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SANCTIFICATION

1.

Ce terme désigne la réalisation progressive d'une vie de sainteté, dont le secret réside dans la communion avec le Christ vivant, et dans l'abandon à l'action du Saint-Esprit. Comme le croyant ne peut s'offrir à ces influences divines sanctifiantes que par un effort renouvelé de fidélité morale, de vigilance et de prière, la sanctification lui apparaîtra facilement comme le but proposé à sa volonté régénérée, le terme vers lequel il doit marcher. Et dès qu'il saisit ce terme, sous le mode absolu justifié par l'appel de Dieu : « Soyez saints, car je suis saint ! » et par l'enseignement de Jésus : « Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait ! » il voit s'effacer la distinction entre la sanctification (le chemin) et la sainteté (le but). Sa vocation est une vocation à la sainteté

De nombreux passages apostoliques parlent d'un effort de sanctification, qui implique la volonté de se garder du mal et de se purifier. Ainsi saint Paul : « Ce que Dieu veut, c'est votre sanctification ; abstenez-vous de l'impureté... Dieu ne nous a pas appelés à l'impureté, mais à la sanctification » (1Th 4:3,7). « En possession de ces promesses, mes bien-aimés, purifiez-vous de toute souillure du corps et de l'âme, achevant votre sanctification dans la crainte de Dieu » (2Co 7:1). Le même rapport entre la sanctification et la purification est exprimé dans les épîtres pastorales : « Quiconque se purifiera de ses souillures, sera un vase d'honneur, sanctifié, utile à son maître, prêt à toute oeuvre bonne » (2Ti 2:21, cf. Tit 2:14,1Pi 1:22).

Le motif de la sanctification est défini avec précision dans 1Pi 1:15 : « Comme celui qui vous appelle est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite », et dans l'épître aux Hébreux : « Recherchez la sanctification, sans laquelle nul ne verra le Seigneur » (Heb 12:14, cf. 1Th 3:13).

Le but de Dieu, révélé par l'oeuvre définitive du Christ Sauveur, est non seulement d'ouvrir à l'âme individuelle la possibilité d'être transformée à l'image du Christ (2Co 3:18), mais bien aussi de se constituer un peuple saint : « Christ s'est livré pour l'Église, afin de la sanctifier » (Eph 5:26).

Cette sanctification, aussi bien personnelle que collective, des disciples, objet de la prière du Christ, (dans Jn 17) repose tout entière sur la perfection de l'oeuvre du Sauveur et sur l'union de l'âme du croyant avec le Christ. St Paul dit : « Jésus a été fait pour nous : sagesse, justice, sanctification et rédemption » (1Co 1:30) ; et l'explication paulinienne de la sanctification est présentée en un langage mystique et sublime dans les affirmations de l'épître aux Romains : (Ro 6) « Le vieil homme pécheur a été crucifié avec Christ... Regardez-vous comme morts au péché et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. »

Cette notion biblique de la sanctification fait surgir certains problèmes. Le plus central nous est présenté déjà par les textes du N.T. qui soulignent tour à tour le caractère décisif et complet de la sanctification : les chrétiens sont « les saints », et son caractère incomplet et progressif : les croyants ont à poursuivre la lutte contre le péché et à « se sanctifier » de plus en plus.

Cette opposition apparaît, par exemple, dans l'épître aux Col : « Vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu... Faites donc mourir les membres de l'homme terrestre : la débauche, l'impureté, etc. » (Col 3:2-5), et dans la 1 re ép. de Jean : « Celui qui est né de Dieu ne commet pas de péché, car il porte en lui le germe de Dieu.

Il ne peut pécher, étant né de Dieu... Si nous disons : Nous sommes sans péché, nous nous trompons nous-mêmes, la vérité n'est pas en nous » (1Jn 3:9 1:8). Il faut bien admettre que les auteurs apostoliques ont distingué, consciemment ou inconsciemment, entre la situation idéale : « Celui qui est en Christ en a fini avec le péché », et la situation réelle : le chrétien n'est pas encore un parfait. (cf. Php 3:12 et suivant) Cette constatation, imposée par l'expérience et par le sens de la vérité, ne doit pas nous pousser à la solution de la médiocrité spirituelle, qui prend aisément son parti des imperfections persistantes de la nature humaine. La Révélation éclaire le problème de ses lumières propres.

Pour la Bible (voir Saint), la personne sanctifiée est tout d'abord celle qui est en relation avec Dieu, qui lui appartient, qui lui est consacrée. Dans le N.T., la consécration au Dieu de Jésus-Christ implique de la part du croyant l'effort moral de l'obéissance et de la vigilance, l'acceptation de l'exigence divine de la perfection (Mt 5:48), mais aussi, de la part de Dieu, l'assistance du Saint-Esprit. Le chrétien est élevé dans la sphère de l'Esprit, il est un spirituel (1Co 2:15 3:2), et par là même conquiert la liberté intérieure à l'égard du monde, de ses passions tyranniques, de sa crainte de la mort. Il y a une transformation réelle, totale dans son principe.

Mais la perfection du Christ est d'une nature si intérieure, si pure et si riche, que l'âme du croyant ne s'en approchera jamais sans prendre à nouveau conscience de la distance qui la sépare du but absolu. La sanctification ne s'épanouit donc qu'en une sainteté relative. Et c'est ce contraste même entre l'absoluité du but et la relativité de nos résultats qui nourrit l'attente de l'accomplissement futur, dans les conditions supérieures de la spiritualité triomphante, ou du ciel (1Jn 3:3).

En résumé, la sanctification réelle réside dans la formation d'une personnalité spirituelle de plus en plus conforme au Christ. Il s'agit donc bien d'un effort dans une fidélité à Jésus qui doit être poursuivie jusqu'à la ressemblance, et dont l'aboutissement serait indiqué par l'expérience sublime de Paul : « Ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi » (Ga 2:20).

Le christianisme reconnaît dans le triomphe de la volonté du Bien la manifestation de la grâce de Dieu, l'opération de son Esprit et de son Christ.

Le chrétien ne peut se sanctifier qu'en s'affranchissant du monde, non pas par des règles ascétiques, mais bien par une conduite sainte, dominée par l'obéissance à Dieu, et par laquelle il s'efforce d'offrir à Dieu son être tout entier : corps, esprit et âme.

Les doctrines « perfectionnistes » ont pu, en prêchant la possibilité de la sainteté parfaite dès ici-bas, marquer une réaction nécessaire contre le manque d'ambition spirituelle de certaines Églises. Mais elles présentent le danger d'un retour à des conceptions négatives de la perfection. L'abstention du péché extérieur n'est pas à elle seule une démonstration de la sainteté chrétienne ; le devoir, devoir de l'ascension intérieure et devoir social d'amour, garde à nos yeux quelque chose d'illimité. Le chrétien, comme l'a dit Luther, est en perpétuel devenir, alors même qu'il est entré dans le peuple des sanctifiés de l'Esprit et que sa volonté a reçu par là, et la fixité d'une direction déterminée : vouloir ce que Dieu veut, et la capacité de vouloir le Bien résolument et d'un coeur joyeux, et la certitude de la victoire finale qui le soutient dans ses combats (Ro 6).

Quant au mobile de la sanctification, la pensée évangélique le trouve davantage dans la reconnaissance envers Dieu, conséquence logique du pardon reçu et de la justification gratuite, que dans l'espoir d'un salut encore incertain. C'est en ce sens que les Confessions de foi de la Réforme ont attaché la certitude du salut à la justification par la foi seule. Mais nous affirmons le lien organique et nécessaire entre les deux termes : justifié et sanctifié, termes à la fois distincts et inséparables. « Nous ne pouvons posséder Christ que nous ne soyons participants de sa sanctification. Veu qu'il ne se peut deschirer par pièces » (Calvin). La foi qui sauve est la foi qui est active dans la charité (Ga 5:6) ; elle est donc principe de sanctification en même temps que de justification gratuite.

Le secret de la sanctification est donc dans la foi qui saisit la valeur parfaite de l'oeuvre de Jésus et la réalité objective de la force divine accessible à sa prière (l'Esprit saint) ; il est aussi dans la communion intime et permanente avec le Christ, communion qui peut nous assurer, jour après jour, ces victoires précises et successives sur le péché, dont l'enchaînement doit constituer l'histoire normale du chrétien, s'avançant de progrès en progrès, « fortifié à tous égards par sa puissance glorieuse » (Col 1:11, cf. Phi 1:10, Eph 3:16).

Notre confiance dans l'accomplissement final de la sanctification commencée ne se fonde pas simplement sur le désir naturel de voir l'accomplissement de ce qui s'édifie, mais bien sur le caractère supra-naturel et divin de l'oeuvre commencée dans nos âmes. C'est en ce sens que saint Paul peut écrire aux Philippiens : (Php 1:6) « J'ai la pleine conviction que Celui qui a commencé en vous cette oeuvre excellente l'achèvera d'ici au jour de Jésus-Christ. »

2.

La sanctification du Christ.

Le Christ johannique se désigne comme Celui que le Père a sanctifié et qu'il a envoyé dans le monde (Jn 10:36). Il y a là une définition de la vocation du Christ qui peut être rapprochée de Jer 1:5, qui montre le prophète consacré dès avant sa naissance. Mais le Christ est aussi celui qui « se sanctifie pour les siens », au moment où il se prépare au suprême sacrifice (Jn 17:19). Ces passages johanniques nous rappellent que la sanctification est une notion religieuse, avant d'être une notion morale. La consécration à Dieu, complète et sans réserve, voilà ce qui sanctifie le Christ ; et cette sanctification parfaite d'un Sauveur parfait sera au bénéfice des pécheurs et ouvrira les voies à leur propre sanctification. Comme le dira l'épître aux Hébreux : « Nous avons été sanctifiés une fois pour toutes par l'offrande du corps de Jésus-Christ » (Heb 10:10). Il y a une unité de Celui qui sanctifie--le Christ--et de ceux qui sont sanctifiés, tous issus du même Père (Heb 2:11).

Dans la prière sacerdotale (voir art.), le Christ demande à Dieu de sanctifier ses disciples « par sa Parole, qui est la vérité » (Jn 17:17). La vraie connaissance de Dieu et du Christ, voilà le secret de la vie éternelle, voilà la puissance qui du sein du monde détachera la communauté des consacrés. De même que Jésus a été sanctifié et envoyé, de même il faut que ceux qu'il envoie dans le monde soient sanctifiés. Et pour que ce but soit atteint, il faut que le Christ se sacrifie. Il va être sanctifié non seulement comme le prêtre qui va officier, mais comme la victime immolée. C'est en conduisant son amour jusqu'à la consommation du sacrifice que le Christ réalise sa mission et qu'il devient « notre sanctification ». Le : « je me sanctifie moi-même pour eux » ouvre une porte sur le mystère de l'âme du Sauveur, qui saisit la nécessité spirituelle de sa mort. Quel que soit le caractère unique de la mission de Jésus, sa déclaration en cette heure est aussi une indication sur la portée solidariste de tout acte de consécration chrétienne. La valeur d'un tel acte a un retentissement dans la vie du prochain comme dans la vie du consacré. Telle est la loi du Royaume de Dieu, dont l'expression suprême a été la croix du parfait sanctifié : Jésus-Christ.

3.

« Que ton nom soit sanctifié ! »

On peut rapprocher de cette première demande de l'Oraison dominicale (voir art.) l'expression de Ésa 29:23 : « Ils sanctifieront mon nom ! » (cf. Eze 36:23) et certaines prières judaïques comme la prière Kaddisch : « Que soit glorifié et sanctifié ton grand nom, au sein du monde qu'il a créé selon sa volonté ! » On a parfois considéré que la première demande de l'Oraison dominicale est moins une requête qu'une invocation continuée. Il faut plutôt la mettre en rapport avec les demandes suivantes qui concernent la venue du Règne de Dieu. Le « Nom » est pour la mentalité antique une notion très voisine de celle de la « Personne ». Il est caractéristique de trouver dans la prière de Jésus, après la proclamation de l'amour paternel de Dieu, la préoccupation de voir reconnue sa « Sainteté ». Aux trois premières demandes de l'Oraison dominicale, Marcion (qui se réfère au texte de Luc) substitue cette seule prière : « Que ton Esprit saint vienne sur nous et nous purifie... » Sous cette forme comme sous la forme du texte canonique, la demande est dominée par la perspective d'une communauté nouvelle, au sein de laquelle les droits du Dieu saint seront pleinement reconnus et sa volonté obéie sans réserve. Voir Justification, Foi, Rédemption. A. L.

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    • Esaïe 29

      Jérémie 1

      Lamentations 1

      1

      Il est évident que Jérémie est l'auteur du livre des Lamentations, livre qui porte d’ailleurs son nom ! Sa rédaction ne fut pas faite, avant que Jérusalem ne soit détruite par les Chaldéens.

      Pouvons-nous être amenés à considérer que le péché est la cause de toutes nos calamités ? L’épreuve peut-elle nous conduire à la soumission, au repentir, à la foi, et à la prière, dans l'espérance d’être affranchis, conformément aux promesses de la Grâce divine ?

      * Le misérable état de Jérusalem, conséquence logique de ses péchés. (Lamentations 1:1-11) Jérusalem représentée sous l’image d’une femme captive, se lamentant et recherchant la Miséricorde divine. (Lamentations 1:12-22)

      Lamentations 1:1-11 Le prophète prend parfois personnellement la parole ; en d’autres passages du livre, Jérusalem, telle une fille affligée, s’exprime également, et même parfois, certains Juifs.

      Ce texte décrit les misères de la nation juive. Jérusalem était captive, soumise à l’esclavage, en raison de l’ampleur de ses péchés ; elle n'eut aucun répit, dans sa souffrance.

      Si nous tolérons le péché, notre plus grand « adversaire », et que celui-ci nous domine, d'autres ennemis tenteront également de prendre l’avantage sur nous.

      Le peuple d’Israël supporta à l’extrême la famine et la détresse. Réduite à ce triste état, Jérusalem dut reconnaître son péché ; elle supplia l’Éternel, pour qu’Il améliore sa situation désespérée.

      Cette attitude est la seule qui puisse nous soustraire efficacement à nos fardeaux ; il est en effet tout à fait juste, à cause des transgressions de l'homme, que le Seigneur manifeste Sa colère : Il remplit alors la terre d’afflictions, de lamentations, de maladie, et de mort...

      12 Jérusalem, abattue, étendue sur le sol, appelle ceux qui passent à ses pieds, afin qu’ils considèrent si son triste exemple ne peut les concerner. Ses premières souffrances étaient déjà grandes, mais bien plus faciles à supporter que celles ressenties à cause de sa culpabilité.

      La douleur causée par l’iniquité doit nous être insupportable, elle doit affecter l'âme.

      Nous voyons dans ce texte, le mal occasionné par le péché, et nous pouvons, en conséquence, en tirer tout l'avertissement que représente la colère divine à venir. Quel que soit l’enseignement tiré des souffrances de Jérusalem, il ne peut être que bien modeste, comparé à l’instruction que peut nous apporter celles subies par Christ. Ne s’est-Il pas adressé à chacun de nous, à la croix ? N’a–t-Il pas dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » ?

      Que toutes nos épreuves puissent nous mener à la croix de Christ, en nous incitant à suivre Son exemple, et à Le suivre, dans la joie !

      Ezéchiel 36

      Matthieu 5

      Jean 1

      Jean 3

      9 La déclaration de Christ, de la doctrine et de la nécessité de la régénération, ne semblait pas très claire à Nicodème. Ainsi les choses de l'Esprit de Dieu sont folies pour l'homme naturel. Beaucoup pensent que ce qu’ils ne peuvent pas croire est impossible à prouver. Les paroles de Christ sur les vérités de l'Évangile, Jean 3:11-13, montrent l’aveuglement de ceux qui considèrent ces choses comme « étranges » ; Jésus nous recommande de les rechercher avec soin.

      Jésus-Christ est le véritable « chemin », capable de nous révéler la volonté divine, car étant descendu du ciel, Il y est ensuite retourné lors de Son ascension. Nous avons ici une remarque sur les deux « natures » distinctes de Christ, en une seule et même personne : alors qu'Il est le Fils de l'homme, Il est cependant dans le ciel. Dieu est « Celui qui Est », et les cieux sont la demeure de Sa sainteté. La connaissance de cet état doit venir d'en haut, et ne peut être reçue que par la foi !

      Jean 10

      Jean 17

      1

      Christ prie pour Lui-même. (Jean 17:1-5)
      Sa prière pour Ses disciples. (Jean 17:6-10)
      Jésus continue de prier. (Jean 17:11-26)

      Notre Seigneur a prié, étant revêtu de Sa condition humaine, en tant que Médiateur entre Son peuple et Dieu ; Il s’est cependant exprimé avec majesté et avec autorité, comme étant à égalité avec le Père.

      La vie éternelle ne pouvait pas être accordée aux croyants, si Christ, leur Garant, n'avait glorifié le Père, et n'avait été glorifié par Lui. Jésus est le chemin qui mène les pécheurs vers la vie éternelle ; quand leur connaissance du Sauveur sera parfaite, la sainteté et le bonheur les submergeront totalement. Cette sainteté et ce bonheur des rachetés sont des représentations particulières de la Gloire de Christ, et de Son Père ; Jésus était ici-bas un sujet de joie Pour Lui : Il a enduré la croix et méprisé l’ignominie ; cette Gloire a été atteinte à la fin de la tribulation de Son âme, Il a achevé l’œuvre que le Père Lui avait confiée : ce Dernier en a été complètement satisfait.

      Nous pouvons en tirer l’enseignement suivant : quand nous glorifions Dieu, nous manifestons de toute évidence notre intérêt en Christ, en qui nous avons la vie éternelle et le don gratuit de Dieu !

      6 Christ prie pour ceux qui Lui appartiennent. Il s’adresse au Père : « Tu me les a donnés », comme l’on confie des brebis au berger, pour que Celui-ci les gardent, ou un malade au médecin, pour que ce dernier les guérisse, ou des enfants à un professeur, pour qu’il les instruisent. C'est dans cette optique que Jésus accomplit Son ministère.

      Dans la confiance que nous plaçons en Christ, il est vraiment réconfortant de savoir que tout ce qu'Il représente, tout ce qu’Il possède, tout ce qu’Il accomplit et tout ce qu’Il annonce, tout vient de Dieu.

      Christ a adressé cette prière à Son Père pour les Siens, pour les croyants, pas pour le monde au sens général. Celui qui désire s’approcher spirituellement du Père, étant parfaitement conscient de son indignité, ne doit pas être découragé par cette déclaration du Sauveur : Il est à la fois capable et tout à fait disposé à sauver parfaitement tous ceux qui viennent à Dieu, par l’intermédiaire de Jésus.

      Les convictions les plus profondes et les désirs de sainteté sont les signes les plus prometteurs de l’œuvre que Christ opère dans le cœur d’un homme ; ces révélations spirituelles mettent en évidence qu'Il a été choisi pour le salut des hommes, au travers de la sanctification de l'Esprit et de la foi en la Vérité.

      « Ils sont à toi » ; (Jean 17:9*) « ne pourvoiras-tu pas aux besoins des tiens ? Ne les rendras-tu pas fermes quant à leur piété » ? Observez le fondement sur lequel cette plaidoirie est basée : tout ce qui est à moi est à toi, ce qui est à toi est à moi. Ces termes mentionnent le Père et le Fils, les deux n’étant qu’un. Le Fils ne possède rien qui ne soit consacré au service du Père.

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      11 Christ ne prie pas pour les Siens afin qu'ils puissent être riches et grands en ce monde, mais pour qu'ils soient gardés du péché, fortifiés dans leur ministère, et conduits vers la vie éternelle.

      Il n’y a rien de meilleur pour l’âme que la prospérité spirituelle. Christ a plaidé avec son Père, le Dieu saint, afin qu'Il garde les Siens par Sa Puissance et pour sa Gloire, et qu'ils puissent être unis dans l'affection fraternelle et les bonnes œuvres : une union similaire à celle du Père et du Fils.

      Jésus n'a pas prié pour que Ses disciples soient retranchés du monde, mais pour qu'ils puissent échapper à la vindicte publique : ils avaient en effet une grande tâche à accomplir pour la Gloire de Dieu et le bienfait de l'humanité. Jésus pria pour que le Père les garde du mal et de la corruption du monde, pour qu'ils soient purifiés de l’ancienne nature de leur cœur et libérés du pouvoir et de la ruse de Satan.

      Jésus pria pour que Ses disciples puissent traverser le monde, un véritable pays ennemi pour eux, comme Lui-même l'avait fait, car ils n’ont pas été laissés ici-bas pour atteindre les mêmes objectifs que ceux du monde qui les entoure, mais pour glorifier Dieu, et servir leur prochain.

      Pour un véritable chrétien, l'Esprit de Dieu est opposé à l'esprit du monde...

      17 Christ a ensuite prié pour les disciples, afin qu'ils puissent non seulement être gardés du mal, mais pour qu’ils pratiquent le bien.

      Cette prière de Jésus s’adresse également à tous ceux qui Lui appartiennent, afin qu’ils soient sanctifiés. Ils doivent aussi prier pour la Grâce qui sanctifie. Comment obtenir cette Grâce ? « Sanctifie-les par Ta vérité, Ta parole est la vérité ». Le verbe sanctifier signifie : qu'ils soient mis à part, pour Toi-même et pour Ton service ; qu'ils Te servent dans le ministère ; que Ton Esprit soit avec eux.

      Jésus s'est entièrement consacré à cette entreprise, avec tout ce que cela implique : Il s’est offert Lui-même, sans tache, à Dieu, par l'Esprit éternel. La véritable sainteté de tous les chrétiens sincères, est en effet le fruit de la mort de Christ, par lequel le don du Saint-Esprit leur a été acquis ; Il s'est donné Lui-même pour Son église, pour la sanctifier.

      Si les affirmations qui précèdent, ne sont pas selon nous, en phase avec la Vérité divine, c’est qu’elles sont alors reçues sans une foi vivante et agissante ; elles ne seront hélas, que de simples notions théoriques et inutiles...

      20 Notre Seigneur pria spécialement pour que tous les croyants puissent former un seul « corps spirituel », dépendant d’une tête et animé d’une âme, grâce à leur union avec Christ et avec le Père, en Lui, par le biais du Saint-Esprit qui demeure en eux.

      Plus les croyants polémiquent indéfiniment sur des sujets d'importance minime, plus ils portent un préjudice au Christianisme. Efforçons-nous donc de garder l'unité de l'Esprit, par le lien de la paix, priant que tous les croyants puissent être de plus en plus unis solidement, en esprit comme en discernement. Nous convaincrons alors le monde de la véracité et de l'excellence de notre piété, en partageant une merveilleuse communion avec Dieu et Ses saints !

      24 Christ, étant UN avec le Père, demanda que tous ceux qui Lui avaient été donnés, et qui croyaient en Lui, devaient connaître la félicité céleste ; Il demanda également que l'assemblée entière des rachetés puisse connaître Sa gloire, en tant qu’Ami bien-aimé et Frère, avec toute la joie que cela implique.

      Jésus déclara, et devait encore le dire un peu plus tard, que le nom ou le caractère de Dieu, par Sa doctrine et Son Esprit, était UN avec Lui, et que l'amour du Père pour Lui demeure avec les Siens également. Ainsi, étant unis à Lui par un seul Esprit, les enfants de Dieu peuvent être remplis de toute la plénitude divine, et jouir d'une béatitude qu'il est impossible d'imaginer par ceux du monde présent.

      Romains 6

      1

      Les croyants doivent faire « mourir » leur péché, et vivre « en » Dieu. (Romains 6:1,2)
      Ceci est allégué par leur baptême et leur union avec Christ. (Romains 6:3-10)
      Ils sont « vivants », en Dieu. (Romains 6:11-15)
      Ils sont libérés de la domination du péché. (Romains 6:16-20)
      La fin du péché, c’est la mort, le salaire de la sainteté est la vie éternelle. (Romains 6:21-23)

      L'apôtre est très explicite quant à la nécessité de recherche de la sainteté. Il n'écarte pas la Grâce de l'Évangile, mais il souligne cependant que le rapport entre la justification et la sainteté est indissociable.

      Pour que la Grâce puisse abonder, il faut qu'il y ait dans le cœur du pécheur, une véritable horreur de la pratique permanente du mal. Les vrais croyants sont « morts au péché », donc ils ne doivent pas s’y soumettre.

      Aucun homme ne peut être en même temps mort et vivant ! Il n'y a que l’insensé qui puisse désirer être « mort au péché », tout en pensant qu'il soit encore possible pour lui de le pratiquer ouvertement.

      3 Le baptême enseigne la nécessité de « mourir au péché », et d’être « délivré » de tout ce qui motive les impies et les profanes ; il enseigne également qu’il faut « ressusciter » dans une marche avec Dieu, en nouveauté de vie.

      Ceux qui professent l’impiété peuvent manifester des signes extérieurs d'une mort au péché, et d'une nouvelle naissance de la justice, mais ne sont jamais passés en fait, de la « famille » de Satan à celle de Dieu.

      La nature corrompue de chaque individu, est désignée par le « vieil homme », elle découle de notre premier père Adam ; lors de la nouvelle naissance du véritable croyant, elle est « crucifiée » avec Christ, par la Grâce qui provient de la croix. Cet état peut paraître faible et moribond, cependant il mène à la vie, et même, vers la victoire spirituelle ! Mais toutes les convoitises du corps, voué au péché, et tout ce qui n'est pas conforme à la sainte loi divine, tout cela doit être écarté, afin que les croyants ne puissent plus être esclaves du mal, mais qu'ils soient « vivants » pour Dieu, et soient heureux de Le servir !

      11 Nous trouvons dans ce texte les raisons les plus valables pour lutter contre le péché et pour nous consacrer à l’affermissement de notre sainteté. Étant, par la Grâce, libérés du règne du péché, vivant pour Dieu, et ayant la perspective de la vie éternelle, il convient aux croyants d’avancer avec ferveur vers ce but. Les convoitises de « l’ancienne nature » du croyant n’étant pas tout à fait étouffées, ce dernier doit vigoureusement leur résister, en luttant sérieusement, avec l’aide de la Grâce divine, afin de ne point se laisser dériver dans cet état mortel. Le fait de savoir que l’état de cette ancienne nature aura bientôt une fin, encourage le véritable chrétien, en particulier dans sa lutte contre les tentations, les convoitises, éléments qui l'embarrassent si souvent et l'affligent...

      Plaçons-nous à la disposition de Dieu, tels des « armes » ou des « outils », prêts pour le combat et l'œuvre de la Justice, à Son service. Nous disposons de la Puissance de la Grâce divines. Le péché ne dominera plus sur nous. Les promesses que Dieu nous a adressées sont plus puissantes et plus efficaces, pour anéantir le péché, que celles que nous pourrions lui faire.

      Le péché peut troubler le véritable croyant, mais en fin de compte, ce dernier ne sera pas dominé ; il pourra être blessé par ses chutes éventuelles, mais celles-ci ne domineront pas en lui !

      Quelqu'un pourrait-il prétexter cette doctrine pour se permettre de pratiquer délibérément le péché ? Que de telles pensées abominables, si contraires aux perfections de Dieu, et à la conception de l’Évangile, si opposées à l'existence de la Grâce, soient rejetées ! Qu’est-ce qui pourrait vaincre plus efficacement le péché, que l'Amour de Christ ? Continuerions-nous délibérément à pécher contre une telle Bonté et un tel Amour ?

      16 Tout homme est serviteur d’un maître, auquel il doit rendre des comptes, qu’il s’agisse des culpabilités de son cœur, qui conduisent à la mort, ou de l'obéissance nouvelle et spirituelle implantée par la régénération.

      Dans ce texte, l'apôtre se réjouit de voir les nouveaux convertis obéir de tout cœur à l'Évangile, auquel ils se conforment en tous points. De même que du métal prenant la forme d’un vase neuf, quand il est fondu et versé dans un moule, le croyant, né de nouveau, devient une autre créature. Il y a ainsi une grande différence dans la liberté de pensée de l’impie et l'esprit du croyant : ils sont opposés quant à leur « esclavage » ; cela permet au véritable chrétien, assurant le service de son Seigneur légitime, de Le considérer comme son Père, tout en sachant qu’il est lui-même Son fils et Son héritier, par l'adoption de la Grâce.

      Quand on est dominé par le péché, on en devient esclave, volontairement, sans en détester, hélas, le pouvoir néfaste. Ceux qui sont maintenant serviteurs de Dieu, étaient jadis esclaves du péché.

      21 Le plaisir et le profit du péché ne sont absolument pas ses « fruits ». Les pécheurs ne sont que des « semeurs d'iniquité et de vanité », ne moissonnant que les mauvais fruits qui en résultent. La honte est arrivée dans le monde avec le péché, et elle en est encore une manifestation certaine. Le fruit du péché, c'est la mort. Bien que le chemin de l’iniquité puisse paraître agréable et attirant, il ne finira cependant qu'en amertume.

      Devant une telle constatation, le croyant est libre, il est affranchi de l’esclavage du péché. Si le fruit de son existence est la sainteté, s'il connaît une croissance spirituelle active, sous le régime de la Grâce véritable, il connaîtra la vie éternelle, en fait, une fin très heureuse ! Bien que ce chemin de la sainteté, étroit et épineux, culmine au « sommet d'une colline », difficile à gravir, il mène cependant à la vie éternelle.

      Le don de Dieu est la vie éternelle. Ce don s’acquiert par le biais de notre Seigneur Jésus-Christ. Christ l'a « acheté », l'a préparé, nous y prépare et nous préserve ; Il représente tout notre salut !

      1 Corinthiens 1

      1 Corinthiens 2

      2 Corinthiens 3

      2 Corinthiens 7

      1

      Exhortation à la sainteté ; l'église entière est exhortée à témoigner de l'affection envers l'apôtre. (2 Corinthiens 7:1-4)
      Paul se réjouit de l’affliction des Corinthiens, due au repentir. (2 Corinthiens 7:5-11)
      Il se réjouit également du réconfort spirituel dont ils bénéficient, avec Tite. (2 Corinthiens 7:12-16)

      Les promesses de Dieu sont utiles pour nous inciter à croître dans la sainteté ; nous devons nous purifier nous-mêmes de toute souillure de chair et d'esprit.

      Si nous basons notre espérance en Dieu le Père, nous devons rechercher la sainteté et la perfection, à l'image de ce Dernier, dans les cieux. Sa Grâce, par l'influence de l'Esprit, peut déjà nous purifier, à elle seule, mais la recherche de la sainteté doit être l'objet constant de nos prières. Si les serviteurs de Dieu sont méprisés, il est aussi à craindre que l'Évangile lui-même le soit également ; bien que ces derniers ne doivent flatter personne, ils doivent cependant exprimer de la douceur envers tous. Ils peuvent rechercher l'estime et la faveur de ceux qu’ils côtoient, mais ils ne doivent corrompre qui que ce soit par de fausses doctrines, voire des paroles flatteuses ; ils ne doivent nuire à personne, ni chercher à promouvoir leur propre intérêt, afin de ne blesser qui que ce soit.

      Paul, en raison de son affection envers les Corinthiens, leur parlait librement ; il était heureux de vanter la croissance spirituelle qu’il leur avait permis d’acquérir, en tous lieux et en toutes occasions !

      Galates 2

      20 L'apôtre décrit dans ce texte la vie spirituelle (ou cachée) d'un croyant. Le « vieil homme » est crucifié, Romains 6:6, alors que le « nouvel homme » est vivant ; le péché est mortifié et la Grâce est vivifiée.

      Paul dispose du réconfort et de la puissance victorieuse de la Grâce ; cette Grâce n'émane pas de sa personne, mais d’une autre source : Christ !

      Les croyants sont pleinement conscients de vivre dans un état de dépendance envers Christ. Ceci provient de ce que, bien qu’ils soient charnels, ils ne vivent pas cependant DE la chair. Ceux qui possèdent une véritable foi, vivent selon celle-ci, celle qui est attachée à Christ, Celui qui s'est donné Lui-même en rançon pour nous. Il m'a aimé, et s'est donné Lui-même pour moi. C'est un peu comme si l'apôtre s’exprimait ainsi : « Le Seigneur m'a vu m'éloigner de Lui de plus en plus. J’étais animé d’une telle méchanceté et d’une telle ignorance spirituelle, que j’étais convaincu qu'il était impossible que je puisse être sauvé, même par une rançon d’une très grande valeur ».

      Considérons bien le prix d’un tel salut ! Remarquons au passage la piètre foi de beaucoup de personnes ; on peut en voir, par leur témoignage, les tristes conséquences : elles ont la forme de la piété sans en avoir la puissance... Elles estiment être dans la Vérité, spirituellement, alors qu’elles sont en fait complètement dans l’erreur.

      Pour croire en Christ, il n'est pas suffisant de penser qu'Il a été crucifié, mais je dois croire également que je le suis AVEC Lui. C'est cela « connaître Christ crucifié ». De là, nous apprenons ce qu'est la nature de la Grâce. La Grâce de Dieu, ne peut dépendre du mérite de l'homme. Elle n’existe plus, en tant que telle, si Elle n'est pas donnée librement, dans tous les cas.

      Plus le croyant compte en toute simplicité sur Christ, pour chaque détail de sa vie, plus il marche en Sa compagnie avec dévotion, dans toutes Ses ordonnances et selon Ses commandements. Christ vit et règne alors en son âme : le racheté vit ici-bas, par la foi dans le Fils de Dieu, Celui qui agit par amour, crée l'obéissance et opère les changements en son âme, selon sa sainte image. Ainsi, la Grâce de Dieu prend toute sa valeur, elle n'est pas rendue vaine !

      Galates 5

      Ephésiens 3

      Ephésiens 5

      Colossiens 1

      Colossiens 3

      5 Notre devoir consiste à « mortifier les membres » qui nous incitent à céder aux convoitises du monde : nous devons les empêcher de nuire, les tuer, les supprimer, telles de mauvaises herbes ou de la vermine qui se répand et détruit tout sur son passage.

      Nous devons nous opposer continuellement à toutes les œuvres corrompues, aucune place ne doit être accordée aux indulgences charnelles. Toute occasion de pécher doit être évitée : la convoitise de la chair, l'amour du monde, la cupidité, (qui est de l’idolâtrie), l'amour des biens de ce monde et des vains plaisirs.

      Il est essentiel de mortifier nos péchés, car si nous ne les éradiquons pas, eux nous « tueront » littéralement. L'Évangile est capable de transformer les mauvais penchants de l'âme, quelle qu’en soit la gravité, Il révèle les règles d’une pieuse conduite à la conscience, Il la prévient des vains désirs et des mauvaises passions.

      Il n'y a désormais pour les enfants de Dieu, aucune différence d’origine, ni de conditions de vie : il est du devoir de chacun d'être saint, parce que Christ est tout ; Il est pour chaque chrétien, son seul Seigneur et Sauveur, Il représente toute son espérance et son bonheur spirituel !

      1 Thessaloniciens 3

      1 Thessaloniciens 4

      2 Timothée 2

      Tite 2

      Hébreux 2

      Hébreux 10

      Hébreux 12

      1 Pierre 1

    • Esaïe 29

      23 כִּ֣י בִ֠רְאֹתוֹ יְלָדָ֞יו מַעֲשֵׂ֥ה יָדַ֛י בְּקִרְבּ֖וֹ יַקְדִּ֣ישֽׁוּ שְׁמִ֑י וְהִקְדִּ֙ישׁוּ֙ אֶת־קְד֣וֹשׁ יַֽעֲקֹ֔ב וְאֶת־אֱלֹהֵ֥י יִשְׂרָאֵ֖ל יַעֲרִֽיצוּ׃

      Jérémie 1

      5 בְּטֶ֨רֶם *אצורך **אֶצָּרְךָ֤ בַבֶּ֙טֶן֙ יְדַעְתִּ֔יךָ וּבְטֶ֛רֶם תֵּצֵ֥א מֵרֶ֖חֶם הִקְדַּשְׁתִּ֑יךָ נָבִ֥יא לַגּוֹיִ֖ם נְתַתִּֽיךָ׃

      Lamentations 1

      1 אֵיכָ֣ה ׀ יָשְׁבָ֣ה בָדָ֗ד הָעִיר֙ רַבָּ֣תִי עָ֔ם הָיְתָ֖ה כְּאַלְמָנָ֑ה רַּבָּ֣תִי בַגּוֹיִ֗ם שָׂרָ֙תִי֙ בַּמְּדִינ֔וֹת הָיְתָ֖ה לָמַֽס׃
      2 בָּכ֨וֹ תִבְכֶּ֜ה בַּלַּ֗יְלָה וְדִמְעָתָהּ֙ עַ֣ל לֶֽחֱיָ֔הּ אֵֽין־לָ֥הּ מְנַחֵ֖ם מִכָּל־אֹהֲבֶ֑יהָ כָּל־רֵעֶ֙יהָ֙ בָּ֣גְדוּ בָ֔הּ הָ֥יוּ לָ֖הּ לְאֹיְבִֽים׃
      3 גָּֽלְתָ֨ה יְהוּדָ֤ה מֵעֹ֙נִי֙ וּמֵרֹ֣ב עֲבֹדָ֔ה הִ֚יא יָשְׁבָ֣ה בַגּוֹיִ֔ם לֹ֥א מָצְאָ֖ה מָנ֑וֹחַ כָּל־רֹדְפֶ֥יהָ הִשִּׂיג֖וּהָ בֵּ֥ין הַמְּצָרִֽים׃
      4 דַּרְכֵ֨י צִיּ֜וֹן אֲבֵל֗וֹת מִבְּלִי֙ בָּאֵ֣י מוֹעֵ֔ד כָּל־שְׁעָרֶ֙יהָ֙ שֽׁוֹמֵמִ֔ין כֹּהֲנֶ֖יהָ נֶאֱנָחִ֑ים בְּתוּלֹתֶ֥יהָ נּוּג֖וֹת וְהִ֥יא מַר־לָֽהּ׃
      5 הָי֨וּ צָרֶ֤יהָ לְרֹאשׁ֙ אֹיְבֶ֣יהָ שָׁל֔וּ כִּֽי־יְהוָ֥ה הוֹגָ֖הּ עַ֣ל רֹב־פְּשָׁעֶ֑יהָ עוֹלָלֶ֛יהָ הָלְכ֥וּ שְׁבִ֖י לִפְנֵי־צָֽר׃
      6 וַיֵּצֵ֥א *מן־*בת־**מִבַּת־צִיּ֖וֹן כָּל־הֲדָרָ֑הּ הָי֣וּ שָׂרֶ֗יהָ כְּאַיָּלִים֙ לֹא־מָצְא֣וּ מִרְעֶ֔ה וַיֵּלְכ֥וּ בְלֹא־כֹ֖חַ לִפְנֵ֥י רוֹדֵֽף׃
      7 זָֽכְרָ֣ה יְרוּשָׁלִַ֗ם יְמֵ֤י עָנְיָהּ֙ וּמְרוּדֶ֔יהָ כֹּ֚ל מַחֲמֻדֶ֔יהָ אֲשֶׁ֥ר הָי֖וּ מִ֣ימֵי קֶ֑דֶם בִּנְפֹ֧ל עַמָּ֣הּ בְּיַד־צָ֗ר וְאֵ֤ין עוֹזֵר֙ לָ֔הּ רָא֣וּהָ צָרִ֔ים שָׂחֲק֖וּ עַ֥ל מִשְׁבַּתֶּֽהָ׃
      8 חֵ֤טְא חָֽטְאָה֙ יְר֣וּשָׁלִַ֔ם עַל־כֵּ֖ן לְנִידָ֣ה הָיָ֑תָה כָּֽל־מְכַבְּדֶ֤יהָ הִזִּיל֙וּהָ֙ כִּי־רָא֣וּ עֶרְוָתָ֔הּ גַּם־הִ֥יא נֶאֶנְחָ֖ה וַתָּ֥שָׁב אָחֽוֹר׃
      9 טֻמְאָתָ֣הּ בְּשׁוּלֶ֗יהָ לֹ֤א זָֽכְרָה֙ אַחֲרִיתָ֔הּ וַתֵּ֣רֶד פְּלָאִ֔ים אֵ֥ין מְנַחֵ֖ם לָ֑הּ רְאֵ֤ה יְהוָה֙ אֶת־עָנְיִ֔י כִּ֥י הִגְדִּ֖יל אוֹיֵֽב׃
      10 יָדוֹ֙ פָּ֣רַשׂ צָ֔ר עַ֖ל כָּל־מַחֲמַדֶּ֑יהָ כִּֽי־רָאֲתָ֤ה גוֹיִם֙ בָּ֣אוּ מִקְדָּשָׁ֔הּ אֲשֶׁ֣ר צִוִּ֔יתָה לֹא־יָבֹ֥אוּ בַקָּהָ֖ל לָֽךְ׃
      11 כָּל־עַמָּ֤הּ נֶאֱנָחִים֙ מְבַקְּשִׁ֣ים לֶ֔חֶם נָתְנ֧וּ *מחמודיהם **מַחֲמַדֵּיהֶ֛ם בְּאֹ֖כֶל לְהָשִׁ֣יב נָ֑פֶשׁ רְאֵ֤ה יְהוָה֙ וְֽהַבִּ֔יטָה כִּ֥י הָיִ֖יתִי זוֹלֵלָֽה׃
      12 ל֣וֹא אֲלֵיכֶם֮ כָּל־עֹ֣בְרֵי דֶרֶךְ֒ הַבִּ֣יטוּ וּרְא֗וּ אִם־יֵ֤שׁ מַכְאוֹב֙ כְּמַכְאֹבִ֔י אֲשֶׁ֥ר עוֹלַ֖ל לִ֑י אֲשֶׁר֙ הוֹגָ֣ה יְהוָ֔ה בְּי֖וֹם חֲר֥וֹן אַפּֽוֹ׃
      13 מִמָּר֛וֹם שָֽׁלַח־אֵ֥שׁ בְּעַצְמֹתַ֖י וַיִּרְדֶּ֑נָּה פָּרַ֨שׂ רֶ֤שֶׁת לְרַגְלַי֙ הֱשִׁיבַ֣נִי אָח֔וֹר נְתָנַ֙נִי֙ שֹֽׁמֵמָ֔ה כָּל־הַיּ֖וֹם דָּוָֽה׃
      14 נִשְׂקַד֩ עֹ֨ל פְּשָׁעַ֜י בְּיָד֗וֹ יִשְׂתָּֽרְג֛וּ עָל֥וּ עַל־צַוָּארִ֖י הִכְשִׁ֣יל כֹּחִ֑י נְתָנַ֣נִי אֲדֹנָ֔י בִּידֵ֖י לֹא־אוּכַ֥ל קֽוּם׃
      15 סִלָּ֨ה כָל־אַבִּירַ֤י ׀ אֲדֹנָי֙ בְּקִרְבִּ֔י קָרָ֥א עָלַ֛י מוֹעֵ֖ד לִשְׁבֹּ֣ר בַּחוּרָ֑י גַּ֚ת דָּרַ֣ךְ אֲדֹנָ֔י לִבְתוּלַ֖ת בַּת־יְהוּדָֽה׃
      16 עַל־אֵ֣לֶּה ׀ אֲנִ֣י בוֹכִיָּ֗ה עֵינִ֤י ׀ עֵינִי֙ יֹ֣רְדָה מַּ֔יִם כִּֽי־רָחַ֥ק מִמֶּ֛נִּי מְנַחֵ֖ם מֵשִׁ֣יב נַפְשִׁ֑י הָי֤וּ בָנַי֙ שֽׁוֹמֵמִ֔ים כִּ֥י גָבַ֖ר אוֹיֵֽב׃
      17 פֵּֽרְשָׂ֨ה צִיּ֜וֹן בְּיָדֶ֗יהָ אֵ֤ין מְנַחֵם֙ לָ֔הּ צִוָּ֧ה יְהוָ֛ה לְיַעֲקֹ֖ב סְבִיבָ֣יו צָרָ֑יו הָיְתָ֧ה יְרוּשָׁלִַ֛ם לְנִדָּ֖ה בֵּינֵיהֶֽם׃
      18 צַדִּ֥יק ה֛וּא יְהוָ֖ה כִּ֣י פִ֣יהוּ מָרִ֑יתִי שִׁמְעוּ־נָ֣א כָל־*עמים **הָֽעַמִּ֗ים וּרְאוּ֙ מַכְאֹבִ֔י בְּתוּלֹתַ֥י וּבַחוּרַ֖י הָלְכ֥וּ בַשֶּֽׁבִי׃
      19 קָרָ֤אתִי לַֽמְאַהֲבַי֙ הֵ֣מָּה רִמּ֔וּנִי כֹּהֲנַ֥י וּזְקֵנַ֖י בָּעִ֣יר גָּוָ֑עוּ כִּֽי־בִקְשׁ֥וּ אֹ֙כֶל֙ לָ֔מוֹ וְיָשִׁ֖יבוּ אֶת־נַפְשָֽׁם׃
      20 רְאֵ֨ה יְהוָ֤ה כִּֽי־צַר־לִי֙ מֵעַ֣י חֳמַרְמָ֔רוּ נֶהְפַּ֤ךְ לִבִּי֙ בְּקִרְבִּ֔י כִּ֥י מָר֖וֹ מָרִ֑יתִי מִח֥וּץ שִׁכְּלָה־חֶ֖רֶב בַּבַּ֥יִת כַּמָּֽוֶת׃
      21 שָׁמְע֞וּ כִּ֧י נֶאֱנָחָ֣ה אָ֗נִי אֵ֤ין מְנַחֵם֙ לִ֔י כָּל־אֹ֨יְבַ֜י שָׁמְע֤וּ רָֽעָתִי֙ שָׂ֔שׂוּ כִּ֥י אַתָּ֖ה עָשִׂ֑יתָ הֵבֵ֥אתָ יוֹם־קָרָ֖אתָ וְיִֽהְי֥וּ כָמֽוֹנִי׃
      22 תָּבֹ֨א כָל־רָעָתָ֤ם לְפָנֶ֙יךָ֙ וְעוֹלֵ֣ל לָ֔מוֹ כַּאֲשֶׁ֥ר עוֹלַ֛לְתָּ לִ֖י עַ֣ל כָּל־פְּשָׁעָ֑י כִּֽי־רַבּ֥וֹת אַנְחֹתַ֖י וְלִבִּ֥י דַוָּֽי׃

      Ezéchiel 36

      23 וְקִדַּשְׁתִּ֞י אֶת־שְׁמִ֣י הַגָּד֗וֹל הַֽמְחֻלָּל֙ בַּגּוֹיִ֔ם אֲשֶׁ֥ר חִלַּלְתֶּ֖ם בְּתוֹכָ֑ם וְיָדְע֨וּ הַגּוֹיִ֜ם כִּי־אֲנִ֣י יְהוָ֗ה נְאֻם֙ אֲדֹנָ֣י יְהוִ֔ה בְּהִקָּדְשִׁ֥י בָכֶ֖ם לְעֵינֵיהֶֽם׃

      Matthieu 5

      48 Ἔσεσθε οὖν ὑμεῖς τέλειοι ὡς ὁ πατὴρ ὑμῶν ὁ οὐράνιος τέλειός ἐστιν.

      Jean 1

      8 οὐκ ἦν ἐκεῖνος τὸ φῶς, ἀλλ’ ἵνα μαρτυρήσῃ περὶ τοῦ φωτός.

      Jean 3

      3 ἀπεκρίθη Ἰησοῦς καὶ εἶπεν αὐτῷ· Ἀμὴν ἀμὴν λέγω σοι, ἐὰν μή τις γεννηθῇ ἄνωθεν, οὐ δύναται ἰδεῖν τὴν βασιλείαν τοῦ θεοῦ.
      9 ἀπεκρίθη Νικόδημος καὶ εἶπεν αὐτῷ· Πῶς δύναται ταῦτα γενέσθαι;

      Jean 10

      36 ὃν ὁ πατὴρ ἡγίασεν καὶ ἀπέστειλεν εἰς τὸν κόσμον ὑμεῖς λέγετε ὅτι Βλασφημεῖς, ὅτι εἶπον· Υἱὸς τοῦ θεοῦ εἰμι;

      Jean 17

      1 Ταῦτα ἐλάλησεν Ἰησοῦς, καὶ ἐπάρας τοὺς ὀφθαλμοὺς αὐτοῦ εἰς τὸν οὐρανὸν εἶπεν· Πάτερ, ἐλήλυθεν ἡ ὥρα· δόξασόν σου τὸν υἱόν, ἵνα ὁ υἱὸς δοξάσῃ σέ,
      2 καθὼς ἔδωκας αὐτῷ ἐξουσίαν πάσης σαρκός, ἵνα πᾶν ὃ δέδωκας αὐτῷ δώσῃ αὐτοῖς ζωὴν αἰώνιον.
      3 αὕτη δέ ἐστιν ἡ αἰώνιος ζωὴ ἵνα γινώσκωσι σὲ τὸν μόνον ἀληθινὸν θεὸν καὶ ὃν ἀπέστειλας Ἰησοῦν Χριστόν.
      4 ἐγώ σε ἐδόξασα ἐπὶ τῆς γῆς, τὸ ἔργον τελειώσας ὃ δέδωκάς μοι ἵνα ποιήσω·
      5 καὶ νῦν δόξασόν με σύ, πάτερ, παρὰ σεαυτῷ τῇ δόξῃ ᾗ εἶχον πρὸ τοῦ τὸν κόσμον εἶναι παρὰ σοί.
      6 Ἐφανέρωσά σου τὸ ὄνομα τοῖς ἀνθρώποις οὓς ἔδωκάς μοι ἐκ τοῦ κόσμου. σοὶ ἦσαν κἀμοὶ αὐτοὺς ἔδωκας, καὶ τὸν λόγον σου τετήρηκαν.
      7 νῦν ἔγνωκαν ὅτι πάντα ὅσα δέδωκάς μοι παρὰ σοῦ εἰσιν·
      8 ὅτι τὰ ῥήματα ἃ ἔδωκάς μοι δέδωκα αὐτοῖς, καὶ αὐτοὶ ἔλαβον καὶ ἔγνωσαν ἀληθῶς ὅτι παρὰ σοῦ ἐξῆλθον, καὶ ἐπίστευσαν ὅτι σύ με ἀπέστειλας.
      9 ἐγὼ περὶ αὐτῶν ἐρωτῶ· οὐ περὶ τοῦ κόσμου ἐρωτῶ ἀλλὰ περὶ ὧν δέδωκάς μοι, ὅτι σοί εἰσιν,
      10 καὶ τὰ ἐμὰ πάντα σά ἐστιν καὶ τὰ σὰ ἐμά, καὶ δεδόξασμαι ἐν αὐτοῖς.
      11 καὶ οὐκέτι εἰμὶ ἐν τῷ κόσμῳ, καὶ αὐτοὶ ἐν τῷ κόσμῳ εἰσίν, κἀγὼ πρὸς σὲ ἔρχομαι. πάτερ ἅγιε, τήρησον αὐτοὺς ἐν τῷ ὀνόματί σου ᾧ δέδωκάς μοι, ἵνα ὦσιν ἓν καθὼς ἡμεῖς.
      12 ὅτε ἤμην μετ’ αὐτῶν ἐγὼ ἐτήρουν αὐτοὺς ἐν τῷ ὀνόματί σου ᾧ δέδωκάς μοι, καὶ ἐφύλαξα, καὶ οὐδεὶς ἐξ αὐτῶν ἀπώλετο εἰ μὴ ὁ υἱὸς τῆς ἀπωλείας, ἵνα ἡ γραφὴ πληρωθῇ.
      13 νῦν δὲ πρὸς σὲ ἔρχομαι, καὶ ταῦτα λαλῶ ἐν τῷ κόσμῳ ἵνα ἔχωσιν τὴν χαρὰν τὴν ἐμὴν πεπληρωμένην ἐν ἑαυτοῖς.
      14 ἐγὼ δέδωκα αὐτοῖς τὸν λόγον σου, καὶ ὁ κόσμος ἐμίσησεν αὐτούς, ὅτι οὐκ εἰσὶν ἐκ τοῦ κόσμου καθὼς ἐγὼ οὐκ εἰμὶ ἐκ τοῦ κόσμου.
      15 οὐκ ἐρωτῶ ἵνα ἄρῃς αὐτοὺς ἐκ τοῦ κόσμου ἀλλ’ ἵνα τηρήσῃς αὐτοὺς ἐκ τοῦ πονηροῦ.
      16 ἐκ τοῦ κόσμου οὐκ εἰσὶν καθὼς ἐγὼ οὐκ εἰμὶ ἐκ τοῦ κόσμου.
      17 ἁγίασον αὐτοὺς ἐν τῇ ἀληθείᾳ· ὁ λόγος ὁ σὸς ἀλήθειά ἐστιν.
      18 καθὼς ἐμὲ ἀπέστειλας εἰς τὸν κόσμον, κἀγὼ ἀπέστειλα αὐτοὺς εἰς τὸν κόσμον·
      19 καὶ ὑπὲρ αὐτῶν ἐγὼ ἁγιάζω ἐμαυτόν, ἵνα ὦσιν καὶ αὐτοὶ ἡγιασμένοι ἐν ἀληθείᾳ.
      20 Οὐ περὶ τούτων δὲ ἐρωτῶ μόνον, ἀλλὰ καὶ περὶ τῶν πιστευόντων διὰ τοῦ λόγου αὐτῶν εἰς ἐμέ,
      21 ἵνα πάντες ἓν ὦσιν, καθὼς σύ, πάτερ, ἐν ἐμοὶ κἀγὼ ἐν σοί, ἵνα καὶ αὐτοὶ ἐν ἡμῖν ὦσιν, ἵνα ὁ κόσμος πιστεύῃ ὅτι σύ με ἀπέστειλας.
      22 κἀγὼ τὴν δόξαν ἣν δέδωκάς μοι δέδωκα αὐτοῖς, ἵνα ὦσιν ἓν καθὼς ἡμεῖς ἕν,
      23 ἐγὼ ἐν αὐτοῖς καὶ σὺ ἐν ἐμοί, ἵνα ὦσιν τετελειωμένοι εἰς ἕν, ἵνα γινώσκῃ ὁ κόσμος ὅτι σύ με ἀπέστειλας καὶ ἠγάπησας αὐτοὺς καθὼς ἐμὲ ἠγάπησας.
      24 πάτερ, ὃ δέδωκάς μοι, θέλω ἵνα ὅπου εἰμὶ ἐγὼ κἀκεῖνοι ὦσιν μετ’ ἐμοῦ, ἵνα θεωρῶσιν τὴν δόξαν τὴν ἐμὴν ἣν δέδωκάς μοι, ὅτι ἠγάπησάς με πρὸ καταβολῆς κόσμου.
      25 Πάτερ δίκαιε, καὶ ὁ κόσμος σε οὐκ ἔγνω, ἐγὼ δέ σε ἔγνων, καὶ οὗτοι ἔγνωσαν ὅτι σύ με ἀπέστειλας,
      26 καὶ ἐγνώρισα αὐτοῖς τὸ ὄνομά σου καὶ γνωρίσω, ἵνα ἡ ἀγάπη ἣν ἠγάπησάς με ἐν αὐτοῖς ᾖ κἀγὼ ἐν αὐτοῖς.

      Romains 6

      1 Τί οὖν ἐροῦμεν; ἐπιμένωμεν τῇ ἁμαρτίᾳ, ἵνα ἡ χάρις πλεονάσῃ;
      2 μὴ γένοιτο· οἵτινες ἀπεθάνομεν τῇ ἁμαρτίᾳ, πῶς ἔτι ζήσομεν ἐν αὐτῇ;
      3 ἢ ἀγνοεῖτε ὅτι ὅσοι ἐβαπτίσθημεν εἰς Χριστὸν Ἰησοῦν εἰς τὸν θάνατον αὐτοῦ ἐβαπτίσθημεν;
      4 συνετάφημεν οὖν αὐτῷ διὰ τοῦ βαπτίσματος εἰς τὸν θάνατον, ἵνα ὥσπερ ἠγέρθη Χριστὸς ἐκ νεκρῶν διὰ τῆς δόξης τοῦ πατρός, οὕτως καὶ ἡμεῖς ἐν καινότητι ζωῆς περιπατήσωμεν.
      5 Εἰ γὰρ σύμφυτοι γεγόναμεν τῷ ὁμοιώματι τοῦ θανάτου αὐτοῦ, ἀλλὰ καὶ τῆς ἀναστάσεως ἐσόμεθα·
      6 τοῦτο γινώσκοντες ὅτι ὁ παλαιὸς ἡμῶν ἄνθρωπος συνεσταυρώθη, ἵνα καταργηθῇ τὸ σῶμα τῆς ἁμαρτίας, τοῦ μηκέτι δουλεύειν ἡμᾶς τῇ ἁμαρτίᾳ,
      7 ὁ γὰρ ἀποθανὼν δεδικαίωται ἀπὸ τῆς ἁμαρτίας.
      8 εἰ δὲ ἀπεθάνομεν σὺν Χριστῷ, πιστεύομεν ὅτι καὶ συζήσομεν αὐτῷ·
      9 εἰδότες ὅτι Χριστὸς ἐγερθεὶς ἐκ νεκρῶν οὐκέτι ἀποθνῄσκει, θάνατος αὐτοῦ οὐκέτι κυριεύει·
      10 ὃ γὰρ ἀπέθανεν, τῇ ἁμαρτίᾳ ἀπέθανεν ἐφάπαξ· ὃ δὲ ζῇ, ζῇ τῷ θεῷ.
      11 οὕτως καὶ ὑμεῖς λογίζεσθε ἑαυτοὺς εἶναι νεκροὺς μὲν τῇ ἁμαρτίᾳ ζῶντας δὲ τῷ θεῷ ἐν Χριστῷ Ἰησοῦ.
      12 Μὴ οὖν βασιλευέτω ἡ ἁμαρτία ἐν τῷ θνητῷ ὑμῶν σώματι εἰς τὸ ὑπακούειν ταῖς ἐπιθυμίαις αὐτοῦ,
      13 μηδὲ παριστάνετε τὰ μέλη ὑμῶν ὅπλα ἀδικίας τῇ ἁμαρτίᾳ, ἀλλὰ παραστήσατε ἑαυτοὺς τῷ θεῷ ὡσεὶ ἐκ νεκρῶν ζῶντας καὶ τὰ μέλη ὑμῶν ὅπλα δικαιοσύνης τῷ θεῷ.
      14 ἁμαρτία γὰρ ὑμῶν οὐ κυριεύσει, οὐ γάρ ἐστε ὑπὸ νόμον ἀλλὰ ὑπὸ χάριν.
      15 Τί οὖν; ἁμαρτήσωμεν ὅτι οὐκ ἐσμὲν ὑπὸ νόμον ἀλλὰ ὑπὸ χάριν; μὴ γένοιτο·
      16 οὐκ οἴδατε ὅτι ᾧ παριστάνετε ἑαυτοὺς δούλους εἰς ὑπακοήν, δοῦλοί ἐστε ᾧ ὑπακούετε, ἤτοι ἁμαρτίας εἰς θάνατον ἢ ὑπακοῆς εἰς δικαιοσύνην;
      17 χάρις δὲ τῷ θεῷ ὅτι ἦτε δοῦλοι τῆς ἁμαρτίας ὑπηκούσατε δὲ ἐκ καρδίας εἰς ὃν παρεδόθητε τύπον διδαχῆς,
      18 ἐλευθερωθέντες δὲ ἀπὸ τῆς ἁμαρτίας ἐδουλώθητε τῇ δικαιοσύνῃ·
      19 ἀνθρώπινον λέγω διὰ τὴν ἀσθένειαν τῆς σαρκὸς ὑμῶν· ὥσπερ γὰρ παρεστήσατε τὰ μέλη ὑμῶν δοῦλα τῇ ἀκαθαρσίᾳ καὶ τῇ ἀνομίᾳ εἰς τὴν ἀνομίαν, οὕτως νῦν παραστήσατε τὰ μέλη ὑμῶν δοῦλα τῇ δικαιοσύνῃ εἰς ἁγιασμόν.
      20 Ὅτε γὰρ δοῦλοι ἦτε τῆς ἁμαρτίας, ἐλεύθεροι ἦτε τῇ δικαιοσύνῃ.
      21 τίνα οὖν καρπὸν εἴχετε τότε ἐφ’ οἷς νῦν ἐπαισχύνεσθε; τὸ γὰρ τέλος ἐκείνων θάνατος·
      22 νυνὶ δέ, ἐλευθερωθέντες ἀπὸ τῆς ἁμαρτίας δουλωθέντες δὲ τῷ θεῷ, ἔχετε τὸν καρπὸν ὑμῶν εἰς ἁγιασμόν, τὸ δὲ τέλος ζωὴν αἰώνιον.
      23 τὰ γὰρ ὀψώνια τῆς ἁμαρτίας θάνατος, τὸ δὲ χάρισμα τοῦ θεοῦ ζωὴ αἰώνιος ἐν Χριστῷ Ἰησοῦ τῷ κυρίῳ ἡμῶν.

      1 Corinthiens 1

      30 ἐξ αὐτοῦ δὲ ὑμεῖς ἐστε ἐν Χριστῷ Ἰησοῦ, ὃς ἐγενήθη σοφία ἡμῖν ἀπὸ θεοῦ, δικαιοσύνη τε καὶ ἁγιασμὸς καὶ ἀπολύτρωσις,

      1 Corinthiens 2

      15 ὁ δὲ πνευματικὸς ἀνακρίνει τὰ πάντα, αὐτὸς δὲ ὑπ’ οὐδενὸς ἀνακρίνεται.

      2 Corinthiens 3

      18 ἡμεῖς δὲ πάντες ἀνακεκαλυμμένῳ προσώπῳ τὴν δόξαν κυρίου κατοπτριζόμενοι τὴν αὐτὴν εἰκόνα μεταμορφούμεθα ἀπὸ δόξης εἰς δόξαν, καθάπερ ἀπὸ κυρίου πνεύματος.

      2 Corinthiens 7

      1 ταύτας οὖν ἔχοντες τὰς ἐπαγγελίας, ἀγαπητοί, καθαρίσωμεν ἑαυτοὺς ἀπὸ παντὸς μολυσμοῦ σαρκὸς καὶ πνεύματος, ἐπιτελοῦντες ἁγιωσύνην ἐν φόβῳ θεοῦ.

      Galates 2

      20 ζῶ δὲ οὐκέτι ἐγώ, ζῇ δὲ ἐν ἐμοὶ Χριστός· ὃ δὲ νῦν ζῶ ἐν σαρκί, ἐν πίστει ζῶ τῇ τοῦ υἱοῦ τοῦ θεοῦ τοῦ ἀγαπήσαντός με καὶ παραδόντος ἑαυτὸν ὑπὲρ ἐμοῦ.

      Galates 5

      6 ἐν γὰρ Χριστῷ Ἰησοῦ οὔτε περιτομή τι ἰσχύει οὔτε ἀκροβυστία, ἀλλὰ πίστις δι’ ἀγάπης ἐνεργουμένη.

      Ephésiens 3

      16 ἵνα δῷ ὑμῖν κατὰ τὸ πλοῦτος τῆς δόξης αὐτοῦ δυνάμει κραταιωθῆναι διὰ τοῦ πνεύματος αὐτοῦ εἰς τὸν ἔσω ἄνθρωπον,

      Ephésiens 5

      26 ἵνα αὐτὴν ἁγιάσῃ καθαρίσας τῷ λουτρῷ τοῦ ὕδατος ἐν ῥήματι,

      Colossiens 1

      11 ἐν πάσῃ δυνάμει δυναμούμενοι κατὰ τὸ κράτος τῆς δόξης αὐτοῦ εἰς πᾶσαν ὑπομονὴν καὶ μακροθυμίαν μετὰ χαρᾶς,

      Colossiens 3

      2 τὰ ἄνω φρονεῖτε, μὴ τὰ ἐπὶ τῆς γῆς,
      3 ἀπεθάνετε γάρ, καὶ ἡ ζωὴ ὑμῶν κέκρυπται σὺν τῷ Χριστῷ ἐν τῷ θεῷ·
      4 ὅταν ὁ Χριστὸς φανερωθῇ, ἡ ζωὴ ὑμῶν, τότε καὶ ὑμεῖς σὺν αὐτῷ φανερωθήσεσθε ἐν δόξῃ.
      5 Νεκρώσατε οὖν τὰ μέλη τὰ ἐπὶ τῆς γῆς, πορνείαν, ἀκαθαρσίαν, πάθος, ἐπιθυμίαν κακήν, καὶ τὴν πλεονεξίαν ἥτις ἐστὶν εἰδωλολατρία,

      1 Thessaloniciens 3

      13 εἰς τὸ στηρίξαι ὑμῶν τὰς καρδίας ἀμέμπτους ἐν ἁγιωσύνῃ ἔμπροσθεν τοῦ θεοῦ καὶ πατρὸς ἡμῶν ἐν τῇ παρουσίᾳ τοῦ κυρίου ἡμῶν Ἰησοῦ μετὰ πάντων τῶν ἁγίων αὐτοῦ.

      1 Thessaloniciens 4

      3 τοῦτο γάρ ἐστιν θέλημα τοῦ θεοῦ, ὁ ἁγιασμὸς ὑμῶν, ἀπέχεσθαι ὑμᾶς ἀπὸ τῆς πορνείας,

      2 Timothée 2

      21 ἐὰν οὖν τις ἐκκαθάρῃ ἑαυτὸν ἀπὸ τούτων, ἔσται σκεῦος εἰς τιμήν, ἡγιασμένον, εὔχρηστον τῷ δεσπότῃ, εἰς πᾶν ἔργον ἀγαθὸν ἡτοιμασμένον.

      Tite 2

      14 ὃς ἔδωκεν ἑαυτὸν ὑπὲρ ἡμῶν ἵνα λυτρώσηται ἡμᾶς ἀπὸ πάσης ἀνομίας καὶ καθαρίσῃ ἑαυτῷ λαὸν περιούσιον, ζηλωτὴν καλῶν ἔργων.

      Hébreux 2

      11 ὅ τε γὰρ ἁγιάζων καὶ οἱ ἁγιαζόμενοι ἐξ ἑνὸς πάντες· δι’ ἣν αἰτίαν οὐκ ἐπαισχύνεται ἀδελφοὺς αὐτοὺς καλεῖν,

      Hébreux 10

      10 ἐν ᾧ θελήματι ἡγιασμένοι ἐσμὲν διὰ τῆς προσφορᾶς τοῦ σώματος Ἰησοῦ Χριστοῦ ἐφάπαξ.

      Hébreux 12

      14 Εἰρήνην διώκετε μετὰ πάντων, καὶ τὸν ἁγιασμόν, οὗ χωρὶς οὐδεὶς ὄψεται τὸν κύριον,

      1 Pierre 1

      15 ἀλλὰ κατὰ τὸν καλέσαντα ὑμᾶς ἅγιον καὶ αὐτοὶ ἅγιοι ἐν πάσῃ ἀναστροφῇ γενήθητε,
    • Esaïe 29

      23 En effet, eux et leurs enfants verront ce que je ferai parmi eux. Alors ils reconnaîtront qui je suis, moi, le Dieu saint de Jacob, ils auront peur de me déplaire, à moi, le Dieu d’Israël.

      Jérémie 1

      5 « Avant de te former dans le ventre de ta mère, je te connaissais. Avant ta naissance, je t’ai choisi pour me servir. J’ai fait de toi mon porte-parole auprès des peuples. »

      Lamentations 1

      1 Hélas ! la voici abandonnée, cette ville autrefois si peuplée ! Elle est comme une veuve, celle qui était si célèbre parmi tous les peuples. La voilà esclave, celle qui était une reine parmi les provinces !
      2 Elle passe ses nuits à pleurer, et ses joues sont couvertes de larmes. Parmi ceux qui l’aimaient, personne ne la console. Tous ses amis l’ont trahie, ils sont maintenant ses ennemis.
      3 Toute la population de Juda est en exil, elle est écrasée de misère, sous le poids d’un dur esclavage. Elle vit parmi les autres peuples, mais elle ne trouve pas où s’installer. Ceux qui la poursuivaient l’ont rattrapée dans un chemin sans issue.
      4 Les routes qui vont à Sion sont en deuil, personne ne vient plus pour les jours de fête, ses places publiques sont vides. Ses prêtres gémissent, ses jeunes filles sont dans la tristesse, Sion elle-même est remplie d’une douleur amère.
      5 Ses adversaires ont été les plus forts, ses ennemis sont bien tranquilles. C’est le SEIGNEUR qui la fait souffrir à cause de ses nombreuses fautes. Ses jeunes enfants, prisonniers, s’en vont, poussés par les vainqueurs.
      6 La ville de Sion voit partir tout ce qui faisait sa grandeur. Ses ministres sont comme des animaux qui ne trouvent pas d’herbe à manger. Ils s’enfuient sans force devant ceux qui les poursuivent.
      7 Jérusalem, dans son malheur, ne sait pas où aller. Alors, elle se souvient de toutes les choses précieuses qu’elle possédait autrefois. Quand son peuple est tombé au pouvoir de ses ennemis, personne n’est venu l’aider. Ses ennemis la regardaient et ils riaient parce qu’elle était détruite.
      8 Jérusalem a commis des fautes graves, c’est pourquoi elle est devenue une ordure. Tous ceux qui la respectaient la méprisent, parce qu’ils la voient toute nue. Elle, elle tourne le dos et gémit.
      9 Tout le monde voit sur elle qu’elle est impure. Elle n’avait pas prévu ce qui allait arriver. Elle est étonnée d’être tombée si bas, et personne ne la console. Elle dit : « SEIGNEUR, regarde ma misère, car mon ennemi se vante de sa force. »
      10 Les vainqueurs ont pris tous les trésors de Jérusalem. Cette ville a même vu les autres peuples entrer dans son lieu saint. Pourtant, SEIGNEUR, tu leur avais défendu d’entrer dans ton assemblée.
      11 Tous ses habitants gémissent, ils cherchent de la nourriture. Ils donnent ce qu’ils ont de plus précieux pour avoir à manger, pour reprendre des forces. Jérusalem dit : « SEIGNEUR, regarde et vois combien je suis méprisée. »
      12 Vous tous qui passez par ici, ce malheur ne vous a pas atteints. Regardez et voyez : est-ce qu’il y a une douleur pareille à ma douleur, pareille à celle que le SEIGNEUR a fait tomber sur moi le jour où sa violente colère a éclaté ?
      13 De là-haut, il a envoyé un feu, qu’il a fait descendre dans mon corps. Il a tendu un piège sous mes pieds et m’a fait tomber en arrière. Il a fait de moi une personne isolée, sans cesse malade.
      14 Il voit de près toutes mes fautes. Il les a attachées ensemble et les fait peser sur mes épaules. Le Seigneur a diminué mes forces, il m’a livré à des gens contre lesquels je ne peux pas me défendre.
      15 Le Seigneur a rejeté avec mépris tous les combattants courageux qui étaient chez moi. Il a réuni une armée contre moi pour briser mes jeunes soldats. Il m’a écrasée comme du raisin au pressoir, moi, la belle Jérusalem, ville de Juda.
      16 Voilà pourquoi je pleure. Mes yeux sont noyés de larmes, car celui qui peut me consoler et me rendre la vie est loin de moi. Mes enfants sont perdus, parce que l’ennemi a été le plus fort.
      17 Sion tend les mains, mais il n’y a personne pour la consoler ! Le SEIGNEUR a donné l’ordre aux voisins d’Israël d’attaquer ce peuple. Au milieu d’eux, Jérusalem est devenue une ordure.
      18 « Le SEIGNEUR a eu raison d’agir ainsi, car je me suis révoltée contre ses ordres. Écoutez donc, tous les peuples, et voyez ma douleur. Mes jeunes filles et mes jeunes gens ont été déportés.
      19 J’ai appelé ceux qui m’aimaient, mais ils ne veulent plus de moi. Mes prêtres et mes anciens sont morts dans la ville, pendant qu’ils cherchaient à manger pour reprendre des forces.
      20 SEIGNEUR, regarde mon malheur ! Mon corps tremble de fièvre, et je suis toute bouleversée, car je me suis vraiment révoltée ! Dans les rues, l’épée m’a enlevé mes enfants, à la maison, on se croirait chez les morts.
      21 On m’entend gémir, personne ne me console ! Mes ennemis ont tous appris mon malheur. Ils se réjouissent de ce que tu m’as fait. Fais donc venir le jour que tu as annoncé, pour qu’ils deviennent comme moi !
      22 Regarde bien toute leur méchanceté et traite-les comme tu m’as traitée à cause de tous mes péchés ! Oui, je passe mon temps à gémir et je suis bien malade. »

      Ezéchiel 36

      23 À cause de vous, les autres peuples ont méprisé mon nom. Eh bien, je leur montrerai que je suis le Dieu grand et saint. Et je ferai cela en me servant de vous. Alors ces peuples sauront que le SEIGNEUR, c’est moi, je le déclare, moi, le Seigneur DIEU.

      Matthieu 5

      48 Soyez donc parfaits, comme votre Père dans les cieux est parfait ! »

      Jean 1

      8 Il n’était pas la lumière, mais il était le témoin de la lumière.

      Jean 3

      3 Jésus lui répond : « Je te le dis, c’est la vérité, personne ne peut voir le Royaume de Dieu, s’il ne naît pas de nouveau. »
      9 Alors Nicodème demande à Jésus : « Comment cela peut-il se faire ? »

      Jean 10

      36 Moi, le Père m’a choisi et il m’a envoyé dans le monde, et je dis : “Je suis Fils de Dieu.” Mais vous, vous dites que j’insulte Dieu. Pourquoi donc ?

      Jean 17

      1 Après que Jésus a dit cela, il lève les yeux vers le ciel et il prie : « Père, le moment est arrivé. Donne de la gloire à ton Fils, pour que ton Fils te donne de la gloire.
      2 Tu lui as donné le pouvoir sur tous les êtres humains. Alors il donnera la vie pour toujours à tous ceux que tu lui as donnés.
      3 Et la vie pour toujours, c’est te connaître, toi, le seul vrai Dieu, et connaître celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.
      4 Je t’ai donné de la gloire sur la terre et j’ai fini tout ce que tu m’as donné à faire.
      5 Maintenant, Père, donne-moi cette gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde existe.
      6 « J’ai fait connaître ton nom aux hommes. Tu les as pris dans le monde pour me les donner. Ils étaient à toi, tu me les as donnés, et ils ont obéi à ta parole.
      7 Maintenant, tout ce que tu m’as donné, ils savent que cela vient de toi.
      8 En effet, je leur ai donné les paroles que tu m’as données. Ils les ont reçues, ils savent vraiment que je suis venu de toi et ils croient que tu m’as envoyé.
      9 « Moi, je prie pour eux. Je ne prie pas pour le monde, mais je prie pour ceux que tu m’as donnés. Oui, ils sont à toi.
      10 Tout ce qui est à moi est à toi. De même, tout ce qui est à toi est à moi, et ma gloire apparaît en eux.
      11 « Maintenant, je ne suis plus dans le monde, mais eux, ils sont dans le monde. Et moi, je vais auprès de toi. Père saint, garde-les par la force de ton nom, le nom que tu m’as donné. Ainsi, ils seront un, comme toi et moi, nous sommes un.
      12 Quand j’étais avec eux, je les ai gardés par la force de ton nom, le nom que tu m’as donné. Je les ai protégés, et aucun d’eux ne s’est perdu, sauf celui qui devait se perdre. Ainsi ce qui est écrit dans les Livres Saints s’est réalisé.
      13 « Maintenant, Père, je vais auprès de toi. Mais, je dis ces paroles dans le monde, pour qu’ils aient en eux-mêmes ma joie, une joie totale.
      14 Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a détestés. En effet, ils n’appartiennent pas au monde, comme moi, je n’appartiens pas au monde.
      15 Je ne te demande pas de les retirer du monde mais je te demande de les protéger du Mauvais.
      16 Ils n’appartiennent pas au monde, comme moi, je n’appartiens pas au monde.
      17 Fais qu’ils soient entièrement à toi par la vérité. Ta parole est la vérité.
      18 Tu m’as envoyé dans le monde, de la même façon, je les envoie dans le monde.
      19 Pour eux, je m’offre moi-même entièrement à toi. Alors, ils seront, eux aussi, entièrement à toi par la vérité.
      20 « Je ne prie pas seulement pour mes disciples. Je prie aussi pour ceux qui croiront en moi à cause de leur parole.
      21 Que tous soient un ! Père, tu vis en moi et je vis en toi. De la même façon, que tous soient un en nous, ainsi le monde croira que tu m’as envoyé.
      22 « Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée. Alors ils seront un, comme nous sommes un,
      23 moi en eux et toi en moi, ainsi ils seront parfaitement un. Alors le monde saura que tu m’as envoyé, et que tu les aimes comme tu m’aimes.
      24 « Père, tu me les as donnés. Je veux qu’ils soient, eux aussi, avec moi, là où je vais. De cette façon, ils verront ma gloire, la gloire que tu m’as donnée. En effet, tu m’as aimé avant la création du monde.
      25 Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi, je t’ai connu, et mes disciples ont reconnu que tu m’as envoyé.
      26 Je leur ai fait connaître ton nom et je vais encore te faire connaître à eux. Ainsi, l’amour que tu as pour moi sera en eux, et moi aussi, je serai en eux. »

      Romains 6

      1 Alors, qu’est-ce que cela veut dire ? Est-ce que nous devons continuer à pécher pour que les bienfaits de Dieu se répandent en abondance ?
      2 Sûrement pas ! Nous sommes passés par une mort qui nous a séparés du péché. Alors, comment pouvons-nous vivre encore dans le péché ?
      3 Vous le savez bien : notre baptême, en nous unissant au Christ Jésus, nous a tous unis à sa mort.
      4 Donc, par le baptême, nous avons été plongés avec lui dans la mort. Mais la puissance glorieuse du Père a réveillé le Christ de la mort, pour que, nous aussi, nous vivions d’une vie nouvelle.
      5 En effet, nous avons été totalement unis à lui au moment où nous sommes morts avec lui. De même, nous serons unis à lui en nous levant comme lui de la mort.
      6 Comprenons bien ceci : ce que nous étions avant a été cloué sur la croix avec le Christ. Alors le péché qui fait partie de nous-mêmes est détruit, et nous ne sommes plus esclaves du péché.
      7 Oui, celui qui est mort est libéré du péché.
      8 Mais si nous sommes morts avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui.
      9 Nous le savons bien : depuis que le Christ s’est réveillé de la mort, il ne doit plus mourir, la mort n’a plus de pouvoir sur lui.
      10 Le Christ est mort, et sa mort l’a séparé totalement du péché, une fois pour toutes. Maintenant il est vivant, et sa vie est tout entière pour Dieu.
      11 De même, vous aussi, vous devez penser ceci : vous êtes morts en étant totalement séparés du péché, mais, en étant unis à Jésus-Christ, vous êtes vivants pour Dieu.
      12 Donc le péché ne doit plus avoir de pouvoir sur votre corps qui mourra un jour, et vous ne devez plus obéir aux désirs mauvais de votre corps.
      13 Ne mettez plus votre corps au service du péché, comme un moyen pour faire le mal. Au contraire, mettez-vous au service de Dieu, comme des vivants revenus de la mort. Servez-vous de votre corps comme d’un moyen pour faire ce qui est juste.
      14 Ce n’est plus la loi qui vous commande, mais c’est l’amour de Dieu pour vous. Le péché ne peut donc plus avoir de pouvoir sur vous.
      15 Ce n’est plus la loi qui nous commande, mais c’est l’amour de Dieu pour nous. Alors, est-ce une raison pour faire le mal ? Sûrement pas !
      16 Vous ne savez pas ceci ? Quand vous vous mettez au service de quelqu’un comme esclaves, vous êtes les esclaves du maître à qui vous obéissez. Alors, ou bien vous êtes esclaves du péché, et le péché vous conduit à la mort, ou bien vous êtes serviteurs de Dieu, et Dieu vous rend justes parce que vous lui obéissez.
      17 Remercions Dieu ! Autrefois, vous étiez esclaves du péché. Maintenant, vous avez obéi de tout votre cœur à l’enseignement donné à tous et que vous avez reçu.
      18 Vous avez été libérés du péché et vous êtes au service de ce qui est juste.
      19 J’utilise une comparaison humaine parce que vous avez du mal à comprendre. Autrefois, comme des esclaves, vous aviez mis votre corps au service d’une vie immorale et pleine de désordre, et le résultat, c’était la désobéissance à Dieu. De même, aujourd’hui, comme des esclaves, mettez votre corps au service de ce qui est juste, et le résultat, ce sera une vie qui plaît à Dieu.
      20 Quand vous étiez esclaves du péché, faire ce qui est juste ne vous intéressait pas !
      21 Et à ce moment-là, quelles actions avez-vous faites ? Aujourd’hui, vous en avez honte, parce que le résultat, c’est la mort.
      22 Mais maintenant, vous êtes libérés du péché et vous êtes devenus les serviteurs de Dieu. Ainsi, vous faites des actions qui plaisent à Dieu, et le résultat, c’est la vie avec Dieu pour toujours.
      23 Oui, avec le péché, ce qu’on gagne, c’est la mort. Mais avec Dieu, ce qu’on reçoit gratuitement, c’est la vie avec lui pour toujours, en union avec le Christ Jésus, notre Seigneur.

      1 Corinthiens 1

      30 C’est lui qui vous a unis au Christ Jésus, et le Christ est devenu pour nous la sagesse qui vient de Dieu. Par lui, Dieu nous rend justes, il nous choisit pour lui et il nous libère du péché.

      1 Corinthiens 2

      15 Et celui qui a l’Esprit Saint peut juger de tout, mais lui, personne ne peut le juger.

      2 Corinthiens 3

      18 Notre visage à nous tous est sans voile, et la gloire du Seigneur se reflète sur nous, comme dans un miroir. Alors le Seigneur, qui est l’Esprit, nous transforme. Il nous rend semblables à lui, avec une gloire toujours plus grande.

      2 Corinthiens 7

      1 Amis très chers, ces promesses sont pour vous. Alors lavons-nous de tout ce qui abîme notre corps et notre cœur. Cherchons à être parfaitement saints en respectant Dieu avec confiance.

      Galates 2

      20 Je vis, mais ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi. Maintenant, ma vie humaine, je la vis en croyant au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui a donné sa vie pour moi.

      Galates 5

      6 Quand quelqu’un vit uni au Christ Jésus, être circoncis ou ne pas être circoncis, cela n’a aucune importance ! Ce qui compte, c’est de croire et de montrer sa foi en aimant.

      Ephésiens 3

      16 Oui, je lui demande de vous rendre forts par son Esprit, tellement sa gloire est grande. Ainsi, vous pourrez être des chrétiens solides.

      Ephésiens 5

      26 afin qu’elle soit sainte : il l’a rendue pure par l’eau et par la Parole.

      Colossiens 1

      11 Sa puissance magnifique vous rendra forts pour tout. Alors vous résisterez et vous supporterez tout avec patience.

      Colossiens 3

      2 Le but de votre vie est en haut et non sur la terre.
      3 Oui, vous êtes passés par la mort, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu.
      4 Le Christ est votre vie. Quand il paraîtra, vous aussi, vous paraîtrez avec lui et vous participerez à sa gloire.
      5 C’est pourquoi, faites mourir ce qui en vous appartient à la terre : par exemple, mener une vie immorale ou impure, désirer des choses honteuses et mauvaises, chercher à avoir tout pour soi, ce qui est une façon d’adorer les faux dieux.

      1 Thessaloniciens 3

      13 Ainsi, le Seigneur remplira vos cœurs de sa force. Et quand notre Seigneur Jésus viendra avec tous ceux qui lui appartiennent, vous serez saints devant Dieu notre Père, et on ne pourra rien vous reprocher.

      1 Thessaloniciens 4

      3 Ce que Dieu veut, c’est que vous soyez entièrement à lui. N’ayez pas une vie immorale.

      2 Timothée 2

      21 Celui qui se débarrasse de ces enseignements faux, il ressemble à un plat qu’on utilise les jours de fête. On le gardera pour le Seigneur. Il sera utile à son maître et il servira pour faire tout ce qui est bien.

      Tite 2

      14 Il a donné sa vie pour nous, afin de nous libérer de tout mal. Il a voulu faire de nous un peuple pur, un peuple qui soit à lui, toujours prêt à faire le bien.

      Hébreux 2

      11 Jésus purifie les humains de leurs péchés. Eh bien, celui qui rend pur et ceux qui sont devenus purs ont tous le même Père. C’est pourquoi il n’a pas honte de les appeler ses frères et ses sœurs.

      Hébreux 10

      10 Jésus-Christ a fait ce que Dieu voulait. Il a offert son corps une fois pour toutes, et nous sommes alors libérés du péché.

      Hébreux 12

      14 Cherchez à vivre en paix avec tout le monde et à mener une vie qui plaît à Dieu. Sans cela, personne ne verra le Seigneur.

      1 Pierre 1

      15 Dieu vous a appelés et il est saint, alors vous aussi, devenez saints dans toute votre conduite.
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