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SANCTIFICATION

1.

Ce terme désigne la réalisation progressive d'une vie de sainteté, dont le secret réside dans la communion avec le Christ vivant, et dans l'abandon à l'action du Saint-Esprit. Comme le croyant ne peut s'offrir à ces influences divines sanctifiantes que par un effort renouvelé de fidélité morale, de vigilance et de prière, la sanctification lui apparaîtra facilement comme le but proposé à sa volonté régénérée, le terme vers lequel il doit marcher. Et dès qu'il saisit ce terme, sous le mode absolu justifié par l'appel de Dieu : « Soyez saints, car je suis saint ! » et par l'enseignement de Jésus : « Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait ! » il voit s'effacer la distinction entre la sanctification (le chemin) et la sainteté (le but). Sa vocation est une vocation à la sainteté

De nombreux passages apostoliques parlent d'un effort de sanctification, qui implique la volonté de se garder du mal et de se purifier. Ainsi saint Paul : « Ce que Dieu veut, c'est votre sanctification ; abstenez-vous de l'impureté... Dieu ne nous a pas appelés à l'impureté, mais à la sanctification » (1Th 4:3,7). « En possession de ces promesses, mes bien-aimés, purifiez-vous de toute souillure du corps et de l'âme, achevant votre sanctification dans la crainte de Dieu » (2Co 7:1). Le même rapport entre la sanctification et la purification est exprimé dans les épîtres pastorales : « Quiconque se purifiera de ses souillures, sera un vase d'honneur, sanctifié, utile à son maître, prêt à toute oeuvre bonne » (2Ti 2:21, cf. Tit 2:14,1Pi 1:22).

Le motif de la sanctification est défini avec précision dans 1Pi 1:15 : « Comme celui qui vous appelle est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite », et dans l'épître aux Hébreux : « Recherchez la sanctification, sans laquelle nul ne verra le Seigneur » (Heb 12:14, cf. 1Th 3:13).

Le but de Dieu, révélé par l'oeuvre définitive du Christ Sauveur, est non seulement d'ouvrir à l'âme individuelle la possibilité d'être transformée à l'image du Christ (2Co 3:18), mais bien aussi de se constituer un peuple saint : « Christ s'est livré pour l'Église, afin de la sanctifier » (Eph 5:26).

Cette sanctification, aussi bien personnelle que collective, des disciples, objet de la prière du Christ, (dans Jn 17) repose tout entière sur la perfection de l'oeuvre du Sauveur et sur l'union de l'âme du croyant avec le Christ. St Paul dit : « Jésus a été fait pour nous : sagesse, justice, sanctification et rédemption » (1Co 1:30) ; et l'explication paulinienne de la sanctification est présentée en un langage mystique et sublime dans les affirmations de l'épître aux Romains : (Ro 6) « Le vieil homme pécheur a été crucifié avec Christ... Regardez-vous comme morts au péché et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. »

Cette notion biblique de la sanctification fait surgir certains problèmes. Le plus central nous est présenté déjà par les textes du N.T. qui soulignent tour à tour le caractère décisif et complet de la sanctification : les chrétiens sont « les saints », et son caractère incomplet et progressif : les croyants ont à poursuivre la lutte contre le péché et à « se sanctifier » de plus en plus.

Cette opposition apparaît, par exemple, dans l'épître aux Col : « Vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu... Faites donc mourir les membres de l'homme terrestre : la débauche, l'impureté, etc. » (Col 3:2-5), et dans la 1 re ép. de Jean : « Celui qui est né de Dieu ne commet pas de péché, car il porte en lui le germe de Dieu.

Il ne peut pécher, étant né de Dieu... Si nous disons : Nous sommes sans péché, nous nous trompons nous-mêmes, la vérité n'est pas en nous » (1Jn 3:9 1:8). Il faut bien admettre que les auteurs apostoliques ont distingué, consciemment ou inconsciemment, entre la situation idéale : « Celui qui est en Christ en a fini avec le péché », et la situation réelle : le chrétien n'est pas encore un parfait. (cf. Php 3:12 et suivant) Cette constatation, imposée par l'expérience et par le sens de la vérité, ne doit pas nous pousser à la solution de la médiocrité spirituelle, qui prend aisément son parti des imperfections persistantes de la nature humaine. La Révélation éclaire le problème de ses lumières propres.

Pour la Bible (voir Saint), la personne sanctifiée est tout d'abord celle qui est en relation avec Dieu, qui lui appartient, qui lui est consacrée. Dans le N.T., la consécration au Dieu de Jésus-Christ implique de la part du croyant l'effort moral de l'obéissance et de la vigilance, l'acceptation de l'exigence divine de la perfection (Mt 5:48), mais aussi, de la part de Dieu, l'assistance du Saint-Esprit. Le chrétien est élevé dans la sphère de l'Esprit, il est un spirituel (1Co 2:15 3:2), et par là même conquiert la liberté intérieure à l'égard du monde, de ses passions tyranniques, de sa crainte de la mort. Il y a une transformation réelle, totale dans son principe.

Mais la perfection du Christ est d'une nature si intérieure, si pure et si riche, que l'âme du croyant ne s'en approchera jamais sans prendre à nouveau conscience de la distance qui la sépare du but absolu. La sanctification ne s'épanouit donc qu'en une sainteté relative. Et c'est ce contraste même entre l'absoluité du but et la relativité de nos résultats qui nourrit l'attente de l'accomplissement futur, dans les conditions supérieures de la spiritualité triomphante, ou du ciel (1Jn 3:3).

En résumé, la sanctification réelle réside dans la formation d'une personnalité spirituelle de plus en plus conforme au Christ. Il s'agit donc bien d'un effort dans une fidélité à Jésus qui doit être poursuivie jusqu'à la ressemblance, et dont l'aboutissement serait indiqué par l'expérience sublime de Paul : « Ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi » (Ga 2:20).

Le christianisme reconnaît dans le triomphe de la volonté du Bien la manifestation de la grâce de Dieu, l'opération de son Esprit et de son Christ.

Le chrétien ne peut se sanctifier qu'en s'affranchissant du monde, non pas par des règles ascétiques, mais bien par une conduite sainte, dominée par l'obéissance à Dieu, et par laquelle il s'efforce d'offrir à Dieu son être tout entier : corps, esprit et âme.

Les doctrines « perfectionnistes » ont pu, en prêchant la possibilité de la sainteté parfaite dès ici-bas, marquer une réaction nécessaire contre le manque d'ambition spirituelle de certaines Églises. Mais elles présentent le danger d'un retour à des conceptions négatives de la perfection. L'abstention du péché extérieur n'est pas à elle seule une démonstration de la sainteté chrétienne ; le devoir, devoir de l'ascension intérieure et devoir social d'amour, garde à nos yeux quelque chose d'illimité. Le chrétien, comme l'a dit Luther, est en perpétuel devenir, alors même qu'il est entré dans le peuple des sanctifiés de l'Esprit et que sa volonté a reçu par là, et la fixité d'une direction déterminée : vouloir ce que Dieu veut, et la capacité de vouloir le Bien résolument et d'un coeur joyeux, et la certitude de la victoire finale qui le soutient dans ses combats (Ro 6).

Quant au mobile de la sanctification, la pensée évangélique le trouve davantage dans la reconnaissance envers Dieu, conséquence logique du pardon reçu et de la justification gratuite, que dans l'espoir d'un salut encore incertain. C'est en ce sens que les Confessions de foi de la Réforme ont attaché la certitude du salut à la justification par la foi seule. Mais nous affirmons le lien organique et nécessaire entre les deux termes : justifié et sanctifié, termes à la fois distincts et inséparables. « Nous ne pouvons posséder Christ que nous ne soyons participants de sa sanctification. Veu qu'il ne se peut deschirer par pièces » (Calvin). La foi qui sauve est la foi qui est active dans la charité (Ga 5:6) ; elle est donc principe de sanctification en même temps que de justification gratuite.

Le secret de la sanctification est donc dans la foi qui saisit la valeur parfaite de l'oeuvre de Jésus et la réalité objective de la force divine accessible à sa prière (l'Esprit saint) ; il est aussi dans la communion intime et permanente avec le Christ, communion qui peut nous assurer, jour après jour, ces victoires précises et successives sur le péché, dont l'enchaînement doit constituer l'histoire normale du chrétien, s'avançant de progrès en progrès, « fortifié à tous égards par sa puissance glorieuse » (Col 1:11, cf. Phi 1:10, Eph 3:16).

Notre confiance dans l'accomplissement final de la sanctification commencée ne se fonde pas simplement sur le désir naturel de voir l'accomplissement de ce qui s'édifie, mais bien sur le caractère supra-naturel et divin de l'oeuvre commencée dans nos âmes. C'est en ce sens que saint Paul peut écrire aux Philippiens : (Php 1:6) « J'ai la pleine conviction que Celui qui a commencé en vous cette oeuvre excellente l'achèvera d'ici au jour de Jésus-Christ. »

2.

La sanctification du Christ.

Le Christ johannique se désigne comme Celui que le Père a sanctifié et qu'il a envoyé dans le monde (Jn 10:36). Il y a là une définition de la vocation du Christ qui peut être rapprochée de Jer 1:5, qui montre le prophète consacré dès avant sa naissance. Mais le Christ est aussi celui qui « se sanctifie pour les siens », au moment où il se prépare au suprême sacrifice (Jn 17:19). Ces passages johanniques nous rappellent que la sanctification est une notion religieuse, avant d'être une notion morale. La consécration à Dieu, complète et sans réserve, voilà ce qui sanctifie le Christ ; et cette sanctification parfaite d'un Sauveur parfait sera au bénéfice des pécheurs et ouvrira les voies à leur propre sanctification. Comme le dira l'épître aux Hébreux : « Nous avons été sanctifiés une fois pour toutes par l'offrande du corps de Jésus-Christ » (Heb 10:10). Il y a une unité de Celui qui sanctifie--le Christ--et de ceux qui sont sanctifiés, tous issus du même Père (Heb 2:11).

Dans la prière sacerdotale (voir art.), le Christ demande à Dieu de sanctifier ses disciples « par sa Parole, qui est la vérité » (Jn 17:17). La vraie connaissance de Dieu et du Christ, voilà le secret de la vie éternelle, voilà la puissance qui du sein du monde détachera la communauté des consacrés. De même que Jésus a été sanctifié et envoyé, de même il faut que ceux qu'il envoie dans le monde soient sanctifiés. Et pour que ce but soit atteint, il faut que le Christ se sacrifie. Il va être sanctifié non seulement comme le prêtre qui va officier, mais comme la victime immolée. C'est en conduisant son amour jusqu'à la consommation du sacrifice que le Christ réalise sa mission et qu'il devient « notre sanctification ». Le : « je me sanctifie moi-même pour eux » ouvre une porte sur le mystère de l'âme du Sauveur, qui saisit la nécessité spirituelle de sa mort. Quel que soit le caractère unique de la mission de Jésus, sa déclaration en cette heure est aussi une indication sur la portée solidariste de tout acte de consécration chrétienne. La valeur d'un tel acte a un retentissement dans la vie du prochain comme dans la vie du consacré. Telle est la loi du Royaume de Dieu, dont l'expression suprême a été la croix du parfait sanctifié : Jésus-Christ.

3.

« Que ton nom soit sanctifié ! »

On peut rapprocher de cette première demande de l'Oraison dominicale (voir art.) l'expression de Ésa 29:23 : « Ils sanctifieront mon nom ! » (cf. Eze 36:23) et certaines prières judaïques comme la prière Kaddisch : « Que soit glorifié et sanctifié ton grand nom, au sein du monde qu'il a créé selon sa volonté ! » On a parfois considéré que la première demande de l'Oraison dominicale est moins une requête qu'une invocation continuée. Il faut plutôt la mettre en rapport avec les demandes suivantes qui concernent la venue du Règne de Dieu. Le « Nom » est pour la mentalité antique une notion très voisine de celle de la « Personne ». Il est caractéristique de trouver dans la prière de Jésus, après la proclamation de l'amour paternel de Dieu, la préoccupation de voir reconnue sa « Sainteté ». Aux trois premières demandes de l'Oraison dominicale, Marcion (qui se réfère au texte de Luc) substitue cette seule prière : « Que ton Esprit saint vienne sur nous et nous purifie... » Sous cette forme comme sous la forme du texte canonique, la demande est dominée par la perspective d'une communauté nouvelle, au sein de laquelle les droits du Dieu saint seront pleinement reconnus et sa volonté obéie sans réserve. Voir Justification, Foi, Rédemption. A. L.

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      3 Or, la vie éternelle consiste pour les hommes à te connaître toi, le Dieu unique et véritable, et celui que tu as envoyé, Jésus le Christ.
      4 J’ai fait connaître ta grandeur et ta gloire sur la terre en menant à bonne fin la mission que tu m’avais confiée.
      5 Et maintenant, ô Père, revêts-moi de gloire en ta présence, rends-moi cette gloire que j’avais déjà auprès de toi avant le commencement du monde.
      6 J’ai montré qui tu étais aux hommes que tu as retirés du monde pour me les confier. Ils t’appartenaient, c’est pourquoi tu les as conduits vers moi, tu me les as donnés, ils ont gardé ta parole.
      7 Maintenant, ils savent que tout ce que tu m’as donné vient vraiment de toi,
      8 car je leur ai transmis fidèlement le message que tu m’avais confié, ils l’ont accepté et compris. Aussi ont-ils reconnu dans leurs cœurs, avec une absolue certitude, que je suis venu d’auprès de toi. Ils ont été convaincus que c’est toi qui m’as envoyé et ils ont cru.
      9 Je te prie pour eux. Je ne te prie pas pour le reste des hommes, mais pour ceux que tu m’as confiés parce qu’ils t’appartiennent.
      10 Car tout ce qui est à moi t’appartient, comme tout ce qui est à toi m’appartient. Ma gloire (divine) leur est apparue, elle rayonne en eux.
      11 Bientôt, je ne serai plus dans ce monde, je suis sur le point de retourner auprès de toi, mais eux, ils vont rester dans le monde. Père saint, maintiens-les attachés à ta personne dont tu m’as donné de partager les perfections, pour qu’ils soient un comme nous le sommes.
      12 Aussi longtemps que j’étais parmi eux, je les ai gardés attachés à ta personne dont tu m’as donné de partager les perfections. J’ai veillé sur eux, je les ai protégés et aucun d’eux ne s’est perdu, sauf celui qui devait se perdre, car ce que l’Écriture a prédit devait se réaliser.
      13 À présent, je retourne auprès de toi, et je dis tout cela pendant que je suis encore dans ce monde, pour qu’ils possèdent en eux cette joie qui est la mienne, et qu’elle remplisse tout leur être.
      14 Je leur ai transmis ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils ne lui appartiennent pas, ils lui sont étrangers comme je le suis moi-même.
      15 Je ne te demande pas de les retirer du monde, mais de les préserver du mal.
      16 Ils n’appartiennent pas au monde, aussi peu que moi-même je lui appartiens.
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      18 Comme tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi je les y envoie.
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      20 Je ne te prie pas seulement pour eux, mais encore pour ceux qui croiront en moi grâce à leur message.
      21 Je te demande qu’ils soient tous un. Comme toi, Père, tu vis en moi et que je vis en toi, qu’ils constituent, eux aussi, une unité indissoluble dans la communion avec moi, pour que le monde reconnaisse que c’est toi qui m’as envoyé et qu’il y croie.
      22 Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un, comme toi et moi nous sommes un.
      23 Je vis en eux comme tu vis en moi, afin qu’ils parviennent à l’unité parfaite et qu’ainsi le monde puisse reconnaître que c’est toi qui m’as envoyé et que tu les aimes comme tu m’aimes.
      24 Ô Père, mon désir est que ceux que tu m’as donnés soient avec moi là où je serai et qu’ils contemplent ma gloire, car c’est toi qui me l’as donnée, parce que tu m’as aimé avant la création du monde.
      25 Ô Père, toi qui es saint et juste, le monde ne t’a pas reconnu, mais moi je t’ai connu, et mes amis ici ont compris que c’est toi qui m’as envoyé.
      26 Je leur ai révélé qui tu étais et je continuerai à te faire connaître, pour que l’amour que tu m’as témoigné les remplisse et que moi-même je vive en eux.

      Romains 6

      1 Quelle conclusion tirerons-nous de tout cela ? Dirons-nous comme certains : « Continuons donc à pécher afin que la grâce de Dieu puisse s’exercer pleinement et qu’elle en apparaisse encore plus glorieuse » ? Nous faut-il « demeurer dans le péché » ?
      2 Certes non ! Puisque nous sommes morts au péché, nous n’existons plus pour lui ; comment pourrions-nous vivre encore sous son empire ?
      3 Auriez-vous oublié que tous les baptisés ont fait acte de mort au péché ? Ou bien ne savez-vous pas que nous tous qui avons été immergés en Jésus-Christ, nous avons été plongés en sa mort ?
      4 Par le baptême, nous avons donc été ensevelis avec lui afin de partager sa mort. Tout ce que nous étions autrefois est à présent mort et enterré. Et pourquoi cela ? Vous savez que le Christ a été ressuscité d’entre les morts par la puissance glorieuse du Père : nous aussi, nous avons reçu une nouvelle vie et nous sommes appelés à mener notre existence sur un plan nouveau.
      5 En effet, nous sommes devenus un seul et même être avec lui. Nous lui avons été incorporés, comme le greffon à son porte-greffe. Si donc nous avons été implantés en sa mort pour mourir avec lui, nous le serons aussi en sa résurrection pour revivre comme lui.
      6 Comprenons donc que l’homme que nous étions autrefois a été cloué à la croix avec le Christ afin que le péché soit réduit à l’impuissance et que le corps, instrument docile du péché, soit neutralisé. Nous avons été crucifiés avec le Christ pour que le mal n’ait plus de prise sur nous et que nous n’ayons plus besoin d’obéir comme des esclaves à ses sollicitations.
      7 Un mort est quitte envers le péché, il est dégagé de sa responsabilité ; le mal a beau l’appeler : il ne répond plus.
      8 Donc, puisque nous sommes morts avec le Christ, nous croyons aussi que nous partagerons la vie du Christ : en union avec lui, nous accéderons à la vie nouvelle.
      9 Car nous savons que le Christ ressuscité des morts ne mourra plus jamais : la mort a perdu tout droit et tout pouvoir sur lui.
      10 Il est mort pour le péché, une fois pour toutes. Mais à présent, étant ressuscité, il vit pour Dieu, dans une communion parfaite avec lui.
      11 À vous de prendre la même attitude : vous êtes morts pour le péché, considérez-vous donc comme des morts à l’égard de ses appels, considérez votre relation avec lui comme rompue, d’une part. Regardez-vous, d’autre part, comme vivants pour Dieu dans une communion ininterrompue avec lui, puisque vous êtes en Jésus-Christ notre Seigneur.
      12 Ne permettez donc plus au péché d’exercer sa domination sur votre corps mortel ni de se servir de vos membres pour vous asservir à ses convoitises. Son règne sur vous est fini : refusez donc de lui obéir et de céder aux désirs de vos passions.
      13 Vous n’avez plus le droit de mettre vos membres à la disposition du péché ni de placer vos facultés à son service : il s’en servirait comme armes contre Dieu. Présentez-vous plutôt vous-mêmes à Dieu et placez-vous, une fois pour toutes, à sa disposition. Offrez-vous entièrement à lui. N’avez-vous pas été arrachés à une mort certaine et ressuscités à une vie nouvelle ? Consacrez donc vos facultés au service de Dieu et faites de vos membres des instruments de sa volonté. Remettez-les entre les mains de Dieu afin qu’il s’en serve comme armes pour accomplir ses desseins.
      14 Car votre maître n’est plus le péché ; il ne conserve aucun droit sur vous et ne pourra, par conséquent, ni vous dominer ni vous vaincre. Vous ne relevez plus de la loi, votre vie est placée sous le signe de la grâce divine.
      15 Cela signifierait-il que « nous pouvons maintenant faire le mal » ? Allons-nous nous mettre à pécher sous prétexte que notre salut ne dépend pas de l’accomplissement de la loi, mais de la grâce qui couvre tout ? Allons donc !
      16 Vous savez très bien qu’en vous mettant corps et âme au service de quelqu’un, vous êtes tenus de lui obéir et d’accomplir toutes ses volontés. Vous devenez ainsi effectivement les esclaves du maître auquel vous vous êtes voués et que vous avez choisi de servir. Il en est de même de vos relations avec le péché ou avec Dieu : ou bien vous servez le péché et vous allez à la mort, ou bien vous obéissez à Dieu et vous trouvez une nouvelle vie juste.
      17 Dieu soit loué ! Si, jadis, vous étiez les esclaves du péché, vous avez maintenant obéi de tout cœur à l’enseignement que vous avez reçu. Vous vous êtes volontairement soumis au modèle présenté par la doctrine qui vous a été transmise.
      18 À présent, affranchis de votre ancien maître, le péché, vous êtes entrés au service de ce qui est juste.
      19 J’emploie cette image de l’esclavage parce que vous avez de la peine à comprendre votre nouvelle position, mais elle n’est pas rigoureusement exacte : autrefois, en fidèles valets du péché, vous aviez placé toutes vos facultés et vos membres au service de l’immoralité et du désordre. Pour arriver à quoi ? Au mépris de toute règle, à l’anarchie morale complète, à la révolte contre Dieu. Eh bien, maintenant, servez Dieu avec le même dévouement. Mettez tout votre être à la disposition de ce qui est juste. C’est là le chemin d’une vie sainte. Vous réjouirez Dieu en le suivant.
      20 Lorsque vous étiez encore esclaves du péché, vous préoccupiez-vous de la volonté de Dieu ? Vous vous considériez à son égard comme des hommes libres, n’est-il pas vrai ? Vous estimiez qu’elle n’avait pas d’ordre à vous donner.
      21 Qu’avez-vous gagné ? Quels étaient les fruits d’une telle attitude ? Rien que des actes dont le seul souvenir vous fait rougir de honte aujourd’hui, car ils vous entraînaient à la ruine. À la longue, ces choses ne mènent qu’à une seule issue : la mort.
      22 Tout a changé maintenant : affranchis de l’esclavage du péché, vous n’avez plus aucune obligation envers lui. C’est Dieu qui vous a engagés comme serviteurs. Votre récompense actuelle est de lui appartenir toujours davantage, en progressant dans une conduite toujours plus conforme à sa volonté. Les fruits que vous portez, ce sont des actions qui le réjouissent. Et, au terme de votre route, se trouve la vie pour toujours.
      23 Car si la solde payée par le péché à ses esclaves est la mort, Dieu nous offre comme cadeau gratuit la vie éternelle en communion avec Jésus-Christ notre Seigneur.

      1 Corinthiens 1

      30 Or, c’est grâce à ce Dieu que vous appartenez à Jésus-Christ et que vous avez été incorporés à lui. Si vous vivez en communion avec le Christ, c’est à Dieu seul que vous le devez, c’est par sa volonté que Jésus-Christ est devenu tout pour nous. Dieu a fait de lui notre vraie « sagesse » ; en lui nous sommes acquittés, purifiés et libérés du péché.

      1 Corinthiens 2

      15 Celui qui possède cet Esprit, par contre, est capable de tout comprendre et de tout approfondir ; il sait apprécier les faits et les idées à leur juste valeur et peut se former un jugement équitable sur tout, tandis qu’il reste lui-même indépendant du jugement d’autrui.

      2 Corinthiens 3

      18 Or c’est sans voile, le visage découvert, que nous tous, nous contemplons, comme dans un miroir, la gloire du Seigneur. Ainsi nous sommes constamment transformés d’après son modèle, pour lui ressembler davantage de jour en jour et en refléter une image toujours plus fidèle. Sa gloire devient progressivement nôtre. Il ne saurait en être autrement, car celui qui agit en nous, c’est le Seigneur lui-même par son Esprit.

      2 Corinthiens 7

      1 Ces promesses, mes bien-aimés, sont pour nous. Gardons-nous donc purs de tout ce qui pourrait corrompre le corps ou l’esprit, et travaillons à notre perfectionnement dans une vie sainte en révérant Dieu.

      Galates 2

      20 et si je continue à vivre, ce n’est plus mon ancien moi qui continue à vivre, c’est le Christ vivant qui agit et reproduit sa vie en moi. Le reste de mon existence sur terre est une vie vécue dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé jusqu’à mourir pour moi, à ma place.

      Galates 5

      6 Car pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ, ce qui importe, ce n’est pas d’être juif ou de ne pas l’être, cette distinction ayant perdu toute signification, mais seule compte la foi, une foi qui débouche sur l’amour et se traduit par des actes.

      Ephésiens 3

      16 Ses ressources sont infinies. Il tient des trésors de grâce à votre disposition. Je lui demande que, par son Esprit, vous puissiez vous en saisir. Qu’il vous fortifie et qu’il renouvelle votre être intérieur afin que vous puissiez grandir et progresser !

      Ephésiens 5

      26 afin de l’amener à une vie pure et sainte. C’est pour cela qu’il l’a mise à part, consacrée, purifiée, lavée à grandes eaux en lui donnant sa parole.

      Colossiens 1

      11 Nous prions Dieu de vous fortifier par sa puissance admirable et illimitée. Ainsi, votre persévérance et votre patience croîtront et vous serez capables d’affronter avec courage, et même avec joie, toutes les difficultés qui pourront se présenter sur votre route.

      Colossiens 3

      2 Que toute votre pensée et toute votre affection soient orientées vers ces biens célestes ; ne vous attachez pas aux choses de cette terre.
      3 Car, en fait, vous êtes morts à ce monde et votre véritable vie demeure désormais cachée avec le Christ en Dieu.
      4 Mais le jour où le Christ, lui qui est votre vraie vie, se manifestera au monde, alors, votre véritable nature sera aussi manifestée à l’univers tout entier, et vous partagerez sa gloire.
      5 Livrez donc à la mort, et maintenez-y, les aspirations qui, dans votre vie, appartiennent à la terre : l’immoralité, les pensées impures, les passions incontrôlées, les désirs inavouables et cet attachement aux biens qui est une forme d’idolâtrie.

      1 Thessaloniciens 3

      13 Qu’il affermisse vos cœurs et les purifie afin que vous puissiez vous présenter saints et irréprochables devant Dieu, le jour où notre Seigneur Jésus-Christ paraîtra entouré de tous ceux qui lui appartiennent.

      1 Thessaloniciens 4

      3 Dieu veut que vous lui apparteniez entièrement ; il attend de vous une vie sainte, consacrée à son service. (Cela veut dire, en premier lieu,) que vous vous teniez éloignés de toute immoralité. Évitez toute licence dans le domaine sexuel, n’ayez rien à faire avec de tels dérèglements.

      2 Timothée 2

      21 Eh bien ! si quelqu’un se garde net de toutes les impuretés dont j’ai parlé, s’il se préserve des influences corruptrices en s’éloignant de telles gens, il sera un vase d’honneur destiné à un noble usage, utile à son propriétaire, réservé au service du Maître. Celui qui se purifie de toutes ces souillures pourra être utilisé pour toutes sortes d’œuvres bonnes.

      Tite 2

      14 Ne s’est-il pas livré lui-même pour nous afin de payer la rançon de toutes nos injustices et de nous racheter ainsi de l’asservissement au péché, en vue de se créer un peuple purifié du mal, qui lui appartienne tout entier et se passionne pour l’accomplissement d’œuvres bonnes.

      Hébreux 2

      11 Car Jésus, qui purifie les hommes de leurs péchés, et ceux qui sont ainsi purifiés, ont tous la même origine : ils sont issus du même Père et partagent la même humanité. C’est pourquoi il n’a pas honte d’appeler les hommes ses frères,

      Hébreux 10

      10 C’est parce que Jésus-Christ a accompli la volonté de Dieu en offrant son corps une fois pour toutes en sacrifice que nous sommes purifiés du péché et consacrés à Dieu.

      Hébreux 12

      14 Cherchez à vivre en paix avec tout le monde. Efforcez-vous de progresser vers une vie sainte, sans laquelle nul ne pourra voir le Seigneur.

      1 Pierre 1

      15 Au contraire, montrez par tout votre comportement que vous êtes séparés du mal pour appartenir à Dieu, comme celui qui vous a appelés est lui-même séparé du mal.
    • Esaïe 29

      23 Car, lorsqu'il verra au milieu de lui ses fils, l'oeuvre de mes mains, il sanctifiera mon nom ; il sanctifiera le Saint de Jacob, il révérera le Dieu d'Israël.

      Jérémie 1

      5 Avant que je te formasse dans le sein de ta mère, je t'ai connu ; avant que tu sortisses de son sein, je t'ai sanctifié ; je t'ai établi prophète pour les nations.

      Lamentations 1

      1 Comment est-elle assise solitaire, la ville si peuplée ! Celle qui était grande entre les nations est semblable à une veuve ; la princesse des provinces est devenue tributaire !
      2 Elle pleure durant la nuit, et les larmes couvrent ses joues ; de tous ceux qu'elle aimait aucun ne la console ; tous ses amis ont agi perfidement contre elle, ils sont devenus ses ennemis.
      3 Juda s'est exilé devant l'affliction et la grandeur de sa servitude ; il demeure au milieu des nations, et il n'y trouve point de repos ; tous ses persécuteurs l'ont saisi dans l'angoisse.
      4 Les chemins de Sion sont dans le deuil, car personne ne vient plus aux fêtes solennelles ; toutes ses portes sont désertes, ses sacrificateurs gémissent, ses vierges sont désolées, et elle est remplie d'amertume.
      5 Ses adversaires ont le dessus, ses ennemis prospèrent ; car l'Éternel l'a affligée, à cause de la multitude de ses forfaits ; ses petits enfants ont marché captifs devant l'ennemi.
      6 Et la fille de Sion a perdu toute sa splendeur ; ses chefs sont devenus comme des cerfs qui ne trouvent point de pâture, et ils s'en vont, privés de force, devant celui qui les chasse.
      7 Aux jours de son affliction et de son exil, Jérusalem s'est souvenue de toutes les choses désirables qu'elle possédait depuis les jours anciens. Quand son peuple est tombé par la main de l'ennemi et que personne n'est venu à son aide, ses adversaires l'ont vue et se sont moqués de ses sabbats.
      8 Jérusalem a grièvement péché ; c'est pourquoi elle est devenue un objet de dégoût ; tous ceux qui l'honoraient la méprisent, parce qu'ils ont vu sa nudité ; elle-même gémit et détourne la tête !
      9 Sa souillure était dans les pans de sa robe, et elle ne s'est pas souvenue de sa fin. Elle a été prodigieusement abaissée ; elle n'a point de consolateur ! Regarde, ô Éternel ! mon affliction ; car l'ennemi triomphe.
      10 L'adversaire a étendu la main sur tout ce qu'elle avait de plus désirable ; car elle a vu entrer dans son sanctuaire les nations, au sujet desquelles tu avais donné cet ordre : Elles n'entreront point dans ton assemblée.
      11 Tout son peuple gémit, ils cherchent du pain ; ils ont donné ce qu'ils avaient de plus précieux pour de la nourriture, afin de ranimer leur vie. Vois, ô Éternel, et regarde combien je suis méprisée !
      12 N'êtes-vous pas touchés, vous tous qui passez par le chemin ? Regardez et voyez s'il est une douleur pareille à la douleur dont j'ai été frappée, moi que l'Éternel afflige au jour de l'ardeur de sa colère.
      13 D'en haut, il a envoyé dans mes os un feu qui s'en est rendu maître ; il a tendu un filet sous mes pieds, et m'a fait tomber en arrière. Il m'a mise dans la désolation, dans une langueur de tous les jours.
      14 Le joug de mes iniquités est lié par sa main. Elles sont entrelacées et pèsent sur mon cou ; il a fait fléchir ma force ; le Seigneur m'a livrée à des mains auxquelles je ne puis résister.
      15 Le Seigneur a renversé au milieu de moi tous les hommes vaillants ; il a convoqué contre moi une assemblée, pour mettre en pièces mes jeunes gens d'élite. Le Seigneur a foulé au pressoir la vierge, fille de Juda !
      16 C'est pour cela que je pleure, et que mon oeil, mon oeil se fond en eau ; car le consolateur qui ranimait mon âme s'est éloigné de moi ; mes enfants sont dans la désolation, parce que l'ennemi a été le plus fort.
      17 Sion étend ses mains, et personne ne la console ; l'Éternel a ordonné aux ennemis de Jacob de l'entourer de toutes parts. Jérusalem est devenue parmi eux comme un objet d'horreur.
      18 L'Éternel est juste ; car j'ai été rebelle à sa parole. Peuples, écoutez tous, je vous prie, et regardez ma douleur ! Mes vierges et mes jeunes gens sont allés en captivité.
      19 J'ai appelé mes amis, mais ils m'ont trompée. Mes sacrificateurs et mes anciens ont expiré dans la ville, lorsqu'ils cherchaient de la nourriture pour ranimer leur vie.
      20 Regarde, ô Éternel ! car je suis dans la détresse : mes entrailles bouillonnent, mon coeur est bouleversé au-dedans de moi, car j'ai été fort rebelle. Au-dehors, l'épée fait ses ravages ; au-dedans, c'est la mort !
      21 Ils m'entendent gémir ; et personne ne me console. Tous mes ennemis ont appris mon malheur ; ils se réjouissent de ce que tu l'as fait. Tu feras venir le jour que tu as annoncé, et ils seront semblables à moi.
      22 Que toute leur malice vienne devant toi, et traite-les comme tu m'as traitée, à cause de toutes mes transgressions ; car mes gémissements sont en grand nombre, et mon coeur est languissant.

      Ezéchiel 36

      23 Je sanctifierai mon grand nom, qui a été profané parmi les nations, que vous avez profané au milieu d'elles ; et les nations sauront que je suis l'Éternel, dit le Seigneur, l'Éternel, quand je serai sanctifié par vous, sous leurs yeux.

      Matthieu 5

      48 Soyez donc parfaits, comme votre Père qui est dans les cieux est parfait.

      Jean 1

      8 Il n'était pas la lumière, mais il était envoyé pour rendre témoignage à la lumière.

      Jean 3

      3 Jésus lui répondit : En vérité, en vérité je te dis que si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.
      9 Nicodème lui dit : Comment ces choses se peuvent-elles faire ?

      Jean 10

      36 Dites-vous que je blasphème, moi que le Père a sanctifié et qu'il a envoyé dans le monde, parce que j'ai dit : Je suis le Fils de Dieu ?

      Jean 17

      1 Jésus dit ces choses ; puis levant les yeux au ciel, il dit : Père, l'heure est venue, glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie ;
      2 Selon que tu lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu'il donne la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés.
      3 Or, c'est ici la vie éternelle, qu'ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et Jésus-Christ que tu as envoyé.
      4 Je t'ai glorifié sur la terre ; j'ai achevé l'ouvrage que tu m'avais donné à faire.
      5 Et maintenant, glorifie-moi, Père, auprès de toi, de la gloire que j'avais auprès de toi, avant que le monde fût.
      6 J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés du monde ; ils étaient à toi, et tu me les as donnés, et ils ont gardé ta parole.
      7 Ils ont connu maintenant que tout ce que tu m'as donné vient de toi.
      8 Car je leur ai donné les paroles que tu m'as données, et ils les ont reçues, et ils ont connu véritablement que je suis venu de toi, et ils ont cru que tu m'as envoyé.
      9 Je prie pour eux ; je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m'as donnés, parce qu'ils sont à toi.
      10 Et tout ce qui est à moi, est à toi, et ce qui est à toi, est à moi, et je suis glorifié en eux.
      11 Et je ne suis plus dans le monde, mais ceux-ci sont dans le monde, et je vais à toi. Père saint, garde en ton nom ceux que tu m'as donnés, afin qu'ils soient un, comme nous.
      12 Pendant que j'étais avec eux dans le monde, je les gardais en ton nom. J'ai gardé ceux que tu m'as donnés, et aucun d'eux ne s'est perdu, sinon le fils de perdition, afin que l'Écriture fût accomplie.
      13 Et maintenant je vais à toi, et je dis ces choses dans le monde, afin qu'ils aient ma joie accomplie en eux.
      14 Je leur ai donné ta parole, et le monde les a haïs, parce qu'ils ne sont pas du monde, comme je ne suis pas du monde.
      15 Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du malin.
      16 Ils ne sont pas du monde, comme je ne suis pas du monde.
      17 Sanctifie-les par ta vérité ; ta parole est la vérité.
      18 Comme tu m'as envoyé dans le monde, je les ai aussi envoyés dans le monde.
      19 Et je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu'eux aussi soient sanctifiés par la vérité.
      20 Or, je ne prie pas seulement pour eux ; mais aussi pour ceux qui croiront en moi par leur parole ;
      21 Afin que tous soient un, comme toi, ô Père, tu es en moi, et moi en toi ; afin qu'ils soient aussi un en nous ; pour que le monde croie que c'est toi qui m'as envoyé.
      22 Je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un, comme nous sommes un,
      23 (Moi en eux, et toi en moi), afin qu'ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m'as envoyé, et que tu les aimes, comme tu m'as aimé.
      24 Père, je désire que ceux que tu m'as donnés soient avec moi, où je serai, afin qu'ils contemplent la gloire que tu m'as donnée, parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde.
      25 Père juste, le monde ne t'a point connu ; mais moi, je t'ai connu, et ceux-ci ont connu que c'est toi qui m'as envoyé.
      26 Et je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux, et que moi-même je sois en eux.

      Romains 6

      1 Que dirons-nous donc ? Demeurerons-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ?
      2 Nullement ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore en lui ?
      3 Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, nous avons été baptisés en sa mort ?
      4 Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous marchions, nous aussi, dans une vie nouvelle.
      5 Car si, lui devenant semblables dans sa mort, nous avons été faits une même plante avec lui, nous le serons aussi à sa résurrection ;
      6 Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit détruit, et que nous ne soyons plus asservis au péché.
      7 Car celui qui est mort, est affranchi du péché.
      8 Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui,
      9 Sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus, et que la mort n'a plus de pouvoir sur lui.
      10 Car en mourant, il est mort une seule fois pour le péché ; mais en vivant, il vit pour Dieu.
      11 Vous aussi, considérez-vous comme morts au péché, mais vivants à Dieu en Jésus-Christ notre Seigneur.
      12 Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, pour lui obéir en ses convoitises ;
      13 Ne livrez point vos membres au péché, pour être des instruments d'iniquité ; mais donnez-vous à Dieu, comme de morts étant devenus vivants, et consacrez vos membres à Dieu, pour être des instruments de justice.
      14 Car le péché ne dominera pas sur vous, parce que vous n'êtes point sous la loi, mais sous la grâce.
      15 Quoi donc, pécherons-nous, parce que nous ne sommes point sous la loi, mais sous la grâce ? Nullement !
      16 Ne savez-vous pas que si vous vous rendez esclaves de quelqu'un pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez ; soit du péché pour la mort, soit de l'obéissance pour la justice ?
      17 Mais grâces soient rendues à Dieu, de ce que, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de coeur à la règle de doctrine qui vous a été donnée.
      18 Or, ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice.
      19 Je parle suivant l'usage des hommes, à cause de l'infirmité de votre chair. En effet, de même que vous avez livré vos membres pour servir à l'impureté et à l'injustice pour l'iniquité, ainsi livrez-les maintenant comme esclaves à la justice pour la sainteté.
      20 Car, lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l'égard de la justice.
      21 Quel fruit retiriez-vous donc alors des choses dont vous avez honte présentement ? Car leur fin est la mort.
      22 Mais maintenant affranchis du péché et esclaves de Dieu, vous en retirez pour fruit la sainteté, et pour fin la vie éternelle ;
      23 Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.

      1 Corinthiens 1

      30 Or, c'est par Lui que vous êtes en Jésus-Christ, qui nous a été fait de la part de Dieu, sagesse, justice, sanctification et rédemption ;

      1 Corinthiens 2

      15 Mais l'homme spirituel juge de toutes choses, et n'est lui-même jugé par personne.

      2 Corinthiens 3

      18 Ainsi nous tous qui, le visage découvert, contemplons, comme dans un miroir, la gloire du Seigneur, nous sommes transformés à son image, de gloire en gloire, comme par l'Esprit du Seigneur.

      2 Corinthiens 7

      1 Ayant donc, bien-aimés, de telles promesses, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l'esprit, achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu.

      Galates 2

      20 Je suis crucifié avec Christ, et si je vis, ce n'est plus moi, mais c'est Christ qui vit en moi ; et si je vis encore dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu qui m'a aimé, et qui s'est donné lui-même pour moi.

      Galates 5

      6 Car en Jésus-Christ ce qui est efficace ce n'est ni la circoncision, ni l'incirconcision, mais la foi agissant par la charité.

      Ephésiens 3

      16 Afin que, selon les richesses de sa gloire, il vous donne d'être puissamment fortifiés par son Esprit, dans l'homme intérieur,

      Ephésiens 5

      26 Afin de la sanctifier, en la purifiant et en la lavant par l'eau de la parole ;

      Colossiens 1

      11 Fortifiés en toute manière selon sa puissance glorieuse, pour avoir toute patience, et constance avec joie ;

      Colossiens 3

      2 Affectionnez-vous aux choses d'en haut, et non à celles de la terre ;
      3 Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu ;
      4 Mais quand Christ, qui est votre vie, paraîtra, alors vous serez aussi manifestés avec lui dans la gloire.
      5 Faites donc mourir ce qui dans vos membres tient à la terre, la fornication, l'impureté, les passions, les mauvais désirs, et l'avarice, qui est une idolâtrie ;

      1 Thessaloniciens 3

      13 Et qu'il affermisse vos coeurs pour qu'ils soient irrépréhensibles dans la sainteté devant Dieu notre Père, à l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ avec tous ses saints.

      1 Thessaloniciens 4

      3 C'est ici en effet, la volonté de Dieu, que vous soyez sanctifiés, que vous vous absteniez de la fornication,

      2 Timothée 2

      21 Si donc quelqu'un se conserve pur de ces choses, il sera un vase d'honneur, sanctifié, utile à son maître, et préparé pour toute bonne oeuvre.

      Tite 2

      14 Qui s'est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité et de nous purifier, et de se former un peuple particulier, zélé pour les bonnes oeuvres.

      Hébreux 2

      11 Car tous, et celui qui sanctifie, et ceux qui sont sanctifiés, relèvent d'un seul ; c'est pourquoi il n'a point honte de les appeler frères,

      Hébreux 10

      10 C'est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l'oblation faite une seule fois du corps de Jésus-Christ.

      Hébreux 12

      14 Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur ;

      1 Pierre 1

      15 Mais comme celui qui vous a appelés, est saint, soyez vous-mêmes saints dans toute votre conduite.
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