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PROPRIÉTÉ, HÉRITAGE

Acquisition de la propriété.

Trois modes différents d'acquisition de la propriété privée sont mentionnés dans la Bible : l'achat, la donation et l'héritage.

Achat.

Jacob (Ge 33:19) achète une portion de champ pour 100 kesitas (voir ce mot). Il est aussi question (Ge 50:5) dans Vers. Syn. et Sg. d'un sépulcre « acheté », mais Bbl. Cent, traduit plus exactement « creusé ». Joseph achète, pour le compte du Pharaon, toutes les terres des Égyptiens affamés (Ge 47:18,20). David (2Sa 24:22-24) achète une aire pour y. célébrer un sacrifice. Achab (1Ro 21:2) propose à Naboth de lui acheter sa vigne. Omri (1Ro 16:24) acquiert la montagne de Samarie pour 2 talents d'argent. Des achats ou ventes de propriétés sont encore indiqués dans Pr 31:16, Lu 14:18, Ac 2:45 4:34,37. Mais deux passages plus détaillés nous montrent comment se pratiquaient ces transactions.

L'achat par Abraham, « à sa pleine valeur », du champ renfermant la caverne sépulcrale de Macpéla : le vendeur commence par offrir un cadeau, avec insistance, puis indique le prix en feignant de n'y pas attacher d'importance ; et Abraham, qui « l'entend », compte « 400 sicles d'argent ayant cours chez le marchand » (Ge 23:3,18).

L'acquisition du champ d'Anathoth par Jérémie : (Jer 32:9,14) l'argent est pesé dans la balance en présence des témoins, qui signent un acte dressé en deux exemplaires ; l'un reste ouvert, à la disposition des contractants, l'autre est scellé et ne sera ouvert que par le juge en cas de contestations.

Donation.

Un exemple en est fourni dans Ge 47:11 : Joseph donne à son père et à ses frères, « dans la meilleure partie du pays d'Egypte », une propriété qui s'agrandira peu à peu de leurs acquisitions (Ge 47:27).

Héritage.

En pays agricole comme la Palestine, l'héritage était le mode habituel de transmission de la propriété, au point que la langue hébraïque ne distingue pas entre l'héritage d'une propriété, sa possession ou son acquisition par un autre moyen ; les deux mots le plus couramment employés définissent l'établissement de la possession sans donner d'indication sur son origine. S'il est question d'héritage, au sens habituel où nous l'entendons, dans 1Ch 28:8, Esd 9:12, Pr 17:2 19:14, Mic 2:3, Mt 21:38, Lu 12:13, le même terme est employé à propos de la Loi (De 33:4, Ps 119:111), des fils (Ps 127:3), d'une propriété quelconque (Pr 20:21) des dîmes des Lévites (No 18:21), de l'exaucement de la prière (Ps 61:6) et même des châtiments divins (Job 20:29 27:13). La Vers. Syn. traduit par « richesses », dans Ec 7:11, le même mot qu'elle traduit par « héritage » au sens propre dans Pr 17:2 et par « apanage » au sens figuré dans Esa 54:17.

Les héritiers sont, en premier lieu, les fils. Tous les fils d'un « même père » ont droit à l'héritage, quelle qu'ait été la condition de leur mère : Sara fait chasser Agar pour qu'Ismaël n'hérite pas avec Isaac (Ge 21:10) ; Abraham éloigne les enfants de ses autres femmes pour donner tous ses biens au fils de Sara (Ge 25:5 et suivant) ; les frères de Jephté agissent de même envers lui (Jug 11:2). Mais l'aîné a un privilège : il devient le chef de la famille et reçoit une double part (De 21:17). La règle est formulée d'une manière absolue ; les dérogations paraissent cependant avoir été nombreuses, mais l'auteur qui les mentionne justifie toujours leur caractère exceptionnel en les présentant comme l'effet soit d'un châtiment (Ge 49:3 et suivant et 1Ch 5:1 et suivant : Ruben), soit de l'élection divine (Ge 21:12 : Isaac ; Mal 1:2 et suivant et Ro 9:13 : Jacob ; 1Ch 22:9 et suivant : Salomon) ; voir Aînesse. Après les fils, No 27:8 et suivant établit ainsi l'ordre de succession : les filles, les frères du défunt, ses oncles et, à défaut, les plus proches parents. Les filles héritent lorsqu'elles n'ont pas de frère ; encore est-ce là une nouveauté, si on en juge par le contexte (No 27:1,4). Ce texte est d'ailleurs récent, comme tous ceux qui rapportent le même usage (Esd 2:61, Ne 7:63, Tob 6:12). L'héritage des filles de Job (Job 42:15) est cité comme un cas exceptionnel, montrant la fabuleuse richesse du héros (d'après Bbl. Cent.). L'ancien droit sémitique excluait complètement les femmes de l'héritage : la veuve en était une part plutôt qu'une héritière ; suivant la coutume du lévirat (voir Mariage, parag. I), lorsqu'un homme mourait sans avoir de fils, son frère ou, à défaut, son plus proche parent devait épouser la veuve afin de donner un héritier au défunt (De 25:5).

Régime de la propriété.

Chez les nomades, les biens immobiliers consistant surtout en pâturages sont d'ordinaire propriété commune. Il en fut ainsi pour les premiers Israélites ; le régime de la propriété, tel qu'il apparaît dans la Bible, suppose toujours que l'héritage appartient à la famille ou à la tribu, dont les héritiers ne sont que les représentants individuels. Lorsqu'une fille devient héritière des biens paternels, elle ne peut épouser qu'un homme de sa tribu, pour que l'héritage ne passe pas à une autre tribu (No 36:1,12). Quand, pour une raison quelconque, un Israélite est contraint de vendre une partie de ses biens, le plus proche parent a le droit de rachat (Le 25:25). L'exercice de ce droit, que nous retrouvons dans Jer 32:7, a dû être très général, puisque le mot gôel (=celui qui rachète) servait à désigner le proche parent (voir Vengeur du sang). Peu à peu l'usage tomba en désuétude, et il nous est présenté comme facultatif dans Ru 4:1,10 qui en décrit la procédure, associée ici à celle du lévirat. Le vendeur lui-même, s'il parvient à s'en procurer les moyens, peut toujours racheter sa terre (Le 25:26).

Les prescriptions de l'année jubilaire (voir Sabbat, III) ont le même but (Le 25:13 27:24). Tous les cinquante ans, les biens aliénés doivent faire retour au propriétaire primitif, s'il n'a pu les racheter auparavant. Ce n'est donc pas, à proprement parler, la terre qui est vendue (Le 25:23), ce sont les récoltes qu'elle produira : le nombre de récoltes dont jouira l'acquéreur avant le prochain jubilé entre seul en compte pour en fixer le prix (Le 25:15). Le droit de rachat et la reprise de possession de l'année jubilaire ne s'appliquent qu'aux maisons de village, faisant corps avec le fonds de terre (Le 25:31). Une maison sise dans une ville devient la propriété définitive de l'acquéreur et de ses descendants si le vendeur n'a pas exercé son droit de rachat dans le délai d'un an (Le 25:29). Exception est faite pour les Lévites (voir Prêtres et lévites), qui conservent toujours le droit de rachat sur les maisons situées dans leurs villes, celles-ci et les terres qui en dépendent étant leur propriété perpétuelle (Le 25:32,34). Une maison offerte à l'Éternel peut être rachetée par le donateur, qui ajoutera un cinquième au prix d'estimation (Le 27:15). S'il s'agit d'un champ dépendant du patrimoine, le rachat peut avoir lieu dans les mêmes conditions ; mais au cas où le donateur n'exerce pas son droit de rachat, le champ est vendu à un autre acquéreur, pour faire retour au prêtre et devenir sa propriété définitive lors du jubilé (Le 27:16-21). Ici la distinction est bien établie entre le patrimoine et les biens acquis, auxquels la règle commune est appliquée (Le 27:22,24). Le même principe de conservation du bien familial se retrouve dans Eze 46:16 : une donation est définitive lorsqu'elle est faite aux enfants ; dans tout autre cas la jouissance prend fin l'année du jubilé (Eze 46:17). Le droit imprescriptible de l'Israélite sur son patrimoine est rappelé dans le même texte au verset 18.

D'après Bbl. Cent., la loi du jubilé ne paraît pas avoir été appliquée ; elle serait une codification théorique du vieux droit de rachat et de certaines coutumes ayant trait au lotissement périodique, par voie de tirage au sort de propriétés communes ; il peut y être fait allusion dans des textes comme Ps 16:6, Pr 1:14 (en traduction litt. : « tire ton lot »), Jer 37:12 (trad. L. Gautier, Cramp.), Mic 2:5.

A l'époque de Jésus, toute trace de propriété indivise doit avoir disparu, sauf dans les communautés esséniennes (voir Esséniens). La terre est en général aux mains de petits propriétaires l'exploitant eux-mêmes avec leurs fils et quelques journaliers (Mt 13:25-30) ; d'après Mt 18:12-14 et Jn 10:1,15, le maître s'occupe lui-même du troupeau. La grande propriété n'est cependant pas inconnue : il y a de gros propriétaires résidant sur leur domaine (Lu 15:11,32), d'autres qui afferment leurs terres et viennent en recueillir les fruits (Mt 21:33,12, Lu 13:6,9), d'autres enfin qui font exploiter leurs biens par un intermédiaire (Mt 24:45,51, Lu 16:1-9). Le père de famille est maître absolu sur son domaine ; la femme ne peut disposer ni de son héritage ni du produit de son travail ; de même le fils n'a rien à lui tant qu'il demeure dans la maison (Lu 15:29). Il arrive cependant que le père donne, de son vivant, une part d'héritage à ses enfants (Lu 15:12) ; mais cette pratique est formellement déconseillée dans Sir 33:19-23. La vieille règle du partage avec double part à l'aîné est toujours en vigueur, mais on a trouvé divers moyens de tourner la loi de sorte que le père peut, pratiquement, disposer de son bien comme il l'entend.

Le livre des Actes signale chez les premiers chrétiens une certaine communauté de biens (Ac 2:44 4:32,34). On ne saurait y voir une conception nouvelle du régime de la propriété (communisme) découlant d'une interprétation particulière de l'enseignement de Jésus. Il s'agit uniquement de consommation et non d'exploitation et de production en commun, ce qui réduit l'entreprise à un geste spontané d'aide fraternelle, sans caractère obligatoire (Ac 5:4), qui ne fut pas général puisqu'on cite ceux qui le faisaient (Ac 4:36 et suivant), et qui disparut dès que l'Église se fut donné un commencement d'organisation (voir Communion, parag. 5).

L'héritage national et religieux.

Les restrictions apportées au droit de propriété par l'année jubilaire s'appuyaient sur cette affirmation : « La terre appartient à l'Éternel » (Le 25:23). Il s'agit de la terre d'Israël. Primitivement on admettait que d'autres dieux pussent aussi donner des terres à leurs fidèles (Jug 11:23 et suivant, par ex., met sur le même pied Jéhovah et Kamos, dieu de Moab). Mais peu à peu, à mesure que le monothéisme s'accentue, l'idée se fait jour que la terre tout entière est à l'Éternel (Ps 24:1, Ex 9:29). Il la donne à qui lui plaît (Jer 27:5), il peut la retirer (Mal 1:3) et la rendre (Eze 11:17). C'est de lui que les peuples tiennent leur territoire (De 2:5-9), comme les Israélites eux-mêmes (De 2:12), et le mot héritage est employé pour indiquer cette possession légitime d'un pays. A plus forte raison le pays de Canaan est-il considéré comme l'héritage remis par l'Éternel au peuple d'Israël. Cette idée domine toute l'histoire biblique. La promesse d'une possession perpétuelle a été faite à Abraham (Ge 15:7 17:8), puis à Jacob (Ge 48:4). Elle se réalise avec Moïse (No 33:53, De 4:1 12:10). L'effort de conquête passe au second plan : c'est l'Éternel qui chasse les peuples pour donner à Israël la Terre promise (Jos 21:43, Jug 11:23 et suivant). Pour le partage de Canaan, voir les art. sur les livres de Josué et des Juges.

Le pays de Canaan est donc considéré comme la part d'héritage d'Israël (1Ch 16:18). Mais ce pays est le domaine particulier de l'Éternel, son héritage, son pays (Jer 50:11 16:18 2:7, Eze 36:5, Za 2:12) ; il le confie à Israël. Aussi le peuple lui-même est-il considéré comme l'héritage de l'Éternel, le peuple qu'il s'est réservé (De 32:8 et suivant, 1Ro 8:52, Ex 34:9, De 9:26,29,1Sa 10:1 26:19, Esa 63:17, Jer 12:8 et suivant, Joe 2:17 3:2, Mic 7:14). Anéantir une ville et ses habitants, c'est « détruire l'héritage de l'Éternel » (2Sa 20:19).

Enfin, si le peuple est l'héritage de l'Éternel auquel il appartient, l'Éternel est présenté comme étant lui-même l'héritage, sinon de tout le peuple, au moins des Lévites (No 18:20, De 10:9, Eze 44:28).

Israël prend de plus en plus conscience de sa position particulière parmi les peuples et de sa mission spéciale : la possession de Canaan, qui réalise la promesse divine, en est à la fois le signe et la condition essentielle. Israël ne conçoit pas qu'il puisse un jour être dépossédé de son héritage national et religieux. Devant l'attitude menaçante des grandes puissances conquérantes, au VIII e siècle, les prophètes condamnent une confiance trop facile ; mais, s'ils prévoient la catastrophe, leur pessimisme ne peut pourtant pas admettre la dépossession définitive. Le peuple tombe sous le coup des châtiments divins parce qu'il n'a pas rempli ses obligations (De 4:1, Esa 5:1,7) ; les envahisseurs sont les instruments de la colère divine ; ils ne sont pourtant que des usurpateurs de l'héritage (Jer 12:7-14), et les prophètes proclament solennellement leur espoir d'un relèvement du peuple, lié à une conversion morale (Esa 1:25-27 Jer 23:5). L'exil marque la dépossession et, en même temps, la rupture des liens spirituels. On y voit la conséquence du péché national ; mais ici encore les vrais esprits religieux refusent de croire à l'abolition définitive du privilège d'Israël. Ils croient à un rétablissement qui sera garanti par une restauration nationale, et ils parlent encore de l'héritage (Esa 65:9 49:8 57:13 58:14 60:21). Dans la théocratie nouvelle, le Messie (voir ce mot) est le médiateur de bénédictions temporelles et spirituelles : il doit renouer le lien rompu entre le peuple et l'Éternel, et restaurer la puissance d'Israël, c'est-à-dire lui rendre l'héritage spirituel et national. Dès lors cet héritage est assimilé au salut messianique, dont la réalisation apparaît aussi certaine aux Juifs contemporains de Jésus que celle de l'antique promesse faite à Abraham. G. V

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Versets relatifs

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      Genèse 15

      7 Il dit à Abram : « C’est moi le SEIGNEUR qui t’ai fait sortir d’Our en Babylonie. J’ai voulu que le pays où tu es maintenant soit à toi. »

      Genèse 17

      8 Maintenant, tu vis en Canaan, mais ce pays n’est pas à toi. Eh bien, je vais te donner tout ce pays, à toi, à tes enfants et aux enfants de leurs enfants. Il sera à eux pour toujours, et je serai leur Dieu. »

      Genèse 21

      10 Elle dit à Abraham : « Chasse cette esclave et son fils. Le fils de cette esclave ne doit pas hériter avec mon fils Isaac. »
      12 Mais Dieu dit à Abraham : « Ne sois pas triste à cause du garçon et de ton esclave. Fais tout ce que Sara te dit. Les enfants et les enfants de leurs enfants que je t’ai promis, tu les auras par Isaac.

      Genèse 23

      3 Puis il quitte l’endroit où le corps de Sara se trouve. Et il va parler aux gens de la famille de Heth.

      Genèse 25

      5 Abraham donne tous ses biens à Isaac

      Genèse 33

      19 C’est Hamor qui l’a fondée. Jacob achète aux enfants de ses enfants la parcelle de terre où il a dressé sa tente. Il la paie cent pièces d’argent.

      Genèse 47

      11 Joseph installe son père et ses frères dans le meilleur endroit de l’Égypte, dans la région de Ramsès, comme le roi l’a commandé. Il leur donne des terres en propriété.
      18 L’année suivante, ils reviennent lui dire : « Monsieur le Gouverneur, nous ne pouvons pas te cacher la vérité : nous n’avons plus d’argent, et nos troupeaux, c’est toi qui les possèdes. Il nous reste seulement notre corps et nos terres.
      20 Joseph se met donc à acheter toutes les terres d’Égypte pour le roi d’Égypte. En effet, la famine est très dure, et chaque Égyptien vend son champ. De cette façon, le pays tout entier devient la propriété du roi d’Égypte.
      27 Les Israélites sont installés en Égypte, dans la région de Gochen. Ils deviennent propriétaires, ils ont beaucoup d’enfants et ils deviennent très nombreux.

      Genèse 48

      4 et il m’a dit : “Je te donnerai beaucoup d’enfants et je ferai de toi l’ancêtre d’une communauté de peuples. Je donnerai ce pays à tes enfants et aux enfants de leurs enfants. Ils le posséderont pour toujours.” »

      Genèse 49

      3 Toi, Ruben, tu es mon fils aîné, le premier fruit de ma puissance de père. Tu dépasses tes frères en force et en puissance.

      Genèse 50

      5 Dites-lui de ma part : “Avant de mourir, mon père m’a fait jurer de l’enterrer en Canaan, dans la tombe qu’il s’est préparée.” Je souhaiterais aller enterrer mon père maintenant, puis je reviendrai. »

      Exode 9

      29 Moïse répond : « Dès que je serai sorti de la ville, je lèverai les mains vers le SEIGNEUR pour le prier. Le tonnerre et la grêle s’arrêteront. Alors tu sauras que la terre appartient au SEIGNEUR.

      Exode 34

      9 Puis il dit : « Seigneur, puisque tu te montres bon pour moi, je t’en prie, viens avec nous ! Je le sais, ces gens ont la tête dure. Mais pardonne nos fautes et nos péchés, et considère-nous comme ton peuple ! »

      Lévitique 25

      13 « À l’occasion de l’Année de Réjouissance, chacun de vous pourra être de nouveau propriétaire de ses champs.
      15 Achetez ou vendez en tenant compte des années passées depuis la dernière Année de Réjouissance. Et donc, tenez compte aussi des années de récolte qui restent jusqu’à la prochaine Année de Réjouissance.
      23 « Vous ne vendrez jamais une terre de façon définitive. En effet, la terre est à moi, le Seigneur. Vous serez comme des étrangers et des gens de passage dans mon pays.
      25 « Supposons ceci : Un de vos frères israélites devient pauvre et il doit vendre une de ses terres. Un de ses parents proches qui possède le droit de racheter doit racheter cette terre.
      26 Si cet homme pauvre n’a pas de parent qui possède ce droit, il trouvera peut-être les moyens de racheter lui-même sa terre.
      29 « Voici un autre cas : Quelqu’un vend une maison située dans une ville entourée de murs. Il a le droit de la racheter pendant un certain temps seulement, c’est-à-dire pendant un an à partir de la vente.
      31 Mais les maisons situées dans les villages qui ne sont pas entourés de murs, on leur applique les mêmes règles qu’aux champs du pays. Celui qui vend sa maison a toujours le droit de la racheter. En tout cas, il en sera de nouveau propriétaire l’Année de Réjouissance.
      32 « Pourtant, les lévites ont toujours le droit de racheter leurs maisons situées dans les villes des lévites.
      34 Les champs situés autour de leurs villes ne doivent pas être vendus. En effet, les lévites les possèdent pour toujours. »

      Lévitique 27

      15 Si le propriétaire souhaite racheter la maison, il paie le prix fixé par le prêtre et il ajoute un cinquième de cette somme. Ensuite, la maison sera à lui.
      16 « Si quelqu’un consacre un de ses champs au SEIGNEUR, on calcule sa valeur en tenant compte de la quantité de graines qu’on peut semer : 50 pièces d’argent pour 300 kilos d’orge.
      17 Si on consacre le champ l’Année de Réjouissance, on paie le prix fixé.
      18 Si on consacre le champ après l’Année de Réjouissance, le prêtre calcule un prix plus faible. Il tient compte du nombre d’années qui restent jusqu’à la prochaine Année de Réjouissance.
      19 « Si le propriétaire souhaite racheter son champ, il doit payer le prix fixé par le prêtre et il ajoute un cinquième de cette somme. Ensuite le champ sera à lui.
      20 « S’il ne rachète pas son champ, mais s’il le vend à quelqu’un d’autre, le propriétaire ne pourra plus racheter ce champ.
      21 L’Année de Réjouissance, on consacrera ce champ au SEIGNEUR. Il appartiendra aux prêtres, comme un champ qu’on a consacré au SEIGNEUR pour toujours.
      22 « Voici un cas : Quelqu’un consacre au SEIGNEUR un champ qu’il a acheté et qui ne faisait pas partie de son héritage.
      24 L’Année de Réjouissance, le champ reviendra au premier propriétaire, c’est-à-dire à celui qui l’avait reçu en héritage.

      Nombres 18

      20 Le SEIGNEUR dit encore à Aaron : « Dans le pays que je donnerai en partage aux Israélites, tu n’auras pas une partie du pays pour toi, ni des biens. C’est moi qui serai ton bien et ta part au milieu des autres Israélites. »
      21 Le SEIGNEUR ajoute : « Voici ce que je donnerai aux lévites pour les services qu’ils rendent dans la tente de la rencontre. Je leur donne la dîme en partage, c’est-à-dire le dixième de tout ce qu’on produit en Israël.

      Nombres 27

      1 Mala, Noa, Hogla, Milka et Tirsa sont les filles de Selofad, d’un clan de Manassé. Selofad est né de Joseph par Manassé, Makir, Galaad et Héfer.
      4 Est-ce que son nom va disparaître de son clan, simplement parce qu’il n’a pas eu de fils ? Donnez-nous donc à nous une terre en héritage, comme aux frères de notre père ! »
      8 Ensuite, voici ce que tu diras aux Israélites : “Si un homme meurt sans avoir de fils, vous donnerez son héritage à sa fille.

      Nombres 33

      53 Vous prendrez possession de leur pays et vous y habiterez. Je vous ai donné ce pays et il est à vous.

      Nombres 36

      1 Des gens de la famille de Joseph arrivent. Ce sont les chefs de famille du clan de Galaad, fils de Makir et petit-fils de Manassé. Ils viennent trouver Moïse et les chefs de familles israélites.
      12 Ces hommes font partie des familles nées de Manassé, fils de Joseph. Ainsi, les terres qu’elles ont reçues en héritage restent dans la tribu de leur père.

      Josué 21

      43 Le SEIGNEUR donne aux Israélites tout le pays qu’il a promis à leurs ancêtres. Ils en prennent possession et s’installent là.

      Juges 11

      2 La femme de Galaad lui a aussi donné des fils. Quand ils deviennent grands, les fils de cette femme chassent Jefté en lui disant : « Tu es le fils d’une autre femme. Donc, tu n’auras aucune part de l’héritage qui vient de notre père. »
      23 C’est le SEIGNEUR, Dieu d’Israël, qui a chassé les Amorites devant nous, son peuple. Et maintenant, toi, tu veux nous chasser ?

      Ruth 4

      1 Booz va à l’entrée du village, là où on discute des affaires. Il s’assoit. Booz a parlé à Ruth d’un parent très proche d’Élimélek. Cet homme passe justement par là. Booz lui dit : « Arrête-toi ! Viens t’asseoir ici. » L’homme s’arrête et il s’assoit.
      10 Je prends aussi pour femme Ruth la Moabite, qui était la femme de Malon. Ainsi la propriété du champ restera dans la famille du mort. De plus, il aura des enfants. Ainsi, son nom gardera sa place parmi ses frères, et sa famille sera présente quand les affaires de son village seront discutées. Aujourd’hui, vous êtes témoins de cela. »

      1 Samuel 10

      1 Samuel prend une petite bouteille d’huile. Il la verse sur la tête de Saül et il l’embrasse. Puis il dit : « Le SEIGNEUR lui-même t’a consacré pour que tu sois le chef du peuple qui lui appartient.

      2 Samuel 20

      19 Nous sommes parmi les gens les plus paisibles et les plus fidèles d’Israël. Et tu veux détruire cette ville, qui est l’une des plus importantes en Israël ! Tu veux supprimer ce qui appartient au SEIGNEUR. Pourquoi donc ? »

      2 Samuel 24

      22 Aravna dit au roi : « Prends cet endroit, je t’en prie, et offre au SEIGNEUR ce qui te semble bon. Voici mes bœufs pour le sacrifice complet. Les chariots et les attelages serviront pour faire le feu.
      23 Je te donne tout, mon roi. J’espère que le SEIGNEUR ton Dieu acceptera ton offrande. »
      24 Mais le roi lui dit : « Non ! Je vais te payer tout cela à son juste prix. Je ne veux pas offrir au SEIGNEUR mon Dieu des sacrifices qui ne me coûtent rien ! » David achète l’endroit et les bœufs pour 50 pièces d’argent.

      1 Chroniques 5

      1 Ruben était l’aîné des fils d’Israël. Mais il a couché avec une des femmes de son père. Après cela, ses droits de fils aîné sont passés à Joseph, qui, lui aussi, était fils d’Israël. Ruben n’a donc plus été considéré comme aîné. Juda a été le plus puissant parmi ses frères, et quelqu’un de sa famille est devenu roi d’Israël. Mais c’est quand même Joseph qui a reçu les droits de fils aîné. Ruben, l’aîné des fils d’Israël, a eu pour fils : Hanok, Pallou, Hesron et Karmi.

      1 Chroniques 16

      18 quand il a dit : « Je te donnerai le pays de Canaan, ce sera votre part. »

      1 Chroniques 22

      9 Mais tu vas avoir un fils. Ce sera un homme de paix. Je lui donnerai la paix en le délivrant des ennemis qui l’entourent. Il s’appellera Salomon. Pendant qu’il sera roi, je donnerai la paix et la sécurité au pays d’Israël.

      1 Chroniques 28

      8 Maintenant, mes frères, en présence de tout Israël, le peuple du SEIGNEUR, et en présence de notre Dieu qui nous entend, choisissez d’étudier tous les commandements du SEIGNEUR notre Dieu et de leur obéir. Ainsi, vous continuerez à posséder ce bon pays que vous habitez, et vous le laisserez en héritage à vos familles pour toujours.

      Esdras 2

      61 Certains prêtres sont dans la même situation : ce sont les hommes des familles de Hobaya, Haccos, et Barzillaï. Cet homme est appelé ainsi parce qu’il s’est marié avec une des filles de Barzillaï, de Galaad.

      Esdras 9

      12 Ne donnez donc pas vos filles en mariage aux fils de ces étrangers. Ne choisissez pas parmi eux des femmes pour vos fils. Ne cherchez pas à rendre ces gens-là riches et heureux. Alors vous deviendrez forts, vous mangerez les bonnes choses du pays. Et vos enfants pourront hériter de tout cela pour toujours.”

      Néhémie 7

      63 Certains prêtres sont dans la même situation. Ce sont les hommes des familles de Hobaya, Haccos, et Barzillaï. Cet homme est appelé ainsi parce qu’il s’est marié avec une des filles de Barzillaï, de Galaad.

      Job 20

      29 « Voilà le sort que Dieu réserve aux gens mauvais, la part qu’il prépare pour eux. »

      Job 27

      13 « Voici le sort que Dieu réserve aux gens mauvais, la part que les dictateurs recevront du Tout-Puissant.

      Job 42

      15 Dans tout le pays, il n’y avait pas de femmes aussi belles que les filles de Job. Leur père leur a donné une part d’héritage comme à leurs frères.

      Psaumes 16

      6 La part que tu me donnes, je l’apprécie. Pour moi, c’est un cadeau magnifique.

      Psaumes 24

      1 Le SEIGNEUR possède le monde et ses richesses, la terre et tous ses habitants.

      Psaumes 61

      6 Toi, mon Dieu, tu écoutes mes souhaits. Tu donnes ce qu’ils désirent à ceux qui t’adorent.

      Psaumes 119

      111 Pour moi, tes ordres sont un trésor que je garde sans cesse, ils sont la joie de mon cœur.

      Psaumes 127

      3 Mais oui, les enfants sont un trésor, la récompense donnée par le SEIGNEUR.

      Proverbes 1

      14 Viens, tu en auras ta part. Nous aurons une caisse commune. »

      Proverbes 17

      2 Un serviteur intelligent prendra la place d’un fils qui fait honte. Et dans la famille, il recevra une part d’héritage.

      Proverbes 19

      14 Tu peux hériter d’une maison et des biens de tes parents, mais une femme intelligente est un don du SEIGNEUR.

      Proverbes 20

      21 Une fortune qu’on obtient trop vite au début ne profitera pas plus tard.

      Proverbes 31

      16 Elle réfléchit puis elle achète un champ. Elle fait une plantation avec l’argent qu’elle a gagné.

      Ecclésiaste 7

      11 La sagesse a autant de valeur qu’un héritage et elle profite à tout le monde.

      Esaïe 1

      25 Jérusalem, je me tournerai contre toi. Je te rendrai pure comme avec du sel, je ferai fondre tes déchets, j’enlèverai toutes tes impuretés.
      26 Grâce à moi, tes juges ressembleront à ceux d’autrefois, tes conseillers seront comme ceux de jadis. Ensuite, on pourra t’appeler “Ville de la justice”, “Ville fidèle”. »
      27 Sion sera sauvée en respectant le droit. Ses habitants qui reviendront vers Dieu seront sauvés en pratiquant la justice.

      Esaïe 5

      1 Laissez-moi chanter une chanson au nom de mon ami. Elle parle de mon ami et de sa vigne : Mon ami avait une vigne sur une petite colline au sol fertile.
      7 La vigne du SEIGNEUR de l’univers, c’est Israël, oui, la plantation qu’il aimait tant, c’est le peuple de Juda. Le SEIGNEUR attendait de lui qu’il respecte le droit. Mais partout, c’est l’injustice. Il attendait de lui la justice. Mais partout, ce sont les cris des gens sans défense.

      Esaïe 49

      8 Le SEIGNEUR dit : « Au bon moment, je t’ai répondu. Quand le jour du salut est arrivé, je suis venu à ton secours. C’est moi qui t’ai formé. En toi je réalise mon alliance avec le peuple. Je vais relever le pays d’Israël, je vais de nouveau distribuer les parts de cette terre maintenant détruite.

      Esaïe 54

      17 Aucune arme faite pour t’attaquer ne peut te faire de mal. Et si quelqu’un veut t’accuser au tribunal, tu pourras prouver qu’il a tort. « Voilà la part que je réserve à ceux qui sont mes serviteurs, voilà comment je leur rends justice. Moi, le SEIGNEUR, je le déclare. »

      Esaïe 57

      13 Quand tu appelleras au secours, qu’ils te sauvent, tous tes horribles faux dieux ! Le vent les emportera tous, un souffle les enlèvera. Mais ceux qui se mettent sous ma protection recevront le pays comme leur propriété et ils posséderont ma montagne sainte.

      Esaïe 58

      14 Alors tu trouveras ton bonheur en moi. Je te ferai passer comme un vainqueur sur les montagnes du pays. Je te ferai profiter de la terre que Jacob, ton ancêtre, a reçue en partage. » Voilà ce que le SEIGNEUR promet.

      Esaïe 60

      21 « Tous tes habitants m’obéiront, ils posséderont ce pays pour toujours. Je les ai créés avec mes mains pour qu’ils montrent ma gloire. Ils sont comme des plantes que j’ai mises en terre moi-même.

      Esaïe 63

      17 SEIGNEUR, tu nous a laissés nous perdre loin de ton chemin, tu as laissé nos cœurs se fermer et refuser de te respecter. Pourquoi donc ? Reviens, par amour pour nous qui sommes tes serviteurs, le peuple qui t’appartient !

      Esaïe 65

      9 Mais je donnerai des enfants au peuple de Jacob, à la tribu de Juda. Ils posséderont mes montagnes. Ceux que j’ai choisis les posséderont, ceux qui me servent y habiteront.

      Jérémie 2

      7 Je vous ai fait entrer dans un pays fertile, pour que vous profitiez de ses fruits et de ses richesses. Ce pays était à moi, mais à votre arrivée, vous l’avez rendu impur. C’était ma propriété, mais vous en avez fait quelque chose d’horrible.

      Jérémie 12

      7 « J’abandonne ma maison, je quitte ce qui m’appartient. Je livre ce peuple très aimé au pouvoir de ses ennemis.
      8 Ceux qui m’appartiennent se sont conduits avec moi comme des lions de la brousse. Ils ont rugi contre moi, c’est pourquoi je les déteste.
      9 Ceux qui m’appartiennent, est-ce qu’ils sont maintenant comme un oiseau de toutes les couleurs attaqué de tous côtés par les vautours ? Allez ! Rassemblez toutes les bêtes sauvages ! Faites-les venir pour le repas !
      10 Beaucoup de bergers ont détruit ma vigne. Ils ont marché sur mon terrain, ils ont changé ma propriété si agréable en un désert de tristesse.
      11 Oui, ils en ont fait une région pleine de tristesse, marquée par le deuil. Devant moi, tout est devenu un désert de tristesse, le pays entier est détruit, et cela laisse tout le monde indifférent. »
      12 Sur les montagnes nues du désert, des pillards arrivent. L’épée du SEIGNEUR dévore tout d’un bout du pays à l’autre. Personne n’échappe.
      13 Vous aviez semé du blé, vous récoltez des buissons d’épines. Vous vous êtes beaucoup fatigués, mais cela ne sert à rien. Ces récoltes sont une honte à cause de la violente colère du SEIGNEUR.
      14 Voici ce que le SEIGNEUR dit au sujet des mauvais voisins de mon peuple : « Ils ont touché à ce qui m’appartient, au territoire que j’ai donné à Israël, mon peuple. Je vais les arracher de leur sol, mais je vais arracher aussi le peuple de Juda du milieux d’eux.

      Jérémie 16

      18 Je vais leur faire payer le prix total de leur crime, la faute elle-même et le prix de sa réparation. En effet, ils ont rendu impur mon pays avec leurs horribles statues sans vie. Ils ont rempli ma propriété de leurs faux dieux détestables. »

      Jérémie 23

      5 Le SEIGNEUR déclare : « Le jour vient où je ferai naître un vrai fils de David. Il gouvernera comme un bon roi, il agira avec intelligence, il fera respecter le droit et la justice dans le pays.

      Jérémie 27

      5 C’est moi qui ai créé la terre, les êtres humains et les animaux qui sont sur la terre. Je les ai créés avec ma grande force et ma grande puissance, et je les donne à qui je veux.

      Jérémie 32

      7 “Ton cousin Hanaméel, fils de Challoum, va venir te trouver. Il va te demander d’acheter le champ qu’il possède à Anatoth. En effet, tu es son parent le plus proche. C’est donc toi qui as le droit de racheter ce champ.”
      9 « J’ai donc acheté le champ d’Anatoth à mon cousin Hanaméel et j’ai payé le prix : 17 pièces d’argent.
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