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PRIÈRE (sacerdotale)

La prière attribuée à Jésus par le 4 e évangile (Jn 17) doit son nom « sacerdotale » à un théologien luthérien du XVI e siècle. Sa portée est en réalité bien plus vaste que nous le laisserait supposer ce qualificatif. Elle couronne les entretiens dans la chambre haute et nous élève au sommet des révélations contenues dans l'évangile de Jean : cette biographie du Christ intime, que l'érudition moderne a disqualifiée sans preuve et démolie à coups de conjectures, quitte à relever quelques-unes des ruines en rendant du crédit à ses parties historiques. Mais de quel droit refuser aux discours ce qu'on accorde aux récits ? Sommes-nous donc si informés de la personnalité du Christ que nous ayons qualité pour en enfermer le relief dans le contour des Synoptiques ? Puisque la tradition la plus ancienne et la plus accréditée nous dit que l'apôtre Jean était le confident de Jésus, qu'il vécut beaucoup plus longtemps que les autres apôtres et qu'il succéda à l'apôtre Paul dans la direction des Églises d'Asie, pourquoi nous achopperions-nous au fait que l'on retrouve dans les pages du 4 e évangile, comme dans la 1re épître de Pierre, l'influence du paulinisme ? Pourquoi l'expérience faite par Jean de la haine dont les Juifs poursuivaient l'Église naissante, n'aurait-elle pas amené ce disciple à mieux comprendre tout ce que renfermait l'enseignement de Jésus relativement à l'irréductible opposition des Juifs ? Enfin n'appartenait-il pas à celui qui était le plus rapproché du Maître par les affinités du coeur et qui se montre mieux informé que les autres évangélistes dans les détails qu'il donne et par ses rectifications relatives à la durée du ministère de Jésus et à la chronologie de la Passion, de nous faire pénétrer jusqu'au fond de la pensée de son divin ami, de nous révéler son enseignement sur les conséquences intérieures et spirituelles de l'oeuvre du salut et de nous faire entendre ses suprêmes paroles ?

C'est vraiment une critique égarée par la démesure que celle qui s'en prend à ces discours où la divinité transparaît comme à fleur, pour les traiter d'inauthentiques, ne voir en eux que spéculations ou symboles, et les attribuer à un chrétien anonyme dont les « solennelles et hautaines harangues » (Loisy) ne pourraient s'accorder avec les déclarations du Christ des Synoptiques. Voici l'occasion d'invoquer contre une certaine conception de la science le « témoignage intérieur du Saint-Esprit » dont nos réformateurs, qui étaient aussi des savants, faisaient grand cas, et par lequel l'Église croyante n'a cessé de reconnaître dans le 4 e évangile l'accomplissement spirituel des trois autres, comme aussi dans les discours de Jn 14 à Jn 17 le testament de Jésus-Christ.

Au vrai, s'il était prouvé que ces derniers discours ne remontent pas aux jours de la Passion, nous ne pourrions maintenir la parole de Jésus : « Le disciple n'est pas plus grand que son Maître » (Lu 6:40), car il se trouverait ici qu'un chrétien est allé plus haut et plus profond que le Christ dans le mystère de l'expérience spirituelle et de la vie en Dieu. A-t-on calculé ce que doit la vie chrétienne aux chapitres que la critique moderne détache de la biographie de Jésus ? Ceux qui nous invitent à cette mutilation nous affirment que la valeur religieuse du 4 e évangile est absolument indépendante de l'opinion que l'on professe sur son auteur (Bbl. Cent.) ; ils nous rappellent que Luther le nommait : « le seul véritable et tendre évangile ». S'imagine-t-on que Luther eût parlé ainsi s'il n'avait considéré le 4 e évangile comme celui qui nous met le plus directement en rapport avec la pensée, l'action et la communion du Christ ? Une parole ne vaut, que si elle est maintenue dans le cadre dont elle se réclame et comprise à la lumière des convictions qui l'ont inspirée. Les plus ingénieux agencements d'hypothèses--lesquels varient d'ailleurs d'un théologien à l'autre--ne prévaudront jamais contre cette vérité-là, car elle est de bon sens.

Jésus a agi ; puis il s'est consacré à la formation de ses apôtres ; enfin il les a réunis pour la Cène et leur a donné ses suprêmes recommandations. Maintenant, il prie à haute voix devant eux comme pour les associer à sa prière, les transporter avec lui dans la vie divine et leur découvrir les trésors où ils devront eux-mêmes puiser quand il les aura quittés.

Il ne faut point chercher ici un plan rigoureux. La prière de Jésus n'est pas une composition, mais un épanchement. Il est sorti de la chambre haute, il va entrer dans Gethsémané ; les yeux levés vers le ciel qu'il a si souvent contemplé durant ses nuits de prière sur les collines, « il répand en présence de Dieu et de ses disciples le fond ultime de son âme » (Luther). Successivement lui apparaissent : le passé--ses rapports avec son Père dans la gloire ; le présent--ses apôtres qui cette nuit même vont le perdre ; l'avenir--les foules qui répondront à l'appel de l'Évangile. Pour comprendre cette prière, il faut se souvenir que le terme « monde » (voir ce mot), qui revient ici plusieurs fois, signifie dans la terminologie johannique tantôt l'univers constitué par la création et les créatures dans leur ensemble harmonieux (verset 5,25), tantôt l'humanité pécheresse objet de la rédemption par le Christ (verset 18,21,23), tantôt la portion orgueilleuse de cette humanité qui, par sa révolte et son endurcissement, a « rendu inutile à son égard le dessein de Dieu » (verset 9,14,16, cf. Lu 7:30).

I Jn 17:1,5.

« Père ! » Cette appellation revient six fois dans la prière. Réconfort de Jésus devant le martyre ; héritage qu'il laisse à ses rachetés. Ce nom résume toute la théologie du Christ et toute la piété du chrétien. A son Père, Jésus demande le retour à la gloire dont il jouissait dans le ciel avant de se donner à la terre. Le mystère de l'incarnation n'est pas éclairci, mais la préexistence est nettement affirmée, (cf. Jn 8:58) comme elle l'est par Jean dans son prologue (Jn 1:14), par Paul dans Php 2:6 ; quant au mystère de l'incarnation, nous en voyons les bords dans la salutation à Marie (Lu 1:26-38). « Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils...  » (Jn 3:16). Et ce Fils maintenant, l'oeuvre accomplie, demande à retrouver auprès du Père la place qu'il avait, non avant de venir sur la terre, mais « avant que le monde fût » (Jn 17:5), c'est-à-dire avant la création de notre univers. « Au commencement Dieu créa » (Ge 1:1). En ce commencement, d'où part tout le drame de la rédemption, le Verbe incarné, le Fils existait déjà (Jn 1:14) ; Satan aussi (Jn 8:44) ; dans les deux cas, la même expression : en ap'arkhês. Il en faut donc conclure que depuis la création aussitôt bouleversée par Satan (Ge 3:17), la gloire du Fils-Verbe auteur de la création (Jn 1:3, Col 1:16) est atteinte, et qu'il ne pourra la recouvrer que quand sa victoire sur Satan (Lu 10:18,1Jn 3:8) aura rendu la terre au Royaume de Dieu. Conclure de la préexistence du Christ, de sa divinité manifestée par ses oeuvres et de son « pouvoir sur toute créature » (Jn 17:2) à sa coéternité avec le Père, comme le veut le dogme nicéen, c'est dépasser le texte où il est dit ici clairement que Jésus est fils (verset 1), qu'il ne possède que ce que son Père lui donne (verset 2,34) et que son retour à la gloire céleste sera le prix de son obéissance (verset 4). Sans doute Jésus a dit : « Moi et le Père nous ne sommes qu'un... Qui m'a vu a vu le Père » (Jn 10:30 14:9). Mais il a dit aussi : « Le Père seul sait... » (Mt 24:36), destine (Mt 20:23), montre au Fils ce qu'il fait (Jn 5:20) ; « Mon Père est plus grand que moi » (Jn 14:28). D'un bout à l'autre de l'Évangile, Jésus, Fils de Dieu et Fils de l'homme, montre par ses paroles que ses forces comme ses pensées lui viennent de Dieu seul--on pourrait dire également du seul Dieu qui est son Dieu (Mr 12:29, Jn 20:17) et dont il accomplit l'oeuvre sur la terre. S'il demande maintenant à être glorifié, ce n'est point seulement pour retrouver la béatitude dans la communion du ciel, mais aussi pour pouvoir, dans la plénitude de ses attributs divins, diriger d'en haut les destinées de son royaume et donner la vie éternelle au grand peuple qui va se lever à la prédication de ses apôtres (Jn 1:1 et suivant).

II Jn 17:6,19.

Ses apôtres... C'est d'eux maintenant qu'il parle à son Père, devant eux, à haute voix. Il leur rend d'abord un bon témoignage : « Ils ont gardé ta parole... Ils ont connu... Ils ont cru... Ils sont ma gloire... Ils étaient fidèles sous ma garde... » (verset 6,7,8,10,12). Mais maintenant qu'ils seront seuls, le monde qui les hait parce qu'il se sent condamné par leurs oeuvres, le monde au sein duquel ils devront travailler pour y manifester ton nom, va les assaillir : « Père saint, garde-les ! » (verset 11). Jésus insiste ; il veut que ses disciples, qui sont là groupés autour de lui, et qui l'entendent, soient réconfortés par sa prière, qu'ils obtiennent, grâce à l'assurance de la protection divine qu'il implore pour eux, la plénitude de sa joie. Il rappelle en même temps le souvenir de Judas pour faire passer en eux le frisson de la vigilance (verset 12,13) : le fils de la perdition, proprement le perdu. Faut-il conclure de cette allusion que Judas fût un de ceux que Dieu avait « donnés » (verset 12) à Jésus ? La construction de la phrase n'y oblige pas. Quant à la prophétie (Ps 41:10, cf. Jn 13:18) que Jésus met ici en cause, elle pose un problème dont l'Évangile ne donne pas la solution, laquelle seule permettrait de concilier la prescience de Dieu et la liberté humaine. Nous n'avons donc pas à attribuer ici à Jésus une croyance déterministe que tout l'ensemble de son enseignement contredit et qui nous obligerait à écarter la responsabilité de Judas, affirmée par ailleurs dans les récits qui le concernent.

« Garde-les...  » Il est frappant de voir que le Maître ne dit pas à ses disciples : « Une fois entré dans ma gloire, je vous garderai. » C'est le Père qui garde, comme c'est le Père qui, à la prière de Jésus, enverra le Saint-Esprit (Jn 14:15). « Nous avons un avocat auprès du Père » (1Jn 2:1), mais cet avocat ne se substitue pas au Père : il lui remet ses disciples en se remettant lui-même aux mains paternelles (Lu 23:46). Nous rejoignons ici la doctrine de Paul : « Le Fils lui-même sera soumis à Celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous » (1Co 15:28).

« Garde-les par ton nom...  » Le nom, dans la littérature hébraïque comme dans la littérature romaine, est l'expression de la puissance. Le nomen romanum, c'est la puissance de Rome. Le nom de Jéhovah dans l'A. T, exprime la puissance de Jéhovah : « Délivre-moi par ton nom », s'écrie le psalmiste (Ps 54:3) ; ce que notre aide soit au nom de Jéhovah » (Ps 134:3), c'est-à-dire que la puissance de Jéhovah nous vienne en aide ! David marche contre Goliath avec le « nom de Jéhovah » (1Sa 17:45), et il triomphe du géant philistin. Quand Jésus dit : « J'ai manifesté ton nom aux hommes » (Jn 17:6), il entend : je leur ai manifesté ta puissance, la force qui se dégage de la vérité, de la sainteté, de l'Esprit. De même, il demande à Dieu de garder les disciples par son nom, c'est-à-dire par sa puissance. On retrouvera le même sens dans Php 2 où il est dit que Dieu, en récompense du dépouillement volontaire du Christ, lui a donné « le nom qui est au-dessus de tout nom », c'est-à-dire la puissance qui est au-dessus de toute puissance, afin que devant la puissance de Jésus tout genou fléchisse et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Maître à la gloire de Dieu le Père (Php 2:9 et suivants, cf. Eph 1:21). Voir Nom.

Ainsi gardés, quelle devra être l'attitude des disciples ? Ils ne devront pas faire bande à part, mais rester à l'oeuvre au sein d'un monde qui les hait et matériellement les domine (Jn 17:15). Ils devront joindre leur prière à celle de leur Maître pour que Dieu les préserve du Malin, c'est-à-dire de Satan. Il leur a déjà appris à dire : « Notre Père, délivre-nous du Malin » (Mt 6:13). Enfin ils devront chercher les forces du triomphe dans leur attachement à la parole de vérité : « La victoire par laquelle le monde est vaincu, c'est notre foi », dira l'apôtre Jean (1Jn 5:4). En vue de cette victoire, Jésus demande à son Père de sanctifier ses apôtres, c'est-à-dire de les consacrer dans la vérité, dont la vertu est en tout sanctifiante. Pour que cette consécration puisse être accomplie « véritablement » (Jn 17:19), complètement, ce qui ne pourra avoir lieu que par l'effusion de la Pentecôte, Jésus se consacre lui-même pour ses apôtres jusqu'à la mort du Calvaire. Ne les a-t-il pas prévenus dans la chambre haute qu'il fallait qu'il s'en allât, pour que le Saint-Esprit pût descendre sur eux ? (Jn 16:7) Ainsi, et c'est ce qui fait sa grandeur insondable, toute cette suprême intercession en faveur des apôtres est mise par Jésus au bénéfice de sa mort, la mort qu'il accepte et qui vient. Ce fait achève de mettre en lumière le sens de l'expression : demander au Père « dans le nom » de Jésus-Christ (Jn 15:16). Prier au nom de Jésus-Christ, c'est prier en mettant la requête au bénéfice de la puissance que Jésus-Christ s'est acquise par son sacrifice expiatoire. Il ne faut pas employer à la légère une formule comme celle-là.

III Jn 17:20-26.

« ... Ceux qui croiront en moi par leur parole » (Jn 17:20,17:6). Ta parole... leur parole... : l'autorité de la prédication des apôtres est consacrée par ce rapprochement. Jésus prie maintenant pour l'ensemble de ses rachetés qui ira s'étendant toujours, suivant l'ordre qu'il a donné lui-même : « Allez et enseignez toutes les nations... jusqu'aux extrémités de la terre » (Mt 28:19, Ac 1:8). Jésus sait, pour avoir vécu avec les Douze, combien il est difficile même à ceux qui l'aiment de s'accorder entre eux. Aussi toute cette troisième partie de son intercession est-elle dominée par le souci de l'unité : « Que tous soient un, un comme nous... » (Jn 17:21 et suivant). Au sein de l'humanité divisée et guerroyante, la vue d'une société fraternelle sera la meilleure démonstration de la toute-puissance de l'Évangile pour transformer le coeur de l'homme. L'Église exercera son attirance dans la mesure où l'amour dont Dieu a aimé Jésus sera en elle. Par cet amour, les rachetés de Jésus-Christ feront l'expérience que Jésus lui-même est « en eux » (Jn 17:23), car le propre de l'amour est de pousser la personne qui aime à s'identifier avec la personne qui est l'objet de son amour. Par amour : Dieu en Christ, Christ en nous, nous dans l'unité. L'amour est le dernier mot de la prière sacerdotale parce qu'il est en réalité le dernier mot de tout là où Dieu règne, et que sans lui tout n'est rien (1Co 13). En effet c'est à lui et à lui seul qu'est rattachée, tant pour Jésus que pour ses rachetés, la possibilité de participer à la gloire divine : « Celle que tu m'as donnée, dit Jésus, parce que tu m'as aimé avant la création du monde » (Jn 17:24-26). Alex. W.

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Versets relatifs

    • Genèse 1

      1

      « Genèse » est un nom tiré du grec, il signifie « le livre de la création, ou de la réalisation » ; ce titre est correctement traduit car l'ouvrage contient le récit de l'origine de toutes choses. C'est le plus ancien livre historique. Aucun autre livre sur l'antiquité ne conteste son autorité ; la plupart des choses enregistrées par plusieurs auteurs païens des plus anciens, ainsi que les différentes coutumes des nations, confirment ce qui est compté dans le livre de la Genèse.

      Dieu crée les cieux et la terre. (Genèse 1:1,2)
      La création de la lumière. (Genèse 1:3-5)
      Dieu sépare la terre des eaux ; Il rend la terre fructueuse. (Genèse 1:6-13)
      Dieu crée le soleil, la lune et les étoiles. (Genèse 1:14-19)
      Les animaux sont créés. (Genèse 1:20-25)
      L'homme est créé à l'image de Dieu. (Genèse 1:26-28)
      La nourriture est fournie. (Genèse 1:29,30)
      L'œuvre de la création est complètement achevée. (Genèse 1:31)

      Le premier verset de la Bible nous donne une explication rationnelle et utile des origines de la terre et des cieux. Les chrétiens réellement humbles, grâce à leur foi, sont mieux à même de comprendre ces choses, plus que ne le peuvent, par leur imagination, les hommes les plus instruits.

      Ce que nous pouvons voir du ciel et de la terre, nous fait découvrir la puissance du grand Créateur. Au vu, ici-bas, de notre condition humaine, nous devons garder à l'esprit notre devoir de chrétiens : lever toujours les yeux vers le ciel, et garder la terre sous nos pieds. Le Fils de Dieu, ne faisant qu'un avec le Père, était avec Celui-ci, lors de la création du monde ; qui plus est, on nous dit, dans Sa Parole, que le monde a été fait par Lui, et que rien n'a été fait sans Lui. Ah, quelles nobles pensées devrions-nous avoir au sujet de ce grand Dieu que nous adorons, ce grand Médiateur vers qui nous adressons nos prières ! Et ici, dès le début du Saint Livre, nous lisons, au sujet de cet esprit divin, qu'Il travaille dans le cœur de l'homme ; ce type d'action est d'ailleurs souvent mentionné dans d'autres passages de la bible. Il faut remarquer qu'au début, il n'y avait rien d'enviable sur la surface terrestre car le monde d'alors était informe et vide ; tout n'était que désolation. De manière imagée, l'œuvre effectuée par la grâce, dans l'âme, est aussi une création nouvelle : dans une âme « en friche », là où il n'y a pas eu de nouvelle naissance, on ne peut trouver que désordre, confusion et tout ce qui concerne le mal ; cette âme est vide de tout ce qui concerne le bien, de tout contexte divin ; on n'y trouve que l'obscurité car il n'y a en elle que ténèbres : c'est ici notre état naturel, avant que la Grâce toute puissante ne produise en nous Son changement.

      Genèse 3

      Lévitique 4

      1

      L'offrande pour le péché involontaire, commis par le sacrificateur. (Lévitique 4:1-12)
      L'offrande pour le péché involontaire, commis par toute l'assemblée. (Lévitique 4:13-21)
      L'offrande pour le péché involontaire, commis par un chef. (Lévitique 4:22-26)
      L'offrande pour le péché involontaire, commis par quelqu'un du peuple. (Lévitique 4:27-35)

      Les offrandes brûlées, celles d'actions de grâce et les autres, ont été offertes, avant que la loi ne soit écrite, sur le mont Sinaï ; les patriarches, convaincus de la gravité du péché, voulaient en obtenir l'expiation. Mais le peuple Juif cherchait désormais, à son tour, à obtenir l'expiation de ses iniquités, par le biais des sacrifices : c'était en quelque sorte une image du sacrifice parfait, à venir, de Christ ; en ce futur Sacrifice, où Jésus s'est offert volontairement, le péché a été effacé.

      On suppose que les fautes mentionnées dans ce texte ont été commises au vu de tout le peuple. Il peut s'agir de délits que les Israélites ne devaient pas commettre. Les omissions sont parfois des péchés dignes d'être jugés : ce qui n'a pas été fait un jour, peut être réparé éventuellement plus tard ; mais un péché commis laisse des traces indélébiles.

      Les péchés mentionnés ici, ont peut être été commis par ignorance. Le texte mentionne en premier, ceux commis par les sacrificateurs. Il est évident que Dieu n'a jamais eu de serviteurs infaillibles en Son église, ici-bas : même le souverain sacrificateur était capable de chuter par ignorance !

      Toutes les prétentions inhérentes à une conduite parfaite sont manifestement une marque de l'Antéchrist. La bête qui était sacrifiée était mise hors du camp, pour être brûlée parmi les cendres. C'est une image de la repentance, rejetant les péchés, telles des choses détestables, que nos âmes doivent haïr. L'offrande était faite pour le péché. Ce que le peuple faisait à cette époque, nous devons le faire, pour nos péchés ; le corps du péché doit être détruit, Romains 6:6. L'apôtre rappelle cette image des sacrifices, en mentionnant celui parfait, de Christ, Heb 13:11-13.

      13 Si les conducteurs commettaient une faute, par l'intermédiaire du peuple, une offrande devait être faite, afin que la colère divine ne tombe pas sur les Israélites. Quand les sacrifices étaient offerts, les personnes concernées posaient leurs mains sur la victime expiatoire, tout en confessant leurs péchés. Les anciens devaient faire la même chose, quand les sacrifices étaient offerts pour expier les fautes communes à toute l'assemblée. La charge du péché était supportée par l'animal innocent. Quand l'offrande était terminée, il est indiqué dans le texte que l'expiation était faite et que le péché était pardonné.

      Le salut dans l'église est opéré grâce au sacrifice parfait de Christ, le Médiateur !

      22 Ceux qui dirigent les autres dans leur travail, sont responsables comme tous, devant l'Éternel, de leurs propres péchés. Tout péché, commis involontairement par un responsable, doit être indiqué à ce dernier, soit par l'examen de sa propre conscience, soit par les reproches de son entourage ; même le plus élevé des conducteurs devait se plier à cette règle et être reconnaissant envers les autres pour leur aide. Voici le genre de prière journalière que nous devrions tous faire : « Montre-moi, Seigneur, ce que je suis incapable de discerner, indique-moi mon égarement, mon ignorance ; si malgré tout, je tombe dans le péché, aide-moi à ne pas rester passif » !
      27 Ce texte décrit la procédure pour l'offrande de quelqu'un du peuple. Si, après avoir commis une faute par ignorance, éventuellement après avoir été tenté, nous voulons avoir notre péché expié, la seule solution se trouve en Christ, mort pour nous. Même les péchés commis par ignorance ont en effet besoin d'être expiés par un sacrifice ; les plus graves de ces péchés, comme les plus insignifiants, concernent la Justice divine. Personne n'échappe à cette loi, le riche comme le pauvre ; ils sont pécheurs tous deux, tout en étant au bénéfice du sacrifice de Jésus-Christ. Tous ces préceptes, relatifs aux offrandes pour les péchés, nous sensibilisent à haïr ces derniers et à rester vigilant à leur égard ; cela met aussi en valeur le sacrifice de Christ, « La » véritable Offrande, dont seul le sang est capable d'expier l'iniquité, d'une manière absolument parfaite, comparée à celle offerte par le sang des taureaux ou des chèvres.

      Si nous rejetons ce salut en Christ, malgré le fait d'avoir la Bible en mains, nous sommes victimes de notre orgueil, de notre paresse et de notre négligence. Nous avons souvent besoin de nous examiner nous-mêmes, par le biais de l'étude scrupuleuse des Écritures et de prières ferventes, étant persuadés que Dieu et l'Esprit peuvent nous convaincre. De cette façon, nous serons alors capables de détecter nos péchés commis par ignorance et d'en obtenir ensuite le pardon, par le sang de Christ.

      1 Samuel 17

      Psaumes 41

      Psaumes 54

      Psaumes 134

      Matthieu 6

      Matthieu 20

      Matthieu 24

      Matthieu 28

      Marc 12

      Luc 1

      26 Nous avons dans ce texte, un récit relatif à la mère de notre Seigneur ; bien que nous ne devions pas lui adresser de prières, nous pouvons cependant louer Dieu, à son sujet.

      Christ devait naître d'une façon miraculeuse. Les propos de l'ange signifiaient simplement : je te salue, toi qui as été spécialement choisie et favorisée par le Très-Haut, toi qui va recevoir un honneur que toutes les mères juives ont si longtemps désiré ! Cette apparition et ce salut merveilleux troublèrent Marie. L'ange lui assura qu'elle avait trouvé faveur auprès de Dieu, et qu'elle deviendrait la mère d'un fils, à qui elle devait donner le nom de Jésus, le Fils du Très-Haut, qui devait s’identifier, par Sa nature et Sa perfection avec le Seigneur Dieu. JÉSUS ! Le Nom qui rafraîchit les âmes défaillantes des pécheurs contrits ; un Nom doux à prononcer et à entendre : Jésus, un Sauveur !

      Nous ne pouvons rien connaître de Sa richesse spirituelle, ni de notre propre pauvreté, si nous ne courons pas à Lui ; nous ne pouvons pas percevoir à quel point nous sommes perdus et que nous périssons, si le terme « Sauveur » ne nous offre que peu de saveur. Avons-nous été convaincus de l’énorme culpabilité qui repose sur nous et la colère divine résultante, qui plane au dessus de nos têtes, prête à fondre sur nous ? Nous devrions avoir continuellement cette pensée : « est-ce que le Sauveur m'appartient » ? Pour qu'il soit notre Sauveur, nous devons ôter tout ce qui entrave l’accès du chemin qui mène à Lui.

      La réplique que Marie fit à l'ange traduisait sa foi et son humble admiration : elle n'a demandé aucun signe pour confirmer cette annonce, d’origine divine. « Sans contredit, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair », 1Ti 3:16. Christ, allait devoir revêtir Sa nature humaine, tout en étant en parfaite harmonie avec celle, d’origine divine.

      Nous devons, comme Marie dans ce texte, porter tous nos désirs vers la Parole de Dieu. Dans tout conflit, souvenons-nous qu'avec Dieu, rien n'est impossible ! Lorsque nous lisons et entendons Ses promesses, transformons-les en ce genre de prière : « je suis le serviteur du Seigneur ; qu'il me soit fait selon Sa Parole » !

      Luc 6

      Luc 7

      Luc 10

      Luc 23

      Jean 1

      1

      L'apôtre et évangéliste, Jean, semble avoir été le plus jeune des douze. Il était particulièrement estimé par notre Seigneur et bénéficiait vraiment de Sa confiance, d’où cette expression : « il était le disciple que Jésus aimait ».

      Jean était très sincèrement attaché à son Maître. Il exerçait avec beaucoup de zèle son ministère à Jérusalem ; il survécut à la destruction de cette ville, conformément à la prédiction de Christ, en (Jean 21:22).

      La tradition raconte qu'après la mort de la mère de Jésus, Jean résida principalement à Éphèse. Vers la fin du règne de Domitien, il fut banni à l'île de Patmos, où il écrivit l’Apocalypse. À l'accession au pouvoir de Nerva, il fut remis en liberté, et retourna à Éphèse, où l'on pense qu'il écrivit son Évangile et ses Épîtres, aux environs de 97 après J.C ; il mourut aussitôt après.

      Le but de cet Évangile semble être celui d'apporter au monde chrétien de justes notions sur la véritable nature, la fonction, et le caractère du « Professeur Divin », Celui qui vint pour enseigner et racheter l'humanité.

      Dans ce but, Jean fut conduit à choisir pour son récit, les passages de la vie de notre Sauveur qui exposaient le plus clairement Sa puissance et Son autorité divines ; l’apôtre mentionne également les propos de Jésus, dans lesquels Il parle très clairement de Sa propre nature et de la puissance de Sa mort, en tant qu’expiation des péchés du monde.

      En citant, ou en soulignant brièvement les événements rapportés par les autres évangélistes, Jean témoigna ainsi que leurs récits étaient véridiques ; il a seulement repris quelques points doctrinaux déjà mentionnés, ainsi que certaines particularités importantes, omises dans les autres évangiles.

      * La Divinité de Christ. (Jean 1:1-5) Sa nature divine et humaine. (Jean 1:6-14) Le témoignage de Jean-Baptiste concernant Christ. (Jean 1:15-18) Le témoignage public de Jean concernant Christ. (Jean 1:19-28) Autres témoignages de Jean concernant Christ. (Jean 1:29-36) André et un autre disciple suivent Jésus. (Jean 1:37-42) Philippe et Nathanaël sont appelés par Jésus. (Jean 1:43-51)

      Jean 1:1-5 Dans ce texte, le Fils de Dieu est appelé « la Parole ». Nos propos révèlent nos pensées aux autres et il semble évident qu’il en soit ainsi pour le Fils de Dieu, envoyé ici bas pour révéler l'Esprit de Son Père au monde.

      Ce texte de l'évangéliste, relatif à Christ, prouve que ce Dernier est véritablement Dieu ! Jean affirme d’ailleurs Sa coexistence avec le Père, dès le commencement : « la Parole était avec Dieu ». Toutes choses ont été faites par Christ. Sans Lui rien n'aurait pu être fait, depuis le plus élevé des anges, jusqu'au moindre vermisseau. Tout ceci montre combien Il était qualifié pour l'œuvre de notre rédemption et de notre salut !

      La lumière et la vie viennent de Christ, et dépendent de Lui. Cette Parole est éternelle, cette Lumière véritable brille, mais hélas, les ténèbres ne la comprennent pas. Prions sans cesse, pour que nos yeux puissent rester ouverts, afin de contempler cette Lumière, et de pouvoir marcher avec Elle, pour devenir spirituellement sages, par notre à salut, par la foi en Jésus-Christ !

      Jean 2

      1

      Le miracle à Cana. (Jean 2:1-11)
      Christ chasse les marchands, hors du temple. (Jean 2:12-22)
      Plusieurs croient en Christ. (Jean 2:23-25)

      Il est très recommandable, lors d’un mariage, que le Seigneur soit présent spirituellement, pour le bénir. Ceux qui veulent bénéficier de Sa présence lors de cette cérémonie, doivent L’inviter par la prière : dans ce cas, Il viendra ! Nous nous trouvons parfois spirituellement « à l’étroit » ici bas, alors que nous pensons être dans la plénitude...

      Nous lisons dans ce texte qu’il manquait du vin à ce festin de mariage. Ceux qui veulent gérer les affaires de ce monde, doivent s'attendre à rencontrer des problèmes et parfois de la déception. Dans notre relation avec Christ, nous devons Lui exposer humblement notre cas, pour ensuite nous confier en Lui afin qu'Il opère en toutes choses, selon Sa volonté.

      Dans la réponse que fit Jésus à sa mère, dans ce texte, il n'y avait aucune irrévérence. Le Seigneur utilisa d’ailleurs le même terme, quand Il lui parla avec une certaine tendresse, depuis la croix ; il s’agit là cependant, d’un témoignage vivant à l’encontre de l'idolâtrie qui suivra plus tard, par l'honneur accordé de façon indue à Sa mère...

      Quand le Seigneur semble tarder pour accorder Sa Miséricorde, il ne s’agit pas de dénégation à la prière. Ceux qui s’attendent à recevoir les faveurs de Christ doivent d’abord observer Ses préceptes avec promptitude, dans l'obéissance. Le chemin du devoir côtoie celui de la Miséricorde ; nous ne devons pas désapprouver les méthodes, les voies du Seigneur. Moïse accomplit son premier miracle en transformant de l'eau en sang, Exode 7:20 ; le premier miracle de Christ fut de transformer de l'eau en vin ; ceci nous rappelle la différence entre la loi de Moïse et l'évangile de Christ...

      Christ a montré qu'Il a consolé tous les véritables croyants, et que ces consolations sont bien réelles ! Les œuvres de Christ sont toutes profitables. A-t-Il changé ton « eau en vin », en te donnant la connaissance de Sa Personne et de la Grâce ? Ce ne peut être que bénéfique ; c'est pourquoi « puise » maintenant dans cette Grâce, pour ton profit !

      Le vin produit par Jésus était le meilleur. Ses œuvres sont toujours vraiment « recommandables », même à ceux qui n’en connaissent pas encore leur Auteur. Les miracles opérés par Jésus ont toujours été d’une haute valeur. Bien que par cet acte, Christ permette un usage raisonnable du vin, cela n'écarte pas cependant une certaine mise en garde, selon laquelle nous ne devons pas nous livrer aux excès de table et à l'ivrognerie, Luc 21:34. Bien que nous n’ayons pas à éprouver certains scrupules à partager un festin entre amis, en certaines occasions particulières, nous devons cependant faire en sorte que chaque réunion de ce genre soit conduite de façon à ce que nous puissions « inviter spirituellement » le Rédempteur à se joindre spirituellement à nous. Nous devons en particulier éviter toute légèreté, toute débauche, et tout excès pouvant L'offenser...

      Jean 3

      Jean 5

      Jean 8

      Jean 10

      Jean 13

      18 Durant Sa vie ici-bas, notre Seigneur parlait souvent de Ses futures souffrances et de Sa mort, mais Il ne fut jamais aussi troublé que lors de cette scène, lorsqu’Il dévoila celui qui devait le livrer : Judas.

      Les péchés des chrétiens attristent vraiment le Seigneur. Nous devons porter toute notre attention sur l’histoire de Judas. La prophétie de sa trahison peut s'appliquer à tous ceux qui bénéficient des miséricordes divines, mais qui les reçoivent avec ingratitude. Il en est ainsi par exemple pour l'incroyant qui compulse les Écritures avec l’unique désir d'en chasser l'autorité et de détruire leur influence ; il en est de même pour l'hypocrite, qui professe croire aux Écritures, mais qui refuse de se laisser guider par elles ; l'apostat, quant à lui, met Christ de côté, ignorant toute Sa Majesté.

      Ainsi l'espèce humaine supportée par la Providence de Dieu, après avoir « mangé spirituellement du pain » avec ce Dernier, se dresse finalement contre Lui ! Judas sortit de la maison, comme s’il était lassé de Jésus et de Ses apôtres...

      Ceux qui pratiquent le mal, préfèrent les ténèbres à la lumière !

      Jean 14

      1

      Christ réconforte Ses disciples. (Jean 14:1-11)
      Il réconforte de nouveau Ses disciples. (Jean 14:12-17)
      Il réconforte une troisième fois Ses disciples. (Jean 14:18-31)

      « Que votre cœur ne se trouble point ». Nous trouvons dans ce verset trois termes que l’on peut souligner :

      1) Le mot « votre » : même si ceux qui nous entourent sont accablés par les peines du temps présent, nous ne devons pas tenir la même attitude en pareil cas.

      2) Le mot « cœur » : que votre cœur soit gardé dans une totale confiance en Dieu.

      3) Le mot « trouble » : ne soyez pas désemparés ni agités.

      Les enfants de Dieu doivent garder leur âme en paix, quand par ailleurs, tout est sujet d'inquiétude.

      Dans la suite de ce verset, on trouve le remède contre le trouble de l'âme que provoque l’anxiété : « Croyez » ! En croyant en Christ, le Médiateur entre Dieu et l'homme, nous sommes réconfortés spirituellement. La félicité céleste est décrite dans ce texte, comme la maison d'un père. Il y a beaucoup de demeures, car il y a beaucoup de fils appelés à être glorifiés. Ces demeures seront les nôtres jusqu'à la fin des temps. Christ terminera ce qu’Il a commencé, Il est l'Auteur de toute création ; s'Il a préparé cet endroit céleste pour nous, Il nous préparera aussi spirituellement, pour que nous puissions demeurer en ce lieu.

      Christ est le Chemin qui conduit le pécheur vers le Père, vers le ciel ; Il est véritablement Dieu manifesté en chair, Il s’est sacrifié pour expier notre péché, Il est notre Avocat. Il est la Vérité, Il représente l’accomplissement de toutes les prophéties relatives au Sauveur. Il est la Vie : l'Esprit qui régénère, fait renaître celui qui est mort spirituellement dans le péché. Nul homme ne peut s'approcher de Dieu en tant que Père, à moins qu’il n'ait été ressuscité spirituellement par Christ, la Vie, enseigné par Christ, la Vérité, et conduit par Christ, le Chemin. Christ est le Chemin qui mène nos prières à Dieu ; les bénédictions célestes peuvent alors nous combler ; c'est un Chemin sûr, qui mène au repos. Christ est la Résurrection et la Vie. Tout ceux qui L’ont vu par la foi, ont vu le Père en Lui.

      Au travers de la lumière de la doctrine de Christ, les Siens discernent Dieu le Père, le Père des lumières ; dans les miracles de Christ, ils discernent le Dieu Tout Puissant.

      La sainteté de Dieu s’est manifestée par la pureté de la vie de Christ. Nous devons croire en Christ, Celui qui a été révélé par Dieu à l'homme ; les œuvres du Rédempteur montrent Sa Gloire, et en Lui, nous pouvons discerner le Père !

      12 Christ nous accordera tout ce que nous pouvons Lui demander en Son Nom, pour notre bien. Lorsqu’on fait une requête au Nom de Christ, nous sommes en pleine dépendance de Son mérite et de Son intercession auprès du Père.

      Le don de l'Esprit est le fruit de la médiation de Christ, obtenu par Son mérite, et reçu par Son intercession. Le terme original grec, « paraclet », traduit ici par « consolateur », signifie avocat, conseiller, conducteur. L’Esprit doit demeurer avec les enfants de Dieu jusqu'à la fin des temps ; Ses dons et Ses grâces doivent encourager le cœur de chacun.

      Les expressions concernant l’Esprit, utilisées dans ce texte comme ailleurs, dénotent clairement qu’il s’agit d’une Personne, qui porte les attributs des perfections divines. Le don du Saint-Esprit n’est accordé qu’aux disciples de Christ, mais pas au monde. C'est une faveur que Dieu accorde à Ses élus. En tant que source de sainteté et de bonheur spirituel, le Saint-Esprit demeurera avec chaque croyant, pour toujours !

      18 Dans ce texte, Christ promet qu'Il continuera à prendre soin de Ses disciples : « Je ne vous laisserai pas orphelins » ; « bien que je vous quitte, je vous laisse cependant avec cette espérance : « je viens vers vous. Je viendrai rapidement, dès ma résurrection. Je viendrai quotidiennement, en Esprit, avec les manifestations de mon Amour, et ma Grâce. Je viendrai vous chercher à la fin des temps ».

      Seuls ceux qui discernent Christ par la foi, pourront Le voir éternellement ; le monde ne le verra plus avant Sa seconde venue ; Ses disciples sont en communion avec Lui, même durant Son absence. Tous ces mystères seront pleinement clairs dans les lieux célestes. Par la Grâce, les enfants de Dieu peuvent déjà en avoir avoir une pré connaissance, avec tout l’encouragement spirituel qui en découle !

      Nous devons garder et mettre en pratique les commandements de Christ. Rien ne peut mieux témoigner de notre amour pour Christ que notre obéissance à Ses ordonnances. Les manifestations spirituelles de l’amour de Christ sont données à tous les croyants. Dans le cœur où l’on trouve un amour sincère pour le Seigneur, se trouve aussi l’obéissance. L'amour est en fait un commandement, pas toujours facile à mettre en œuvre mais là où il se trouve, l’enfant de Dieu est enclin, par gratitude envers Son Sauveur, à accomplir son devoir.

      Non seulement Dieu aime les croyants obéissants, mais Il prend plaisir en cet Amour ! Il « demeure » spirituellement en eux. Ces différents privilèges sont réservés à ceux qui vivent par la foi, qui œuvrent pour le Seigneur par amour, et qui gardent ses commandements. Telles sont les joies de ceux qui partagent la Grâce du Saint-Esprit, une Grâce qui régénère le cœur !

      25 Si, pour notre bien spirituel, nous désirons connaître ce qui est mentionné dans ce texte, nous devons prier pour cela, et rester soumis à l'enseignement du Saint-Esprit : les paroles de Jésus nous seront alors remémorées et de nombreuses difficultés bibliques seront clarifiées, alors qu'elles pourront rester encore obscures pour certains...

      L'Esprit de la Grâce est donné à tous les saints, en tant qu’aide-mémoire ; par la foi et la prière, nous devons demander au Saint-Esprit de nous permettre de conserver tout ce que nous entendons et apprenons dans la Parole.

      On rencontre la paix, là où l’on pratique le bien ; Christ nous a laissé tout ce qui est véritablement bon pour notre âme, tout ce qu'Il nous a promis à ce sujet ; la paix de l'esprit provient de notre justification devant Dieu : voilà la paix de Christ, Il est notre Paix !

      La Paix de Dieu diffère largement de celle des pharisiens ou des hypocrites, comme en témoignent Sa sagesse et Sa sainteté !

    • Genèse 1

      1 Au commencement Dieu créa le ciel et la terre.

      Genèse 3

      17 Il dit à l’homme : Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger, Le sol sera maudit à cause de toi ; C’est avec peine que tu en tireras ta nourriture Tous les jours de ta vie,

      Lévitique 4

      1 L’Éternel parla à Moïse et dit :
      2 Parle aux fils d’Israël et dis : Lorsque quelqu’un péchera involontairement contre l’un des commandements de l’Éternel, en commettant un acte illicite :
      3 Si c’est le sacrificateur ayant reçu l’onction qui a péché et qui a rendu par là le peuple coupable, il offrira à l’Éternel, pour le péché qu’il a commis, un jeune taureau sans défaut (en sacrifice) pour le péché.
      4 Il amènera le taureau à l’entrée de la tente de la Rencontre, devant l’Éternel ; et il posera sa main sur la tête du taureau ; il égorgera le taureau devant l’Éternel.
      5 Le sacrificateur ayant reçu l’onction prendra du sang du taureau et l’apportera dans la tente de la Rencontre ;
      6 il trempera son doigt dans le sang et il en fera sept fois l’aspersion devant l’Éternel en face du voile du sanctuaire.
      7 Le sacrificateur mettra du sang sur les cornes de l’autel des parfums aromatiques, qui est devant l’Éternel dans la tente de la Rencontre ; et il répandra tout le sang du taureau sur le socle de l’autel des holocaustes qui est à l’entrée de la tente de la Rencontre.
      8 Il enlèvera toute la graisse du taureau offert pour le péché, la graisse qui couvre les entrailles et toute la graisse qui est sur les entrailles,
      9 les deux rognons et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et la membrane qui couvre le foie, qu’il détachera près des rognons.
      10 Comme il les enlève du taureau dans le sacrifice de communion, le sacrificateur les brûlera sur l’autel des holocaustes.
      11 Mais la peau du taureau, toute sa chair, avec sa tête, ses pattes, ses entrailles et ses excréments,
      12 le taureau entier, il l’emportera hors du camp dans un lieu pur où l’on jette les cendres, et il le consumera au feu sur du bois ; c’est sur le tas de cendres qu’il sera consumé.
      13 Si c’est toute la communauté d’Israël qui a péché involontairement sans que l’assemblée s’en aperçoive, en commettant contre l’un des commandements de l’Éternel des actes illicites et en se rendant ainsi coupable,
      14 et lorsqu’on s’apercevra du péché qu’elle a commis, l’assemblée offrira un jeune taureau en sacrifice pour le péché, et on l’amènera devant la tente de la Rencontre.
      15 Les anciens de la communauté poseront leurs mains sur la tête du taureau devant l’Éternel, et l’on égorgera le taureau devant l’Éternel.
      16 Le sacrificateur ayant reçu l’onction apportera du sang du taureau dans la tente de la Rencontre ;
      17 le sacrificateur trempera son doigt dans le sang et il en fera sept fois l’aspersion devant l’Éternel, en face du voile.
      18 Il mettra du sang sur les cornes de l’autel qui est devant l’Éternel dans la tente de la Rencontre ; et il répandra tout le sang sur le socle de l’autel des holocaustes, qui est à l’entrée de la tente de la Rencontre.
      19 Il enlèvera toute la graisse du taureau et la brûlera sur l’autel.
      20 Il fera de ce taureau comme du taureau offert pour le péché ; il fera de même. C’est ainsi que le sacrificateur fera pour eux l’expiation, et il leur sera pardonné.
      21 Il emportera le taureau hors du camp et le consumera comme il a consumé le premier taureau. C’est un sacrifice pour le péché de l’assemblée.
      22 Lorsqu’un prince péchera en commettant involontairement contre l’un des commandements de l’Éternel, son Dieu, des actes illicites et en se rendant ainsi coupable,
      23 s’il s’aperçoit du péché qu’il a commis ; il présentera en oblation un bouc mâle sans défaut.
      24 Il posera sa main sur la tête du bouc, qu’il égorgera dans le lieu où l’on égorge les holocaustes devant l’Éternel. C’est un sacrifice pour le péché.
      25 Le sacrificateur prendra avec son doigt du sang de la victime offerte pour le péché, il en mettra sur les cornes de l’autel des holocaustes et répandra le sang sur le socle de l’autel des holocaustes.
      26 Il brûlera toute la graisse sur l’autel, comme la graisse du sacrifice de communion. C’est ainsi que le sacrificateur fera pour ce prince l’expiation de son péché, et il lui sera pardonné.
      27 Si c’est quelqu’un du peuple qui a péché involontairement en commettant contre l’un des commandements de l’Éternel des actes illicites et en se rendant ainsi coupable,
      28 s’il s’aperçoit du péché qu’il a commis, il présentera en oblation une chèvre, une femelle sans défaut, pour le péché qu’il a commis.
      29 Il posera sa main sur la tête de la victime offerte pour le péché ; il égorgera (la victime offerte pour) le péché à l’endroit des holocaustes.
      30 Le sacrificateur prendra avec son doigt du sang de la victime, il en mettra sur les cornes de l’autel des holocaustes et répandra tout le sang sur le socle de l’autel.
      31 Il détachera toute la graisse, comme on détache la graisse du sacrifice de communion, il la brûlera sur l’autel, et elle sera d’une agréable odeur à l’Éternel. C’est ainsi que le sacrificateur fera pour cet homme l’expiation, et il lui sera pardonné.
      32 S’il présente une brebis en oblation pour le péché, il présentera une femelle sans défaut.
      33 Il posera sa main sur la tête de la victime offerte pour le péché ; il l’égorgera en sacrifice pour le péché dans le lieu où l’on égorge les holocaustes.
      34 Le sacrificateur prendra avec son doigt du sang de la victime pour le péché, il en mettra sur les cornes de l’autel des holocaustes et répandra tout le sang sur le socle de l’autel.
      35 Il détachera toute la graisse, comme on détache la graisse de l’agneau dans le sacrifice de communion, et il la brûlera sur l’autel par-dessus les sacrifices consumés par le feu devant l’Éternel. C’est ainsi que le sacrificateur fera pour cet homme l’expiation du péché qu’il a commis, et il lui sera pardonné.

      1 Samuel 17

      45 David dit au Philistin : Tu marches contre moi avec l’épée, la lance et le javelot ; et moi je marche contre toi au nom de l’Éternel des armées, du Dieu des troupes d’Israël, que tu as mises au défi.

      Psaumes 41

      10 Celui-là même avec qui j’étais en paix, Qui avait ma confiance et qui mangeait mon pain, Lève le talon contre moi.

      Psaumes 54

      3 O Dieu ! sauve-moi par ton nom, Rends-moi justice par ta puissance !

      Psaumes 134

      3 Que l’Éternel te bénisse de Sion, Lui qui a fait les cieux et la terre !

      Matthieu 6

      13 Ne nous laisse pas entrer dans la tentation, mais délivre-nous du Malin. Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, Le règne, la puissance et la gloire. Amen !

      Matthieu 20

      23 Et il leur répondit : Il est vrai que vous boirez ma coupe, mais pour ce qui est d’être assis à ma droite et à ma gauche, cela n’est pas à moi de le donner, sinon à ceux pour qui cela est préparé par mon Père.

      Matthieu 24

      36 Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne les connaît, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul.

      Matthieu 28

      19 Allez, faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,

      Marc 12

      29 Jésus répondit : Voici le premier : Écoute Israël, le Seigneur, notre Dieu, le Seigneur est un,

      Luc 1

      26 Au sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée du nom de Nazareth,
      27 chez une vierge fiancée à un homme du nom de Joseph, de la maison de David ; le nom de la vierge était Marie.
      28 Il entra chez elle et dit : Je te salue toi à qui une grâce a été faite ; le Seigneur est avec toi.
      29 Troublée par cette parole, elle se demandait ce que signifiait une telle salutation.
      30 L’ange lui dit : Sois sans crainte, Marie ; car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
      31 Voici : tu deviendras enceinte, tu enfanteras un fils, et tu l’appelleras du nom de Jésus.
      32 Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père.
      33 Il règnera sur la maison de Jacob éternellement et son règne n’aura pas de fin.
      34 Marie dit à l’ange : Comment cela se produira-t-il, puisque je ne connais pas d’homme ?
      35 L’ange lui répondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi, le saint (enfant) qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.
      36 Voici qu’Élisabeth ta parente a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois.
      37 Car rien n’est impossible à Dieu.
      38 Marie dit : Voici la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole. Et l’ange s’éloigna d’elle.

      Luc 6

      40 Le disciple n’est pas plus que le maître ; mais tout disciple accompli sera comme son maître.

      Luc 7

      30 mais les Pharisiens et les docteurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rejeté le dessein de Dieu à leur égard.

      Luc 10

      18 Il leur dit : Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair.

      Luc 23

      46 Jésus s’écria d’une voix forte : Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira.

      Jean 1

      1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
      3 Tout a été fait par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle.
      14 La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.

      Jean 2

      1 Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.

      Jean 3

      8 Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi de quiconque est né de l’Esprit.
      16 Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle.

      Jean 5

      4 car un ange descendait périodiquement dans la piscine et agitait l’eau, et celui qui y descendait le premier après que l’eau avait été agitée, était guéri, quelle qu’ait été sa maladie].
      20 Car le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu’il fait ; il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l’étonnement.

      Jean 8

      44 Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne s’est pas tenu dans la vérité, parce que la vérité n’est pas en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, ses paroles viennent de lui-même car il est menteur et le père du mensonge.
      58 Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, moi, je suis.

      Jean 10

      30 Moi et le Père, nous sommes un.

      Jean 13

      18 Ce n’est pas de vous tous que je le dis ; je connais ceux que j’ai choisis. Mais il faut que l’Écriture s’accomplisse : Celui qui mange avec moi le pain, a levé son talon contre moi.

      Jean 14

      1 Que votre cœur ne se trouble pas. Croyez en Dieu, croyez aussi en moi.
      2 Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Sinon, je vous l’aurais dit ; car je vais vous préparer une place.
      3 Donc, si je m’en vais et vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi.
      4 Et où je vais, vous en savez le chemin.
      5 Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons où tu vas ; comment en saurions-nous le chemin ?
      6 Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.
      7 Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant, vous le connaissez et vous l’avez vu.
      8 Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.
      9 Jésus lui dit : il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu, a vu le Père. Comment dis-tu : Montre-nous le Père ?
      10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis ne viennent pas de moi-même ; le Père, qui demeure en moi, accomplit ses œuvres.
      11 Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi. Sinon, croyez à cause de ces œuvres.
      12 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera, lui aussi, les œuvres que moi je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais vers le Père ;
      13 et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.
      14 Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.
      15 Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements,
      16 et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Consolateur qui soit éternellement avec vous,
      17 l’Esprit de vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce qu’il ne le voit pas et ne le connaît pas ; mais vous, vous le connaissez, parce qu’il demeure près de vous et qu’il sera en vous.
      18 Je ne vous laisserai pas orphelins, je viens vers vous.
      19 Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez parce que moi je vis, et que, vous aussi, vous vivrez.
      20 En ce jour-là, vous connaîtrez que moi, je suis en mon Père, vous en moi, et moi en vous.
      21 Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime. Celui qui m’aime sera aimé de mon Père, moi aussi je l’aimerai et je me manifesterai à lui.
      22 Jude, non pas l’Iscariot, lui dit : Seigneur, comment se fait-il que tu doives te manifester à nous et non au monde ?
      23 Jésus lui répondit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons vers lui et nous ferons notre demeure chez lui.
      24 Celui qui ne m’aime pas, ne garde pas mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé.
      25 Je vous ai parlé de cela pendant que je demeure auprès de vous.
    • Genèse 1

      1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.

      Genèse 3

      17 Il dit à l'homme : « Puisque tu as écouté ta femme et mangé du fruit au sujet duquel je t'avais donné cet ordre : ‘Tu n'en mangeras pas’, le sol est maudit à cause de toi. C'est avec peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie.

      Lévitique 4

      1 L'Eternel dit à Moïse :
      2 « Transmets ces instructions aux Israélites : Lorsque quelqu'un péchera involontairement contre l'un des commandements de l'Eternel en faisant des choses qui ne doivent pas se faire,
      3 si c'est le prêtre consacré par onction qui a péché et a rendu par là le peuple coupable, il offrira à l'Eternel, en sacrifice d'expiation pour le péché qu'il a commis, un jeune taureau sans défaut.
      4 Il amènera le taureau à l'entrée de la tente de la rencontre, devant l'Eternel. Il posera sa main sur la tête du taureau et l’égorgera devant l'Eternel.
      5 Le prêtre consacré par onction prendra du sang du taureau et l'apportera dans la tente de la rencontre.
      6 Il trempera son doigt dans le sang et il en fera 7 fois l'aspersion devant l'Eternel, en face du voile du sanctuaire.
      7 Le prêtre mettra du sang sur les cornes de l'autel des parfums odoriférants, qui est devant l'Eternel dans la tente de la rencontre. Il versera tout le sang du taureau au pied de l'autel des holocaustes, qui est à l'entrée de la tente de la rencontre.
      8 Il enlèvera toute la graisse du taureau expiatoire, la graisse qui couvre les entrailles et toute celle qui y est attachée,
      9 les deux rognons et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie, qu'il détachera près des rognons.
      10 Le prêtre enlèvera ces parties comme on les enlève du taureau dans le sacrifice de communion et il les brûlera sur l'autel des holocaustes.
      11 Mais la peau du taureau, toute sa viande avec sa tête, ses pattes, ses entrailles et ses excréments,
      12 le taureau entier, il l'emportera à l’extérieur du camp, dans un endroit pur où l'on jette les cendres, et il le brûlera au feu sur du bois ; c'est sur le tas de cendres qu’on le brûlera.
      13 » Si c'est toute l'assemblée d'Israël qui a péché involontairement, si sans y prêter attention elle a fait contre l'un des commandements de l'Eternel des choses qui ne doivent pas se faire et s’est ainsi rendue coupable,
      14 et si le péché commis vient à être découvert, l'assemblée offrira un jeune taureau en sacrifice d'expiation et on l'amènera devant la tente de la rencontre.
      15 Les anciens d'Israël poseront leurs mains sur la tête du taureau devant l'Eternel et l’on égorgera le taureau devant l'Eternel.
      16 Le prêtre consacré par onction apportera du sang du taureau dans la tente de la rencontre.
      17 Il trempera son doigt dans le sang et il en fera 7 fois l'aspersion devant l'Eternel, en face du voile.
      18 Il mettra du sang sur les cornes de l'autel qui est devant l'Eternel dans la tente de la rencontre. Puis il versera tout le sang au pied de l'autel des holocaustes, qui est à l'entrée de la tente de la rencontre.
      19 Il enlèvera toute la graisse du taureau et la brûlera sur l'autel.
      20 Il procédera avec ce taureau exactement comme pour le taureau expiatoire. C'est ainsi que le prêtre fera l’expiation pour eux, et le pardon leur sera accordé.
      21 Il emportera le taureau à l’extérieur du camp et il le brûlera comme le premier taureau. C'est un sacrifice d'expiation pour l'assemblée.
      22 » Si c'est un chef qui a péché, s’il a fait involontairement contre l'un des commandements de l'Eternel, son Dieu, des choses qui ne doivent pas se faire et s’est ainsi rendu coupable,
      23 et s’il vient à découvrir le péché qu'il a commis, il offrira en sacrifice un bouc mâle sans défaut.
      24 Il posera sa main sur la tête du bouc et l’égorgera à l’endroit où l'on égorge les holocaustes devant l'Eternel. C'est un sacrifice d'expiation.
      25 Le prêtre prendra avec son doigt du sang de la victime expiatoire, il en mettra sur les cornes de l'autel des holocaustes et il versera le sang au pied de l'autel des holocaustes.
      26 Il brûlera toute la graisse sur l'autel, comme la graisse du sacrifice de communion. C'est ainsi que le prêtre fera pour ce chef l'expiation de son péché, et le pardon lui sera accordé.
      27 » Si c'est quelqu'un du peuple qui a péché involontairement en faisant contre l'un des commandements de l'Eternel des choses qui ne doivent pas se faire et en se rendant ainsi coupable,
      28 et s’il vient à découvrir le péché qu'il a commis, il offrira en sacrifice une chèvre, une femelle sans défaut, pour le péché qu'il a commis.
      29 Il posera sa main sur la tête de la victime expiatoire et l’égorgera à l’endroit où l'on égorge les holocaustes.
      30 Le prêtre prendra avec son doigt du sang de la victime, il en mettra sur les cornes de l'autel des holocaustes et il versera tout le sang au pied de l'autel.
      31 Le prêtre enlèvera toute la graisse, comme on enlève la graisse du sacrifice de communion, et il la brûlera sur l'autel ; son odeur sera agréable à l'Eternel. C'est ainsi que le prêtre fera l’expiation pour cet homme, et le pardon lui sera accordé.
      32 » Si c’est un agneau qu’il offre en sacrifice d'expiation, il offrira une femelle sans défaut.
      33 Il posera sa main sur la tête de la victime et l’égorgera en sacrifice d'expiation à l’endroit où l'on égorge les holocaustes.
      34 Le prêtre prendra avec son doigt du sang de la victime, il en mettra sur les cornes de l'autel des holocaustes et il versera tout le sang au pied de l'autel.
      35 Le prêtre enlèvera toute la graisse comme on enlève la graisse de l'agneau dans le sacrifice de communion, et il la brûlera sur l'autel comme un sacrifice passé par le feu pour l'Eternel. C'est ainsi que le prêtre fera pour cet homme l'expiation du péché qu'il a commis, et le pardon lui sera accordé.

      1 Samuel 17

      45 David dit au Philistin : « Tu marches contre moi avec l'épée, la lance et le javelot ; moi, je marche contre toi au nom de l'Eternel, le maître de l’univers, au nom du Dieu de l'armée d'Israël que tu as insultée.

      Psaumes 41

      10 Même celui avec qui j’étais en paix, en qui j’avais confiance et *qui mangeait mon pain, lève le talon contre moi.

      Psaumes 54

      3 O Dieu, sauve-moi par ton nom et rends-moi justice par ta puissance !

      Psaumes 134

      3 Que l’Eternel te bénisse de Sion, lui qui a fait le ciel et la terre !

      Matthieu 6

      13 ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du mal, [car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen ! ]’

      Matthieu 20

      23 Il leur répondit : « Vous boirez en effet ma coupe [et vous serez baptisés du baptême dont je vais être baptisé]. Mais quant à être assis à ma droite et à ma gauche, cela ne dépend pas de moi et ne sera donné qu'à ceux pour qui mon Père l'a préparé. »

      Matthieu 24

      36 » Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges du ciel, [ni même le Fils] : mon Père seul les connaît.

      Matthieu 28

      19 Allez [donc], faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit

      Marc 12

      29 Jésus répondit : « Voici le premier : Ecoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l'unique Seigneur

      Luc 1

      26 Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
      27 chez une vierge fiancée à un homme de la famille de David, appelé Joseph. Le nom de la vierge était Marie.
      28 L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, toi à qui une grâce a été faite, le Seigneur est avec toi. [Tu es bénie parmi les femmes. ] »
      29 Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation.
      30 L'ange lui dit : « N’aie pas peur, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
      31 Voici que tu seras enceinte. Tu mettras au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus.
      32 Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre.
      33 Il régnera sur la famille de Jacob éternellement, son règne n'aura pas de fin. »
      34 Marie dit à l'ange : « Comment cela se fera-t-il, puisque je n'ai pas de relations avec un homme ? »
      35 L'ange lui répondit : « Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.
      36 Voici qu'Elisabeth, ta parente, est elle aussi devenue enceinte d'un fils dans sa vieillesse. Celle que l'on appelait ‘la stérile’est dans son sixième mois.
      37 En effet, rien n'est impossible à Dieu. »
      38 Marie dit : « Je suis la servante du Seigneur. Que ta parole s’accomplisse pour moi ! » Et l'ange la quitta.

      Luc 6

      40 Le disciple n'est pas supérieur à son maître, mais tout disciple bien formé sera comme son maître.

      Luc 7

      30 mais les pharisiens et les professeurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rejeté le plan de Dieu pour eux.

      Luc 10

      18 Jésus leur dit : « Je regardais Satan tomber du ciel comme un éclair.

      Luc 23

      46 Jésus s'écria d'une voix forte : « Père, je remets mon esprit entre tes mains. » Après avoir dit ces paroles, il expira.

      Jean 1

      1 Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.
      3 Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.
      14 Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.

      Jean 2

      1 Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.

      Jean 3

      8 Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C’est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit. »
      16 En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.

      Jean 5

      4 [car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau ; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie. ]
      20 En effet, le Père aime le Fils et lui montre tout ce que lui-même fait, et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l'étonnement.

      Jean 8

      44 Vous, vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge.
      58 Jésus leur dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham soit né, je suis. »

      Jean 10

      30 Le Père et moi, nous sommes un. »

      Jean 13

      18 » Je ne parle pas de vous tous : je connais ceux que j'ai choisis. Mais il faut que l'Ecriture s'accomplisse : Celui qui mange le pain avec moi a levé son talon contre moi.

      Jean 14

      1 » Que votre cœur ne se trouble pas ! Croyez en Dieu, croyez aussi en moi.
      2 Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Si ce n'était pas le cas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place.
      3 Et puisque je vais vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi afin que, là où je suis, vous y soyez aussi.
      4 Vous savez où je vais et vous en savez le chemin. »
      5 Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pouvons-nous en savoir le chemin ? »
      6 Jésus lui dit : « C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu’en passant par moi.
      7 Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez et vous l'avez vu. »
      8 Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. »
      9 Jésus lui dit : « Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : ‘Montre-nous le Père’ ?
      10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; c'est le Père qui vit en moi qui fait lui-même ces œuvres.
      11 Croyez-moi : je suis dans le Père et le Père est en moi. Sinon, croyez[-moi] au moins à cause de ces œuvres !
      12 » En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes, parce que je vais vers mon Père.
      13 Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai afin que la gloire du Père soit révélée dans le Fils.
      14 Si vous [me] demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.
      15 » Si vous m'aimez, respectez mes commandements.
      16 Quant à moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre défenseur afin qu'il reste éternellement avec vous :
      17 l'Esprit de la vérité, que le monde ne peut pas accepter parce qu'il ne le voit pas et ne le connaît pas. [Mais] vous, vous le connaissez, car il reste avec vous et il sera en vous.
      18 Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous.
      19 Encore un peu de temps et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez parce que je vis et que vous vivrez aussi.
      20 Ce jour-là, vous saurez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi et moi en vous.
      21 Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui qui m'aime ; celui qui m'aime sera aimé de mon Père et moi aussi, je l'aimerai et je me ferai connaître à lui. »
      22 Jude – à distinguer de l'Iscariot – lui dit : « Seigneur, comment se fait-il que tu te feras connaître à nous et non au monde ? »
      23 Jésus lui répondit : « Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole et mon Père l'aimera ; nous viendrons vers lui et nous établirons domicile chez lui.
      24 Celui qui ne m'aime pas ne garde pas mes paroles, et la parole que vous entendez ne vient pas de moi, mais du Père qui m'a envoyé.
      25 » Je vous ai dit cela pendant que je suis encore avec vous,
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