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REGARD

L'oeil est la fenêtre de l'âme. Quand l'âme se met à cette fenêtre, c'est le regard. Par le regard sur le monde extérieur l'âme est impressionnée, et elle impressionne. Il n'est pas de moyen de connaître plus prompt, plus vif que le regard. Et toujours, le contact occasionné par la vue provoque une sensation qui se joint à la connaissance, qui souvent la précède et qui peut décider de notre moralité. L'objet que nous regardons est-il élevé, noble ? notre être moral s'élève et s'ennoblit. Fixons-nous notre vue sur un objet vil et dégradant ? notre âme s'abaisse et se pervertit. Ainsi, par le regard, l'âme se sent tantôt exhortée, amendée, sanctifiée, tantôt séduite, avilie, ravalée. Par le regard vient l'exemple, et l'exemple nous gagne insensiblement, nous rend peu à peu semblables à l'objet considéré.

Par le regard se révèlent aussi les sympathies et les antipathies de l'âme. Pourquoi du premier coup telle personne nous attire-t-elle, alors que telle autre nous repousse ? Parce que dans l'échange de deux regards, deux âmes se sont affrontées ; heureuses de se rapprocher s'il y a harmonie entre elles, empressées à se fuir s'il y a discordance.

Par le regard, enfin, le jugement vient sur nous. Si le proverbe est vrai : « Dis-moi qui tu hantes et je te dirai qui tu es », on pourrait avancer avec une égale vérité : « Dis-moi ce que tu regardes et je te dirai ce que tu vaux ». (méditer Mt 5:28 7:3)

Ne nous étonnons plus, après ces quelques réflexions, du rôle capital donné par l'enseignement biblique au regard : au regard de Dieu (Ge 6:12, Ex 2:25,2Ch 16:9, Ps 104:32, etc., cf. Lu 22:61) et au regard de l'homme.

St Jacques a écrit que la langue de l'homme est un petit membre qui peut se vanter de grandes choses (Jas 3:5) ; il aurait pu en dire autant de l'oeil : « lampe du corps » (Mt 6:22), « occasion de chute » (Mt 5:29), « organe d'adoration » (Jn 20:25 et suivants, Mt 28:17, cf. Ps 8:4, etc.).

Dès les premières pages de la Bible nous voyons l'infernal suggesteur conduire la femme vers l'arbre défendu pour la soumettre à la séduction qui doit perdre le genre humain : « La femme vit que l'arbre était agréable à la vue... » (Ge 3:6) ; ainsi s'éveilla en elle ce que saint Jean appelle « la convoitise des yeux » (1Jn 2:16) ; « et la convoitise, ayant conçu, enfante le péché » (Jas 1:15). Le Diable essaya aussi ce redoutable moyen de tentation avec Jésus quand il lui fit voir en un instant « tous les royaumes du monde et leur gloire » et lui murmura : « Prosterne-toi, et je te les donnerai » (Mt 4 parallèle Lu 4). Jésus a résisté.

Par sa victoire sur Satan, Jésus crucifié est devenu le pôle magnétique vers lequel de tous les points de la terre les hommes tournent les yeux. « Un regard nous avait perdus. Dieu a voulu qu'un regard nous sauvât... La foi est un regard de l'âme vers la croix de Jésus » (Vinet). Déjà au temps du désert, la vertu de ce regard avait été annoncée, quand Moïse éleva le serpent d'airain (No 21:9). Plus tard, des lueurs prophétiques éclairent la valeur salutaire du regard (Esa 45:22, Jer 6:16, Za 12:10) ; c'est en Jésus-Christ que s'accomplit la parole de Dieu : « Vous tous, des bouts de la terre, regardez vers moi et soyez sauvés. » Par le regard porté sur la croix où le Fils de Dieu expire, où son sang innocent coule pour notre salut, le pécheur se sent brisé par le repentir ; transporté par la reconnaissance et l'admiration, il accepte cette mort, il veut cette mort, il commence à mourir de cette mort... dans cette volonté de mourir avec Christ, l'oeuvre de sa régénération est déjà commencée, car en nous « la volonté est le principe rebelle, comme elle est l'agent de la conversion, c'est la volonté naturelle qui doit mourir » (Ch. Secretan).

Quand l'oeuvre de la conversion est accomplie, c'est encore la vue, muée en contemplation, qui conduit l'homme jusqu'à la glorification : « Nous, dit saint Paul, qui contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous serons transformés à son image, de gloire en gloire, par l'action de l'Esprit dû Seigneur » (2Co 3:18). St Jean achève de nous révéler la puissance créatrice du regard quand il ajoute à l'affirmation de saint Paul : « Nous savons que lorsqu'il [Jésus] paraîtra nous lui serons semblables, parce que nous le verrons tel qu'il est » (1Jn 3:2). Jésus lui-même avait consacré la valeur du regard et des promesses qui y sont rattachées quand il avait déclaré aux Juifs : « C'est ici la volonté de mon Père, que quiconque contemple le Fils et croit en lui », c'est-à-dire a acquis la foi par la contemplation du Fils, « ait la vie éternelle » (Jn 6:40). Regard non de la curiosité ni de la science, mais regard d'enfant, qui n'analyse pas, qui ne critique pas, qui exprime l'élan confiant du coeur et fait entrer le Christ dans l'âme par les yeux.

Depuis les appels du Christ à ceux qui se pressaient autour de lui dans la synagogue de Capernaüm, la contemplation recommandée par le Maître n'a plus quitté l'horizon des disciples. D'abord, les apôtres ont essayé de stimuler ce regard de l'âme en dépeignant le crucifiement du Christ aux foules qu'ils évangélisaient (Ga 3:1, cf. Heb 12:2). Puis leurs successeurs ont fait fixer sur la toile les principaux épisodes de la vie de Jésus. C'est ainsi que Paulin de Nole (Mort en 431), le premier, a placé dans le sanctuaire des tableaux représentant la Passion, et cela pour que le regard des communiants, porté sur ces scènes tragiques, les ramenât à la sobriété pendant le repas de la Cène. En principe, les saintes images étaient pour aider à la contemplation. Mais peu à peu s'introduisirent dans l'Église le culte des images et leur trafic. Admis par Grégoire I er (599), sanctionné par le 4 e concile de Constantinople (869-707), associé depuis longtemps au culte des reliques, ce culte dégénéra en superstitions idolâtriques.

La Réforme, voulant rétablir le culte en esprit et en vérité, supprima tous les objets de la dévotion superstitieuse. En rendant aux chrétiens la liberté de la prière, en supprimant les intermédiaires entre l'âme et Dieu, en prêchant le détachement des ambitions temporelles, elle ramena la contemplation à ses origines : la révélation hébraïque qui exclut les images, et le christianisme primitif qui fonde directement en Christ la vie spirituelle du croyant. La contemplation a été un des éléments vitaux de la piété de Luther ; c'est elle qui est au fond du dogme de la double prédestination de Calvin ; c'est elle qui inspire la prière silencieuse des Quakers. La persécution, au lieu de l'éteindre, l'exalte. Il faut compter avec elle si l'on veut juger équitablement du prophétisme des Cévennes ; on la retrouve chez les martyrs de l'Église sous la croix. Par contre, les temps de prospérité matérielle, de théologie rationaliste, de lutte ecclésiastique et d'agitation sociale la mettent en péril. De nos jours, où la rapidité de la vie en surface nuit à la vie en profondeur, le protestantisme a besoin d'entendre la recommandation de Paul à Timothée : « Ranime le don qui est en toi ». (cf. 1Ti 4:14,2Ti 1:6) Qui, dans la fièvre des oeuvres, néglige la contemplation, rompt dangereusement l'équilibre entre l'action et l'adoration.

Contempler n'est pas réfléchir ou méditer, car dans ces deux manières d'être l'intelligence est essentiellement active et cherche encore quelque point de vérité ; la contemplation n'est pas non plus l'extase (voir ce mot), le ravissement d'esprit dont Paul disait : « Fut-ce en son corps, je ne sais ». (cf. 2Co 12:3) Symbolisée par l'attitude de Marie de Béthanie, exprimant avant tout le désir de l'imitation de Jésus-Christ, la contemplation est l'état où l'âme fermée à tout bruit du dehors, libre de toute emprise des sens comme de tout souci d'activité, concentre ses regards intérieurs sur l'objet divin de son amour, s'ouvre toute à son influence, et, suspendue à ses paroles, se laisse pénétrer des effluves de son Esprit, comme le corps qui s'expose'au soleil reçoit la chaleur de ses rayons. Abandonnée à cette attitude qu'on a définie « une prière de silence et de repos », l'âme « se met dans la situation la plus favorable pour recevoir l'action de la grâce et suivre en tout l'impulsion divine » (Ad. Franck).

Mais il ne faut pas tomber dans l'erreur catholique qui place la vie contemplative au-dessus de la vie active. Tant que nous sommes dans le combat de la terre, où Jésus nous invite à prier : « Que ton règne vienne ! », la contemplation ne doit être qu'un stimulant de l'action, une occasion de nous retremper aux sources de la vie spirituelle. Heureux le chrétien qui dans son culte matinal trouve un moment pour la contemplation. Ce moment, loin d'être perdu pour son activité, assure à celle-ci ses qualités les plus hautes et son évangélique saveur. Dans la course qui nous est proposée, où la continuité de l'effort si aisément dessèche et lasse, la contemplation maintient à la piété sa sève, à l'espérance sa fraîcheur, en ramenant constamment nos regards sur « Jésus, le chef et le consommateur de la foi », c'est-à-dire sur Celui en qui notre foi trouve son principe et son accomplissement (Heb 12:2). Alex. W.

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Versets relatifs

    • Genèse 3

      6 Observons biens les étapes qui mènent à la transgression : aucune d'elles n'élève l'homme, mais au contraire, toutes le conduisent dans la fosse de la perdition. Au début, « Elle vit ». Un grand nombre de péchés provient de ce que l'on voit. Ne regardons pas à ce qui peut nous conduire dangereusement à la convoitise, Matthieu 5:28. Ensuite, « Elle prit ». Elle a commis cet acte de son propre chef.

      Satan peut tenter mais ne peut forcer à agir ; Il peut nous faire convoiter l'attrait négatif du péché mais Il ne peut nous y faire sombrer Lui-même, de force, Matthieu 4:6. Après, « Elle mangea ». Quand elle vit le fruit, au début, Ève pensait qu'elle ne le prendrait peut-être pas ; ou quand elle le prit, elle a peut-être pensé qu'elle ne le mangerait pas : mais elle finit par le consommer. Il est sage de s'arrêter au premier signe du péché et de s'en éloigner avant de le commettre. Ensuite, Ève en donna aussi à son mari. Ceux qui sont sur une pente dangereuse tentent d'entraîner les autres avec eux. En négligeant l'arbre de la vie, qu'il avait le droit de manger, et en consommant celui de la connaissance, qui lui, était interdit, Adam a pleinement montré qu'il se moquait de ce que Dieu lui avait dit et de ce qu'Il lui avait recommandé de ne pas faire. Il n'a fait que ce qu'il lui plaisait de faire. Son péché s'appelle tout simplement la désobéissance, Romains 5:19 ; une désobéissance au commandement divin.

      Il n'a eu aucune circonstance atténuante, mais au contraire, une pleine liberté pour accomplir totalement sa propre volonté. Il s'est détourné rapidement. Il a entraîné toute sa postérité dans le péché et la ruine. Qui peut minimiser le mal du péché commis par Adam ?

      Adam et Ève se sont aperçus, un peu tard, de leur folie, en mangeant du fruit interdit. Ils ont vu le bonheur qu'ils ont perdu, et la misère dans laquelle ils sont tombés. Le Dieu plein d'amour qu'ils ont connu a été bafoué, Sa grâce et Sa faveur ont été écartées. Observez bien à quel point le péché mène à la honte et amène les problèmes ; où qu'il entre, tout est détruit. Tôt ou tard il apporte la confusion ; ce sentiment de tristesse peut conduire, soit à la vraie repentance, qui se terminera dans la gloire céleste, soit au mépris de l'ordre divin qui fera comparaître le méchant devant Dieu, au jour du jugement. Notez à quel point de folie sont rendus ceux qui ont péché. Ils sont plus occupés par le souci de plaire aux hommes que par celui d'obtenir le pardon divin. Les hommes s'efforcent de couvrir et de diminuer la gravité de leurs péchés ; toutes ces tentatives sont vaines et frivoles ; ils sont comme nos premiers parents qui se sont vêtus de feuilles de figuier, faisant ainsi le maximum pour masquer leur faute : avouons qu'il nous est facile de faire de même. Avant de commettre le péché, Adam et Ève acceptaient les visites divines, pleines de grâces, avec joie et humilité ; maintenant ces visites sont devenues pour eux une véritable terreur. Il ne fait aucun doute qu'ils étaient remplis de confusion.

      Tout cela révèle la fausseté du tentateur et ses méthodes frauduleuses. Satan a promis la sécurité à Adam et Ève, mais en fait, ils en étaient bien dépourvus ! Nos parents furent désormais misérables et incapables de se réconforter mutuellement !

      Genèse 6

      12 Dieu a révélé à Noé son intention de détruire par l'eau le monde et sa méchanceté. Le secret de l'Eternel est pour ceux qui le craignent, Psaume 25:14. Cela s'applique à tous les croyants, ce qui leur permet de comprendre et de mettre en pratique les déclarations et les avertissements de la Parole de Dieu. Dieu a délibérément choisi de détruire le monde par le déluge. De la même manière qu'Il choisit la verge pour corriger Ses enfants, il a utilisé l'épée qui a décapité Ses ennemis. Dieu a établi une « alliance » avec Noé. C'est le premier passage dans la Bible où l'on rencontre ce mot ; cela semble signifier : 1- Une alliance avec la providence ; le cours de la vie, (la fin de toute chair) est défini. 2- Une alliance par la grâce ; l'Éternel est le Dieu de Noé, en qui il a placé Sa confiance pour perpétrer la race humaine.

      Dieu a donné à Noé la directive de construire une arche. Cette arche avait les caractéristiques d'un véritable navire, conçue pour flotter sur les eaux. Elle était très grande, à peu près la moitié du volume que représente la cathédrale de Saint Paul de Londres, elle aurait pu contenir plus de dix huit de nos plus grands navires actuels. Dieu aurait pu épargner Noé en le mettant simplement à l'écart, loin de tout problème et de toute Souffrance ; Il a cependant usé d'une autre solution, à savoir l'épreuve de la foi et de l'obéissance. La grâce et la providence divine couronnent l'obéissance et l'intégrité. Dieu a donné à Noé des consignes particulières en ce qui concerne la construction de l'arche, ce qui a permis d'exécuter cette tâche à la perfection. Dieu a promis à Noé, que lui-même et sa famille seraient préservés au moyen de cette arche.

      Quand nous sommes obéissants à Dieu, nous ne pouvons qu'en tirer des bénéfices, nous et notre famille. La piété des parents mène leurs enfants sur le chemin de la sagesse et même, vers la vie éternelle, s'ils la recherchent vraiment.

      Exode 2

      Lévitique 4

      1

      L'offrande pour le péché involontaire, commis par le sacrificateur. (Lévitique 4:1-12)
      L'offrande pour le péché involontaire, commis par toute l'assemblée. (Lévitique 4:13-21)
      L'offrande pour le péché involontaire, commis par un chef. (Lévitique 4:22-26)
      L'offrande pour le péché involontaire, commis par quelqu'un du peuple. (Lévitique 4:27-35)

      Les offrandes brûlées, celles d'actions de grâce et les autres, ont été offertes, avant que la loi ne soit écrite, sur le mont Sinaï ; les patriarches, convaincus de la gravité du péché, voulaient en obtenir l'expiation. Mais le peuple Juif cherchait désormais, à son tour, à obtenir l'expiation de ses iniquités, par le biais des sacrifices : c'était en quelque sorte une image du sacrifice parfait, à venir, de Christ ; en ce futur Sacrifice, où Jésus s'est offert volontairement, le péché a été effacé.

      On suppose que les fautes mentionnées dans ce texte ont été commises au vu de tout le peuple. Il peut s'agir de délits que les Israélites ne devaient pas commettre. Les omissions sont parfois des péchés dignes d'être jugés : ce qui n'a pas été fait un jour, peut être réparé éventuellement plus tard ; mais un péché commis laisse des traces indélébiles.

      Les péchés mentionnés ici, ont peut être été commis par ignorance. Le texte mentionne en premier, ceux commis par les sacrificateurs. Il est évident que Dieu n'a jamais eu de serviteurs infaillibles en Son église, ici-bas : même le souverain sacrificateur était capable de chuter par ignorance !

      Toutes les prétentions inhérentes à une conduite parfaite sont manifestement une marque de l'Antéchrist. La bête qui était sacrifiée était mise hors du camp, pour être brûlée parmi les cendres. C'est une image de la repentance, rejetant les péchés, telles des choses détestables, que nos âmes doivent haïr. L'offrande était faite pour le péché. Ce que le peuple faisait à cette époque, nous devons le faire, pour nos péchés ; le corps du péché doit être détruit, Romains 6:6. L'apôtre rappelle cette image des sacrifices, en mentionnant celui parfait, de Christ, Heb 13:11-13.

      13 Si les conducteurs commettaient une faute, par l'intermédiaire du peuple, une offrande devait être faite, afin que la colère divine ne tombe pas sur les Israélites. Quand les sacrifices étaient offerts, les personnes concernées posaient leurs mains sur la victime expiatoire, tout en confessant leurs péchés. Les anciens devaient faire la même chose, quand les sacrifices étaient offerts pour expier les fautes communes à toute l'assemblée. La charge du péché était supportée par l'animal innocent. Quand l'offrande était terminée, il est indiqué dans le texte que l'expiation était faite et que le péché était pardonné.

      Le salut dans l'église est opéré grâce au sacrifice parfait de Christ, le Médiateur !

      22 Ceux qui dirigent les autres dans leur travail, sont responsables comme tous, devant l'Éternel, de leurs propres péchés. Tout péché, commis involontairement par un responsable, doit être indiqué à ce dernier, soit par l'examen de sa propre conscience, soit par les reproches de son entourage ; même le plus élevé des conducteurs devait se plier à cette règle et être reconnaissant envers les autres pour leur aide. Voici le genre de prière journalière que nous devrions tous faire : « Montre-moi, Seigneur, ce que je suis incapable de discerner, indique-moi mon égarement, mon ignorance ; si malgré tout, je tombe dans le péché, aide-moi à ne pas rester passif » !
      27 Ce texte décrit la procédure pour l'offrande de quelqu'un du peuple. Si, après avoir commis une faute par ignorance, éventuellement après avoir été tenté, nous voulons avoir notre péché expié, la seule solution se trouve en Christ, mort pour nous. Même les péchés commis par ignorance ont en effet besoin d'être expiés par un sacrifice ; les plus graves de ces péchés, comme les plus insignifiants, concernent la Justice divine. Personne n'échappe à cette loi, le riche comme le pauvre ; ils sont pécheurs tous deux, tout en étant au bénéfice du sacrifice de Jésus-Christ. Tous ces préceptes, relatifs aux offrandes pour les péchés, nous sensibilisent à haïr ces derniers et à rester vigilant à leur égard ; cela met aussi en valeur le sacrifice de Christ, « La » véritable Offrande, dont seul le sang est capable d'expier l'iniquité, d'une manière absolument parfaite, comparée à celle offerte par le sang des taureaux ou des chèvres.

      Si nous rejetons ce salut en Christ, malgré le fait d'avoir la Bible en mains, nous sommes victimes de notre orgueil, de notre paresse et de notre négligence. Nous avons souvent besoin de nous examiner nous-mêmes, par le biais de l'étude scrupuleuse des Écritures et de prières ferventes, étant persuadés que Dieu et l'Esprit peuvent nous convaincre. De cette façon, nous serons alors capables de détecter nos péchés commis par ignorance et d'en obtenir ensuite le pardon, par le sang de Christ.

      Nombres 21

      2 Chroniques 16

      Psaumes 8

      Psaumes 104

      Esaïe 45

      Jérémie 6

      Zacharie 12

      Matthieu 4

      1

      La tentation de Christ. (Matthieu 4:1-11)
      Le début du ministère de Christ en Galilée. (Matthieu 4:12-17)
      L'appel de Simon et d'autres. (Matthieu 4:18-22)
      Jésus enseigne, et il opère des miracles. (Matthieu 4:23-25)

      Au sujet de la tentation de Christ, nous pouvons observer qu’elle eut lieu, dès qu’Il eut été déclaré Fils de Dieu et Sauveur du monde ; de grands privilèges, et des manifestations particulières de la faveur divine ne protégeront personne contre la tentation. Toutefois, si le Saint-Esprit nous témoigne que nous sommes, par adoption, des enfants de Dieu, Il saura répondre à toutes les mauvaises initiatives du « malin ».

      Christ a été dirigé, dans ce combat avec Satan. Si nous présumons de notre propre force, et poussons le diable à nous tenter, nous incitons Dieu à nous livrer à nous-mêmes.

      D'autres sont tentés lorsqu’ils sont attirés par leur propre convoitise, Jacques 1:14 ; notre Seigneur Jésus, n'ayant pas une nature corrompue, n’a donc été tenté que par le diable. Dans cette tentation de Christ il apparaît que notre « ennemi » est subtil, rancunier, et très audacieux ; mais il est possible de lui résister !

      C'est un réconfort pour nous, de savoir que Christ a souffert, lors de Sa tentation ; nous pouvons ainsi voir que cette dernière, si nous ne lui cédons pas, n’est pas un péché : elle n’est qu’une affliction. Satan essaya, dans toutes les tentations qu’il soumit à Christ, de L'amener à pécher contre Dieu.

      1. Il a tenté de le faire douter de la bonté et de la protection, que pouvait Lui donner Son Père. Un des artifices de Satan consiste à exploiter les conditions difficiles que nous pouvons traverser, dans le but de parvenir à ses fins ; ceux qui subissent une certaine misère, ont besoin de rester sur leur garde. Christ a répondu à toutes les tentations de Satan par ces paroles : « il est écrit » et pour être plus précis, Il cita l'Écriture. C'est cette méthode que nous devons utiliser lorsqu'à certains moments, nous sommes tentés de pécher. Apprenons à ne pas prendre de mauvaises solutions pour répondre à nos problèmes, même s’ils sont urgents : d'une manière ou d'une autre, le Seigneur pourvoira !

      2. Satan a tenté de faire douter Christ, quant au pouvoir de Son Père et de la protection qu’Il pouvait Lui apporter, en particulier en ce qui concernait Sa sécurité. Il n’y a rien de plus dangereux que le désespoir et la présomption, en particulier en ce qui concerne notre âme. Satan n'éprouve aucun scrupule à lancer ses assauts dans des lieux saints. N’abandonnons jamais notre « veille », quel que soit l’endroit où nous nous trouvons ! La ville sainte était un lieu privilégié pour Satan, qui pouvait facilement tenter les hommes, dans leur fierté et leur présomption. Tous les « hauts lieux » sont recouverts de chemins glissants ! Le cheminement de l’homme ici-bas fait de ce dernier une cible, vers laquelle Satan envoie ses flèches enflammées. Satan connait-il si bien l'Écriture, au point d’être capable de la citer si promptement ? Oui, assurément ! Il est possible qu’un homme ait de bonnes notions de la Parole de Dieu, en citant même des passages, et que son cœur soit en même temps rempli d'une inimitié amère contre Dieu et contre toute bonté. Satan déforme le sens de la Parole. Si nous nous écartons du droit chemin, celui de notre devoir, nous perdons alors tout bénéfice de la promesse et de la protection divines. Le passage de \\#De 8:3\\, cité contre le tentateur, fit lâcher prise à celui-ci. Cette promesse est ferme et en même temps, pleine de bonté. Devons-nous pour autant continuer à pratiquer le péché, pour que la grâce puisse abonder ? Non, assurément !

      3. Satan tenta Christ quant à l'idolâtrie, en Lui offrant des royaumes de ce monde, avec leur gloire inhérente. La gloire ici-bas est la tentation la plus agréable qui soit, pour celui qui ne réfléchit pas ou qui n'est pas sur ses gardes ; c'est par ce biais que les hommes tombent le plus facilement dans l’asservissement. Christ a été tenté, afin d'adorer Satan. Il a repoussé cette proposition avec horreur : « retire-toi, Satan » ! Certaines tentations sont ouvertement mauvaises ; on ne doit pas simplement s'y opposer, mais on doit immédiatement les rejeter. Il est bon d'être rapide et ferme dans notre résistance à la tentation. Si nous résistons au diable, il fuira loin de nous. L'âme qui « délibère » est déjà presque vaincue. Nous trouvons bien peu de gens capables de repousser résolument de tels « appâts », offerts par Satan ; quel peut être le profit pour un homme, de gagner le monde entier, s'il perd son âme ? Christ, après la tentation, fut secouru, afin d’être encouragé à continuer Son ministère, et par voie de conséquence, pour que nous soyons incités à placer notre confiance en Lui. Puisqu'Il a connu, par cette tentation, ce qu'était la souffrance, et qu'Il a su ce qu'était le secours divin après cette expérience, nous pouvons espérer que, non seulement Il aura de la compassion envers ceux qui sont tentés, mais également qu'Il viendra vers eux, au moment opportun !

      12 Il est tout à fait normal que Dieu retranche les bénéfices qu’apportent l'évangile et la Grâce, à ceux qui les offensent et les repoussent. Jésus ne restera jamais très longtemps, là où Il n'est pas le bienvenu.

      Ceux qui sont « sans » Christ sont dans les ténèbres ; ils sont en fait dans une mauvaise situation : par ce choix délibéré, ils vivent loin de la Lumière ; ils sont volontairement « ignorants ».

      Quand l'évangile se présente, la Lumière luit ; en quelque lieu qu’il arrive, par exemple, dans une âme, le jour parait. La lumière permet de découvrir notre entourage, elle nous dirige ; il en est ainsi avec l'évangile !

      La repentance est la véritable doctrine de l'évangile. Elle fut non seulement prêchée, de manière directe, par Jean-Baptiste, mais aussi par notre Seigneur Jésus, avec toute Sa Grâce. Nous devons toujours continuer à faire autant.

      Tant que l’effusion du Saint-Esprit n’eut lieu, après l’ascension de Christ, on ne considérait pas l’avènement du royaume des cieux, accompli totalement.

      18 Lorsque Christ a commencé à prêcher, Il rassembla d’abord des disciples qui, au début, ne devaient être que des auditeurs, mais ensuite ils allaient être les prédicateurs de Sa doctrine, tout en étant les témoins de Ses miracles, attestant tout cela.

      Au début de son ministère, Jésus ne se rendit pas à la cour d'Hérode, ni à Jérusalem, parmi les principaux sacrificateurs et les anciens, mais il se dirigea vers la mer de Galilée, parmi les pêcheurs. La même puissance, qui a appelé Pierre et André, aurait pu, de la même façon agir sur Anne et Caïphe, car pour Dieu rien n'est impossible !

      Christ a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages. La diligence à pratiquer une honnête vocation, plait à Christ, cela n’est pas une entrave à une vie sainte. Les personnes oisives sont plus exposées aux tentations de Satan qu'aux appels de Dieu. Quelle joie et quelle satisfaction, de voir des enfants, prendre soin de leurs parents âgés, ils sont vraiment conscients de leurs devoirs !

      Lorsque Christ s’approche de nous, il est bon qu’il nous trouve en pleine occupation. Suis-je en Christ ? C’est une question personnelle qu'il nous faut nous poser ; est-ce j’accomplis ma vocation ?

      Ces hommes, choisis par le Seigneur, Le suivaient comme de simples disciples, Jean 1:37 ; à présent, ils devaient confirmer ce pourquoi ils avaient été appelés.

      Ceux qui veulent suivre Christ correctement, doivent, à Son ordre, laisser toutes choses pour Le suivre, étant prêts à y renoncer.

      Cet exemple de la Puissance du Seigneur Jésus nous encourage à dépendre de Sa Grâce. Il parle, et l'ordre est exécuté !

      23 Partout où Christ s’est rendu, Il a confirmé Sa divine mission par des miracles, véritables « emblèmes » du pouvoir de « guérison » de Sa doctrine, et des influences de l'Esprit qui l'accompagnait.

      De nos jours, nous ne constatons pas systématiquement de guérisons miraculeuses de la part de Christ, mais cependant, si nous sommes guéris par la médecine, la louange Lui en revient également !

      Jésus guérissait toute maladie ou infirmité ; nulle n'était incurable pour lui ; nulle n'était trop délicate, car Christ guérissait avec une parole. Trois maladies sont nommées : la paralysie, qui est la plus grande faiblesse du corps ; l'aliénation mentale, qui est la plus grande maladie de l'esprit ; et la possession par le diable, qui est la plus grande misère et la plus terrible des calamités ; malgré cela, Christ a ôté tous ces maux, et de ce fait, Il a montré que Sa grande mission dans le monde était aussi de guérir les maladies spirituelles.

      Le péché est la maladie, l'infirmité, et le tourment de l'âme : Christ est venu pour le chasser l’iniquité, et ainsi guérir l'âme !

      Matthieu 5

      Matthieu 6

      Matthieu 7

      Matthieu 28

      Luc 4

      1

      La tentation de Christ. (Luc 4:1-13)
      Christ dans la synagogue de Nazareth. (Luc 4:14-30)
      Il chasse un esprit impur et guérit les malades. (Luc 4:31-44)

      Christ ayant été mené par l’Esprit dans le désert, devenait ainsi vulnérable pour le « tentateur » ; Jésus était seul : personne ne pouvait l'aider par des prières ou des conseils, lors de la tentation qu’Il allait subir. Celui qui connaissait Sa propre force pouvait laisser Satan espérer avoir l’avantage sur Lui ; en ce qui nous concerne, nous ne pouvons pas faire le même raisonnement, vu notre faiblesse.

      Étant en toutes choses sur le même plan que Ses frères, Jésus désirait, comme les autres enfants de Dieu, vivre sous la dépendance de la Providence et des Promesses divines. La Parole de Dieu est notre « épée » : la foi en cette vérité est notre bouclier. Dieu dispose de nombreux moyens afin de pourvoir aux besoins de Son peuple ; nous devons donc sans cesse dépendre de Lui, dans l’exercice de notre devoir.

      Toutes les promesses de Satan sont trompeuses ; s'il est autorisé par le ciel à avoir une certaine influence, en disposant des royaumes de ce monde, avec toute leur gloire, il utilise cette faculté pour appâter et les prendre au piège, en vue de les détruire. Nous devons repousser au plus vite chaque occasion d’obtenir un gain malhonnête ou de l'avancement coupable : ce ne sont que des artifices pouvant détruire notre âme ; nous ne devons au contraire rechercher la richesse, les honneurs et le bonheur uniquement dans l'adoration et le service de Dieu.

      Christ n'a pas adoré Satan : alors que les royaumes ici bas furent octroyés à ce dernier par le Père, Jésus n'a pas accepté d’offrir la moindre adoration au diable, quels que soient les avantages que ce dernier pouvait Lui promettre.

      Satan tenta aussi Jésus, en Lui demandant de Se jeter dans le vide : il Lui faisait douter ainsi de Sa confiance en la protection garantie par son Père.

      Que toute mauvaise parole abusive, émise par Satan ou certaines personnes, au sujet de la Parole, ne puisse en diminuer notre estime, ou nous en faire abandonner la lecture ; mais puissions-nous L'étudier encore, chercher à La sonder, et à nous défendre avec Elle, de tous les assauts que nous pourrions subir. Que cette parole demeure « richement » en nous : Elle est notre vie ! Notre Rédempteur victorieux a combattu, non seulement pour Lui-même, mais pour nous aussi.

      Le diable cessa ensuite de tenter Jésus. Christ a permis à l’ennemi d'éprouver Sa force : ce dernier a été battu ! Satan vit qu'il n'y avait aucun intérêt à attaquer Christ et que ses « traits enflammés » ne pouvaient L’atteindre.

      Si nous résistons au diable, il fuira loin de nous. Satan s’est ensuite retiré de la présence de Jésus ; il préparait le moment où il lui allait encore être permis de L’attaquer, non pas par le biais de la tentation, pour Lui faire commettre le péché et Le frapper ainsi « à la tête », vaine espérance, mais en tant que persécuteur, pour L’amener à souffrir : l’ennemi voulait meurtrir Son talon, comme il était prédit qu’il le ferait, au risque d'écraser sa propre tête, (voir Gen 3:15).

      Même si Satan s'éloigne de nous pour un temps, nous ne sommes jamais totalement hors de sa portée tant que nous sommes dans le présent, en ce monde mauvais.

      14 Christ enseignait dans les synagogues de la Galilée, dans les lieux de rencontre où l’on adorait Dieu en public, pour lire, exposer, mettre en pratique la Parole, prier et glorifier l’Éternel. Jésus était « paré » de tous les dons et de toutes les grâces que Lui procurait l’Esprit Saint.

      Par le biais de Christ, les pécheurs peuvent être libérés de toute culpabilité, par Son Esprit et Sa Grâce, ils sont délivrés de l'esclavage de la corruption. Il est venu annoncer Son Évangile : apporter la lumière à ceux qui étaient dans les ténèbres, et par le pouvoir de Sa Grâce, redonner la vue aux aveugles.

      Christ a prêché « l'année de grâce du Seigneur » Luc 4:19*. Que les pécheurs puissent accepter l'invitation du Sauveur, quand une telle liberté est ainsi proclamée ! Le Nom de Christ est synonyme de « Merveilleux » ; rien ne pouvait mieux exprimer la nature de Son Nom, que Sa parole, pleine de Grâce, avec toue la Puissance qui en découlait.

      Nous pouvons être étonnés que Christ ait prononcé de telles paroles, pleines de grâce, pour l’espèce humaine, si malheureuse et si pitoyable. Certains préjugés soulèvent souvent des objections à l’encontre de la doctrine de la croix, pleine d’humilité ; alors que la Parole de Dieu éveille l'inimitié des hommes contre l’Évangile, ces derniers finissent souvent par blâmer la conduite ou la manière de ceux qui Le prêche.

      La doctrine de la Souveraineté de Dieu et Son autorité dans l’accomplissement de Sa Volonté, provoquent les hommes orgueilleux : ils ne recherchent pas Ses voies et se fâchent en voyant les autres obtenir les bénédictions qu’eux-mêmes méprisaient initialement. Dans ce texte, nous voyons Jésus se faire repousser de cette synagogue par la foule, venant d’entendre ce même message de l’Évangile.

      Alors que Jésus s’est laissé crucifier, pour expier les péchés de l’humanité, puissions-nous L'honorer en tant que Fils de Dieu, Sauveur des hommes, et chercher à montrer que nous le faisons par pure obéissance !

      *Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      31 La prédication de Christ touchait beaucoup le peuple ; elle agissait puissamment sur la conscience de Ses auditeurs. Les miracles décrits dans ce texte ont montré que Christ dominait complètement Satan, tout en guérissant les diverses maladies.

      Quand Jésus délivre de la maladie, on doit remarquer une nouveauté de vie, consacrée plus que jamais à Son service, pour Sa Gloire. L’âme guérie doit alors répandre autour d’elle la notoriété de Christ, en tous lieux ; elle doit également intercéder pour ceux qui souffrent, physiquement ou spirituellement ; cette âme doit s’évertuer à conduire les pécheurs vers le Seigneur, afin qu’Il pose Ses mains sur eux, pour les guérir.

      Jésus a chassé les démons de nombreuses personnes possédées. Nous n'avons pas été envoyés en ce monde pour vivre dans notre égocentrisme, mais pour glorifier Dieu, et pratiquer le bien dans notre entourage.

      Le peuple recherchait Christ : Celui-ci est venu à lui. Un désert n’en est pas réellement un, si nous y sommes avec le Seigneur : Il nous accompagnera, par Sa Parole et Son Esprit, Il accordera Ses bénédictions aux autres nations, jusqu'à ce que, sur toute la terre, les serviteurs et adorateurs de Satan soient amenés à reconnaître Christ en tant que Fils de Dieu, et qu’ils trouvent la rédemption et le pardon de leurs péchés, au travers de Son sang.

      Luc 22

      Jean 2

      Jean 3

      Jean 6

      Jean 20

      2 Corinthiens 3

      2 Corinthiens 12

      Galates 3

      1

      Les Galates sont blâmés par l’apôtre, pour s'être écartés de la grande doctrine de la seule justification par la foi en Christ. (Galates 3:1-5)
      Cette doctrine est établie par l'exemple d'Abraham. (Galates 3:6-9)
      La teneur de la loi et la sévérité de sa malédiction. (Galates 3:10-14)
      L'alliance des promesses, que la loi ne pouvait annuler. (Galates 3:15-18)
      La loi enseignait les Galates, pour les amener ensuite à Christ. (Galates 3:19-25)
      Sous la dispensation de l'Évangile, les véritables croyants sont « un », en Christ. (Galates 3:26-29)

      Plusieurs éléments aggravèrent la folie des chrétiens des Galates. Ils avaient reçu la doctrine de la croix, qui leur avait été prêchée auparavant, ainsi que l’ordonnance du repas du Seigneur ; ils avaient également reçu l’enseignement de « Christ crucifié », et la nature de Ses souffrances leur avait été complètement et clairement exposée. Avaient-ils pour autant été rendus participants du Saint-Esprit par le ministère de la loi, ou par leurs œuvres réalisées en obéissant à cette dernière ? N'était-ce pas parce qu'ils avaient entendu et accepté la doctrine de la foi, en Christ uniquement, pour leur justification ? Comment Dieu pouvait-Il accepter ces âmes, face à toutes ces « dérives » ? Seule la justification en Christ est efficace !

      Les Galates étaient en fait très imprudents de s’être ainsi détournés du ministère et de la doctrine qu’ils avaient reçue, alors qu'ils auraient pu être vraiment bénis spirituellement...

      Hélas, il est triste de constater que certaines personnes peuvent ainsi se détourner de la doctrine si importante de « Christ crucifié », pour suivre des discours inutiles, de vaines prédications, ou des fantaisies de tout genre ! Le prince de ce monde (Satan), par divers moyens et diverses personnes, aveugle les hommes, de peur qu'ils placent leur confiance dans le Sauveur crucifié.

      Nous pouvons parfois nous demander où les fruits du Saint-Esprit sont encore le plus manifeste : est-ce parmi ceux qui prêchent la justification par les œuvres de la loi, ou ceux qui prêchent la doctrine de la foi ? Assurément, c'est parmi ces derniers !

      1 Timothée 4

      2 Timothée 1

      6 Dieu ne nous a pas donné un esprit de crainte, mais un esprit de puissance, de courage et de détermination, à l’encontre des difficultés et des dangers ; un esprit d'amour envers Lui, qui nous fortifiera, lors de toute opposition à l’Évangile ; un esprit sensé, en paix.

      Le Saint-Esprit ne pousse pas à la timidité ni à la lâcheté, ni vers des craintes serviles. Nous sommes tout à fait capables, par la force et la puissance de Dieu, de pouvoir supporter les diverses calamités qui pourraient nous assaillir.

      De manière habituelle, Paul, lorsqu’il mentionne Christ et Sa rédemption, nous en fait discerner le côté merveilleux, car Jésus est notre salut et doit être l’objet de tous nos désirs. L'appel de l'Évangile est un saint appel, qui pousse à la sainteté. Le salut vient de la Grâce, libre et gratuite. Il est dit dans la Parole, que ceci nous a été donné avant que le monde ne fut créé : ce salut était bien le but de Dieu, de toute éternité, salut EN Jésus-Christ ; tous les dons qui proviennent de Dieu, envers l'homme coupable, ne peuvent provenir qu’au travers de Christ.

      Comme nous avons une claire perspective de bonheur éternel, par la foi en Christ, la « Résurrection et la Vie », acceptons de tout cœur Son salut pour notre âme. Ceux qui s'attachent à l'Évangile ne doivent éprouver aucune honte, ce qui ne pourrait que leur nuire gravement ; par contre, ceux qui s'y opposent, connaîtront l’opprobre.

      L'apôtre avait confié sa vie, son âme, et ses intérêts éternels, au Seigneur Jésus. Aucun autre que Lui ne peut délivrer et sécuriser l'âme, malgré les épreuves de la vie et de la mort.

      Le jour vient où notre âme sera « pesée » : « une âme t'a été confiée, comment l'as-tu « employée » ? Au service du péché, ou à celui de Christ ? L'espérance des véritables chrétiens, même les moindres, repose sur le même fondement que celle de l’apôtre Paul. Il a appris, de la même manière que d’autres hommes pieux, la valeur de son âme et le danger qui la guette ; il a lui aussi, cru en Christ ; le changement apporté en son âme est un témoignage pour le croyant, il le convainc que le Seigneur Jésus le gardera pour l'amener dans son Royaume céleste.

      Paul exhorte Timothée à s'appuyer fermement sur les saintes Écritures, car tout le fondement de la Vérité de l'Évangile réside est en Elles. Il n'est pas suffisant de donner notre assentiment à la sainte Parole, nous devons en plus L’aimer. La doctrine chrétienne est une « charge » qui nous est confiée ; elle est d'une ineffable valeur, et sera toujours pour nous un avantage inestimable. Elle nous est confiée pour être conservée pure et entière ; nous ne devons pas cependant penser la garder en notre cœur par notre propre force, mais par le pouvoir du Saint-Esprit, qui demeure en nous ; cela ne pourra pas se réaliser chez ceux qui placent leur confiance qu’en leur propre cœur, et qui ne s'appuient que sur leurs propres raisonnements.

      Hébreux 12

      Jacques 1

      Jacques 3

      1 Jean 2

      1 Jean 3

    • Genèse 3

      6 La femme vit que l'arbre était porteur de fruits bons à manger, agréable à regarder et précieux pour ouvrir l'intelligence. Elle prit de son fruit et en mangea. Elle en donna aussi à son mari qui était avec elle et il en mangea.

      Genèse 6

      12 Dieu regarda la terre et constata qu'elle était corrompue, car tout le monde avait corrompu sa conduite sur la terre.

      Exode 2

      25 Dieu vit les Israélites, il comprit leur situation.

      Lévitique 4

      1 L'Eternel dit à Moïse :
      2 « Transmets ces instructions aux Israélites : Lorsque quelqu'un péchera involontairement contre l'un des commandements de l'Eternel en faisant des choses qui ne doivent pas se faire,
      3 si c'est le prêtre consacré par onction qui a péché et a rendu par là le peuple coupable, il offrira à l'Eternel, en sacrifice d'expiation pour le péché qu'il a commis, un jeune taureau sans défaut.
      4 Il amènera le taureau à l'entrée de la tente de la rencontre, devant l'Eternel. Il posera sa main sur la tête du taureau et l’égorgera devant l'Eternel.
      5 Le prêtre consacré par onction prendra du sang du taureau et l'apportera dans la tente de la rencontre.
      6 Il trempera son doigt dans le sang et il en fera 7 fois l'aspersion devant l'Eternel, en face du voile du sanctuaire.
      7 Le prêtre mettra du sang sur les cornes de l'autel des parfums odoriférants, qui est devant l'Eternel dans la tente de la rencontre. Il versera tout le sang du taureau au pied de l'autel des holocaustes, qui est à l'entrée de la tente de la rencontre.
      8 Il enlèvera toute la graisse du taureau expiatoire, la graisse qui couvre les entrailles et toute celle qui y est attachée,
      9 les deux rognons et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie, qu'il détachera près des rognons.
      10 Le prêtre enlèvera ces parties comme on les enlève du taureau dans le sacrifice de communion et il les brûlera sur l'autel des holocaustes.
      11 Mais la peau du taureau, toute sa viande avec sa tête, ses pattes, ses entrailles et ses excréments,
      12 le taureau entier, il l'emportera à l’extérieur du camp, dans un endroit pur où l'on jette les cendres, et il le brûlera au feu sur du bois ; c'est sur le tas de cendres qu’on le brûlera.
      13 » Si c'est toute l'assemblée d'Israël qui a péché involontairement, si sans y prêter attention elle a fait contre l'un des commandements de l'Eternel des choses qui ne doivent pas se faire et s’est ainsi rendue coupable,
      14 et si le péché commis vient à être découvert, l'assemblée offrira un jeune taureau en sacrifice d'expiation et on l'amènera devant la tente de la rencontre.
      15 Les anciens d'Israël poseront leurs mains sur la tête du taureau devant l'Eternel et l’on égorgera le taureau devant l'Eternel.
      16 Le prêtre consacré par onction apportera du sang du taureau dans la tente de la rencontre.
      17 Il trempera son doigt dans le sang et il en fera 7 fois l'aspersion devant l'Eternel, en face du voile.
      18 Il mettra du sang sur les cornes de l'autel qui est devant l'Eternel dans la tente de la rencontre. Puis il versera tout le sang au pied de l'autel des holocaustes, qui est à l'entrée de la tente de la rencontre.
      19 Il enlèvera toute la graisse du taureau et la brûlera sur l'autel.
      20 Il procédera avec ce taureau exactement comme pour le taureau expiatoire. C'est ainsi que le prêtre fera l’expiation pour eux, et le pardon leur sera accordé.
      21 Il emportera le taureau à l’extérieur du camp et il le brûlera comme le premier taureau. C'est un sacrifice d'expiation pour l'assemblée.
      22 » Si c'est un chef qui a péché, s’il a fait involontairement contre l'un des commandements de l'Eternel, son Dieu, des choses qui ne doivent pas se faire et s’est ainsi rendu coupable,
      23 et s’il vient à découvrir le péché qu'il a commis, il offrira en sacrifice un bouc mâle sans défaut.
      24 Il posera sa main sur la tête du bouc et l’égorgera à l’endroit où l'on égorge les holocaustes devant l'Eternel. C'est un sacrifice d'expiation.
      25 Le prêtre prendra avec son doigt du sang de la victime expiatoire, il en mettra sur les cornes de l'autel des holocaustes et il versera le sang au pied de l'autel des holocaustes.
      26 Il brûlera toute la graisse sur l'autel, comme la graisse du sacrifice de communion. C'est ainsi que le prêtre fera pour ce chef l'expiation de son péché, et le pardon lui sera accordé.
      27 » Si c'est quelqu'un du peuple qui a péché involontairement en faisant contre l'un des commandements de l'Eternel des choses qui ne doivent pas se faire et en se rendant ainsi coupable,
      28 et s’il vient à découvrir le péché qu'il a commis, il offrira en sacrifice une chèvre, une femelle sans défaut, pour le péché qu'il a commis.
      29 Il posera sa main sur la tête de la victime expiatoire et l’égorgera à l’endroit où l'on égorge les holocaustes.
      30 Le prêtre prendra avec son doigt du sang de la victime, il en mettra sur les cornes de l'autel des holocaustes et il versera tout le sang au pied de l'autel.
      31 Le prêtre enlèvera toute la graisse, comme on enlève la graisse du sacrifice de communion, et il la brûlera sur l'autel ; son odeur sera agréable à l'Eternel. C'est ainsi que le prêtre fera l’expiation pour cet homme, et le pardon lui sera accordé.
      32 » Si c’est un agneau qu’il offre en sacrifice d'expiation, il offrira une femelle sans défaut.
      33 Il posera sa main sur la tête de la victime et l’égorgera en sacrifice d'expiation à l’endroit où l'on égorge les holocaustes.
      34 Le prêtre prendra avec son doigt du sang de la victime, il en mettra sur les cornes de l'autel des holocaustes et il versera tout le sang au pied de l'autel.
      35 Le prêtre enlèvera toute la graisse comme on enlève la graisse de l'agneau dans le sacrifice de communion, et il la brûlera sur l'autel comme un sacrifice passé par le feu pour l'Eternel. C'est ainsi que le prêtre fera pour cet homme l'expiation du péché qu'il a commis, et le pardon lui sera accordé.

      Nombres 21

      9 Moïse fit un serpent en bronze et le plaça sur une perche. Toute personne qui avait été mordue par un serpent et regardait le serpent en bronze avait la vie sauve.

      2 Chroniques 16

      9 En effet, l'Eternel parcourt toute la terre du regard pour soutenir ceux dont le cœur lui est attaché sans réserve. Tu t’es comporté de façon stupide dans cette affaire, car désormais tu auras des guerres. »

      Psaumes 8

      4 Quand je contemple le ciel, œuvre de tes mains, la lune et les étoiles que tu y as placées,

      Psaumes 104

      32 Il regarde la terre, et elle tremble ; il touche les montagnes, et elles fument.

      Esaïe 45

      22 Tournez-vous vers moi et soyez sauvés, vous tous qui êtes aux extrémités de la terre ! En effet, c’est moi qui suis Dieu et il n'y en a pas d'autre.

      Jérémie 6

      16 » Voici ce que dit l’Eternel : Placez-vous sur les chemins, regardez et renseignez-vous sur les pistes qui ont toujours été suivies. Quelle est la bonne voie ? Marchez-y et *vous trouverez le repos pour votre âme ! » Mais ils répondent : « Nous n'y marcherons pas. »

      Zacharie 12

      10 Alors je déverserai sur la famille de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et *ils tourneront les regards vers moi, celui qu'ils ont transpercé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né.

      Matthieu 4

      1 Puis Jésus fut emmené par l'Esprit dans le désert pour être tenté par le diable.
      2 Après avoir jeûné 40 jours et 40 nuits, il eut faim.
      3 Le tentateur s'approcha et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. »
      4 Jésus répondit : « Il est écrit : L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »
      5 Le diable le transporta alors dans la ville sainte, le plaça au sommet du temple
      6 et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ! En effet, il est écrit : Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet et ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. »
      7 Jésus lui dit : « Il est aussi écrit : Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu. »
      8 Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire
      9 et lui dit : « Je te donnerai tout cela, si tu te prosternes pour m'adorer. »
      10 Jésus lui dit alors : « Retire-toi, Satan ! En effet, il est écrit : C’est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c’est lui seul que tu serviras. »
      11 Alors le diable le laissa. Et voici que des anges s'approchèrent de Jésus et le servirent.
      12 Lorsqu'il apprit que Jean avait été arrêté, Jésus se retira en Galilée.
      13 Il quitta Nazareth et vint habiter à Capernaüm, ville située près du lac, dans le territoire de Zabulon et de Nephthali,
      14 afin que s'accomplisse ce qu'avait annoncé le prophète Esaïe :
      15 Territoire de Zabulon et de Nephthali, route de la mer, région située de l'autre côté du Jourdain, Galilée à la population étrangère !
      16 Le peuple assis dans les ténèbres a vu une grande lumière, et sur ceux qui se trouvaient dans le pays de l’ombre de la mort une lumière s'est levée.
      17 Dès ce moment, Jésus commença à prêcher et à dire : « Changez d’attitude, car le royaume des cieux est proche. »
      18 Comme il marchait le long du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient un filet dans le lac ; c’étaient en effet des pêcheurs.
      19 Il leur dit : « Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes. »
      20 Aussitôt, ils laissèrent les filets et le suivirent.
      21 Il alla plus loin et vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans une barque avec leur père Zébédée et qui réparaient leurs filets. Il les appela,
      22 et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père et le suivirent.
      23 Jésus parcourait toute la Galilée ; il enseignait dans les synagogues, proclamait la bonne nouvelle du royaume et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.
      24 Sa réputation gagna toute la Syrie et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des épileptiques, des paralysés ; et il les guérissait.
      25 De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée et de l’autre côté du Jourdain.

      Matthieu 5

      28 Mais moi je vous dis : Tout homme qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.
      29 Si ton œil droit te pousse à mal agir, arrache-le et jette-le loin de toi, car il vaut mieux pour toi subir la perte d'un seul de tes membres que de voir ton corps entier jeté en enfer.

      Matthieu 6

      22 » L'œil est la lampe du corps. Si ton œil est en bon état, tout ton corps sera éclairé ;

      Matthieu 7

      3 Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton œil ?

      Matthieu 28

      17 Quand ils le virent, ils se prosternèrent [devant lui], mais quelques-uns eurent des doutes.

      Luc 4

      1 Jésus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain. Il fut conduit par l'Esprit dans le désert
      2 où il fut tenté par le diable pendant 40 jours. Il ne mangea rien durant ces jours-là et, quand cette période fut passée, il eut faim.
      3 Le diable lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain. »
      4 Jésus lui répondit : « Il est écrit : L'homme ne vivra pas de pain seulement [mais de toute parole de Dieu]. »
      5 Le diable l'emmena plus haut, [sur une haute montagne, ] et lui montra en un instant tous les royaumes de la terre.
      6 Puis il lui dit : « Je te donnerai toute cette puissance et la gloire de ces royaumes, car elle m'a été donnée et je la donne à qui je veux.
      7 Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi. »
      8 Jésus lui répondit : « [Retire-toi, Satan ! En effet, ] il est écrit : C’est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c’est lui seul que tu serviras. »
      9 Le diable le conduisit encore à Jérusalem, le plaça au sommet du temple et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas, car il est écrit :
      10 Il donnera, à ton sujet, ordre à ses anges de te garder
      11 et : Ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. »
      12 Jésus lui répondit : « Il est dit : Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu. »
      13 Après l'avoir tenté de toutes ces manières, le diable s'éloigna de lui jusqu'à un moment favorable.
      14 Jésus, revêtu de la puissance de l'Esprit, retourna en Galilée, et sa réputation gagna toute la région.
      15 Il enseignait dans les synagogues et tous lui rendaient gloire.
      16 Jésus se rendit à Nazareth où il avait été élevé et, conformément à son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture,
      17 et on lui remit le livre du prophète Esaïe. Il le déroula et trouva l'endroit où il était écrit :
      18 L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a consacré par onction pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres ; il m'a envoyé [pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, ]
      19 pour proclamer aux prisonniers la délivrance et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour proclamer une année de grâce du Seigneur.
      20 Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur et s'assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui.
      21 Alors il commença à leur dire : « Aujourd'hui cette parole de l'Ecriture, que vous venez d'entendre, est accomplie. »
      22 Tous lui rendaient témoignage ; ils étaient étonnés des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche et ils disaient : « N'est-ce pas le fils de Joseph ? »
      23 Jésus leur dit : « Vous allez sans doute me citer ce proverbe : ‘Médecin, guéris-toi toi-même’, et vous me direz : ‘Fais ici, dans ta patrie, tout ce que, à ce que nous avons appris, tu as fait à Capernaüm.’ »
      24 Il leur dit encore : « Je vous le dis en vérité, aucun prophète n'est bien accueilli dans sa patrie.
      25 Je vous le déclare en toute vérité : il y avait de nombreuses veuves en Israël à l’époque d'Elie, lorsque le ciel a été fermé 3 ans et 6 mois et qu'il y a eu une grande famine dans tout le pays.
      26 Cependant, Elie n’a été envoyé vers aucune d'elles, mais seulement vers une veuve de Sarepta, dans le pays de Sidon.
      27 Il y avait aussi de nombreux lépreux en Israël à l’époque du prophète Elisée, et cependant aucun d'eux n’a été purifié, mais seulement Naaman le Syrien. »
      28 Ils furent tous remplis de colère dans la synagogue, lorsqu'ils entendirent ces paroles.
      29 Ils se levèrent, le chassèrent de la ville et le menèrent jusqu'à un escarpement de la montagne sur laquelle leur ville était construite, afin de le précipiter dans le vide.
      30 Mais Jésus passa au milieu d'eux et s'en alla.
      31 Il descendit à Capernaüm, ville de la Galilée, et il les enseignait le jour du sabbat.
      32 On était frappé par son enseignement, car il parlait avec autorité.
      33 Dans la synagogue se trouvait un homme qui avait un esprit démoniaque impur. Il s'écria d'une voix forte :
      34 « Ah ! Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : le Saint de Dieu. »
      35 Jésus le menaça en disant : « Tais-toi et sors de cet homme. » Le démon jeta l'homme au milieu de l'assemblée et sortit de lui sans lui faire aucun mal.
      36 Tous furent saisis de frayeur, et ils se disaient les uns aux autres : « Quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent ! »
      37 Et sa réputation gagna toute la région.
      38 En sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. La belle-mère de Simon avait une forte fièvre et on lui demanda d'intervenir en sa faveur.
      39 Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. Elle se leva immédiatement et se mit à les servir.
      40 Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Il guérit chacun d'eux en posant les mains sur lui.
      41 Des démons aussi sortirent de beaucoup de personnes en criant et en disant : « Tu es [le Messie, ] le Fils de Dieu. » Mais il les reprenait sévèrement et ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Messie.
      42 Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche et arrivèrent jusqu’à lui ; ils voulaient le retenir afin qu'il ne les quitte pas,
      43 mais il leur dit : « Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé. »
      44 Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée.

      Luc 22

      61 Le Seigneur se retourna et regarda Pierre. Pierre se souvint alors de ce que le Seigneur lui avait dit : « Avant que le coq chante [aujourd'hui], tu me renieras trois fois. »

      Jean 2

      16 Et il dit aux vendeurs de pigeons : « Enlevez cela d'ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de commerce. »

      Jean 3

      2 Il vint de nuit trouver Jésus et lui dit : « Maître, nous savons que tu es un enseignant envoyé par Dieu, car personne ne peut faire ces signes miraculeux que tu fais si Dieu n'est pas avec lui. »

      Jean 6

      40 En effet, la volonté de mon Père, c'est que toute personne qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle, et moi, je la ressusciterai le dernier jour. »

      Jean 20

      25 Les autres disciples lui dirent donc : « Nous avons vu le Seigneur. » Mais il leur dit : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je n’y mets pas mon doigt et si je ne mets pas ma main dans son côté, je ne croirai pas. »

      2 Corinthiens 3

      18 Nous tous qui, sans voile sur le visage, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés à son image, de gloire en gloire, par l'Esprit du Seigneur.

      2 Corinthiens 12

      3 Et je sais que cet homme – était-ce dans son corps ou à l’extérieur de son corps, je l’ignore, mais Dieu le sait –

      Galates 3

      1 Galates sans intelligence ! Qui vous a fascinés [pour que vous n'obéissiez plus à la vérité], vous aux yeux de qui Jésus-Christ a été décrit comme crucifié ?

      1 Timothée 4

      14 Ne néglige pas le don que tu as reçu, celui qui t'a été donné d’après une prophétie lorsque le conseil des anciens a posé les mains sur toi.

      2 Timothée 1

      6 C'est pourquoi, je te le rappelle, ranime la flamme du don de Dieu que tu as reçu lorsque j’ai posé mes mains sur toi.

      Hébreux 12

      2 Faisons-le en gardant les regards sur Jésus, qui fait naître la foi et la mène à la perfection. En échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix en méprisant la honte qui s’y attachait et il s’est assis à la droite du trône de Dieu.

      Jacques 1

      15 Puis le désir, lorsqu'il est encouragé, donne naissance au péché et le péché, parvenu à son plein développement, a pour fruit la mort.

      Jacques 3

      5 De même, la langue est un petit membre et elle peut se vanter de grandes choses. Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt !

      1 Jean 2

      16 En effet, tout ce qui est dans le monde – la convoitise qui est dans l’homme, la convoitise des yeux et l’orgueil dû aux richesses – vient non du Père, mais du monde.

      1 Jean 3

      2 Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons un jour n'a pas encore été révélé. [Mais] nous savons que, lorsque Christ apparaîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu'il est.
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