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SAGESSE

Les « sages » de l'ancien Israël donnaient des « conseils » ; ils semblent avoir été mis sur le même rang que les prêtres et les prophètes (Jer 18:18). Hommes ou femmes (2Sa 14,20:16 et suivant), ils sont consultés dans les cas les plus variés. Salomon jouit de bonne heure de la réputation du sage par excellence. Peut-être commença-t-on également à une date assez reculée à recueillir les sentences les plus frappantes des « sages ». On sait qu'il en existe des recueils égyptiens, babyloniens, grecs et autres, qui ne sont pas sans analogie avec la littérature hébraïque de la « sagesse », qu'on appelait jadis les livres sapientiaux.

Elle se répartit en deux catégories :

La plus ancienne attribuée à Salomon ressortit à la poésie descriptive, cherchant dans la nature matière à énigmes moralisantes.

Les recueils plus récents et systématisés sont les livres des Proverbes, de Job, de l'Ecclésiaste, la Sagesse du Siracide (Ecclésiastique), la Sagesse de Salomon.

Toute cette littérature vise à la morale pratique, à fournir les règles d'une vie sage. Elle prend son point de départ dans la tradition orale : on pouvait en entendre les sentences dans « l'assemblée des anciens » (Sir 6:34 et suivants) ; les sages évoquent entre eux les dires avisés qu'ils ont recueillis de leurs pères (Job 8:8 15:18 et suivants, Sir 8:9). La jeunesse est exhortée à apprendre d'eux la sagesse (Pr 15:31, Sir 6:34). On la lui enseignait aussi en particulier (Sir 6:36). Un père en transmet les aphorismes à son fils comme le plus précieux des héritages (Tob 4). Une mère l'inculque de même à ses enfants (Pr 31:1 et suivants). Ainsi s'explique le ton de beaucoup de sentences : Mon fils, mes fils (Pro 1:8,10 3 1,11,21, Sir 2:1 3:12,17 etc.). La littérature de la sagesse est donc pédagogique autant que morale. Pour devenir « sage », il importe d'apprendre par coeur de très bonne heure une série de sentences et de les graver à jamais dans sa mémoire, en les méditant constamment (Sir 8:8). Voir Education.

On ne saurait confondre les sages avec les scribes (voir ce mot) ou docteurs de la loi. La sagesse ne repose pas sur l'étude d'une « écriture sainte » ; elle plonge ses racines dans l'observation directe de la vie.

Si l'on cherche à reconstituer la forme primitive de la sentence orale, on constatera qu'elle a, d'emblée, été rythmée. Chaque sentence se suffit à elle-même ; il en est encore ainsi dans un très grand nombre de cas, au sein des livres des Proverbes et du Siracide. Plus tard, on réunit des ensembles de deux vers, ou davantage. Enfin, de vastes développements, comme ceux que groupent les chap. 1-9 du livre des Proverbes, marquent le terme de l'évolution.

Les sentences isolées elles-mêmes sont de genres divers.

Parfois les deux hémistiches s'opposent l'un à l'autre. Exemple :

L'enfant sage réjouit son père,

Mais l'enfant insensé fait le chagrin de sa mère (Pr 10:1).

Les auteurs des Proverbes (voir spécialement Pr 10-15) affectionnent ces antithèses entre le sage et l'insensé, le fidèle et l'impie, le paresseux et l'assidu travailleur, etc. Ailleurs, il y a strict parallélisme et synonymie :

La langue trompeuse hait ceux qu'elle a abattus, Et la bouche flatteuse fait tomber (Pr 26:28).

Ou bien, le second hémistiche fait logiquement suite au premier :

Le moqueur n'aime pas qu'on le reprenne ;

Il ne va point chercher les sages (Pr 15:12).

Ou encore, l'un des deux hémistiches sert d'illustration à l'autre :

Une belle femme qui se détourne de la raison

Est comme un anneau d'or au groin d'un pourceau (Pr 11:22).

Ceci procède peut-être de l'énigme, l'une des formes les plus anciennes de la sentence de sagesse. Dans tous ces exemples, l'intention exprimée reste la même : faire connaître le droit chemin, conforme à l'ordre des choses dans l'univers. Mais il s'agit tantôt d'un simple enseignement (Pr 27:3,9), tantôt d'exhortations (Pr 27:1-10 et suivant).

Autres formes encore : l'emploi de la béatitude (voir ce mot) : « Heureux l'homme... », est aussi fréquent dans les Proverbes que dans les Psaumes (Pr 3:13 8:34 28:14, Job 5:17 etc.). Ailleurs, le poète donne la parole a « la sagesse » elle-même, personnifiée sinon hypos-tasiée (Pr 8, Sir 24:1 4:11-19).

On remarque tout naturellement le caractère évolué qui s'applique à toutes ces sentences composées suivant les règles d'un véritable art poétique, lorsqu'on les compare aux brefs aphorismes et proverbes nettement populaires, dont l'A. T, a gardé çà et là quelques spécimens (Jug 8:21,1Sa 10:24:14,1Ro 20:11, Os 4:11, Eze 16:44, Job 2:4, cf. Lu 4:23, Jn 4:37). Voir Poésie hébraïque, Proverbe.

Il en est du contenu comme de la forme. A cet égard aussi, il faut distinguer plusieurs genres et plusieurs âges dans la littérature de la « sagesse ». Les sentences sont parfois purement profanes, spécialement dans les collections les plus anciennes qu'a recueillies le livre des Proverbes (Pro 25-29). Cette catégorie se trouve assez naturellement la plus riche en parallèles étrangers au judaïsme. Après elle, dans l'évolution, apparaissent celles qui unissent aux simples règles de prudence l'exhortation morale ou religieuse, toujours renforcée par l'allusion aux rétributions divines. Sagesse et piété donnent les mêmes conseils ; de leur combinaison résulte la maxime de portée générale. Voir Folie, Sottise.

Signalons, en outre, combien fréquemment la poésie gnomique et le lyrisme des Psaumes (voir ce mot) entrent à leur tour en étroite association. Il suffit de se reporter au livre de Job pour voir se greffer d'imposants développements lyriques sur les considérations de morale pratique qui se placent à la base de la philosophie religieuse de l'auteur. Réciproquement, le psautier contient divers éléments qui introduisent la note de la « sagesse » au sein des pieuses effusions de ses poètes. Par contre, le livre des Proverbes (voir art.) reste d'un bout à l'autre exempt de lyrisme.

Ce qui demeure le plus étranger à la littérature de la « sagesse », c'est la pensée, l'esprit, le souffle du prophétisme. Nos auteurs moralistes pondérés, sinon terre à terre, ne trahissent plus l'enthousiasme héroïque des prophètes. L'individu à guider sur le droit chemin les intéresse à l'exclusion presque totale des destinées du peuple. Par-dessus tout, ils ignorent les spéculations eschatologiques. On s'explique dès lors que les prophètes ne citent presque jamais les « sages » et que ceux-ci, de leur côté, n'invitent pas leurs lecteurs à écouter la voix des prophètes.

L'oracle (thora) des prêtres ne présente pas davantage de points de contact avec la littérature gnomique, au moins anciennement. Si le Siracide se réfère expressément aux autorités désormais traditionnelles : la loi de Moïse, la thora des prêtres et les prédictions des prophètes, le tout considéré comme histoire sainte, c'est que le travail de la canonisation est alors (II e siècle av. J. -C.) en voie d'achèvement. Ceci marque la transition entre la littérature de la sagesse et l'oeuvre des scribes ; l'étude minutieuse des Écritures saintes va absorber tous les courants de la pensée juive. Jg. M.

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    • Juges 8

      21 וַיֹּ֜אמֶר זֶ֣בַח וְצַלְמֻנָּ֗ע ק֤וּם אַתָּה֙ וּפְגַע־בָּ֔נוּ כִּ֥י כָאִ֖ישׁ גְּבוּרָת֑וֹ וַיָּ֣קָם גִּדְע֗וֹן וַֽיַּהֲרֹג֙ אֶת־זֶ֣בַח וְאֶת־צַלְמֻנָּ֔ע וַיִּקַּח֙ אֶת־הַשַּׂ֣הֲרֹנִ֔ים אֲשֶׁ֖ר בְּצַוְּארֵ֥י גְמַלֵּיהֶֽם׃

      1 Samuel 10

      24 וַיֹּ֨אמֶר שְׁמוּאֵ֜ל אֶל־כָּל־הָעָ֗ם הַרְּאִיתֶם֙ אֲשֶׁ֣ר בָּֽחַר־בּ֣וֹ יְהוָ֔ה כִּ֛י אֵ֥ין כָּמֹ֖הוּ בְּכָל־הָעָ֑ם וַיָּרִ֧עוּ כָל־הָעָ֛ם וַיֹּאמְר֖וּ יְחִ֥י הַמֶּֽלֶךְ׃

      2 Samuel 14

      1 וַיֵּ֖דַע יוֹאָ֣ב בֶּן־צְרֻיָ֑ה כִּֽי־לֵ֥ב הַמֶּ֖לֶךְ עַל־אַבְשָׁלֽוֹם׃
      2 וַיִּשְׁלַ֤ח יוֹאָב֙ תְּק֔וֹעָה וַיִּקַּ֥ח מִשָּׁ֖ם אִשָּׁ֣ה חֲכָמָ֑ה וַיֹּ֣אמֶר אֵ֠לֶיהָ הִֽתְאַבְּלִי־נָ֞א וְלִבְשִׁי־נָ֣א בִגְדֵי־אֵ֗בֶל וְאַל־תָּס֙וּכִי֙ שֶׁ֔מֶן וְהָיִ֕ית כְּאִשָּׁ֗ה זֶ֚ה יָמִ֣ים רַבִּ֔ים מִתְאַבֶּ֖לֶת עַל־מֵֽת׃
      3 וּבָאת֙ אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ וְדִבַּ֥רְתְּ אֵלָ֖יו כַּדָּבָ֣ר הַזֶּ֑ה וַיָּ֧שֶׂם יוֹאָ֛ב אֶת־הַדְּבָרִ֖ים בְּפִֽיהָ׃
      4 וַ֠תֹּאמֶר הָאִשָּׁ֤ה הַתְּקֹעִית֙ אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ וַתִּפֹּ֧ל עַל־אַפֶּ֛יהָ אַ֖רְצָה וַתִּשְׁתָּ֑חוּ וַתֹּ֖אמֶר הוֹשִׁ֥עָה הַמֶּֽלֶךְ׃
      5 וַיֹּֽאמֶר־לָ֥הּ הַמֶּ֖לֶךְ מַה־לָּ֑ךְ וַתֹּ֗אמֶר אֲבָ֛ל אִשָּֽׁה־אַלְמָנָ֥ה אָ֖נִי וַיָּ֥מָת אִישִֽׁי׃
      6 וּלְשִׁפְחָֽתְךָ֙ שְׁנֵ֣י בָנִ֔ים וַיִּנָּצ֤וּ שְׁנֵיהֶם֙ בַּשָּׂדֶ֔ה וְאֵ֥ין מַצִּ֖יל בֵּֽינֵיהֶ֑ם וַיַּכּ֧וֹ הָאֶחָ֛ד אֶת־הָאֶחָ֖ד וַיָּ֥מֶת אֹתֽוֹ׃
      7 וְהִנֵּה֩ קָ֨מָה כָֽל־הַמִּשְׁפָּחָ֜ה עַל־שִׁפְחָתֶ֗ךָ וַיֹּֽאמְרוּ֙ תְּנִ֣י ׀ אֶת־מַכֵּ֣ה אָחִ֗יו וּנְמִתֵ֙הוּ֙ בְּנֶ֤פֶשׁ אָחִיו֙ אֲשֶׁ֣ר הָרָ֔ג וְנַשְׁמִ֖ידָה גַּ֣ם אֶת־הַיּוֹרֵ֑שׁ וְכִבּ֗וּ אֶת־גַּֽחַלְתִּי֙ אֲשֶׁ֣ר נִשְׁאָ֔רָה לְבִלְתִּ֧י *שום־**שִׂים־לְאִישִׁ֛י שֵׁ֥ם וּשְׁאֵרִ֖ית עַל־פְּנֵ֥י הָאֲדָמָֽה׃
      8 וַיֹּ֧אמֶר הַמֶּ֛לֶךְ אֶל־הָאִשָּׁ֖ה לְכִ֣י לְבֵיתֵ֑ךְ וַאֲנִ֖י אֲצַוֶּ֥ה עָלָֽיִךְ׃
      9 וַתֹּ֜אמֶר הָאִשָּׁ֤ה הַתְּקוֹעִית֙ אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ עָלַ֞י אֲדֹנִ֥י הַמֶּ֛לֶךְ הֶעָוֺ֖ן וְעַל־בֵּ֣ית אָבִ֑י וְהַמֶּ֥לֶךְ וְכִסְא֖וֹ נָקִֽי׃
      10 וַיֹּ֖אמֶר הַמֶּ֑לֶךְ הַֽמְדַבֵּ֤ר אֵלַ֙יִךְ֙ וַֽהֲבֵאת֣וֹ אֵלַ֔י וְלֹֽא־יֹסִ֥יף ע֖וֹד לָגַ֥עַת בָּֽךְ׃
      11 וַתֹּאמֶר֩ יִזְכָּר־נָ֨א הַמֶּ֜לֶךְ אֶת־יְהוָ֣ה אֱלֹהֶ֗יךָ *מהרבית **מֵהַרְבַּ֞ת גֹּאֵ֤ל הַדָּם֙ לְשַׁחֵ֔ת וְלֹ֥א יַשְׁמִ֖ידוּ אֶת־בְּנִ֑י וַיֹּ֙אמֶר֙ חַי־יְהוָ֔ה אִם־יִפֹּ֛ל מִשַּׂעֲרַ֥ת בְּנֵ֖ךְ אָֽרְצָה׃
      12 וַתֹּ֙אמֶר֙ הָֽאִשָּׁ֔ה תְּדַבֶּר־נָ֧א שִׁפְחָתְךָ֛ אֶל־אֲדֹנִ֥י הַמֶּ֖לֶךְ דָּבָ֑ר וַיֹּ֖אמֶר דַּבֵּֽרִי׃
      13 וַתֹּ֙אמֶר֙ הָֽאִשָּׁ֔ה וְלָ֧מָּה חָשַׁ֛בְתָּה כָּזֹ֖את עַל־עַ֣ם אֱלֹהִ֑ים וּמִדַּבֵּ֨ר הַמֶּ֜לֶךְ הַדָּבָ֤ר הַזֶּה֙ כְּאָשֵׁ֔ם לְבִלְתִּ֛י הָשִׁ֥יב הַמֶּ֖לֶךְ אֶֽת־נִדְּחֽוֹ׃
      14 כִּי־מ֣וֹת נָמ֔וּת וְכַמַּ֙יִם֙ הַנִּגָּרִ֣ים אַ֔רְצָה אֲשֶׁ֖ר לֹ֣א יֵאָסֵ֑פוּ וְלֹֽא־יִשָּׂ֤א אֱלֹהִים֙ נֶ֔פֶשׁ וְחָשַׁב֙ מַֽחֲשָׁב֔וֹת לְבִלְתִּ֛י יִדַּ֥ח מִמֶּ֖נּוּ נִדָּֽח׃
      15 וְ֠עַתָּה אֲשֶׁר־בָּ֜אתִי לְדַבֵּ֨ר אֶל־הַמֶּ֤לֶךְ אֲדֹנִי֙ אֶת־הַדָּבָ֣ר הַזֶּ֔ה כִּ֥י יֵֽרְאֻ֖נִי הָעָ֑ם וַתֹּ֤אמֶר שִׁפְחָֽתְךָ֙ אֲדַבְּרָה־נָּ֣א אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ אוּלַ֛י יַעֲשֶׂ֥ה הַמֶּ֖לֶךְ אֶת־דְּבַ֥ר אֲמָתֽוֹ׃
      16 כִּ֚י יִשְׁמַ֣ע הַמֶּ֔לֶךְ לְהַצִּ֥יל אֶת־אֲמָת֖וֹ מִכַּ֣ף הָאִ֑ישׁ לְהַשְׁמִ֨יד אֹתִ֤י וְאֶת־בְּנִי֙ יַ֔חַד מִֽנַּחֲלַ֖ת אֱלֹהִֽים׃
      17 וַתֹּ֙אמֶר֙ שִׁפְחָ֣תְךָ֔ יִֽהְיֶה־נָּ֛א דְּבַר־אֲדֹנִ֥י הַמֶּ֖לֶךְ לִמְנוּחָ֑ה כִּ֣י ׀ כְּמַלְאַ֣ךְ הָאֱלֹהִ֗ים כֵּ֣ן אֲדֹנִ֤י הַמֶּ֙לֶךְ֙ לִשְׁמֹ֙עַ֙ הַטּ֣וֹב וְהָרָ֔ע וַֽיהוָ֥ה אֱלֹהֶ֖יךָ יְהִ֥י עִמָּֽךְ׃
      18 וַיַּ֣עַן הַמֶּ֗לֶךְ וַיֹּ֙אמֶר֙ אֶל־הָ֣אִשָּׁ֔ה אַל־נָ֨א תְכַחֲדִ֤י מִמֶּ֙נִּי֙ דָּבָ֔ר אֲשֶׁ֥ר אָנֹכִ֖י שֹׁאֵ֣ל אֹתָ֑ךְ וַתֹּ֙אמֶר֙ הָֽאִשָּׁ֔ה יְדַבֶּר־נָ֖א אֲדֹנִ֥י הַמֶּֽלֶךְ׃
      19 וַיֹּ֣אמֶר הַמֶּ֔לֶךְ הֲיַ֥ד יוֹאָ֛ב אִתָּ֖ךְ בְּכָל־זֹ֑את וַתַּ֣עַן הָאִשָּׁ֣ה וַתֹּ֡אמֶר חֵֽי־נַפְשְׁךָ֩ אֲדֹנִ֨י הַמֶּ֜לֶךְ אִם־אִ֣שׁ ׀ לְהֵמִ֣ין וּלְהַשְׂמִ֗יל מִכֹּ֤ל אֲשֶׁר־דִּבֶּר֙ אֲדֹנִ֣י הַמֶּ֔לֶךְ כִּֽי־עַבְדְּךָ֤ יוֹאָב֙ ה֣וּא צִוָּ֔נִי וְה֗וּא שָׂ֚ם בְּפִ֣י שִׁפְחָֽתְךָ֔ אֵ֥ת כָּל־הַדְּבָרִ֖ים הָאֵֽלֶּה׃
      20 לְבַעֲב֤וּר סַבֵּב֙ אֶת־פְּנֵ֣י הַדָּבָ֔ר עָשָׂ֛ה עַבְדְּךָ֥ יוֹאָ֖ב אֶת־הַדָּבָ֣ר הַזֶּ֑ה וַאדֹנִ֣י חָכָ֗ם כְּחָכְמַת֙ מַלְאַ֣ךְ הָאֱלֹהִ֔ים לָדַ֖עַת אֶֽת־כָּל־אֲשֶׁ֥ר בָּאָֽרֶץ׃
      21 וַיֹּ֤אמֶר הַמֶּ֙לֶךְ֙ אֶל־יוֹאָ֔ב הִנֵּה־נָ֥א עָשִׂ֖יתִי אֶת־הַדָּבָ֣ר הַזֶּ֑ה וְלֵ֛ךְ הָשֵׁ֥ב אֶת־הַנַּ֖עַר אֶת־אַבְשָׁלֽוֹם׃
      22 וַיִּפֹּל֩ יוֹאָ֨ב אֶל־פָּנָ֥יו אַ֛רְצָה וַיִּשְׁתַּ֖חוּ וַיְבָ֣רֶךְ אֶת־הַמֶּ֑לֶךְ וַיֹּ֣אמֶר יוֹאָ֡ב הַיּוֹם֩ יָדַ֨ע עַבְדְּךָ֜ כִּי־מָצָ֨אתִי חֵ֤ן בְּעֵינֶ֙יךָ֙ אֲדֹנִ֣י הַמֶּ֔לֶךְ אֲשֶׁר־עָשָׂ֥ה הַמֶּ֖לֶךְ אֶת־דְּבַ֥ר *עבדו **עַבְדֶּֽךָ׃
      23 וַיָּ֥קָם יוֹאָ֖ב וַיֵּ֣לֶךְ גְּשׁ֑וּרָה וַיָּבֵ֥א אֶת־אַבְשָׁל֖וֹם יְרוּשָׁלִָֽם׃
      24 וַיֹּ֤אמֶר הַמֶּ֙לֶךְ֙ יִסֹּ֣ב אֶל־בֵּית֔וֹ וּפָנַ֖י לֹ֣א יִרְאֶ֑ה וַיִּסֹּ֤ב אַבְשָׁלוֹם֙ אֶל־בֵּית֔וֹ וּפְנֵ֥י הַמֶּ֖לֶךְ לֹ֥א רָאָֽה׃
      25 וּכְאַבְשָׁל֗וֹם לֹא־הָיָ֧ה אִישׁ־יָפֶ֛ה בְּכָל־יִשְׂרָאֵ֖ל לְהַלֵּ֣ל מְאֹ֑ד מִכַּ֤ף רַגְלוֹ֙ וְעַ֣ד קָדְקֳד֔וֹ לֹא־הָ֥יָה ב֖וֹ מֽוּם׃
      26 וּֽבְגַלְּחוֹ֮ אֶת־רֹאשׁוֹ֒ וְֽ֠הָיָה מִקֵּ֨ץ יָמִ֤ים ׀ לַיָּמִים֙ אֲשֶׁ֣ר יְגַלֵּ֔חַ כִּֽי־כָבֵ֥ד עָלָ֖יו וְגִלְּח֑וֹ וְשָׁקַל֙ אֶת־שְׂעַ֣ר רֹאשׁ֔וֹ מָאתַ֥יִם שְׁקָלִ֖ים בְּאֶ֥בֶן הַמֶּֽלֶךְ׃
      27 וַיִּֽוָּלְד֤וּ לְאַבְשָׁלוֹם֙ שְׁלוֹשָׁ֣ה בָנִ֔ים וּבַ֥ת אַחַ֖ת וּשְׁמָ֣הּ תָּמָ֑ר הִ֣יא הָיְתָ֔ה אִשָּׁ֖ה יְפַ֥ת מַרְאֶֽה׃
      28 וַיֵּ֧שֶׁב אַבְשָׁל֛וֹם בִּירוּשָׁלִַ֖ם שְׁנָתַ֣יִם יָמִ֑ים וּפְנֵ֥י הַמֶּ֖לֶךְ לֹ֥א רָאָֽה׃
      29 וַיִּשְׁלַ֨ח אַבְשָׁל֜וֹם אֶל־יוֹאָ֗ב לִשְׁלֹ֤חַ אֹתוֹ֙ אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ וְלֹ֥א אָבָ֖ה לָב֣וֹא אֵלָ֑יו וַיִּשְׁלַ֥ח עוֹד֙ שֵׁנִ֔ית וְלֹ֥א אָבָ֖ה לָבֽוֹא׃
      30 וַיֹּ֨אמֶר אֶל־עֲבָדָ֜יו רְאוּ֩ חֶלְקַ֨ת יוֹאָ֤ב אֶל־יָדִי֙ וְלוֹ־שָׁ֣ם שְׂעֹרִ֔ים לְכ֖וּ *והוצתיה **וְהַצִּית֣וּהָ בָאֵ֑שׁ וַיַּצִּ֜תוּ עַבְדֵ֧י אַבְשָׁל֛וֹם אֶת־הַחֶלְקָ֖ה בָּאֵֽשׁ׃
      31 וַיָּ֣קָם יוֹאָ֔ב וַיָּבֹ֥א אֶל־אַבְשָׁל֖וֹם הַבָּ֑יְתָה וַיֹּ֣אמֶר אֵלָ֔יו לָ֣מָּה הִצִּ֧יתוּ עֲבָדֶ֛ךָ אֶת־הַחֶלְקָ֥ה אֲשֶׁר־לִ֖י בָּאֵֽשׁ׃
      32 וַיֹּ֣אמֶר אַבְשָׁל֣וֹם אֶל־יוֹאָ֡ב הִנֵּ֣ה שָׁלַ֣חְתִּי אֵלֶ֣יךָ ׀ לֵאמֹ֡ר בֹּ֣א הֵ֠נָּה וְאֶשְׁלְחָה֩ אֹתְךָ֨ אֶל־הַמֶּ֜לֶךְ לֵאמֹ֗ר לָ֤מָּה בָּ֙אתִי֙ מִגְּשׁ֔וּר ט֥וֹב לִ֖י עֹ֣ד אֲנִי־שָׁ֑ם וְעַתָּ֗ה אֶרְאֶה֙ פְּנֵ֣י הַמֶּ֔לֶךְ וְאִם־יֶשׁ־בִּ֥י עָוֺ֖ן וֶהֱמִתָֽנִי׃
      33 וַיָּבֹ֨א יוֹאָ֣ב אֶל־הַמֶּלֶךְ֮ וַיַּגֶּד־לוֹ֒ וַיִּקְרָ֤א אֶל־אַבְשָׁלוֹם֙ וַיָּבֹ֣א אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ וַיִּשְׁתַּ֨חוּ ל֧וֹ עַל־אַפָּ֛יו אַ֖רְצָה לִפְנֵ֣י הַמֶּ֑לֶךְ וַיִּשַּׁ֥ק הַמֶּ֖לֶךְ לְאַבְשָׁלֽוֹם׃

      Job 2

      4 וַיַּ֧עַן הַשָּׂטָ֛ן אֶת־יְהוָ֖ה וַיֹּאמַ֑ר ע֣וֹר בְּעַד־ע֗וֹר וְכֹל֙ אֲשֶׁ֣ר לָאִ֔ישׁ יִתֵּ֖ן בְּעַ֥ד נַפְשֽׁוֹ׃

      Job 5

      17 הִנֵּ֤ה אַשְׁרֵ֣י אֱ֭נוֹשׁ יוֹכִחֶ֣נּֽוּ אֱל֑וֹהַּ וּמוּסַ֥ר שַׁ֝דַּ֗י אַל־תִּמְאָֽס׃

      Job 8

      8 כִּֽי־שְׁאַל־נָ֭א לְדֹ֣ר רִישׁ֑וֹן וְ֝כוֹנֵ֗ן לְחֵ֣קֶר אֲבוֹתָֽם׃

      Job 15

      18 אֲשֶׁר־חֲכָמִ֥ים יַגִּ֑ידוּ וְלֹ֥א כִֽ֝חֲד֗וּ מֵאֲבוֹתָֽם׃

      Proverbes 1

      8 שְׁמַ֣ע בְּ֭נִי מוּסַ֣ר אָבִ֑יךָ וְאַל־תִּ֝טֹּ֗שׁ תּוֹרַ֥ת אִמֶּֽךָ׃

      Proverbes 3

      13 אַשְׁרֵ֣י אָ֭דָם מָצָ֣א חָכְמָ֑ה וְ֝אָדָ֗ם יָפִ֥יק תְּבוּנָֽה׃

      Proverbes 8

      1 הֲלֹֽא־חָכְמָ֥ה תִקְרָ֑א וּ֝תְבוּנָ֗ה תִּתֵּ֥ן קוֹלָֽהּ׃
      2 בְּרֹאשׁ־מְרוֹמִ֥ים עֲלֵי־דָ֑רֶךְ בֵּ֖ית נְתִיב֣וֹת נִצָּֽבָה׃
      3 לְיַד־שְׁעָרִ֥ים לְפִי־קָ֑רֶת מְב֖וֹא פְתָחִ֣ים תָּרֹֽנָּה׃
      4 אֲלֵיכֶ֣ם אִישִׁ֣ים אֶקְרָ֑א וְ֝קוֹלִ֗י אֶל־בְּנֵ֥י אָדָֽם׃
      5 הָבִ֣ינוּ פְתָאיִ֣ם עָרְמָ֑ה וּ֝כְסִילִ֗ים הָבִ֥ינוּ לֵֽב׃
      6 שִׁ֭מְעוּ כִּֽי־נְגִידִ֣ים אֲדַבֵּ֑ר וּמִפְתַּ֥ח שְׂ֝פָתַ֗י מֵישָׁרִֽים׃
      7 כִּֽי־אֱ֭מֶת יֶהְגֶּ֣ה חִכִּ֑י וְתוֹעֲבַ֖ת שְׂפָתַ֣י רֶֽשַׁע׃
      8 בְּצֶ֥דֶק כָּל־אִמְרֵי־פִ֑י אֵ֥ין בָּ֝הֶ֗ם נִפְתָּ֥ל וְעִקֵּֽשׁ׃
      9 כֻּלָּ֣ם נְ֭כֹחִים לַמֵּבִ֑ין וִֽ֝ישָׁרִ֗ים לְמֹ֣צְאֵי דָֽעַת׃
      10 קְחֽוּ־מוּסָרִ֥י וְאַל־כָּ֑סֶף וְ֝דַ֗עַת מֵחָר֥וּץ נִבְחָֽר׃
      11 כִּֽי־טוֹבָ֣ה חָ֭כְמָה מִפְּנִינִ֑ים וְכָל־חֲ֝פָצִ֗ים לֹ֣א יִֽשְׁווּ־בָֽהּ׃
      12 אֲ‍ֽנִי־חָ֭כְמָה שָׁכַ֣נְתִּי עָרְמָ֑ה וְדַ֖עַת מְזִמּ֣וֹת אֶמְצָֽא׃
      13 יִֽרְאַ֣ת יְהוָה֮ שְֽׂנֹ֫את רָ֥ע גֵּ֘אָ֤ה וְגָא֨וֹן ׀ וְדֶ֣רֶךְ רָ֭ע וּפִ֨י תַהְפֻּכ֬וֹת שָׂנֵֽאתִי׃
      14 לִֽי־עֵ֭צָה וְתוּשִׁיָּ֑ה אֲנִ֥י בִ֝ינָ֗ה לִ֣י גְבוּרָֽה׃
      15 בִּ֭י מְלָכִ֣ים יִמְלֹ֑כוּ וְ֝רוֹזְנִ֗ים יְחֹ֣קְקוּ צֶֽדֶק׃
      16 בִּ֭י שָׂרִ֣ים יָשֹׂ֑רוּ וּ֝נְדִיבִ֗ים כָּל־שֹׁ֥פְטֵי צֶֽדֶק׃
      17 אֲ֭נִי *אהביה **אֹהֲבַ֣י אֵהָ֑ב וּ֝מְשַׁחֲרַ֗י יִמְצָאֻֽנְנִי׃
      18 עֹֽשֶׁר־וְכָב֥וֹד אִתִּ֑י ה֥וֹן עָ֝תֵ֗ק וּצְדָקָֽה׃
      19 ט֣וֹב פִּ֭רְיִי מֵחָר֣וּץ וּמִפָּ֑ז וּ֝תְבוּאָתִ֗י מִכֶּ֥סֶף נִבְחָֽר׃
      20 בְּאֹֽרַח־צְדָקָ֥ה אֲהַלֵּ֑ך בְּ֝ת֗וֹךְ נְתִיב֥וֹת מִשְׁפָּֽט׃
      21 לְהַנְחִ֖יל אֹהֲבַ֥י ׀ יֵ֑שׁ וְאֹצְרֹ֖תֵיהֶ֣ם אֲמַלֵּֽא׃
      22 יְֽהוָ֗ה קָ֭נָנִי רֵאשִׁ֣ית דַּרְכּ֑וֹ קֶ֖דֶם מִפְעָלָ֣יו מֵאָֽז׃
      23 מֵ֭עוֹלָם נִסַּ֥כְתִּי מֵרֹ֗אשׁ מִקַּדְמֵי־אָֽרֶץ׃
      24 בְּאֵין־תְּהֹמ֥וֹת חוֹלָ֑לְתִּי בְּאֵ֥ין מַ֝עְיָנ֗וֹת נִכְבַּדֵּי־מָֽיִם׃
      25 בְּטֶ֣רֶם הָרִ֣ים הָטְבָּ֑עוּ לִפְנֵ֖י גְבָע֣וֹת חוֹלָֽלְתִּי׃
      26 עַד־לֹ֣א עָ֭שָׂה אֶ֣רֶץ וְחוּצ֑וֹת וְ֝רֹ֗אשׁ עָפְר֥וֹת תֵּבֵֽל׃
      27 בַּהֲכִינ֣וֹ שָׁ֭מַיִם שָׁ֣ם אָ֑נִי בְּח֥וּקוֹ ח֝֗וּג עַל־פְּנֵ֥י תְהֽוֹם׃
      28 בְּאַמְּצ֣וֹ שְׁחָקִ֣ים מִמָּ֑עַל בַּ֝עֲז֗וֹז עִינ֥וֹת תְּהוֹם׃
      29 בְּשׂ֘וּמ֤וֹ לַיָּ֨ם ׀ חֻקּ֗וֹ וּ֭מַיִם לֹ֣א יַֽעַבְרוּ־פִ֑יו בְּ֝חוּק֗וֹ מ֣וֹסְדֵי אָֽרֶץ׃
      30 וָֽאֶהְיֶ֥ה אֶצְל֗וֹ אָ֫מ֥וֹן וָֽאֶהְיֶ֣ה שַׁ֭עֲשֻׁעִים י֤וֹם ׀ י֑וֹם מְשַׂחֶ֖קֶת לְפָנָ֣יו בְּכָל־עֵֽת׃
      31 מְ֭שַׂחֶקֶת בְּתֵבֵ֣ל אַרְצ֑וֹ וְ֝שַׁעֲשֻׁעַ֗י אֶת־בְּנֵ֥י אָדָֽם׃
      32 וְעַתָּ֣ה בָ֭נִים שִׁמְעוּ־לִ֑י וְ֝אַשְׁרֵ֗י דְּרָכַ֥י יִשְׁמֹֽרוּ׃
      33 שִׁמְע֖וּ מוּסָ֥ר וַחֲכָ֗מוּ וְאַל־תִּפְרָֽעוּ׃
      34 אַ֥שְֽׁרֵי אָדָם֮ שֹׁמֵ֪עַֽ֫ לִ֥י לִשְׁקֹ֣ד עַל־דַּ֭לְתֹתַי י֤וֹם ׀ י֑וֹם לִ֝שְׁמֹ֗ר מְזוּזֹ֥ת פְּתָחָֽי׃
      35 כִּ֣י מֹ֭צְאִי *מצאי **מָצָ֣א חַיִּ֑ים וַיָּ֥פֶק רָ֝צ֗וֹן מֵיְהוָֽה׃
      36 וְֽ֭חֹטְאִי חֹמֵ֣ס נַפְשׁ֑וֹ כָּל־מְ֝שַׂנְאַ֗י אָ֣הֲבוּ מָֽוֶת׃

      Proverbes 10

      1 מִשְׁלֵ֗י שְׁלֹ֫מֹ֥ה פבֵּ֣ן חָ֭כָם יְשַׂמַּח־אָ֑ב וּבֵ֥ן כְּ֝סִ֗יל תּוּגַ֥ת אִמּֽוֹ׃
      2 לֹא־י֭וֹעִילוּ אוֹצְר֣וֹת רֶ֑שַׁע וּ֝צְדָקָ֗ה תַּצִּ֥יל מִמָּֽוֶת׃
      3 לֹֽא־יַרְעִ֣יב יְ֭הוָה נֶ֣פֶשׁ צַדִּ֑יק וְהַוַּ֖ת רְשָׁעִ֣ים יֶהְדֹּֽף׃
      4 רָ֗אשׁ עֹשֶׂ֥ה כַף־רְמִיָּ֑ה וְיַ֖ד חָרוּצִ֣ים תַּעֲשִֽׁיר׃
      5 אֹגֵ֣ר בַּ֭קַּיִץ בֵּ֣ן מַשְׂכִּ֑יל נִרְדָּ֥ם בַּ֝קָּצִ֗יר בֵּ֣ן מֵבִֽישׁ׃
      6 בְּ֭רָכוֹת לְרֹ֣אשׁ צַדִּ֑יק וּפִ֥י רְ֝שָׁעִ֗ים יְכַסֶּ֥ה חָמָֽס׃
      7 זֵ֣כֶר צַ֭דִּיק לִבְרָכָ֑ה וְשֵׁ֖ם רְשָׁעִ֣ים יִרְקָֽב׃
      8 חֲכַם־לֵ֭ב יִקַּ֣ח מִצְוֺ֑ת וֶאֱוִ֥יל שְׂ֝פָתַ֗יִם יִלָּבֵֽט׃
      9 הוֹלֵ֣ךְ בַּ֭תֹּם יֵ֣לֶךְ בֶּ֑טַח וּמְעַקֵּ֥שׁ דְּ֝רָכָ֗יו יִוָּדֵֽעַ׃
      10 קֹ֣רֵֽץ עַ֭יִן יִתֵּ֣ן עַצָּ֑בֶת וֶאֱוִ֥יל שְׂ֝פָתַ֗יִם יִלָּבֵֽט׃
      11 מְק֣וֹר חַ֭יִּים פִּ֣י צַדִּ֑יק וּפִ֥י רְ֝שָׁעִ֗ים יְכַסֶּ֥ה חָמָֽס׃
      12 שִׂ֭נְאָה תְּעוֹרֵ֣ר מְדָנִ֑ים וְעַ֥ל כָּל־פְּ֝שָׁעִ֗ים תְּכַסֶּ֥ה אַהֲבָֽה׃
      13 בְּשִׂפְתֵ֣י נָ֭בוֹן תִּמָּצֵ֣א חָכְמָ֑ה וְ֝שֵׁ֗בֶט לְגֵ֣ו חֲסַר־לֵֽב׃
      14 חֲכָמִ֥ים יִצְפְּנוּ־דָ֑עַת וּפִֽי־אֱ֝וִיל מְחִתָּ֥ה קְרֹבָֽה׃
      15 ה֣וֹן עָ֭שִׁיר קִרְיַ֣ת עֻזּ֑וֹ מְחִתַּ֖ת דַּלִּ֣ים רֵישָֽׁם׃
      16 פְּעֻלַּ֣ת צַדִּ֣יק לְחַיִּ֑ים תְּבוּאַ֖ת רָשָׁ֣ע לְחַטָּֽאת׃
      17 אֹ֣רַח לְ֭חַיִּים שׁוֹמֵ֣ר מוּסָ֑ר וְעוֹזֵ֖ב תּוֹכַ֣חַת מַתְעֶֽה׃
      18 מְכַסֶּ֣ה שִׂ֭נְאָה שִׂפְתֵי־שָׁ֑קֶר וּמוֹצִ֥א דִ֝בָּ֗ה ה֣וּא כְסִֽיל׃
      19 בְּרֹ֣ב דְּ֭בָרִים לֹ֣א יֶחְדַּל־פָּ֑שַׁע וְחֹשֵׂ֖ךְ שְׂפָתָ֣יו מַשְׂכִּֽיל׃
      20 כֶּ֣סֶף נִ֭בְחָר לְשׁ֣וֹן צַדִּ֑יק לֵ֖ב רְשָׁעִ֣ים כִּמְעָֽט׃
      21 שִׂפְתֵ֣י צַ֭דִּיק יִרְע֣וּ רַבִּ֑ים וֶֽ֝אֱוִילִ֗ים בַּחֲסַר־לֵ֥ב יָמֽוּתוּ׃
      22 בִּרְכַּ֣ת יְ֭הוָה הִ֣יא תַעֲשִׁ֑יר וְלֹֽא־יוֹסִ֖ף עֶ֣צֶב עִמָּֽהּ׃
      23 כִּשְׂח֣וֹק לִ֭כְסִיל עֲשׂ֣וֹת זִמָּ֑ה וְ֝חָכְמָ֗ה לְאִ֣ישׁ תְּבוּנָֽה׃
    • Juges 8

      21 Zébach et Tsalmunna dirent : Lève-toi toi-même, et tue-nous ! car tel est l'homme, telle est sa force. Et Gédéon se leva, et tua Zébach et Tsalmunna. Il prit ensuite les croissants qui étaient aux cous de leurs chameaux.

      1 Samuel 10

      24 Samuel dit à tout le peuple : Voyez-vous celui que l'Éternel a choisi ? Il n'y a personne dans tout le peuple qui soit semblable à lui. Et tout le peuple poussa les cris de : Vive le roi !

      2 Samuel 14

      1 Joab, fils de Tseruja, s'aperçut que le coeur du roi était porté pour Absalom.
      2 Il envoya chercher à Tekoa une femme habile, et il lui dit : Montre-toi désolée, et revêts des habits de deuil ; ne t'oins pas d'huile, et sois comme une femme qui depuis longtemps pleure un mort.
      3 Tu iras ainsi vers le roi, et tu lui parleras de cette manière. Et Joab lui mit dans la bouche ce qu'elle devait dire.
      4 La femme de Tekoa alla parler au roi. Elle tomba la face contre terre et se prosterna, et elle dit : O roi, sauve-moi !
      5 Le roi lui dit : Qu'as-tu ? Elle répondit : Oui, je suis veuve, mon mari est mort !
      6 Ta servante avait deux fils ; il se sont tous deux querellés dans les champs, et il n'y avait personne pour les séparer ; l'un a frappé l'autre, et l'a tué.
      7 Et voici, toute la famille s'est levée contre ta servante, en disant : Livre le meurtrier de son frère ! Nous voulons le faire mourir, pour la vie de son frère qu'il a tué ; nous voulons détruire même l'héritier ! Ils éteindraient ainsi le tison qui me reste, pour ne laisser à mon mari ni nom ni survivant sur la face de la terre.
      8 Le roi dit à la femme : Va dans ta maison. Je donnerai des ordres à ton sujet.
      9 La femme de Tekoa dit au roi : C'est sur moi, ô roi mon seigneur, et sur la maison de mon père, que le châtiment va tomber ; le roi et son trône n'auront pas à en souffrir.
      10 Le roi dit : Si quelqu'un parle contre toi, amène-le-moi, et il ne lui arrivera plus de te toucher.
      11 Elle dit : Que le roi se souvienne de l'Éternel, ton Dieu, afin que le vengeur du sang n'augmente pas la ruine, et qu'on ne détruise pas mon fils ! Et il dit : L'Éternel est vivant ! il ne tombera pas à terre un cheveu de ton fils.
      12 La femme dit : Permets que ta servante dise un mot à mon seigneur le roi. Et il dit : Parle !
      13 La femme dit : Pourquoi penses-tu de la sorte à l'égard du peuple de Dieu, puisqu'il résulte des paroles mêmes du roi que le roi est comme coupable en ne rappelant pas celui qu'il a proscrit ?
      14 Il nous faut certainement mourir, et nous serons comme des eaux répandues à terre et qui ne se rassemblent plus ; Dieu n'ôte pas la vie, mais il désire que le fugitif ne reste pas banni de sa présence.
      15 Maintenant, si je suis venu dire ces choses au roi mon seigneur, c'est que le peuple m'a effrayée. Et ta servante a dit : Je veux parler au roi ; peut-être le roi fera-t-il ce que dira sa servante.
      16 Oui, le roi écoutera sa servante, pour la délivrer de la main de ceux qui cherchent à nous exterminer, moi et mon fils, de l'héritage de Dieu.
      17 Ta servante a dit : Que la parole de mon seigneur le roi me donne le repos. Car mon seigneur le roi est comme un ange de Dieu, prêt à entendre le bien et le mal. Et que l'Éternel, ton Dieu, soit avec toi !
      18 Le roi répondit, et dit à la femme : Ne me cache pas ce que je vais te demander. Et la femme dit : Que mon seigneur le roi parle !
      19 Le roi dit alors : La main de Joab n'est-elle pas avec toi dans tout ceci ? Et la femme répondit : Aussi vrai que ton âme est vivante, ô roi mon seigneur, il n'y a rien à droite ni à gauche de tout ce que dit mon seigneur le roi. C'est, en effet, ton serviteur Joab qui m'a donné des ordres, et qui a mis dans la bouche de ta servante toutes ces paroles.
      20 C'est pour donner à la chose une autre tournure que ton serviteur Joab a fait cela. Mais mon seigneur est aussi sage qu'un ange de Dieu, pour connaître tout ce qui se passe sur la terre.
      21 Le roi dit à Joab : Voici, je veux bien faire cela ; va donc, ramène le jeune homme Absalom.
      22 Joab tomba la face contre terre et se prosterna, et il bénit le roi. Puis il dit : Ton serviteur connaît aujourd'hui que j'ai trouvé grâce à tes yeux, ô roi mon seigneur, puisque le roi agit selon la parole de son serviteur.
      23 Et Joab se leva et partit pour Gueschur, et il ramena Absalom à Jérusalem.
      24 Mais le roi dit : Qu'il se retire dans sa maison, et qu'il ne voie point ma face. Et Absalom se retira dans sa maison, et il ne vit point la face du roi.
      25 Il n'y avait pas un homme dans tout Israël aussi renommé qu'Absalom pour sa beauté ; depuis la plante du pied jusqu'au sommet de la tête, il n'y avait point en lui de défaut.
      26 Lorsqu'il se rasait la tête, -c'était chaque année qu'il se la rasait, parce que sa chevelure lui pesait, -le poids des cheveux de sa tête était de deux cents sicles, poids du roi.
      27 Il naquit à Absalom trois fils, et une fille nommée Tamar, qui était une femme belle de figure.
      28 Absalom demeura deux ans à Jérusalem, sans voir la face du roi.
      29 Il fit demander Joab, pour l'envoyer vers le roi ; mais Joab ne voulut point venir auprès de lui. Il le fit demander une seconde fois ; et Joab ne voulut point venir.
      30 Absalom dit alors à ses serviteurs : Voyez, le champ de Joab est à côté du mien ; il y a de l'orge ; allez et mettez-y le feu. Et les serviteurs d'Absalom mirent le feu au champ.
      31 Joab se leva et se rendit auprès d'Absalom, dans sa maison. Il lui dit : Pourquoi tes serviteurs ont-ils mis le feu au champ qui m'appartient ?
      32 Absalom répondit à Joab : Voici, je t'ai fait dire : Viens ici, et je t'enverrai vers le roi, afin que tu lui dises : Pourquoi suis-je revenu de Gueschur ? Il vaudrait mieux pour moi que j'y fusse encore. Je désire maintenant voir la face du roi ; et s'il y a quelque crime en moi, qu'il me fasse mourir.
      33 Joab alla vers le roi, et lui rapporta cela. Et le roi appela Absalom, qui vint auprès de lui et se prosterna la face contre terre en sa présence. Le roi baisa Absalom.

      Job 2

      4 Et Satan répondit à l'Éternel : Peau pour peau ! tout ce que possède un homme, il le donne pour sa vie.

      Job 5

      17 Heureux l'homme que Dieu châtie ! Ne méprise pas la correction du Tout Puissant.

      Job 8

      8 Interroge ceux des générations passées, Sois attentif à l'expérience de leurs pères.

      Job 15

      18 Ce que les sages ont fait connaître, Ce qu'ils ont révélé, l'ayant appris de leurs pères.

      Proverbes 1

      8 Écoute, mon fils, l'instruction de ton père, Et ne rejette pas l'enseignement de ta mère ;

      Proverbes 3

      13 Heureux l'homme qui a trouvé la sagesse, Et l'homme qui possède l'intelligence !

      Proverbes 8

      1 La sagesse ne crie-t-elle pas ? L'intelligence n'élève-t-elle pas sa voix ?
      2 C'est au sommet des hauteurs près de la route, C'est à la croisée des chemins qu'elle se place ;
      3 A côté des portes, à l'entrée de la ville, A l'intérieur des portes, elle fait entendre ses cris :
      4 Hommes, c'est à vous que je crie, Et ma voix s'adresse aux fils de l'homme.
      5 Stupides, apprenez le discernement ; Insensés, apprenez l'intelligence.
      6 Écoutez, car j'ai de grandes choses à dire, Et mes lèvres s'ouvrent pour enseigner ce qui est droit.
      7 Car ma bouche proclame la vérité, Et mes lèvres ont en horreur le mensonge ;
      8 Toutes les paroles de ma bouche sont justes, Elles n'ont rien de faux ni de détourné ;
      9 Toutes sont claires pour celui qui est intelligent, Et droites pour ceux qui ont trouvé la science.
      10 Préférez mes instructions à l'argent, Et la science à l'or le plus précieux ;
      11 Car la sagesse vaut mieux que les perles, Elle a plus de valeur que tous les objets de prix.
      12 Moi, la sagesse, j'ai pour demeure le discernement, Et je possède la science de la réflexion.
      13 La crainte de l'Éternel, c'est la haine du mal ; L'arrogance et l'orgueil, la voie du mal, Et la bouche perverse, voilà ce que je hais.
      14 Le conseil et le succès m'appartiennent ; Je suis l'intelligence, la force est à moi.
      15 Par moi les rois règnent, Et les princes ordonnent ce qui est juste ;
      16 Par moi gouvernent les chefs, Les grands, tous les juges de la terre.
      17 J'aime ceux qui m'aiment, Et ceux qui me cherchent me trouvent.
      18 Avec moi sont la richesse et la gloire, Les biens durables et la justice.
      19 Mon fruit est meilleur que l'or, que l'or pur, Et mon produit est préférable à l'argent.
      20 Je marche dans le chemin de la justice, Au milieu des sentiers de la droiture,
      21 Pour donner des biens à ceux qui m'aiment, Et pour remplir leurs trésors.
      22 L'Éternel m'a créée la première de ses oeuvres, Avant ses oeuvres les plus anciennes.
      23 J'ai été établie depuis l'éternité, Dès le commencement, avant l'origine de la terre.
      24 Je fus enfantée quand il n'y avait point d'abîmes, Point de sources chargées d'eaux ;
      25 Avant que les montagnes soient affermies, Avant que les collines existent, je fus enfantée ;
      26 Il n'avait encore fait ni la terre, ni les campagnes, Ni le premier atome de la poussière du monde.
      27 Lorsqu'il disposa les cieux, j'étais là ; Lorsqu'il traça un cercle à la surface de l'abîme,
      28 Lorsqu'il fixa les nuages en haut, Et que les sources de l'abîme jaillirent avec force,
      29 Lorsqu'il donna une limite à la mer, Pour que les eaux n'en franchissent pas les bords, Lorsqu'il posa les fondements de la terre,
      30 J'étais à l'oeuvre auprès de lui, Et je faisais tous les jours ses délices, Jouant sans cesse en sa présence,
      31 Jouant sur le globe de sa terre, Et trouvant mon bonheur parmi les fils de l'homme.
      32 Et maintenant, mes fils, écoutez-moi, Et heureux ceux qui observent mes voies !
      33 Écoutez l'instruction, pour devenir sages, Ne la rejetez pas.
      34 Heureux l'homme qui m'écoute, Qui veille chaque jour à mes portes, Et qui en garde les poteaux !
      35 Car celui qui me trouve a trouvé la vie, Et il obtient la faveur de l'Éternel.
      36 Mais celui qui pèche contre moi nuit à son âme ; Tous ceux qui me haïssent aiment la mort.

      Proverbes 10

      1 Proverbes de Salomon. Un fils sage fait la joie d'un père, Et un fils insensé le chagrin de sa mère.
      2 Les trésors de la méchanceté ne profitent pas, Mais la justice délivre de la mort.
      3 L'Éternel ne laisse pas le juste souffrir de la faim, Mais il repousse l'avidité des méchants.
      4 Celui qui agit d'une main lâche s'appauvrit, Mais la main des diligents enrichit.
      5 Celui qui amasse pendant l'été est un fils prudent, Celui qui dort pendant la moisson est un fils qui fait honte.
      6 Il y a des bénédictions sur la tête du juste, Mais la violence couvre la bouche des méchants.
      7 La mémoire du juste est en bénédiction, Mais le nom des méchants tombe en pourriture.
      8 Celui qui est sage de coeur reçoit les préceptes, Mais celui qui est insensé des lèvres court à sa perte.
      9 Celui qui marche dans l'intégrité marche avec assurance, Mais celui qui prend des voies tortueuses sera découvert.
      10 Celui qui cligne des yeux est une cause de chagrin, Et celui qui est insensé des lèvres court à sa perte.
      11 La bouche du juste est une source de vie, Mais la violence couvre la bouche des méchants.
      12 La haine excite des querelles, Mais l'amour couvre toutes les fautes.
      13 Sur les lèvres de l'homme intelligent se trouve la sagesse, Mais la verge est pour le dos de celui qui est dépourvu de sens.
      14 Les sages tiennent la science en réserve, Mais la bouche de l'insensé est une ruine prochaine.
      15 La fortune est pour le riche une ville forte ; La ruine des misérables, c'est leur pauvreté.
      16 L'oeuvre du juste est pour la vie, Le gain du méchant est pour le péché.
      17 Celui qui se souvient de la correction prend le chemin de la vie, Mais celui qui oublie la réprimande s'égare.
      18 Celui qui dissimule la haine a des lèvres menteuses, Et celui qui répand la calomnie est un insensé.
      19 Celui qui parle beaucoup ne manque pas de pécher, Mais celui qui retient ses lèvres est un homme prudent.
      20 La langue du juste est un argent de choix ; Le coeur des méchants est peu de chose.
      21 Les lèvres du juste dirigent beaucoup d'hommes, Et les insensés meurent par défaut de raison.
      22 C'est la bénédiction de l'Éternel qui enrichit, Et il ne la fait suivre d'aucun chagrin.
      23 Commettre le crime paraît un jeu à l'insensé, Mais la sagesse appartient à l'homme intelligent.
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