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PENTECÔTE

Une des grandes fêtes juives, devenue une fête chrétienne. Son nom est grec : pentecostè ; il date du judaïsme postérieur et signifie littéralement « le cinquantième » (sous-ent., jour), parce qu'on célébrait cette fête cinquante jours après celle de la Pâque.

1.

La fête de Pentecôte s'appelait primitivement « fête des semaines » (cf. Ex 34:22, De 16:10) à cause de ces sept semaines qui la séparaient de la Pâque. On l'appelait aussi « fête de la moisson », ou encore « fête (ou jour) des prémices » (No 28:26) à cause des offrandes qu'on apportait à l'autel ce jour-là. La Pentecôte a donc été tout d'abord une fête essentiellement agricole, fête d'actions de grâces célébrée quand tout l'orge et tout le froment avaient été coupés et mis en gerbes. Et parce qu'elle terminait la moisson, on trouve quelquefois pour la désigner, dans la littérature juive, le mot araméen atsarta, qui signifie proprement » clôture, fermeture » (cf. Josèphe, Ant., III, 10:6).

Pour l'histoire et la description de cette fête israélite aux diverses époques, voir Fêtes, passim

Les rabbins n'étaient pas tout à fait d'accord pour la fixation de la date de Pentecôte, qui durait un jour (deux toutefois dans le judaïsme des derniers temps). Sans entrer ici dans les raisons assez subtiles de cette divergence de vues, nous dirons que l'habitude chez les Juifs du temps de Jésus était de célébrer la Pentecôte le 6 du mois de sivan, correspondant à notre mois de juin. Fête de la moisson, la Pentecôte n'a pas eu, pendant très longtemps, d'autre signification. Mais, à une époque qu'il est d'ailleurs impossible de préciser, elle a fini par changer de caractère : elle est devenue, dans la littérature talmudique, le mémorial de la promulgation de la Loi sur le Sinaï (Pesakh, 68:6). Le célèbre rabbin Maïmonides a écrit (Guide des Égarés, 3:43) : « La fête des sept (jours) est ce jour où la Loi a été donnée. » Dans les liturgies de la synagogue, Pentecôte est appelée « fête de la promulgation de la Loi », et tout le rituel de la fête est inspiré de cette signification. D'après une certaine façon de comprendre Ex 19:1 et suivants, une cinquantaine de jours représentait à peu près l'intervalle qui a dû s'écouler de la célébration de la Pâque à la promulgation de la Loi. C'est là qu'il faut chercher, semble-t-il, la raison de cette identification de la fête de la Moisson avec celle du don de la Loi. Mais le fait que pendant l'année sabbatique on lisait la Loi devant tout le peuple à la fête des Tabernacles, et non à la Pentecôte, suffirait à démontrer l'origine tardive de cette seconde signification. Voir De 31:10-13.

2.

Pour les chrétiens, la Pentecôte (cinquante jours après Pâques) rappelle l'effusion du Saint-Esprit sur les apôtres rassemblés dans la chambre haute à Jérusalem (Ac 2), effusion qui fut accompagnée de phénomènes extraordinaires (bruit venant du ciel et semblable à un violent coup de vent ; apparition de « langues ressemblant à des flammes » ; glossolalie). Pentecôte est aussi, peut-on dire, le jour de naissance de l'Église chrétienne.

Il paraît tout à fait vraisemblable que, dans les premières Églises judéo-chrétiennes, on ait rappelé solennellement, chaque année, au moment de la célébration de la Pentecôte juive, le souvenir de l'envoi du Saint-Esprit et de ses manifestations visibles. Mais rien ne nous autorise à affirmer qu'il y ait eu, dès les débuts de l'Église chrétienne, une fête spéciale de Pentecôte au sens précis où nous l'entendons maintenant. De même que, sous l'ancienne alliance, la fête de la Pâque et celle de Pentecôte étaient en étroite relation au point d'être considérées en quelque sorte comme n'étant chacune d'elles qu'une partie, qu'un épisode d'une même grande solennité, ainsi la fête chrétienne de Pentecôte a été mise de très bonne heure en étroit rapport avec celle de Pâques : c'est seulement parce que le Christ a été immolé sur la croix et parce qu'il est ressuscité d'entre les morts qu'a pu avoir lieu l'effusion de l'Esprit. (cf. Jn 16:7-12 et suivant) La Pentecôte a pu être alors considérée comme la fête des prémices de l'Esprit.

Enfin, en conformité avec l'interprétation tardive de la Pentecôte juive comme cérémonie commémorative du don de la Loi, la Pentecôte chrétienne a pu être comprise à juste titre comme la fête de la promulgation de la Loi nouvelle, de celle qui est inscrite non plus sur des tables de pierre, mais dans les coeurs par suite du baptême du Saint-Esprit, selon la belle prophétie de Jer 31:31,33. A vrai dire, c'est tout l'intervalle qui sépare Pâques de Pentecôte qui était considéré par les premiers chrétiens comme un temps de fête, rappelant tout ensemble la résurrection du Seigneur, le temps qu'il a encore passé sur la terre jusqu'à son ascension auprès du Père, l'attente du Saint-Esprit par les apôtres et son envoi par le Maître glorifié, le jour de Pentecôte (voir Tert., De Bapt., 19, et De idol., 14 ; Orig., Contra Cels., 8:22 ; Const. Apost., 5 20). Aussi, pendant toute cette période de cinquante jours, on ne jeûnait pas et l'on ne s'agenouillait pas pour la prière (Tert., De Corona Milit., 3). C'est seulement plus tard que chacune des. trois fêtes de Pâques, de l'Ascension et de Pentecôte eut, si l'on peut ainsi dire, son existence propre. Le concile d'Elvire, en 305, limita à une seule journée la durée de la célébration de la Pentecôte ; et c'est à Pentecôte qu'en souvenir du baptême du Saint-Esprit on prit l'habitude dans l'Eglise de baptiser les catéchumènes. M. M.

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Versets relatifs

    • Exode 19

      1

      Le peuple d'Israël arrive au Sinaï, Le message envoyé par Dieu; La réponse des Hébreux. (Exode 19:1-8)
      Le peuple est préparé pour recevoir la loi. (Exode 19:9-15)
      La présence de Dieu au Sinaï. (Exode 19:16-25)

      Moïse est appelé à gravir la montagne, pour être le messager de l'Alliance. Le Créateur et l'Auteur de l'Alliance, n'est autre que Dieu Lui-même. Cette « chartre de bénédiction » a été octroyée par Dieu, selon Sa grâce. L'Alliance, ici mentionnée, l'était à titre « national » : l'ensemble du peuple d'Israël se trouvait sous le gouvernement de l’Éternel. C'était déjà une image de la « nouvelle Alliance », établie avec les croyants en Jésus-Christ ; mais, comme beaucoup d'images utilisées dans la Parole, cette Alliance n'était qu'une « ébauche » des bontés célestes à venir. Israël, en tant que nation, rompit cette alliance ; en conséquence, le Seigneur déclara qu'Il allait être plus tard, l'Auteur d'une nouvelle Alliance avec Son peuple, en écrivant la loi, non sur des tables de pierre, mais dans les cœurs, Jer 31:33, Heb 8:7-10. Cette alliance, mentionnée dans le texte et destinée à disparaître, est une alliance passée avec la nation d'Israël, afin d'effacer les péchés du peuple.

      Si nous tentons soigneusement de respecter cette loi, inhérente à l'Ancien Testament, nous finirons inéluctablement par chuter, avec les fautes que nous commettrons. N'imaginons pas que la nation d'Israël soit sous une dispensation spécifique, ne connaissant ni la repentance, ni la foi dans le Médiateur, ni le pardon des péchés, ni les bénéfices de la Grâce ; en fait, Israël partage aujourd'hui les mêmes privilèges spirituels que les véritables croyants, en bénéficiant de la nouvelle Alliance, de la Grâce.

      À cette époque, Israël était aussi sous le régime de la Grâce ; les Hébreux avaient les privilèges et les avantages du salut ; mais, comme certains chrétiens, ils n'ont pas persévéré dans la piété, ils n'ont pas été « de l’avant ». Dans ce texte, les enfants Israël ont accepté les conditions qui leur étaient présentées par Moïse. Ils donnèrent une réponse unanime : « Nous ferons tout ce que l'Éternel a dit ». Si seulement ils avaient persévéré dans leur décision ! Moïse, en tant que médiateur, rapporta à Dieu, les paroles du peuple.

      Christ, de la même manière, en tant que Prophète et Médiateur, nous révèle la Personne de Dieu, Ses préceptes et Ses promesses ; ensuite, en tant que Prêtre, il présente à Dieu nos sacrifices spirituels, non seulement nos prières et nos louanges, mais aussi nos vœux et nos résolutions de piété : l'œuvre de Son Esprit en nous.

      Exode 34

      Lévitique 6

      1

      Remarque du traducteur : la numérotation des versets correspond à des versions bibliques anglaises ; en conséquence, on constate la présence d'un décalage dans les chapitres six et sept du Lévitique.

      Au sujet des offenses faites à notre prochain. (Lévitique 6:1-7) Au sujet de l'holocauste. (Lévitique 6:8-13) Au sujet des offrandes. (Lévitique 6:14-23) Au sujet du sacrifice d'expiation. (Lévitique 6:24-30)

      Lévitique 6:1-7 Remarque du traducteur : ce commentaire correspond à Lévitique 5:20-26, pour nos versions françaises.

      Parmi toutes les ordonnances relatives au tort fait à notre prochain, certaines sont de véritables infidélités vis-à-vis de l'Éternel. Quand une personne est injuriée, même si elle inspire le mépris, cette injure est adressée également contre Dieu, qui nous a ordonné d'aimer notre prochain comme nous-mêmes. Les lois humaines possèdent des degrés de répression différents, mais tout ce qui concourt à faire du mal aux autres ne peut que violer la Loi divine, même si après avoir découvert un délit, on répare simplement le préjudice commis. Les fraudes sont souvent associées aux mensonges et aux faux témoignages.

      Si le fraudeur veut échapper à la vengeance divine, il doit procéder à une restitution généreuse, selon ses moyens ; il doit rechercher le pardon divin, avec foi, en prenant modèle sur Celui qui par Son Offrande, a ôté le péché du monde. Les offenses mentionnées dans ce texte, peuvent en fait s'effectuer également, de nos jours, contre la loi de Christ, contre la Vérité et la Justice, comme elles l'étaient du temps de Moïse.

      8 Remarque du traducteur : ce commentaire correspond à Lévitique 6:1-6, pour nos versions françaises.

      Ce texte décrit le sacrifice journalier de l'holocauste. Le sacrificateur devait veiller à bien entretenir le feu sur l'autel. À l'origine, le premier feu venu sur l'autel, est descendu du ciel, Le 9:24 ; du fait que ce feu devait être actif en permanence, on peut presque penser que tous les sacrifices étaient consumés par celui d'origine, venu du ciel, en témoignage de l'agrément divin.

      Que le feu de notre amour, de notre affection fraternelle, de nos prières et de nos louanges ne cesse jamais !

      14 Remarque du traducteur : ce commentaire correspond à Lévitique 6:7-16, pour nos versions françaises.

      La loi de l'offrande, assignée aux sacrificateurs, réclamait à ces derniers beaucoup de travail ainsi que toute leur attention ; la chair était entièrement brûlée et les sacrificateurs ne disposaient plus que de la peau de l'animal.

      La majorité des offrandes étaient apportées par Aaron et ses fils. De plus, Dieu veillait à ce que ses serviteurs soient pourvus du nécessaire quotidien.

      24 Remarque du traducteur : ce commentaire correspond à Lévitique 6:17-23, pour nos versions françaises.

      Si le sang du sacrifice d'expiation, après avoir été aspergé, avait sali les vêtements du sacrificateur, ces derniers devaient être nettoyés : cela nous amène à considérer, avec attention, le sang précieux de Christ, versé pour nous. Si le vase dans lequel la chair de ce sacrifice était bouillie, était en terre, il devait être brisé ; s'il s'agissait d'un vase en airain, il devait être lavé. Cela nous montre que la souillure du péché n'était pas totalement effacée par le sang du sacrifice d'expiation ; le sang de Christ, par contre, nous purifie de toutes nos fautes.

      Toutes ces ordonnances nous rappellent la nature polluée du péché et la nécessité de la rédemption du pécheur, au moyen d'un sacrifice. Contemplons le merveilleux amour de Jésus-Christ : Il s'est offert Lui-même en sacrifice pour nous, afin de nous procurer le pardon de nos fautes et de nos chutes. Celui qui n'a pas connu le péché, a été fait « péché » pour nous (c'est-à-dire une offrande d'expiation), 2Corinthiens 5:21.

      Désormais nous bénéficions non seulement de ce pardon, mais aussi de la puissance céleste pour lutter contre le péché, Romains 8:3.

      Nombres 28

      Jérémie 31

      Jean 16

      7 Le départ de Christ était nécessaire pour permettre la venue du Saint-Esprit, le « Consolateur ». L’arrivée de l'Esprit devait faire suite à la mort de Christ.

      La nature humaine contraignait le Seigneur à n’être qu'en un lieu à la fois, alors que Son Esprit est partout, en tous lieux, en tous temps, là où deux ou trois sont assemblés en Son nom. Il faut remarquer dans ce texte la fonction de l'Esprit, qui est premièrement de réprouver, ou de convaincre. L'œuvre de conviction est en effet le rôle du Saint-Esprit : il accomplit cette tâche avec efficacité, et Lui seul peut le faire.

      La méthode adoptée par le Saint-Esprit consiste d'abord à convaincre, puis, à consoler. L'Esprit allait convaincre le monde du péché ; Il n’allait pas se contenter de lui en parler simplement. L'Esprit convainc du péché commis, de la faute, de la folie et de la laideur morale qui en résulte : par lui nous sommes rendus odieux aux yeux de Dieu ; le Saint-Esprit nous révèle aussi la source du péché : notre nature corrompue ; Il nous montre enfin la résultante de nos fautes : la mort.

      Le Saint-Esprit prouve que tout le monde est coupable devant Dieu. Il convainc le monde de son besoin de justice et que Jésus de Nazareth est le Christ, Celui qui est plein de vertus. L’Esprit nous révèle aussi la Justice de Christ, qui nous est accordée pour notre justification et notre salut. Il montre à chacun comment l’obtenir et comment il est possible d'être rendu justes aux yeux de Dieu.

      L'ascension de Christ prouve que la « rançon », Sa mort à la croix, a été acceptée ; la Justice divine a été satisfaite, pour le bénéfice des croyants ! L'Esprit convainc aussi de jugement ; le prince de ce monde est déjà jugé. Tout sera parfait quand le pouvoir de Satan sera brisé : c’est lui qui est à l’origine de tout mal. Le fait que cet ennemi soit subjugué par Christ, doit nous mettre en confiance : aucune autre puissance ne peut tenir devant Lui !

      L'Esprit nous convainc aussi de l’imminence du jour du jugement. La venue de l'Esprit allait être un soutien ineffable pour les disciples. Le Saint-Esprit est notre Guide, non seulement pour nous montrer le chemin, mais pour « marcher » avec nous : Il nous aide continuellement et nous influence. Le fait de savoir que nous sommes conduits dans la Vérité a beaucoup de portée bienfaisante : cela ne consiste pas simplement d'en avoir la notion intellectuelle, mais d'en ressentir le « goût spirituel » et la saveur, avec toute la puissance qui en résulte dans notre cœur.

      L'Esprit nous enseignera toute la vérité, et ne cachera rien qui puisse nous être avantageux : Il nous révèlera le futur. Tous les dons et les grâces de l'Esprit, toute la prédication, et les écrits des apôtres, sont sous Son influence ; les miracles des diverses langues mentionnées dans les Actes ont été opérés pour la gloire de Christ.

      Il incombe à chacun de se demander si le Saint-Esprit a commencé une « bonne œuvre » dans son cœur. Sans une claire constatation de notre culpabilité, avec le danger qui en résulte, nous ne pourrons jamais comprendre la valeur du salut de Christ ; quand nous serons amenés à connaître réellement le fond de notre cœur, nous commencerons alors à découvrir la valeur de l’œuvre de notre Rédempteur. Si nous priions davantage, en dépendant entièrement du Saint-Esprit, nous devrions avoir une vue plus complète de notre Sauveur, et aurions plus d’affection pour Lui !

      Actes 2

      1

      L'effusion du Saint-Esprit au jour de la Pentecôte. (Actes 2:1-4)
      Les apôtres parlent en diverses langues. (Actes 2:5-13)
      Pierre s'adresse aux Juifs. (Actes 2:14-36)
      Trois mille âmes sont converties. (Actes 2:37-41)
      La piété et l'affection des disciples. (Actes 2:42-47)

      Nous ne pouvons pas oublier, pendant que le Maître était encore avec Ses disciples, les luttes fréquentes entre ces derniers pour savoir qui serait le plus grand ; désormais, toutes ces luttes ont pris fin. Durant les derniers temps de Jésus ici-bas, les apôtres priaient déjà souvent tous ensemble.

      Si nous désirons que l'Esprit se répande sur nous, soyons tous d’un même accord. Malgré nos divergences ici-bas, semblables à celles des disciples, aimons-nous les uns les autres : là où des frères demeurent ensemble, dans l'unité, le Seigneur envoie sa bénédiction.

      Un vent survint dans la maison avec une grande violence. C’était une manifestation de la puissance et de l'action de l'Esprit de Dieu sur les hommes, et par conséquent sur le monde. Les convictions envoyées par l'Esprit réconfortent l’âme ; le souffle violent de ce « vent » tempétueux prépare cette dernière à Le recevoir.

      Lors de ce rassemblement des disciples, il y eut une apparition, semblable à des langues de feu qui se posèrent sur chacun d'eux, conformément à ce qu’avait annoncé Jean-Baptiste, en ce qui concernait Christ : Il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu, Matthieu 3:11. L'Esprit, tel du feu, fait « fondre » le cœur, Il élimine les « scories du péché », et engendre de pieuses pensées ; c'est avec ce feu, semblable à celui d’un autel, que les « sacrifices spirituels » sont offerts.

      Les disciples étaient tous remplis de l'Esprit Saint, beaucoup plus qu'auparavant. Ils furent sanctifiés par les grâces de l'Esprit ; ils allaient délaisser progressivement les intérêts de ce monde, pour se rendre spirituellement conformes aux habitants du royaume céleste. Ils étaient véritablement encouragés par l'Esprit, plus que jamais réjouis, dans l'amour de Christ et dans l'espérance céleste : toutes leurs peines ont été ainsi ôtées.

      Ils furent remplis des dons du Saint-Esprit : ils possédaient des pouvoirs miraculeux, pour l'avancement de l'évangile. Ils annoncèrent l’évangile, non par le biais de prédications ou de méditations préparées, mais comme l'Esprit leur donnait de s'exprimer spontanément.

      5 Les différentes langues qui virent le jour à Babel entravèrent notablement le développement de la connaissance spirituelle et de la religion.

      Les disciples que le Seigneur a d'abord employés pour l’essor de la religion chrétienne, n'auraient pu faire aucun progrès sans le don du Saint-Esprit : cela prouve bien que leur autorité venait de Dieu !

      14 Le sermon de Pierre montre qu'il s'est désormais complètement relevé de sa « chute », et qu'il a été totalement restauré dans la faveur divine ; celui qui avait renié Christ, Le confesse désormais avec hardiesse !

      Sa description de l’onction miraculeuse de l'Esprit était destinée à inviter les auditeurs à accepter la foi en Christ, et à se joindre à Son église. Cette présence nouvelle de l’Esprit ici-bas était l'accomplissement de l'Écriture, le fruit et la preuve de la résurrection et de l’ascension de Christ.

      Bien que Pierre soit rempli du Saint-Esprit, et parle dans des langues dont ce Dernier l’a doté pour s'exprimer, il ne pense cependant pas mettre de côté l'Écriture.

      Ceux qui étudient la Personne de Christ n'apprennent jamais plus ailleurs que ce qui est écrit dans la Bible ; l'Esprit nous a été donné, non pour modifier le sens des Écritures, mais pour nous permettre de les comprendre, de les approuver, et d’y obéir.

      Il est certain que nul n'échappera à la condamnation, au grand jour du Seigneur, excepté ceux qui auront fait appel à Son Fils, Jésus-Christ, le Sauveur des pécheurs, et le Juge de toute l'humanité !

      22 Animé par le don du Saint-Esprit, Pierre prêche Jésus à ses auditeurs, les Juifs : il retrace l'histoire de Christ. Nous trouvons en particulier le récit de Sa mort et de Ses souffrances, dont tous furent témoins quelques semaines plus tôt.

      La mort de Christ doit être considérée comme un acte prévu par Dieu, elle est le résultat de Sa Grâce et de Sa Sagesse merveilleuses. Par ce sacrifice, la Justice divine a été satisfaite : Dieu et l'homme sont de nouveau réunis, et Christ lui-même est désormais glorifié, selon un plan éternel immuable. Cette mise à mort de Jésus a été exécutée par le peuple, ce fut un péché terrible, une folie extrême. La résurrection de Christ a repoussé les dégâts, la corruption que pouvait occasionner Sa mort ; c’est ce thème que Pierre a grandement développé.

      Christ est le « Saint » de Dieu, sanctifié et mis à part pour Son service, pour l'œuvre de la rédemption. Sa mort et Ses souffrances ne L’ont pas simplement élevé, elles ont permis à tous les Siens d’accéder à une vie bénie, pour toujours ! Ce sacrifice a eu lieu comme prédit, les apôtres en furent témoins. Sa résurrection ne concerne pas Christ seul ; ce Dernier a octroyé à Ses disciples des dons miraculeux et des bénédictions spirituelles particulières.

      Au travers de ce Sauveur, les voies de la vie éternelle sont indiquées ; nous sommes encouragés à attendre la présence de Dieu et Sa faveur, pour toujours. Tout ceci jaillit de l’assurance que Jésus est le Seigneur et le Sauveur, l’Oint de Dieu !

      37 Dès la première prédication de Pierre, poussé par le Saint-Esprit, la puissance divine se manifesta ; des milliers d’âmes furent amenées à la foi.

      Ni les paroles de Pierre, ni le miracle dont tous furent témoins, n'auraient pu produire de tels effets, si le Saint-Esprit n'avait pas été présent.

      Lorsque les « yeux spirituels » des pécheurs sont ouverts, ces derniers ont dès lors le cœur meurtri par leur iniquité, ils ne peuvent ressentir qu'un véritable malaise. L'apôtre exhorta ses auditeurs à se repentir de leurs péchés, et à témoigner ouvertement de leur foi en Jésus, le Messie, en se faisant baptiser en Son Nom. Professant ainsi leur obéissance envers Lui, ces âmes recevront alors la rémission de leurs péchés, et deviendront participantes des dons et grâces du Saint-Esprit.

      En se séparant des méchants, on échappe à leur emprise. Ceux qui se repentent de leurs péchés, et qui « s'abandonnent » à Jésus-Christ, doivent prouver la véracité de cette repentance en rompant tout lien avec le mal. Nous devons nous écarter des méchants, et nous efforcer, avec une sainte peur, de les éviter.

      Par la grâce de Dieu trois mille personnes acceptèrent le message de l'évangile. Il ne fait aucun doute que le don du Saint-Esprit, reçu par tous, (aucun véritable croyant ne sera oublié), était bien cet Esprit d'adoption et cette Grâce qui convertit, qui dirige, qui sanctifie, qui est donnée à tous les membres de la « famille spirituelle » de notre Père céleste. La repentance et la rémission des fautes sont toujours prêchées aux pécheurs, au Nom du Rédempteur ; le Saint-Esprit scelle Sa bénédiction dans le cœur du croyant repentant ; de nombreuses promesses spirituelles lui sont alors adressées, ainsi qu’à ses enfants ; des bénédictions sont ensuite accordées à tous ceux qui s’éloignent du mal !

      42 Dans ce texte, nous voyons les débuts de la véritable église primitive : elle était certes dans son état originel, mais dans la plus grande innocence. Ces premiers chrétiens respectaient scrupuleusement les saintes ordonnances, ils abondaient dans la piété et la dévotion ; lorsque nous reconnaissons la puissance d’une telle vie, « en Christ », ce Dernier dispose notre âme à la communion avec Dieu, quel que soit le chemin dans lequel Il a décidé de nous rencontrer, selon Sa promesse.

      L’importance des événements relatés dans ce texte a élevé ces âmes « au-dessus » de ce monde, le Saint-Esprit les a remplies d'un amour qui leur faisait voir leur prochain comme eux-mêmes, leur permettant ainsi de faire toutes choses en commun ; ces frères en Christ n’ont pas détruit leurs biens, mais, pour écarter tout égoïsme, ils mirent en pratique la charité. Dieu, Celui qui les a amenés à un tel état d’esprit, savait de toute façon qu'ils seraient, par la persécution, rapidement dépossédés de leurs biens en Judée...

      Le Seigneur, de jour en jour, prédispose les cœurs à accepter l'évangile ; non pas pour professer ce dernier, mais pour être d’abord vraiment amenés à être acceptés par Dieu, étant faits « participants de la Grâce qui régénère ». Ceux que Dieu a admis pour le salut éternel seront amenés à Christ, jusqu'à ce que la terre soit remplie de la connaissance de Sa gloire !

    • Exode 19

      1 Les Israélites quittèrent Refidim. Le premier jour du troisième mois après leur sortie d’Égypte, ils pénétrèrent dans le désert du Sinaï. Ils installèrent leur camp dans le désert, près du mont Sinaï.

      Exode 34

      22 « Vous célébrerez la fête de la Pentecôte, au moment où vous moissonnez les premiers épis de blés ; et en automne vous célébrerez la fête de la récolte.

      Lévitique 6

      1 Le Seigneur dit à Moïse
      2 de communiquer les ordres suivants à Aaron et à ses fils : « Règles concernant le sacrifice complet : Ce sacrifice doit brûler durant toute la nuit sur l’autel, où l’on entretiendra le feu.
      3 Ensuite le prêtre, vêtu d’une tunique de lin et d’un caleçon de lin, enlève de l’autel les cendres grasses du sacrifice consumé et les dépose à côté de l’autel.
      4 Puis il va changer de vêtements et emporte les cendres dans un endroit pur hors du camp.
      5 Le feu qui brûle sur l’autel ne doit pas s’éteindre : chaque matin le prêtre y remet des bûches sur lesquelles il dispose le sacrifice complet, avant d’y brûler les morceaux gras des sacrifices de communion.
      6 Un feu perpétuel doit brûler sur l’autel, sans jamais s’éteindre. »
      7 « Règles concernant l’offrande végétale : Ce sont les fils d’Aaron qui doivent la présenter au Seigneur devant l’autel.
      8 L’un des prêtres y prélève une poignée de farine mêlée d’huile et tout l’encens, et brûle sur l’autel cette partie d’offrande appelée “mémorial”. Le Seigneur en apprécie la fumée odorante.
      9 Ce qui reste peut être consommé par Aaron et ses fils, mais ils doivent le manger, sans y ajouter de levain, dans un endroit réservé du sanctuaire, à savoir dans la cour de la tente de la rencontre.
      10 On ne le cuira donc pas avec du levain. En effet, la part que le Seigneur leur attribue ainsi provient des offrandes qui lui sont destinées ; c’est une part qui lui est strictement réservée, tout comme celle qui provient d’un sacrifice pour le pardon ou d’un sacrifice de réparation.
      11 Seuls les descendants mâles d’Aaron peuvent en consommer, car cette partie des offrandes apportées au Seigneur leur est réservée pour toujours. A cause de cela, toute autre personne qui entrerait en contact avec elle subirait des conséquences fâcheuses. »
      12 Le Seigneur dit à Moïse :
      13 « Dès qu’ils seront consacrés, Aaron et ses fils devront offrir au Seigneur trois kilos de farine par jour, la moitié le matin, l’autre moitié le soir.
      14 La farine doit être pétrie avec de l’huile et la pâte obtenue cuite sur la plaque. Puis cette galette est brisée en morceaux avant d’être offerte au Seigneur. Le Seigneur en appréciera la fumée odorante.
      15 « Lorsqu’un descendant d’Aaron sera consacré comme grand-prêtre, il observera la même pratique : c’est une offrande perpétuelle, qui est intégralement brûlée pour le Seigneur.
      16 En effet, toute offrande végétale faite par un prêtre est totale : on ne doit rien en manger. »
      17 Le Seigneur dit à Moïse
      18 de communiquer encore les prescriptions suivantes à Aaron et à ses fils : « Règles concernant le sacrifice pour obtenir le pardon : On doit égorger l’animal devant le sanctuaire, à l’endroit où l’on égorge les animaux offert en sacrifices complets. C’est une offrande strictement réservée à Dieu,
      19 et le prêtre officiant ne peut la manger que dans un endroit réservé du sanctuaire, à savoir dans la cour de la tente de la rencontre.
      20 Tout ce qui entrerait en contact avec la viande d’un tel sacrifice subirait des conséquences fâcheuses : si du sang de la victime gicle sur un vêtement, la partie tachée doit être lavée dans un endroit réservé du sanctuaire ;
      21 si on cuit la viande dans un récipient en terre, il faut ensuite briser le récipient ; si on la cuit dans un récipient de bronze, on le nettoiera et on le rincera à grande eau.
      22 Seuls les hommes des familles sacerdotales peuvent manger de cette viande, puisqu’elle est strictement réservée à Dieu.
      23 Toutefois, si le sang d’un animal sacrifié a été porté à l’intérieur de la tente de la rencontre et utilisé dans le sanctuaire pour une cérémonie de pardon, la viande de cet animal ne doit pas être mangée, mais jetée au feu. »

      Nombres 28

      26 « Le jour de la Pentecôte, lorsque vous apporterez au Seigneur une offrande de céréales nouvellement récoltées, vous vous rassemblerez pour adorer le Seigneur et vous n’accomplirez pas votre travail ordinaire.

      Jérémie 31

      31 « Bientôt, déclare le Seigneur, je conclurai une alliance nouvelle avec le peuple d’Israël et le peuple de Juda.
      33 Mais voici en quoi consistera l’alliance que je conclurai avec le peuple d’Israël, déclare le Seigneur : j’inscrirai mes instructions non plus sur des tablettes de pierre, mais dans leur conscience ; je les graverai dans leur cœur ; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.

      Jean 16

      7 Cependant, je vous dis la vérité : il est préférable pour vous que je parte ; en effet, si je ne pars pas, celui qui doit vous venir en aide ne viendra pas à vous. Mais si je pars, je vous l’enverrai.
      8 Et quand il viendra, il prouvera aux gens de ce monde leur erreur au sujet du péché, de la justice et du jugement de Dieu.
      9 Quant au péché, il réside en ceci : ils ne croient pas en moi ;
      10 quant à la justice, elle se révèle en ceci : je vais auprès du Père et vous ne me verrez plus ;
      11 quant au jugement, il consiste en ceci : le dominateur de ce monde est déjà jugé.
      12 « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pourriez pas les supporter maintenant.

      Actes 2

      1 Quand le jour de la Pentecôte arriva, les croyants étaient réunis tous ensemble au même endroit.
      2 Tout à coup, un bruit vint du ciel, comme si un vent violent se mettait à souffler, et il remplit toute la maison où ils étaient assis.
      3 Ils virent alors apparaître des langues pareilles à des flammes de feu ; elles se séparèrent et elles se posèrent une à une sur chacun d’eux.
      4 Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent à parler en d’autres langues, selon ce que l’Esprit leur donnait d’exprimer.
      5 A Jérusalem vivaient des Juifs pieux, venus de tous les pays du monde.
      6 Quand ce bruit se fit entendre, ils s’assemblèrent en foule. Ils étaient tous profondément surpris, car chacun d’eux entendait les croyants parler dans sa propre langue.
      7 Ils étaient remplis d’étonnement et d’admiration, et disaient : « Ces gens qui parlent, ne sont-ils pas tous Galiléens ?
      8 Comment se fait-il alors que chacun de nous les entende parler dans sa langue maternelle ?
      9 Parmi nous, il y en a qui viennent du pays des Parthes, de Médie et d’Élam. Il y a des habitants de Mésopotamie, de Judée et de Cappadoce, du Pont et de la province d’Asie,
      10 de Phrygie et de Pamphylie, d’Égypte et de la région de Cyrène, en Libye ; il y en a qui sont venus de Rome,
      11 de Crète et d’Arabie ; certains sont nés Juifs, et d’autres se sont convertis à la religion juive. Et pourtant nous les entendons parler dans nos diverses langues des grandes œuvres de Dieu ! »
      12 Ils étaient tous remplis d’étonnement et ne savaient plus que penser ; ils se disaient les uns aux autres : « Qu’est-ce que cela signifie ? »
      13 Mais d’autres se moquaient des croyants en disant : « Ils sont complètement ivres ! »
      14 Pierre se leva alors avec les onze autres apôtres ; d’une voix forte, il s’adressa à la foule : « Vous, Juifs, et vous tous qui vivez à Jérusalem, écoutez attentivement mes paroles et comprenez bien ce qui se passe.
      15 Ces gens ne sont pas ivres comme vous le supposez, car il est seulement neuf heures du matin.
      16 Mais maintenant se réalise ce que le prophète Joël a annoncé :
      17 “Voici ce qui arrivera dans les derniers jours, dit Dieu : Je répandrai de mon Esprit sur tout être humain ; vos fils et vos filles deviendront prophètes, je parlerai par des visions à vos jeunes gens et par des rêves à vos vieillards.
      18 Oui, je répandrai de mon Esprit sur mes serviteurs et mes servantes en ces jours-là, et ils seront prophètes.
      19 Je susciterai des phénomènes extraordinaires en haut dans le ciel et des signes miraculeux en bas sur la terre : Il y aura du sang, du feu et des nuages de fumée,
      20 le soleil deviendra obscur et la lune rouge comme du sang, avant que vienne le jour du Seigneur, ce jour grand et glorieux.
      21 Alors, quiconque fera appel au Seigneur sera sauvé.”
      22 « Gens d’Israël, écoutez ce que je vais vous dire : Jésus de Nazareth était un homme dont Dieu vous a démontré l’autorité en accomplissant par lui toutes sortes de miracles et de signes prodigieux au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes.
      23 Cet homme vous a été livré conformément à la décision que Dieu avait prise et au plan qu’il avait formé d’avance. Vous l’avez tué en le faisant clouer sur une croix par des infidèles.
      24 Mais Dieu l’a ressuscité, il l’a délivré des douleurs de la mort, car il n’était pas possible que la mort le retienne en son pouvoir.
      25 En effet, David a dit à son sujet : “Je voyais continuellement le Seigneur devant moi, il est à mes côtés pour que je ne tremble pas.
      26 C’est pourquoi mon cœur est rempli de bonheur et mes paroles sont pleines de joie ; mon corps lui-même reposera dans l’espérance,
      27 car, Seigneur, tu ne m’abandonneras pas dans le monde des morts, tu ne permettras pas que moi, ton fidèle, je pourrisse dans la tombe.
      28 Tu m’as montré les chemins qui mènent à la vie, tu me rempliras de joie par ta présence.”
      29 « Frères, il m’est permis de vous parler très clairement au sujet du patriarche David : il est mort, il a été enterré et sa tombe se trouve encore aujourd’hui chez nous.
      30 Mais il était prophète et il savait que Dieu lui avait promis avec serment que l’un de ses descendants lui succéderait comme roi.
      31 David a vu d’avance ce qui allait arriver ; il a donc parlé de la résurrection du Messie quand il a dit : “Il n’a pas été abandonné dans le monde des morts, et son corps n’a pas pourri dans la tombe.”
      32 Dieu a relevé de la mort ce Jésus dont je parle et nous en sommes tous témoins.
      33 Il a été élevé à la droite de Dieu et il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis ; il l’a répandu sur nous, et c’est ce que vous voyez et entendez maintenant.
      34 Car David n’est pas monté lui-même au ciel, mais il a dit : “Le Seigneur Dieu a dit à mon Seigneur : viens siéger à ma droite,
      35 je veux contraindre tes ennemis à te servir de marchepied.”
      36 Tout le peuple d’Israël doit donc le savoir avec certitude : ce Jésus que vous avez cloué sur la croix, c’est lui que Dieu a fait Seigneur et Messie ! »
      37 Les auditeurs furent profondément bouleversés par ces paroles. Ils demandèrent à Pierre et aux autres apôtres : « Frères, que devons-nous faire ? »
      38 Pierre leur répondit : « Changez de comportement et que chacun de vous se fasse baptiser au nom de Jésus-Christ, pour que vos péchés vous soient pardonnés. Vous recevrez alors le don de Dieu, le Saint-Esprit.
      39 Car la promesse de Dieu a été faite pour vous et vos enfants, ainsi que pour tous ceux qui vivent au loin, tous ceux que le Seigneur notre Dieu appellera. »
      40 Pierre leur adressait encore beaucoup d’autres paroles pour les convaincre et les encourager, et il disait : « Acceptez le salut pour n’avoir pas le sort de ces gens perdus ! »
      41 Un grand nombre d’entre eux acceptèrent les paroles de Pierre et furent baptisés. Ce jour-là, environ trois mille personnes s’ajoutèrent au groupe des croyants.
      42 Tous s’appliquaient fidèlement à écouter l’enseignement que donnaient les apôtres, à vivre dans la communion fraternelle, à prendre part aux repas communs et à participer aux prières.
      43 Chacun ressentait de la crainte, car Dieu accomplissait beaucoup de prodiges et de miracles par l’intermédiaire des apôtres.
      44 Tous les croyants étaient unis et partageaient entre eux tout ce qu’ils possédaient.
      45 Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens et répartissaient l’argent ainsi obtenu entre tous, en tenant compte des besoins de chacun.
      46 Chaque jour, régulièrement, ils se réunissaient dans le temple, ils prenaient leurs repas ensemble dans leurs maisons et mangeaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur.
      47 Ils louaient Dieu et ils étaient estimés par tout le monde. Et le Seigneur ajoutait chaque jour à leur groupe ceux qu’il amenait au salut.
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