tranquillité ? Il calcule à combien elle lui reviendra et s’il a les moyens de mener son entreprise à bonne fin.
      33 Et Jésus de conclure : — Il en est de même pour vous : celui qui n’est pas prêt à abandonner tout ce qu’il possède ne peut pas être mon disciple.

      Luc 15

      3 Alors, Jésus leur répondit par cette parabole : —
      8 Ou bien supposez qu’une femme ait dix pièces d’argent et qu’elle en perde une : ne s’empressera-t-elle pas d’allumer une lampe, de balayer sa maison et de chercher soigneusement dans tous les coins jusqu’à ce qu’elle ait remis la main sur sa pièce ?
      11 Puis il poursuivit : — Un homme avait deux fils.

      Luc 16

      1 Et voici une autre parabole que Jésus raconta à ses disciples : — Un grand propriétaire avait un gérant. On vint rapporter au maître qu’il gaspillait sa fortune.
      19 (Pour en revenir aux questions d’argent :) il y avait une fois un homme riche, toujours élégamment vêtu d’habits coûteux et raffinés. Tous les jours, ce n’étaient que festins et plaisirs.

      Luc 18

      1 Pour montrer qu’il est nécessaire de prier constamment, sans jamais se décourager, Jésus raconta à ses disciples la parabole suivante : —
      9 Il raconta aussi cette autre parabole pour certains qui étaient convaincus d’être en règle avec Dieu et méprisaient tous les autres : —

      Luc 19

      12 Voici donc ce qu’il dit : — Un homme de famille noble était sur le point de partir pour un pays lointain afin d’y être officiellement nommé roi. Ensuite, il devait revenir dans ses états.

      Luc 20

      9 Puis, s’adressant au peuple, il leur raconta cette parabole : — Un homme avait une vigne. Il la loua à des vignerons et partit pour un temps assez long à l’étranger.

      Jean 12

      24 Vraiment, je vous l’assure : si le grain de blé que l’on a jeté en terre ne passe pas par la mort, il reste ce qu’il est, un grain unique. Par contre, s’il meurt, il donne naissance à d’autres grains et il porte du fruit en abondance.

      Jean 16

      25 Tout cela, je vous l’ai communiqué en langage figuré pour vous parler ; je vous annoncerai ouvertement et en clair ce qui concerne le Père.
      29 Maintenant, enfin, s’écrièrent ses disciples, tu nous parles ouvertement, en toute clarté, sans te servir d’un langage figuré !

      Hébreux 9

      9 En effet, tout cela est une image symbolique du temps actuel. On offre bien des dons et des sacrifices d’animaux, mais ils sont incapables de donner à celui qui sert Dieu de cette manière, la perfection morale qui satisferait pleinement la conscience.

      Hébreux 11

      19 Il pensait que, même si (Isaac) était mort, Dieu était assez puissant pour le ramener à la vie. Et, dans un sens, c’était comme par une résurrection d’entre les morts que son fils lui a été rendu. Pour nous, cet événement a un sens symbolique : il préfigurait (la résurrection de Jésus, le Fils unique de Dieu).
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