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SANCTIFICATION

1.

Ce terme désigne la réalisation progressive d'une vie de sainteté, dont le secret réside dans la communion avec le Christ vivant, et dans l'abandon à l'action du Saint-Esprit. Comme le croyant ne peut s'offrir à ces influences divines sanctifiantes que par un effort renouvelé de fidélité morale, de vigilance et de prière, la sanctification lui apparaîtra facilement comme le but proposé à sa volonté régénérée, le terme vers lequel il doit marcher. Et dès qu'il saisit ce terme, sous le mode absolu justifié par l'appel de Dieu : « Soyez saints, car je suis saint ! » et par l'enseignement de Jésus : « Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait ! » il voit s'effacer la distinction entre la sanctification (le chemin) et la sainteté (le but). Sa vocation est une vocation à la sainteté

De nombreux passages apostoliques parlent d'un effort de sanctification, qui implique la volonté de se garder du mal et de se purifier. Ainsi saint Paul : « Ce que Dieu veut, c'est votre sanctification ; abstenez-vous de l'impureté... Dieu ne nous a pas appelés à l'impureté, mais à la sanctification » (1Th 4:3,7). « En possession de ces promesses, mes bien-aimés, purifiez-vous de toute souillure du corps et de l'âme, achevant votre sanctification dans la crainte de Dieu » (2Co 7:1). Le même rapport entre la sanctification et la purification est exprimé dans les épîtres pastorales : « Quiconque se purifiera de ses souillures, sera un vase d'honneur, sanctifié, utile à son maître, prêt à toute oeuvre bonne » (2Ti 2:21, cf. Tit 2:14,1Pi 1:22).

Le motif de la sanctification est défini avec précision dans 1Pi 1:15 : « Comme celui qui vous appelle est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite », et dans l'épître aux Hébreux : « Recherchez la sanctification, sans laquelle nul ne verra le Seigneur » (Heb 12:14, cf. 1Th 3:13).

Le but de Dieu, révélé par l'oeuvre définitive du Christ Sauveur, est non seulement d'ouvrir à l'âme individuelle la possibilité d'être transformée à l'image du Christ (2Co 3:18), mais bien aussi de se constituer un peuple saint : « Christ s'est livré pour l'Église, afin de la sanctifier » (Eph 5:26).

Cette sanctification, aussi bien personnelle que collective, des disciples, objet de la prière du Christ, (dans Jn 17) repose tout entière sur la perfection de l'oeuvre du Sauveur et sur l'union de l'âme du croyant avec le Christ. St Paul dit : « Jésus a été fait pour nous : sagesse, justice, sanctification et rédemption » (1Co 1:30) ; et l'explication paulinienne de la sanctification est présentée en un langage mystique et sublime dans les affirmations de l'épître aux Romains : (Ro 6) « Le vieil homme pécheur a été crucifié avec Christ... Regardez-vous comme morts au péché et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. »

Cette notion biblique de la sanctification fait surgir certains problèmes. Le plus central nous est présenté déjà par les textes du N.T. qui soulignent tour à tour le caractère décisif et complet de la sanctification : les chrétiens sont « les saints », et son caractère incomplet et progressif : les croyants ont à poursuivre la lutte contre le péché et à « se sanctifier » de plus en plus.

Cette opposition apparaît, par exemple, dans l'épître aux Col : « Vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu... Faites donc mourir les membres de l'homme terrestre : la débauche, l'impureté, etc. » (Col 3:2-5), et dans la 1 re ép. de Jean : « Celui qui est né de Dieu ne commet pas de péché, car il porte en lui le germe de Dieu.

Il ne peut pécher, étant né de Dieu... Si nous disons : Nous sommes sans péché, nous nous trompons nous-mêmes, la vérité n'est pas en nous » (1Jn 3:9 1:8). Il faut bien admettre que les auteurs apostoliques ont distingué, consciemment ou inconsciemment, entre la situation idéale : « Celui qui est en Christ en a fini avec le péché », et la situation réelle : le chrétien n'est pas encore un parfait. (cf. Php 3:12 et suivant) Cette constatation, imposée par l'expérience et par le sens de la vérité, ne doit pas nous pousser à la solution de la médiocrité spirituelle, qui prend aisément son parti des imperfections persistantes de la nature humaine. La Révélation éclaire le problème de ses lumières propres.

Pour la Bible (voir Saint), la personne sanctifiée est tout d'abord celle qui est en relation avec Dieu, qui lui appartient, qui lui est consacrée. Dans le N.T., la consécration au Dieu de Jésus-Christ implique de la part du croyant l'effort moral de l'obéissance et de la vigilance, l'acceptation de l'exigence divine de la perfection (Mt 5:48), mais aussi, de la part de Dieu, l'assistance du Saint-Esprit. Le chrétien est élevé dans la sphère de l'Esprit, il est un spirituel (1Co 2:15 3:2), et par là même conquiert la liberté intérieure à l'égard du monde, de ses passions tyranniques, de sa crainte de la mort. Il y a une transformation réelle, totale dans son principe.

Mais la perfection du Christ est d'une nature si intérieure, si pure et si riche, que l'âme du croyant ne s'en approchera jamais sans prendre à nouveau conscience de la distance qui la sépare du but absolu. La sanctification ne s'épanouit donc qu'en une sainteté relative. Et c'est ce contraste même entre l'absoluité du but et la relativité de nos résultats qui nourrit l'attente de l'accomplissement futur, dans les conditions supérieures de la spiritualité triomphante, ou du ciel (1Jn 3:3).

En résumé, la sanctification réelle réside dans la formation d'une personnalité spirituelle de plus en plus conforme au Christ. Il s'agit donc bien d'un effort dans une fidélité à Jésus qui doit être poursuivie jusqu'à la ressemblance, et dont l'aboutissement serait indiqué par l'expérience sublime de Paul : « Ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi » (Ga 2:20).

Le christianisme reconnaît dans le triomphe de la volonté du Bien la manifestation de la grâce de Dieu, l'opération de son Esprit et de son Christ.

Le chrétien ne peut se sanctifier qu'en s'affranchissant du monde, non pas par des règles ascétiques, mais bien par une conduite sainte, dominée par l'obéissance à Dieu, et par laquelle il s'efforce d'offrir à Dieu son être tout entier : corps, esprit et âme.

Les doctrines « perfectionnistes » ont pu, en prêchant la possibilité de la sainteté parfaite dès ici-bas, marquer une réaction nécessaire contre le manque d'ambition spirituelle de certaines Églises. Mais elles présentent le danger d'un retour à des conceptions négatives de la perfection. L'abstention du péché extérieur n'est pas à elle seule une démonstration de la sainteté chrétienne ; le devoir, devoir de l'ascension intérieure et devoir social d'amour, garde à nos yeux quelque chose d'illimité. Le chrétien, comme l'a dit Luther, est en perpétuel devenir, alors même qu'il est entré dans le peuple des sanctifiés de l'Esprit et que sa volonté a reçu par là, et la fixité d'une direction déterminée : vouloir ce que Dieu veut, et la capacité de vouloir le Bien résolument et d'un coeur joyeux, et la certitude de la victoire finale qui le soutient dans ses combats (Ro 6).

Quant au mobile de la sanctification, la pensée évangélique le trouve davantage dans la reconnaissance envers Dieu, conséquence logique du pardon reçu et de la justification gratuite, que dans l'espoir d'un salut encore incertain. C'est en ce sens que les Confessions de foi de la Réforme ont attaché la certitude du salut à la justification par la foi seule. Mais nous affirmons le lien organique et nécessaire entre les deux termes : justifié et sanctifié, termes à la fois distincts et inséparables. « Nous ne pouvons posséder Christ que nous ne soyons participants de sa sanctification. Veu qu'il ne se peut deschirer par pièces » (Calvin). La foi qui sauve est la foi qui est active dans la charité (Ga 5:6) ; elle est donc principe de sanctification en même temps que de justification gratuite.

Le secret de la sanctification est donc dans la foi qui saisit la valeur parfaite de l'oeuvre de Jésus et la réalité objective de la force divine accessible à sa prière (l'Esprit saint) ; il est aussi dans la communion intime et permanente avec le Christ, communion qui peut nous assurer, jour après jour, ces victoires précises et successives sur le péché, dont l'enchaînement doit constituer l'histoire normale du chrétien, s'avançant de progrès en progrès, « fortifié à tous égards par sa puissance glorieuse » (Col 1:11, cf. Phi 1:10, Eph 3:16).

Notre confiance dans l'accomplissement final de la sanctification commencée ne se fonde pas simplement sur le désir naturel de voir l'accomplissement de ce qui s'édifie, mais bien sur le caractère supra-naturel et divin de l'oeuvre commencée dans nos âmes. C'est en ce sens que saint Paul peut écrire aux Philippiens : (Php 1:6) « J'ai la pleine conviction que Celui qui a commencé en vous cette oeuvre excellente l'achèvera d'ici au jour de Jésus-Christ. »

2.

La sanctification du Christ.

Le Christ johannique se désigne comme Celui que le Père a sanctifié et qu'il a envoyé dans le monde (Jn 10:36). Il y a là une définition de la vocation du Christ qui peut être rapprochée de Jer 1:5, qui montre le prophète consacré dès avant sa naissance. Mais le Christ est aussi celui qui « se sanctifie pour les siens », au moment où il se prépare au suprême sacrifice (Jn 17:19). Ces passages johanniques nous rappellent que la sanctification est une notion religieuse, avant d'être une notion morale. La consécration à Dieu, complète et sans réserve, voilà ce qui sanctifie le Christ ; et cette sanctification parfaite d'un Sauveur parfait sera au bénéfice des pécheurs et ouvrira les voies à leur propre sanctification. Comme le dira l'épître aux Hébreux : « Nous avons été sanctifiés une fois pour toutes par l'offrande du corps de Jésus-Christ » (Heb 10:10). Il y a une unité de Celui qui sanctifie--le Christ--et de ceux qui sont sanctifiés, tous issus du même Père (Heb 2:11).

Dans la prière sacerdotale (voir art.), le Christ demande à Dieu de sanctifier ses disciples « par sa Parole, qui est la vérité » (Jn 17:17). La vraie connaissance de Dieu et du Christ, voilà le secret de la vie éternelle, voilà la puissance qui du sein du monde détachera la communauté des consacrés. De même que Jésus a été sanctifié et envoyé, de même il faut que ceux qu'il envoie dans le monde soient sanctifiés. Et pour que ce but soit atteint, il faut que le Christ se sacrifie. Il va être sanctifié non seulement comme le prêtre qui va officier, mais comme la victime immolée. C'est en conduisant son amour jusqu'à la consommation du sacrifice que le Christ réalise sa mission et qu'il devient « notre sanctification ». Le : « je me sanctifie moi-même pour eux » ouvre une porte sur le mystère de l'âme du Sauveur, qui saisit la nécessité spirituelle de sa mort. Quel que soit le caractère unique de la mission de Jésus, sa déclaration en cette heure est aussi une indication sur la portée solidariste de tout acte de consécration chrétienne. La valeur d'un tel acte a un retentissement dans la vie du prochain comme dans la vie du consacré. Telle est la loi du Royaume de Dieu, dont l'expression suprême a été la croix du parfait sanctifié : Jésus-Christ.

3.

« Que ton nom soit sanctifié ! »

On peut rapprocher de cette première demande de l'Oraison dominicale (voir art.) l'expression de Ésa 29:23 : « Ils sanctifieront mon nom ! » (cf. Eze 36:23) et certaines prières judaïques comme la prière Kaddisch : « Que soit glorifié et sanctifié ton grand nom, au sein du monde qu'il a créé selon sa volonté ! » On a parfois considéré que la première demande de l'Oraison dominicale est moins une requête qu'une invocation continuée. Il faut plutôt la mettre en rapport avec les demandes suivantes qui concernent la venue du Règne de Dieu. Le « Nom » est pour la mentalité antique une notion très voisine de celle de la « Personne ». Il est caractéristique de trouver dans la prière de Jésus, après la proclamation de l'amour paternel de Dieu, la préoccupation de voir reconnue sa « Sainteté ». Aux trois premières demandes de l'Oraison dominicale, Marcion (qui se réfère au texte de Luc) substitue cette seule prière : « Que ton Esprit saint vienne sur nous et nous purifie... » Sous cette forme comme sous la forme du texte canonique, la demande est dominée par la perspective d'une communauté nouvelle, au sein de laquelle les droits du Dieu saint seront pleinement reconnus et sa volonté obéie sans réserve. Voir Justification, Foi, Rédemption. A. L.

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Versets relatifs

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      Esaïe 29

      23 car quand il verra ses enfants, l'oeuvre de mes mains au milieu de lui, ils sanctifieront le Saint de Jacob, et ils craindront le Dieu d'Israël ;

      Jérémie 1

      5 Avant que je te formasse dans le ventre de ta mère, je t'ai connu, et avant que tu sortisses de son sein, je t'ai sanctifié, je t'ai établi prophète pour les nations.

      Lamentations 1

      1 Comment est-elle assise solitaire, la ville si peuplée ! Celle qui était grande entre les nations est devenue comme veuve ; la princesse parmi les provinces est devenue tributaire.
      2 Elle pleure, elle pleure pendant la nuit, et ses larmes sont sur ses joues ; de tous ses amants, il n'en est pas un qui la console ; tous ses amis ont agi perfidement envers elle, ils sont pour elle des ennemis.
      3 Juda est allé en captivité à cause de son affliction et de la grandeur de son esclavage ; il habite parmi les nations, il n'a pas trouvé de repos ; tous ses persécuteurs l'ont atteint dans ses lieux resserrés.
      4 Les chemins de Sion mènent deuil de ce qu'il n'y a personne qui vienne aux fêtes ; toutes ses portes sont désolées ; ses sacrificateurs gémissent, ses vierges sont dans la détresse ; elle-même est dans l'amertume.
      5 Ses adversaires dominent, ses ennemis prospèrent ; car l'Éternel l'a affligée à cause de la multitude de ses transgressions ; ses petits enfants ont marché captifs devant l'adversaire.
      6 Et toute la magnificence de la fille de Sion s'est retirée d'elle. Ses princes sont comme des cerfs qui ne trouvent pas de pâture, et ils s'en sont allés sans force devant celui qui les poursuit.
      7 Jérusalem, dans les jours de son affliction et de son bannissement, lorsque son peuple tombait dans la main de l'ennemi et qu'il n'y avait personne qui lui aidât, s'est souvenue de toutes les choses désirables qu'elle avait dans les jours d'autrefois ; les adversaires l'ont vue, ils se sont moqués de sa ruine.
      8 Jérusalem a grièvement péché, c'est pourquoi elle est rejetée comme une impureté ; tous ceux qui l'honoraient l'ont méprisée, car ils ont vu sa nudité : elle aussi gémit et s'est retournée en arrière.
      9 Son impureté était aux pans de sa robe, elle ne s'est pas souvenue de sa fin ; elle est descendue prodigieusement ; il n'y a personne qui la console ! Regarde, ô Éternel, mon affliction, car l'ennemi s'est élevé avec orgueil.
      10 L'ennemi a étendu sa main sur toutes ses choses désirables ; car elle a vu entrer dans son sanctuaire les nations, au sujet desquelles tu avais commandé qu'elles n'entreraient point dans ta congrégation.
      11 Tout son peuple gémit ; ils cherchent du pain ; ils ont donné leurs choses désirables contre des aliments pour restaurer leur âme. Regarde, Éternel, et contemple, car je suis devenue vile.
      12 N'est-ce rien pour vous tous qui passez par le chemin ? Contemplez, et voyez s'il est une douleur comme ma douleur qui m'est survenue, à moi que l'Éternel a affligée au jour de l'ardeur de sa colère.
      13 D'en haut il a envoyé dans mes os un feu qui les a maîtrisés ; il a tendu un filet pour mes pieds, il m'a fait retourner en arrière ; il m'a mise dans la désolation, dans la langueur, tout le jour.
      14 Le joug de mes transgressions est lié par sa main ; elles sont entrelacées, elles montent sur mon cou ; il a fait défaillir ma force ; le Seigneur m'a livrée en des mains d'où je ne puis me relever.
      15 Le Seigneur a abattu tous mes hommes forts au milieu de moi ; il a convoqué contre moi une assemblée pour écraser mes jeunes gens. Le Seigneur a foulé comme au pressoir la vierge, fille de Juda.
      16 A cause de ces choses je pleure ; mon oeil, mon oeil se fond en eau ; car il est loin de moi, le consolateur qui restaurerait mon âme. Mes fils sont péris, car l'ennemi a été le plus fort.
      17 Sion étend ses mains, il n'y a personne qui la console. L'Éternel a commandé au sujet de Jacob que ses adversaires l'entourent ; Jérusalem est devenue au milieu d'eux une impureté.
      18 L'Éternel est juste ; car je me suis rebellée contre son commandement. Écoutez, je vous prie,, vous tous les peuples, et voyez ma douleur : mes vierges et mes jeunes gens sont allés en captivité.
      19 J'ai appelé mes amants : ils m'ont trompée. Mes sacrificateurs et mes anciens ont expiré dans la ville, alors qu'ils se sont cherché de la nourriture afin de restaurer leur âme.
      20 Regarde, Éternel, car je suis dans la détresse ; mes entrailles sont agitées, mon coeur est bouleversé au dedans de moi, car je me suis grièvement rebellée : au dehors l'épée m'a privée d'enfants ; au dedans, c'est comme la mort.
      21 Ils m'ont entendue gémir : il n'y a personne qui me console ; tous mes ennemis ont appris mon malheur, ils se sont réjouis de ce que toi tu l'as fait. Tu feras venir le jour que tu as appelé, et ils seront comme moi.
      22 Que toute leur iniquité vienne devant toi, et fais-leur comme tu m'as fait à cause de toutes mes transgressions ; car mes gémissements sont nombreux, et mon coeur est languissant.

      Ezéchiel 36

      23 Et je sanctifierai mon grand nom, qui a été profané parmi les nations, et que vous avez profané au milieu d'elles ; et les nations sauront que je suis l'Éternel, dit le Seigneur, l'Éternel, quand je serai sanctifié en vous, à leurs yeux.

      Matthieu 5

      48 Vous, soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait.

      Jean 1

      8 Lui n'était pas la lumière, mais pour rendre témoignage de la lumière :

      Jean 3

      3 Jésus répondit et lui dit : En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu'un n'est né de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.
      9 Nicodème répondit et lui dit : Comment ces choses peuvent-elles se faire ?

      Jean 10

      36 dites-vous à celui que le Père a sanctifié, et qu'il a envoyé dans le monde : Tu blasphèmes, parce que j'ai dit : Je suis le Fils de Dieu ?

      Jean 17

      1 Jésus dit ces choses, et leva ses yeux au ciel, et dit : Père, l'heure est venue ; glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie,
      2 comme tu lui as donné autorité sur toute chair, afin que, quant à tout ce que tu lui as donné, il leur donne la vie éternelle.
      3 Et c'est ici la vie éternelle, qu'ils te connaissent seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ.
      4 Moi, je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l'oeuvre que tu m'as donnée à faire ;
      5 et maintenant glorifie-moi, toi, Père, auprès de toi-même, de la gloire que j'avais auprès de toi avant que le monde fût.
      6 J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés du monde ; ils étaient à toi, et tu me les as donnés ; et ils ont gardé ta parole.
      7 Maintenant ils ont connu que tout ce que tu m'as donné vient de toi ;
      8 car je leur ai donné les paroles que tu m'as données, et ils les ont reçues ; et ils ont vraiment connu que je suis sorti d'auprès de toi, et ils ont cru que toi tu m'as envoyé.
      9 Moi, je fais des demandes pour eux ; je ne fais pas de demandes pour le monde, mais pour ceux que tu m'as donnés, parce qu'ils sont à toi
      10 (et tout ce qui est à moi, est à toi ; et ce qui est à toi est à moi), et je suis glorifié en eux.
      11 Et je suis plus dans le monde, et ceux-ci sont dans le monde, et moi, je viens à toi. Père saint, garde-les en ton nom que tu m'as donné, afin qu'ils soient un comme nous.
      12 Quand j'étais avec eux, moi je les gardais en ton nom ; j'ai gardé ceux que tu m'as donnés, et aucun d'entre eux n'est perdu, sinon le fils de perdition, afin que l'écriture fût accomplie.
      13 Et maintenant je viens à toi, et je dis ces choses dans le monde, afin qu'ils aient ma joie accomplie en eux-mêmes.
      14 Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a haïs, parce qu'ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.
      15 Je ne fais pas la demande que tu les ôtes du monde, mais que tu les gardes du mal.
      16 Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.
      17 Sanctifie-les par la vérité ; ta parole est la vérité.
      18 Comme tu m'as envoyé dans le monde, moi aussi je les ai envoyés dans le monde.
      19 Et moi, je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu'eux aussi soient sanctifiés par la vérité.
      20 Or je ne fais pas seulement des demandes pour ceux-ci, mais aussi pour ceux qui croient en moi par leur parole ;
      21 afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi ; afin qu'eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que toi tu m'as envoyé.
      22 Et la gloire que tu m'as donnée, moi, je la leur ai donnée, afin qu'ils soient un, comme nous, nous sommes un ;
      23 moi en eux, et toi en moi ; afin qu'ils soient consommés en un, et que le monde connaisse que toi tu m'as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m'as aimé.
      24 Père, je veux, quant à ceux que tu m'as donnés, que là où moi je suis, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils voient ma gloire, que tu m'as donnée ; car tu m'as aimé avant la fondation du monde.
      25 Père juste ; -et le monde ne t'a pas connu, mais moi je t'ai connu ; et ceux-ci ont connu que toi tu m'as envoyé.
      26 Et je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux, et moi en eux.

      Romains 6

      1 Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché afin que la grâce abonde ?
      2 -Qu'ainsi n'advienne ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrons-nous encore dans le péché ?
      3 -Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés pour le Christ Jésus, nous avons été baptisés pour sa mort ?
      4 Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême, pour la mort, afin que comme Christ a été ressuscité d'entre les morts par la gloire du Père, ainsi nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.
      5 Car si nous avons été identifiés avec lui dans la ressemblance de sa mort, nous le serons donc aussi dans la ressemblance de sa résurrection ;
      6 sachant ceci, que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit annulé, pour que nous ne servions plus le péché.
      7 Car celui qui est mort est justifié du péché.
      8 Or si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui,
      9 sachant que Christ, ayant été ressuscité d'entre les morts, ne meurt plus ; la mort ne domine plus sur lui.
      10 Car en ce qu'il est mort, il est mort une fois pour toutes au péché ; mais en ce qu'il vit, il vit à Dieu.
      11 De même vous aussi, tenez-vous vous-mêmes pour morts au péché, mais pour vivants à Dieu dans le Christ Jésus.
      12 Que le péché donc ne règne point dans votre corps mortel pour que vous obéissiez aux convoitises de celui-ci ;
      13 et ne livrez pas vos membres au péché comme instruments d'iniquité, mais livrez-vous vous-mêmes à Dieu, comme d'entre les morts étant faits vivants, -et vos membres à Dieu, comme instruments de justice.
      14 Car le péché ne dominera pas sur vous, parce que vous n'êtes pas sous la loi, mais sous la grâce.
      15 Quoi donc ! pécherions-nous, parce que nous ne sommes pas sous la loi, mais sous la grâce ?
      16 -Qu'ainsi n'advienne ! Ne savez-vous pas qu'à quiconque vous vous livrez vous-mêmes comme esclaves pour obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché pour la mort, soit de l'obéissance pour la justice.
      17 Or grâces à Dieu de ce que vous étiez esclaves du péché, mais de ce que ensuite vous avez obéi de coeur à la forme de doctrine dans laquelle vous avez été instruits.
      18 Mais ayant été affranchis du péché, vous avez été asservis à la justice
      19 (je parle à la façon des hommes, à cause de l'infirmité de votre chair). Car ainsi que vous avez livré vos membres comme esclaves à l'impureté et à l'iniquité pour l'iniquité, ainsi livrez maintenant vos membres comme esclaves à la justice pour la sainteté.
      20 Car lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l'égard de la justice.
      21 Quel fruit donc aviez-vous alors des choses dont maintenant vous avez honte ? car la fin de ces choses est la mort.
      22 -Mais maintenant, ayant été affranchis du péché et asservis à Dieu, vous avez votre fruit dans la sainteté et pour fin la vie éternelle.
      23 Car les gages du péché, c'est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur.

      1 Corinthiens 1

      30 Or vous êtes de lui dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption,

      1 Corinthiens 2

      15 Mais celui qui est spirituel discerne toutes choses ; mais lui n'est discerné par personne ;

      2 Corinthiens 3

      18 Or nous tous, contemplant à face découverte la gloire de Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, par le Seigneur en Esprit.

      2 Corinthiens 7

      1 Ayant donc ces promesses, bien-aimés, Purifions-nous nous-mêmes de toute souillure de chair et d'esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu.

      Galates 2

      20 Je suis crucifié avec Christ ; et je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi ; -et ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi, la foi au fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi.

      Galates 5

      6 Car, dans le Christ Jésus, ni circoncision, ni incirconcision, n'ont de valeur, mais la foi opérante par l'amour.

      Ephésiens 3

      16 afin que, selon les richesses de sa gloire, il vous donne d'être fortifiés en puissance par son Esprit, quant à l'homme intérieur ;

      Ephésiens 5

      26 afin qu'il la sanctifiât, en la purifiant par le lavage d'eau par la parole ;

      Colossiens 1

      11 étant fortifiés en toute force, selon la puissance de sa gloire, pour toute patience et constance, avec joie,

      Colossiens 3

      2 pensez aux choses qui sont en haut, non pas à celles qui sont sur la terre ;
      3 car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu.
      4 Quand le Christ qui est notre vie, sera manifesté, alors vous aussi, vous serez manifestés avec lui en gloire.
      5 Mortifiez donc vos membres qui sont sur la terre, la fornication, l'impureté, les affections déréglées, la mauvaise convoitise, et la cupidité, qui est de l'idolâtrie ;

      1 Thessaloniciens 3

      13 pour affermir vos coeurs sans reproche en sainteté devant notre Dieu et Père en la venue de notre Seigneur Jésus avec tous ses saints.

      1 Thessaloniciens 4

      3 Car c'est ici la volonté de Dieu, votre sainteté, que vous vous absteniez de la fornication,

      2 Timothée 2

      21 Si donc quelqu'un se purifie de ceux-ci, il sera un vase à honneur, sanctifié, utile au maître, préparé pour toute bonne oeuvre.

      Tite 2

      14 qui s'est donné lui-même pour nous, afin qu'il nous rachetât de toute iniquité et qu'il purifiât pour lui-même un peuple acquis, zélé pour les bonnes oeuvres.

      Hébreux 2

      11 Car, et celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous d'un ; c'est pourquoi il n'a pas honte de les appeler frères,

      Hébreux 10

      10 C'est par cette volonté que nous avons été sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes.

      Hébreux 12

      14 Poursuivez la paix avec tous, et la sainteté, sans laquelle nul ne verra le Seigneur,

      1 Pierre 1

      15 mais comme celui qui vous appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite ;
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