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REPENTIR

La notion de repentance suppose la connaissance de la volonté de Dieu, la conscience d'avoir désobéi à cette volonté et la résolution de ne plus la transgresser. La notion de repentir, beaucoup plus générale, concerne tous les cas où l'on regrette d'avoir fait ce qu'on a fait : qu'il s'agisse d'une faute, d'un acte qui a été la conséquence d'une erreur, ou même d'une bonne action qui a été pour d'autres l'occasion de mal faire. On peut se repentir d'avoir donné une autorisation, en elle-même irréprochable, mais qui a donné lieu, par un concours de circonstances imprévisibles ou par la malice d'autrui, à des désordres et même à des crimes. Ainsi, dans certains cas, se repentir signifie simplement avoir du déplaisir de ce qu'on a fait et changer de résolution. C'est dans ce dernier sens que l'A. T, nous parle du repentir de Dieu. Cette expression tout anthropomorphique recouvre une matière de grande importance ; il vaut la peine de s'y arrêter.

Les textes nous apprennent que Dieu se repentit d'avoir fait l'homme (Ge 6:6), du mal qu'il voulait faire à son peuple (Ex 32:14) ou qu'il lui avait fait (Jug 2:18), d'avoir établi Saül comme roi (1Sa 15:11), d'avoir envoyé la peste en Israël (2Sa 24:16, cf. 1Ch 21:15), d'avoir décidé la ruine d'Israël (Am 7:3,6) et la destruction de Ninive (Jon 3:10). Joe 2:14 et Jer 18:10 26:13 42:10 nous montrent Dieu susceptible de se repentir soit du mal soit du bien qu'il avait fait ou décidé de faire (voir aussi De 32:36, Ps 135:14 ; les traductions qui portent « avoir pitié » au lieu de « se repentir » interprètent, mais ne rendent pas la force de l'expression hébraïque).

--Ecartons dès l'entrée qu'il y ait la possibilité en Dieu de se repentir à la façon des hommes, c'est-à-dire de déplorer dans sa propre conduite des projets ou des actes qu'il aurait reconnus défectueux ou mauvais en eux-mêmes (No 23:19,1Sa 15:29). Constatons en deuxième lieu que ce repentir de Dieu est toujours en fonction d'une attitude humaine. Jérémie (Jer 18:1,11) nous donne une théorie explicite de ce qu'est le repentir de Dieu quand il montre que Dieu se repent soit du bien soit du mal qu'il a voulu faire à Israël, suivant qu'Israël est entré dans une mauvaise voie ou qu'au contraire il en est sorti.

On dira : sans doute, et c'est ici une preuve de plus de l'immutabilité de Dieu. Si Dieu, l'homme ayant changé à son égard, ne changeait pas à l'égard de l'homme, que deviendrait son caractère ? Dieu cesserait, précisément en ne changeant pas, d'être immuable dans sa justice. --D'accord. Mais alors disons que l'immutabilité de Dieu est une méthode ; qu'en fait, Dieu n'est à aucun moment prisonnier de son décret et qu'il s'est réservé pour lui-même la liberté pédagogique, c'est-à-dire le pouvoir de prendre en toute circonstance l'attitude exigée par les décisions de l'homme soumis à l'éducation divine tout le long de sa vie.

Après Jérémie, Ezéchiel (Eze 3, Eze 18, Eze 33) reprend le problème et dénonce le caractère relatif du : « Tu mourras » de Dieu, l'exécution ou la non-exécution du décret divin se trouvant conditionnée par le comportement de l'homme. Calvin, qui sent bien que ces constatations se concilient difficilement avec sa théorie du décret immuable et éternel de Dieu dans la prédestination (voir ce mot), en vient ici à un raisonnement fort subtil. Pour lui, quand le décret divin énoncé à l'égard des hommes n'est pas maintenu dans les faits, c'est qu'en réalité ce divin énoncé à l'égard des hommes n'est pas d'amener les hommes qui en avaient été les objets à changer de voie, et à permettre ainsi à Dieu de maintenir à leur égard le vrai décret par lequel il les avait immuablement prédestinés. Ainsi, « lorsque Jonas prophétisait que la ville de Ninive devait être détruite, c'est afin qu'elle ne le fût pas. Lorsque l'espérance de vivre plus longtemps est ôtée à Ézéchias (Esa 38:1,5), c'est aussi afin qu'il demande à Dieu qu'il lui accorde une plus longue vie » (Instit., liv. I, ch. 18).

Voilà une façon de raisonner qui peut nous mener loin ; mais le moins qu'on en puisse dire est qu'elle est inapplicable à plusieurs des cas dans lesquels il est dit que Dieu se repentit. N'est-il pas plus simple, plus conforme à la fois à la révélation biblique et à l'honneur de Dieu, de se souvenir que Dieu a créé l'homme à son image, c'est-à-dire capable d'être ce qu'il veut et de faire sa destinée ? Chaque décision est une création. Mais pour pouvoir décider, il faut être maître de fixer son choix.

Nous voici amenés à prononcer un mot pour lequel Calvin n'avait aucun penchant, le mot de liberté. « Dieu, écrit Vinet, n'a accompli son oeuvre, Dieu n'est arrivé au terme de ses créations, Dieu ne se repose, que lorsqu'il a enfanté la liberté, que lorsque la liberté divine a créé la. liberté humaine, que lorsque la liberté souveraine a créé la liberté dépendante, que lorsque Dieu s'est donné un semblable. Au delà, nous le pouvons dire hardiment, il n'y a rien » (Discours, 5° éd., 1853, p. 135). Cette notion, que les études sur le monde vivant dans son évolution physio-psychologique n'ont cessé de confirmer depuis le temps où Vinet écrivait ces lignes, est la seule qui nous permette de justifier l'histoire de l'humanité telle que la Bible nous la présente.

A peine l'homme est-il sorti des mains de son Créateur, que Dieu fait appel à sa liberté : deux arbres, un choix (Ge 2:9-17). Les promesses faites à Abraham sont conditionnelles, elles dépendent de l'usage qu'il fera de sa liberté (Ge 17:2 22:16). Jacob est à ce point conscient de sa propre liberté qu'il en vient à poser des conditions à Dieu : Si tu fais ceci, alors je ferai cela (Ge 28:20 et suivant). Toute l'oeuvre de Moïse repose sur un contrat--contrat ne suppose-t-il pas liberté ? --et aboutit à une alternative : du libre choix que fera Israël dépendra sa vie ou sa mort (De 30:15 et suivant). Dans son discours d'adieu, dont l'importance n'est pas assez reconnue, Josué repose l'alternative devant le peuple désormais en possession de Canaan : maintenant qu'Israël, par une suffisante expérience, connaît les exigences du Dieu qui l'a élu et qui a conclu une alliance avec lui, maintiendra-t-il librement le choix de ses pères ou veut-il se dégager de l'emprise de Jéhovah ? « Aujourd'hui, choisissez ! » (Jos 24:15-22). Pendant trois cents ans, le levier de la prédication des prophètes repose sur cet unique point d'appui : Vous avez profité de votre liberté pour trahir la cause de Jéhovah. Il n'y a pas de littérature au monde qui vaille celle-là pour faire ressortir la responsabilité de l'homme (VIII°-VI° siècle av. J. -C).

Quand Jésus paraît, c'est encore à la liberté de l'homme qu'il s'adresse : « Veux-tu ? » (Jn 5) « ... et vous ne l'avez pas voulu ! » (Mt 23:37). Méditer à cet égard les « si » de Jésus : « Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même... » (Mt 16:24). « Si quelqu'un veut faire la volonté de Dieu, il connaîtra... » (Jn 7:17). « Si tu avais reconnu, au moins en ce jour, ton jour suprême, ce qui aurait pu t'apporter la paix ! » (Lu 19:42). Enfin le dernier livre de la Bible met dans la bouche de Jésus cette parole où le divin Maître du monde marque, en une image saisissante, le prix qu'il attache à la liberté de l'homme : « Je me tiens à la porte et je frappe ; si quelqu'un entend ma voix et m'ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi » (Ap 3:20). En même temps qu'il déclare que le pécheur est esclave de son péché, Jésus proclame que l'homme, en croyant à la vérité, peut recouvrer l'intégralité de sa liberté : « la vérité vous affranchira » (Jn 8:22,36).

Prenons occasion de ce passage pour rappeler que si un acte libre (la désobéissance à Dieu) a rendu le monde de l'Esprit inaccessible à l'homme sans l'intervention de Jésus-Christ, un acte libre (la foi au Christ) le rétablit dans sa stature originelle d' « homme spirituel, juge de toute chose » (1Co 2:15). Ceux qui sont le plus jaloux de la souveraineté du Dieu créateur sur la créature sont bien obligés, quand on les pousse à bout, de reconnaître que l'incapacité de l'homme naturel à faire le bien ne doit s'entendre que du bien pris dans un sens spirituel. Calvin le concède : « De nature, nous avons en nous l'élection et la volonté » (Op. Calv., t. VII, p. 191). C'est tout ce qu'il nous faut pour que nous puissions affirmer que l'homme naturel opère librement de son côté et qu'il est capable de décisions créatrices.

L'apôtre Paul, comme son Maître, comme les prophètes, insiste sur la responsabilité de l'homme et fait appel dans ses discours missionnaires à la liberté des Juifs et des païens qui l'écoutent (Ac 13:46). Cet appel prend un accent pathétique dans son discours au roi Agrippa (Ac 26). Mais n'est-ce pas ce même Paul qui écrit aux Philippiens que « c'est Dieu qui produit en nous le vouloir et le faire » (Php 2:13), et qui a brossé dans Ro 9 le tableau impressionnant de la totale souveraineté de Dieu ? --Sans doute. Si nous donnons une valeur révélatrice et normative aux textes qui d'un bout à l'autre de la Bible témoignent de la liberté de l'homme, nous devons aussi, avec un égal respect de la sainte Ecriture, accorder une valeur révélatrice et normative aux passages qui dans les deux Testaments affirment sa dépendance absolue et la souveraineté de Dieu.

Liberté et prédestination sont là, et nous ne pouvons enlever l'un de ces deux éléments de la Bible sans la mutiler. Mais comment les accorder ? Ceci n est pas en notre pouvoir. Nous les saisissons simplement dans leur manifestation, notre esprit est impuissant à les coordonner. Il faudrait, pour qu'il le pût, que la personnalité de Dieu lui fût intelligible, et qu'il en pût faire le tour. Or, précisément, la Bible qui affirme à la fois la liberté et la prédestination déclare avec une égale force que Dieu déborde de toutes parts la raison de l'homme et ne peut être ni vu, ni pénétré, ni jugé dans ses actes. Il lui a plu de se faire connaître dans sa qualité de Père, et c'est tout ce dont nous avons besoin pour vivre le temps d'épreuve terrestre destiné à faire de nous ses enfants. Dans l'au-delà, si nous avons été fidèles « nous connaîtrons comme nous avons été connus ». (cf. 1Co 13:12)

Mais l'homme ne supporte pas sa relativité, et, dans sa prétention de connaître la réalité absolue, il fausse les éléments de vérité qui sont à sa portée. La Bible, sans cesse, le ramène à l'humilité ; et cela, pour qu'il puisse bénéficier des lumières qu'il a reçues. Mais lui s'évade toujours dans la curiosité qui le tourmente, et renouvelle siècle après siècle l'inutile entreprise : voir Dieu de ses yeux, le saisir par l'esprit, porter un jugement sur sa conduite du monde, établir une théorie cohérente des divers éléments de son action.

Moïse voulait voir Jéhovah, et Jéhovah lui répond : « L'homme ne peut me voir et vivre... Je ferai passer devant toi toute ma bonté. Tu me verras aux marques de mon passage » (hébr., « par derrière » : Ex 33:17 et suivant). Dieu visible dans ses oeuvres. Avec Elie il s'agit aussi du désir de voir Dieu face à face, mais ici l'enseignement est plus intime : une révélation pour l'humanité qui cherche toujours son Dieu dans une notion de force et de prodiges. On connaît la scène : la terre tremble, la tempête brise les rochers, un feu dévorant embrase la montagne ; tout ce fracas, ce n'est pas Dieu. Alors, le calme revenu, un frémissement léger se fait entendre, pénétrant, irrésistible.

Le front orgueilleux qui s'était tenu levé dans l'ouragan et les éclairs pour voir passer Dieu s'incline. Elie se voile la face de son manteau. Ce n'est plus au dehors qu'il cherche Dieu, mais au dedans : recueilli, il écoute la « voix de silence » qui lui révèle en lui la présence de Jéhovah (1Ro 19 : et suivant). Dieu sensible au coeur. Tous les prophètes ont souhaité d'étreindre la personnalité divine, aucun n'y a réussi, et chacun le confesse à sa manière. Osée, impuissant à mesurer l'amour infini du Saint d'Israël, fait dire à Jéhovah pour toute explication : « Je suis Dieu et non pas homme. » Voilà le compte de l'homme réglé (Os 11:9).

Jérémie, exaspéré jusqu'au doute par l'impénétrabilité des voies divines (Jer 15:18 ; méditer à ce propos Ps 18:27, que Luther traduit hardiment : mit dem Verkehrten bist du verkehrt) et déconcerté par les « repentirs » de Jéhovah, en vient à reconnaître qu'Israël est entre les mains du Seigneur comme le vase d'argile sous les doigts du potier (Jer 18:2-6). Le 2e Ésaïe, à bout d'arguments, s'écrie : « Tu es un Dieu qui te caches, Dieu d'Israël, Sauveur ! » (Esa 45:15). Dieu insaisissable à la raison Jésus, qui incarne Dieu en qualité de Fils (Jn 5:17 et suivant), annonce à ses disciples que celui-là seul connaît Dieu qui vient de lui (Jn 6:46), que l'homme ne peut comprendre Dieu que dans ses attributs de Père, et il ajoute : « Nul ne connaît le Père, que le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler (Mt 11:27). Dieu expérimenté en Christ

Enfin l'apôtre Paul, après avoir appliqué l'effort de son génie à comprendre le plan de Dieu et ses agissements à l'égard des hommes, s'avoue vaincu et retraite vers l'adoration : « O profondeur de la sagesse de Dieu ! Que ses jugements sont impénétrables ! et ses voies incompréhensibles ! Qui a connu la pensée du Seigneur ? A lui la gloire dans tous les siècles ! » (Ro 11:33 et suivants). On pourrait appeler en cause bien d'autres textes exprimant cette vérité que les yeux de l'homme, sauvé par une croix dont le mystère le dépasse, ne sont pas faits pour fixer la « lumière inaccessible » (1Ti 6:16) où Dieu habite et d'où il dirige le monde comme il lui plaît.

Et nous restons là, sans solution, maîtrisés par deux voix qui, toutes deux, nous nous en rendons bien compte, viennent de Dieu. La voix de Dieu dans l'Écriture nous dit que nous sommes libres et responsables ; et la même voix de Dieu dans la même Écriture nous parle du « Dieu jaloux au sens de l'A.T., qui ne veut laisser Sa gloire à aucun autre ; qui est l'unique, le seul Tout-Puissant, et majestueux, qui juge les hommes et leur fait grâce avec une liberté absolue, absolument supérieur et souverain maître » (Karl Barth). Nous ne pouvons ni abandonner Dieu sur un point, ni accorder Dieu avec Dieu, et nous tremblons en apercevant le péril que nous ferait courir la suppression d'un des deux éléments du problème.

Sans la prédestination, l'homme échappe à la main de Dieu et tombe. C'est la chute dans le pélagianisme et l'hérésie romaine du mérite. Sans la liberté, l'homme étouffe dans la main de Dieu et meurt. C'est le retour à la nuit païenne et aux doctrines de fatalité. Comment Dieu fait-il pour desserrer sans lâcher ? Sur cette énigme, la révélation demeure muette. Nous devons nous accommoder de ce silence qui nous sauve d'aller chercher notre certitude dans les domaines inanimés d'une science toujours révisable, ou d'une raison toujours faillible. Heureusement pour la vie de notre âme, la certitude religieuse est d'un autre ordre. Jésus en a indiqué la source dans son discours d'adieu à ses disciples : « Il n'est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15:13) ; et saint Paul en a fixé la formule dans sa lettre aux Romains :... Rien au monde « ne pourra nous séparer de l'amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ » (Ro 8:39).

Une fois le « plus grand amour » expérimenté, reposons-nous dans la foi comme des êtres prédestinés, agissons dans la vie comme des êtres libres, et pour le reste, souvenons-nous que l'homme compétent, c'est l'homme qui connaît ses limites et qui s'y tient. Alex. W.

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      Genèse 2

      9 Le SEIGNEUR Dieu fait pousser du sol toutes sortes de beaux arbres, avec des fruits délicieux. Au milieu du jardin, il place l’arbre de vie et l’arbre qui fait connaître ce qui est bien ou mal.
      10 Un fleuve sort du pays d’Éden pour arroser le jardin. De là, il se divise en quatre fleuves plus petits.
      11 Le premier fleuve, c’est le Pichon. Il fait le tour du pays de Havila. À cet endroit, il y a de l’or,
      12 et l’or de ce pays est pur. On y trouve aussi des plantes parfumées et une pierre précieuse rouge foncé.
      13 Le deuxième fleuve, c’est le Guihon. Il fait le tour de tout le pays de Kouch.
      14 Le troisième fleuve, c’est le Tigre. Il coule à l’est de la ville d’Assour. Le quatrième fleuve, c’est l’Euphrate.
      15 Le SEIGNEUR Dieu prend l’homme et il le place dans le jardin d’Éden pour le cultiver et pour le garder.
      16 Le SEIGNEUR Dieu donne cet ordre à l’homme : « Tu peux manger les fruits de tous les arbres du jardin.
      17 Mais tu ne dois pas manger les fruits de l’arbre qui fait connaître ce qui est bien ou mal. Oui, le jour où tu en mangeras, tu mourras, c’est sûr. »

      Genèse 6

      6 Le SEIGNEUR regrette d’avoir fait les humains sur la terre, et son cœur est rempli de tristesse.

      Genèse 17

      2 Je vais établir une alliance entre toi et moi. Je te donnerai un grand nombre d’enfants et de petits-enfants. »

      Genèse 22

      16 Il lui dit : « Voici ce que le SEIGNEUR déclare : Parce que tu as fait cela, parce que tu as accepté de me donner ton seul fils, aussi vrai que je suis Dieu, je fais ce serment :

      Genèse 28

      20 Puis Jacob fait ce vœu : « Si le SEIGNEUR est avec moi, s’il me protège pendant mon voyage, s’il me donne de la nourriture à manger et des vêtements pour me couvrir,

      Exode 32

      14 Alors le SEIGNEUR renonce au mal qu’il voulait faire à son peuple.

      Exode 33

      17 Le SEIGNEUR répond à Moïse : « Ce que tu viens de dire, je le ferai. Oui, je vais te montrer ma bonté et je te connais par ton nom. »

      Lévitique 2

      1 « Si quelqu’un veut offrir au SEIGNEUR un produit de la terre, il doit prendre de la farine. Il met de l’huile dessus avec de l’encens.
      2 Puis il l’apporte aux prêtres, fils d’Aaron. L’un des prêtres prend une poignée de farine mélangée à l’huile, et tout l’encens. Un prêtre fait brûler sur l’autel cette partie de l’offrande qu’on appelle “souvenir”. C’est une offrande brûlée, et sa fumée de bonne odeur plaît au SEIGNEUR.
      3 Ce qui en reste est pour Aaron et ses fils. C’est une part uniquement réservée au SEIGNEUR. En effet, elle vient d’une offrande brûlée pour le SEIGNEUR.
      4 « Si c’est une offrande cuite au four, la pâte doit être sans levain. Vous apportez alors des gâteaux à l’huile ou des galettes arrosées d’huile.
      5 Si c’est une offrande cuite sur une plaque, elle doit être faite de farine mélangée avec de l’huile, mais sans levain.
      6 Celui qui apporte l’offrande la partage et verse encore de l’huile sur les morceaux. C’est une offrande tirée de la terre.
      7 Si c’est une offrande cuite dans une poêle, la farine doit être préparée dans l’huile.
      8 L’homme apporte l’offrande préparée de cette façon pour le SEIGNEUR. Il la présente à un prêtre qui approche de l’autel.
      9 Le prêtre prend la part qu’on appelle “souvenir” et il la brûle sur l’autel. C’est une offrande brûlée, et sa fumée de bonne odeur plaît au SEIGNEUR.
      10 Ce qui reste de l’offrande est pour Aaron et ses fils. C’est une part uniquement réservée au SEIGNEUR. En effet, elle vient d’une offrande brûlée pour le SEIGNEUR.
      11 « Vous n’offrirez jamais au SEIGNEUR une offrande préparée avec du levain. En effet, vous ne ferez jamais brûler pour le SEIGNEUR une offrande préparée avec du levain ou du miel.
      12 Vous pourrez en apporter au SEIGNEUR quand vous lui offrirez les premiers produits de la terre. Mais vous ne devez pas les brûler sur l’autel dans un sacrifice à la fumée de bonne odeur.
      13 « Vous mettrez du sel sur chaque offrande tirée de la terre. Vous n’oublierez jamais le sel sur votre offrande. En effet, il représente l’alliance que Dieu a établie avec vous. C’est pourquoi vous offrirez toujours du sel avec vos offrandes.
      14 « Quand vous apporterez au SEIGNEUR une offrande des premiers produits de la terre, vous commencerez par griller les épis au feu. Puis vous écraserez les grains. Au moment de les apporter,
      15 vous verserez de l’huile et vous mettrez de l’encens dessus. C’est une offrande tirée de la terre.
      16 Ensuite le prêtre brûlera la part qu’on appelle “souvenir” : une partie des grains et de l’huile avec tout l’encens. Ce qui est brûlé de cette façon appartient au SEIGNEUR. »

      Nombres 23

      19 Dieu n’est pas un homme, il ne ment pas. Il n’est pas un être humain, il ne change pas d’avis. Quand il dit quelque chose, il le réalise, quand il fait une promesse, il la tient.

      Josué 24

      15 Si le service du SEIGNEUR ne vous plaît pas, alors choisissez aujourd’hui les dieux que vous voulez adorer. Choisissez ceux que vos ancêtres adoraient de l’autre côté de l’Euphrate, ou bien les dieux des Amorites, car vous habitez dans leur pays. Mais ma famille et moi, nous servirons le SEIGNEUR. »
      16 Le peuple répond : « Pas du tout ! Nous n’avons pas l’intention d’abandonner le SEIGNEUR pour servir d’autres dieux !
      17 En effet, le SEIGNEUR notre Dieu nous a arrachés, nous et nos ancêtres, à l’Égypte, où nous étions esclaves. Il a fait alors des actions étonnantes, nous le savons bien. Il nous a protégés tout au long du chemin où nous avons marché, et au milieu de tous les peuples où nous sommes passés.
      18 Le SEIGNEUR a chassé devant nous tous les peuples, en particulier les Amorites qui habitaient ce pays. C’est pourquoi nous aussi, nous servirons le SEIGNEUR, parce qu’il est notre Dieu. »
      19 Alors Josué dit au peuple : « Vous ne serez pas capables de servir le SEIGNEUR. C’est un Dieu saint, et il veut être votre seul Dieu. Il n’acceptera ni vos révoltes ni vos péchés.
      20 Si vous abandonnez le SEIGNEUR pour servir des dieux étrangers, il se tournera contre vous. Il vous fera du mal et il vous détruira après vous avoir fait du bien. »
      21 Le peuple répond : « Mais non ! C’est le SEIGNEUR que nous servirons ! »
      22 Josué dit au peuple : « Vous êtes témoins à l’égard de vous-mêmes : c’est vous qui choisissez de servir le SEIGNEUR. » Ils répondent : « Oui, nous en sommes témoins. »

      Juges 2

      18 Chaque fois que le SEIGNEUR leur envoie un juge, le SEIGNEUR se tient lui-même auprès de celui-ci. Et pendant toute la vie de ce juge, il délivre les Israélites du pouvoir de leurs ennemis. En effet, ils crient sous les coups de ceux qui les maltraitent et les font souffrir. Et le SEIGNEUR a pitié d’eux.

      1 Samuel 15

      11 « Je regrette d’avoir choisi Saül comme roi. En effet, son cœur s’est éloigné de moi, et il n’a pas fait ce que je lui ai commandé. » Samuel est bouleversé et il crie vers le SEIGNEUR toute la nuit.
      29 Le SEIGNEUR, qui est la gloire d’Israël, ne ment pas et il ne change pas d’avis comme un homme. »

      2 Samuel 24

      16 L’ange du SEIGNEUR étend la main vers Jérusalem pour la détruire. Mais le SEIGNEUR est bouleversé par ce malheur. Il dit à l’ange destructeur : « C’est trop ! Arrête ! » À ce moment-là, l’ange du SEIGNEUR se trouve près de l’endroit où Aravna, le Jébusite, bat son blé.

      1 Chroniques 21

      15 Le SEIGNEUR envoie l’ange à Jérusalem pour la détruire. Mais quand il voit l’ange détruire les habitants, il est bouleversé par ce malheur. Il dit à l’ange destructeur : « C’est trop ! Arrête ! » À ce moment-là, l’ange du SEIGNEUR est près de l’endroit où Ornan, le Jébusite, bat son blé.

      Psaumes 18

      27 Avec celui qui est sincère, tu te montres sincère, mais tu te montres habile avec celui qui est faux.

      Psaumes 135

      14 Oui, le SEIGNEUR fait justice à son peuple, il a pitié de ceux qui le servent.

      Esaïe 38

      1 À cette époque-là, Ézékias était atteint d’une maladie qui entraîne la mort. Le prophète Ésaïe, fils d’Amots, est venu le voir et lui a dit de la part du SEIGNEUR : « Mets de l’ordre dans tes affaires. En effet, tu vas mourir, la vie est finie pour toi. »
      5 d’aller dire à Ézékias de sa part : « Moi, le SEIGNEUR, le Dieu de David, ton ancêtre, j’ai entendu ta prière, j’ai vu tes larmes. Je vais ajouter quinze années à ta vie !

      Esaïe 45

      15 Dieu d’Israël, toi qui sauves, tu es vraiment un Dieu caché.

      Jérémie 15

      18 Ma souffrance est sans fin. Pourquoi ? Ma blessure ne peut pas être guérie, elle ne veut pas se fermer. Pourquoi donc ? Vraiment, tu es devenu pour moi comme un ruisseau tantôt plein d’eau, tantôt sec, et sur lequel on ne peut pas compter.

      Jérémie 18

      1 Le SEIGNEUR a adressé sa parole à Jérémie en disant :
      2 « Jérémie, descends tout de suite chez le potier. Là, je te ferai entendre ce que j’ai à te dire. »
      3 Je suis donc descendu chez le potier. Il était en train de travailler sur son tour.
      4 Mais le pot qu’il fabriquait à la main avait un défaut, ce qui arrive parfois. Alors le potier a fait un autre pot, comme cela lui plaisait.
      5 Voici les paroles que le SEIGNEUR m’a adressées :
      6 « Gens d’Israël, est-ce que je ne suis pas capable d’agir avec vous comme ce potier ? C’est moi, le SEIGNEUR, qui le déclare. Vous êtes dans ma main comme l’argile dans la main du potier.
      10 Mais si ce peuple ne m’écoute pas et fait ce qui est mal à mes yeux, alors je change d’avis au sujet du bien que j’ai promis de lui faire.
      11 « Maintenant, Jérémie, parle aux gens de Juda et aux habitants de Jérusalem. Dis-leur : “Voici le message du SEIGNEUR : Je prépare un malheur contre vous, je forme des projets contre vous. Chacun de vous doit abandonner sa conduite mauvaise. Oui, améliorez votre façon de vivre et d’agir.”

      Jérémie 26

      13 Maintenant, améliorez vos façons d’agir. Écoutez l’appel du SEIGNEUR votre Dieu. Alors il changera d’avis. Il ne vous enverra pas le malheur qu’il a annoncé.

      Jérémie 42

      10 “Si vous acceptez de rester dans ce pays, je ne le détruirai plus, je rebâtirai votre peuple. Je ne vous arracherai plus, je vous replanterai. Je regretterai tout le mal que je vous ai fait.

      Ezéchiel 3

      1 Celui qui parle me dit : « Toi, l’homme, mange ce qui est devant toi. Mange ce rouleau, puis va parler aux Israélites. »
      2 J’ouvre la bouche, et il me fait manger le rouleau.
      3 Ensuite, il me dit : « Toi, l’homme, remplis ton ventre, nourris-toi avec ce rouleau que je te donne. » Je le mange donc. Dans ma bouche, il est doux comme du miel.
      4 Celui qui parle me dit : « Toi, l’homme, va vers les Israélites et répète-leur ce que je vais te dire.
      5 Je ne t’envoie pas vers un peuple qui parle une langue étrangère difficile à comprendre. Je t’envoie vers le peuple d’Israël.
      6 Si je t’envoyais vers les peuples nombreux qui parlent une langue étrangère difficile à comprendre, et qui est obscure pour toi, ils t’écouteraient.
      7 Mais les Israélites, eux, ne voudront pas t’écouter, parce qu’ils ne veulent pas m’écouter. Oui, ils ont tous la tête dure, et leur cœur est fermé.
      8 Je vais te rendre aussi têtu qu’eux, et ta tête sera aussi dure que leur tête.
      9 Je la rendrai dure comme le diamant, plus dure que la pierre. N’aie pas peur d’eux, ne sois pas effrayé devant eux. Oui, c’est une bande de révoltés. »
      10 Il continue : « Toi, l’homme, écoute de toutes tes oreilles ce que je vais te dire, reçois mes paroles dans ton cœur.
      11 Ensuite, va vers tes frères israélites qui sont en exil ici. Parle-leur en disant : “Voici les paroles du Seigneur DIEU.” Ils écouteront ou ils n’écouteront pas, parle-leur quand même ! »
      12 Alors l’esprit de Dieu me soulève de terre, et j’entends derrière moi ce grand cri : « Chantons la louange du SEIGNEUR là où il montre sa gloire ! »
      13 Les ailes des êtres vivants se heurtent les unes aux autres. J’entends le bruit qu’elles font en même temps que le bruit des roues. Cela fait un bruit terrible.
      14 L’esprit qui m’a soulevé de terre m’emporte. Le SEIGNEUR me fait sentir durement sa puissance, et je m’en vais, le cœur triste et troublé.
      15 J’arrive à Tel-Abib, auprès des exilés qui habitent au bord du fleuve Kébar. Là, je suis resté sept jours avec eux, complètement bouleversé.
      16 Après sept jours, le SEIGNEUR m’a adressé sa parole. Il m’a dit :
      17 « Tu n’es qu’un homme, mais je fais de toi un guetteur pour le peuple d’Israël. Tu écouteras mes paroles et tu avertiras les Israélites de ma part.
      18 Quand je dirai à l’homme mauvais : “Tu vas mourir”, avertis-le. Dis-lui de laisser sa conduite mauvaise pour qu’il vive. Si tu ne l’avertis pas, l’homme mauvais mourra à cause de ses fautes. Mais toi, je te demanderai des comptes pour sa mort.
      19 Voici ce qui peut arriver : tu avertis l’homme mauvais. Pourtant, il ne se détourne pas de sa méchanceté ni de sa mauvaise conduite. Alors cet homme-là mourra à cause de ses fautes, mais toi, tu sauveras ta vie.
      20 Voici ce qui peut aussi arriver : Quelqu’un de juste se détourne du bon chemin, et se met à faire le mal. Alors je le ferai tomber dans un piège, et il mourra. Si tu ne le préviens pas du danger, il mourra à cause de ses mauvaises actions. Ses bonnes actions d’autrefois ne compteront pas, et je te demanderai des comptes pour sa mort.
      21 Au contraire, supposons ceci : tu avertis cet homme pour qu’il ne fasse pas le mal, et il ne le fait pas. Dans ce cas, il pourra vivre grâce à tes avertissements, et toi, tu sauveras ta vie. »
      22 Le SEIGNEUR m’a saisi avec puissance et il m’a dit : « Debout, va dans la vallée et je te parlerai là-bas. »
      23 Je me suis levé et je suis allé dans la vallée. À cet endroit, la gloire du SEIGNEUR est apparue, comme je l’avais vue au bord du fleuve Kébar. Je me suis mis à genoux, le visage contre le sol.
      24 Alors l’esprit de Dieu est entré en moi et m’a relevé. Le SEIGNEUR m’a dit : « Va t’enfermer dans ta maison.
      25 Toi, l’homme, écoute ! Des gens te mettront des cordes et ils t’attacheront. Alors tu ne pourras plus aller dehors pour être avec eux.
      26 Je collerai ta langue dans ta bouche, et tu seras muet. Tu ne pourras plus faire de reproches à cette bande de révoltés.
      27 Mais quand j’aurai quelque chose à leur dire, je t’ouvrirai la bouche. Ainsi tu pourras leur dire : “Voici les paroles du Seigneur DIEU.” Ceux qui veulent écouter, qu’ils écoutent ! Ceux qui refusent de le faire, qu’ils n’écoutent pas ! Oui, c’est une bande de révoltés. »

      Ezéchiel 18

      1 Le SEIGNEUR m’a adressé sa parole. Il m’a dit :
      2 « Dans le pays d’Israël, on entend répéter ce proverbe : “Les parents ont mangé des fruits verts, ce sont les enfants qui ont mal aux dents.” Pourquoi donc ?
      3 Aussi vrai que je suis vivant, voici ce que je vous dis, moi, le Seigneur DIEU : vous n’aurez plus à répéter ce proverbe en Israël.
      4 En effet, la vie de chacun est à moi, celle des parents comme celle des enfants. Celui qui a péché, c’est lui qui mourra.
      5 « Voici un exemple : Un homme agit bien, il respecte les lois et fait ce qui est juste.
      6 Il ne prend pas de repas sacrés sur les montagnes, il ne sert pas les faux dieux des Israélites. Il ne salit pas l’honneur de la femme d’un autre, il ne s’unit pas à une femme pendant ses règles.
      7 Cet homme ne profite pas des autres, il rend ce qu’on lui a confié pour garantir une dette, il ne vole pas les gens, il donne à manger à celui qui a faim, il couvre d’un vêtement celui qui est nu.
      8 Cet homme prête son argent sans intérêts, il n’en retire aucun avantage. Il se détourne de l’injustice et juge selon la vérité.
      9 Il obéit à mes lois, il suit fidèlement mes règles. C’est un homme vraiment juste, et il vivra. Moi, le Seigneur DIEU, je le déclare.
      10 « Supposons ceci : Cet homme a un fils qui est violent, qui tue et commet toutes sortes d’actions du même genre.
      11 Son père n’a rien fait de tout cela. Mais le fils, lui, prend des repas sacrés sur les montagnes. Il salit l’honneur de la femme des autres.
      12 Il profite des pauvres et des malheureux, il vole les gens. Il ne rend pas ce qu’on lui a confié pour garantir une dette. Il sert les faux dieux et, ainsi, il commet des actions horribles.
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