Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

PROVERBE

L'Oriental a une mentalité concrète, rebelle aux abstractions de l'argumentation philosophique ; il aime les images, les comparaisons, tout ce qui met un peu de pittoresque dans le discours ; de là son goût pour le proverbe, qui exprime une vérité morale en faisant appel à l'imagination ; de là l'importance relative, dans la littérature d'Israël, des ouvrages du genre gnomique (de gnômè =sentence), représenté principalement par les livres canoniques des Proverbes et de l'Ecclésiaste, et les livres apocryphes de l'Ecclésiastique ou Siracide et de la Sapience.

I Les proverbes hébreux.

1.

LEUR ORIGINE.

Les proverbes hébreux sont l'expression rythmée de la sagesse populaire. L'homme est doué de jugement ; il observe ce qui se passe autour de lui, et il en tire instruction pour lui-même tout d'abord ; en outre, comme il fait partie d'une famille, d'une société, d'une nation, il éprouve le besoin de communiquer à d'autres le résultat de ses observations, encourageant ses contemporains, les mettant en garde, leur donnant une direction pratique. Si sa parole est sage, et surtout si, condensée, concrète, elle a revêtu une forme pittoresque et frappante, elle a des chances d'être répétée et de durer. Tel la redira à l'occasion, en lui donnant une forme encore plus captivante. Ainsi se créent les proverbes. Il arrive qu'on puisse retrouver les circonstances accidentelles qui les ont fait naître. Ainsi, quand on vit un jour le jeune Saül, ce fils de famille, se mêler aux exercices d'une troupe quelque peu exubérante de prophètes ambulants, quelqu'un s'écria : « Quoi ! Saül est-il aussi parmi les prophètes ? » et le mot resta (1Sa 10 : et suivant). En une autre occasion, c'est une énigme qui a subsisté : le propos de Samson, lors de ses noces (Jug 14:14), devint ainsi un des proverbes d'Israël.

Le passage de l'énigme au proverbe apparaît assez bien dans les paroles d'Agur (Pr 30:11,33). Les verset 11,14 renferment quatre énigmes dont la solution n'est pas donnée : les quatre fois, l'auteur pose un problème à ses auditeurs. Par contre, les V- 15,18,21,24,29 étaient à l'origine des questions, dont Agur a fourni les réponses : questions et réponses ont été rangées parmi les proverbes.

2.

LEURS AUTEURS.

Étant donné leur origine, il serait bien superflu de chercher les auteurs de tant de maximes, dont quelques-unes furent purement occasionnelles. Cependant, deux classes d'écrivains contribuèrent spécialement à embellir ou à enrichir le trésor des proverbes hébreux. Les uns étaient des stylistes, aimant à polir d'anciens dictons et à leur donner un tour irréprochable. Ils taillaient patiemment des pierres précieuses à facettes. Tel est le rôle attribué par la tradition au roi Salomon, qui aurait composé trois mille proverbes à propos des arbres et des oiseaux, des reptiles et des poissons (1Ro 4:32 et suivant). Les autres étaient des sages, ayant en vue surtout l'instruction morale du peuple. Leur ministère fut de tous les temps (Esa 29:14), mais ils eurent un champ d'action plus vaste au retour de l'exil, après l'âge des prophètes. La loi était désormais fixée : on n'y pouvait rien ajouter, on n'y devait rien changer. Cependant on pouvait l'appliquer, présenter ses préceptes sous une forme nouvelle et populaire. Ces instructeurs transformaient l'or de la loi en menue monnaie. Ils donnaient des leçons de bon sens, de justice, d'équité, de droiture (Pr 1:3). Ces sages et leurs conseils sont cités à côté des prêtres qui veillent à l'exécution de la loi, et des prophètes qui manient la parole, dans Jer 18:18. Leur propos est fort bien décrit en conclusion du livre de l'Ecclésiaste (voir ce mot), ce « sage » qui a pesé et mis en ordre nombre de maximes, s'appliquant à rédiger des sentences agréables et vraies, pareilles à des aiguillons ou à des clous solidement plantés (Ec 12:11-13).

3.

LEUR FORME.

Le proverbe n'a primitivement aucun rapport direct et nécessaire avec la poésie. Il veut atteindre la conscience, alors que la poésie touche les fibres délicates du coeur. Pour deux raisons, toutefois, le proverbe hébreu devait bientôt adopter la cadence de la poésie nationale (voir Poésie hébraïque).

La poésie cherche l'expression concrète, pittoresque, figurée. Les syllabes accentuées frappent agréablement l'oreille et aident la mémoire. Le proverbe ayant besoin, lui aussi, d'une forme sollicitant l'imagination et se fixant dans le souvenir, devait très naturellement être amené à emprunter la livrée de la poésie. En outre, le nom hébreu du proverbe est mâchal, ce qui signifie comparaison, ou encore parabole (voir ce mot). Or, la comparaison impliquant deux termes, le parallélisme des vers offrait juste le rythme qu'il fallait pour les proverbes.

On pourrait aisément grouper les proverbes en deux classes, suivant qu'ils font ressortir une ressemblance ou un contraste. Les uns, qu'on pourrait appeler des similitudes, attirent l'attention sur le rapport qu'il peut y avoir entre les divers actes de l'homme et les phénomènes de la nature et de la vie. C'est le cas de la majorité des sentences contenues dans Pr 25 à 27. Le second terme du parallélisme commence assez uniformément par le mot ainsi. « Comme de l'eau fraîche pour une personne fatiguée, --Ainsi est une bonne nouvelle venant d'une terre lointaine » (Pr 25:25, Sg.). Les autres marquent une opposition, et le second terme commence par mais, « Le cheval est équipé pour le jour de la bataille, --Mais la délivrance appartient à l'Éternel » (Pr 21:31). Ces proverbes antithétiques sont fort nombreux.

4.

LEUR AUTORITE.

La nation juive, très traditionaliste, avait le culte du passé. Les proverbes des anciens représentaient une sagesse qu'on ne mettait pas en question. Citer un proverbe à propos fermait la bouche à l'adversaire. Celui-ci n'avait plus qu'une ressource pour riposter : découvrir un autre proverbe exprimant le contraire du premier. La sagesse des proverbes ne faisant souvent apparaître qu'une moitié de vérité (comp. Pr 17:8 et Pr 6:35, Pr 26:4 et Pr 26:5), on avait quelque chance, avec un peu d'esprit de répartie, de trouver un autre proverbe à rétorquer. On a souvent critiqué, de nos jours, le caractère utilitaire des proverbes hébreux. Ils annoncent ici-bas une récompense matérielle à ceux qui les pratiquent, et certains puristes trouvent donc qu'ils manquent de sublimité morale. Il ne faut pourtant pas perdre de vue qu'ils mettent au-dessus des succès terrestres la crainte de l'Éternel, et que le bonheur qu'ils promettent dépend avant tout de l'obéissance à sa volonté. Bien souvent, l'idéal des prophètes dut paraître trop élevé au commun peuple : il était donc bon qu'il y eût parmi les livres sacrés des Hébreux une sorte de catéchisme populaire, renfermant des leçons morales simples et saines, parlant à la fois à l'imagination et à la conscience des plus humbles.

Les proverbes de l'A. T, ont formé le caractère de nombre d'hommes distingués, et ceux qui se donnent la peine de les étudier y trouvent en grande abondance des directions pratiques, aussi utiles de nos jours qu'au temps du roi Salomon.

Pour le livre canonique des Proverbes, voir l'art, suivant.

II Les proverbes dans le N.T.

1.

ENSEIGNEMENT DE JESUS.

Jésus, qui connaissait si bien ceux auxquels il s'adressait (Jn 2:24 et suivant), et qui savait approprier sa parole aux besoins de ses auditeurs, ne dédaigna pas les proverbes, frappant lui-même à l'occasion des mots qui sont, maintenant encore, d'usage courant (Mt 6:34 12:30, Lu 16:10), ou empruntant des expressions proverbiales à la langue populaire. Ce n'est pas une entreprise vaine ni sans intérêt que de chercher l'origine de quelques-uns, tout au moins, des proverbes qu'on trouve dans ses discours.

1° Pour affirmer l'indissolubilité de la loi, Jésus (Mt 5:18) employait une expression proverbiale qu'on retrouve telle quelle dans le Talmud : Il n'en disparaîtra pas un iota (ou un iod), ni un seul trait de lettre.

2° La métaphore : Ne sonne pas la trompette devant toi (Mt 6:2) était courante en Israël.

3° Le Talmud connaissait l'expression mesure pour mesure, que Mt 7:2 nous donne sous une forme plus longue. C'était, en somme, un résumé de la loi du talion, de Ex 21:23,25.

4° On retrouve aussi dans le Talmud, en termes presque identiques, le « proverbe du charpentier » de Mt 7:3 (Pourquoi vois-tu le petit copeau dans l'oeil de ton frère, et ne vois-tu pas la poutre qui est dans le tien ?)  : « On disait à quelqu'un : Enlève cette paille de ton oeil. L'autre répondait : Et toi, ôte premièrement la poutre qui est dans le tien » (Baba Bathra, 15:2).

5° Le précepte : « Soyez prudents comme des serpents et simples comme des colombes » (Mt 10:16) rappelle un commentaire des rabbins sur Ca 2:11 : Erga me sunt integri sicut columboe, sed erga gentes astuti sunt sicut serpentes

6° Le même chapitre renferme, au verset 12, cette déclaration importante et si caractéristique de notre Maître : « Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera. » Elle peut être rapprochée du solennel avertissement de Juvénal (Sat., 8 22S) : Summum crede nef as animam pr oef erre pudori Et propter vitam, vivendi perdere causas

Mais Juvénal, né vers l'an 42 de notre ère, n'a pu inspirer la parole de Jésus.

7° Mt 12:25 contient le proverbe : Toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister Il y a ici une coïncidence, fortuite sans doute, avec un distique de Sophocle (Antigone, 672-674) :

Il n'est pas de plus grand fléau que l'anarchie :

Elle détruit les villes et ruine les maisons de fond en comble.

8° Les quatre évangiles (Mr 6:4, Mt 13:57, Lu 4:24, Jn 4:44) renferment, sous des formes légèrement différentes, le proverbe que nous avons aussi en français : Nul n'est prophète en son pays. C'est une vérité d'observation générale. On ne s'étonnera donc pas d'en trouver l'équivalent chez plusieurs auteurs anciens. Plutarque (De Exil., 13) dit : « Parmi les hommes les plus sages, il en est peu que l'on honore dans leur propre pays », et Sénèque : Quidquid enim domi est, vile est. Mais ces auteurs ont vécu après le ministère de Jésus. Nous-mêmes, nous disons souvent : « Nul n'est grand homme pour son valet de chambre. »

9° Mr 4:25, Mt 13:12 25:29, Lu 8:18 contiennent, avec des variantes, une parole à forme paradoxale que l'on peut considérer comme un proverbe : On donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance ; mais à celui qui n'a pas, on ôtera même ce qu'il a. Hillel avait dit : « Celui qui n'accroît pas sa science la perd », ce qui correspond à notre proverbe français : qui n'avance pas recule. La dépendance de Jésus à l'égard de Hillel n'est pas évidente.

10° La parabole en raccourci de Mt 15:14 : Si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse, se retrouve sous des formes variées, dans divers pays. Horace (Épîtres, I, 17:3 et suivant) dit : Ut si coecus iter monstrare velit, et Sextus Empiricus (Hyp. Pyrrh., 3:19) remarque : « Un aveugle ne peut pas non plus conduire un autre aveugle. » Horace a vécu avant l'ère chrétienne, mais Jésus n'avait pas besoin de connaître un de ces passages pour créer sa formule imagée.

11° Notons, en passant, que l'entretien de Jésus avec la femme syro-phénicienne (Mr 7:24-30, Mt 15:21,28) donne un exemple typique de l'emploi des proverbes dans la conversation en Palestine. A cette mère qui le supplie de guérir sa fille, il répond : Il n'est pas bon de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens, proverbe rappelant plus ou moins l'adage grec : « Tu nourris un chien et tu négliges de te nourrir toi-même ! » ou encore : « A celui qui nourrit un chien étranger, il ne reste bientôt que sa chaîne ! » Et la païenne réplique : Les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres, expression qui a tout l'air d'être un proverbe populaire.

12° Dans Mt 18:6, parlant de celui qui est une cause de scandale, Jésus dit : Il vaudrait mieux qu'on lui mît au cou une meule de moulin, et qu'on le jetât dans la mer. Le rabbin Jochanan, apprenant qu'un nouveau marié se proposait de s'adonner à l'étude de la Loi, s'écria : « Après s'être mis au cou une meule de moulin, soyez certain qu'il ne s'appliquera pas à étudier la Loi ! » Cette remarque peu galante montre que les Israélites avaient emprunté une expression proverbiale au cruel supplice que les Grecs infligeaient à certains criminels.

13° En disant : Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume des cieux (Mr 10:25, Mt 19:24, Lu 18:25), Jésus, par cette image hyperbolique, déclarait que l'amour des richesses ferme l'entrée du Royaume. On ne gagne rien à vouloir atténuer cette parole en lisant camilos =câble, au lieu de camèlos =chameau, ou encore en supposant que « trou d'une aiguille » était le nom donné par le peuple à une poterne ; il faut laisser à cette expression son caractère paradoxal (voir Aiguille). Jésus citait ici un proverbe de son pays, que l'on retrouve dans le Talmud, à la seule différence que le chameau y est remplacé par l'éléphant. Dans le Coran, on lit une déclaration analogue : « Quant à ceux qui méprisent nos étendards, les portes du ciel ne s'ouvriront pas devant eux, avant qu'un chameau passe par le trou d'une aiguille. »

14° Couler le moucheron et avaler le chameau (Mt 23:24) est une expression proverbiale servant à caractériser une attitude inconséquente, qui n'était pas rare en Palestine. Anacharsis le Scythe, trouvant Solon en train de préparer ses lois, lui adressa cette remarque dédaigneuse : « Tes lois sont comme des toiles d'araignées : elles intimideront les faibles et les pauvres, mais elles seront sûrement violées par les puissants et les riches. » L'idée est analogue, mais la dérivation plus qu'improbable.

15° On lit dans Jn 4:35 : Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'à la moisson ? Généralement, on voit dans ces mots une indication chronologique : la moisson se faisant normalement en avril en Samarie, si on en était éloigné de quatre mois, cette scène devait se passer en décembre. Mais l'on peut avancer quelques arguments contre cette explication, entre autres les deux suivants :

(a) En décembre, saison des pluies, tant de ruisseaux coulent à pleins bords aux environs de Sichem, que Jésus aurait pu aisément trouver à boire, sans demander de l'eau à la Samaritaine,

(b) Comme le remarquait déjà Origène, l'enthousiasme des Galiléens au retour de Jésus dans leur pays (Jn 4:45) semble indiquer qu'il ne s'était pas écoulé beaucoup de mois depuis le moment où le Maître avait accompli de nombreux miracles à Jérusalem, lors de la Pâque (Jn 2:23). Donc on n'était pas encore en décembre. Cela étant, il vaudrait mieux considérer cette remarque de Jésus--et c'est, du reste, ce que suggèrent les mots qui l'introduisent : « Ne dites-vous pas ? » ou, si l'on veut : « N'est-ce pas un de vos dictons ? » --comme un proverbe recommandant la patience, un peu comme notre : « Rome n'a pas été bâtie en un jour ! » Dans l'ordre de la nature, la moisson ne pousse et ne mûrit pas sitôt le grain jeté en terre : il faut savoir l'attendre plusieurs mois. Dans le cas particulier, le résultat de la prédication de Jésus avait été si rapide que, donnant un démenti à la sagesse populaire, la récolte suivait immédiatement les semailles.

16° Jn 4:37 renferme un autre dicton palestinien : Autre est celui qui sème, et autre celui qui moissonne, dont le sens s'apparente au précédent. Ce sont les deux seules expressions du 4 e évang, à citer ici.

Notre examen prouve que Jésus a souvent puisé au trésor de sa nation des proverbes qui contribuent au pittoresque de ses entretiens. S'il arrive que les expressions proverbiales dont il se sert aient leur équivalent dans la littérature grecque ou latine, il y a plutôt coïncidence que dérivation. Après tout, la race humaine est une, et les mêmes expériences fondamentales se sont faites, une fois ou l'autre, dans toutes les régions du monde. Il est donc naturel que les mêmes proverbes se retrouvent un peu partout, sous des formes qui peuvent varier. Toutefois, la culture des villes grecques en Palestine (Décapole) et le commerce qui mettait les Judéens en contact avec le monde païen peuvent avoir introduit des formes proverbiales de la Grèce jusque dans les milieux très fermés de la société juive. C'est ce qui pourrait expliquer les exemples 11 et 12.

2.

ENSEIGNEMENT DE PAUL.

Si les proverbes sont relativement fréquents dans les paroles de Jésus, ils apparaissent rarement dans les écrits de Paul. On en trouve pourtant quelques-uns, et ils sont d'origine grecque, ce dont on ne saurait s'étonner. Celui qui avait été Saul de Tarse, sans avoir exploité largement le trésor des lettres classiques, avait pourtant vécu ses jeunes années dans un centre très actif de culture hellénique, où bien des passages de poètes grecs étaient pour ainsi dire entrés dans le domaine public, et répétés, à titre de proverbes, par des gens qui n'en connaissaient probablement pas l'origine. Quand l'apôtre rappelait aux chrétiens de Corinthe (1Co 15:33) que les mauvaises compagnies corrompent les bonnes moeurs, savait-il qu'il citait Ménandre ? Et le mot d'Épiménide : Crétois toujours menteurs ! (voir Crétois) avait dû passer dans le vocabulaire de gens qui n'avaient jamais entendu parler de cet auteur (Tit 1:12). Si Paul n'use guère des proverbes, il fait, par contre, de nombreuses citations de l'A.T., et tel verset qu'il cite pouvait bien être devenu, chez les Juifs, l'équivalent d'un proverbe (1Co 15:32, cf. Esa 22:13, Ro 12:19, cf. De 32:35).

3.

Il ne semble pas qu'il y ait des proverbes proprement dits dans les autres écrits du Nouveau Testament. Il faut relever pourtant le genre sentencieux de l'épître de Jacques (voir art.), apparentée d'une part aux livres sapientiaux de l'A. T, et d'autre part aux enseignements concrets du sermon sur la montagne. Ch. B.

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !


Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Exode 21

      23 Mais s'il y a un accident, tu donneras vie pour vie,
      25 brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure.

      Juges 14

      14 Et il leur dit : De celui qui mange est sorti ce qui se mange, et du fort est sorti le doux. Pendant trois jours, ils ne purent expliquer l'énigme.

      1 Samuel 10

      1 Samuel prit une fiole d'huile, qu'il répandit sur la tête de Saül. Il le baisa, et dit : L'Éternel ne t'a-t-il pas oint pour que tu sois le chef de son héritage ?
      2 Aujourd'hui, après m'avoir quitté, tu trouveras deux hommes près du sépulcre de Rachel, sur la frontière de Benjamin, à Tseltsach. Ils te diront : Les ânesses que tu es allé chercher sont retrouvées ; et voici, ton père ne pense plus aux ânesses, mais il est en peine de vous, et dit : Que dois-je faire au sujet de mon fils ?
      3 De là tu iras plus loin, et tu arriveras au chêne de Thabor, où tu seras rencontré par trois hommes montant vers Dieu à Béthel, et portant l'un trois chevreaux, l'autre trois gâteaux de pain, et l'autre une outre de vin.
      4 Ils te demanderont comment tu te portes, et ils te donneront deux pains, que tu recevras de leur main.
      5 Après cela, tu arriveras à Guibea Élohim, où se trouve une garnison de Philistins. En entrant dans la ville, tu rencontreras une troupe de prophètes descendant du haut lieu, précédés du luth, du tambourin, de la flûte et de la harpe, et prophétisant eux-mêmes.
      6 L'esprit de l'Éternel te saisira, tu prophétiseras avec eux, et tu seras changé en un autre homme.
      7 Lorsque ces signes auront eu pour toi leur accomplissement, fais ce que tu trouveras à faire, car Dieu est avec toi.
      8 Puis tu descendras avant moi à Guilgal ; et voici, je descendrai vers toi, pour offrir des holocaustes et des sacrifices d'actions de grâces. Tu attendras sept jours, jusqu'à ce que j'arrive auprès de toi et que je te dise ce que tu dois faire.
      9 Dès que Saül eut tourné le dos pour se séparer de Samuel, Dieu lui donna un autre coeur, et tous ces signes s'accomplirent le même jour.
      10 Lorsqu'ils arrivèrent à Guibea, voici, une troupe de prophètes vint à sa rencontre. L'esprit de Dieu le saisit, et il prophétisa au milieu d'eux.
      11 Tous ceux qui l'avaient connu auparavant virent qu'il prophétisait avec les prophètes, et l'on se disait l'un à l'autre dans le peuple : Qu'est-il arrivé au fils de Kis ? Saül est-il aussi parmi les prophètes ?
      12 Quelqu'un de Guibea répondit : Et qui est leur père ? -De là le proverbe : Saül est-il aussi parmi les prophètes ?
      13 Lorsqu'il eut fini de prophétiser, il se rendit au haut lieu.
      14 L'oncle de Saül dit à Saül et à son serviteur : Où êtes-vous allés ? Saül répondit : Chercher les ânesses ; mais nous ne les avons pas aperçues, et nous sommes allés vers Samuel.
      15 L'oncle de Saül reprit : Raconte-moi donc ce que vous a dit Samuel.
      16 Et Saül répondit à son oncle : Il nous a assuré que les ânesses étaient retrouvées. Et il ne lui dit rien de la royauté dont avait parlé Samuel.
      17 Samuel convoqua le peuple devant l'Éternel à Mitspa,
      18 et il dit aux enfants d'Israël : Ainsi parle l'Éternel, le Dieu d'Israël : J'ai fait monter d'Égypte Israël, et je vous ai délivrés de la main des Égyptiens et de la main de tous les royaumes qui vous opprimaient.
      19 Et aujourd'hui, vous rejetez votre Dieu, qui vous a délivrés de tous vos maux et de toutes vos souffrances, et vous lui dites : Établis un roi sur nous ! Présentez-vous maintenant devant l'Éternel, selon vos tribus et selon vos milliers.
      20 Samuel fit approcher toutes les tribus d'Israël, et la tribu de Benjamin fut désignée.
      21 Il fit approcher la tribu de Benjamin par familles, et la famille de Matri fut désignée. Puis Saül, fils de Kis, fut désigné. On le chercha, mais on ne le trouva point.
      22 On consulta de nouveau l'Éternel : Y a-t-il encore un homme qui soit venu ici ? Et l'Éternel dit : Voici, il est caché vers les bagages.
      23 On courut le tirer de là, et il se présenta au milieu du peuple. Il les dépassait tous de la tête.
      24 Samuel dit à tout le peuple : Voyez-vous celui que l'Éternel a choisi ? Il n'y a personne dans tout le peuple qui soit semblable à lui. Et tout le peuple poussa les cris de : Vive le roi !
      25 Samuel fit alors connaître au peuple le droit de la royauté, et il l'écrivit dans un livre, qu'il déposa devant l'Éternel. Puis il renvoya tout le peuple, chacun chez soi.
      26 Saül aussi s'en alla dans sa maison à Guibea. Il fut accompagné par les honnêtes gens, dont Dieu avait touché le coeur.
      27 Il y eut toutefois des hommes pervers, qui disaient : Quoi ! c'est celui-ci qui nous sauvera ! Et ils le méprisèrent, et ne lui apportèrent aucun présent. Mais Saül n'y prit point garde.

      Proverbes 1

      3 Pour recevoir des leçons de bon sens, De justice, d'équité et de droiture ;

      Proverbes 6

      35 Il n'a égard à aucune rançon, Et il est inflexible, quand même tu multiplierais les dons.

      Proverbes 17

      8 Les présents sont une pierre précieuse aux yeux de qui en reçoit ; De quelque côté qu'ils se tournes, ils ont du succès.

      Proverbes 21

      31 Le cheval est équipé pour le jour de la bataille, Mais la délivrance appartient à l'Éternel.

      Proverbes 25

      1 Voici encore des Proverbes de Salomon, recueillis par les gens d'Ézéchias, roi de Juda.
      2 La gloire de Dieu, c'est de cacher les choses ; La gloire des rois, c'est de sonder les choses.
      3 Les cieux dans leur hauteur, la terre dans sa profondeur, Et le coeur des rois, sont impénétrables.
      4 Ote de l'argent les scories, Et il en sortira un vase pour le fondeur.
      5 Ote le méchant de devant le roi, Et son trône s'affermira par la justice.
      6 Ne t'élève pas devant le roi, Et ne prends pas la place des grands ;
      7 Car il vaut mieux qu'on te dise : Monte-ici ! Que si l'on t'abaisse devant le prince que tes yeux voient.
      8 Ne te hâte pas d'entrer en contestation, De peur qu'à la fin tu ne saches que faire, Lorsque ton prochain t'aura outragé.
      9 Défends ta cause contre ton prochain, Mais ne révèle pas le secret d'un autre,
      10 De peur qu'en l'apprenant il ne te couvre de honte, Et que ta mauvaise renommée ne s'efface pas.
      11 Comme des pommes d'or sur des ciselures d'argent, Ainsi est une parole dite à propos.
      12 Comme un anneau d'or et une parure d'or fin, Ainsi pour une oreille docile est le sage qui réprimande.
      13 Comme la fraîcheur de la neige au temps de la moisson, Ainsi est un messager fidèle pour celui qui l'envoie ; Il restaure l'âme de son maître.
      14 Comme des nuages et du vent sans pluie, Ainsi est un homme se glorifiant à tort de ses libéralités.
      15 Par la lenteur à la colère on fléchit un prince, Et une langue douce peut briser des os.
      16 Si tu trouves du miel, n'en mange que ce qui te suffit, De peur que tu n'en sois rassasié et que tu ne le vomisses.
      17 Mets rarement le pied dans la maison de ton prochain, De peur qu'il ne soit rassasié de toi et qu'il ne te haïsse.
      18 Comme une massue, une épée et une flèche aiguë, Ainsi est un homme qui porte un faux témoignage contre son prochain.
      19 Comme une dent cassée et un pied qui chancelle, Ainsi est la confiance en un perfide au jour de la détresse.
      20 Oter son vêtement dans un jour froid, Répandre du vinaigre sur du nitre, C'est dire des chansons à un coeur attristé.
      21 Si ton ennemi a faim, donne-lui du pain à manger ; S'il a soif, donne-lui de l'eau à boire.
      22 Car ce sont des charbons ardents que tu amasses sur sa tête, Et l'Éternel te récompensera.
      23 Le vent du nord enfante la pluie, Et la langue mystérieuse un visage irrité.
      24 Mieux vaut habiter à l'angle d'un toit, Que de partager la demeure d'une femme querelleuse.
      25 Comme de l'eau fraîche pour une personne fatiguée, Ainsi est une bonne nouvelle venant d'une terre lointaine.
      26 Comme une fontaine troublée et une source corrompue, Ainsi est le juste qui chancelle devant le méchant.
      27 Il n'est pas bon de manger beaucoup de miel, Mais rechercher la gloire des autres est un honneur.
      28 Comme une ville forcée et sans murailles, Ainsi est l'homme qui n'est pas maître de lui-même.

      Proverbes 26

      4 Ne réponds pas à l'insensé selon sa folie, De peur que tu ne lui ressembles toi-même.
      5 Réponds à l'insensé selon sa folie, Afin qu'il ne se regarde pas comme sage.

      Proverbes 30

      11 Il est une race qui maudit son père, Et qui ne bénit point sa mère.
      33 Car la pression du lait produit de la crème, La pression du nez produit du sang, Et la pression de la colère produit des querelles.

      Ecclésiaste 12

      11 (12 : 13) Les paroles des sages sont comme des aiguillons ; et, rassemblées en un recueil, elles sont comme des clous plantés, données par un seul maître.
      12 (12 : 14) Du reste, mon fils, tire instruction de ces choses ; on ne finirait pas, si l'on voulait faire un grand nombre de livres, et beaucoup d'étude est une fatigue pour le corps.
      13 (12 : 15) Écoutons la fin du discours : Crains Dieu et observe ses commandements. C'est là ce que doit faire tout homme.

      Cantique 2

      11 Car voici, l'hiver est passé ; La pluie a cessé, elle s'en est allée.

      Esaïe 22

      13 Et voici de la gaîté et de la joie ! On égorge des boeufs et l'on tue des brebis, On mange de la viande et l'on boit du vin : Mangeons et buvons, car demain nous mourrons ! -

      Esaïe 29

      14 C'est pourquoi je frapperai encore ce peuple Par des prodiges et des miracles ; Et la sagesse de ses sages périra, Et l'intelligence de ses hommes intelligents disparaîtra.

      Jérémie 18

      18 Et ils ont dit : Venez, complotons contre Jérémie ! Car la loi ne périra pas faute de sacrificateurs, Ni le conseil faute de sages, ni la parole faute de prophètes. Venez, tuons-le avec la langue ; Ne prenons pas garde à tous ses discours !

      Matthieu 5

      18 Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit arrivé.

      Matthieu 6

      2 Lors donc que tu fais l'aumône, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin d'être glorifiés par les hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense.
      34 Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.

      Matthieu 7

      2 Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l'on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez.
      3 Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'oeil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton oeil ?

      Matthieu 10

      16 Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes.

      Matthieu 12

      25 Comme Jésus connaissait leurs pensées, il leur dit : Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister.
      30 Celui qui n'est pas avec moi est contre moi, et celui qui n'assemble pas avec moi disperse.

      Matthieu 13

      12 Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a.
      57 Et il était pour eux une occasion de chute. Mais Jésus leur dit : Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa maison.

      Matthieu 15

      14 Laissez-les : ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles ; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse.
      21 Jésus, étant parti de là, se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon.
      28 Alors Jésus lui dit : Femme, ta foi est grande ; qu'il te soit fait comme tu veux. Et, à l'heure même, sa fille fut guérie.

      Matthieu 18

      6 Mais, si quelqu'un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu'on le jetât au fond de la mer.

      Matthieu 19

      24 Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu.

      Matthieu 23

      24 Conducteurs aveugles ! qui coulez le moucheron, et qui avalez le chameau.

      Matthieu 25

      29 Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a.

      Marc 4

      25 Car on donnera à celui qui a ; mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a.

      Marc 6

      4 Mais Jésus leur dit : Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents, et dans sa maison.

      Marc 7

      24 Jésus, étant parti de là, s'en alla dans le territoire de Tyr et de Sidon. Il entra dans une maison, désirant que personne ne le sût ; mais il ne put rester caché.
      25 Car une femme, dont la fille était possédée d'un esprit impur, entendit parler de lui, et vint se jeter à ses pieds.
      26 Cette femme était grecque, syro-phénicienne d'origine. Elle le pria de chasser le démon hors de sa fille. Jésus lui dit :
      27 Laisse d'abord les enfants se rassasier ; car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.
      28 Oui, Seigneur, lui répondit-elle, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des enfants.
      29 Alors il lui dit : à cause de cette parole, va, le démon est sorti de ta fille.
      30 Et, quand elle rentra dans sa maison, elle trouva l'enfant couchée sur le lit, le démon étant sorti.

      Marc 10

      25 Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu.
    • Exode 21

      Juges 14

      1 Samuel 10

      1

      Samuel procède à l'onction de Saül. (1 Samuel 10:1-8)
      Saül prophétise. (1 Samuel 10:9-16)
      Saül est proclamé roi. (1 Samuel 10:17-27)

      Cette onction sacrée de Saül, faite par Samuel, est une préfiguration de celle du Messie, l'Oint, le Chef de l'église, et notre Grand Sacrificateur, qui a été oint avec l'huile de l'Esprit, sans aucune restriction, se trouvant au-dessus des prêtres et des responsables de l'église juive.

      Pour donner davantage d'assurance à Saül, Samuel lui indiqua quelques signes qui devaient avoir lieu le jour même. Le premier endroit où le prophète le dirigea, fut la tombe de Rachel, l'une de ses ancêtres ; ce lieu devait rappeler à Saül qu'il n'était qu'un homme mortel, et maintenant qu'il avait la perspective de la couronne, il devait néanmoins songer à la tombe, dans laquelle tout son honneur serait anéanti dans la poussière.

      Dès cette époque où vivait Samuel, il semble qu'il y ait eu des écoles, et des endroits où de jeunes hommes pieux pouvaient être élevés dans la connaissance des choses divines. Saül devait être complètement « changé » pour se joindre aux personnes qu'il allait rencontrer, il devait être transformé en un « autre homme », par rapport à son état antérieur. L'esprit de Dieu change les hommes, Il les transforme merveilleusement !

      Saül, en rendant gloire à Dieu, dans la communion des saints, est devenu un autre homme ; toute son existence allait être remise en cause, du fait de sa nouvelle nature !

      9 Tous les signes que Samuel avait prédits à Saül, s'accomplirent le jour même ; ce dernier constata que Dieu lui avait donné un autre cœur et une autre disposition d'esprit.

      Malgré tout, cette manifestation extérieure de dévotion, et ce changement soudain purent peut-être inciter le futur roi à une certaine prudence ; Saül parmi les prophètes, restait toujours le même ! L'onction qu'il reçut restait toujours pour lui une cérémonie privée. Il laissa à Dieu le soin de continuer Son œuvre, par l'intermédiaire de Samuel : le futur roi voulut rester discret et voir comment allait se dérouler la suite des événements.

      17 Samuel déclara au peuple : « aujourd'hui, vous rejetez votre Dieu ». Alors qu'au début, Saül était vraiment peu convaincu de l'efficacité de la puissance divine, peu après, quand il la posséda, il ne pouvait plus oser s'en séparer, si bien que dans son émotion, il se cacha.

      Il est bon d'être conscient de notre indignité et de notre manque de compétence pour accomplir les services auxquels nous sommes appelés ; cependant il ne faut pas tomber dans l'extrémité inverse, en refusant les fonctions auxquelles le Seigneur et l'église nous appellent.

      La plupart des enfants d'Israël reçurent cet établissement de la royauté avec une certaine indifférence. Saül, avec modestie, retourna dans sa maison, mais il fut entouré par un groupe d'hommes qui avaient le cœur disposé à servir l'Éternel, et qui désiraient soutenir l'autorité royale.

      Si notre cœur se plie à tout moment à suivre les ordonnances divines, c'est parce qu'il a été touché par le Seigneur. Un tel « contact » spirituel est tout à fait suffisant !

      Des hommes pervers méprisèrent le nouveau roi. Il en est hélas de même pour certaines personnes, qui dédaignent notre merveilleux Rédempteur. Certains, heureusement, se soumettent à Sa Volonté, et Le suivent partout où Il va ; ils font partie de ceux dont le cœur a été touché par Dieu, et qui ont reçu un esprit bien disposé à Le recevoir. Les incrédules qui Le dédaignent, demandent : « comment un tel homme peut-il nous sauver » ? En réalité, par leur état d'esprit, ils offensent Dieu et seront punis.

      Proverbes 1

      Proverbes 6

      Proverbes 17

      Proverbes 21

      Proverbes 25

      1 Dieu n'a pas besoin de s’enquérir de quoi que ce soit : rien ne Lui est caché. Par contre, les souverains, par égard à leur honneur, doivent sonder toutes choses, afin de mettre en lumière les œuvres cachées des ténèbres.

      Proverbes 25:4,5 Supprimer le vice et réformer le peuple sont les meilleurs moyens pour un prince, de prendre en charge son gouvernement.

      Proverbes 25:6,7 La religion nous enseigne l'humilité et le désintéressement. Celui qui a discerné la Gloire du Seigneur, en la personne de Jésus-Christ, ressentira sa propre indignité.

      Proverbes 25:8-10 Se précipiter pour participer à un conflit, ne pourra qu’apporter des difficultés. Toute guerre connaîtra sa fin : mieux vaut l'empêcher. Il en est ainsi dans les querelles privées : faisons tout ce que nous pouvons pour solutionner le problème dans la paix !

      Proverbes 25:11,12 Un conseil ou un reproche pertinents sont admirables : ils ressemblent à un fruit mis en valeur dans une corbeille d’argent.

      Proverbes 25:13 Nous voyons dans ce verset, quel doit être le but de celui à qui est confiée une mission : la loyauté. Un fidèle serviteur de Dieu, le « messager de Christ », doit ainsi, par ses paroles sages, être accepté de tous.

      Proverbes 25:14 Celui qui prétend avoir reçu ou avoir donné ce qu'il n'a jamais possédé, ressemble à un nuage du matin, qui déçoit, par son manque de pluie.

      Proverbes 25:15 La patience permet de supporter une blessure. Il faut savoir garder son calme, afin de pouvoir s’exprimer sans passion excessive : un langage persuasif est ce qu’il y a de plus efficace pour prédominer sur un esprit endurci.

      Proverbes 25:16 Dieu nous a permis de consommer ce qui est succulent, mais Il nous met en garde contre tout excès !

      Proverbes 25:17 Nous ne pouvons pas être en bons termes avec notre prochain, si nous n’avons aucune retenue ni sincérité à son égard. Combien Dieu est pour nous un bien meilleur Ami que quiconque ! Plus nous venons à Lui souvent, plus nous sommes les bienvenus !

      Proverbes 25:18 Un faux témoignage est dangereux à tout point de vue.

      Proverbes 25:19 Se confier à un hypocrite est source de problèmes et de vexations : lorsque nous voulons lui exposer le moindre de nos soucis, non seulement il se dérobe, mais il nous adresse également des reproches.

      Proverbes 25:20 Nous faisons fausse route, si nous pensons soulager ceux qui sont dans la peine, en nous efforçant de les rendre joyeux.

      Proverbes 25:21,22 Le précepte qui conseille d'aimer, même nos ennemis, est un commandement de l'Ancien Testament. Notre Sauveur nous a montré un grand exemple, en nous aimant, alors que nous étions Ses ennemis.

      Proverbes 25:23 Les calomnies ne seraient pas prononcées avec tant de précipitation, si elles n'étaient pas écoutées avec tant d’avidité. Tout recevoir sans contrôle, c’est pécher, c'est même une lâcheté.

      Proverbes 25:24 Il vaut mieux rester seul plutôt que d'être marié à quelqu'un qui nuit au confort de la vie.

      Proverbes 25:25 Le ciel est une « contrée » lointaine : qu’elles sont rafraîchissantes les bonnes nouvelles qui nous en parviennent ! Dans l'évangile éternel, la « bonne nouvelle », c’est quand l'Esprit témoigne à notre âme que nous sommes des enfants de Dieu !

      Proverbes 25:26 Il est aussi nocif de voir des hommes pieux conduits dans les voies du péché, que des fontaines publiques empoisonnées.

      Proverbes 25:27 Nous devons être, au moyen de la Grâce, « insensibles » aux plaisirs des sens, comme aux louanges des hommes.

      Proverbes 25:28 L'homme qui ne maîtrise pas sa colère est facilement dépossédé de toute paix. Puissions-nous nous abandonner au Seigneur, et prier qu'Il place son Esprit en nous, afin que nous marchions selon Ses ordonnances !

      Proverbes 26

      Proverbes 30

      Ecclésiaste 12

      Cantique 2

      Esaïe 22

      Esaïe 29

      Jérémie 18

      18 Quand le prophète appela le peuple au repentir, ce dernier, au lieu d'obéir à cet appel, complota contre lui. Il en est ainsi des pécheurs, vis-à-vis de Christ, le grand Médiateur : ils le crucifient à nouveau, ne cherchant qu'à contrer Ses propos ici-bas, alors que Son sang parle en leur faveur, dans le ciel.

      Le prophète avait cependant fait son devoir envers les Juifs ; que ceci puisse être aussi notre cas ! N'hésitons-pas à annoncer l'évangile, nous serons alors heureux d'avoir accompli notre rôle, au jour du Jugement !

      Matthieu 5

      Matthieu 6

      Matthieu 7

      Matthieu 10

      16 Notre Seigneur mit en garde ses disciples, pour les préparer à la persécution. Ils devaient éviter tout ce qui pouvait avantager leurs ennemis, s’éloigner de toute vaine polémique concernant le monde ou la politique, et ne montrer aucune forme de méchanceté, d'égoïsme, et de sournoiserie.

      Christ annonce les troubles qui devaient surgir, non seulement pour que Ses disciples ne soient ni ébranlés ni surpris, mais aussi pour affermir leur foi. Il leur annonce les souffrances qu’ils devront endurer, et quels en seront les auteurs.

      Notre Seigneur agit équitablement et loyalement envers nous, en nous prédisant les pires épreuves que nous rencontrerons, à Le servir ; Il désire nous en faire évaluer le « coût ».

      Les persécuteurs sont pires que des bêtes : ils font de leurs semblables, une véritable proie. Les sentiments les plus solides, concernant l'amour et le devoir, ont souvent été brisés par l'inimitié rencontrée contre Christ. La souffrance causée par des amis ou des parents est vraiment très douloureuse : rien n'est plus déchirant. Il apparaît clairement dans ce texte, que tous ceux qui vivront une piété fervente en Jésus-Christ, devront souffrir de la persécution : si nous comptons entrer dans le Royaume de Dieu, ce ne sera qu’au travers de beaucoup de tribulations.

      Conjointement à ces prédictions au sujet des épreuves, nous trouvons différents conseils et encouragements du Seigneur, destinés à les traverser victorieusement. Les disciples de Christ allaient en effet être haïs et chassés, « parmi les loups » ; on allait chercher leur ruine et ils devaient donc être prudents « comme des serpents », tout en restant simples et inoffensifs « comme des colombes », (verset Matthieu 10:16*). Ils allaient devoir chercher à faire le bien, en supportant les infirmités des autres.

      Les apôtres envoyés par le Seigneur allaient devoir observer nécessairement une certaine prudence, sans toutefois trop s’inquiéter : ils allaient devoir confier leurs soucis à Dieu et davantage penser à faire le bien, plutôt que de beaux discours. En cas de péril, les disciples pourraient fuir tout danger, mais sans s’écarter du « chemin » du devoir. Aucun moyen coupable ou illicite ne devrait être utilisé pour qu’ils fuient les épreuves : il n’y aurait pas dans ce cas, de « porte ouverte » par la Providence divine.

      La peur de l'homme est un véritable piège, un piège embarrassant, qui déstabilise notre paix ; un piège dans lequel nous sommes empêtrés, et qui nous entraîne dans le péché : nous devons lutter et prier contre la crainte que nous pourrions éprouver. La tribulation, la détresse, et la persécution ne peuvent pas enlever l'amour de Dieu pour les Siens, ni ne doivent altérer notre amour pour Lui. Par contre, il faut craindre celui qui est capable de détruire à la fois l'âme et le corps, pour les mener en enfer.

      Les disciples, étant tous convaincus par la doctrine de l’évangile, allaient devoir faire connaître publiquement ce message. C'est la totalité du « conseil » de Dieu qui doit être connue, \\# Actes 20:27\\.

      Christ montra à Ses apôtres pourquoi ils allaient devoir être bien fermes dans leur ministère. Leurs souffrances allaient témoigner de l’opposition à l’évangile.

      Quand Dieu nous appelle à témoigner pour Lui, nous pouvons nous confier en Lui, dépendre de Sa Personne, pour donner notre message. Le fait de croire à la perspective d’une issue heureuse à nos diverses épreuves, nous sera d'une grande utilité pour supporter celles-ci. C'est grand encouragement pour ceux qui œuvrent pour Christ, de savoir que leur travail ne sera pas vain.

      Remarquez comme les effets de la Providence s'étendent à toutes les créatures, même aux passereaux ! Ceci devrait étouffer toutes les craintes des enfants de Dieu : « Vous valez plus que beaucoup de passereaux ». « Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés ». Ceci dénote la sollicitude que Dieu témoigne envers Son peuple !

      Nous devons, en tant qu’enfant de Dieu, non seulement croire en Christ, mais aussi professer cette foi, en « souffrant » pour Lui, quand nous sommes appelés à Le servir. Le reniement dont il est ici question (verset Actes 10:32,33*) se rencontre parfois ici-bas, mais seul celui qui confessera Christ devant les hommes recevra la merveilleuse récompense ici promise, en manifestation véritable de sa foi et de son amour pour Lui.

      La piété est ce qui a le plus de valeur ici-bas ; celui qui en est persuadé, fera tout pour obtenir la récompense promise par le Seigneur, à ceux qui œuvrent à Son service. Christ nous conduira en cela, malgré les souffrances que nous pourrions subir, pour Sa Gloire.

      Ceux qui sont le mieux préparés pour le futur, sont ceux qui sont le plus détachés de la vie présente. La moindre bonté accordée aux disciples de Christ, lorsque l'occasion se présente, dans la limite du possible, est une chose agréable à Dieu. Christ ne dit pas que ces personnes, faisant le bien, méritent une récompense : nous ne pouvons pas mériter quoi que ce soit de la main divine ; mais ils recevront cette récompense, en tant que don gratuit de Dieu.

      Confessons Christ avec zèle, montrons notre amour pour Lui, en toutes occasions !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Matthieu 12

      Matthieu 13

      Matthieu 15

      21 Les endroits les plus reculés et les plus ténébreux du pays d’Israël allaient premièrement pouvoir partager les bénédictions offertes par Christ ; ensuite, toutes les extrémités de la terre allaient voir Son salut !

      La détresse et les ennuis de la famille de cette femme cananéenne, poussèrent celle-ci à s’approcher de Christ ; bien que ce genre de situation puisse parfois, par nécessité, nous conduire à Lui, nous pouvons être certains qu’Il ne nous repoussera jamais !

      Cette femme, dont la fille était tourmentée par un démon, ne s’est pas approchée de Christ dans le but d’obtenir un soutien spécifique, elle a en fait, simplement imploré Sa Miséricorde : elle n’a pas vanté ses mérites, étant convaincue qu’elle ne pouvait dépendre que de cette Miséricorde divine.

      Il est du devoir des parents de prier pour leurs enfants, de le faire sérieusement, en particulier pour leur âme. Avez-vous un enfant, douloureusement tourmenté par un démon orgueilleux, un démon impur, un démon méchant, rendant l’enfant captif de sa volonté ? Il s’agit d’un cas bien plus déplorable que celui de la possession corporelle : vous devez, par la foi et dans la prière, apporter cet enfant, à Christ, le Seul qui soit vraiment capable de le guérir.

      Si de nombreux moyens employés par la Providence et la Grâce de Christ à l’égard des Siens, nous laissent parfois dans un certain embarras, ils peuvent s’expliquer par l’histoire relatée dans ce texte : elle nous enseigne en effet que l'Amour réside dans le « cœur » de Christ, alors qu'on pourrait constater spirituellement un air désapprobateur sur Son « visage » ; au lieu de rester abattus, cela doit nous encourager : nous devons avoir une entière confiance en Jésus !

      Quand le Seigneur a l'intention d'honorer vraiment l’un des Siens, Il l’humilie parfois pour qu'il ressente sa propre indignité. Un cœur orgueilleux et arrogant, n'aurait pas supporté la réponse que Jésus fit à cette femme cananéenne ; mais cette dernière a su discerner le sens des paroles du Maître, pour en extraire tout l’enseignement.

      L'état d’âme de cette femme est une image de la situation du pécheur, véritablement conscient de sa misère spirituelle. Le moindre sentiment émanant de Christ est précieux pour le croyant, même les « miettes du Pain de vie » ! De toutes les actions de grâces, c'est la foi qui honore le plus Christ : en toute logique, c'est donc cette foi qu’Il récompense le plus, en retour !

      Jésus guérit la fille de cette Cananéenne : Il annonça sa guérison, et celle-ci se réalisa. Que par cet exemple, ceux qui demandent de l'aide au Seigneur sans recevoir de Sa part, une réponse qui puisse les satisfaire directement, apprennent à transformer leur indignité et leurs découragements, en implorant Sa Miséricorde...

      Matthieu 18

      Matthieu 19

      Matthieu 23

      Matthieu 25

      Marc 4

      Marc 6

      Marc 7

      24 Christ n'a jamais repoussé celui qui se jette à Ses pieds : même une âme tremblante peut le faire sans crainte.

      La femme mentionnée dans ce texte était une mère bonne et attentionnée : pour sauver sa fille, elle alla vers Christ qui, par Sa parole : « laisse d'abord les enfants se rassasier », montra qu’Il avait de la compassion pour les Gentils, proches de Lui. Elle s’exprima, non pour souligner l'importance de la Grâce, mais pour magnifier l'abondance de miracles parmi les Juifs : la seule guérison de sa fille n'allait être en fait, qu'une « miette ».

      Alors que le Sauveur béni, délaisse les pharisiens orgueilleux, Il manifeste sa compassion envers de pauvres et humbles pécheurs, qui regardent à Lui, pour le « pain » des enfants. Christ s'affaire toujours à rechercher et sauver celui qui est perdu !

      Marc 10

Afficher tous les 114 versets relatifs
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.