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PROVIDENCE

Nous distinguerons la Providence de la Prescience, celle-ci attribuant à Dieu la faculté de prévoir l'avenir, celle-là le pouvoir de le produire.

I Providence dans l'A.T.

La Providence joue un grand rôle dans l'A.T. Certains textes la rendent même responsable du mal physique (La 3:33, Am 3:6 et suivants) ou moral (Jug 9:2 et suivant, 1Sa 16:14 et suivants). Cependant le but principal de la Providence, c'est la création et non la destruction (que Dieu n'opère qu'exceptionnellement, pour châtier ou amender les coupables : Ge 6 Ge 19, etc.).

Dans les textes les plus anciens, c'est le peuple élu en tant que collectivité oui est l'objet de la Providence (voir surtout les récits de la sortie d'Egypte et de l'entrée en Palestine) ; mais les prophètes élargissent son champ d'action, qui désormais s'étendra d'une part sur tous les peuples (Mic 6:8, Jer 26:4,6, Mal 1:10), d'autre part sur les individus (Eze 18, Ps 1 etc.). Quant à l'idée d'une Providence compensatrice dans l'au-delà, elle n'apparaît que tardivement (Da 12:1,3. Sag 3:1,7 2Ma 7:9-14, Hén. 51 et 52), mais elle était admise par les pharisiens du temps de Jésus. Par contre, l'idée du sacrifice volontaire en vue de la réalisation des plans de Dieu (Esa 53 Esa 54) n'a guère été comprise que par les chrétiens.

II Providence dans le N.T.

1.

ENSEIGNEMENT DE JESUS D'APRES LES EVANGILES SYNOPTIQUES.

Comme les prophètes et les psalmistes, Jésus croit à la Toute-Puissance de Dieu (Lu 18:25). Aucun miracle ne lui est impossible. Il peut susciter du règne minéral des descendants à Abraham (Mt 3:8 et parallèle) ; il aurait pu envoyer des légions d'anges pour faire échec à la puissance romaine (Mt 26:53). Cependant, ces exemples mêmes démontrent qu'un usage complet de son omnipotence, qui réduirait au néant le rôle de la créature, ne serait conforme ni aux vues de sa Providence ni à sa manière d'agir. Il était en effet dans la volonté de Dieu que les puissances du mal exécutassent leur dessein de crucifier Jésus ; d'autre part Dieu n'a nullement imposé cette volonté au Messie, lequel au contraire a librement accepté ce sacrifice (Mr 14:35 et suivant et parallèle).

D'une manière générale, l'homme est supposé avoir la liberté de se décider pour Dieu ou pour « Mammon », de se convertir ou de s'endurcir (Mt 6:24 10:13 etc.). C'est précisément le mauvais usage de la liberté qui l'empêche de jouir de tous les bienfaits de Dieu. Car encore que Jésus connaisse une providence générale et moralement neutre, dont l'homme bénéficie en tant que rattachée à la nature, et indépendamment de son attitude spirituelle (Mt 5:45), il n'en est pas moins vrai qu'il annonce à ceux qui ont la foi en Dieu et qui recherchent avant tout son Royaume, le privilège spécial d'être délivrés de tous les soucis matériels (voir surtout Mt 6:25-34). Ces promesses doivent cependant être interprétées à la lumière des textes qui envisagent la vie des disciples sous l'angle du sacrifice, parfois même du martyre (Mt 5:10,12, Mr 8:34 10:21,38).

De fait, Jésus n'a jamais garanti aux élus une vie de bonheur terrestre au sens habituel ; mais la Providence--à condition qu'ils se fient à elle--se chargera de pourvoir à leur nécessaire pour leur permettre de concentrer leurs efforts sur l'accomplissement de leur mission essentielle : leur travail en vue de la venue du Royaume. C'est à cette collaboration de l'homme par l'action et par la prière que Dieu fait appel « afin que sa Volonté soit faite sur la terre comme au ciel ». L'homme qui vivra ainsi avec Dieu reçoit l'assurance que rien ne lui sera impossible (Mr 10:27 et parallèle, cf. Ro 8:31, Mt 17:20, Lu 17:6, Mr 16:18). Jésus lui-même a donné une démonstration de cette puissance par son combat victorieux contre Satan, qui torture les hommes par les démons et les maladies.

C'est pourquoi le règne du diable malgré les apparences contraires touche à sa fin (Lu 10:18, cf. Mt 11:4,6 et parallèle, Mt 12:25-29 et parallèle). Les persécutions qu'endureront les disciples ne sont que les derniers soubresauts de sa puissance, que Dieu anéantira définitivement par un bouleversement cosmique ; celui-ci, comme dans les apocalypses juives, est mis en rapport avec le jugement dernier. Il nous paraît également certain, encore que ce point soit contesté, que Jésus a fait à quelques initiés des allusions (peu comprises) sur un lien mystérieux qui unirait sa propre mort à la venue du Royaume (Mr 4:11 et parallèle, Mr 8:31 et parallèle, Mr 14:25 et parallèle).

--Mais c'est surtout dans l'ordre du salut que la conception de la Providence chez Jésus est la plus originale. C'est pour sauver son peuple que Dieu a envoyé Moïse et les prophètes (Mt 23:37 et parallèle, Lu 16:29-31), et qu'il lui offre le pardon par le Fils de l'homme, posant comme unique condition le repentir sincère. L'enseignement des paraboles abonde dans ce sens. Jésus a-t-il prévu une mission en terre païenne ?

On peut citer des textes pour et contre cette supposition. Ce qui nous paraît sûr, c'est que l'idée d'une conversion finale au moins partielle des « peuples », déjà annoncée par certains prophètes, est absolument dans la ligne de sa conception de Dieu, qui n'a rien de particulariste.

2.

LITTERATURE JOHANNIQUE ET EPITRE AUX HEBREUX

L'étroitesse des rapports entre Dieu et le monde semble un peu relâchée dans l'évangile de Jean (et dans l'épître aux Héb.). C'est par l'intermédiaire du Logos (du Fils) que Dieu crée et gouverne le monde (voir Prologue de Jean et Heb 1:3) ; c'est lui qui, en quelque sorte, personnifie la Providence ; c'est lui aussi qui, après sa mort, est chargé d'attirer « tous » (c-à-d, tous les croyants) à lui (Jn 12:32). C'est cependant Dieu qui reste l'auteur des plans providentiels (Jn 3:16) et jamais le Fils n'oublie de souligner combien toute son activité est subordonnée à la volonté du Père (Jn 4:34 7:16 etc.). Celle-ci désire la rédemption du monde entier (Jn 3:16). Cependant le monde a rejeté le Messie (Jn 1:11 8:42,47 etc.) et persécuté ses disciples ; mais que ceux-ci soient sans crainte : le Christ est plus fort que le monde, il l'a même déjà vaincu (Jn 14:1 16:33, cf. 1Jn 5:4 et suivant). C'est également la certitude de la victoire finale de « l'Agneau » sur les puissances néfastes déchaînées contre les Églises, ainsi que de la récompense glorieuse des fidèles, qui forme le nerf religieux de l'Apocalypse de Jean (Ap 2:10 17:14 etc.).

3.

EPITRES DE PAUL.

Mais c'est surtout l'apôtre Paul qui, dans sa théologie, a accordé une large place à l'idée de la Providence divine dans l'ordre sotériologique. Ce n'est pas qu'il ignore la Providence matérielle se manifestant dans la nature comme dans l'histoire (Ro 1:20 et suivant, Ac 14:15,18, Ro 13:1,7), ni le rôle du Christ dans la création des mondes visibles et invisibles (Col 1:15,18,1Co 8:6). Mais c'est sur l'oeuvre de la Rédemption accomplie par Jésus que se concentre son attention. Dès les plus anciens temps et par divers moyens, Dieu a préparé la venue du Messie (Ro 4, Ga 3). Un grand nombre de textes de l'A. T, contiennent, selon saint Paul, des allusions plus ou moins cachées à la rédemption des hommes « spirituellement circoncis » ; parfois les événements eux-mêmes réalisent comme de mystérieuses apparitions anticipées de Christ (Ro 3 et Ro 4,9-11,15, Ga 3 et 4,1Co 10:1-7). Mais le sens spirituel des textes n'est compris que par ceux qui ont la « connaissance chrétienne ». En tout cas la place centrale occupée dans le grand drame providentiel par la mort et la résurrection du Christ est un mystère révélé aux seuls chrétiens comme une doctrine ésotérique, et restée cachée aux « princes de ce monde » (les archontes et les stoïkheïa, c-à-d, les puissances astrales soumises au « Dieu de ce monde ») ; ce sont eux qui ont crucifié Jésus, mais sans se rendre compte de la portée de leur action (1Co 2:6,9, Col 2:15, cf. 2Co 4:4, Ga 4:3,11). Leur responsabilité reste donc entière, et cependant ils ont servi les desseins mystérieux de la Providence divine arrêtés dès avant la création (1Co 2:9, Col 1:26). En effet, la croix a été voulue par Dieu pour soustraire les « élus » à la perdition vers laquelle se précipite le monde à cause du péché qui est le principe de sa vie et le germe de sa mort.

--Mais l'expérience missionnaire de l'apôtre posait des problèmes d'ordre plus pratique : la venue du Seigneur étant proche, comment pouvait-on avoir la certitude que les âmes intérieurement préparées à recevoir l'Évangile et disséminées dans le monde entier seraient appelées à temps par une prédication effective et efficace, et résisteraient, une fois converties, à toutes les épreuves ? C'est à cette double question que répond une doctrine qu'on aurait tort d'envisager d'un point de vue purement théorique : celle de la prédestination. Ceux qui sont disposés à se convertir y sont préparés par la Providence. C'est Elle qui les a choisis, c'est Elle qui les appelle, de sorte que rien ne saurait les séparer de l'amour de Dieu ni les priver de la gloire future (Ro 8:28,39).

D'autre part, l'endurcissement des Juifs, qui cependant semblaient élus par la Providence, posait d'autres questions troublantes ; Paul en esquisse différentes solutions (voir d'une part Ro 11, surtout v. 25 et suivant ; d'autre part Ga 3:7,22). Il faut retenir que ce n'est pas seulement sur le monde humain que s'étend l'oeuvre de la rédemption. Toute la création soupire après la délivrance de la servitude de la corruption (Ro 8:19,23). C'est pourquoi, et malgré l'opposition marquée entre le monde actuel et le monde futur, ce dernier comportera une certaine corporéité, faite à l'image du corps du Ressuscité, qui n'est autre que le second Adam (1Co 15) ; mais ce n'est qu'après l'extermination par le Christ des puissances mauvaises, et notamment de la mort, que pourra se réaliser cette réintégration du monde, qui est le but suprême de la Providence.

4.

AUTRES EPITRES.

Quant aux épîtres 1Pi et Jacq., elles nous ramènent de ces spéculations sur le terrain pratique. Elles recommandent aux fidèles de se défaire et de leurs soucis, et de leur confiance en eux-mêmes, en se soumettant et se confiant en Dieu (1Pi 5:6 et suivant, Jas 4:13,16). C'est surtout en vue des persécutions qu'elles veulent fortifier la confiance en la Providence divine, qui désire éprouver leur foi et éduquer leur caractère, mais qui leur donnera aussi la force de résister à la tentation (1Pi 4:12,19, Jas 1:2,18, cf. Heb 12:5-11). Même le grand nombre d'hérésies qui menacent les Églises, et dont se préoccupent surtout les épîtres pastorales ainsi que 2Pi et Jude, sont autant d'épreuves pour le jugement et la persévérance des vrais chrétiens ; elles sont prévues par Dieu et prédites par les Écritures ainsi que par Jésus (2Pi 2, Jude 1:17,23,1Ti 4:1 et suivant, 2Ti 3:1 et suivant, cf. 1Co 11:19, Mr 13:21-23 et parallèle). De toute manière--et cette pensée commune au christianisme primitif a été formulée d'une manière classique par Paul (Ro 8:18) --, les joies spirituelles du monde à venir seront incomparablement supérieures aux misères d'ici-bas. Jn H.

Voir Prédestination, Repentir, Rétribution.

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Versets relatifs

    • Genèse 6

      1

      La méchanceté du monde provoquant la colère divine. (Genèse 6:1-7)
      Noé a trouvé la grâce. (Genèse 6:8-11)
      Le déluge est annoncé à Noé, Les directives de construction de l'arche. (Genèse 6:12-21)
      La foi de Noé et son obéissance. (Genèse 6:22)

      La chose la plus remarquable relative au monde « d'avant » est sa destruction par le déluge. Le texte nous indique le niveau d'iniquité déjà atteint dans ce monde de méchanceté : Dieu se mit, à juste titre, en colère et prit la sainte résolution d'envoyer une punition. De tous temps, on a constaté l'arrivée de malédictions divines lors des mariages entre les pratiquants de la vraie religion et leur ennemis irréductibles. Le mauvais exemple des impies corrompt ou blesse carrément les autres. La religion au sein de la famille tend à s'éteindre et les enfants sont éduqués selon les préceptes et les maximes du monde, par des parents qui méprisent la crainte de Dieu. Si nous professons être les fils et filles du Seigneur Tout Puissant, nous ne devons pas nous marier sans Son consentement. Il ne donnera jamais Sa bénédiction si nous préférons la beauté, l'intelligence, la richesse ou les honneurs du monde à la foi et à la sainteté.

      L'Esprit de Dieu, en envoyant Énoch, Noé et peut-être d'autres, a tenté de prêcher le salut aux hommes ; cet Esprit a été patient, plein de grâce, malgré la rébellion rencontrée ; Il a poussé les hommes à la vigilance en tentant de convaincre leur conscience. Mais le Seigneur a déclaré que Son Esprit n'aura pas une patience sans limite vis-à-vis des hommes ; c'est alors qu'ils seront livrés à eux-mêmes, endurcis dans leurs péchés et mûrs pour la destruction. Dieu est déterminé, l'homme n'est que chair : il est non seulement frêle et fragile, mais aussi charnel et dépravé ; il a manqué le but assigné à son âme en cherchant plutôt à satisfaire ses penchants de corruption. Dieu voit toute la méchanceté qui règne parmi les fils de hommes ; rien ne peut lui être caché; si la repentance humaine est absente, Dieu fera vite connaître Sa volonté. La méchanceté d'un peuple est vraiment grande quand les hommes se distinguent par leurs péchés. Beaucoup de péchés ont été commis en tous lieux, par toutes sortes d'individus. Il est aisé de voir à quel point la méchanceté était grande : Dieu constata que toute pensée, toute imagination du cœur de l'homme était sujette uniquement et continuellement au mal. Tout ne pouvait provenir que d'une origine souillée ; le cœur des hommes était trompeur et désespérément mauvais ; leurs principes fondamentaux étaient corrompus ; leurs habitudes et leurs dispositions étaient toutes orientées vers le mal. Leurs desseins et leurs devises étaient aussi mauvaises. Ils pratiquaient le mal délibérément, recherchant tout ce qui mène à la perversion. Il était impossible de voir chez eux une quelconque trace de bonté. Dieu vit la méchanceté des hommes, en éprouva de la honte et fut mortifié. Il vit cela avec tristesse, tel un tendre père, voyant la folie, l'insubordination et la rébellion de ses enfants désobéissants ; il aurait préféré ne pas en avoir. Les mots utilisés dans ce texte sont remarquables ; ce sont des attributs réels de la conduite des hommes et non pas des désirs divins, destinés à redresser cette situation malheureuse.

      Est-ce que Dieu hait notre péché ? Sommes-nous attristés par celui-ci ? Puissions-nous tourner nos regards vers Celui qui est attristé et qui pleure à cause de notre péché ! Dieu s'est repenti d'avoir créé l'homme ; nous ne l'avons jamais vu, par contre, se repentir de l'avoir racheté. Dans ce passage, Dieu prit la résolution d'exterminer l'homme. Le terme original est très impressionnant : « J'exterminerai de dessus la face de la terre, l'homme », comme si celui-ci était vraiment sale, immonde, placé dans un endroit propre et net alors qu'il devrait se trouver parmi les immondices. Dieu parle de l'homme comme étant Sa propre créature ; Il a résolu d'exécuter Sa sentence envers elle. Les êtres vivants vont payer de leur vie. Dieu révèle la résolution qu'il a prise au sujet des hommes, après le vain et patient avertissement de l'Esprit Saint. Nul n'est puni par la justice divine, à l'exception de ceux qui ont en aversion les réprimandes et les avertissements de la Grâce.

      8 Noé n'a pas rencontré la faveur auprès de son Entourage ; il a été haï et persécuté à la fois pour sa conduite et pour sa prédication envers le monde condamné : mais il a trouvé grâce aux yeux de Dieu, ce qui est de loin la meilleure part. Cela devrait être notre but principal ; cherchons premièrement à Lui être agréable.

      Tandis que le reste du monde vivait dans la méchanceté, Noé, quant à lui, est resté intègre. La bénédiction divine envers Noé a provoqué en lui cette bonne conduite. Il était un homme juste, juste devant Dieu, par sa foi en la Semence promise. Il a, de ce fait, été rendu saint, en ayant une conduite pure, en particulier dans la tenue de sa conversation. Il n'était pas seulement honnête, il était également pieux ; cela se traduisait par une recherche permanente de la volonté divine.

      Dieu porte favorablement Ses regards sur ceux qui Le recherchent avec foi. Il est facile d'être pieux quand la religion est à la mode ; mais il faut avoir une foi solide pour contrer les pensées et tendances de ce monde, pour être le seul qui puisse être, comme Noé, agréé par Dieu.

      On rencontrait toutes sortes de péchés parmi les hommes de cette époque. Les principes divins étaient bafoués. La terre était pleine de violence à cause du péché, ce qui a pleinement justifié la résolution divine de détruire le monde. Cette corruption s'est même répandue partout. Quand la méchanceté se généralise, la ruine ne tarde pas ; bien qu'il y en ait certains parmi le peuple qui prient le Seigneur, ce qui remonte un peu le niveau général de piété, le jugement ne tardera pas à être exécuté ; mais quand toutes les âmes outrepassent les limites et que personne ne cherche à limiter le débordement, que reste-t-il, à part le déluge de la colère divine ?

      12 Dieu a révélé à Noé son intention de détruire par l'eau le monde et sa méchanceté. Le secret de l'Eternel est pour ceux qui le craignent, Psaume 25:14. Cela s'applique à tous les croyants, ce qui leur permet de comprendre et de mettre en pratique les déclarations et les avertissements de la Parole de Dieu. Dieu a délibérément choisi de détruire le monde par le déluge. De la même manière qu'Il choisit la verge pour corriger Ses enfants, il a utilisé l'épée qui a décapité Ses ennemis. Dieu a établi une « alliance » avec Noé. C'est le premier passage dans la Bible où l'on rencontre ce mot ; cela semble signifier : 1- Une alliance avec la providence ; le cours de la vie, (la fin de toute chair) est défini. 2- Une alliance par la grâce ; l'Éternel est le Dieu de Noé, en qui il a placé Sa confiance pour perpétrer la race humaine.

      Dieu a donné à Noé la directive de construire une arche. Cette arche avait les caractéristiques d'un véritable navire, conçue pour flotter sur les eaux. Elle était très grande, à peu près la moitié du volume que représente la cathédrale de Saint Paul de Londres, elle aurait pu contenir plus de dix huit de nos plus grands navires actuels. Dieu aurait pu épargner Noé en le mettant simplement à l'écart, loin de tout problème et de toute Souffrance ; Il a cependant usé d'une autre solution, à savoir l'épreuve de la foi et de l'obéissance. La grâce et la providence divine couronnent l'obéissance et l'intégrité. Dieu a donné à Noé des consignes particulières en ce qui concerne la construction de l'arche, ce qui a permis d'exécuter cette tâche à la perfection. Dieu a promis à Noé, que lui-même et sa famille seraient préservés au moyen de cette arche.

      Quand nous sommes obéissants à Dieu, nous ne pouvons qu'en tirer des bénéfices, nous et notre famille. La piété des parents mène leurs enfants sur le chemin de la sagesse et même, vers la vie éternelle, s'ils la recherchent vraiment.

      22 La foi de Noé a triomphé des corruptions présentes à cette époque. Le fait de bâtir un tel ouvrage, sans avoir de réel modèle, et d'avoir procuré toutes les provisions destinées à nourrir les créatures embarquées, ont nécessité de sa part de sérieuses qualités d'application, de travail et de moyens. Ses voisins ont dû rire de son projet. Mais malgré toutes ces critiques, Noé, par la foi, a persévéré ; son obéissance était franche et déterminée. Une fois la tâche commencée, il ne l'a pas interrompue, et ce, jusqu'à la fin : telle fut sa conduite et telle devrait être la nôtre. Il craignait le déluge, il a donc préparé l'arche. À côté de l'avertissement donné à Noé, il y en a un autre, plus solennel, qui nous est adressé : celui de fuir la colère à venir, qui va balayer le monde des incroyants vers l'abîme de la destruction. Christ, à l'image de Noé, est à même de pouvoir nous consoler ; Il a, par Ses souffrances, déjà préparé l'arche et nous invite, avec tendresse, à y entrer. Alors que nous sommes toujours au bénéfice de Sa patience, écoutons et obéissons à Sa voix !

      Genèse 19

      1

      La destruction de Sodome, et la délivrance de Lot. (Genèse 19:1-29)
      Le péché et la honte de Lot. (Genèse 19:30-38)

      Lot était un homme bon, le seul dans la ville. Tous les hommes de Sodome étaient méchants et ignobles, c'est pourquoi on voit tout le soin pris pour sauver Lot et sa famille. Lot s'est attardé et n'a pas pris au sérieux l'avertissement. Beaucoup sont comme lui, convaincus de leur triste état spirituel, mais différant toute œuvre rédemptrice.

      Le salut de l'homme le plus droit est une grâce divine, il ne doit rien à son propre mérite. Nous sommes sauvés par grâce. La puissance de Dieu doit être reconnue lorsqu'elle sauve les âmes de leur état de péché ; Sa miséricorde nous délivre de la ruine, même quand nous tardons à nous tourner vers Lui.

      Lot a dû fuir pour préserver sa vie. Il a dû abandonner toute convoitise envers la ville de Sodome.

      De tels commandements sont donnés à ceux, qui par la grâce, sont délivrés de leur état et de leur condition de pécheur. Ne retournez pas au péché ni à Satan. Ne cherchez pas le repos dans les affaires du monde. Tendons les bras vers Christ, échappons-nous vers les « montagnes » qui mènent aux cieux, ne nous arrêtons pas.

      Quand on lit ce récit de destruction, on observe alors la colère divine à l'encontre des pécheurs de tous âges. Apprenons à discerner les origines du péché, sa nature et le mal qui l'entoure et sachons voir que tout cela ne mène qu'à la ruine.

      30 Observez le prix de la sécurité : Lot, qui a mené une vie chaste dans Sodome, qui était différent des habitants de cette ville et qui ne cachait pas son hostilité à la méchanceté qu'il rencontrait, a finalement été frappé par la tentation, alors qu'il demeurait seul dans les montagnes. Que celui qui pense tenir ferme prenne garde de ne pas tomber.

      Remarquez aussi le péril provoqué par l'ivresse : cela n'est pas un péché très grave, à proprement parler, mais que de péchés cela entraîne, que de blessures et de déshonneur ! À chaque fois que des hommes, une fois délivrés de leur ivresse, ont constaté leurs égarements, ils ont été horrifiés.

      Que de périls se retrouvent aussi dans la tentation, parmi les amis et les parents, là où l'on ne devrait rencontrer qu'estime et tendresse. Nous devons, où que nous soyons, éviter les pièges et nous tenir sans cesse sur nos gardes.

      Dans notre texte, aucune excuse ne peut être accordée, ni à Lot ni à ses filles. On ne peut disserter longuement sur cette affaire, mais il faut constater que le cœur est trompeur par dessus tout, et désespérément mauvais : qui peut se vanter de se connaître ? Sur le silence des Écritures, en ce qui concerne la destinée de lot, nous pouvons retenir que si l'ivresse fait oublier les choses, elle fait également sombrer dans l'oubli ceux qui l'ont connue.

      Juges 9

      1 Samuel 16

      14 Saül était vraiment troublé. L'esprit de l'Éternel s'était retiré de lui. Si Dieu et Sa Grâce ne règnent pas dans notre cœur, le péché et Satan sauront vite nous accaparer. Le diable, avec la permission divine, a désorganisé et terrorisé Saül. Ce dernier était alors soucieux et sujet à des sautes d'humeur incontrôlées : il devenait agité, irritable, contrarié, avec parfois un brin de folie. Il est regrettable que la musique, qui d'ordinaire, tend à calmer l'esprit, ne soit pas capable de prévenir la vanité et la convoitise humaines, elle serait ainsi un moyen de mener le cœur dans le « chemin étroit », celui qui mène à Dieu. En fait, elle peut nous éloigner éventuellement de l'Esprit, mais, hélas, elle ne sait pas nous sortir d'un mauvais état d'âme.

      La musique, les déviations malsaines, les mauvaises compagnies, ou les affaires douteuses, peuvent en certaines circonstances « leurrer » une conscience en quête d'apaisement ; mais rien ne peut effectuer un traitement aussi radical que celui du sang de Christ, lorsque ce Dernier est reçu par la foi et quand l'Esprit de sanctification, sous le sceau du grand Pardon, nous procure Son réconfort. Tous les autres essais qui tentent de contrecarrer la « dépression spirituelle », ne conduisent en final, qu'à la détresse, que ce soit ici-bas, où dans l'au-delà.

      Psaumes 1

      1

      David a écrit la plupart des psaumes ; cependant, quelques-uns ont été composés par d'autres écrivains, dont l'identité n'est pas absolument certaine. Mais tous ont été écris selon l'inspiration du Saint-Esprit et nulle autre partie de l'Ancien Testament n'est plus fréquemment citée ou rapportée dans le Nouveau. Chaque psaume peut relater directement Christ, dans sa personne, dans son caractère, ou dans son ministère, ou peut aussi orienter les pensées des croyants vers Lui. Les psaumes sont le cri du cœur du croyant, causé soit par l'affliction due au péché, soit par la recherche de Dieu, ou soit par l'allégresse qui émane de la communion avec Lui. Que nous soyons dans la détresse, en lutte pénible avec la tentation, ou alors triomphants dans l'espoir ou le plaisir de la délivrance en admirant les perfections divines, remercions Dieu pour sa pitié, pour ses actions de médiateur en toutes choses dans le plaisir éprouvé lors de son service ; les psaumes forment une référence d'expérience divine, par laquelle nous pouvons nous juger nous-mêmes. Leur valeur, dans cette perspective, est très grande, et leur utilisation fera croître la puissance de la vraie religion du cœur. Par les expressions du psalmiste, l'Esprit nous aide à prier. Si les psaumes nous sont familiers, dans tout ce que nous demandons en nous approchant du trône de la grâce, dans la confession des péchés, la prière, ou l'action de grâce, nous pouvons être aidés.

      Quelles que soient les pensées pieuses qui nous animent, les désirs saints ou l'espérance, la peine ou la joie, nous pouvons y trouver les mots qui conviennent, les paroles saines et parfaites. Dans ce Livre divin, les prières et les louanges ont été offertes d'âge en âge par l'église, au trône de la grâce.

      * La sainteté et le bonheur de l'homme pieux. (Psaumes 1:1-3) La culpabilité et la misère de l'homme pécheur, Le motif et la raison des deux. (Psaumes 1:4-6)

      Psaumes 1:1-3 Méditer la parole de Dieu, c'est tenir un discours en nous-mêmes, relatif aux sujets importants qu'elle mentionne, avec toutes les applications que cela implique pour l'âme et la pensée. Nous devons porter un regard constant sur la Parole de Dieu, en tant que règle pour toutes nos actions et source de tous nos réconforts, et La garder dans nos pensées nuit et jour. Pour cette tâche, le temps ne doit pas compter.

      4 Le méchant représente le contraire du justifié, tant dans son personnage que dans chaque situation. Au verset Psaumes 1:4, la définition du méchant n'est donc pas tout à fait complète ; il est mené, par de mauvais conseils, vers le chemin des pécheurs, vers le siège du moqueur ; il n'éprouve aucune joie avec la Parole de Dieu ; il ne produit aucun fruit sinon le mal.

      Les justifiés sont semblables à des arbres utiles, fructueux : l'impie est comme la paille légère chassée au loin par le vent ; il est la poussière dénuée de toute utilité que le propriétaire de la maison désire chasser au loin. Il n'a aucune valeur aux yeux de Dieu, malgré la haute opinion qu'il a de lui-même. Il est ballotté ça et là à chaque souffle de la tentation. La paille légère peut être, pendant quelque temps, parmi le blé, mais Celui qui doit battre les épis vient bientôt, et il nettoiera minutieusement le sol.

      Ceux qui, par leur folie et leur propre péché, se rendent semblables à ce genre de paille, se trouveront un jour confrontés au tourbillon de feu de la colère divine. La ruine de l'impie est prévue ; mais à chaque fois que le pécheur est sensibilisé par sa culpabilité et sa misère, il est admis dans la compagnie des justes, par Christ la route vivante, et devient ainsi, en Lui, une nouvelle créature. Il a de nouveaux désirs, de nouveaux plaisirs, de nouvelles espérances, de nouvelles craintes et peines, de nouveaux compagnons, et de nouveaux emplois. Ses pensées, paroles, et actions sont changées. Il s'engage vers une nouvelle condition, et devient ainsi une nouvelle créature.

      Remarquons bien : toutes choses sont devenues nouvelles par la grâce Divine, qui change l'âme à l'image du Rédempteur. Quelle différence avec la condition et la destinée de l'impie !

      Esaïe 53

      1

      La Personne, (Esaïe 53:1-3)
      Les souffrances, (Esaïe 53:4-9)
      L'humiliation et la glorification de Christ, sont décrites avec précision ; les bénédictions résultant de Sa mort. (Esaïe 53:10-12)

      On ne trouve nulle part ailleurs, dans tout l'Ancien Testament, une prophétie aussi claire et complète, relative aux souffrances de Christ et à Son entrée en Gloire. Mais aujourd'hui, bien peu discernent, ou reconnaissent cette Puissance divine, si bien décrite dans la Parole. Le plus authentique et important message du salut des pécheurs, par l'intermédiaire du Fils de Dieu, est toujours méprisé. La condition misérable à laquelle Il s'est soumis, ainsi que Son humble aspect ici-bas, n'étaient pas « conformes » aux idées que les Juifs se faisaient du Messie. Ils s'attendaient à Le voir arriver en grand apparat ; au lieu de cela, Il grandit comme une « simple plante », silencieusement, sans manifestation particulière. Il n'avait rien de la Gloire que l'on supposait contempler en Le rencontrant. Sa vie entière fut l'objet, non seulement, d'une grande humilité extérieure, mais également de souffrance. Ayant été fait « péché » pour nous, Il a subi à notre place, la sentence que nous méritions. Les cœurs charnels ne voient rien dans le Seigneur Jésus qui puisse susciter un quelconque intérêt !

      Hélas, encore de nos jours, combien Il est souvent méprisé par les Siens, et rejeté quant à Sa doctrine et Son autorité !

      4 Ces versets décrivent les douleurs de Christ : ils détaillent les souffrances qu'Il allait endurer. C'est à cause de nos péchés, que notre Seigneur Jésus a souffert, à notre place. Nous avons tous péché, et sommes privés de la Gloire de Dieu.

      Les pécheurs se complaisent dans leurs péchés, dans leur mauvais cheminement, qui ne nous procurent que peines et douleurs, les plus terribles qui soient. Quand, par contre, nous « déposons » nos iniquités aux pieds de Christ, nous échappons à la ruine inévitable qui nous attend. L'expiation a été accomplie par notre Sauveur, en vue de nous délivrer de nos péchés : c'est la seule manière d'être sauvé !

      Nos péchés étaient les « épines » qui couronnaient la tête de Jésus, les « clous » qui ont percé Ses mains et Ses pieds, la « lance » qui a blessé Son côté. Christ a été livré à la mort pour nos offenses. Par Ses souffrances, Il nous a permis de bénéficier de l'Esprit et de la Grâce de Dieu, pour anéantir notre corruption, qui est véritablement la « maladie » de notre âme. Par le soutien de la Grâce, nous serons alors à même d'endurer nos peines ici-bas : Jésus nous a enseigné de considérer toute chose comme une perte, pour Lui, afin que nous L'aimions, car Il nous a aimés Le premier !

      10 « Approchez-vous », et voyez combien Christ nous a aimés ! Il est impossible de prendre Sa place, Lui, par contre, a pris la nôtre. Il a ainsi ôté le péché du monde, en le prenant sur Lui. Il a subi la mort, qui est le salaire du péché.

      Il faut remarquer la grandeur, la puissance et la magnificence du Sauveur. Christ n'accordera à nul autre qu'aux pécheurs repentants, le bénéfice de Son dévouement. Les desseins de l'Éternel s'accompliront inexorablement. Toutes les actions que nous pourrons entreprendre, conformément à la volonté divine, ne pourront que prospérer. L'Éternel verra s'accomplir la conversion et le salut des pécheurs. Beaucoup seront justifiés en Christ, à cause de la rançon qu'Il a donnée : sa vie !

      Par la foi nous sommes justifié : Dieu est, de ce fait, glorifié, Sa Grâce nous est accordée, nous échappons à l'avilissement de la mort, et notre félicité éternelle est assurée. Nous devons connaître Jésus, croire en Lui, Celui qui a porté nos péchés, en nous évitant d'en subir les conséquences. Le péché, Satan, la mort, l'enfer, le monde et la chair, sont les ennemis puissants qu'Il a vaincus ! Celui que Dieu a « désigné » pour être le Rédempteur, accomplira, en tant que tel, Sa volonté.

      Quand Dieu a ramené les Siens de la captivité du péché, ces derniers Le remercièrent : nul autre ne pouvait offrir un tel cadeau aux hommes ! Quand nous songeons aux souffrances subies par le Fils de Dieu, nous devons nous rappeler les innombrables transgressions que nous avons commises, et considérer la douleur qu'Il a endurée, sous la charge de notre culpabilité.

      Tout cela est une ferme assurance pour le pécheur repentant, afin que son âme puisse s'appuyer sur ce fondement : nous sommes rachetés, par le sang de Christ, des bénéficiaires de Sa Grâce ; Il plaide continuellement en notre faveur, détruisant ainsi les œuvres du diable !

      Esaïe 54

      1

      La croissance de l'église, suite à la conversion des Juifs et des Gentils. (Esaïe 54:1-5)
      La délivrance certaine de « l'épouse ». (Esaïe 54:6-10)
      Description du triomphe final de cette dernière. (Esaïe 54:11-17)

      Il faut remarquer à quel point la piété était négligée, pendant la longue période précédant la venue du Messie. Mais par la prédication de l'évangile, des multitudes, asservies aux idoles, se sont converties au Dieu vivant.

      Ce fut un grand sujet de réjouissance pour l'église ! Les dimensions de cette dernière s'accrurent de façon remarquable. Bien qu'elle ne soit pas sujette ici-bas à migrer sans cesse, telle une tente ou un tabernacle que l'on déplace, elle bénéficia parfois d'une croissance considérable, comme le ferait une véritable famille. Mais plus l'église se développe, plus elle doit rester vigilante, pour ne pas tomber dans diverses erreurs, ni corruptions.

      « Celui qui t'a faite est ton Mari ». Christ est le Saint d'Israël, le Médiateur de l'Alliance faite avec les fidèles de l'ancien Testament. L'Éternel fut pendant longtemps appelé « le Dieu d'Israël » ; Il est désormais le Dieu de toute la terre.

      Le Messie, lors de sa venue ici-bas, allait « effacer » les péchés des hommes, incitant chaque véritable croyant à se grouper avec ses frères dans la foi. Nous ne pourrons jamais complètement mesurer la grandeur de cette Miséricorde divine, ni le privilège que nous avons !

      6 De même que Dieu est lent à la colère, Il est prompt à manifester Sa Miséricorde : qu'il est agréable de pouvoir en bénéficier, quand Dieu La donne aux Siens, avec une telle libéralité !

      Le rassemblement du peuple de Dieu est dû à cette Miséricorde, même si ce peuple ne possède aucun mérite : tout cela révèle la Grâce et la Bonté éternelles du Père ! Sa colère ne dure qu'un temps, alors que Sa Bonté est vraiment infinie. En conséquence, nous ne devons pas, lors de l'affliction, être sujet au découragement, ni au désespoir !

      Les montagnes peuvent être ébranlées, voire déplacées, mais les promesses divines sont absolument immuables, quels que soient les évènements. Les montagnes et les collines sont également les symboles des personnages importants. Ceux qui placent leur confiance en l'homme, échoueront inéluctablement ; combien même nos amis nous abandonneraient, notre Dieu restera toujours fidèle.

      Tout cela peut s'appliquer à l'église en général, ainsi qu'à chaque enfant de Dieu. Ce Dernier peut corriger les Siens à cause de leurs péchés ; mais Il ne saurait les rejeter.

      Que ces pensées puissent nous encourager à bien considérer la valeur et la garantie de l'appel dont nous avons bénéficié et de notre élection !

      11 Que les serviteurs de Dieu, quand ils subissent l'affliction ou sont rejetés, puissent « entendre spirituellement » Dieu les réconforter, par les paroles de ce texte, étant bien conscients qu'Il prend à cœur leurs peines et leurs craintes ! Toute l'église est dans l'allégresse quand elle bénéficie d'une pleine connaissance de Dieu ; personne ne peut l'enseigner comme Lui : c'est, avec les dons spirituels, l'objet d'une promesse du Saint-Esprit.

      Tous ceux qui acceptent l'enseignement de Dieu, sont exhortés à s'aimer les un les autres. Ce commandement semble s'appliquer particulièrement aux « temps glorieux », qui doivent suivre la « période de tribulation » de l'église. La sainteté, plus que toute autre qualité, est la « beauté » qui caractérise l'église. Dieu promet d'accorder Sa protection. Il n'y a aucune crainte à avoir à ce sujet !

      La valeur des militaires se mesure à la grandeur de leurs différents titres acquis ; Dieu, quant à Lui, les nomme « des dissipateurs, des destructeurs » : ils ne pensent en effet qu'à apporter la désolation et la destruction. Si le Seigneur les a cependant créés, c'est dans le but qu'ils accomplissent Ses propres desseins. Le jour vient où Dieu jugera les hommes mauvais, selon leurs paroles, Jude 15.

      La sécurité et la victoire finale sont l'apanage de chaque fidèle serviteur du Seigneur. La Droiture par laquelle ils sont justifiés, et la Grâce par laquelle ils sont sanctifiés, sont un don de Dieu, la manifestation de Son Amour.

      Sollicitons-Le pour qu'Il sanctifie nos âmes, pour qu'Il nous emploie à Son service !

      Jérémie 26

      Lamentations 3

      Ezéchiel 18

      1

      Dieu juge les hommes selon leurs actes. (Ezéchiel 18:1-20)
      La Providence divine est opérante. (Ezéchiel 18:21-29)
      Invitation à la repentance. (Ezéchiel 18:30-32)

      L'âme qui pèche est celle qui mourra.

      De toute éternité, l’homme a été, est, et sera traité, selon sa conduite, qu’il ait appartenu à l’ancienne alliance, ou à la nouvelle, celle de la Grâce.

      Quelles que soient les souffrances que l’homme peut subir à cause des péchés des autres, il mérite le même sort, selon ses propres iniquités ; le Seigneur dirige tout événement, pour le bien éternel des croyants. Toutes les âmes sont dans « les mains » du grand Créateur : Il les traitera selon Sa Justice ou Sa Miséricorde ; elles ne périront pas pour les péchés des autres : l’homme n’est responsable, dans un certain sens, que que de son « propre » sort.

      Nous avons tous péché, et nos âmes sont perdues, si Dieu applique à la lettre Sa sainte loi ; mais nous sommes invités à venir à Christ ! Si un homme, ayant montré sa foi par ses œuvres, avait un mauvais fils, dont le caractère et la conduite soient à l'inverse de ceux de son père : ce mauvais fils pourrait-il espérer échapper à la Vengeance divine à cause de la piété de son père ? Assurément non ! Et si un homme mauvais avait un fils qui marche avec Dieu, selon Sa Justice, ce fils ne périra pas pour les péchés de son père. Si le fils n'était pas libre de s’écarter du mal ici-bas, comment pourrait-il alors bénéficier du salut ?

      La question soulevée par ce texte n’est pas relative à un quelconque mérite de notre justification, elle souligne uniquement les rétributions différentes du Seigneur envers le « juste » et le « mauvais ».

      21 L'homme mauvais pourrait être sauvé, s'il se détournait du mal qu’il commet. Le véritable repentant est un croyant authentique. Aucune de ses anciennes transgressions ne lui sera reprochée, par la droiture qu'il observe, cette dernière étant le fruit de la foi et l'effet de sa conversion : certainement, il vivra !

      La question n'est pas de savoir si les véritables justes ne deviendront jamais des apostats. Il est certain que ceux qui, pendant un certain temps, furent vraisemblablement « justes », pourront « cadrer » leur vie selon les versets Ezéchiel 18:26,27, qui mentionnent la plénitude de la Miséricorde divine : quand le péché est pardonné par Dieu, il est « rejeté au dehors », il est complètement oublié.

      Les âmes vivront par leur droiture accomplie ; non pas par leur propre droiture, comme si cette dernière pouvait leur procurer le pardon de leurs péchés, mais par celle qui provient des bénédictions de Christ, le Médiateur.

      Quel encouragement de voir un pécheur se repentir, et placer son espérance dans le pardon et la vie, selon la promesse divine !

      Le verset Ezéchiel 18:28 décrit le début et la progression du repentir. Les véritables croyants restent vigilants, face au mal, ils prient et continuent sur cet axe de piété : ils sont sauvés !

      Dans tous les conflits que nous pouvons avoir avec Dieu, Il est est La Droiture, ayant toujours raison, alors que nous avons toujours tort !

      30 L’Éternel jugera chacun des Israélites selon leur conduite. Ces versets étaient pour ce peuple une exhortation à se repentir, de façon à obtenir un nouveau cœur et un esprit nouveau.

      Dieu n’ordonne pas ce qui ne peut pas être fait ; Il nous reproche cependant de ne pas faire ce qui est nous est possible d’accomplir, et nous demande de prier pour ce que qui n’est pas encore accompli. Des directives divines et les moyens de les accomplir sont ici décrits ; les directions spirituelles à prendre et les promesses sont données, afin que ceux qui désirent opérer ce changement puissent le rechercher directement près de Dieu !

      Daniel 12

      1

      La conclusion de la vision des Écritures. (Da 12:1-4)
      Les temps qui feront suite à ces évènements. (Da 12:5-13)

      Le nom Michael signifie, « qui est comme Dieu » et ce nom, avec le titre « de grand Chef », confirme l'analogie avec le Sauveur divin. Christ, par Son sacrifice, s'est donné pour racheter Ses enfants, Il a été fait « malédiction » pour eux, Il a tout supporté. Il s'est fait « avocat » pour eux, devant le trône de la grâce. Après la destruction de l'antichrist, aux derniers jours, le Seigneur Jésus se tiendra sur la terre ; Il apparaîtra pour le rachat parfait de tout Son peuple. Quand Dieu œuvre pour la délivrance de Ses enfants persécutés, Il les fait passer de la mort à la vie.

      Quand Son évangile sera prêché aux temps décrits dans ce texte, beaucoup de ceux qui dorment dans la terre, les juifs comme les Gentils, seront alors tirés de leur sommeil. À la fin de ces temps, la multitude de ceux qui dorment dans la poussière se réveillera : les uns pour la vie éternelle, et d'autres pour la honte.

      Il y une gloire réservée pour tous les saints, dans l'éternité, pour tous ceux qui ont aimé la Sagesse, la Sagesse éternelle pour leur âme. Ceux qui se tournent résolument vers la droiture, qui signalent aux pécheurs leurs erreurs de cheminement, en les aidant à sauver leur âme de la mort, Jacques 5:20, partageront avec ces derniers, la gloire éternelle dans le ciel.

      Amos 3

      Michée 6

      Malachie 1

      Matthieu 3

      Matthieu 5

      Matthieu 6

      25 Il n'y a pratiquement aucun autre péché contre lequel notre Seigneur Jésus mette autant en garde Ses disciples : l'inquiétude, les soucis et la méfiance envers les aléas de cette vie.

      Ces pensées sont souvent un piège pour le pauvre, comme d’ailleurs l'amour des richesses pour l’homme aisé. Même si notre devoir nous incite à observer une certaine défiance vis-à-vis des biens temporels, nous ne devrions pas accorder trop d’importance à ces soucis bien légitimes. Ne soyez pas en tracas pour votre vie, en particulier sur sa durée ; laissez plutôt le soin à Dieu de l'allonger ou de la raccourcir comme Il Le désire ; notre temps est dans Sa main, en une bonne main !

      Ne vous souciez pas non plus de votre devenir ici-bas ; mais permettez à Dieu de le rendre amer ou doux, selon Sa Volonté. La nourriture et le vêtement : Dieu nous les a promis, nous pouvons dons les attendre paisiblement. Ne vous souciez pas du lendemain, ni du temps à venir. Ne soyez pas inquiet pour le futur, quelle sera votre vie l'an prochain, ou quand vous serez âgé, ce que vous laisserez derrière vous. De même que nous ne devons pas nous « vanter » du lendemain, nous ne devons pas non plus nous en occuper outre mesure, quant aux aléas qu’il peut comporter.

      Dieu nous a donné la vie, ainsi qu’un corps : que ne pourrait Il faire encore pour nous, qui Lui soit impossible ? Si nous prenons soin de notre âme et de notre éternité, ce qui représente plus que le corps et la vie, nous pouvons laisser à Dieu le soin de pourvoir à notre nourriture et à notre vêtement, éléments mineurs, en comparaison.

      Que tout ce qui précède, puisse nous encourager à placer notre confiance en Dieu ! Nous devons nous adapter à notre état de personnes qui « vivent dans le monde », nous ne pouvons pas changer les dispositions de la Providence : nous ne pouvons que nous y soumettre et nous y résigner si elles ne nous conviennent pas !

      La prévenance pour notre âme est la meilleure « cure » ici-bas. Cherchez premièrement le royaume de Dieu, et faites de la piété votre priorité : ne considérez pas que c'est de la résignation ; cette ligne de conduite vous assurera bon nombre de bénédictions en ce monde.

      La conclusion de tout ce texte indique que cet enseignement représente la Volonté et le commandement du Seigneur Jésus ; que par des prières quotidiennes, nous puissions obtenir la force de supporter nos différents problèmes, et être armés contre les tentations qui peuvent en découler, afin qu'aucune de ces épreuves ne nous ébranle spirituellement !

      Heureux sont ceux qui considèrent le Seigneur comme leur Dieu, en manifestant pleinement la confiance qu’ils éprouvent en Ses sages ordonnances !

      Par l'Esprit, soyons convaincu de la présence du péché en nous, si nous n'avons pas cette disposition de cœur, et débarrassons-nous de toute les mauvaises pensées de ce monde !

      Matthieu 10

      Matthieu 11

      Matthieu 12

      Matthieu 17

      Matthieu 23

      Matthieu 26

      Marc 4

      Marc 8

      34 On remarque souvent qu'il y avait de grands attroupements autour de Jésus, quand Il était ici-bas : chacun en effet, comptait recevoir de l'aide en divers cas.

      S’il voulait que son âme « guérisse », chaque individu devait connaître l’enseignement donné ici par le Seigneur : c’était en fait prioritaire, sur à la recherche du bien être corporel.

      Autant la joie d’être spirituellement au ciel avec Christ, est suffisante pour compenser la perte de notre vie pour Lui, autant le gain du monde entier pour le péché ne compensera pas la ruine de l'âme provoquée par ce dernier. Le jour approche, où la cause de Christ apparaîtra vraiment glorieuse, alors que certains la considèrent aujourd’hui, misérable et nulle.

      Puissions-nous méditer sur cette rencontre merveilleuse avec le Seigneur et envisager chaque objectif terrestre en fonction de ce grand jour !

      Marc 10

      Marc 13

      Marc 14

      Marc 16

      Luc 10

      Luc 16

      Luc 17

      Luc 18

      Jean 1

      Jean 3

      Jean 4

      Jean 5

      Jean 7

      Jean 8

      Jean 12

      Jean 14

      1

      Christ réconforte Ses disciples. (Jean 14:1-11)
      Il réconforte de nouveau Ses disciples. (Jean 14:12-17)
      Il réconforte une troisième fois Ses disciples. (Jean 14:18-31)

      « Que votre cœur ne se trouble point ». Nous trouvons dans ce verset trois termes que l’on peut souligner :

      1) Le mot « votre » : même si ceux qui nous entourent sont accablés par les peines du temps présent, nous ne devons pas tenir la même attitude en pareil cas.

      2) Le mot « cœur » : que votre cœur soit gardé dans une totale confiance en Dieu.

      3) Le mot « trouble » : ne soyez pas désemparés ni agités.

      Les enfants de Dieu doivent garder leur âme en paix, quand par ailleurs, tout est sujet d'inquiétude.

      Dans la suite de ce verset, on trouve le remède contre le trouble de l'âme que provoque l’anxiété : « Croyez » ! En croyant en Christ, le Médiateur entre Dieu et l'homme, nous sommes réconfortés spirituellement. La félicité céleste est décrite dans ce texte, comme la maison d'un père. Il y a beaucoup de demeures, car il y a beaucoup de fils appelés à être glorifiés. Ces demeures seront les nôtres jusqu'à la fin des temps. Christ terminera ce qu’Il a commencé, Il est l'Auteur de toute création ; s'Il a préparé cet endroit céleste pour nous, Il nous préparera aussi spirituellement, pour que nous puissions demeurer en ce lieu.

      Christ est le Chemin qui conduit le pécheur vers le Père, vers le ciel ; Il est véritablement Dieu manifesté en chair, Il s’est sacrifié pour expier notre péché, Il est notre Avocat. Il est la Vérité, Il représente l’accomplissement de toutes les prophéties relatives au Sauveur. Il est la Vie : l'Esprit qui régénère, fait renaître celui qui est mort spirituellement dans le péché. Nul homme ne peut s'approcher de Dieu en tant que Père, à moins qu’il n'ait été ressuscité spirituellement par Christ, la Vie, enseigné par Christ, la Vérité, et conduit par Christ, le Chemin. Christ est le Chemin qui mène nos prières à Dieu ; les bénédictions célestes peuvent alors nous combler ; c'est un Chemin sûr, qui mène au repos. Christ est la Résurrection et la Vie. Tout ceux qui L’ont vu par la foi, ont vu le Père en Lui.

      Au travers de la lumière de la doctrine de Christ, les Siens discernent Dieu le Père, le Père des lumières ; dans les miracles de Christ, ils discernent le Dieu Tout Puissant.

      La sainteté de Dieu s’est manifestée par la pureté de la vie de Christ. Nous devons croire en Christ, Celui qui a été révélé par Dieu à l'homme ; les œuvres du Rédempteur montrent Sa Gloire, et en Lui, nous pouvons discerner le Père !

      Jean 16

      Actes 14

      Romains 1

      Romains 3

      1

      Réponses de Paul à diverses objections. (Romains 3:1-8)
      Tous les hommes sont pécheurs. (Romains 3:9-18)
      Les Juifs comme les Gentils ne peuvent être justifiés par leurs propres œuvres. (Romains 3:19,20)
      Ils le sont par la Grâce de Dieu, par la foi en la Justice de Christ, bien que la loi ne soit pas abolie. (Romains 3:21-31)

      La loi ne peut pas sauver l’homme de son péché, mais elle a cependant donné aux Juifs la primeur de l’avantage pour l’obtention du salut. Le contenu de la loi, l'éducation dans la véritable connaissance de Dieu et de Son service, ainsi que les nombreuses faveurs témoignées aux enfants d'Abraham, étaient des manifestations de la Grâce, elles furent sans aucun doute utiles à la conversion de beaucoup d’âmes. Elles reflétaient particulièrement les Écritures.

      Le plaisir qui découle de l’observation de la Parole de Dieu et de Ses ordonnances, est à l’origine du bonheur de tout un peuple. Les promesses de Dieu s’adressent uniquement aux croyants ; c'est pourquoi l'incrédulité de certains d’entre eux, comme éventuellement celle de serviteurs de Dieu, ne peut pas rendre cette fidélité vaine. Dieu accomplira les promesses relatives à Son peuple, Il exercera Sa vengeance envers les incrédules. En jugeant le monde, Dieu fera taire les doutes et toutes remises en question de Sa justice.

      La méchanceté et l'incrédulité obstinée des Juifs, prouvent que l'homme a besoin de la Justice divine, par la foi, cette Justice étant d’ailleurs à l’origine du châtiment du péché. « Pratiquons le mal, si du bien peut en résulter » : telle est la pensée que l’on rencontre assez fréquemment dans le cœur ou la bouche des pécheurs ; quelques-uns justifient même ainsi leur mauvaise conduite !

      Le croyant sait que son attitude lui est propre, mais que le cours des événements est dans la main de Dieu ; il sait qu’il ne doit commettre aucun péché, ni proférer de mensonge, dans l'espoir, voire même l'assurance, que Dieu finira, dans Son Amour insondable, par lui pardonner indéfiniment sans réagir. Si certains parlent et agissent ainsi, leur condamnation par le ciel est alors tout à fait juste !

      9 Nous voyons encore dans ce texte, que toute l'espèce humaine est coupable, à cause du péché : il est un véritable fardeau ; chacun est manipulé par l'autorité du péché, lui étant asservi, pour s’adonner au mal.

      Ce constat est clairement exposé dans plusieurs passages de l'Ancien Testament : ils décrivent l'état corrompu et dépravé de tous les hommes, avant que l’amélioration opérée par la Grâce, ne vienne changer leur cœur.

      Ce texte nous met en garde également contre l’état de nombreuses personnes soi disant chrétiennes. Leurs principes de vie et leur conduite prouvent qu'elles n’ont aucune crainte de Dieu : là où cette crainte est absente, on ne rencontre aucune recherche du bien.

      19 Il est vain de vouloir rechercher la justification par les œuvres de la loi. Tous les hommes doivent plaider coupable. L’âme qui est fautive devant Dieu, se trouve dans un terrible état ; nul homme ne peut être justifié par la loi qui le condamne pour ne pas l’avoir respectée. La corruption de notre nature enrayera toujours toute tentative de justification par nos propres œuvres.
      21 L'homme coupable doit-il rester indéfiniment sous le coup de la colère divine ? La « blessure » de ses péchés est-elle incurable ? Non ! Béni soit Dieu, une autre voie a été ouverte pour lui, par la Justice divine ! Dieu a décrété cette Justice, qu’Il accorde au pécheur, par la foi en Jésus-Christ ; ce Nom signifie « Sauveur oint ».

      La foi qui justifie, désigne Christ en tant que Sauveur, dans Ses trois fonctions : Prophète, Sacrificateur, et Roi ; cette Justification nait de la confiance en Jésus, en l'acceptant, et en s'attachant à Lui : les Juifs, comme les Gentils, sont les bienvenus devant Dieu, par le biais de Christ. Il n'y a pas de différence entre eux : cette Justice s’adresse à tous ceux qui croient ; Elle leur est non seulement offerte, mais Elle est « posée » sur eux, telle une couronne, ou une robe. Il s’agit de la Grâce, elle est gratuite, simplement par miséricorde ; rien en nous ne peut nous faire mériter cette faveur divine !

      Si nous pouvons disposer gratuitement de la Grâce, Christ l'a toutefois acquise, Il en a payé le prix. La foi considère spécialement le sang de Christ, car c'est ce sang qui procure l'expiation de nos fautes. Dans ces états de faits, Dieu déclare Sa Justice. Il est clair qu'Il abhorre le péché, car seul le sang de Christ pouvait Le satisfaire. Sa justice ne serait pas parfaite s’Il voulait réclamer la dette de nos fautes, alors que le Garant (Christ) l'a payée ; Dieu a accepté ce « paiement » en toute satisfaction !

      27 Dieu accomplira Sa grande œuvre de la justification et du salut des pécheurs : elle sera opérée pour tous sans exception, de telle façon que sera supprimé tout orgueil de la part des hommes.

      Si nous étions sauvés par nos propres œuvres, nous pourrions éventuellement nous en glorifier. En fait, le chemin de la justification par la foi supprime à jamais toute vanité. Cependant les croyants ne sont pas laissés sans loi ; la foi est en quelque sorte une loi, c'est une grâce qui agit, en tout lieu ; elle est conforme à la Vérité. Par la foi, (non par un simple acte d'obéissance, ou une bonne œuvre), en créant une relation entre Christ et le pécheur croyant, ce dernier est rendu apte à être pardonné et justifié par les soins du Sauveur ; l'incrédule, qui ne désire pas s’approcher de Christ, pour entrer en relation spirituelle avec Lui, reste sous la condamnation céleste.

      La loi est encore utile pour nous convaincre des erreurs commises dans le passé, et pour nous diriger dans notre cheminement dans le futur. Bien que nous ne puissions être sauvés par la loi, telle une « alliance spirituelle » avec Dieu, nous pouvons cependant la consulter et nous soumettre à elle : elle est une règle de vie, accordée par Dieu et notre Médiateur (Christ).

      Romains 4

      1

      La doctrine de la justification par la foi est démontrée dans le cas d'Abraham. (Romains 4:1-12)
      Il a reçu la promesse par la justice de la foi. (Romains 4:13-22)
      Nous sommes justifiés de la même façon par notre foi. (Romains 4:23-25)

      Pour aller à l’encontre des pensées des Juifs, l'apôtre voulut d'abord se référer à l'exemple d'Abraham, qui était pour ces derniers leur aïeul le plus révéré. Bien qu'exalté sous plusieurs aspects, Abraham n'avait aucun motif pour se glorifier d’être dans la présence de Dieu, étant sauvé par la Grâce, par le moyen de la foi, comme tous ceux qui suivent la même voie. Sans tenir compte des années précédant son appel, et des fautes commises dans son obédience, voire même dans sa foi, il a été expressément affirmé dans l'Écriture : « Il a eu confiance en l'Éternel, qui le lui imputa à justice », Ge 15:6.

      À partir de cet exemple, on remarque que si un homme peut agir selon la pleine mesure exigée par la loi, il n’y a pas de raison de le récompenser, ce qui n'était évidemment pas le cas d'Abraham, sa foi lui ayant été imputée à justice.

      Quand les croyants sont justifiés par la foi, « cette dernière leur étant imputée à justice », ils ne sont pas justifiés partiellement ; Ils sont en fait rattachés à Celui qui est appelé « le Seigneur notre Justice ». Seul ceux qui sont ainsi pardonnés peuvent se considérer comme des êtres bénis.

      Il apparaît clairement dans l'Écriture, qu’Abraham a été justifié plusieurs années avant sa circoncision. Il est donc clair que ce rite n'était pas essentiel pour la justification. C’était en fait un signe de la corruption originale de la nature humaine. C’était également un « sceau extérieur », destiné à confirmer, non seulement les promesses de Dieu envers Abraham et sa postérité, avec l’obligation d'appartenir au Seigneur, mais aussi l'assurance d'être déjà un véritable « participant de la Justice, par la foi ».

      Abraham était ainsi l'aïeul spirituel de tous les croyants, de ceux qui ont marché d'après l'exemple de sa foi obéissante. Dans notre sanctification, le sceau du Saint-Esprit, faisant de nous de « nouvelles créatures », est l'évidence intime de la justice de la foi !

      13 La promesse que Dieu fit à Abraham, au sujet de sa postérité, fut faite au patriarche longtemps avant l’établissement de la loi. Cette promesse « pointe » sur Christ, de manière prophétique, elle se réfère au texte de Ge 12:3 : « Toutes les familles de la terre seront bénies en toi ».

      La colère divine est corollaire à la loi, puisque cette dernière montre que chaque transgresseur est exposé au mécontentement divin. Dieu ayant voulu donner aux hommes l'accès aux bénédictions promises, a déterminé que ce serait seulement pour les croyants, par pure Grâce, afin que cette promesse soit certaine pour tous ceux qui avaient la même foi qu'Abraham, qu'ils soient Juifs ou Gentils, en tous temps.

      La justification et le salut des pécheurs, accordés aux Gentils, qui ne formaient pas en fait un « peuple élu », sont des manifestations pleines de Grâce, « qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles l’étaient », Genèse 4:17*. En constatant une existence aux choses qui n'étaient pas, nous avons là une preuve du Pouvoir tout-puissant de Dieu.

      Ce texte nous rappelle la nature et la puissance de la foi d'Abraham. Il a cru au témoignage de Dieu, et a cherché la réalisation de Sa promesse, espérant fermement alors que tout paraissait impossible. La faiblesse de la foi fait trébucher l’homme devant les difficultés d’accomplissement d'une promesse. Abraham prit l’engagement divin à la lettre, engagement qui n'admettait ni discussion, ni débat.

      L'incrédulité est à la base de tous nos doutes, face aux promesses divines. La force de la foi se manifeste dans sa victoire sur les craintes. Dieu honore la foi, cette dernière L’honorant !

      La foi a été imputée à justice à Abraham. C’est une grâce qui rend plus que tout, gloire à Dieu. Elle est clairement le moyen par lequel nous recevons la Justice divine et la rédemption en Jésus-Christ ; elle est « l'instrument » par lequel nous prenons ou nous recevons spirituellement, elle n’est pas un don.

      La foi d'Abraham ne l'a pas justifié devant Dieu suivant son propre mérite ou sa valeur, mais en lui donnant une « part » en Jésus-Christ.

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      23 L'histoire d'Abraham et de sa justification, est retracée dans la Parole, pour enseigner les hommes, en tous temps, en particulier ceux à qui l'Évangile a été dévoilé.

      Il est clair que nous ne sommes pas justifiés par notre mérite ou nos propres œuvres, mais par la foi en Jésus-Christ et Sa Justice ; cette vérité nous est annoncée dans ce chapitre ainsi que dans le précédent : elle est la grande source et le fondement de tout réconfort !

      Christ a œuvré d'une façon admirable pour notre justification et notre salut, par Sa mort et Sa passion ; la puissance et la perfection de cet acte, dépendent, en ce qui nous concerne, de Sa résurrection.

      Par sa mort Christ a payé notre dette, par Sa résurrection Il a reçu notre acquittement, Esa 53:8. Dès lors, Il nous décharge de la culpabilité et du châtiment mérité de tous nos péchés. Ce dernier verset est un abrégé, ou un résumé, de tout l'Évangile !

      Romains 8

      18 Les souffrances spirituelles que peuvent ressentir les enfants de Dieu, ne les frappent pas plus sévèrement que celles de ce monde, elles ne sont qu’éphémères et supportables.

      Quelle différence avec les sentences de la Parole de Dieu, à l’encontre du monde, avec tout la souffrance du temps présent !

      En effet la création entière semble attendre avec beaucoup d'attention la période où les enfants de Dieu seront manifestés dans la gloire qui est préparée à leur intention. Lors de la chute de l'homme, une impudicité, une difformité et une infirmité sont tombées sur lui. On ne peut que constater les fréquentes inimitiés entre les hommes. Elles ne sont que le résultat du péché.

      Malgré ce constat déplorable, la création est dans l'espérance ! Dieu la délivrera de l'esclavage de sa dépravation. Les misères de la race humaine, issues de sa propre méchanceté, démontre que le monde n'est pas fait pour continuer ainsi éternellement.

      Nous avons reçu les prémices de l'Esprit, ce qui vivifie nos désirs, encourage notre espérance et accroit nos attentes spirituelles. Le péché a été, et est toujours, la cause coupable de toute la souffrance qui existe dans la création divine. Il a apporté les malheurs de la terre ; il a « allumé » les flammes de l'enfer. Pour l'homme, aucune larme n'a été répandue, aucun gémissement n'a été perçu, aucune angoisse n'a été ressentie dans le corps ou dans l'esprit, qui ne soit pas venu du péché. Et ce n'est pas tout : le péché affecte la gloire de Dieu. Tous les évènements funestes ici-bas sont à la charge de l'espèce humaine !

      Les croyants, en ce qui les concerne, sont spirituellement en sécurité ; le réconfort qu’ils éprouvent réside dans leur espérance, plutôt que dans les plaisirs de ce monde. Rien ne peut les détourner de cette espérance, même les satisfactions temporaires ici-bas.

      Nous avons besoin de patience, notre chemin est long et difficile ; mais Celui qui doit venir, viendra, même s'Il semble tarder !

      28 De nombreux bienfaits encouragent les âmes des saints. Toute la providence divine tend au bien spirituel de ceux qui aiment Dieu ; en les séparant du péché, elle les amène plus près du Père, les « sevrant » du monde, et les rendant aptes à se rendre au ciel. Quand les saints agissent hors de ce principe, des « corrections célestes » sont alors employées pour les y ramener.

      Nous trouvons dans ce texte ce qui a motivé la recherche de notre salut ; c’est un séquentiel immuable : 1. « Ceux qu'Il a connus d'avance, Il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils ». Tous ceux que Dieu a désignés pour Sa Gloire et la félicité éternelle, Il les a destinés à croître dans la Grâce et la sainteté. L'humanité entière, par son péché, mérite la mort ; mais pour des raisons qui nous échappent, Dieu a résolu de sauver les âmes par la régénération et le pouvoir de Sa Grâce. Il a prédestiné, ou décrété par avance, qu'elles doivent être conformes à l'image de Son Fils. Elles sont en partie renouvelées spirituellement ici-bas, marchant dans Ses pas. 2. « Ceux qu'Il a prédestinés, Il les a aussi appelés ». C'est un appel pertinent, destiné à conduire chaque âme à Dieu, par l’intermédiaire de Christ, le ciel étant l’issue finale ; ce cheminement débute par le péché et la vanité, pour se terminer dans la connaissance de la Grâce et de la sainteté. Tel est l'appel de l'Évangile. L'amour de Dieu, régnant dans le cœur de ceux qui jadis étaient Ses ennemis, prouve qu'ils ont été appelés selon Son dessein. 3. « Ceux qu'Il a appelés, Il les a aussi justifiés ». Personne ne peut être justifié s'il n'a été effectivement appelé. Ceux qui résistent à l'appel de l'Évangile sont coupables et demeurent soumis aux sentences de la colère divine. 4. « Ceux qu'Il a justifiés, Il les a aussi glorifiés ». Le pouvoir de corruption du péché étant brisé par la justification divine et la culpabilité de l’homme, effacée, rien ne peut désormais s'interposer entre son âme et la Gloire céleste. C'est un encouragement pour notre foi et notre espérance ; les voies et l’œuvre de Dieu sont parfaites !

      L'apôtre Paul montre son émerveillement, étant confondu d'admiration, devant la hauteur, la profondeur, la longueur et la largeur, de l'Amour de Christ, éléments qui surpassent toute connaissance. Plus nous découvrons les caractéristiques de Son amour, plus nous sommes étonnés ; plus nous sommes conduits dans les mystères de l'Évangile, plus nous en sommes émerveillés.

      Tant que Dieu est « pour nous » et nous garde dans Son amour, nous pouvons, dans une sainte hardiesse, défier tous les pouvoirs des ténèbres !

      Romains 9

      1

      L'apôtre s’inquiète de voir ses concitoyens, rester étrangers à l'Évangile. (Romains 9:1-5)
      Les promesses sont accomplies pour la postérité spirituelle d'Abraham. (Romains 9:6-13)
      Réponses contre des objections à la conduite souveraine de Dieu dans l'exercice de Sa Miséricorde et Sa Justice. (Romains 9:14-24)
      Cette souveraineté s'exerce dans tout ce que fait Dieu, à la fois pour les Juifs et les païens. (Romains 9:25-29)
      Les Juifs ont « trébuché » spirituellement, ayant recherché la justification, non pas par la foi, mais par les œuvres de la loi. (Romains 9:30-33)

      Étant sur le point de discuter du refus de l’Évangile par les Juifs et de l'appel des païens, en montrant que ceci est en accord avec l’Amour souverain de Dieu, l'apôtre exprime fermement son affection à l’égard de ceux qu’il côtoie.

      Il en appelle solennellement à Christ ; sa conscience, éclairée et dirigée par le Saint-Esprit, témoigne de sa sincérité. Il irait jusqu’à accepter d’être traité de « maudit », d’anathème, d’être en disgrâce, crucifié, et même être pour un temps, en pleine détresse, s'il pouvait sauver sa nation de la destruction spirituelle, à cause de son incrédulité obstinée.

      Rester insensible à la condition éternelle de notre prochain est contraire à l'amour exigé par la loi et à la miséricorde de l'Évangile.

      Les Juifs avaient longtemps professé être des adorateurs de l'Éternel. La loi, et l'alliance nationale fondée sur ces principes, les concernaient. Leur adoration au temple était en harmonie avec le futur salut qu’allait offrir le Messie, elle témoignait de leur communion avec Dieu.

      Toutes les promesses, concernant Christ et Son salut ont été données au peuple juif. Jésus-Christ est non seulement un Médiateur, mais Il est Dieu, béni pour toujours !

      Romains 11

      1

      Le rejet des Juifs n'est pas universel. (Romains 11:1-10)
      Dieu a répondu à leur incrédulité en faisant des païens des « participants » aux privilèges de l'évangile. (Romains 11:11-21)
      Les païens sont mis en garde contre l’orgueil et l'incrédulité. Les Juifs seront appelés en tant que nation ; ils seront à nouveau participants de « l'alliance divine ». (Romains 11:22-32)
      Adoration solennelle de la sagesse, de la bonté, et de la justice de Dieu. (Romains 11:33-36)

      Il demeurait un « reste », choisi parmi les Juifs croyants : ces âmes disposaient de la Justice et de la vie par la foi, en Jésus-Christ.

      Ces Juifs ont été gardés par l’Éternel, conformément à leur « élection », par la Grâce : en conséquence, ils ne pouvaient donc être élus par les œuvres, quelles qu’elles soient !

      Toute bonne disposition qui peut émaner d’une créature déchue ne lui est pas propre, elle n’est que la manifestation de la Grâce de Dieu. Le salut du premier jusqu'au dernier élu, ne provient, que de cette Grâce : la dette « payée » par Christ.

      Les éléments mentionnés dans ce texte, (la Grâce et les œuvres) sont si contradictoires, qu'ils ne peuvent pas être « amalgamés ». Dieu se glorifie en octroyant Sa Grâce : Elle change les cœurs et les esprits rebelles. Combien les âmes réceptrices doivent-elles alors s'en émerveiller, et apporter leurs louanges au Seigneur !

      La nation juive était dans un « profond  sommeil », sans perception réelle du danger qu’elle encourait, imprudemment ; les Juifs n’éprouvaient pas le besoin d’avoir un Sauveur, ils ne se doutaient même pas qu’ils étaient à la limite d'une ruine éternelle.

      David, ayant par l'Esprit, dans le Psaume 69, annoncé les souffrances de Christ, crucifié par Son propre peuple, les Juifs, prédit ensuite les terribles jugements divins à l’égard de cette nation.

      Ceci nous apprend à comprendre plus facilement les autres prières que David exprima à l’encontre de ses ennemis ; il s’agit de prophéties inhérentes aux jugements de Dieu, sans être toutefois l’expression manifeste de Sa propre colère. Les malédictions divines dureront un certain temps : nous aurons les yeux obscurcis (verset \\#11:10\\*), tant que nous resterons tentés par ce que nous propose le monde...

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      11 En quelque lieu que ce soit, l'évangile est la plus grande richesse que l’on puisse trouver : en conséquence, le juste rejet des Juifs incrédules fut pour un grand nombre de païens l’occasion d'être réconciliés avec Dieu, et d'avoir la paix en Lui ; l’accueil futur des Juifs, au sein de l'église, sera tel qu'il ressemblera à une véritable « résurrection commune », faisant passer ces âmes, de l’état de pécheresses, à une vie de justice !

      Abraham était pour ainsi dire, l’origine, « la racine » de l'église. Les Juifs, par descendance, continuèrent à être les branches de cet « arbre spirituel », jusqu'à ce qu’en tant que nation, ils aient rejeté le Messie ; après cela, leur entité avec Abraham et leur relation avec Dieu leur furent ôtées. Les païens furent alors « greffés » à leur place, à cet arbre d’origine, étant ainsi admis dans l'église. Des multitudes « héritèrent » de la foi d'Abraham, de sa sainteté et de sa béatitude spirituelle.

      Par nature, nous disposons d’un état « sauvage », étranger. La conversion ressemble à une greffe de branches sauvages, sur un bon olivier ; l'olivier sauvage est souvent greffé à un autre, qui lui, porte du fruit ; quand ce dernier commence à décroître, il retrouve alors de la vigueur, pour ensuite, fleurir et porter de nouveaux fruits.

      Les païens, par la Grâce divine, ont été « greffés » pour partager les avantages de cette Grâce. Ils doivent donc se méfier de leur confiance en eux-mêmes, de toute fierté ou ambition personnelle au sujet de leur salut, de peur que n'ayant qu'une foi « morte », et un témoignage sans vie, ils ne soient « écartés » de Dieu, perdant ainsi tous leurs privilèges.

      Si nous sommes debout, c'est par la foi ; nous sommes coupables, par nature, incapables de quoi que ce soit : sachons rester humbles, vigilants, ne nous dupons pas nous-mêmes, résistons à la tentation. Nous ne devons pas être simplement justifiés par la foi, mais nous devons être gardés jusqu'à la fin dans cet état de justification, toujours par la foi. Nous ne sommes pas seuls dans cette « ferme conviction » : cette dernière œuvre conjointement avec l’amour que nous éprouvons envers Dieu, et envers les hommes !

      22 De tous les jugements, ceux qui sont d’origine spirituelle sont les plus douloureux à subir : c'est de ceux-ci que l'apôtre parle ici. La restauration du peuple juif est, dans le cours vraisemblable des évènements, bien plus probable que « l'appel des païens » à devenir les enfants d'Abraham ; bien que d'autres (les nations) possèdent maintenant les privilèges spirituels d’Israël, cela n'empêchera pas ce dernier d’être admis de nouveau auprès de l’Éternel !

      En repoussant l'évangile, et par leur refus indigné à le prêcher aux païens, les Juifs sont devenus « ennemis » de Dieu ; ils doivent cependant être encore favorisés par égard envers leurs pères, vivant précédemment dans la piété. Néanmoins, pour le présent, Israël, par sa haine à l’encontre des païens, est encore opposé à l'évangile ; mais quand le « temps imparti par Dieu » sera venu, ce qui ne saurait tarder, Son Amour initial envers les pères du peuple juif sera bien présent !

      La Grâce véritable ne cherche pas à confiner la faveur de Dieu. Ceux qui bénéficient de Sa Miséricorde, doivent s'efforcer de La partager, afin que d'autres en bénéficient aussi. Il ne s’agit pas de restaurer les Juifs dans leur précédent sacerdoce, avec les sacrificateurs, le temple, et leurs diverses cérémonies : tout cela est désormais terminé ; mais ils doivent être « conduits » à croire en Christ, le véritable Messie, Celui qu'ils ont crucifié, pour devenir membres du « troupeau des rachetés », avec les païens, Jésus étant le Grand Berger !

      Les captivités d'Israël, sa dispersion, et son « rejet » de l'église, sont d’excellents pôles d’enseignements pour les croyants, en vue de leur éviter la pratique du mal ; la vigilance continuelle du Seigneur envers Israël, Sa Miséricorde finale à son égard et la restauration bénie* des Juifs, témoignent bien de la Patience et l'Amour de Dieu !

      * Remarque du traducteur : l’auteur, à la date de rédaction de ce commentaire, (dix-septième siècle) ne savait pas que l’état d’Israël allait naître en mai 1948 !

      33 L'apôtre Paul connaissait aussi bien que quiconque, les mystères du « royaume de Dieu » : il confesse cependant être lui-même relativement dépassé par la grandeur divine ; sous forme allégorique, désespérant de trouver le « fond » de tels mystères, il s'assied humblement « au bord », pour en admirer la profondeur...

      Ceux qui sont vraiment conscients de leurs limites, face à cette Majesté divine, sont les plus aptes à mesurer leur propre faiblesse. La Sagesse divine est non seulement insondable, mais elle est aussi pourvue de diverses richesses : on y rencontre avec abondance, tout ce qui est précieux, qui a de la valeur.

      Les pensées du Seigneur sont parfaites : elles ne disposent pas uniquement de profondeur et de hauteur, mais aussi de largeur et de longueur, Eph 3:18.

      Il y a une distance considérable et une grande disproportion entre Dieu et l'homme, entre le Créateur et la créature, nous fermant ainsi pour toujours la connaissance de Ses voies. Quel homme apprendra à Dieu, comment gouverner le monde ?

      L'apôtre admire la souveraineté des délibérations divines. Tout ce qui est dans le ciel et sur la terre, en particulier, ce qui concerne notre salut, et ce qui nous procure la paix, a été créé par Dieu, par Sa Providence ; en final, toutes choses reviendront à Lui. Tout vient de Dieu : Il est la « Source » et la « Fontaine d’eau vive » de tout ce qui existe, au travers de Christ. Ceci concerne toutes les relations entre Dieu et Ses créatures ; si tout est de Lui, et à travers Lui, tout doit être à Lui, et pour Lui.

      Dans tout ce qui est fait, la Gloire de Dieu doit en être la finalité : adorons Le, en particulier quand nous mentionnons Sa Providence et Ses œuvres. Dans le ciel, les saints ne se querellent jamais... Ils louent le Seigneur en permanence !

      Romains 13

      1

      Être soumis aux autorités. (Romains 13:1-7)
      Exhortations à l'amour mutuel. (Romains 13:8-10)
      Exhortations à la modération et à la sobriété. (Romains 13:11-14)

      La grâce de l'Évangile nous enseigne la soumission et la paix du cœur, là où l'orgueil et l'esprit charnel ne voient que des sujets de contestation et de mécontentement. Quelles que puissent être les personnes qui sont « au dessus de nous », nous devons nous soumettre à leur autorité et leur obéir. Dans la société, ici-bas, les autorités ne sont pas une terreur pour les sujets honnêtes, paisibles et bons, mais pour ceux qui pratiquent le mal.

      Le pouvoir du péché et de la corruption est tel, que beaucoup sont gardés de pratiquer des infractions uniquement par la « peur du gendarme ». Tu bénéficies des bienfaits de l’autorité, fais donc ce que tu peux pour les conserver, sans nuire au système qui te gère. Ceci exhorte les hommes à vivre paisiblement, là où Dieu les a placés, 1Ti 2:1,2.

      Les chrétiens ne doivent pas utiliser la ruse ni la fraude. Tout détournement ou tout commerce illicite de marchandises, toute retenue ou éviction des devoirs, est une rébellion contre l'ordre établi par Dieu. Toute infraction à cette règle pénalise notre prochain, qui devra « fournir » davantage pour combler ce préjudice ; toute contrebande, ou association de malfaiteurs s’inscrit dans la même pensée.

      Il est vraiment regrettable que des personnes qui professent l'Évangile puissent approuver des pratiques aussi malhonnêtes. Ce texte nous enseigne qu'il appartient à tous les chrétiens d'apprendre et de mettre en pratique la piété, la paix du cœur, quelle que soit l’attitude des autres, en termes de droiture.

      Romains 15

      1

      Directives pour bien se comporter envers le faible. (Romains 15:1-7)
      Tous doivent se recevoir comme des frères. (Romains 15:8-13)
      Les écrits et la prédication de l'apôtre. (Romains 15:14-21)
      Ses projets de voyage. (Romains 15:22-29)
      Il réclame les prières des frères. (Romains 15:30-33)

      La liberté chrétienne a été instaurée par le Seigneur, non pour notre plaisir, mais pour la Gloire de Dieu, et le bien de tous.

      Nous devons contenter notre prochain, pour le bien de son âme, en évitant de servir ses mauvais desseins éventuels, sans le suivre dans un chemin douteux ; si nous cherchons à plaire aux hommes, en suivant leurs mauvaises voies, nous ne sommes pas de bons serviteurs de Christ. La vie entière de ce Dernier était un reniement de soi, une vie consacrée aux autres. Le chrétien le plus mature est celui qui se conforme le plus à Christ. Étant données Sa pureté sans tache et Sa sainteté, rien n’était plus terrible pour Lui, que d'être « fait péché et malédiction » pour nous, de se voir abandonné par Dieu, à la croix ; Il a été le Juste pour les injustes. Jésus a porté la culpabilité et la malédiction du péché ; nous pouvons difficilement ressentir la portée d’une telle souffrance. À la croix, le Seigneur a porté l’orgueil et les péchés des méchants, alors que nous ne sommes appelés qu’à porter les défaillances des faibles.

      Pourquoi ne resterions-nous pas humbles, enclins au reniement de nous-mêmes, prêts à nous considérer l'un l'autre, nous qui partageons la même fraternité ? Les Écritures ont été rédigées pour notre enseignement et notre bien, autant que pour ceux qui ont d'abord besoin de connaître le salut.

      Les plus instruits sont ceux qui connaissent le mieux les Écritures. Le réconfort qui jaillit de la Parole de Dieu est des plus sûr, des plus doux, il représente le plus ferme appui de l'espérance spirituelle. L'Esprit, le Consolateur, est le gage de notre héritage. Notre état d'esprit doit être conforme aux préceptes de Christ, à Son modèle et Son exemple. Christ le don de Dieu : Il représente un don précieux, que nous devons rechercher avec ferveur !

      Notre Maître Divin invite Ses disciples à Le suivre, Il les encourage, témoignant de Son humilité et de Sa douceur d'esprit. Une même conduite doit animer Ses serviteurs, vis-à-vis du fort, comme du faible.

      Le but suprême de tous nos actes doit être la Gloire de Dieu ; rien ne peut mieux y concourir que l'amour fraternel et la bonté de ceux qui professent la piété. Ceux qui s'accordent en Christ doivent manifester leur fraternité mutuelle !

      1 Corinthiens 2

      6 Ceux qui reçoivent la doctrine de Christ, en tant que message divin, ayant été éclairés par le Saint-Esprit, ne voient pas seulement en cette doctrine l'histoire du Sauveur crucifié, mais discernent aussi les desseins profonds et admirables de la sagesse divine qui l’anime. Cette doctrine annonce le « mystère manifesté aux saints », Colossiens 1:26, mystère autrefois caché aux païens ; il était auparavant uniquement révélé de manière relativement lointaine, par les prophéties, mais il est désormais annoncé ouvertement par l'Esprit divin. Jésus-Christ est le « Seigneur de gloire » ; aucune autre personne ne peut porter un tel titre. Beaucoup d’actes répréhensibles ne seraient pas commis si les hommes connaissaient véritablement la Sagesse divine, dans l’œuvre merveilleuse de la rédemption.

      Dieu de grands desseins pour ceux qui l'aiment et qui s'attendent à Lui, desseins que les hommes sont incapables de découvrir par eux-mêmes, que nul enseignement de ce monde ne peut leur révéler.

      Sachons découvrir dans l'Écriture, ce que le Seigneur a préparé pour nous, selon ce qu’Il Lui a plu de nous révéler !

      1 Corinthiens 8

      1 Corinthiens 10

      1

      Les grands privilèges, et le terrible renversement de situation des Israélites dans le désert. (1 Corinthiens 10:1-5)
      Mise en garde contre toute idolâtrie, et autres pratiques coupables. (1 Corinthiens 10:6-14)
      La pratique de l'idolâtrie ne peut pas persister chez celui qui est « en » Christ. (1 Corinthiens 10:15-22)
      Tout ce que nous faisons doit l’être à la gloire de Dieu, sans atteinte à la conscience de notre prochain. (1 Corinthiens 10:23-33)

      Afin de dissuader les Corinthiens de céder à l’idolâtrie, et de les écarter de toute conduite coupable, l'apôtre cite l'exemple de la nation juive, au temps de Moïse. Les Juifs ont traversé miraculeusement la Mer Rouge, alors que les Égyptiens qui les poursuivaient, furent noyés. Il s’agissait en fait, d’une allégorie du baptême.

      La manne, par laquelle ils furent nourris, était une image de Christ crucifié, le Pain descendu du ciel : celui qui en mange vivra à jamais !

      Christ est le Roc sur lequel l'église chrétienne est bâtie ; de toutes les sources d’eau qui en jaillissent, les croyant se désaltèrent et sont rafraîchis. C’est encore une image des bénédictions spirituelles du Saint-Esprit, accordées aux enfants de Dieu, par l’intermédiaire de Christ !

      Qu’aucun enfant de Dieu n’abuse des grands privilèges spirituels et de la Vérité dont il dispose ; cela pourrait nuire à sa félicité céleste.

      6 Les désirs charnels naissent par la tolérance au péché, et doivent en conséquence, être contrôlés dès leur apparition.

      Si nous voulons fuir les fléaux qui se sont abattus sur les enfants d’Israël, soyons vigilants à ne pas céder aux péchés dans lesquels ils sont tombés. Craignons en effet les effets pervers de l’iniquité : ceux qui tentent Christ seront laissés sous le pouvoir du « serpent ancien », Satan.

      Les murmures contre les ordonnances et les commandements de Dieu Le provoquent grandement. Rien dans Sa Parole n'est écrit en vain ; il est sage, et c’est même notre devoir, d'en rechercher avec application tout l’enseignement. Beaucoup d’enfants d’Israël tombèrent, il peut en être de même pour nous... La « sécurité » du chrétien, vis-à-vis du péché consiste à rester vigilant sur ce point. Dieu n'a pas promis de nous préserver de toute chute, si nous ne veillons pas à nous-mêmes.

      Un réconfort suit cette recommandation de prudence : d'autres personnes portent les mêmes fardeaux que nous et subissent les mêmes tentations ; si elles arrivent à tout supporter victorieusement, nous le pouvons aussi : Dieu est infiniment sage et fidèle, Il adaptera nos fardeaux à notre force ! Il sait ce que nous sommes capables de supporter et nous donnera le moyen de fuir le péché ; Il nous délivrera de l'épreuve, soit directement, soit au moins de ses effets néfastes.

      La Parole de Dieu nous encourage pleinement à fuir le péché et à être fidèles au Seigneur. Nous ne tomberons pas dans le piège de la tentation, si nous sommes fermement ancrés à Lui. Que le monde nous manifeste ses « sourires », ou sa désapprobation, il reste en fait un ennemi ; les enfants de Dieu seront fortifiés pour le vaincre, malgré tous ses appâts redoutables.

      Quand la crainte du Seigneur réside en notre cœur, nous sommes en sécurité !

      1 Corinthiens 11

      1 Corinthiens 15

      1

      L'apôtre prouve que Christ est ressuscité des morts. (1 Corinthiens 15:1-11)
      Les versets précédents répondent à ceux qui nient la résurrection du corps. (1 Corinthiens 15:12-19)
      La résurrection des croyants, pour la vie éternelle. (1 Corinthiens 15:20-34)
      L’apôtre répond à certaines objections. (1 Corinthiens 15:35-50)
      Le mystère du changement qui sera opéré sur ceux qui seront vivants, lors de la seconde venue de Christ. (1 Corinthiens 15:51-54)
      Le triomphe du croyant sur la mort et la tombe. Exhortation à l'assiduité. (1 Corinthiens 15:55-58)

      Le terme « résurrection » indique usuellement un retour à la vie, après un séjour dans la tombe. Dans tout l'enseignement des philosophes, on ne trouve aucune trace de la doctrine de l'apôtre.

      La doctrine de la mort de Christ et de Sa résurrection est le fondement du Christianisme. Si on l’ôte, toute notre espérance pour l'éternité s'effondre immédiatement. C'est en gardant fermement cette vérité que les chrétiens restent debout, au jour de l'épreuve, et qu’ils demeurent fidèles à Dieu.

      Nous croyons en vain, si nous ne demeurons pas dans la foi de l'Évangile. Cette vérité est confirmée par les prophéties de l'Ancien Testament ; beaucoup de personnes virent Christ après qu'Il soit ressuscité. L’apôtre Paul a été vraiment béni spirituellement, mais il avait toujours une piètre opinion de lui-même, comme il l'exprimait parfois.

      Quand les pécheurs, par la Grâce divine, sont sanctifiés, Dieu fait en sorte que le souvenir de leurs péchés les humilie, tout en les motivant dans leur devoir et leur fidélité.

      Paul impute à la Grâce divine les qualités dont il pouvait disposer. Les véritables croyants, bien que n’ignorant pas ce que le Seigneur a fait pour eux, en eux, et par eux, sont amenés à manifester une totale humilité devant les autres, quand ils considèrent toute leur conduite et leurs obligations.

      Tous les chrétiens authentiques croient que Jésus-Christ, Celui qui a été crucifié et ressuscité, est « l'ensemble » et la « substance » du christianisme. Tous les apôtres ont témoigné ainsi ; cette foi les faisait vivre, et c'est dans cette croyance absolue qu'ils sont morts.

      12 Ayant montré que Christ est ressuscité, l'apôtre répond maintenant à ceux qui prétendaient qu'il n'y aurait pas de résurrection.

      Il n'y aurait pas eu de justification, ni de salut, si Christ n'était pas ressuscité. La foi en Christ ne serait-elle pas vaine et sans utilité, s'Il était encore parmi les morts ? La résurrection de notre Seigneur se prouve par celle de Son corps. Même ceux qui sont morts dans la foi, auraient péri dans leurs péchés, si Christ n'était pas ressuscité. Tous ceux qui croient en Christ placent leur espérance en Lui, Le Rédempteur, espérance basée sur Sa rédemption et le salut qu’Il offre ; s'il n'y avait pas eu de résurrection, ni de certitude de la vie éternelle, leur confiance en Lui n’aurait été limitée que pour la vie ici-bas. Un tel état d’âme devrait être la pire des conditions en ce monde, pire que les fléaux de l'humanité, en particulier au temps des apôtres, avec tout le contexte philosophique qui les entourait : les chrétiens étaient alors détestés et persécutés.

      Mais tel n’est pas le cas : les chrétiens, ici-bas, reçoivent un solide réconfort spirituel, même lors de leurs difficultés et de leurs épreuves, même au temps de la persécution la plus virulente...

      20 Tous ceux, qui par la foi, sont unis à Christ, sont assurés par Sa résurrection, de l’authenticité de la leur. Comme par le péché du « premier Adam », tous les hommes devinrent « mortels », ayant tous reçu de lui la même nature coupable, au travers de la résurrection de Christ, tous ceux qui sont rendus « participants de l'Esprit », et de la nature spirituelle, ressusciteront, et vivront éternellement !

      Il y a un ordre dans le déroulement des différentes résurrections : Christ Lui-même en a été « les prémices » ; lors de Sa venue, Son peuple racheté sera élevé avant les autres ; à la fin, les méchants seront aussi enlevés. Puis viendra la fin de la présente dispensation.

      Si nous voulons triompher lors de ce moment solennel et si important, nous devons maintenant nous soumettre à l’ordonnance de Christ : accepter Son salut, et vivre à Sa gloire. Nous nous réjouirons alors, dans l'achèvement de Son œuvre, pour que Dieu puisse recevoir la gloire entière de notre salut, afin que nous puissions le servir à jamais et jouir de Sa faveur.

      Que feront ceux qui sont « baptisés pour les morts », si les morts ne ressuscitent absolument pas ? Le baptême est peut-être utilisé ici à titre d’allégorie, pour les afflictions, les souffrances, et le martyr, comme dans Matthieu 20:22,23 ?

      Qu'en est-il, ou qu'adviendra-t-il de ceux qui ont subi de grandes et nombreuses blessures, et qui ont même perdu leur vie pour cette doctrine de la résurrection, si les morts ne ressuscitent absolument pas ? Quelle qu’en soit la signification, il ne fait aucun doute que le raisonnement de l'apôtre a été compris par les Corinthiens.

      Il est aussi clair pour nous, que le christianisme serait une folie, s'il ne nous proposait aucune espérance pour l’au-delà, particulièrement au temps des persécutions et des épreuves des premiers chrétiens, et souvent plus tard.

      Il est évident que la chrétienté serait une folie, si les chrétiens pouvaient tirer des avantages qui soient proportionnels à leur fidélité à Dieu, ou comme fruit de la sainteté, la vie éternelle...

      Nous ne devons pas vivre comme les animaux : nous connaîtrons une autre existence, dans l’au delà. Le fait d'être conduit à refuser de croire à la résurrection et à la vie future, ne peut être qu'une ignorance de l’enseignement de la Parole de Dieu.

      Ceux qui « cheminent » avec Dieu et Sa Providence, observant toutes les inégalités de la vie présente, et la dépravation des hommes, même ceux qui, parfois, sont les mieux considérés, ne peuvent douter d'une vie future, où chaque élément sera remis à sa juste place.

      Ne nous joignons pas aux impies ; mettons en garde ceux qui nous entourent, en particulier les jeunes, conseillons leurs fermement de les fuir comme la peste. Aspirons à la justice et non au péché...

      35 1. Comment les morts ressuscitent-ils, par quels moyens ? Comment peuvent-ils connaître la résurrection ? 2. Les corps ressuscités auront-ils la même apparence, la même forme, la même taille, les mêmes membres, les mêmes caractéristiques, que les nôtres ici-bas ?

      La première question provient de ceux qui étaient opposés à la doctrine de la résurrection, la seconde de ceux qui étaient enclins au doute, ou à la curiosité. Voici la réponse à la première : les morts ressuscitent par la puissance divine ; chacun peut constater l’effet d’une telle puissance en observant, de manière similaire, année après année, la mort et la résurrection d'une semence quelconque.

      Il est insensé de douter du pouvoir du Tout-puissant, sur Sa manière de ressusciter les morts, lorsque en effet, nous voyons chaque jour se ranimer et vivre des graines, mortes après leur germination !

      À la deuxième question, on peut répondre que le grain d’une semence subit un grand changement, après qu’il soit semé : il en est de même lorsque les morts ressuscitent et vivent de nouveau. La semence meurt, et pourtant, une partie d'elle-même jaillit dans une nouvelle vie, d'une manière qu’il nous est difficile de comprendre complètement.

      Les œuvres de la création et de la Providence nous apprennent chaque jour à rester humbles devant ces éléments ; ils nous enseignent l’admiration pour la Sagesse et la bonté du Créateur.

      Il y a une grande variété de constitution, parmi les différents corps, ainsi que dans les plantes. Il y a également différents types de gloire parmi les corps célestes. Les corps des morts, à leur résurrection, seront parfaitement « adaptés » à leur nouvel état céleste. On distinguera une grande variété parmi eux.

      Enterrer un mort, c'est comme placer une semence en terre, afin qu'elle puisse en jaillir de nouveau, plus tard. Rien n'est plus vil qu'un cadavre. Mais lors de la résurrection, les croyants disposeront d’un corps qui les rendra apte à connaître l’éternité, dans une union spirituelle parfaite avec Dieu !

      Tout est possible à Dieu. Il est l'Auteur et la Source de la vie spirituelle et de la sainteté, pour l’ensemble de Son peuple, par le biais du Saint-Esprit ; Il ranimera plus tard le corps de chacun, en le changeant, par Son Esprit.

      Celui qui est mort « en Christ » ne sera pas simplement ressuscité, il sera aussi transformé glorieusement. Les corps des saints, à leur résurrection, seront renouvelés. Ce sera alors des corps glorieux, spirituels, aptes à demeurer éternellement dans le monde céleste.

      Le corps humain, dans son aspect présent, avec ses imperfections et ses faiblesses, ne peut pas entrer dans le royaume de Dieu. Ne semons pas « pour la chair », dont nous ne pouvons récolter en final, que la corruption. L’état du corps est parallèle à celui de l'âme, c'est pourquoi celui qui néglige cette dernière, rejette en fait son « capital » ; celui qui refuse de vivre pour Dieu, gaspille son propre bien.

      51 Tous les saints ne mourront pas, en fait, ils doivent tous « changer de nature ». Dans l'Évangile, beaucoup de vérités, précédemment cachées, en tant que mystères, sont désormais révélées.

      La mort ne siègera jamais où notre Seigneur conduira Ses saints ressuscités. Nous devons ainsi chercher une pleine assurance de la foi et de l'espérance, afin qu’au temps de l’épreuve, et dans la perspective de la mort, nous puissions surmonter calmement les frayeurs de la tombe, étant assurés que nos corps « dormiront » en cet endroit, alors que notre âme sera près du Rédempteur !

      Le péché donne tout pouvoir nuisible à la mort. Il en est l'aiguillon ; mais Christ, en mourant, a extrait cet aiguillon ; Il a expié le péché, et en a obtenu la rémission.

      La puissance du péché c’est la loi. Nul n’est capable de répondre aux exigences de la loi, d’endurer sa malédiction, ou de rejeter ses propres transgressions, ce qui provoque une certaine angoisse. C'est pourquoi la mort est terrible pour l'incrédule et l'impénitent.

      La mort peut atteindre le croyant, mais elle ne peut pas le garder en son pouvoir. Combien de sources de joie pour les saints, et d'actions de grâces envers Dieu, sont ouvertes par la mort et la résurrection, les souffrances et les conquêtes du Rédempteur !

      Dans le verset 1 Corinthiens 15:58, nous remarquons une exhortation : les croyants doivent demeurer fermes, inébranlables dans la foi de l’Évangile prêché par l’apôtre. Ils doivent aussi rester fermes dans leur espérance et dans leur attente de ce grand privilège : être ressuscités, incorruptibles et immortels !

      Les saints doivent abonder dans le travail du Seigneur, accomplir fidèlement Son service, et obéir à Ses commandements. Puisse Christ nous donner la foi, l’affermir, pour que nous puissions, non seulement être sauvés, mais aussi joyeux et triomphants !

      2 Corinthiens 4

      Galates 3

      1

      Les Galates sont blâmés par l’apôtre, pour s'être écartés de la grande doctrine de la seule justification par la foi en Christ. (Galates 3:1-5)
      Cette doctrine est établie par l'exemple d'Abraham. (Galates 3:6-9)
      La teneur de la loi et la sévérité de sa malédiction. (Galates 3:10-14)
      L'alliance des promesses, que la loi ne pouvait annuler. (Galates 3:15-18)
      La loi enseignait les Galates, pour les amener ensuite à Christ. (Galates 3:19-25)
      Sous la dispensation de l'Évangile, les véritables croyants sont « un », en Christ. (Galates 3:26-29)

      Plusieurs éléments aggravèrent la folie des chrétiens des Galates. Ils avaient reçu la doctrine de la croix, qui leur avait été prêchée auparavant, ainsi que l’ordonnance du repas du Seigneur ; ils avaient également reçu l’enseignement de « Christ crucifié », et la nature de Ses souffrances leur avait été complètement et clairement exposée. Avaient-ils pour autant été rendus participants du Saint-Esprit par le ministère de la loi, ou par leurs œuvres réalisées en obéissant à cette dernière ? N'était-ce pas parce qu'ils avaient entendu et accepté la doctrine de la foi, en Christ uniquement, pour leur justification ? Comment Dieu pouvait-Il accepter ces âmes, face à toutes ces « dérives » ? Seule la justification en Christ est efficace !

      Les Galates étaient en fait très imprudents de s’être ainsi détournés du ministère et de la doctrine qu’ils avaient reçue, alors qu'ils auraient pu être vraiment bénis spirituellement...

      Hélas, il est triste de constater que certaines personnes peuvent ainsi se détourner de la doctrine si importante de « Christ crucifié », pour suivre des discours inutiles, de vaines prédications, ou des fantaisies de tout genre ! Le prince de ce monde (Satan), par divers moyens et diverses personnes, aveugle les hommes, de peur qu'ils placent leur confiance dans le Sauveur crucifié.

      Nous pouvons parfois nous demander où les fruits du Saint-Esprit sont encore le plus manifeste : est-ce parmi ceux qui prêchent la justification par les œuvres de la loi, ou ceux qui prêchent la doctrine de la foi ? Assurément, c'est parmi ces derniers !

      6 L'apôtre démontre dans ce texte la véracité de la doctrine repoussée par les Galates, à savoir celle de la justification par la foi, sans les œuvres de la loi.

      Paul établit cette démonstration en partant de l'exemple d'Abraham, dont la foi était liée à la parole et à la promesse de Dieu, à sa conviction qu'il appartenait à Dieu et en était accepté, en tant que justifié. L'Écriture déclare dans l’Ancien Testament, ce qui allait être accompli dans le Nouveau, par le biais du Saint-Esprit qui en a dicté toute inspiration.

      Au travers de sa foi dans la promesse divine, Abraham a été béni ; c’est seulement par la même façon que toutes les âmes peuvent obtenir ce privilège. Étudions alors l'objet, la nature, et les effets de la foi d'Abraham : en effet, qui peut, par un quelconque moyen, échapper à la malédiction de la sainte loi ? Cette malédiction affecte tous les pécheurs, donc tous les hommes : en effet, tous ont péché, et sont coupables devant Dieu ; si, en tant que transgresseurs de la loi, nous demeurons sous la malédiction céleste, il est vain de chercher à être justifié par le Seigneur.

      Seront justifiés uniquement ceux qui sont libérés de la mort et de la colère divine, pour être restaurés dans un état de vie spirituelle, uniquement au travers de la foi en Christ. Nous voyons ainsi que cette justification par la foi n'est pas une nouvelle doctrine, mais qu'elle a été enseignée par Dieu, longtemps avant l’ère de l'Évangile. En vérité, c'est, l’unique chemin où se sont toujours rencontrés les pécheurs, là où ils peuvent être justifiés. Bien que la délivrance de leur culpabilité ne puisse être attendue de la loi, une voie est ouverte, pour échapper à la malédiction céleste, et regagner la faveur de Dieu, au travers de la foi en Christ : c’est Lui qui nous a rachetés de la malédiction de la loi ; étant devenu « péché », (ou sacrifice d'expiation), pour nous, Il a été fait « malédiction » ; Il n’a pas été séparé de Dieu, mais placé pour un temps, sous Son châtiment.

      Les terribles souffrances endurées par le Fils de Dieu témoignent avec force aux pécheurs de fuir la colère à venir, bien plus que toutes les malédictions de la loi divine ; en effet, comment Dieu pourrait-Il épargner un homme qui demeure dans le péché, voyant qu'Il n'a pas épargné Son propre Fils, quand Celui-ci était chargé de toutes nos iniquités ? Christ, comme à l’époque de la croix, invite encore librement les pécheurs à se réfugier en Lui !

      15 L'alliance que Dieu a établie avec Abraham, n'a pas été écartée par la loi de Moïse. Cette alliance a été faite avec Abraham et sa Postérité. Elle est encore en vigueur : Christ « demeure » pour toujours dans la descendance spirituelle du patriarche, qui vit par la foi.

      En cela, nous apprenons la différence entre les promesses de la loi et celles de l'Évangile : celles de la loi sont établies pour chaque individu, alors que celles de l'Évangile le sont en premier lieu pour Christ, puis par Son intermédiaire, pour ceux qui, par la foi, Lui sont « greffés » spirituellement.

      En analysant correctement la Parole de Vérité, on doit observer une grande distinction entre la promesse divine et la loi : cela s’applique à nos pensées personnelles, comme à toutes celles de la vie courante.

      Quand les promesses divines sont confondues avec la loi, elles ne sont rien d'autre que cette dernière. Que Christ soit sans cesse dans notre champ de vision spirituel, Celui qui est la référence quant à notre foi, face à la dépendance de la justice de ce monde.

      19 Si la promesse de la foi, mentionnée dans ce texte, est suffisante pour obtenir le salut, à quoi alors servait la loi ? Les Israélites, bien que peuple « élu » de Dieu, étaient pécheurs aussi bien que les autres hommes. La loi n'avait pas la prétention de faire découvrir un chemin de justification différent de celui qui était dévoilé par la promesse divine, mais de conduire les hommes à considérer quel était leur besoin, face à leur culpabilité du péché, en dirigeant leur regard vers Christ, le Seul grâce auquel ils peuvent être pardonnés et justifiés.

      La promesse du salut a été donnée par Dieu lui-même ; la loi a été donnée par le ministère des anges, et par un médiateur, Moïse. De ce fait, la loi ne peut pas être destinée à mettre de côté la promesse divine. Un médiateur, comme le signifie l’étymologie, est un ami qui intervient entre deux parties ; il ne doit pas favoriser l'une aux dépens de l’autre.

      Le but final de la loi résidait dans le fait que la promesse de la foi en Jésus-Christ puisse être accordée à ceux qui croient ; étant ainsi convaincus de leur culpabilité, et de l'insuffisance de la loi pour les justifier, ils sont ainsi persuadés de la nécessité de croire en Christ, dans le but d’obtenir les avantages de Sa promesse.

      Il n'est pas possible que la loi de Dieu, sainte et juste, le « standard du devoir pour tous », soit contraire à l'Évangile de Christ. Elle tend, de toutes les manières, à promouvoir ce dernier !

      23 La loi n'a pas enseigné une connaissance conduisant directement à la vie spirituelle et au salut ; mais, par ses rites et ses cérémonies, en particulier les sacrifices, elle « pointait » vers Christ, afin que tous puissent être justifiés par la foi en Lui.

      Elle était ainsi, comme son étymologie l’indique, un « service » qui mène à Christ, comme des enfants conduits à l'école par une personne qui en a la responsabilité, afin qu'ils puissent être totalement instruits par Celui qui est le véritable chemin de la justification et du salut, par la foi. Ce texte nous révèle le grand avantage de l’Évangile, grâce auquel nous jouissons d'une découverte plus claire de la Miséricorde divine, que les Juifs d'antan ne pouvaient avoir. La plupart des hommes continuent à être enfermés dans un sombre « cachot », se complaisant dans leurs péchés, étant aveuglés, bercés et endormis par Satan, dans les plaisirs de ce monde, ses intérêts et ses vaines poursuites...

      Mais le pécheur qui est « interpelé », découvre cette épouvantable condition. Il découvre que la Miséricorde et la Grâce de Dieu constituent alors son seul espoir. Les terreurs décrites dans la loi sont souvent utilisées par l'Esprit, qui sait convaincre le pécheur, quant à son besoin de s’adresser à Christ, pour le conduire pour s'appuyer sur Ses souffrances et Ses mérites, afin qu'il puisse être justifié par la foi.

      La loi, par l'enseignement du Saint-Esprit, devient alors sa ligne de conduite, dans l’accomplissement de son devoir ; elle sert de référence pour son examen de conscience journalier. Par une telle pratique, le pécheur repentant apprend à dépendre plus simplement de son Sauveur !

      26 Avec l'Évangile, les véritables chrétiens, jouissent de grands privilèges ; ils ne sont plus considérés comme de simples « serviteurs », mais comme des « fils » ; ils ne sont plus tenus à distance du Père ni soumis à de nombreuses contraintes, comme les Juifs l'étaient auparavant. Ayant accepté Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur, et comptant sur Lui seul pour leur justification et leur salut, ils sont les « fils » de Dieu.

      Aucun système, ni puissance ici-bas ne peuvent procurer de telles bénédictions : en fait, si un homme ne possède pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient nullement. Avec le baptême, nous avons « revêtu » Christ ; lors de cette cérémonie, nous professons être Ses disciples. Étant baptisés « en » Christ, nous sommes baptisés dans Sa mort ; comme Il est mort et ressuscité, nous devons de la même façon, « mourir » au péché, et marcher en nouveauté et sainteté de vie !

      « Revêtir Christ », selon l'Évangile, ne consiste pas à nous couvrir d’une parure extérieure, mais à passer par une « nouvelle naissance », un changement total. Celui qui transforme les croyants en « héritiers » pourvoira en leur faveur. Nous devons nous efforcer d'accomplir les devoirs qui nous incombent, en déposant tous nos soucis devant Dieu. Nous devons porter notre attention vers le ciel : les éléments de cette vie ne sont que des bagatelles. Le Royaume de Dieu, dans les cieux, appartient à Ses enfants. Soyons persuadés de cet état de fait, par-dessus tout !

      Galates 4

      1

      La folie de revenir à la légalité pour notre justification. (Galates 4:1-7)
      L’heureux changement opéré chez les païens. (Galates 4:8-11)
      Les raisons qui poussent l'apôtre à recommander de ne pas suivre les faux docteurs. (Galates 4:12-18)
      Paul exprime une réelle inquiétude à ce sujet. (Galates 4:19,20)
      Il explique alors la différence entre ce qui doit être attendu de la loi, et de l'Évangile. (Galates 4:21-31)

      L'apôtre s'explique clairement avec ceux qui voulaient maintenir la loi de Moïse en parallèle avec l'Évangile de Christ. Il s'efforce ainsi d’éviter aux croyants l'esclavage de la loi mosaïque. En fait, ces personnes n’étaient pas capables de comprendre totalement la signification de la loi, telle qu’elle fut donnée à l’origine par Moïse. Ces « déviations spirituelles » étaient pour ainsi dire une manifestation des ténèbres, donc, une sorte d'esclavage ; ces personnes, à qui s’adressait l’apôtre, étaient fidèles à de nombreux rites pesants, par lesquels elles étaient enseignées et auxquels elles restaient assujetties, tels des enfants soumis à l'autorité de leurs parents.

      Nous apprenons parallèlement la situation bien plus heureuse, des chrétiens, sous la dispensation de l'Évangile. À partir de ces versets, nous voyons les merveilles de l'Amour et de la Miséricorde de Dieu, en particulier, quand Il a envoyé Son Fils dans le monde pour nous racheter et nous sauver ; nous pouvons également constater l’Amour du Fils de Dieu, qui a accepté de descendre ici-bas, et consentir à souffrir terriblement pour nous ; nous pouvons aussi discerner l’Amour du Saint-Esprit, dans sa condescendance à demeurer dans le cœur des croyants, avec des desseins pleins de Grâce. Nous voyons également dans ce texte les avantages dont peuvent jouir les chrétiens, sous la dispensation de l'Évangile.

      Bien que par nature, les enfants du péché soient ceux de la « colère et de la désobéissance », ils deviennent, par la Grâce, des enfants de l'Amour, et revêtent la nature d’enfants de Dieu ; tous Ses enfants Lui ressembleront !

      Dans une famille, en général, le fils aîné est le premier héritier ; en fait, tous les enfants de Dieu pourront bénéficier de l'héritage que leur Père céleste a préparé pour eux !

      Que le caractère et la conduite des enfants de Dieu puissent toujours représenter leur « adoption spirituelle » ! Puisse le Saint-Esprit être témoin avec nous, que nous sommes des enfants et des héritiers de Dieu !

      8 L’heureux changement, par lequel les Galates ont été détournés des idoles, pour se diriger vers le Dieu vivant, avec leur adoption en tant que fils, au travers de Christ, résultait de l'effet de la Grâce, merveilleuse et totalement gratuite ; après avoir été avertis par Paul, ils furent mis dans l'obligation la plus grande, de veiller à la liberté à laquelle ils avaient accédé.

      Toute notre connaissance de Dieu est subordonnée à Sa Volonté ; nous Le connaissons parce, d’abord, Il nous connaît ! Bien que notre religion interdise l'idolâtrie, beaucoup de personnes, malgré tout, pratiquent un certain paganisme dans leur cœur. Ce qu'un homme aime le plus et entoure avec des plus grands soins, représente son dieu : pour certains c’est leur richesse, pour d’autres ce sont leurs différents plaisirs, voire leurs convoitises...

      Beaucoup adorent, par ignorance, un dieu de leur « propre fabrication », un dieu uniquement miséricordieux, mais qui ne juge pas. Ils veulent se persuader qu'il y a une miséricorde divine à leur disposition, bien qu'ils ne se repentent pas, et continuent à pratiquer leurs péchés.

      Il arrive que ceux qui ont fait de grandes professions de religion, arrivent parfois à s'écarter de la pureté et de la simplicité. Plus le Seigneur leur a témoigné Sa Miséricorde, en les amenant à connaître l'Évangile, avec les libertés et les privilèges qui en découlent, plus ils sombrent dans leur erreur, en continuant à pratiquer leurs péchés, risquant ainsi d’être privés de toute bénédiction spirituelle.

      Ainsi, tous ceux qui sont membres d'une église, doivent veiller et s’examiner eux-mêmes. Nous ne devons pas nous flatter du fait que nous avons un don, disponible pour la communauté. Paul craignait d'avoir travaillé inutilement pour les Galates, cependant il continua son œuvre dans cette assemblée ; cette attitude, quelles qu'en soient les conséquences, représente la véritable sagesse et la crainte de Dieu.

      Tout homme devrait suivre cet exemple, là où Dieu l’a placé.

      12 L'apôtre désirait que les Galates soient d'un même esprit avec lui, en ce qui concerne la loi de Moïse ; il souhaitait aussi qu’ils soient unis avec lui, dans l'amour.

      Tout en blâmant les autres, nous devons cependant prendre soin de les convaincre que nos reproches sont sincères, dans le but d’honorer Dieu et la piété, afin qu’ils soient dans une bonne « santé spirituelle ».

      L'apôtre rappelle aux Galates les difficultés qu’il avait rencontrées lors de sa première venue chez eux. Il souligne toutefois qu'il avait alors été le bienvenu dans leur assemblée.

      L’acceptation et le respect des hommes à l’égard d’un visiteur sont parfois bien incertains ! Travaillons pour être acceptés de Dieu ! Vous pensiez jadis être heureux de recevoir l'Évangile ; y a-t-il maintenant d'autres raisons de penser différemment ? Les chrétiens ne doivent pas s'abstenir d’annoncer la vérité, même s’ils risquent d'offenser les autres.

      Les faux docteurs qui entrainèrent les Galates loin de la vérité de l'Évangile, étaient des hommes intrigants. Ils prétendaient éprouver pour eux de l’affection, mais en fait, ils n’étaient ni sincères, ni droits.

      Une excellente règle est donnée dans ce texte : il est bien d’être toujours zélé pour une bonne cause ; non pas pour un temps, ou épisodiquement, mais en permanence. Il serait heureux pour l'église, que ce zèle soit permanent !

      19 Les Galates étaient prêts à considérer Paul en tant qu’ennemi, mais l’apôtre leur assura qu'en fait, il venait en ami : en réalité, il était pour eux un « père spirituel ». Paul avait des doutes quant à leur état d’âme, il désirait connaître la cause de leurs désillusions.

      Il n’y a pas de meilleure preuve de la justification chez un pécheur que de constater la présence spirituelle de Christ en lui, par le renouvellement du Saint-Esprit ; mais cette évidence ne peut se manifester tant que les hommes, dans leur communion avec Dieu, ne dépendent que de la doctrine de la loi.

      21 La différence qui distingue les croyants qui ne se confient qu’en Christ uniquement, de ceux qui ne font confiance qu’à la doctrine de la loi, est expliquée dans ce texte, par les chroniques d'Isaac et Ismaël.

      Ces expériences sont en fait une allégorie, dans laquelle, à côté du sens littéral et historique des termes, l'Esprit de Dieu communique un enseignement beaucoup plus profond.

      Agar et Sara représentaient les « emblèmes » pertinents des deux différentes dispensations de l'alliance divine. La Jérusalem céleste, la véritable église d'en haut, est représentée par Sara ; elle demeure complètement libre, elle est la mère de tous les croyants, qui sont nés du Saint-Esprit. Par la régénération spirituelle et une foi authentique, ces derniers allaient ainsi devenir une part authentique de la postérité d'Abraham, selon la promesse que Dieu lui avait faite.

      28 L'évènement historique retracé dans ce texte, relatif à Sara et Agar, sert désormais d’application : Paul annonce à ses frères dans la foi, qu’ils ne sont plus des enfants de la « femme esclave », mais de la « femme libre ».

      Les privilèges de tous les croyants de la nouvelle alliance sont si grands, qu’il serait vraiment absurde pour les « Gentils » qui se convertissent, de rester sous l’esclavage de la loi : cette dernière ne peut pas en effet délivrer les Juifs incrédules de la condamnation !

      Il ne fait aucun doute que nous n’aurions pu découvrir facilement l’histoire de Sara et d’Agar, si cela ne nous avait pas été révélé par le Saint-Esprit. Cela sert en effet à notre enseignement : les deux alliances, la loi et la Grâce, avec en « toile de fond », tout l’enseignement qui en résulte, sont ici manifestes !

      Les œuvres que peut accomplir un homme, avec les fruits qui en résultent, ne sont en fait que le résultat des commandements de la loi. Mais si ces œuvres sont accomplies avec la foi en Christ, elles le sont alors sous la doctrine de l’Évangile.

      L’esprit de la première alliance (la loi) réside en un esclavage, qui finit par mener au péché et à la mort. L’esprit de la deuxième alliance (l’Évangile) c’est la liberté ; non pas celle de pouvoir continuer à pratiquer l’iniquité, mais du devoir de s’en abstenir. La première alliance est un esprit de persécution ; la seconde, un esprit d'amour !

      Que ceux qui enseignent la Parole, n’imposent pas de telles servitudes sévères (la loi) envers le peuple de Dieu. Cependant, de même qu’Abraham se soit tourné vers Agar, il est également possible qu'un croyant puisse, sur certains points, se tourner vers la doctrine des œuvres, voulant, par son incrédulité et sa négligence de la promesse de l’Évangile, agir de ses propres forces ; on peut même constater certains accès de violence, et non d'amour, envers les frères... Ce n'est pas cependant un bon cheminement, qu’agir ainsi ; ce type de personne qui le pratique n'est alors jamais en paix, jusqu'à ce qu'elle se soumette de nouveau à sa dépendance à Christ.

      Reposons-nous sur les Écritures, basons notre espérance sur l'Évangile ; dans une joyeuse obéissance au Seigneur, montrons que notre espérance et notre trésor spirituel sont réellement dans le ciel !

      Colossiens 1

      15 Christ dans sa nature humaine, est la découverte visible du Dieu invisible, et celui qui L'a vu a vu le Père. Adorons ces mystères dans une foi humble, et regardons la gloire du Seigneur en Jésus-Christ. Il est né ou engendré avant toute la création, avant que toute créature n'ait été faite; ce qui est la manière de l'Écriture de représenter l'éternité, et par laquelle l'éternité de Dieu nous est représentée. Toutes choses étant créées par Lui, furent créées pour lui; étant faites par son pouvoir, elles ont été faites selon son plaisir, et pour sa louange et sa gloire. Il les a non seulement créées dès le commencement, mais c'est par la parole de son pouvoir qu'elles sont soutenues. Christ comme Médiateur est la Tête du corps, l'église; toute grâce et toute force viennent de lui; et l'église est son corps. Toute plénitude demeure en lui; une plénitude de mérite et de justice, de force et de grâce pour nous. Dieu a montré sa justice en exigeant une totale satisfaction. Ce mode de rédemption de l'espèce humaine par la mort de Christ était la plus convenable. Ici nous est présenté la méthode pour être réconciliés. Et pourquoi malgré la haine du péché de la part de Dieu, il a plu à Dieu de réconcilier avec lui-même l'homme qui avait chuté. Si nous sommes convaincus que nous étions ennemis dans nos esprits par des oeuvres mauvaises, et que nous sommes réconciliés maintenant avec Dieu par le sacrifice et la mort de Christ dans notre nature, nous ne tenterons pas d'expliquer plus loin, ni nous ne penserons pas comprendre complètement ces mystères; mais nous verrons la gloire de ce plan de rédemption, et nous nous réjouirons de l'espérance placée devant nous. S'il en est ainsi, c'est-à-dire que l'amour de Dieu est si grand pour nous, qu'allons-nous faire maintenant pour Dieu? Nous mettre fréquemment dans la prière, et abonder dans nos saints devoirs; en ne vivant plus à nous-mêmes, mais en Christ. Christ est mort pour nous. Mais pourquoi? Pour que nous vivions encore dans le péché? Non; mais pour que nous puissions mourir au péché, et que nous vivions désormais non pour nous-mêmes, mais pour Lui.

      Colossiens 2

      1 Timothée 4

      1

      Le déclin de la foi qui, à cette époque, commençait déjà. (1 Timothée 4:1-5)
      Plusieurs directives sont données par l’apôtre, avec des exhortations pour accomplir notre devoir, en tant que chrétien. (1 Timothée 4:6-16)

      Le Saint-Esprit, à la fois dans l'Ancien comme dans le Nouveau Testament, a parlé d'une dégradation générale de la foi envers Christ, ainsi que de l'adoration de Dieu. Cette apostasie doit survenir pendant la dispensation chrétienne, dans les « derniers temps ».

      Les faux docteurs lancent des interdits, en déclarant « mauvais » ce que Dieu déclare « bon » ; ils exigent des âmes divers devoirs et servitudes, cependant considérés par Dieu comme sans importance majeure !

      Dans ces derniers temps nous allons trouver plusieurs tendances, en faveur d’un désintéressement des exigences de la loi divine, avec en contre partie, diverses charges relatives aux « devoirs imaginaires », qui rejettent tout ce que Dieu a permis.

      En fait rien ne justifie tout usage sans modération ou impropre à ce que Dieu a créé ; rien ne sera bon pour nous, si nous ne cherchons pas, par la prière, les bénédictions que le Seigneur peut nous accorder.

      2 Timothée 3

      1 L'apôtre prédit la venue d'ennemis dangereux, hostiles à l'Évangile. (2 Timothée 3:1-9) Il propose à Timothée de suivre son propre exemple. (2 Timothée 3:10-13) Il l'exhorte à continuer dans la doctrine qu'il a apprise des Saintes Écritures. (2 Timothée 3:14-17)

      2 Timothée 3:1-9 Même au temps de l'Évangile il y aura des périodes fâcheuses, d’une part à cause de la persécution, mais d’autre part à cause des corruptions internes à l’église.

      Les hommes aiment satisfaire leurs propres convoitises, plutôt que vouloir plaire à Dieu et accomplir leur devoir. Quand un individu est passionné par l’obtention de sa convoitise, tout en étant inquiet de garder ce qu'il possède déjà, il devient dangereux vis-à-vis de son prochain. Quand les hommes ne craignent pas Dieu, ils n’ont alors aucune considération pour les autres. Quand les enfants désobéissent à leurs parents, les temps deviennent fâcheux. Les impies ne craignent pas Dieu, parce qu'ils méprisent Sa Miséricorde.

      Nous abusons des dons que Dieu nous a octroyés, si nous en profitons, de façon exagérée. Les temps sont également difficiles lorsque les parents n'éprouvent plus d’affection naturelle envers leurs enfants. Il en est de même quand certaines personnes n’ont plus aucune règle pour contrôler leur esprit, en méprisant la bonté et ce qui est honorable.

      Dieu doit être aimé par dessus tout ; un esprit charnel, rempli d'inimitié contre Lui, place ses priorités dans d’autres domaines, en particulier dans les plaisirs et la luxure. La dévotion est vraiment à l’opposé d’une telle conduite ; les véritables chrétiens doivent s'écarter des hypocrites. De telles personnes se sont infiltrées dans l'église, en tous lieux, de tous temps.

      Il y a toujours eu des personnes sournoises, qui, par des vains discours et des flatteries de tout genre, ont acquis la faveur et la confiance de certains, naïfs et versatiles.

      Tout doit concourir à la connaissance du Seigneur ; ceux qui suivent systématiquement toute nouvelle doctrine, ne cherchent cependant jamais la Vérité, telle qu'elle nous est donnée par Jésus. Les magiciens Égyptiens (d’après le livre de la Genèse) étaient des hommes à l’esprit corrompu, envahis de préjugés contre la Vérité, et n’ayant aucune foi.

      De telles erreurs ne peuvent cependant durer infiniment : Satan peut tromper les nations et les églises, mais pas cependant davantage, ni plus longtemps, que Dieu ne le permettra !

      Hébreux 1

      Hébreux 12

      Jacques 1

      Jacques 4

      1 Pierre 4

      12 Par la patience et l’endurance dans la souffrance d’un enfant de Dieu, par sa confiance dans les promesses divines et dans la Parole, le Saint-Esprit est glorifié ; mais quand le mépris, le rejet et divers reproches sont lancés à son prochain, le Saint-Esprit est alors blasphémé.

      Certains pourraient penser que les avertissements de ce texte étaient inutiles pour les chrétiens de cette époque. Mais leurs ennemis les accusaient faussement des crimes les plus immondes. Même le meilleur des hommes a besoin d'être prévenu contre le pire des péchés. Il n'y a aucune consolation aux souffrances qui découlent de la médisance à l’encontre des croyants : c’est de la folie.

      Un temps d’épreuve universelle se rapproche, comme l'avait prédit notre Sauveur en Matthieu 24:9,10. Et si de tels évènements arrivent déjà aujourd’hui, combien seront-ils affreux au jour du jugement ! Il est vrai que les justes seront sauvés avec peine, même ceux qui s'efforcent de marcher honnêtement dans les voies de Dieu. Cela ne signifie pas que le but et les réalisations de Dieu sont incertains, mais que de terribles difficultés rencontrées en chemin seront inéluctables ; il faudra passer par de nombreuses tentations et tribulations, avec de nombreux combats et craintes, extérieurs et intérieurs.

      Cependant toutes ces tribulations ne seraient rien, s’il n'y avait aucune convoitise ni corruption du cœur. Celles-ci sont les pires entraves et troubles qui puissent exister. Si le chemin du juste est si pénible, combien sera dure la fin de l’impie, qui marche dans le péché avec joie, en estimant que l’homme pieux est un insensé !

      La seule façon pour garder une âme saine est de la confier à Dieu, par la prière, et de persévérer patiemment dans la pratique du bien. Ceci surpassera toute épreuve, pour l'avantage final du croyant !

      1 Pierre 5

      2 Pierre 2

      1

      Les croyants sont mis en garde contre les faux docteurs ; le châtiment certain réservé à ces derniers est montré par des exemples. (2 Pierre 2:1-9)
      Description de ces séducteurs : ils sont extrêmement néfastes. (2 Pierre 2:10-16)
      Hypocrisie concernant la liberté et la pureté. (2 Pierre 2:17-22)

      Bien que l’on puisse se « blesser » en empruntant le chemin de « l'erreur », nombreux sont ceux qui sont prêts à le prendre. Ayons bien soin de ne pas donner à l'ennemi, l'occasion de blasphémer le saint Nom par lequel nous sommes appelés, ni de tenir de mauvais propos quant au chemin du salut ouvert par Jésus-Christ, Celui qui est le Chemin, la Vérité, et la Vie.

      Les séducteurs mentionnés dans ce texte, répandaient de fausses doctrines, ils trompaient le cœur de leurs partisans : en réalité, ces personnes sont déjà condamnées, et le courroux de Dieu demeure sur elles...

      La manière habituelle, employée par Dieu pour corriger de telles déviations, est révélée dans ce texte par quelques exemples. Certains anges ont été privés de toute leur gloire et de leur dignité, à cause de leur désobéissance... Si des créatures pèchent, même dans le ciel, elles doivent souffrir en enfer. Le péché est l'œuvre des ténèbres, et ces dernières en sont le salaire.

      Remarquez comment Dieu a agi avec le monde de l’Ancien Testament : le nombre des offenseurs, leur titre ou leur qualité n’ont aucunement modifié leur châtiment. Si le péché est universel, la condamnation le sera également. Si, sur un sol fructueux, le peuple abonde dans le péché, Dieu peut immédiatement transformer une terre fertile en parcelle stérile, et réduire en cendres un pays prospère.

      Aucun plan, aucune politique, ne peuvent écarter un peuple coupable, des Jugements divins. Celui qui empêche le feu et l'eau de nuire à Son peuple, Esa 43:2, peut de la même manière détruire ses ennemis ; à ce moment, ces derniers ne connaissent plus la sécurité. Quand Dieu envoie Sa destruction sur l'impie, Il ordonne la délivrance du juste !

      Quand nous fréquentons de mauvaises compagnies, nous éprouvons simultanément des sentiments de honte et de tristesse, comprenant que les les péchés des autres peuvent véritablement nous éprouver. Il est cependant possible pour les enfants de Dieu, vivant parmi les plus profanes, de garder leur intégrité ; les hommes pieux demeurent plus forts en la Grâce de Christ, que sous les tentations de Satan, ou les déviations des impies, avec toutes leurs craintes et diverses séductions.

      Dans nos tendances et incitations à commettre le péché, nous rencontrons des « freins », qui peuvent paraître étranges, si nous y portons attention : quand nous nous apprêtons à céder au péché, Dieu envoie de multiples obstacles pour nous entraver, comme pour dire : « prends garde à ce que tu vas faire ». Sa Sagesse et Sa Puissance accompliront sûrement les desseins de Son Amour, et les engagements de Sa Vérité ; bien que les impies puissent échapper souvent à la souffrance ici-bas, ils sont néanmoins gardés pour le jour du Jugement et seront punis, avec le diable et ses anges...

      10 Les séducteurs impurs et leurs malheureuses victimes ne font que suivre leur propre esprit charnel.

      Refusant toute forme d’obéissance à Christ, ils agissent contre les préceptes remplis de droiture du Seigneur. Ils marchent selon « la chair », et persévèrent à suivre les voies de la cupidité, atteignant les plus hauts degrés de l'impudicité et de la méchanceté. Ils méprisent également toutes les autorités que Dieu a placées sur eux, et qu'Il demande d'honorer...

      Les vains plaisirs de ce monde ne représentent que ce que les pécheurs attendent et promettent. Nul ne devrait trembler davantage, que celui qui ne cherche qu’à assouvir ses convoitises coupables, doutant de la puissance de la Grâce et de la Miséricorde divines.

      De nombreuses personnes parlent hélas avec légèreté des directives qu’ordonne la loi de l’Éternel ; elles se sentent libres de toute obligation d'y obéir. Que les chrétiens puissent se tenir à l’écart de tels individus !

      17 La Parole de la Vérité est « l'eau de la vie », Celle qui rafraîchit les âmes qui la reçoivent ; mais les séducteurs ont étendu et développé l'erreur : en réalité, ils sont moralement « vides », car il n'y a aucune vérité en eux.

      De même que la lumière du soleil est entravée par les nuages, ainsi en est-il de ceux qui s’enlisent dans les ténèbres spirituelles, par des paroles qui sont loin de la Vérité. Compte tenu que de telles personnes ne font qu’accroître ces « ténèbres » ici-bas, il est logique que ces dernières prolifèrent dans les âmes...

      Dans leur discours sur la soi-disant liberté, ces « faux docteurs » ne sont en fait que de vils esclaves ; leurs propres convoitises les ont complètement vaincus, étant ainsi devenus de réels esclaves.

      Quand les hommes sont enlisés, ils sont facilement vulnérables ; en conséquence, les véritables chrétiens doivent garder fermement la Parole de Dieu, et résister à tous ceux qui cherchent à les désorienter.

      L'apostasie est bien pire que l’ignorance. Le fait de masquer le véritable chemin qui mène à Dieu, équivaut à dévier les âmes de celui de la Vérité : de tels séducteurs doivent subir la pire des condamnations.

      Quel triste état est décrit dans ce texte ! Cependant, bien qu'il soit déplorable, il n'est pas totalement désespéré ; un lépreux peut être purifié, même un mort peut être ressuscité par Dieu... Est-ce qu’une véritable repentance peut te paraître négative ? Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé !

      1 Jean 5

      Jude 1

      17 Les personnes dépravées, séparées de Christ et de Son église, se rallient en fait au diable, au monde et à « la chair, » par des pratiques impies et coupables.

      Une telle attitude est infiniment plus grave que celle qui consiste à se séparer d'une branche de l'église, pour cause de divergences, modes, circonstances extérieures ou problèmes divers, relatifs à l’adoration.

      Les débauchés ne recherchent nullement la sainteté, que l’on ne peut acquérir, sans appartenir à Christ. La Grâce, qui mène à la foi, est très sainte, elle est animée par l’Amour divin, elle purifie le cœur et est tout à fait capable de vaincre le monde ; une telle foi se distingue de celle qui est fausse et morte.

      Nos prières ont toutes les chances d’être exaucées, si nous prions avec foi et ferveur, sous l’égide du Saint-Esprit, selon Son conseil et Son influence, conformément à l’enseignement de La Parole.

      Une attente assurée de la vie éternelle nous armera contre les pièges du péché : une foi vivante dans cette espérance bénie nous aidera à mortifier nos convoitises. Veillons les uns sur les autres : fidèlement, mais aussi avec circonspection, en blâmant celui qui pourrait céder au péché, et en montrant le bon exemple à tous. Une telle démarche doit être effectuée avec compassion, en distinguant chaque cas : nous devons traiter certains avec tendresse d'autres avec discernement, le tout, selon la volonté du Seigneur.

      Tous nos efforts doivent être joints à une nette aversion envers le péché, et toute précaution doit être prise pour éviter tout ce qui peut y conduire, ou qui y serait lié : restons éloignés des œuvres des ténèbres et du mal !

      Apocalypse 2

      Apocalypse 17

    • Genèse 6

      1 Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier à la surface de la terre et que des filles leur furent nées,
      2 les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent.
      3 Alors l'Eternel dit : « Mon Esprit ne contestera pas toujours avec l'homme, car l'homme n'est que chair. Il vivra 120 ans. »
      4 Il y avait des géants sur la terre à cette époque-là. Ce fut aussi le cas après que les fils de Dieu se furent unis aux filles des hommes et qu'elles leur eurent donné des enfants. C’étaient les célèbres héros de l'Antiquité.
      5 L'Eternel vit que les hommes commettaient beaucoup de mal sur la terre et que toutes les pensées de leur cœur se portaient constamment et uniquement vers le mal.
      6 L'Eternel regretta d'avoir fait l'homme sur la terre et eut le cœur peiné.
      7 L'Eternel dit : « J'exterminerai de la surface de la terre l'homme que j'ai créé, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles et aux oiseaux, car je regrette de les avoir faits. »
      8 Cependant, Noé trouva grâce aux yeux de l'Eternel.
      9 Voici l’histoire de Noé. C’était un homme juste et intègre dans sa génération, un homme qui marchait avec Dieu.
      10 Noé eut trois fils : Sem, Cham et Japhet.
      11 La terre était corrompue devant Dieu, elle était pleine de violence.
      12 Dieu regarda la terre et constata qu'elle était corrompue, car tout le monde avait corrompu sa conduite sur la terre.
      13 Alors Dieu dit à Noé : « La fin de tous les hommes est décidée devant moi, car ils ont rempli la terre de violence. Je vais les détruire avec la terre.
      14 Fais-toi un bateau avec des arbres résineux. Tu disposeras cette arche en compartiments et tu l'enduiras de poix dedans et dehors.
      15 Voici comment tu la feras : l'arche aura 150 mètres de long, 25 de large et de haut.
      16 Tu feras une ouverture à l’arche et tu la feras d’une cinquantaine de centimètres depuis le haut. Tu placeras une porte sur le côté de l'arche. Tu construiras un étage inférieur, un deuxième et un troisième étages.
      17 Pour ma part, je vais faire venir le déluge d'eau sur la terre pour détruire toute créature qui a souffle de vie sous le ciel. Tout ce qui est sur la terre mourra.
      18 Cependant, j'établis mon alliance avec toi : tu entreras dans l'arche avec tes fils, ta femme et les femmes de tes fils.
      19 De tout ce qui vit, de toute créature, tu feras entrer dans l'arche deux membres de chaque espèce pour leur conserver la vie avec toi. Il y aura un mâle et une femelle.
      20 Des oiseaux selon leur espèce, du bétail selon son espèce et de tous les reptiles de la terre selon leur espèce, deux membres de chaque espèce viendront vers toi pour que tu leur conserves la vie.
      21 Quant à toi, prends de tous les aliments que l'on mange et fais-t’en une provision afin qu'ils vous servent de nourriture, à toi et à eux. »
      22 C'est ce que fit Noé : il se conforma à tous les ordres que Dieu lui avait donnés.

      Genèse 19

      1 Les deux anges arrivèrent à Sodome vers le soir. Lot était assis à la porte de la ville. Quand Lot les vit, il se leva pour aller à leur rencontre et se prosterna le visage contre terre.
      2 Puis il dit : « Mes seigneurs, entrez donc chez votre serviteur pour y passer la nuit. Vous vous laverez les pieds, vous vous lèverez de bon matin puis vous poursuivrez votre route. » « Non, répondirent-ils, nous passerons la nuit sur la place. »
      3 Mais Lot insista tellement auprès d'eux qu'ils le suivirent et vinrent chez lui. Il leur prépara un festin, fit cuire des pains sans levain, et ils mangèrent.
      4 Ils n'étaient pas encore couchés que les habitants de la ville, les habitants de Sodome, entourèrent la maison, depuis les enfants jusqu'aux plus âgés. Toute la population était accourue.
      5 Ils appelèrent Lot et lui dirent : « Où sont les hommes qui sont entrés chez toi cette nuit ? Fais-les sortir vers nous pour que nous couchions avec eux. »
      6 Lot sortit vers eux à l'entrée de la maison et ferma la porte derrière lui.
      7 Il dit : « Mes frères, je vous en prie, ne faites pas le mal !
      8 J'ai ici deux filles qui sont vierges. Je vous les amènerai dehors et vous leur ferez ce qu'il vous plaira. Seulement, ne faites rien à ces hommes puisqu'ils sont venus s'abriter sous mon toit. »
      9 Ils dirent : « Pousse-toi ! » Ils ajoutèrent : « Celui-ci est venu séjourner chez nous en étranger et il veut faire le juge ! Eh bien, nous te ferons pire qu'à eux. » Ils poussèrent violemment Lot et s'avancèrent pour briser la porte.
      10 Cependant, les hommes tendirent la main, firent rentrer Lot vers eux dans la maison et fermèrent la porte.
      11 Puis ils frappèrent d'aveuglement ceux qui étaient à l'entrée de la maison, depuis le plus petit jusqu'au plus grand, de sorte qu'ils se fatiguèrent de chercher la porte.
      12 Les hommes dirent à Lot : « Qui as-tu encore ici ? Gendres, fils, filles et tout ce qui t'appartient dans la ville, fais-les sortir de là.
      13 Nous allons détruire cet endroit parce que le cri contre ses habitants est grand devant l'Eternel. L'Eternel nous a envoyés pour le détruire. »
      14 Lot sortit et parla à ses gendres, ceux qui avaient épousé ses filles : « Levez-vous, dit-il, sortez de là, car l'Eternel va détruire la ville. » Mais ses gendres crurent qu'il plaisantait.
      15 Dès l'aube, les anges insistèrent auprès de Lot en disant : « Lève-toi, prends ta femme et tes deux filles qui se trouvent ici, sinon tu disparaîtras dans la punition qui s'abattra sur la ville. »
      16 Comme il s'attardait, les hommes les prirent par la main, lui, sa femme et ses deux filles, car l'Eternel voulait l'épargner. Ils le firent sortir et le conduisirent à l'extérieur de la ville.
      17 Après les avoir fait sortir, l'un d'eux dit : « Echappe-toi pour sauver ta vie. Ne regarde pas derrière toi et ne t'arrête nulle part dans la plaine. Réfugie-toi dans la montagne, sinon tu disparaîtras. »
      18 Lot leur dit : « Oh, non, Seigneur !
      19 Moi, ton serviteur, j’ai trouvé grâce à tes yeux et tu as montré la grandeur de ta bonté envers moi en me laissant la vie sauve. Cependant, je ne peux pas me réfugier sur la montagne avant que le désastre m'atteigne, si bien que je mourrai.
      20 Regarde cette ville : elle est assez proche pour que je m'y réfugie et elle est petite. Si seulement je pouvais m'y sauver ! N'est-elle pas petite ? Ainsi je resterai en vie ! »
      21 Il lui dit : « Je t'accorde encore cette faveur et je ne détruirai pas la ville dont tu parles.
      22 Dépêche-toi de t'y réfugier, car je ne peux rien faire jusqu'à ce que tu y sois arrivé. » C'est pour cela que l'on a donné à cette ville le nom de Tsoar.
      23 Le soleil se levait sur la terre lorsque Lot entra dans Tsoar.
      24 Alors l'Eternel fit pleuvoir du soufre et du feu sur Sodome et sur Gomorrhe. Cela venait du ciel, de la part de l'Eternel.
      25 Il détruisit ces villes, toute la plaine, tous les habitants des villes et les plantes du sol.
      26 La femme de Lot regarda en arrière et se transforma en statue de sel.
      27 Abraham se leva de bon matin pour aller à l'endroit où il s'était tenu devant l'Eternel.
      28 Il porta ses regards du côté de Sodome et de Gomorrhe et sur tout le territoire de la plaine, et il vit monter de la terre une fumée pareille à celle d'un fourneau.
      29 Lorsque Dieu détruisit les villes de la plaine, il se souvint d'Abraham, c’est pourquoi il fit échapper Lot au désastre par lequel il bouleversa les villes où celui-ci s’était installé.
      30 Lot quitta Tsoar pour la hauteur et s'installa dans la montagne avec ses deux filles, car il avait peur de rester à Tsoar. Il habita dans une grotte avec ses deux filles.
      31 L'aînée dit à la plus jeune : « Notre père est vieux et il n'y a pas d'homme dans la région pour s’unir à nous comme cela se fait partout.
      32 Viens, faisons boire du vin à notre père et couchons avec lui afin de lui donner une descendance. »
      33 Elles firent donc boire du vin à leur père cette nuit-là, et l'aînée alla coucher avec son père. Il ne remarqua ni quand elle se coucha, ni quand elle se leva.
      34 Le lendemain, l'aînée dit à la plus jeune : « J'ai couché la nuit dernière avec mon père. Faisons-lui boire du vin cette nuit encore et va coucher avec lui afin que nous lui donnions une descendance. »
      35 Elles firent boire du vin à leur père cette nuit-là encore, et la cadette alla coucher avec lui. Il ne remarqua ni quand elle se coucha, ni quand elle se leva.
      36 Les deux filles de Lot tombèrent enceintes de leur père.
      37 L'aînée mit au monde un fils qu'elle appela Moab. C'est l’ancêtre des Moabites, jusqu'à aujourd’hui.
      38 La plus jeune mit aussi un fils au monde et elle l'appela Ben-Ammi. C'est l’ancêtre des Ammonites, jusqu'à aujourd’hui.

      Juges 9

      2 « Je vous en prie, dites à tous les habitants de Sichem : ‘Vaut-il mieux pour vous que 70 hommes, tous fils de Jerubbaal, dominent sur vous, ou bien un seul homme ?’Et souvenez-vous que je suis fait des mêmes os et de la même chair que vous. »

      1 Samuel 16

      14 L'Esprit de l'Eternel se retira de Saül, et celui-ci fut tourmenté par un mauvais esprit envoyé par l'Eternel.

      Psaumes 1

      1 Heureux l’homme qui ne suit pas le conseil des méchants, qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs et ne s’assied pas en compagnie des moqueurs,
      2 mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel et la médite jour et nuit !
      3 Il ressemble à un arbre planté près d’un cours d’eau : il donne son fruit en sa saison, et son feuillage ne se flétrit pas. Tout ce qu’il fait lui réussit.
      4 Les méchants, au contraire, ressemblent à la paille que le vent disperse.
      5 Voilà pourquoi les méchants ne résistent pas lors du jugement, ni les pécheurs dans l’assemblée des justes.
      6 En effet, l’Eternel connaît la voie des justes, mais la voie des méchants mène à la ruine.

      Esaïe 53

      1 *Qui a cru à notre prédication ? A qui le bras de l’Eternel a-t-il été révélé ?
      2 Il a grandi devant lui comme une jeune plante, comme un rejeton qui sort d'une terre toute sèche. Il n'avait ni beauté ni splendeur propre à attirer nos regards, et son aspect n'avait rien pour nous plaire.
      3 Méprisé et délaissé par les hommes, homme de douleur, habitué à la souffrance, il était pareil à celui face auquel on détourne la tête : nous l'avons méprisé, nous n'avons fait aucun cas de lui.
      4 Pourtant, *ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé. Et nous, nous l'avons considéré comme puni, frappé par Dieu et humilié.
      5 Mais lui, il était blessé à cause de nos transgressions, brisé à cause de nos fautes : la punition qui nous donne la paix est tombée sur lui, et *c'est par ses blessures que nous sommes guéris.
      6 Nous étions tous comme des brebis égarées : chacun suivait sa propre voie, et l'Eternel a fait retomber sur lui nos fautes à tous.
      7 Il a été maltraité, il s’est humilié et n'a pas ouvert la bouche. *Pareil à un agneau qu'on mène à l’abattoir, à une brebis muette devant ceux qui la tondent, il n'a pas ouvert la bouche.
      8 Il a été enlevé sous la contrainte et sous le jugement, et dans sa génération qui s’est inquiété de son sort ? Qui s’est soucié de ce qu’il était exclu de la terre des vivants, frappé à cause de la révolte de mon peuple ?
      9 On a mis son tombeau parmi les méchants, sa tombe avec le riche, alors qu'il *n'avait pas commis de violence et qu'il n'y avait pas eu de tromperie dans sa bouche.
      10 L'Eternel a voulu le briser par la souffrance. Si tu fais de sa vie un sacrifice de culpabilité, il verra une descendance et vivra longtemps, et la volonté de l'Eternel sera accomplie par son intermédiaire.
      11 Après tant de trouble, il verra la lumière et sera satisfait. Par sa connaissance, mon serviteur juste procurera la justice à beaucoup d'hommes ; c’est lui qui portera leurs fautes.
      12 Voilà pourquoi je lui donnerai sa part au milieu de beaucoup et il partagera le butin avec les puissants : parce qu'il s'est dépouillé lui-même jusqu’à la mort et qu'il *a été compté parmi les criminels, parce qu'il a porté le péché de beaucoup d'hommes et qu'il est intervenu en faveur des coupables.

      Esaïe 54

      1 *Réjouis-toi, stérile, toi qui n’as pas eu d’enfant ! Eclate de joie et pousse des cris de triomphe, toi qui n'as pas connu les douleurs de l’accouchement ! En effet, les enfants de la femme délaissée seront plus nombreux que ceux de la femme mariée, dit l'Eternel.
      2 Agrandis l'espace de ta tente ! Qu'on déplie les toiles qui te servent d’habitation : n’en retiens rien ! Allonge tes cordages et renforce tes piquets !
      3 En effet, tu déborderas à droite et à gauche, ta descendance envahira des nations et peuplera des villes désertes.
      4 N’aie pas peur, car tu ne seras pas couverte de honte. Ne rougis pas, car tu ne seras pas déshonorée. Au contraire, tu oublieras la honte de ton adolescence et tu ne te souviendras plus du déshonneur de ta période de veuvage.
      5 En effet, ton époux, c’est celui qui t’a faite, et son nom est l'Eternel, le maître de l’univers ; celui qui te rachète, c’est le Saint d'Israël, et on l’appelle Dieu de toute la terre.
      6 Oui, l'Eternel t’a rappelée comme une femme abandonnée, à l’esprit abattu, comme une femme des jeunes années qu’on a rejetée, dit ton Dieu.
      7 Pendant un court moment je t'avais abandonnée, mais c’est avec une grande compassion que je t'accueillerai.
      8 Dans un débordement de colère, je m’étais un instant caché à toi, mais avec un amour éternel j'aurai compassion de toi, dit l'Eternel, celui qui te rachète.
      9 En effet, la situation est, pour moi, pareille à celle de Noé : j'avais juré que le déluge qui a frappé Noé ne frapperait plus la terre ; de même, je jure de ne plus m'irriter contre toi et de ne plus te menacer.
      10 Même si les montagnes s'éloignaient, même si les collines étaient ébranlées, mon amour ne s'éloignera pas de toi et mon alliance de paix ne sera pas ébranlée, dit celui qui a compassion de toi, l'Eternel.
      11 Malheureuse, toi qui es battue par la tempête et que personne ne console, je pose tes pierres avec du mortier et je te donnerai des fondations en saphir ;
      12 je ferai tes ouvertures en rubis, tes portes en escarboucles et toute ton enceinte en pierres précieuses.
      13 *Tous tes fils seront disciples de l'Eternel et leur prospérité sera grande.
      14 Tu seras affermie par la justice. Oublie l’oppression, car tu n'as rien à craindre ! Oublie la terreur, car elle ne s'approchera pas de toi !
      15 Si l'on forme des complots, cela ne viendra pas de moi. Celui qui se liguera contre toi tombera contre toi.
      16 Vois : j'ai créé le forgeron qui souffle sur les braises et qui fabrique une arme, mais j'ai aussi créé le destructeur chargé de l’anéantir.
      17 Toute arme préparée contre toi sera sans effet et toute personne qui s’attaquera à toi au tribunal, c’est toi qui la condamneras. Tel est l'héritage des serviteurs de l'Eternel, telle est la justice qui leur viendra de moi, déclare l'Eternel.

      Jérémie 26

      4 Tu leur diras : ‘Voici ce que dit l’Eternel : Si vous ne m'écoutez pas, si vous refusez de suivre ma loi, celle que j'ai mise devant vous,
      6 alors je traiterai ce temple comme Silo et je ferai de cette ville un objet de malédiction pour toutes les nations de la terre.’ »

      Lamentations 3

      33 De fait, ce n'est pas de bon cœur qu'il humilie, qu'il cause du chagrin aux hommes.

      Ezéchiel 18

      1 La parole de l'Eternel m’a été adressée :
      2 « Pourquoi dites-vous ce proverbe, dans le territoire d'Israël : ‘Ce sont les pères qui mangent des raisins verts et ce sont les enfants qui ont mal aux dents’ ?
      3 Aussi vrai que je suis vivant, déclare le Seigneur, l'Eternel, vous n'aurez plus l’occasion de dire ce proverbe en Israël.
      4 En effet, toutes les vies m’appartiennent ; la vie du fils m’appartient aussi bien que celle du père. Celui qui pèche, c'est celui qui mourra.
      5 » L'homme qui est juste, c’est celui qui applique le droit et la justice.
      6 Il ne mange pas sur les montagnes et ne lève pas les yeux vers les idoles de la communauté d'Israël. Il ne déshonore pas la femme de son prochain et ne s'approche pas d'une femme pendant ses règles.
      7 Il n’exploite personne, il rend son gage au débiteur, il ne commet pas d’extorsion. Il donne son pain à celui qui a faim et couvre d'un habit celui qui est nu.
      8 Il ne prête pas avec intérêt et ne cherche pas à faire du profit. Il ne prend part à aucune injustice et juge conformément à la vérité entre deux hommes.
      9 Il suit mes prescriptions et respecte mes règles en agissant conformément à la vérité. Celui-là est juste, et il vivra, déclare le Seigneur, l'Eternel.
      10 » Supposons qu’il ait un fils violent, qui verse le sang et s’en prenne à son prochain.
      11 Ce fils n'imite en rien la conduite de son père mais va jusqu’à manger sur les montagnes ; il déshonore la femme de son prochain,
      12 exploite le malheureux et le pauvre, commet des extorsions, ne rend pas le gage, lève les yeux vers les idoles et s’adonne à des pratiques abominables ;
      13 il prête avec intérêt et cherche à faire du profit. Ce fils-là vivrait ? Il ne vivra pas. Puisqu’il a commis tous ces actes abominables, il mourra. Son sang retombera sur lui.
      14 » Supposons en revanche qu’un homme ait un fils qui voie tous les péchés commis par son père. Il les voit mais refuse d’agir de la même manière :
      15 il ne mange pas sur les montagnes et ne lève pas les yeux vers les idoles de la communauté d'Israël ; il ne déshonore pas la femme de son prochain ;
      16 il n’exploite personne, ne prend pas de gage, ne commet pas d’extorsion ; il donne son pain à celui qui a faim et couvre d'un habit celui qui est nu ;
      17 il ne s’en prend pas au malheureux, il n'exige pas d’intérêt et ne cherche pas à faire du profit ; il respecte mes règles et suit mes prescriptions. Celui-là ne mourra pas à cause des fautes commises par son père, il vivra.
      18 C'est son père qui a exploité les autres, qui a commis des extorsions envers un frère, qui a fait au milieu de son peuple ce qui n'est pas bien. C'est donc lui qui mourra à cause de ses propres fautes.
      19 » Vous dites : ‘Pourquoi le fils ne supporte-t-il pas les conséquences de la faute commise par son père ?’C'est que le fils a appliqué le droit et la justice, c'est qu'il a respecté et mis en pratique toutes mes prescriptions. Il vivra.
      20 Celui qui pèche, c'est celui qui mourra. Le fils ne supportera pas les conséquences de la faute commise par son père, et le père ne supportera pas les conséquences de la faute commise par son fils. Le juste sera préservé à cause de sa justice, et le méchant sera condamné à cause de sa méchanceté.
      21 » Si le méchant renonce à tous les péchés qu'il a commis, s'il respecte toutes mes prescriptions et applique le droit et la justice, il vivra, il ne mourra pas.
      22 Toutes les transgressions qu'il a commises seront oubliées. Il vivra grâce à la justice qu'il a pratiquée.
      23 Est-ce que je prends plaisir à voir le méchant mourir ? déclare le Seigneur, l'Eternel. N'est-ce pas plutôt à le voir changer de conduite et vivre ?
      24 » Si le juste renonce à sa justice et se met à commettre l’injustice, s'il imite toutes les pratiques abominables du méchant, vivra-t-il ? Tous ses actes de justice seront oubliés parce qu'il s'est livré à l’infidélité et au péché. A cause de cela, il mourra.
      25 » Vous dites : ‘La manière d’agir du Seigneur n'est pas correcte.’Ecoutez donc, communauté d'Israël ! Est-ce que c’est ma manière d’agir qui n'est pas correcte ? Ne seraient-ce pas plutôt vos façons d’agir qui ne sont pas correctes ?
      26 Si le juste renonce à sa justice, s’il se met à commettre l’injustice et meurt pour cela, c’est à cause de ses actes d’injustice qu’il mourra.
      27 Si le méchant renonce à ses actes de méchanceté, s’il se met à appliquer le droit et la justice, il sauvera sa vie.
      28 S'il ouvre les yeux et renonce à toutes les transgressions qu'il a commises, il vivra, il ne mourra pas.
      29 » La communauté d'Israël dit : ‘La manière d’agir du Seigneur n'est pas correcte.’Est-ce que ce sont mes façons d’agir qui ne sont pas correctes, communauté d'Israël ? Ne seraient-ce pas plutôt vos façons d’agir qui ne sont pas correctes ?
      30 C'est pourquoi je vous jugerai chacun en fonction de sa conduite, communauté d'Israël, déclare le Seigneur, l'Eternel. Revenez à moi et détournez-vous de toutes vos transgressions, afin que vos fautes ne causent pas votre perte !
      31 Débarrassez-vous de toutes les transgressions que vous avez commises ! Faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau ! Pourquoi devriez-vous mourir, communauté d'Israël ?
      32 En effet, je ne prends pas plaisir à voir mourir quelqu’un, déclare le Seigneur, l'Eternel. Changez donc d’attitude et vivez !

      Daniel 12

      1 » A cette époque-là se dressera Michel, le grand chef, celui qui veille sur les enfants de ton peuple. *Ce sera une période de détresse telle qu'il n'y en aura pas eu de pareille depuis qu’une nation existe jusqu'à cette époque-là. A ce moment-là, ceux de ton peuple qu’on trouvera inscrits dans le livre seront sauvés.
      3 Ceux qui auront été perspicaces brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice à beaucoup brilleront comme les étoiles, pour toujours et à perpétuité.

      Amos 3

      6 Sonne-t-on de la trompette dans une ville sans que le peuple soit dans l'épouvante ? Arrive-t-il un malheur dans une ville sans que l'Eternel en soit l'auteur ?

      Michée 6

      8 On t'a fait connaître, homme, ce qui est bien et ce que l'Eternel demande de toi : c'est que tu mettes en pratique le droit, que tu aimes la bonté et que tu marches humblement avec ton Dieu.

      Malachie 1

      10 Lequel de vous fermera les portes pour que vous n'allumiez plus inutilement le feu sur mon autel ? Je ne prends aucun plaisir en vous, dit l'Eternel, le maître de l’univers, et je n’accepte pas les offrandes de votre main.

      Matthieu 3

      8 Produisez donc du fruit qui confirme votre changement d’attitude

      Matthieu 5

      10 Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux leur appartient !
      12 Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande au ciel. En effet, c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés.
      45 afin d'être les fils de votre Père céleste. En effet, il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.

      Matthieu 6

      24 » Personne ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l’argent.
      25 » C'est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangerez [et boirez] pour vivre, ni de ce dont vous habillerez votre corps. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement ?
      26 Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ?
      27 Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un instant à la durée de sa vie ?
      28 Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? Etudiez comment poussent les plus belles fleurs des champs : elles ne travaillent pas et ne tissent pas ;
      29 cependant je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas eu d’aussi belles tenues que l'une d'elles.
      30 Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au feu, ne le fera-t-il pas bien plus volontiers pour vous, gens de peu de foi ?
      31 Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas : ‘Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? Avec quoi nous habillerons-nous ?’
      32 En effet, tout cela, ce sont les membres des autres peuples qui le recherchent. Or, votre Père céleste sait que vous en avez besoin.
      33 Recherchez d'abord le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné en plus.
      34 Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.

      Matthieu 10

      13 et, s'ils en sont dignes, que votre paix vienne sur eux ; mais, s'ils n'en sont pas dignes, que votre paix revienne à vous.

      Matthieu 11

      4 Jésus leur répondit : « Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez :
      6 Heureux celui pour qui je ne représenterai pas un obstacle ! »

      Matthieu 12

      25 Comme Jésus connaissait leurs pensées, il leur dit : « Tout royaume confronté à des luttes internes est dévasté, et aucune ville ou famille confrontée à des luttes internes ne peut subsister.
      26 Si Satan chasse Satan, il lutte contre lui-même. Comment donc son royaume subsistera-t-il ?
      27 Et si moi, je chasse les démons par Béelzébul, vos disciples, par qui les chassent-ils ? C'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.
      28 Mais si c'est par l'Esprit de Dieu que je chasse les démons, alors le royaume de Dieu est venu jusqu'à vous.
      29 Ou encore, comment quelqu'un peut-il entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens, s'il n'a pas d'abord attaché cet homme fort ? Alors seulement il pillera sa maison.

      Matthieu 17

      20 « C'est parce que vous manquez de foi, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de moutarde, vous diriez à cette montagne : ‘Déplace-toi d'ici jusque-là’, et elle se déplacerait ; rien ne vous serait impossible.

      Matthieu 23

      37 » Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés ! Combien de fois j’ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu !

      Matthieu 26

      53 Penses-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père, qui me donnerait à l'instant plus de douze légions d'anges ?

      Marc 4

      11 Il leur dit : « C'est à vous qu'il a été donné de connaître le mystère du royaume de Dieu, mais pour ceux qui sont à l’extérieur tout est présenté en paraboles,

      Marc 8

      31 Alors il commença à leur enseigner qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, par les chefs des prêtres et par les spécialistes de la loi, qu'il soit mis à mort et qu'il ressuscite trois jours après.
      34 Puis il appela la foule avec ses disciples et il leur dit : « Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive !

      Marc 10

      21 L'ayant regardé, Jésus l'aima, et il lui dit : « Il te manque une chose : va vendre tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, [charge-toi de la croix] et suis-moi. »
      27 Jésus les regarda et dit : « Aux hommes cela est impossible, mais non à Dieu, car tout est possible à Dieu. »
      38 Jésus leur répondit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ou être baptisés du baptême dont je vais être baptisé ? » « Nous le pouvons », dirent-ils.

      Marc 13

      21 Si quelqu'un vous dit alors : ‘Le Messie est ici’ou : ‘Il est là’, ne le croyez pas,
      22 car de prétendus messies et de prétendus prophètes surgiront ; ils feront des prodiges et des signes miraculeux pour tromper, si c'était possible, [même] ceux qui ont été choisis.
      23 Soyez sur vos gardes : je vous ai tout annoncé d'avance.

      Marc 14

      25 Je vous le dis en vérité, je ne boirai plus jamais du fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai nouveau dans le royaume de Dieu. »
      35 Puis il avança de quelques pas, se jeta contre terre et pria que, si cela était possible, cette heure s'éloigne de lui.

      Marc 16

      18 attraper des serpents, et s'ils boivent un breuvage mortel, celui-ci ne leur fera aucun mal ; ils poseront les mains sur les malades et ceux-ci seront guéris. »

      Luc 10

      18 Jésus leur dit : « Je regardais Satan tomber du ciel comme un éclair.

      Luc 16

      29 Abraham [lui] répondit : ‘Ils ont Moïse et les prophètes, qu'ils les écoutent.’
      30 Le riche dit : ‘Non, père Abraham, mais si quelqu'un vient de chez les morts vers eux, ils changeront d’attitude.’
      31 Abraham lui dit alors : ‘S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu'un ressuscite.’ »

      Luc 17

      6 Le Seigneur dit : « Si vous aviez de la foi comme une graine de moutarde, vous diriez à ce mûrier : ‘Déracine-toi et va te planter dans la mer’, et il vous obéirait.

      Luc 18

      25 En effet, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu. »

      Jean 1

      11 Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas accueillie.

      Jean 3

      16 En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.

      Jean 4

      34 Jésus leur dit : « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son œuvre.

      Jean 5

      4 [car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau ; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie. ]

      Jean 7

      16 Jésus leur répondit : « Mon enseignement ne vient pas de moi mais de celui qui m'a envoyé.

      Jean 8

      42 Jésus leur dit : « Si Dieu était votre Père, vous m'aimeriez, car c'est de Dieu que je suis sorti et c'est de sa part que je viens. Je ne suis pas venu de moi-même, mais c'est au contraire lui qui m'a envoyé.
      47 Celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu ; vous, vous n'écoutez pas parce que vous n'êtes pas de Dieu. »

      Jean 12

      32 Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. »

      Jean 14

      1 » Que votre cœur ne se trouble pas ! Croyez en Dieu, croyez aussi en moi.

      Jean 16

      33 Je vous ai dit cela afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage : moi, j'ai vaincu le monde. »

      Actes 14

      15 en s'écriant : « Pourquoi faites-vous cela ? Nous aussi, nous sommes des êtres humains de la même nature que vous, et nous vous apportons une bonne nouvelle en vous appelant à renoncer à ces idoles sans consistance pour vous tourner vers le Dieu vivant qui a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve.
      18 C’est à peine s’ils purent, par ces paroles, empêcher la foule de leur offrir un sacrifice.

      Romains 1

      20 En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient depuis la création du monde, elles se comprennent par ce qu’il a fait. Ils sont donc inexcusables,

      Romains 3

      1 Quel est donc l'avantage des Juifs ou quelle est l'utilité de la circoncision ?
      2 Cet avantage est grand de toute manière. Tout d'abord, c’est à eux que les paroles révélées de Dieu ont été confiées.
      3 Que dire si quelques-uns n'ont pas cru ? Leur incrédulité annulera-t-elle la fidélité de Dieu ?
      4 Certainement pas ! Reconnaissons que Dieu est vrai et tout homme menteur, comme cela est écrit : Ainsi tu as été trouvé juste dans tes paroles et tu triomphes dans ton jugement.
      5 Mais si notre injustice met en évidence la justice de Dieu, que dirons-nous ? Dieu est-il injuste quand il déchaîne sa colère ? – Je parle ici à la manière des hommes. –
      6 Certainement pas ! Autrement, comment Dieu pourrait-il juger le monde ?
      7 Et si mon mensonge fait d’autant plus éclater la vérité de Dieu pour sa gloire, pourquoi donc serais-je moi-même encore jugé comme pécheur ?
      8 Et pourquoi ne ferions-nous pas le mal afin qu'il en résulte du bien ? Quelques-uns, pour nous calomnier, prétendent que c’est ce que nous disons. La condamnation de ces gens est juste.
      9 Que dire donc ? Sommes-nous supérieurs aux autres ? Pas du tout. En effet, nous avons déjà prouvé que Juifs et non-Juifs sont tous sous la domination du péché,
      10 comme cela est écrit : Il n'y a pas de juste, pas même un seul ;
      11 aucun n'est intelligent, aucun ne cherche Dieu ;
      12 tous se sont détournés, ensemble ils se sont pervertis ; il n'y en a aucun qui fasse le bien, pas même un seul ;
      13 leur gosier est une tombe ouverte, ils se servent de leur langue pour tromper. Ils ont sur les lèvres un venin de vipère ;
      14 leur bouche est pleine de malédiction et d'amertume.
      15 Leurs pieds courent pour verser le sang,
      16 la destruction et le malheur marquent leur passage,
      17 ils ne connaissent pas le chemin de la paix.
      18 Il n’y a aucune crainte de Dieu devant leurs yeux.
      19 Or nous savons que tout ce que dit la loi, c'est à ceux qui vivent sous la loi qu'elle le dit, afin que toute bouche soit fermée et que le monde entier soit reconnu coupable devant Dieu.
      20 En effet, personne ne sera considéré comme juste devant lui sur la base des œuvres de la loi, puisque c'est par l’intermédiaire de la loi que vient la connaissance du péché.
      21 Mais maintenant, la justice de Dieu dont témoignent la loi et les prophètes a été manifestée indépendamment de la loi :
      22 c'est la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient. Il n'y a pas de différence :
      23 tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu,
      24 et ils sont gratuitement déclarés justes par sa grâce, par le moyen de la libération qui se trouve en Jésus-Christ.
      25 C'est lui que Dieu a destiné à être par son sang une victime expiatoire pour ceux qui croiraient. Il démontre ainsi sa justice, puisqu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, à l’époque de sa patience.
      26 Il la démontre dans le temps présent de manière à être juste tout en déclarant juste celui qui a la foi en Jésus.
      27 Où est donc la raison de se montrer fier ? Elle a été exclue. Par quelle loi ? Par celle des œuvres ? Non, par la loi de la foi.
      28 En effet, nous estimons que l'homme est déclaré juste par la foi, indépendamment des œuvres de la loi.
      29 Ou bien Dieu est-il seulement le Dieu des Juifs ? N'est-il pas aussi celui des non-Juifs ? Oui, il est aussi le Dieu des non-Juifs,
      30 puisqu'il y a un seul Dieu, qui déclarera les circoncis justes sur la base de la foi et qui déclarera aussi les incirconcis justes au moyen de la foi.
      31 Cela signifie-t-il donc que, par l’intermédiaire de la foi, nous annulions la loi ? Certainement pas ! Au contraire, nous confirmons la loi.

      Romains 4

      1 Que dirons-nous donc d'Abraham, notre ancêtre ? Qu'a-t-il obtenu par ses propres efforts ?
      2 Si Abraham a été considéré comme juste sur la base de ses œuvres, il a de quoi se montrer fier, mais non devant Dieu.
      3 En effet, que dit l'Ecriture ? Abraham a eu confiance en Dieu et cela lui a été compté comme justice.
      4 Or, si quelqu'un accomplit quelque chose, le salaire est porté à son compte non comme une grâce, mais comme un dû.
      5 Par contre, si quelqu'un ne fait rien mais croit en celui qui déclare juste l’impie, sa foi lui est comptée comme justice.
      6 De même, David exprime le bonheur de l'homme à qui Dieu attribue la justice sans les œuvres :
      7 Heureux ceux dont les fautes sont pardonnées et dont les péchés sont couverts, 8 heureux l'homme à qui le Seigneur ne tient pas compte de son péché !
      9 Ce bonheur n'est-il que pour les circoncis, ou bien est-il également pour les incirconcis ? En effet, nous disons que la foi d'Abraham lui a été comptée comme justice.
      10 Quand donc a-t-elle été portée à son compte ? Etait-ce après ou avant sa circoncision ? Ce n'était pas après sa circoncision, mais bien alors qu'il était incirconcis.
      11 Et il a reçu le signe de la circoncision comme le gage de la justice qu'il avait obtenue par la foi alors qu'il était incirconcis. Il est ainsi le père de tous les incirconcis qui croient, afin que la justice soit aussi portée à leur compte.
      12 Il est aussi le père des circoncis qui ne se contentent pas d’être circoncis mais qui marchent aussi sur les traces de la foi de notre ancêtre Abraham quand il était encore incirconcis.
      13 En effet, ce n'est pas par la loi que la promesse de recevoir le monde en héritage a été faite à Abraham ou à sa descendance, mais c'est par la justice de la foi,
      14 car si l'on devient héritier par la loi, la foi est dépourvue de sens et la promesse sans effets.
      15 En fait, la loi produit la colère de Dieu, puisque là où il n'y a pas de loi, il n'y a pas non plus de transgression.
      16 C'est donc par la foi que l'on devient héritier, pour que ce soit par grâce et que la promesse soit assurée à toute la descendance, non seulement à celle qui dépend de la loi, mais aussi à celle qui a la foi d'Abraham. En effet, Abraham est notre père à tous, comme cela est d’ailleurs écrit :
      17 Je t'ai établi père d'un grand nombre de nations. Il est notre père devant le Dieu en qui il a cru, le Dieu qui donne la vie aux morts et appelle ce qui n'existe pas à l'existence.
      18 Espérant contre toute espérance, Abraham a cru et est ainsi devenu le père d'un grand nombre de nations, conformément à ce qui lui avait été dit : Telle sera ta descendance.
      19 Sans faiblir dans la foi, il n’a pas considéré que son corps était déjà usé, puisqu'il avait près de 100 ans, ni que Sara n'était plus en état d'avoir des enfants.
      20 Il n’a pas douté, par incrédulité, de la promesse de Dieu, mais il a été fortifié par la foi et il a rendu gloire à Dieu,
      21 car il avait la pleine conviction que ce que Dieu promet, il peut aussi l'accomplir.
      22 C'est pourquoi cela lui a été compté comme justice.
      23 Or ce n'est pas pour lui seulement qu'il est écrit que la foi a été portée à son compte,
      24 mais c'est aussi pour nous. Elle sera portée à notre compte, puisque nous croyons en celui qui a ressuscité Jésus notre Seigneur,
      25 lui qui a été donné à cause de nos fautes et qui est ressuscité à cause de notre justification.

      Romains 8

      18 J'estime que les souffrances du moment présent ne sont pas dignes d’être comparées à la gloire qui va être révélée pour nous.
      19 De fait, la création attend avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu.
      23 Et ce n'est pas elle seule qui soupire, mais nous aussi, qui avons pourtant dans l’Esprit un avant-goût de cet avenir, nous soupirons en nous-mêmes en attendant l'adoption, la libération de notre corps.
      28 Du reste, nous savons que tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés conformément à son plan.
      31 Que dirons-nous donc de plus ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
      39 ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.

      Romains 9

      1 Je dis la vérité en Christ, je ne mens pas, ma conscience m'en rend témoignage par le Saint-Esprit :

      Romains 11

      1 Je demande donc : « Dieu aurait-il rejeté son peuple ? » Certainement pas ! En effet, je suis moi-même israélite, de la descendance d'Abraham, de la tribu de Benjamin.
      2 Dieu n'a pas rejeté son peuple, qu'il a connu d'avance. Ne savez-vous pas ce que l'Ecriture rapporte au sujet d'Elie, quand le prophète adresse à Dieu cette plainte contre Israël :
      3 Seigneur, ils ont tué tes prophètes, ils ont démoli tes autels ; moi seul, je suis resté, et ils cherchent à m’enlever la vie ?
      4 Mais quelle réponse Dieu lui donne-t-il ? Je me suis réservé 7000 hommes qui n'ont pas plié les genoux devant Baal.
      5 De même, dans le temps présent aussi, il y a un reste conformément à l’élection de la grâce.
      6 Or, si c'est par grâce, ce n'est plus par les œuvres, autrement la grâce n'est plus une grâce. [Et si c'est par les œuvres, ce n'est plus une grâce, autrement l'œuvre n'est plus une œuvre. ]
      7 Qu’en est-il donc ? Ce qu'Israël recherche, il ne l'a pas obtenu, mais ceux qui ont été choisis l'ont obtenu et les autres ont été endurcis.
      8 Comme il est écrit, Dieu leur a donné un esprit de torpeur, des yeux pour ne pas voir et des oreilles pour ne pas entendre, jusqu'à aujourd’hui.
      9 David aussi dit : Que leur table soit pour eux un piège, un filet, un obstacle et un moyen de punition !
      10 Que leurs yeux soient obscurcis pour ne pas voir, fais-leur courber constamment le dos !
      11 Je demande donc : « Serait-ce pour tomber que les Israélites ont trébuché ? » Certainement pas ! Mais grâce à leur faux pas, les non-Juifs ont eu accès au salut afin de provoquer leur jalousie.
      12 Or, si leur faux pas a fait la richesse du monde et leur déchéance la richesse des non-Juifs, cela sera d’autant plus le cas avec leur complet rétablissement.
      13 Je vous le dis, à vous qui êtes d'origine non juive : en tant qu'apôtre des non-Juifs, je me montre fier de mon ministère
      14 afin, si possible, de provoquer la jalousie de mon peuple et d'en sauver quelques-uns.
      15 En effet, si leur mise à l'écart a entraîné la réconciliation du monde, que produira leur réintégration, sinon le passage de la mort à la vie ?
      16 Or si la première part de pain est sainte, tout le pain l'est aussi ; et si la racine est sainte, les branches le sont aussi.
      17 Mais si quelques-unes des branches ont été coupées et si toi, qui étais un olivier sauvage, tu as été greffé parmi les branches restantes et tu es devenu participant de la racine et de la sève de l'olivier,
      18 ne te vante pas aux dépens de ces branches. Si tu te vantes, sache que ce n'est pas toi qui portes la racine, mais que c'est la racine qui te porte.
      19 Tu diras alors : « Des branches ont été coupées afin que moi je sois greffé. »
      20 C'est vrai. Elles ont été retranchées à cause de leur incrédulité et toi, c’est par la foi que tu subsistes. Ne fais pas preuve d’orgueil, mais aie de la crainte,
      21 car si Dieu n'a pas épargné les branches naturelles, il ne t'épargnera pas non plus.
      22 Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu : sévérité envers ceux qui sont tombés et bonté envers toi, si tu demeures dans sa bonté ; autrement, toi aussi tu seras retranché.
      23 Quant aux Israélites, s'ils ne persistent pas dans l'incrédulité, ils seront greffés, car Dieu est puissant pour les greffer de nouveau.
      24 Si toi, tu as été coupé de l'olivier sauvage auquel tu appartenais par nature et greffé contrairement à ta nature sur l'olivier cultivé, à plus forte raison eux seront-ils greffés conformément à leur nature sur leur propre olivier.
      25 En effet, je ne veux pas, frères et sœurs, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous preniez pas pour des sages : une partie d'Israël est tombée dans l'endurcissement jusqu'à ce que l'ensemble des non-Juifs soit entré.
      26 Et ainsi tout Israël sera sauvé, comme le dit l’Ecriture : Le libérateur viendra de Sion et il écartera de Jacob les impiétés.
      27 Et telle sera mon alliance avec eux, lorsque j'enlèverai leurs péchés.
      28 En ce qui concerne l'Evangile, ils sont ennemis à cause de vous ; mais en ce qui concerne l'élection, ils sont aimés à cause de leurs ancêtres.
      29 En effet, les dons et l'appel de Dieu sont irrévocables.
      30 De même que vous avez autrefois désobéi à Dieu et que vous avez maintenant obtenu grâce à cause de leur désobéissance,
      31 de même ils ont maintenant désobéi afin d’obtenir eux aussi grâce à cause de la grâce qui vous a été faite,
      32 car Dieu a enfermé tous les hommes dans la désobéissance pour faire grâce à tous.
      33 Quelle profondeur ont la richesse, la sagesse et la connaissance de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies impénétrables ! En effet,
      34 qui a connu la pensée du Seigneur, ou qui a été son conseiller ?
      35 Qui lui a donné le premier, pour être payé en retour ?
      36 C'est de lui, par lui et pour lui que sont toutes choses. A lui la gloire dans tous les siècles ! Amen !

      Romains 13

      1 Que chacun se soumette aux autorités qui nous gouvernent, car toute autorité vient de Dieu, et celles qui existent ont été établies par Dieu.
      7 Rendez à chacun ce qui lui est dû : l'impôt à qui vous devez l'impôt, la taxe à qui vous devez la taxe, le respect à qui vous devez le respect, l'honneur à qui vous devez l'honneur.

      Romains 15

      1 Nous qui sommes forts, nous avons le devoir de supporter les faiblesses de ceux qui ne le sont pas et de ne pas rechercher ce qui nous plaît.

      1 Corinthiens 2

      6 C'est pourtant bien une sagesse que nous enseignons parmi les hommes mûrs, mais une sagesse qui n'est pas de ce temps ni des chefs de ce temps, qui sont voués à la destruction.
      9 Mais, comme il est écrit, ce que l'œil n'a pas vu, ce que l'oreille n'a pas entendu, ce qui n'est pas monté au cœur de l'homme, Dieu l'a préparé pour ceux qui l'aiment.

      1 Corinthiens 8

      6 Néanmoins, pour nous il n'y a qu'un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous vivons, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui tout existe et par qui nous vivons.

      1 Corinthiens 10

      1 Frères et sœurs, je ne veux pas vous laisser ignorer que nos ancêtres ont tous été sous la nuée et qu’ils ont tous passé à travers la mer ;
      2 ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer,
      3 ils ont tous mangé la même nourriture spirituelle
      4 et ils ont tous bu la même boisson spirituelle. En effet, ils buvaient à un rocher spirituel qui les accompagnait, et ce rocher était Christ.
      5 Mais la plupart d'entre eux n’ont pas été approuvés par Dieu, puisqu'ils sont morts dans le désert.
      6 Or ces faits sont arrivés pour nous servir d'exemples, afin que nous n'ayons pas de mauvais désirs comme eux en ont eu.
      7 Ne devenez pas idolâtres comme certains d'entre eux. En effet, il est écrit : Le peuple s'assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour s’amuser.

      1 Corinthiens 11

      19 Il faut bien en effet qu'il y ait aussi des divisions parmi vous, afin que l'on puisse reconnaître ceux qui sont approuvés de Dieu au milieu de vous. –

      1 Corinthiens 15

      1 Je vous rappelle, frères et sœurs, l'Evangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu et dans lequel vous tenez ferme.
      2 C’est aussi par lui que vous êtes sauvés si vous le retenez dans les termes où je vous l'ai annoncé ; autrement, votre foi aurait été inutile.
      3 Je vous ai transmis avant tout le message que j'avais moi aussi reçu : Christ est mort pour nos péchés, conformément aux Ecritures ;
      4 il a été enseveli et il est ressuscité le troisième jour, conformément aux Ecritures.
      5 Ensuite il est apparu à Céphas, puis aux douze.
      6 Après cela, il est apparu à plus de 500 frères et sœurs à la fois, dont la plupart sont encore vivants et dont quelques-uns sont morts.
      7 Ensuite, il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres.
      8 Après eux tous, il m'est apparu à moi aussi, comme à un enfant né hors terme.
      9 En effet, je suis le plus petit des apôtres et je ne mérite même pas d'être appelé apôtre, parce que j'ai persécuté l'Eglise de Dieu.
      10 Mais par la grâce de Dieu je suis ce que je suis, et sa grâce envers moi n'a pas été sans résultat. Au contraire, j'ai travaillé plus qu'eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu [qui est] avec moi.
      11 Ainsi donc, que ce soit moi ou que ce soient eux, voilà le message que nous prêchons, et voilà aussi ce que vous avez cru.
      12 Or, si l'on prêche que Christ est ressuscité, comment quelques-uns parmi vous peuvent-ils dire qu'il n'y a pas de résurrection des morts ?
      13 S'il n'y a pas de résurrection des morts, Christ non plus n'est pas ressuscité.
      14 Et si Christ n'est pas ressuscité, alors notre prédication est vide, et votre foi aussi.
      15 Il se trouve même que nous sommes de faux témoins vis-à-vis de Dieu, puisque nous avons témoigné contre Dieu qu'il a ressuscité Christ. Or il ne l'a pas fait si les morts ne ressuscitent pas.
      16 En effet, si les morts ne ressuscitent pas, Christ non plus n'est pas ressuscité.
      17 Or, si Christ n'est pas ressuscité, votre foi est inutile, vous êtes encore dans vos péchés,
      18 et par conséquent ceux qui sont morts en Christ sont aussi perdus.
      19 Si c'est pour cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes.
      20 Mais en réalité, Christ est ressuscité, précédant ainsi ceux qui sont morts.
      21 En effet, puisque la mort est venue à travers un homme, c'est aussi à travers un homme qu'est venue la résurrection des morts.
      22 Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ,
      23 mais chacun à son propre rang : Christ en premier, puis ceux qui appartiennent à Christ lors de son retour.
      24 Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir anéanti toute domination, toute autorité et toute puissance.
      25 En effet, il faut qu'il règne jusqu'à ce qu'il ait mis tous ses ennemis sous ses pieds.
      26 Le dernier ennemi qui sera anéanti, c'est la mort.
      27 Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsque Dieu dit que tout lui a été soumis, il est évident que c’est à l’exception de celui qui lui a soumis toute chose.
      28 Lorsque tout lui aura été soumis, alors le Fils lui-même se soumettra à celui qui lui a soumis toute chose, afin que Dieu soit tout en tous.
      29 S’il en était autrement, que feraient ceux qui se font baptiser pour les morts ? Si les morts ne ressuscitent en aucun cas, pourquoi se font-ils baptiser pour eux ?
      30 Et nous, pourquoi affrontons-nous à toute heure le danger ?
      31 Chaque jour je risque la mort, aussi vrai, frères et sœurs, que vous faites ma fierté en Jésus-Christ notre Seigneur.
      32 Si c'est dans une perspective purement humaine que j'ai combattu contre les bêtes à Ephèse, quel avantage m’en revient-il ? Si les morts ne ressuscitent pas, alors mangeons et buvons, puisque demain nous mourrons.
      33 Ne vous y trompez pas, « les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs ».
      34 Revenez à votre bon sens, comme il convient, et ne péchez pas ; car certains d’entre vous ne connaissent pas Dieu, je le dis à votre honte.
      35 Mais quelqu'un dira : « Comment les morts ressuscitent-ils et avec quel corps reviennent-ils ? »
      36 Homme dépourvu de bon sens ! Ce que tu sèmes ne peut reprendre vie que s'il meurt.
      37 Et ce que tu sèmes, ce n'est pas la plante qui poussera ; c'est une simple graine, un grain de blé peut-être, ou d'une autre semence.
      38 Puis Dieu lui donne un corps, comme il le veut, et à chaque semence il donne un corps qui lui est propre.
      39 Les êtres vivants n'ont pas tous la même nature, mais autre est la nature des hommes, autre celle des quadrupèdes, autre celle des oiseaux, autre celle des poissons.
      40 Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres, mais l'éclat des corps célestes est différent de celui des corps terrestres.
      41 Autre est l'éclat du soleil, autre l'éclat de la lune, et autre l'éclat des étoiles ; chaque étoile diffère même en éclat d'une autre étoile.
      42 C’est aussi le cas pour la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible, il ressuscite incorruptible.
      43 Il est semé méprisable, il ressuscite glorieux. Il est semé faible, il ressuscite plein de force.
      44 Il est semé corps naturel, il ressuscite corps spirituel. [S']il y a un corps naturel, il y a aussi un corps spirituel.
      45 C'est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint un être vivant. Le dernier Adam est un esprit qui communique la vie.
      46 Mais ce n’est pas le spirituel qui vient en premier, c'est le naturel ; ce qui est spirituel vient ensuite.
      47 Le premier homme, tiré de la terre, est fait de poussière, le second homme, [le Seigneur, ] est du ciel.
      48 Tel est l'homme terrestre, tels sont aussi les hommes terrestres ; et tel est l'homme céleste, tels seront aussi les hommes célestes.
      49 Et de même que nous avons porté l'image de l’homme fait de poussière, nous porterons aussi l'image de celui qui est venu du ciel.
      50 Ce que je veux dire, frères et sœurs, c'est que notre nature actuelle ne peut pas hériter du royaume de Dieu, et que ce qui est corruptible n'hérite pas non plus de l'incorruptibilité.
      51 Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons transformés,
      52 en un instant, en un clin d'œil, au son de la dernière trompette. La trompette sonnera, alors les morts ressusciteront incorruptibles et nous, nous serons transformés.
      53 Il faut en effet que ce corps corruptible revête l'incorruptibilité et que ce corps mortel revête l'immortalité.
      54 Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité et que ce corps mortel aura revêtu l'immortalité, alors s'accomplira cette parole de l’Ecriture : La mort a été engloutie dans la victoire.
      55 Mort, où est ton aiguillon ? Enfer, où est ta victoire ?
      56 L'aiguillon de la mort, c'est le péché ; et ce qui donne sa puissance au péché, c'est la loi.
      57 Mais que Dieu soit remercié, lui qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ !
      58 Ainsi, mes frères et sœurs bien-aimés, soyez fermes, inébranlables. Travaillez de mieux en mieux à l'œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n'est pas sans résultat dans le Seigneur.

      2 Corinthiens 4

      4 pour les incrédules dont le dieu de ce monde a aveuglé l'intelligence afin qu'ils ne voient pas briller l’éclat que projette l'Evangile de la gloire de Christ, qui est l'image de Dieu.

      Galates 3

      1 Galates sans intelligence ! Qui vous a fascinés [pour que vous n'obéissiez plus à la vérité], vous aux yeux de qui Jésus-Christ a été décrit comme crucifié ?
      2 Voici seulement ce que je veux apprendre de vous : est-ce en pratiquant les œuvres de la loi que vous avez reçu l'Esprit ou en écoutant l'Evangile avec foi ?
      3 Manquez-vous à ce point de bon sens ? Après avoir commencé par l'Esprit, voulez-vous maintenant finir par vos propres forces ?
      4 Avez-vous tant souffert pour rien ? Si du moins c'est pour rien.
      5 Celui qui vous accorde l'Esprit et qui accomplit des miracles parmi vous le fait-il donc parce que vous pratiquez les œuvres de la loi ou parce que vous écoutez avec foi ?
      6 Tout comme Abraham eut confiance en Dieu et que cela lui fut compté comme justice,
      7 reconnaissez donc que ce sont ceux qui ont la foi qui sont les fils d'Abraham.
      8 Or l'Ecriture prévoyait que Dieu considérerait les non-Juifs comme justes sur la base de la foi, et elle a d'avance annoncé cette bonne nouvelle à Abraham : Toutes les nations seront bénies en toi !
      9 Ainsi ceux qui croient sont bénis avec Abraham le croyant.
      10 En effet tous ceux qui dépendent des œuvres de la loi sont sous la malédiction, car il est écrit : Maudit soit tout homme qui ne reste pas fidèle à tout ce qui est écrit dans le livre de la loi pour le mettre en pratique.
      11 De plus, il est évident que personne n'est déclaré juste devant Dieu dans le cadre de la loi, puisqu'il est dit : Le juste vivra par la foi.
      12 Or, la loi ne s’appuie pas sur la foi ; elle dit au contraire : L’homme qui mettra ces règles en pratique vivra par elles.
      13 Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi en devenant malédiction pour nous, puisqu’il est écrit : Tout homme pendu au bois est maudit.
      14 C'est ainsi qu’en Jésus-Christ la bénédiction d'Abraham touche aussi les non-Juifs et que nous recevons par la foi l'Esprit qui avait été promis.
      15 Frères et sœurs – je parle ici selon les règles humaines – quand un testament est établi par un homme, personne ne peut l'annuler ni lui ajouter quelque chose.
      16 Or les promesses ont été faites à Abraham et à sa descendance. Il n'est pas dit : « et aux descendances », comme s'il s'agissait de plusieurs, mais c’est d’une seule qu’il s'agit : à ta descendance, c'est-à-dire à Christ.
      17 Voici ce que je veux dire : un testament que Dieu a établi, la loi survenue 430 ans plus tard ne peut l’annuler et rendre ainsi la promesse sans effet.
      18 En effet, si l'héritage venait de la loi, il ne viendrait plus de la promesse, or c'est par une promesse que Dieu a accordé sa grâce à Abraham.
      19 Pourquoi donc la loi ? Elle a été ajoutée ensuite à cause des transgressions, jusqu'à ce que vienne la descendance à qui la promesse avait été faite ; elle a été promulguée par des anges, au moyen d'un médiateur.
      20 Un médiateur n’intervient pas quand il y a une seule partie, or là, Dieu est seul.
      21 La loi est-elle donc contre les promesses de Dieu ? Certainement pas ! Si une loi qui puisse procurer la vie avait été donnée, la justice viendrait réellement de la loi.
      22 Mais l'Ecriture a déclaré le monde entier prisonnier du péché afin que ce qui avait été promis soit accordé par la foi en Jésus-Christ à ceux qui croient.
      23 Avant que la foi vienne, nous étions prisonniers sous la garde de la loi en vue de la foi qui devait être révélée.
      24 Ainsi la loi a été le guide chargé de nous conduire à Christ afin que nous soyons déclarés justes sur la base de la foi.
      25 Depuis que la foi est venue, nous ne sommes plus soumis à ce guide.
      26 Vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ ;
      27 en effet, vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous vous êtes revêtus de Christ.
      28 Il n'y a plus ni Juif ni non-Juif, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme, car vous êtes tous un en Jésus-Christ.
      29 Si vous appartenez à Christ, vous êtes donc la descendance d'Abraham [et] vous êtes héritiers conformément à la promesse.

      Galates 4

      1 Voici ce que je veux dire : aussi longtemps que l'héritier est un enfant, il ne diffère en rien d'un esclave, quoiqu'il soit le maître de tout :
      2 il est soumis à des tuteurs et à des administrateurs jusqu'au moment fixé par son père.
      3 Nous aussi, de la même manière, lorsque nous étions des enfants, nous étions esclaves des principes élémentaires qui régissent le monde.
      4 Mais, lorsque le moment est vraiment venu, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi,
      5 pour racheter ceux qui étaient sous la loi afin que nous recevions le statut d’enfants adoptifs.
      6 Et parce que vous êtes ses fils, Dieu a envoyé dans votre cœur l'Esprit de son Fils qui crie : « Abba ! Père ! »
      7 Ainsi tu n'es plus esclave, mais fils ; et si tu es fils, tu es aussi héritier de Dieu par Christ.
      8 Autrefois vous ne connaissiez pas Dieu, vous serviez des dieux qui par nature ne le sont pas.
      9 Mais maintenant que vous avez connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connus de Dieu, comment pouvez-vous retourner à ces principes élémentaires sans force et sans valeur auxquels vous voulez vous asservir encore ?
      10 Vous faites très attention aux jours, aux mois, aux saisons et aux années !
      11 J’ai peur d'avoir inutilement travaillé pour vous.
      13 mais, vous le savez, c'est à cause d'un problème physique que je vous ai annoncé l'Evangile pour la première fois.
      14 Et mis à l'épreuve par mon corps, vous n'avez montré ni mépris ni dégoût ; au contraire, vous m'avez accueilli comme un ange de Dieu, comme Jésus-Christ lui-même.
      15 Où donc est l'expression de votre bonheur ? En effet, je vous rends ce témoignage : si cela avait été possible, vous vous seriez arraché les yeux pour me les donner.
      16 Suis-je donc devenu votre ennemi en vous disant la vérité ?
      17 Le zèle que ces gens manifestent pour vous n'est pas pur, mais ils veulent vous détacher de nous afin que vous soyez zélés pour eux.
      18 Il est beau d'avoir constamment du zèle pour ce qui est bien, et pas seulement quand je suis présent parmi vous.
      19 Mes enfants, j'éprouve de nouveau les douleurs de l’accouchement pour vous, jusqu'à ce que Christ soit formé en vous.
      20 Je voudrais être en ce moment auprès de vous et pouvoir changer de ton, car je suis dans l’embarras à votre sujet.
      21 Dites-moi, vous qui voulez être sous la loi, ne comprenez-vous pas la loi ?
      22 En effet, il est écrit qu'Abraham a eu deux fils, un de la femme esclave et un de la femme libre.
      23 Mais celui de l'esclave est né par volonté humaine, et celui de la femme libre est le fruit de la promesse.
      24 Ces faits ont une valeur allégorique, car ces femmes représentent deux alliances. L'une vient du mont Sinaï et donne naissance à des esclaves : c'est Agar.
      25 En effet, Agar, c'est le mont Sinaï en Arabie, et elle correspond à la Jérusalem actuelle qui vit dans l’esclavage avec ses enfants.
      26 Mais la Jérusalem d'en haut est libre, c'est elle qui est notre mère.
      27 De fait, il est écrit : Réjouis-toi, stérile, toi qui n'as pas eu d'enfant ! Eclate de joie et pousse des cris de triomphe, toi qui n'as pas connu les douleurs de l'accouchement ! En effet, les enfants de la femme délaissée seront plus nombreux que ceux de la femme mariée.
      29 Le fils né par volonté humaine persécutait alors celui qui était né grâce à l'Esprit, et il en va de même maintenant encore.
      30 Mais que dit l'Ecriture ? Chasse l'esclave et son fils, car le fils de l'esclave n'héritera pas avec le fils de la femme libre.
      31 Ainsi, frères et sœurs, nous ne sommes pas les enfants de l'esclave, mais de la femme libre.

      Colossiens 1

      15 Le Fils est l'image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création.
      18 Il est la tête du corps qu’est l'Eglise ; il est le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier.
      26 le mystère caché de tout temps et à toutes les générations, mais révélé maintenant à ses saints.

      Colossiens 2

      15 Il a ainsi dépouillé les dominations et les autorités et les a données publiquement en spectacle en triomphant d'elles par la croix.

      1 Timothée 4

      1 Mais l'Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, certains abandonneront la foi pour s'attacher à des esprits trompeurs et à des doctrines de démons,

      2 Timothée 3

      1 Sache que dans les derniers jours il y aura des temps difficiles,

      Hébreux 1

      3 Le Fils est le reflet de sa gloire et l'expression de sa personne, il soutient tout par sa parole puissante. Après avoir accompli [au travers de lui-même] la purification de nos péchés, il s'est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts.

      Hébreux 12

      5 et vous avez oublié l’encouragement qui vous est adressé comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas la correction du Seigneur et ne perds pas courage lorsqu'il te reprend.
      6 En effet, le Seigneur corrige celui qu'il aime et il punit tous ceux qu'il reconnaît comme ses fils.
      7 Supportez la correction : c'est comme des fils que Dieu vous traite. Quel est le fils qu'un père ne corrige pas ?
      8 Mais si vous êtes dispensés de la correction à laquelle tous ont part, c’est donc que vous êtes des enfants illégitimes et non des fils.
      9 D'ailleurs, puisque nos pères terrestres nous ont corrigés et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas d’autant plus nous soumettre à notre Père céleste pour avoir la vie ?
      10 Nos pères nous corrigeaient pour un peu de temps, comme ils le trouvaient bon, tandis que Dieu le fait pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté.
      11 Certes, au premier abord, toute correction semble un sujet de tristesse, et non de joie, mais elle produit plus tard chez ceux qu’elle a ainsi exercés un fruit porteur de paix : la justice.

      Jacques 1

      2 Mes frères et sœurs, considérez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés,
      18 Conformément à sa volonté, il nous a donné la vie par la parole de vérité afin que nous soyons en quelque sorte les premières de ses créatures.

      Jacques 4

      13 A vous maintenant qui dites : « Aujourd'hui ou demain nous irons dans telle ville, nous y passerons une année, nous y ferons des affaires et nous gagnerons de l'argent »,
      16 Mais en réalité, vous vous montrez fiers de vos fanfaronnades. Toute fierté de ce genre est mauvaise.

      1 Pierre 4

      12 Mes bien-aimés, ne soyez pas surpris de la fournaise qui sévit parmi vous pour vous éprouver, comme s'il vous arrivait quelque chose d'étrange.

      1 Pierre 5

      6 Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève au moment voulu.

      2 Pierre 2

      1 Cependant, il y a eu parmi le peuple de prétendus prophètes ; de même, il y aura parmi vous de prétendus enseignants. Ils introduiront sournoisement des doctrines qui conduisent à la perdition, allant jusqu’à renier le maître qui les a rachetés, et ils attireront ainsi sur eux une ruine soudaine.
      2 Beaucoup les suivront dans leur immoralité, et la voie de la vérité sera calomniée à cause d'eux.
      3 Dans leur soif de posséder, ils vous exploiteront avec des paroles trompeuses, mais leur condamnation menace depuis longtemps et leur ruine ne tardera pas.
      4 En effet, Dieu n'a pas épargné les anges qui ont péché, mais il les a précipités et enchaînés dans l'abîme, là où règnent les ténèbres, pour qu’ils y soient gardés en vue du jugement.
      5 Il n'a pas épargné non plus l'ancien monde, bien qu’il ait sauvé huit personnes dont Noé, ce prédicateur de la justice, lorsqu'il a fait venir le déluge sur un monde impie.
      6 Par ailleurs, il a condamné [à la destruction] et réduit en cendres les villes de Sodome et de Gomorrhe pour les donner en exemple à ceux qui par la suite vivraient dans l’impiété,
      7 et il a délivré Lot le juste, qui était profondément attristé de la conduite immorale de ces hommes débauchés.
      8 – Ce juste, qui habitait au milieu d’eux, tourmentait en effet jour après jour son âme juste à cause de ce qu’il voyait et entendait de leurs agissements criminels. –
      9 Ainsi donc, le Seigneur sait délivrer de l'épreuve les hommes pieux et garder les injustes pour le jour du jugement où ils seront punis.
      10 C’est le cas notamment de ceux qui, dans un désir d’impureté, courent après les plaisirs de la chair et méprisent toute autorité. Présomptueux et arrogants, ils ne craignent pas d'insulter les êtres glorieux,
      11 alors que les anges, pourtant supérieurs en force et en puissance, ne portent pas de jugement insultant contre eux devant le Seigneur.
      12 Mais eux, pareils à des animaux dépourvus de raison qui sont destinés à être capturés et abattus, ils calomnient ce qu'ils ignorent ; ils mourront aussi comme des bêtes
      13 et recevront alors le salaire de leur injustice, eux qui trouvent leur plaisir à se livrer à la débauche en plein jour. Hommes pervers et souillés, ils se délectent de leurs tromperies quand ils prennent part à vos festins.
      14 Les yeux pleins d'adultère et jamais rassasiés de péchés, ils prennent au piège les personnes mal affermies ; ils ont le cœur entraîné par l’exercice à la soif de posséder, et ce sont des enfants de malédiction.
      15 Ils ont quitté le droit chemin et se sont égarés en suivant la voie de Balaam, le fils de Béor, qui a aimé recevoir un salaire pour son injustice.
      16 Il a cependant été repris pour sa violation des règles : une ânesse muette a fait entendre une voix humaine et s’est opposée à la folie du prophète.
      17 Ces gens-là sont des sources sans eau, des nuages poussés par la tempête ; l'obscurité des ténèbres leur est réservée [pour l'éternité].
      18 Avec de grands discours pleins de vide, ils prennent au piège des plaisirs de la chair, de leurs débauches, ceux qui ont en réalité échappé aux hommes vivant dans l'égarement.
      19 Ils leur promettent la liberté alors qu'ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, puisque chacun est esclave de ce qui l’a dominé.
      20 En effet si, après avoir échappé aux souillures du monde par la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, ils se laissent reprendre et dominer par elles, leur dernière condition est pire que la première.
      21 Il aurait mieux valu pour eux ne pas connaître la voie de la justice plutôt que de la connaître et de se détourner ensuite du saint commandement qui leur avait été donné.
      22 Il leur est arrivé ce que disent avec raison les proverbes : Le chien est retourné à ce qu'il avait vomi et : « La truie à peine lavée s'est vautrée dans le bourbier. »

      1 Jean 5

      4 puisque tout ce qui est né de Dieu remporte la victoire contre le monde, et la victoire qui a triomphé du monde, c'est votre foi.

      Jude 1

      17 Quant à vous, bien-aimés, souvenez-vous de ce que les apôtres de notre Seigneur Jésus-Christ ont annoncé.
      23 Quant aux autres, sauvez-les avec crainte en les arrachant au feu, en détestant jusqu’au vêtement souillé par leur contact.

      Apocalypse 2

      10 Ne redoute pas ce que tu vas souffrir. Voici, le diable va jeter quelques-uns d’entre vous en prison afin que vous soyez mis à l'épreuve, et vous aurez dix jours de détresse. Sois fidèle jusqu'à la mort et je te donnerai la couronne de vie.

      Apocalypse 17

      14 Ils combattront contre l'Agneau et l'Agneau les vaincra parce qu'il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois. Ceux qui ont été appelés, choisis et fidèles et sont avec lui les vaincront aussi. »
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