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PRIÈRE (sacerdotale)

La prière attribuée à Jésus par le 4 e évangile (Jn 17) doit son nom « sacerdotale » à un théologien luthérien du XVI e siècle. Sa portée est en réalité bien plus vaste que nous le laisserait supposer ce qualificatif. Elle couronne les entretiens dans la chambre haute et nous élève au sommet des révélations contenues dans l'évangile de Jean : cette biographie du Christ intime, que l'érudition moderne a disqualifiée sans preuve et démolie à coups de conjectures, quitte à relever quelques-unes des ruines en rendant du crédit à ses parties historiques. Mais de quel droit refuser aux discours ce qu'on accorde aux récits ? Sommes-nous donc si informés de la personnalité du Christ que nous ayons qualité pour en enfermer le relief dans le contour des Synoptiques ? Puisque la tradition la plus ancienne et la plus accréditée nous dit que l'apôtre Jean était le confident de Jésus, qu'il vécut beaucoup plus longtemps que les autres apôtres et qu'il succéda à l'apôtre Paul dans la direction des Églises d'Asie, pourquoi nous achopperions-nous au fait que l'on retrouve dans les pages du 4 e évangile, comme dans la 1re épître de Pierre, l'influence du paulinisme ? Pourquoi l'expérience faite par Jean de la haine dont les Juifs poursuivaient l'Église naissante, n'aurait-elle pas amené ce disciple à mieux comprendre tout ce que renfermait l'enseignement de Jésus relativement à l'irréductible opposition des Juifs ? Enfin n'appartenait-il pas à celui qui était le plus rapproché du Maître par les affinités du coeur et qui se montre mieux informé que les autres évangélistes dans les détails qu'il donne et par ses rectifications relatives à la durée du ministère de Jésus et à la chronologie de la Passion, de nous faire pénétrer jusqu'au fond de la pensée de son divin ami, de nous révéler son enseignement sur les conséquences intérieures et spirituelles de l'oeuvre du salut et de nous faire entendre ses suprêmes paroles ?

C'est vraiment une critique égarée par la démesure que celle qui s'en prend à ces discours où la divinité transparaît comme à fleur, pour les traiter d'inauthentiques, ne voir en eux que spéculations ou symboles, et les attribuer à un chrétien anonyme dont les « solennelles et hautaines harangues » (Loisy) ne pourraient s'accorder avec les déclarations du Christ des Synoptiques. Voici l'occasion d'invoquer contre une certaine conception de la science le « témoignage intérieur du Saint-Esprit » dont nos réformateurs, qui étaient aussi des savants, faisaient grand cas, et par lequel l'Église croyante n'a cessé de reconnaître dans le 4 e évangile l'accomplissement spirituel des trois autres, comme aussi dans les discours de Jn 14 à Jn 17 le testament de Jésus-Christ.

Au vrai, s'il était prouvé que ces derniers discours ne remontent pas aux jours de la Passion, nous ne pourrions maintenir la parole de Jésus : « Le disciple n'est pas plus grand que son Maître » (Lu 6:40), car il se trouverait ici qu'un chrétien est allé plus haut et plus profond que le Christ dans le mystère de l'expérience spirituelle et de la vie en Dieu. A-t-on calculé ce que doit la vie chrétienne aux chapitres que la critique moderne détache de la biographie de Jésus ? Ceux qui nous invitent à cette mutilation nous affirment que la valeur religieuse du 4 e évangile est absolument indépendante de l'opinion que l'on professe sur son auteur (Bbl. Cent.) ; ils nous rappellent que Luther le nommait : « le seul véritable et tendre évangile ». S'imagine-t-on que Luther eût parlé ainsi s'il n'avait considéré le 4 e évangile comme celui qui nous met le plus directement en rapport avec la pensée, l'action et la communion du Christ ? Une parole ne vaut, que si elle est maintenue dans le cadre dont elle se réclame et comprise à la lumière des convictions qui l'ont inspirée. Les plus ingénieux agencements d'hypothèses--lesquels varient d'ailleurs d'un théologien à l'autre--ne prévaudront jamais contre cette vérité-là, car elle est de bon sens.

Jésus a agi ; puis il s'est consacré à la formation de ses apôtres ; enfin il les a réunis pour la Cène et leur a donné ses suprêmes recommandations. Maintenant, il prie à haute voix devant eux comme pour les associer à sa prière, les transporter avec lui dans la vie divine et leur découvrir les trésors où ils devront eux-mêmes puiser quand il les aura quittés.

Il ne faut point chercher ici un plan rigoureux. La prière de Jésus n'est pas une composition, mais un épanchement. Il est sorti de la chambre haute, il va entrer dans Gethsémané ; les yeux levés vers le ciel qu'il a si souvent contemplé durant ses nuits de prière sur les collines, « il répand en présence de Dieu et de ses disciples le fond ultime de son âme » (Luther). Successivement lui apparaissent : le passé--ses rapports avec son Père dans la gloire ; le présent--ses apôtres qui cette nuit même vont le perdre ; l'avenir--les foules qui répondront à l'appel de l'Évangile. Pour comprendre cette prière, il faut se souvenir que le terme « monde » (voir ce mot), qui revient ici plusieurs fois, signifie dans la terminologie johannique tantôt l'univers constitué par la création et les créatures dans leur ensemble harmonieux (verset 5,25), tantôt l'humanité pécheresse objet de la rédemption par le Christ (verset 18,21,23), tantôt la portion orgueilleuse de cette humanité qui, par sa révolte et son endurcissement, a « rendu inutile à son égard le dessein de Dieu » (verset 9,14,16, cf. Lu 7:30).

I Jn 17:1,5.

« Père ! » Cette appellation revient six fois dans la prière. Réconfort de Jésus devant le martyre ; héritage qu'il laisse à ses rachetés. Ce nom résume toute la théologie du Christ et toute la piété du chrétien. A son Père, Jésus demande le retour à la gloire dont il jouissait dans le ciel avant de se donner à la terre. Le mystère de l'incarnation n'est pas éclairci, mais la préexistence est nettement affirmée, (cf. Jn 8:58) comme elle l'est par Jean dans son prologue (Jn 1:14), par Paul dans Php 2:6 ; quant au mystère de l'incarnation, nous en voyons les bords dans la salutation à Marie (Lu 1:26-38). « Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils...  » (Jn 3:16). Et ce Fils maintenant, l'oeuvre accomplie, demande à retrouver auprès du Père la place qu'il avait, non avant de venir sur la terre, mais « avant que le monde fût » (Jn 17:5), c'est-à-dire avant la création de notre univers. « Au commencement Dieu créa » (Ge 1:1). En ce commencement, d'où part tout le drame de la rédemption, le Verbe incarné, le Fils existait déjà (Jn 1:14) ; Satan aussi (Jn 8:44) ; dans les deux cas, la même expression : en ap'arkhês. Il en faut donc conclure que depuis la création aussitôt bouleversée par Satan (Ge 3:17), la gloire du Fils-Verbe auteur de la création (Jn 1:3, Col 1:16) est atteinte, et qu'il ne pourra la recouvrer que quand sa victoire sur Satan (Lu 10:18,1Jn 3:8) aura rendu la terre au Royaume de Dieu. Conclure de la préexistence du Christ, de sa divinité manifestée par ses oeuvres et de son « pouvoir sur toute créature » (Jn 17:2) à sa coéternité avec le Père, comme le veut le dogme nicéen, c'est dépasser le texte où il est dit ici clairement que Jésus est fils (verset 1), qu'il ne possède que ce que son Père lui donne (verset 2,34) et que son retour à la gloire céleste sera le prix de son obéissance (verset 4). Sans doute Jésus a dit : « Moi et le Père nous ne sommes qu'un... Qui m'a vu a vu le Père » (Jn 10:30 14:9). Mais il a dit aussi : « Le Père seul sait... » (Mt 24:36), destine (Mt 20:23), montre au Fils ce qu'il fait (Jn 5:20) ; « Mon Père est plus grand que moi » (Jn 14:28). D'un bout à l'autre de l'Évangile, Jésus, Fils de Dieu et Fils de l'homme, montre par ses paroles que ses forces comme ses pensées lui viennent de Dieu seul--on pourrait dire également du seul Dieu qui est son Dieu (Mr 12:29, Jn 20:17) et dont il accomplit l'oeuvre sur la terre. S'il demande maintenant à être glorifié, ce n'est point seulement pour retrouver la béatitude dans la communion du ciel, mais aussi pour pouvoir, dans la plénitude de ses attributs divins, diriger d'en haut les destinées de son royaume et donner la vie éternelle au grand peuple qui va se lever à la prédication de ses apôtres (Jn 1:1 et suivant).

II Jn 17:6,19.

Ses apôtres... C'est d'eux maintenant qu'il parle à son Père, devant eux, à haute voix. Il leur rend d'abord un bon témoignage : « Ils ont gardé ta parole... Ils ont connu... Ils ont cru... Ils sont ma gloire... Ils étaient fidèles sous ma garde... » (verset 6,7,8,10,12). Mais maintenant qu'ils seront seuls, le monde qui les hait parce qu'il se sent condamné par leurs oeuvres, le monde au sein duquel ils devront travailler pour y manifester ton nom, va les assaillir : « Père saint, garde-les ! » (verset 11). Jésus insiste ; il veut que ses disciples, qui sont là groupés autour de lui, et qui l'entendent, soient réconfortés par sa prière, qu'ils obtiennent, grâce à l'assurance de la protection divine qu'il implore pour eux, la plénitude de sa joie. Il rappelle en même temps le souvenir de Judas pour faire passer en eux le frisson de la vigilance (verset 12,13) : le fils de la perdition, proprement le perdu. Faut-il conclure de cette allusion que Judas fût un de ceux que Dieu avait « donnés » (verset 12) à Jésus ? La construction de la phrase n'y oblige pas. Quant à la prophétie (Ps 41:10, cf. Jn 13:18) que Jésus met ici en cause, elle pose un problème dont l'Évangile ne donne pas la solution, laquelle seule permettrait de concilier la prescience de Dieu et la liberté humaine. Nous n'avons donc pas à attribuer ici à Jésus une croyance déterministe que tout l'ensemble de son enseignement contredit et qui nous obligerait à écarter la responsabilité de Judas, affirmée par ailleurs dans les récits qui le concernent.

« Garde-les...  » Il est frappant de voir que le Maître ne dit pas à ses disciples : « Une fois entré dans ma gloire, je vous garderai. » C'est le Père qui garde, comme c'est le Père qui, à la prière de Jésus, enverra le Saint-Esprit (Jn 14:15). « Nous avons un avocat auprès du Père » (1Jn 2:1), mais cet avocat ne se substitue pas au Père : il lui remet ses disciples en se remettant lui-même aux mains paternelles (Lu 23:46). Nous rejoignons ici la doctrine de Paul : « Le Fils lui-même sera soumis à Celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous » (1Co 15:28).

« Garde-les par ton nom...  » Le nom, dans la littérature hébraïque comme dans la littérature romaine, est l'expression de la puissance. Le nomen romanum, c'est la puissance de Rome. Le nom de Jéhovah dans l'A. T, exprime la puissance de Jéhovah : « Délivre-moi par ton nom », s'écrie le psalmiste (Ps 54:3) ; ce que notre aide soit au nom de Jéhovah » (Ps 134:3), c'est-à-dire que la puissance de Jéhovah nous vienne en aide ! David marche contre Goliath avec le « nom de Jéhovah » (1Sa 17:45), et il triomphe du géant philistin. Quand Jésus dit : « J'ai manifesté ton nom aux hommes » (Jn 17:6), il entend : je leur ai manifesté ta puissance, la force qui se dégage de la vérité, de la sainteté, de l'Esprit. De même, il demande à Dieu de garder les disciples par son nom, c'est-à-dire par sa puissance. On retrouvera le même sens dans Php 2 où il est dit que Dieu, en récompense du dépouillement volontaire du Christ, lui a donné « le nom qui est au-dessus de tout nom », c'est-à-dire la puissance qui est au-dessus de toute puissance, afin que devant la puissance de Jésus tout genou fléchisse et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Maître à la gloire de Dieu le Père (Php 2:9 et suivants, cf. Eph 1:21). Voir Nom.

Ainsi gardés, quelle devra être l'attitude des disciples ? Ils ne devront pas faire bande à part, mais rester à l'oeuvre au sein d'un monde qui les hait et matériellement les domine (Jn 17:15). Ils devront joindre leur prière à celle de leur Maître pour que Dieu les préserve du Malin, c'est-à-dire de Satan. Il leur a déjà appris à dire : « Notre Père, délivre-nous du Malin » (Mt 6:13). Enfin ils devront chercher les forces du triomphe dans leur attachement à la parole de vérité : « La victoire par laquelle le monde est vaincu, c'est notre foi », dira l'apôtre Jean (1Jn 5:4). En vue de cette victoire, Jésus demande à son Père de sanctifier ses apôtres, c'est-à-dire de les consacrer dans la vérité, dont la vertu est en tout sanctifiante. Pour que cette consécration puisse être accomplie « véritablement » (Jn 17:19), complètement, ce qui ne pourra avoir lieu que par l'effusion de la Pentecôte, Jésus se consacre lui-même pour ses apôtres jusqu'à la mort du Calvaire. Ne les a-t-il pas prévenus dans la chambre haute qu'il fallait qu'il s'en allât, pour que le Saint-Esprit pût descendre sur eux ? (Jn 16:7) Ainsi, et c'est ce qui fait sa grandeur insondable, toute cette suprême intercession en faveur des apôtres est mise par Jésus au bénéfice de sa mort, la mort qu'il accepte et qui vient. Ce fait achève de mettre en lumière le sens de l'expression : demander au Père « dans le nom » de Jésus-Christ (Jn 15:16). Prier au nom de Jésus-Christ, c'est prier en mettant la requête au bénéfice de la puissance que Jésus-Christ s'est acquise par son sacrifice expiatoire. Il ne faut pas employer à la légère une formule comme celle-là.

III Jn 17:20-26.

« ... Ceux qui croiront en moi par leur parole » (Jn 17:20,17:6). Ta parole... leur parole... : l'autorité de la prédication des apôtres est consacrée par ce rapprochement. Jésus prie maintenant pour l'ensemble de ses rachetés qui ira s'étendant toujours, suivant l'ordre qu'il a donné lui-même : « Allez et enseignez toutes les nations... jusqu'aux extrémités de la terre » (Mt 28:19, Ac 1:8). Jésus sait, pour avoir vécu avec les Douze, combien il est difficile même à ceux qui l'aiment de s'accorder entre eux. Aussi toute cette troisième partie de son intercession est-elle dominée par le souci de l'unité : « Que tous soient un, un comme nous... » (Jn 17:21 et suivant). Au sein de l'humanité divisée et guerroyante, la vue d'une société fraternelle sera la meilleure démonstration de la toute-puissance de l'Évangile pour transformer le coeur de l'homme. L'Église exercera son attirance dans la mesure où l'amour dont Dieu a aimé Jésus sera en elle. Par cet amour, les rachetés de Jésus-Christ feront l'expérience que Jésus lui-même est « en eux » (Jn 17:23), car le propre de l'amour est de pousser la personne qui aime à s'identifier avec la personne qui est l'objet de son amour. Par amour : Dieu en Christ, Christ en nous, nous dans l'unité. L'amour est le dernier mot de la prière sacerdotale parce qu'il est en réalité le dernier mot de tout là où Dieu règne, et que sans lui tout n'est rien (1Co 13). En effet c'est à lui et à lui seul qu'est rattachée, tant pour Jésus que pour ses rachetés, la possibilité de participer à la gloire divine : « Celle que tu m'as donnée, dit Jésus, parce que tu m'as aimé avant la création du monde » (Jn 17:24-26). Alex. W.

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      Genèse 1

      1 Au commencement DIEU créa les cieux et la terre.

      Genèse 3

      17 Puis il dit à Adam : Parce que tu as obéi à la parole de ta femme, et que tu as mangé [du fruit] de l'arbre duquel je t'avais commandé, en disant : Tu n'en mangeras point, la terre sera maudite à cause de toi ; tu en mangeras [les fruits] en travail, tous les jours de ta vie.

      Lévitique 4

      1 L'Eternel parla encore à Moïse, en disant :
      2 Parle aux enfants d'Israël, et leur dis : Quand une personne aura péché par erreur contre quelqu'un des commandements de l'Eternel, en commettant des choses qui ne se doivent point faire, et qu'il aura fait quelqu'une de ces choses ;
      3 Si c'est le Sacrificateur oint qui ait commis un péché semblable à quelque faute du peuple, il offrira à l'Eternel pour son péché qu'il aura fait, un veau sans tare, pris du troupeau, en offrande pour le péché.
      4 Il amènera le veau à l'entrée du Tabernacle d'assignation devant l'Eternel, il posera sa main sur la tête du veau, et l'égorgera devant l'Eternel.
      5 Et le Sacrificateur oint prendra du sang du veau, et l'apportera dans le Tabernacle d'assignation.
      6 Et le Sacrificateur trempera son doigt dans le sang, et fera aspersion du sang par sept fois devant l'Eternel, au devant du voile du Sanctuaire.
      7 Le Sacrificateur mettra aussi devant l'Eternel du sang sur les cornes de l'autel du parfum des drogues, qui est dans le Tabernacle d'assignation ; mais il répandra tout le reste du sang du veau au pied de l'autel de l'holocauste, qui est à l'entrée du Tabernacle d'assignation.
      8 Et il lèvera toute la graisse du veau de l'offrande pour le péché, [savoir], la graisse qui couvre les entrailles, et toute la graisse qui est sur les entrailles.
      9 Et les deux rognons avec la graisse qui est sur eux, jusque sur les flancs, et il ôtera la taie qui est sur le foie [pour la mettre] sur les rognons ;
      10 Comme on les ôte du boeuf du sacrifice de prospérités, et le Sacrificateur fera fumer [toutes] ces choses-là sur l'autel de l'holocauste.
      11 Mais quant à la peau du veau et toute sa chair, avec sa tête, ses jambes, ses entrailles, et sa fiente,
      12 Et [même] tout le veau, il le tirera hors du camp dans un lieu net, où l'on répand les cendres, et il le brûlera sur du bois au feu, il sera brûlé au lieu où l'on répand les cendres.
      13 Et si toute l'assemblée d'Israël a péché par erreur, et que la chose n'ait pas été aperçue par l'assemblée, et qu'ils aient violé quelque commandement de l'Eternel, en commettant des choses qui ne se doivent point faire, et se soient rendus coupables ;
      14 Et que le péché qu'ils ont fait vienne en évidence, l'assemblée offrira en offrande pour le péché un veau pris du troupeau, et on l'amènera devant le Tabernacle d'assignation.
      15 Et les Anciens de l'assemblée poseront leurs mains sur la tête du veau devant l'Eternel.
      16 Et le Sacrificateur oint portera du sang du veau dans le Tabernacle d'assignation.
      17 Ensuite le Sacrificateur trempera son doigt dans le sang, et en fera aspersion devant l'Eternel au devant du voile, par sept fois.
      18 Et il mettra du sang sur les cornes de l'autel qui est devant l'Eternel dans le Tabernacle d'assignation, et il répandra tout le reste du sang au pied de l'autel de l'holocauste, qui est à l'entrée du Tabernacle d'assignation.
      19 Et il lèvera toute sa graisse, et la fera fumer sur l'autel ;
      20 Et il fera de ce veau, comme il a fait du veau de l'offrande pour son péché. Le Sacrificateur fera ainsi ; il fera propitiation pour eux ; et il leur sera pardonné.
      21 Puis il tirera hors du camp le veau, et le brûlera comme il a brûlé le premier veau ; car c'est l'offrande pour le péché de l'assemblée.
      22 Que si quelqu'un des principaux a péché, ayant violé par erreur quelqu'un des commandements de l'Eternel son Dieu, en commettant des choses qui ne se doivent point faire, et s'est rendu coupable ;
      23 Et qu'on l'avertisse de son péché, qu'il a commis, il amènera pour sacrifice un jeune bouc mâle sans tare ;
      24 Et il posera sa main sur la tête du bouc, et on l'égorgera au lieu où l'on égorge l'holocauste devant l'Eternel ; [car] c'est une offrande pour le péché.
      25 Puis le Sacrificateur prendra avec son doigt du sang de l'offrande pour le péché, et le mettra sur les cornes de l'autel de l'holocauste, et il répandra le reste de son sang au pied de l'autel de l'holocauste.
      26 Et il fera fumer toute sa graisse sur l'autel comme la graisse du sacrifice de prospérités ; ainsi le Sacrificateur fera propitiation pour lui de son péché, et il lui sera pardonné.
      27 Que si quelque personne du commun peuple a péché par erreur, en violant quelqu'un des commandements de l'Eternel, [et] en commettant des choses qui ne se doivent point faire, et s'est rendu coupable ;
      28 Et qu'on l'avertisse de son péché qu'il a commis, il amènera son offrande d'une jeune chèvre, sans tare, femelle, pour son péché qu'il a commis.
      29 Et il posera sa main sur la tête de l'offrande pour le péché, et on égorgera l'offrande pour le péché au lieu où l'on égorge l'holocauste.
      30 Puis le Sacrificateur prendra du sang de la chèvre avec son doigt, et le mettra sur les cornes de l'autel de l'holocauste, et il répandra tout le reste de son sang au pied de l'autel.
      31 Et il ôtera toute sa graisse comme on ôte la graisse de dessus le sacrifice de prospérités, et le Sacrificateur la fera fumer sur l'autel, en bonne odeur à l'Eternel, il fera propitiation pour lui, et il lui sera pardonné.
      32 Que s'il amène un agneau pour l'oblation de son péché, ce sera une femelle sans tare qu'il amènera.
      33 Et il posera sa main sur la tête de l'offrande pour le péché, et on l'égorgera pour le péché au lieu où l'on égorge l'holocauste.
      34 Puis le Sacrificateur prendra avec son doigt du sang de l'offrande pour le péché, et le mettra sur les cornes de l'autel de l'holocauste, et il répandra tout le reste de son sang au pied de l'autel.
      35 Et il ôtera toute sa graisse, comme on ôte la graisse de l'agneau du sacrifice de prospérités, et le Sacrificateur les fera fumer sur l'autel par dessus les sacrifices de l'Eternel faits par feu, et il fera propitiation pour lui, touchant son péché qu'il aura commis, et il lui sera pardonné.

      1 Samuel 17

      45 Et David dit au Philistin : Tu viens contre moi avec l'épée, la hallebarde, et l'écu ; mais moi, je viens contre toi au nom de l'Eternel des armées, du Dieu des batailles rangées d'Israël, lequel tu as déshonoré.

      Psaumes 41

      10 Même celui qui avait la paix avec moi, sur lequel je m'assurais, [et] qui mangeait mon pain, a levé le talon contre moi.

      Psaumes 54

      3 Ô Dieu, délivre-moi par ton Nom, et me fais justice par ta puissance.

      Psaumes 134

      3 L'Eternel, qui a fait les cieux et la terre, te bénisse de Sion !

      Matthieu 6

      13 Et ne nous induis point en tentation ; mais délivre-nous du mal. Car à toi est le règne, et la puissance, et la gloire à jamais. Amen.

      Matthieu 20

      23 Et il leur dit : il est vrai que vous boirez ma coupe, et que vous serez baptisés du baptême dont je serai baptisé ; mais d'être assis à ma droite ou à ma gauche, ce n'est point à moi de le donner, mais [il sera donné] à ceux à qui cela est destiné par mon Père.

      Matthieu 24

      36 Or quant à ce jour-là, et à l'heure, personne ne le sait ; non pas même les Anges du ciel, mais mon Père seul.

      Matthieu 28

      19 Allez donc, et enseignez toutes les nations, les baptisant au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ;

      Marc 12

      29 Et Jésus lui répondit : le premier de tous les Commandements est : écoute Israël, le Seigneur notre Dieu est le seul Seigneur ;

      Luc 1

      26 Or au sixième mois, l'Ange Gabriel fut envoyé de Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth ;
      27 Vers une Vierge fiancée à un homme nommé Joseph, qui était de la maison de David ; et le nom de la Vierge était Marie.
      28 Et l'Ange étant entré dans le lieu où elle était, lui dit : je te salue, [ô toi qui es] reçue en grâce ; le Seigneur est avec toi ; tu es bénie entre les femmes.
      29 Et quand elle l'eut vu, elle fut fort troublée à cause de ses paroles ; et elle considérait en elle-même quelle était cette salutation.
      30 Et l'Ange lui dit : Marie, ne crains point ; car tu as trouvé grâce devant Dieu.
      31 Et voici, tu concevras en ton ventre, et tu enfanteras un fils, et tu appelleras son nom JESUS.
      32 Il sera grand, et sera appelé le Fils du Souverain, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père.
      33 Et il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et il n'y aura point de fin à son règne.
      34 Alors Marie dit à l'Ange : comment arrivera ceci, vu que je ne connais point d'homme ?
      35 Et l'Ange répondant lui dit : le Saint-Esprit surviendra en toi, et la vertu du Souverain t'enombrera ; c'est pourquoi ce qui naîtra [de toi] Saint, sera appelé le Fils de Dieu.
      36 Et voici, Elizabeth, ta cousine, a aussi conçu un fils en sa vieillesse ; et c'est ici le sixième mois de la grossesse de celle qui était appelée stérile.
      37 Car rien ne sera impossible à Dieu.
      38 Et Marie dit : voici la servante du Seigneur ; qu'il me soit fait selon ta parole ! Et l'Ange se retira d'avec elle.

      Luc 6

      40 Le disciple n'est point par-dessus son maître ; mais tout disciple accompli sera rendu conforme à son maître.

      Luc 7

      30 Mais les Pharisiens, et les Docteurs de la Loi, qui n'avaient point été baptisés par lui, rendirent le dessein de Dieu inutile à leur égard.

      Luc 10

      18 Et il leur dit : je contemplais satan tombant du ciel comme un éclair.

      Luc 23

      46 Et Jésus criant à haute voix, dit : Père, je remets mon esprit entre tes mains ! Et ayant dit cela, il rendit l'esprit.

      Jean 1

      1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu ; et cette parole était Dieu :
      3 Toutes choses ont été faites par elle, et sans elle rien de ce qui a été fait, n'a été fait.
      14 Et la Parole a été faite chair, elle a habité parmi nous, et nous avons contemplé sa gloire, [qui a été] une gloire, comme la gloire du Fils unique du Père, pleine de grâce et de vérité.

      Jean 2

      1 Or trois jours après on faisait des noces à Cana de Galilée, et la mère de Jésus était là.

      Jean 3

      8 Le vent souffle où il veut, et tu en entends le son ; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va : il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit.
      16 Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.

      Jean 5

      4 Car un Ange descendait en certains temps au lavoir, et troublait l'eau ; et alors le premier qui descendait au lavoir après que l'eau en avait été troublée, était guéri, de quelque maladie qu'il fût détenu.
      20 Car le Père aime le Fils, et lui montre toutes les choses qu'il fait ; et il lui montrera de plus grandes oeuvres que celle-ci, afin que vous en soyez dans l'admiration.

      Jean 8

      44 Le père dont vous êtes issus c'est le démon, et vous voulez faire les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n'a point persévéré dans la vérité, car la vérité n'est point en lui. Toutes les fois qu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur, et le père du mensonge.
      58 [Et] Jésus leur dit : en vérité, en vérité je vous dis, avant qu'Abraham fût, je suis.

      Jean 10

      30 Moi et le Père sommes un.

      Jean 13

      18 Je ne parle point de vous tous, je sais ceux que j'ai élus, mais il faut que cette Ecriture soit accomplie, [qui dit] : celui qui mange le pain avec moi, a levé son talon contre moi.

      Jean 14

      1 Que votre coeur ne soit point alarmé ; vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi.
      2 Il y a plusieurs demeures dans la Maison de mon Père ; s'il était autrement, je vous l'eusse dit ; je vais vous préparer le lieu.
      3 Et quand je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé le lieu, je retournerai, et je vous prendrai avec moi ; afin que là où je suis, vous y soyez aussi.
      4 Et vous savez où je vais, et vous en savez le chemin.
      5 Thomas lui dit : Seigneur ! nous ne savons point où tu vas, comment donc pouvons-nous en savoir le chemin ?
      6 Jésus lui dit : je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par moi.
      7 Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père ; [mais] dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu.
      8 Philippe lui dit : Seigneur ! montre-nous le Père, et cela nous suffit.
      9 Jésus lui répondit : je suis depuis si longtemps avec vous, et tu ne m'as point connu ? Philippe, celui qui m'a vu, a vu mon Père ; et comment dis-tu : montre-nous le Père ?
      10 Ne crois-tu pas que je suis en [mon] Père, et que le Père est en moi ? les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; mais le Père qui demeure en moi, est celui qui fait les oeuvres.
      11 Croyez-moi que je [suis] en [mon] Père, et que le Père est en moi, sinon, croyez-moi à cause de ces oeuvres.
      12 En vérité, en vérité je vous dis, celui qui croit en moi, fera les oeuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes que celles-ci, parce que je m'en vais à mon Père.
      13 Et quoi que vous demandiez en mon Nom, je le ferai ; afin que le Père soit glorifié par le Fils.
      14 Si vous demandez en mon Nom quelque chose, je la ferai.
      15 Si vous m'aimez, gardez mes commandements.
      16 Et je prierai le Père, et il vous donnera un autre Consolateur, pour demeurer avec vous éternellement.
      17 [Savoir] l'Esprit de vérité, lequel le monde ne peut point recevoir ; parce qu'il ne le voit point, et qu'il ne le connaît point ; mais vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.
      18 Je ne vous laisserai point orphelins ; je viendrai vers vous.
      19 Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous me verrez ; [et] parce que je vis, vous aussi vous vivrez.
      20 En ce jour-là vous connaîtrez que je suis en mon Père, et vous en moi, et moi en vous.
      21 Celui qui a mes commandements, et qui les garde, c'est celui qui m'aime ; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père ; je l'aimerai, et je me manifesterai.
      22 Jude (non pas Iscariot) lui dit : Seigneur ! d'où vient que tu te feras connaître à nous, et non pas au monde ?
      23 Jésus répondit, et lui dit : si quelqu'un m'aime il gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui.
      24 Celui qui ne m'aime point, ne garde point mes paroles. Et la parole que vous entendez n'est point ma parole, mais c'est celle du Père qui m'a envoyé.
      25 Je vous ai dit ces choses demeurant avec vous.
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