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SERPENT

Au moins huit mots dans l'A.T., trois dans le N.T., s'appliquent à des serpents : ce nombre témoigne de leur grande quantité en Orient. Les termes grecs sont traduits exactement dans nos versions ; les termes hébreux le sont beaucoup moins, étant d'ailleurs moins précis.

1. Le plus fréquent, nâkhach (Ge 3:1,3 etc.), n'implique aucune distinction d'espèce. En Palestine, pays sec et chaud qui convient à merveille aux serpents, on n'en compte pas moins de 33 variétés. Quelques-uns ont des livrées magnifiques ; presque tous sont de taille moyenne ; la plupart sont inoffensifs. Les serpents venimeux sont : le terrible cobra égyptien (naja haje), deux vipères (vipera Euphratica et v. ammodytes), un daboia (d. xanthina) et le dangereux echis arenicola, spécial aux régions chaudes et sèches. Tous ces ophidiens, sauf le daboia, appartiennent à la faune du pourtour méditerranéen.

2. Le pèthèn figure dans six passages (De 32:33, Job 20:14-16, Ps 58:5 91:13 Esa 11:8) il y apparaît comme un serpent venimeux distinct, gîtant dans les trous, recherché par les charmeurs de serpents. C'est probablement le cobra égyptien (naja haje), commun en Palestine méridionale. Il a la faculté de gonfler son cou et, quand il est excité, il se dresse sur sa queue pour s'élancer : les monuments égyptiens le représentent souvent dans cette attitude. Il symbolise l'immortalité ; il est aussi l'emblème de la déesse protectrice de la vallée du Nil et de l'univers. Un globe ailé flanqué de deux cobras surmonte l'entrée des temples égyptiens. L'art du charmeur remonte à la plus haute antiquité ; il est encore pratiqué en Afrique et dans l'Inde. On attire le cobra par les sons aigus d'une flûte, les seuls perceptibles à son ouïe imparfaite ; dès que l'animal a quitté son trou, on le saisit par l'extrémité de la queue et on le tient à bout de bras, posture dans laquelle il ne peut ni se retourner ni mordre ; quand il s'est épuisé en vains efforts, on le lance dans une corbeille. La mélodie se poursuit. Quand il se dresse et fait mine de s'élancer, on rabat le couvercle. La bête finit par rester tranquille sur sa queue, se balançant de droite à gauche et de gauche à droite aux sons de l'instrument. Aussitôt que le reptile manifeste de l'inquiétude, on lui enlève ses crochets. Mais, comme ils repoussent vite, les charmeurs opèrent en général avec des sujets offensifs. Ce métier exige du sang-froid, de la dextérité, une grande douceur dans le maniement des animaux ; il est des plus dangereux et fait souvent des victimes. (cf. Sir 12:13) Certaines espèces d'ophidiens sont absolument réfractaires à l'apprivoisement ; les cobras sont les plus faciles à dompter, mais il se trouve parmi eux des individus indomptables. Le serpent « sourd », de Ps 58:5, est celui qui ne se laisse pas apprivoiser. En réalité, il n'existe pas de serpents sourds ; seulement l'ouïe de ces reptiles est peu développée, surtout du fait que leur système auditif est dépourvu de pavillon extérieur. On prétend que les jongleurs, en serrant le cou du cobra, parviennent à le faire tomber en catalepsie, à le rendre aussi rigide qu'un bâton. (cf. Ex 4:1,5 etc.)

3. Le chephîphân, nommé une seule fois dans l'A.T. (Ge 49:17), est le siffoun des Arabes ou vipère cornue (cérastes Haselquistii). Il doit cette épithète à deux protubérances qui surmontent ses yeux. Il est long de moins de 50 cm., grisâtre avec des taches sombres irrégulières. En Afrique il habite l'Egypte, l'Abyssinie, le Sahara, en Asie l'Arabie Pétrée et la Palestine méridionale, de préférence dans les déserts sablonneux. Il se cache dans les trous des chemins (ornières, empreintes) et se jette sur tout passant. Il inspire aux chevaux la plus vive terreur ; dès qu'ils aperçoivent un céraste, ils tremblent de tous leurs membres et refusent d'avancer ! Cette vipère est très venimeuse : sa morsure fait mourir un homme en trente minutes. Son attaque sans provocation la rend plus redoutable que le cobra. Les Danites lui sont comparés pour leurs procédés de guerre : embuscade, agression précipitée. On suppose que c'est le genre de serpents qui envahit le campement des Hébreux au désert ; voir (No 21:6) ci-dessous, parag. 8. L'aspic de Cléopâtre était probablement un céraste.

4. Le terme ahchoub ne figure également qu'une fois dans l'A.T. (Ps 140:4) ; sa signification est difficile à déterminer : il n'a pas d'équivalent en arabe et son étymologie ne précise rien. St Paul en citant ce passage (Ro 3:13) rend le mot hébreu par le grec aspis, terme qui peut s'appliquer à l'une des deux autres vipères de la faune palestinienne (voir Euphratica et v. ammodytes)

5. Tsèpha, tsipheânt, qui se retrouvent cinq fois dans l'A.T. (Pr 23:32 Esa 11:8 14:29 59:5, Jer 8:17), pourraient représenter la vipère jaune (daboia xanthina), la plus grande, et la plus redoutable pour sa taille et ses habitudes nocturnes.

6. Le mot èpheèh (arabe afa), cité trois fois dans l'A. T (Job 20:16, Esa 30:6 59:5). et généralement rendu par vipère, désignerait d'après Tristram celle des sables (echis arenicola), très commune dans les régions désertiques de l'Afrique du N., de l'Arabie et de la Syrie. De petite taille (environ 30 cm.), elle est très venimeuse mais moins redoutable que le cobra ou le céraste.

7. Le qippôz, mentionné une seule fois (Esa 34:15), est bien un serpent, mais on ne saurait préciser lequel.

8. Le nom de sârâph (No 21:6-8, De 8:15), serpent brûlant, fait allusion à la sensation produite par sa morsure. La presqu'île Sinaïtique compte plusieurs espèces de serpents venimeux, et il est difficile de désigner à coup sûr celle à laquelle ce terme convient ; mais on y voit généralement le céraste (parag. 3 ; voir Serpent d'airain). Le sârâph volant de Esa 14:29 30:6 n'a rien de commun avec celui du Sinaï ; c'est un animal fabuleux. En plus de ces expressions qui s'appliquent exclusivement à des ophidiens, certains termes imprécis peuvent en divers passages désigner des serpents.

Ainsi :

1° Thannîn signifie serpent (Ex 7:9,10,12), certainement un de ces serpents venimeux que les magiciens égyptiens avaient l'habitude de charmer. Peut-être a-t-il le même sens dans De 32:33 ? Ailleurs il est rendu par monstre marin ou grand poisson (Ge 1:21, Job 7:12, Ps 148:7, Esa 27:1, etc., Vers. Syn.) ou par dragon (Ps 91:13, Jer 51:34, Vers. Syn.) ; dans les passages où il est question de l'Egypte, il désigne probablement le crocodile ; voir (Ps 74:13, Esa 51:9, Eze 29:3 32:2) Crocodile, Dragon.

2° Les expressions zôkhalé âphâr =rep- tiles de la poussière (De 32:24), zôkhalé èrèts =reptiles du sol (Mic 7:17), désignent ou comprennent aussi des serpents.

3° La ville de Nahas ou du Serpent (1Ch 4:12), le rocher de Zohéleth ou du Reptile (1Ro 1:9) gardaient peut-être dans leurs noms le souvenir d'un culte cananéen primitif.

Dans le grec du N.T., ophis s'applique aux serpents en général, échidna à tous les serpents venimeux (Mt 3:7, etc.). La « vipère » de saint Paul à Malte (Ac 28:3) est généralement identifiée à la vipera aspis, répandue dans toutes les grandes îles méditerranéennes, et aujourd'hui disparue de Malte ; toutefois, d'après Ramsay (Luke the Physician, London 1908, pp. 63ss), il faudrait y voir un petit serpent constrictor, ressemblant beaucoup à une vipère mais sans crochets à venin, qui se fixe solidement par les mâchoires et reste suspendu au membre attaqué sans pourtant en endommager la peau : le texte dit précisément « s'attacha à sa main » (kathêpsen) et non « la mordit ». Pour l' aspis de Ro 3:13, voir plus haut, parag. 4. Dans les LXX, le basilikos (=[serpent] royal) est sans doute l'uraeus doré qui ornait la couronne pharaonique. Le nom de basilic, qui pour l'antiquité représentait un reptile fabuleux, est employé dans quelques anciennes versions comme synonyme de vipère ou d'aspic.

La Bible, en dehors des traits relevés ci-dessus, tire des applications figurées : des cachettes des serpents dans les trous des murailles (Am 5:19, Eccl 10:8) ; de leurs oeufs à l'éclosion dangereuse (Esa 59:5) ; de leur venin, souvent attribué par l'erreur populaire à la piqûre de leur langue (Job 20:16) ; de leur reptation qui semble les condamner à lécher la poussière (Ge 3:14, Esa 65:25, Mic 7:17), et qui ne laisse aucune trace derrière eux (Pr 30:19) ; dé leur voisinage effrayant, symbole des châtiments de Dieu (Sir 10:11 25:16 39:30, Sag 17:9). Considéré comme le plus rusé des animaux (Ge 3:1), il représente le Tentateur dans le récit de la chute (voir ce mot), la tentation à fuir. (d'après Sir 21:2) Jésus fait plusieurs allusions au péril mortel du serpent, des vipères (Mt 7:10 parallèle Lu 11:11, Lu 10:19, Mr 16:18), où il voit après Jean-Baptiste une image saisissante de la funeste méchanceté des Pharisiens formalistes (Mt 3:7 parallèle Lu 3:7, Mt 12:34 23:33). En une occasion, cependant, il donne en exemple à ses disciples la « prudence » du serpent (Mt 10:16), --précaution pour ne pas s'exposer, habileté à se dissimuler et à s'échapper ; mais en ajoutant aussitôt l'exemple complémentaire : simplicité de la colombe (voir ce mot), il indique bien la nécessité d'un correctif à l'emblème du serpent, qui demeure malgré tout péjoratif.

Le serpent a joué un grand rôle dans les antiques cosmogonies (voir ce mot), en Egypte, Caldée, Perse ; l'allusion d'Amos (Am 9:3) au serpent qui habite le fond de la mer pourrait viser le mythe babylonien de Tiâmat. Le serpent apparaît souvent dans l'histoire des religions comme l'emblème du mal, (Bible : Ge 3, Ap 12:9,14 et suivant ; Zoroastrisme) ou comme un mystérieux être malfaisant à apaiser par offrandes et cultes (fétichisme, taoïsme, hindouisme, Egypte [cf. Sag 11:15], Grèce, etc.) ; c'est quelquefois un attribut, tenu dans la main des statues d'Astarté ; il est aussi associé à la médecine et à la pharmacie : temple d'Esculape, caducée de Mercure, etc. (voir art. suivant). E. D. et Jn L.

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Versets relatifs

    • Genèse 1

      21 Dieu créa les grands animaux des eaux, et tout être vivant qui se meut, dont les eaux fourmillent, selon leurs espèces, et tout oiseau ailé selon son espèce. Et Dieu vit que cela était bon.

      Genèse 3

      1 Or le serpent était plus rusé qu'aucun animal des champs que l'Éternel Dieu avait fait ; et il dit à la femme : Quoi, Dieu a dit : Vous ne mangerez pas de tout arbre du jardin ?
      2 Et la femme dit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin ;
      3 mais du fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez point, et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez.
      4 Et le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point certainement ;
      5 car Dieu sait qu'au jour où vous en mangerez vos yeux seront ouverts, et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal.
      6 Et la femme vit que l'arbre était bon à manger, et qu'il était un plaisir pour les yeux, et que l'arbre était désirable pour rendre intelligent ; et elle prit de son fruit et en mangea ; et elle en donna aussi à son mari pour qu'il en mangeât avec elle, et il en mangea.
      7 Et les yeux de tous deux furent ouverts, et ils connurent qu'ils étaient nus ; et ils cousirent ensemble des feuilles de figuier et s'en firent des ceintures.
      8 Et ils entendirent la voix de l'Éternel Dieu qui se promenait dans le jardin au frais du jour. Et l'homme et sa femme se cachèrent de devant l'Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin.
      9 Et l'Éternel Dieu appela l'homme, et lui dit : Où es-tu ?
      10 Et il dit : J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai eu peur, car je suis nu, et je me suis caché.
      11 Et l'Éternel Dieu dit : Qui t'a montré que tu étais nu ? As-tu mangé de l'arbre dont je t'ai commandé de ne pas manger ?
      12 Et l'homme dit : La femme que tu m'as donnée pour être avec moi, -elle, m'a donné de l'arbre ; et j'en ai mangé.
      13 Et l'Éternel Dieu dit à la femme : Qu'est-ce que tu as fait ? Et la femme dit : Le serpent m'a séduite, et j'en ai mangé.
      14 Et l'Éternel Dieu dit au serpent : Parce que tu as fait cela, tu es maudit par-dessus tout le bétail et par-dessus toutes les bêtes des champs ; tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras la poussière tous les jours de ta vie ;
      15 et je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon.
      16 A la femme il dit : Je rendrai très-grandes tes souffrances et ta grossesse ; en travail tu enfanteras des enfants, et ton désir sera tourné vers ton mari ; et lui dominera sur toi.
      17 Et à Adam il dit : Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu a mangé de l'arbre au sujet duquel je t'ai commandé, disant : Tu n'en mangeras pas, -maudit est le sol à cause de toi ; tu en mangeras en travaillant péniblement tous les jours de ta vie.
      18 Et il te fera germer des épines et des ronces, et tu mangeras l'herbe des champs.
      19 A la sueur de ton visage tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes au sol, car c'est de lui que tu as été pris ; car tu es poussière et tu retourneras à la poussière.
      20 Et l'homme appela sa femme du nom d'Eve, parce qu'elle était la mère de tous les vivants.
      21 Et l'Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des vêtements de peau, et les revêtit.
      22 Et l'Éternel Dieu dit : Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour connaître le bien et le mal ; et maintenant, -afin qu'il n'avance pas sa main et ne prenne aussi de l'arbre de vie et n'en mange et ne vive à toujours.... !
      23 Et l'Éternel Dieu le mit hors du jardin d'Éden, pour labourer le sol, d'où il avait été pris :
      24 il chassa l'homme, et plaça à l'orient du jardin d'Éden les chérubins et la lame de l'épée qui tournait çà et là, pour garder le chemin de l'arbre de vie.

      Genèse 49

      17 Dan sera un serpent sur le chemin, une vipère sur le sentier, qui mord les talons du cheval, et celui qui monte tombe à la renverse.

      Exode 4

      1 Moïse répondit, et dit : Mais voici, ils ne me croiront pas, et n'écouteront pas ma voix ; car ils diront : L'Éternel ne t'est point apparu.
      5 afin qu'ils croient que l'Éternel, le Dieu de leurs pères, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob, t'est apparu.

      Exode 7

      9 Quand le Pharaon vous parlera, en disant : Montrez pour vous un miracle, tu diras à Aaron : Prends ta verge, et jette-la devant le Pharaon : elle deviendra un serpent.
      10 Et Moïse et Aaron vinrent vers le Pharaon, et firent ainsi, selon que l'Éternel avait commandé ; et Aaron jeta sa verge devant le Pharaon et devant ses serviteurs, et elle devint un serpent.
      12 ils jetèrent chacun sa verge, et elles devinrent des serpents ; mais la verge d'Aaron engloutit leurs verges.

      Nombres 21

      6 Et l'Éternel envoya parmi le peuple les serpents brûlants, et ils mordaient le peuple ; et, de ceux d'Israël, il mourut un grand peuple.
      7 Et le peuple vint à Moïse, et dit : Nous avons péché, car nous avons parlé contre l'Éternel et contre toi ; prie l'Éternel qu'il retire de dessus nous les serpents. Et Moïse pria pour le peuple.
      8 Et l'Éternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant, et mets-le sur une perche ; et il arrivera que quiconque sera mordu, et le regardera, vivra.

      1 Chroniques 4

      12 Et Eshton engendra Beth-Rapha, et Paséakh, et Thekhinna, père de la ville de Nakhash : ce sont les gens de Réca.

      Job 7

      12 Suis-je une mer, suis-je un monstre marin, que tu établisses des gardes autour de moi ?

      Job 20

      14 pain sera changé dans ses entrailles en un fiel d'aspic au dedans de lui.
      15 Il a avalé les richesses, et il les vomira ; Dieu les chassera de son ventre.
      16 Il sucera le venin des aspics, la langue de la vipère le tuera.

      Psaumes 58

      5 Qui n'entend pas la voix des charmeurs, du sorcier expert en sorcelleries.

      Psaumes 74

      13 Tu as fendu la mer par ta puissance, tu as brisé les têtes des monstres sur les eaux ;

      Psaumes 91

      13 Tu marcheras sur le lion et sur l'aspic, tu fouleras le lionceau et le dragon.

      Psaumes 140

      4 Éternel ! garde-moi des mains du méchant, préserve-moi de l'homme violent, qui méditent de faire trébucher mes pas.

      Psaumes 148

      7 Louez, de la terre, l'Éternel, vous, monstres des eaux, et vous, tous les abîmes !

      Proverbes 23

      32 à la fin, il mord comme un serpent et il pique comme une vipère :

      Proverbes 30

      19 le chemin de l'aigle dans les cieux, le chemin du serpent sur le rocher, le chemin d'un navire au coeur de la mer, et le chemin de l'homme vers la jeune fille.

      Ecclésiaste 10

      8 Qui creuse une fosse y tombe ; et qui renverse une clôture, un serpent le mord.

      Esaïe 11

      8 Le nourrisson s'ébattra sur le trou de l'aspic, et l'enfant sevré étendra sa main sur l'antre de la vipère.

      Esaïe 14

      29 Ne te réjouis pas, Philistie tout entière, de ce que la verge qui t'a frappée est brisée ; car de la racine du serpent sortira une vipère, et son fruit sera un serpent brûlant qui vole ;

      Esaïe 27

      1 En ce jour-là, l'Éternel visitera de son épée, dure et grande et forte, le léviathan, serpent fuyard, le léviathan, serpent tortueux ; et il tuera le monstre qui est dans la mer.

      Esaïe 30

      6 -L'oracle touchant les bêtes du midi : par un pays de détresse et d'angoisse, d'où sortent la lionne et le lion, la vipère et le serpent brûlant qui vole, ils portent sur le dos des ânes leurs richesses, et sur la bosse des chameaux leurs trésors, à un peuple qui ne leur sera d'aucun profit.

      Esaïe 34

      15 Là le serpent-dard fera son nid, et pondra, et fera éclore et rassemblera ses petits sous son ombre ; là aussi se rassembleront les vautours l'un avec l'autre.

      Esaïe 51

      9 Réveille-toi, réveille-toi, revêts-toi de force, bras de l'Éternel ! Réveille-toi, comme aux jours d'autrefois, comme dans les générations des siècles passés ! N'est-ce pas toi qui as taillé en pièces Rahab, qui as frappé le monstre des eaux ?

      Esaïe 59

      5 Ils font éclore des oeufs de serpent, et ils tissent des toiles d'araignées : celui qui mange de leurs oeufs mourra, et si l'on en écrase un, il en éclot une vipère.

      Esaïe 65

      25 Le loup et l'agneau paîtront ensemble, et le lion mangera de la paille comme le boeuf ; et la poussière sera la nourriture du serpent. On ne fera pas de tort, et on ne détruira pas sur toute ma montagne sainte, dit l'Éternel.

      Jérémie 8

      17 Car voici, j'envoie au milieu de vous des serpents, des vipères, contre lesquels il n'y a point de charmes, et ils vous mordront, dit l'Éternel.

      Jérémie 51

      34 Nebucadnetsar, roi de Babylone, m'a dévorée, il m'a exterminée, il m'a laissée comme un vase vide ; comme un dragon, il m'a avalée, il a rempli son ventre de mes délices, il m'a chassée au loin.

      Ezéchiel 29

      3 Parle, et dis : Ainsi dit le Seigneur, l'Éternel : Voici, j'en veux à toi, le Pharaon, roi d'Égypte, grand monstre des eaux, couché au milieu de ses fleuves, qui dis : Mon fleuve est à moi, et je me le suis fait !

      Ezéchiel 32

      2 Fils d'homme, élève une complainte sur le Pharaon, le roi d'Égypte, et dis-lui : Tu étais semblable à un jeune lion parmi les nations, tu étais comme un monstre dans les eaux ; et tu t'élançais dans tes fleuves, et tu troublais les eaux avec tes pieds, et tu rendais bourbeux leurs fleuves.

      Amos 5

      19 comme si un homme s'enfuyait de devant un lion, et qu'un ours le rencontrât ; ou qu'il entrât dans la maison et appuyât sa main contre le mur, et qu'un serpent le mordît.

      Amos 9

      3 et quand ils se cacheraient au sommet du Carmel, je les y chercherai, et de là je les prendrai ; et quand ils se seraient cachés de devant mes yeux, au fond de la mer, là je commanderai au serpent, et il les mordra ;

      Michée 7

      17 Elles lécheront la poussière comme le serpent ; comme les bêtes rampantes de la terre, elles sortiront en tremblant de leurs lieux cachés ; elles viendront avec frayeur vers l'Éternel, notre Dieu, et elles te craindront.

      Matthieu 3

      7 Et voyant plusieurs des pharisiens et des sadducéens qui venaient à son baptême, il leur dit : Race de vipères, qui vous a avertis de fuir la colère qui vient ?

      Matthieu 7

      10 et s'il demande un poisson, lui donne un serpent ?

      Matthieu 10

      16 Voici, moi je vous envoie comme des brebis au milieu des loups ; soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes ;

      Matthieu 12

      34 Race de vipères, comment, étant méchants, pouvez-vous dire de bonnes choses ? car de l'abondance du coeur la bouche parle.

      Matthieu 23

      33 Serpents, race de vipères ! comment échapperez-vous au jugement de la géhenne ?

      Marc 16

      18 ils prendront des serpents ; et quand ils auront bu quelque chose de mortel, cela ne leur nuira point ; ils imposeront les mains aux infirmes, et ceux-ci se porteront bien.

      Luc 3

      7 Il disait donc aux foules qui sortaient pour être baptisées par lui : Race de vipères, qui vous a avertis de fuir la colère qui vient ?

      Luc 10

      19 Voici, je vous donne l'autorité de marcher sur les serpents et sur les scorpions, et sur toute la puissance de l'ennemi ; et rien ne vous nuira ;

      Luc 11

      11 Or quel est le père d'entre vous à qui son fils demandera un pain et qui lui donnera une pierre ? ou aussi, s'il demande un poisson, lui donnera, au lieu d'un poisson, un serpent ?

      Actes 28

      3 Et Paul ayant ramassé une quantité de branches sèches et les ayant mises sur le feu, une vipère sortit de la chaleur et s'attacha à sa main.

      Romains 3

      13 " c'est un sépulcre ouvert que leur gosier ; ils ont frauduleusement usé de leurs langues " ;'" il y a du venin d'aspic sous leurs lèvres " ;

      Apocalypse 12

      9 Et le grand dragon fut précipité, le serpent ancien, celui qui est appelé diable et Satan, celui qui séduit la terre habitée tout entière, -il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui.
      14 Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu'elle s'envolât dans le désert, en son lieu, où elle est nourrie un temps, et des temps, et la moitié d'un temps, loin de la face du serpent.
    • Genèse 1

      21 Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon.

      Genèse 3

      1 Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?
      2 La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin.
      3 Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez.
      4 Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ;
      5 mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.
      6 La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea.
      7 Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures.
      8 Alors ils entendirent la voix de l'Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l'Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin.
      9 Mais l'Éternel Dieu appela l'homme, et lui dit : Où es-tu ?
      10 Il répondit : J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché.
      11 Et l'Éternel Dieu dit : Qui t'a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger ?
      12 L'homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m'a donné de l'arbre, et j'en ai mangé.
      13 Et l'Éternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit : Le serpent m'a séduite, et j'en ai mangé.
      14 L'Éternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie.
      15 Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.
      16 Il dit à la femme : J'augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi.
      17 Il dit à l'homme : Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre : Tu n'en mangeras point ! le sol sera maudit à cause de toi. C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie,
      18 il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs.
      19 C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.
      20 Adam donna à sa femme le nom d'Eve : car elle a été la mère de tous les vivants.
      21 L'Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit.
      22 L'Éternel Dieu dit : Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement.
      23 Et l'Éternel Dieu le chassa du jardin d'Éden, pour qu'il cultivât la terre, d'où il avait été pris.
      24 C'est ainsi qu'il chassa Adam ; et il mit à l'orient du jardin d'Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie.

      Genèse 49

      17 Dan sera un serpent sur le chemin, Une vipère sur le sentier, Mordant les talons du cheval, Pour que le cavalier tombe à la renverse.

      Exode 4

      1 Moïse répondit, et dit : Voici, ils ne me croiront point, et ils n'écouteront point ma voix. Mais ils diront : L'Éternel ne t'est point apparu.
      5 C'est là, dit l'Éternel, ce que tu feras, afin qu'ils croient que l'Éternel, le Dieu de leurs pères, t'est apparu, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob.

      Exode 7

      9 Si Pharaon vous parle, et vous dit : Faites un miracle ! tu diras à Aaron : Prends ta verge, et jette-la devant Pharaon. Elle deviendra un serpent.
      10 Moïse et Aaron allèrent auprès de Pharaon, et ils firent ce que l'Éternel avait ordonné. Aaron jeta sa verge devant Pharaon et devant ses serviteurs ; et elle devint un serpent.
      12 Ils jetèrent tous leurs verges, et elles devinrent des serpents. Et la verge d'Aaron engloutit leurs verges.

      Nombres 21

      6 Alors l'Éternel envoya contre le peuple des serpents brûlants ; ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en Israël.
      7 Le peuple vint à Moïse, et dit : Nous avons péché, car nous avons parlé contre l'Éternel et contre toi. Prie l'Éternel, afin qu'il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple.
      8 L'Éternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche ; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie.

      1 Chroniques 4

      12 Eschthon engendra la maison de Rapha, Paséach, et Thechinna, père de la ville de Nachasch. Ce sont là les hommes de Réca.

      Job 7

      12 Suis-je une mer, ou un monstre marin, Pour que tu établisses des gardes autour de moi ?

      Job 20

      14 Mais sa nourriture se transformera dans ses entrailles, Elle deviendra dans son corps un venin d'aspic.
      15 Il a englouti des richesses, il les vomira ; Dieu les chassera de son ventre.
      16 Il a sucé du venin d'aspic, La langue de la vipère le tuera.

      Psaumes 58

      5 (58 : 6) Qui n'entend pas la voix des enchanteurs, Du magicien le plus habile.

      Psaumes 74

      13 Tu as fendu la mer par ta puissance, Tu as brisé les têtes des monstres sur les eaux ;

      Psaumes 91

      13 Tu marcheras sur le lion et sur l'aspic, Tu fouleras le lionceau et le dragon.

      Psaumes 140

      4 (140 : 5) Éternel, garantis-moi des mains du méchant ! Préserve-moi des hommes violents, Qui méditent de me faire tomber !

      Psaumes 148

      7 Louez l'Éternel du bas de la terre, Monstres marins, et vous tous, abîmes,

      Proverbes 23

      32 Il finit par mordre comme un serpent, Et par piquer comme un basilic.

      Proverbes 30

      19 La trace de l'aigle dans les cieux, La trace du serpent sur le rocher, La trace du navire au milieu de la mer, Et la trace de l'homme chez la jeune femme.

      Ecclésiaste 10

      8 Celui qui creuse une fosse y tombera, et celui qui renverse une muraille sera mordu par un serpent.

      Esaïe 11

      8 Le nourrisson s'ébattra sur l'antre de la vipère, Et l'enfant sevré mettra sa main dans la caverne du basilic.

      Esaïe 14

      29 Ne te réjouis pas, pays des Philistins, De ce que la verge qui te frappait est brisée ! Car de la racine du serpent sortira un basilic, Et son fruit sera un dragon volant.

      Esaïe 27

      1 En ce jour, l'Éternel frappera de sa dure, grande et forte épée Le léviathan, serpent fuyard, Le léviathan, serpent tortueux ; Et il tuera le monstre qui est dans la mer.

      Esaïe 30

      6 Sentence des bêtes du midi : A travers une contrée de détresse et d'angoisse, D'où viennent la lionne et le lion, La vipère et le dragon volant, Ils portent à dos d'ânes leurs richesses, Et sur la bosse des chameaux leurs trésors, A un peuple qui ne leur sera point utile.

      Esaïe 34

      15 Là le serpent fera son nid, déposera ses oeufs, Les couvera, et recueillera ses petits à son ombre ; Là se rassembleront tous les vautours.

      Esaïe 51

      9 Réveille-toi, réveille-toi ! revêts-toi de force, bras de l'Éternel ! Réveille-toi, comme aux jours d'autrefois, Dans les anciens âges ! N'est-ce pas toi qui abattis l'Égypte, Qui transperças le monstre ?

      Esaïe 59

      5 Il couvent des oeufs de basilic, Et ils tissent des toiles d'araignée. Celui qui mange de leurs oeufs meurt ; Et, si l'on en brise un, il sort une vipère.

      Esaïe 65

      25 Le loup et l'agneau paîtront ensemble, Le lion, comme le boeuf, mangera de la paille, Et le serpent aura la poussière pour nourriture. Il ne se fera ni tort ni dommage Sur toute ma montagne sainte, Dit l'Éternel.

      Jérémie 8

      17 Car j'envoie parmi vous des serpents, des basilics, Contre lesquels il n'y a point d'enchantement ; Ils vous mordront, dit l'Éternel.

      Jérémie 51

      34 Nebucadnetsar, roi de Babylone, m'a dévorée, m'a détruite ; Il a fait de moi un vase vide ; Tel un dragon, il m'a engloutie, Il a rempli son ventre de ce que j'avais de précieux ; Il m'a chassée.

      Ezéchiel 29

      3 Parle, et tu diras : Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Voici, j'en veux à toi, Pharaon, roi d'Égypte, Grand crocodile, qui te couches au milieu de tes fleuves, Et qui dis : Mon fleuve est à moi, c'est moi qui l'ai fait !

      Ezéchiel 32

      2 Fils de l'homme, Prononce une complainte sur Pharaon, roi d'Égypte ! Tu lui diras : Tu ressemblais à un lionceau parmi les nations ; Tu étais comme un crocodile dans les mers, Tu t'élançais dans tes fleuves, Tu troublais les eaux avec tes pieds, Tu agitais leurs flots.

      Amos 5

      19 Vous serez comme un homme qui fuit devant un lion Et que rencontre un ours, Qui gagne sa demeure, appuie sa main sur la muraille, Et que mord un serpent.

      Amos 9

      3 S'ils se cachent au sommet du Carmel, Je les y chercherai et je les saisirai ; S'ils se dérobent à mes regards dans le fond de la mer, Là j'ordonnerai au serpent de les mordre.

      Michée 7

      17 Elles lécheront la poussière, comme le serpent, Comme les reptiles de la terre ; Elles seront saisies de frayeur hors de leurs forteresses ; Elles trembleront devant l'Éternel, notre Dieu, Elles te craindront.

      Matthieu 3

      7 Mais, voyant venir à son baptême beaucoup de pharisiens et de sadducéens, il leur dit : Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ?

      Matthieu 7

      10 Ou, s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent ?

      Matthieu 10

      16 Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes.

      Matthieu 12

      34 Races de vipères, comment pourriez-vous dire de bonnes choses, méchants comme vous l'êtes ? Car c'est de l'abondance du coeur que la bouche parle.

      Matthieu 23

      33 Serpents, race de vipères ! comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne ?

      Marc 16

      18 ils saisiront des serpents ; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur feront point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris.

      Luc 3

      7 Il disait donc à ceux qui venaient en foule pour être baptisés par lui : Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ?

      Luc 10

      19 Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l'ennemi ; et rien ne pourra vous nuire.

      Luc 11

      11 Quel est parmi vous le père qui donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain ? Ou, s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent au lieu d'un poisson ?

      Actes 28

      3 Paul ayant ramassé un tas de broussailles et l'ayant mis au feu, une vipère en sortit par l'effet de la chaleur et s'attacha à sa main.

      Romains 3

      13 Leur gosier est un sépulcre ouvert ; Ils se servent de leurs langues pour tromper ; Ils ont sous leurs lèvres un venin d'aspic ;

      Apocalypse 12

      9 Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui.
      14 Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu'elle s'envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d'un temps, loin de la face du serpent.
    • Genèse 1

      Genèse 3

      1

      Le serpent trompe Ève. (Genèse 3:1-5)
      Adam et Ève transgressent l'ordre Divin, et sombrent dans le péché et la misère. (Genèse 3:6-8)
      Dieu cherche à dialoguer avec Adam et Ève. (Genèse 3:9-13)
      Le serpent est maudit, la Semence promise. (Genèse 3:14,15)
      La punition de la race humaine. (Genèse 3:16-19)
      Le premier vêtement de l'homme. (Genèse 3:20,21)
      Adam et Ève sont exclus du paradis. (Genèse 3:22-24)

      Satan a assailli nos premiers parents, pour les entraîner dans le péché, la tentation leur a été fatale. Le tentateur n'était, en fait, que le diable, sous l'apparence d'un serpent. Le plan satanique consistait à attirer nos premiers parents vers le péché, afin ensuite, de les séparer de Dieu. Le diable fut ainsi, au tout début, un meurtrier, le Prince des démons. La victime de cette tentation fut la femme : la tactique de l'ennemi a consisté à entrer en contact avec elle, pendant qu'elle était seule. Beaucoup de tentations sont fatales lorsque la personne visée est seule ; mais la réunion et la communion des saints augmentent infiniment leur force et leur sécurité. Satan était dans une position d'avantage en trouvant Ève près de l'arbre défendu. L'ennemi l'a tentée, de façon à atteindre ensuite Adam. Une des grandes stratégies de l'ennemi consiste à nous envoyer des tentations par le moyen de mains innocentes, mais qui ont toutefois une influence certaine sur nous. Satan a posé la question si le fait de manger de cet arbre constituait un péché. Il n'a pas, au début, dissimulé son plan, mais il a posé une question qui semblait, au premier abord, pleine d'innocence. Ceux qui se sentiraient trop sûrs d'eux, devraient observer une sage prudence avant d'entamer le dialogue avec le tentateur. Ce qu'Il a cité n'était que fausseté ; Il a employé un ton de moquerie. Le diable, ce menteur, est aussi un moqueur et ce, dès le début des temps ; ses adeptes sont également des trompeurs. Satan est très habile pour tourner le loi divine en dérision, attirant de ce fait, les âmes vers le péché ; c'est une grande sagesse de notre part de nous appuyer fermement sur les commandements divins et de les respecter de notre mieux. Dieu a-t-Il bien dit : « Tu ne mentiras pas, tu ne prendras pas Mon Nom en vain, tu ne sombreras pas dans l'ivresse » ? Toutes ces paroles prononcées sont certaines et bonnes ; avec l'aide de Sa grâce, il faut nous y soumettre. Ève a eu la faiblesse d'entamer la conversation avec le serpent : elle aurait dû percevoir le côté sournois des questions qui lui ont été posées et cela aurait dû la faire fuir. Satan a commencé à séduire l'homme par le doute, puis il l'a conduit à lui faire refuser ce qui a été établi par Dieu. L'ennemi a promis quantité d'avantages du fait de manger de ce fruit. Le but satanique a consisté à provoquer de l'insatisfaction dans le cœur de l'homme, comme si tout le contexte dans lequel il se trouvait n'était pas aussi bon qu'il le semblait, et devrait être. Aucune amélioration de condition n'était envisageable, à moins que l'esprit de l'homme ne remédie à cette situation. Satan a toujours poussé les hommes dans la recherche d'une amélioration, les persuadant de se prendre pour des dieux. L'ennemi a couru à sa perte en voulant être comme le Très Haut ; il est donc normal qu'il ait procédé de manière identique avec nos premiers parents en les animant du même désir, afin qu'ils courent aussi à leur ruine.

      Le diable manipule toujours des personnes pour son propre intérêt, en leur suggérant de fausses pensées à l'égard de Dieu et en leur faisant miroiter de faux espoirs pour les conduire au péché.

      Ayons donc toujours une excellente opinion de notre Dieu et rejetons le péché, comme le pire des maux : résistons au diable et il fuira loin de nous.

      6 Observons biens les étapes qui mènent à la transgression : aucune d'elles n'élève l'homme, mais au contraire, toutes le conduisent dans la fosse de la perdition. Au début, « Elle vit ». Un grand nombre de péchés provient de ce que l'on voit. Ne regardons pas à ce qui peut nous conduire dangereusement à la convoitise, Matthieu 5:28. Ensuite, « Elle prit ». Elle a commis cet acte de son propre chef.

      Satan peut tenter mais ne peut forcer à agir ; Il peut nous faire convoiter l'attrait négatif du péché mais Il ne peut nous y faire sombrer Lui-même, de force, Matthieu 4:6. Après, « Elle mangea ». Quand elle vit le fruit, au début, Ève pensait qu'elle ne le prendrait peut-être pas ; ou quand elle le prit, elle a peut-être pensé qu'elle ne le mangerait pas : mais elle finit par le consommer. Il est sage de s'arrêter au premier signe du péché et de s'en éloigner avant de le commettre. Ensuite, Ève en donna aussi à son mari. Ceux qui sont sur une pente dangereuse tentent d'entraîner les autres avec eux. En négligeant l'arbre de la vie, qu'il avait le droit de manger, et en consommant celui de la connaissance, qui lui, était interdit, Adam a pleinement montré qu'il se moquait de ce que Dieu lui avait dit et de ce qu'Il lui avait recommandé de ne pas faire. Il n'a fait que ce qu'il lui plaisait de faire. Son péché s'appelle tout simplement la désobéissance, Romains 5:19 ; une désobéissance au commandement divin.

      Il n'a eu aucune circonstance atténuante, mais au contraire, une pleine liberté pour accomplir totalement sa propre volonté. Il s'est détourné rapidement. Il a entraîné toute sa postérité dans le péché et la ruine. Qui peut minimiser le mal du péché commis par Adam ?

      Adam et Ève se sont aperçus, un peu tard, de leur folie, en mangeant du fruit interdit. Ils ont vu le bonheur qu'ils ont perdu, et la misère dans laquelle ils sont tombés. Le Dieu plein d'amour qu'ils ont connu a été bafoué, Sa grâce et Sa faveur ont été écartées. Observez bien à quel point le péché mène à la honte et amène les problèmes ; où qu'il entre, tout est détruit. Tôt ou tard il apporte la confusion ; ce sentiment de tristesse peut conduire, soit à la vraie repentance, qui se terminera dans la gloire céleste, soit au mépris de l'ordre divin qui fera comparaître le méchant devant Dieu, au jour du jugement. Notez à quel point de folie sont rendus ceux qui ont péché. Ils sont plus occupés par le souci de plaire aux hommes que par celui d'obtenir le pardon divin. Les hommes s'efforcent de couvrir et de diminuer la gravité de leurs péchés ; toutes ces tentatives sont vaines et frivoles ; ils sont comme nos premiers parents qui se sont vêtus de feuilles de figuier, faisant ainsi le maximum pour masquer leur faute : avouons qu'il nous est facile de faire de même. Avant de commettre le péché, Adam et Ève acceptaient les visites divines, pleines de grâces, avec joie et humilité ; maintenant ces visites sont devenues pour eux une véritable terreur. Il ne fait aucun doute qu'ils étaient remplis de confusion.

      Tout cela révèle la fausseté du tentateur et ses méthodes frauduleuses. Satan a promis la sécurité à Adam et Ève, mais en fait, ils en étaient bien dépourvus ! Nos parents furent désormais misérables et incapables de se réconforter mutuellement !

      9 Observez bien la question posée par Dieu, au début de ce texte : « Où es-tu » ? Celui qui, par son péché, s'éloigne de Dieu, devrait sérieusement considérer la situation dans laquelle il se trouve ; il est loin de toute bénédiction, en plein territoire ennemi, esclave de Satan, sur la route de la ruine totale. Cette brebis perdue erre dans un chemin sans issue ; si le Bon berger ne l'avait pas recherchée et appelée, cette âme n'aurait eu aucun espoir de bonheur et de paix. Si les pécheurs considéraient vraiment l'état dans lequel ils se trouvent, ils se tourneraient rapidement vers Dieu. Il est classique de constater que ceux qui ont pratiqué le mal nient toujours l'évidence des faits, quand on les interroge. Comme Adam, nous avons de bonnes raisons d'être effrayés quand nous nous approchons de Dieu sans être revêtus de la Justice de Christ. Le péché originel a été clairement révélé par le rappel du commandement divin à Adam. Nous sommes dans le même cas lorsque l'Esprit nous parle. Mais au lieu de reconnaître carrément leur péché, avec toute la honte qui cela entraîne, Adam et Ève l'ont esquivé, en reportant leur faute sur les autres.

      On rencontre une curieuse tendance chez ceux qui sont tentés : à les écouter on pourrait croire qu'ils sont tentés par Dieu ; comme si notre Dieu de bénédictions pouvait excuser les manquements à la Loi qu'Il a dictée. Ceux qui veulent tirer des bénéfices et des plaisirs du péché doivent s'attendre, en retour, à être blâmés et honteux. IL découle de tout cela, que les tentations de Satan ne sont toutes qu'enchantements ; tous les arguments de l'ennemi ne peuvent mener qu'à la déception ; toutes ses séductions ne sont que tricheries ; quand il semble parler honnêtement, ne le croyez pas. Ce n'est que par la déception qui suit le péché que le cœur s'endurcit. Voyez Romains 7:11;Heb 3:13.

      Mais bien que la subtilité satanique puisse nous faire tomber, cela ne nous justifiera en aucune manière. Bien qu'Il soit le Tentateur, nous, nous sommes les pécheurs. Ne nous laissons pas aller dans la facilité du péché car celui-ci aura vite fait de nous enjôler ; affermissons, au contraire notre détermination à le combattre, afin de ne pas souffrir de la déception et de la tricherie envoyées par cet ennemi juré, qui ne cherche qu'à détruire nos âmes.

      14 Dieu applique sa sentence ; Il commence là où le péché a débuté, par le serpent. Les disciples du Diable doivent partager les punitions qui Lui sont réservées. Sous l'apparence du serpent, le Diable a été découvert par Dieu, et Celui-ci l'a abaissé et puni ; le serpent a été détesté par la race humaine : Il sera aussi détruit et ruiné aux derniers jours par le Rédempteur, ce dernier lui brisera la tête. La guerre est déclarée entre la Semence de la femme et celle du serpent.

      On peut voir dans tout cela les fruits de cette inimitié : il y a une guerre perpétuelle entre la grâce et la corruption, dans les cœurs du peuple de Dieu. Satan, par ses corruptions, ébranles ces cœurs, les passe au crible, et cherche à les dévorer. Les cieux et l'enfer ne pourront jamais être réconciliés, tout comme la lumière et l'obscurité ; il en est de même avec Satan et l'âme sanctifiée. Il y a également, en ce monde, une lutte perpétuelle entre le méchant et l'homme de Dieu. Une promesse pleine de grâce est faite dans ce texte, au sujet de Christ : Il est Celui qui délivre l'homme tombé sous la puissance de Satan. On découvre ici toute la perspective de l'évangile : dès que la blessure a été faite, le remède a été fourni et révélé. C'est une révélation, pleine de grâce, représentée par un Sauveur, venu de Son plein gré, alors que l'on ne le recherchait même pas. Sans cette révélation de la grâce, qui donne l'espérance et le pardon, le pécheur convaincu sombrerait dans le désespoir et l'endurcissement.

      Par la foi en cette promesse, nos premiers parents et les patriarches qui vécurent avant le déluge, étaient justifiés et sauvés.

      Des points doivent être remarqués au sujet de Christ.

      Premièrement, Son incarnation, ou Sa venue dans la chair. C'est un grand encouragement pour le pécheur de voir que le Sauveur est la Semence de la femme, Il est os de nos os, Heb 2:11,14.

      Deuxièmement, Ses souffrances et Sa mort ; la remarque de Satan « qui brise le talon » représente Sa nature humaine meurtrie. Les souffrances de Christ sont prolongées par celles des saints qui souffrent en Son Nom. Le Diable tente le peuple de Dieu, il le persécute et le met à mort ; il en est de même avec les meurtrissures de Christ, affligé par les afflictions des siens. Mais tandis que le talon est brisé ici-bas, la Tête est dans les cieux.

      Troisièmement, Sa victoire sur Satan. Christ a réduit à néant la tentation de Satan, en extirpant les âmes de Son pouvoir. Par Sa mort Il a porté un coup fatal au royaume satanique, Il a frappé la tête du serpent d'une blessure inguérissable. Dès que l'évangile gagne du terrain, l'Ennemi finit par tomber.

      16 La femme, par son péché, est condamnée à souffrir et à être assujettie ; les punitions à ce manquement, ont été déterminées après qu'elle ait succombé au désir de ses yeux, de sa chair et de son orgueil. Le péché n'apporte que souffrance et tristesse dans le monde, ce qui provoque des torrents de larmes. Ne cherchons pas l'origine de tous nos soucis quand nous vivons dans le péché. Le commandement divin « Il dominera sur toi » s'adresse aux épouses. Si l'homme n'avait pas péché, il aurait tout régi avec sagesse et amour ; de même, la femme aurait obéi avec douceur et humilité. Adam a fait porter la responsabilité de la faute à sa femme ; mais bien qu'Ève soit en faute d'avoir persuadé son mari de manger du fruit défendu, il revient à Adam de porter la responsabilité de l'avoir écoutée. Ainsi, au jour du Jugement, les indulgences demandées par les hommes quant à leurs frivolités, se retourneront contre eux. Dieu a montré son déplaisir envers Adam. Premièrement, en maudissant son environnement habitable. Dieu avait donné à la descendance humaine une terre où il faisait bon vivre ; celle-ci est maintenant souillée par le péché humain. Adam n'a pas été maudit, comme le serpent le fut, uniquement le sol en subit les conséquences. Deuxièmement son travail et ses plaisirs sont tachés d'amertume. Le travail est notre devoir, il doit être accompli avec fidélité ; toute pratique d'oisiveté finira par être condamnée. Les désagréments et la fatigue dus au travail ne sont qu'une juste rétribution que nous devons subir avec patience ; et ce n'est même pas la punition que nous devrions avoir à cause de notre péché.

      Bien que l'homme ne soit pas astreint à manger la poussière, comme le serpent, il en est réduit à se nourrir avec l'herbe des champs. Troisièmement, la durée de sa vie sera réduite ; si l'on considère tous les ennuis qui lui sont échus après la chute, c'est presque une faveur de lui avoir donné peu de jours à vivre ici-bas.

      Bien que la mort soit redoutable par nature, et bien triste, même à la fin d'une vie bien remplie, cela aboutit toujours par cette punition. Le péché a apporté la mort dans le monde : si Adam n'avait pas commis d'iniquité, il ne serait pas mort. Il a ouvert le chemin de la tentation, mais le Seigneur a pallié à sa faute. Quelle satisfaction admirative nous pouvons avoir, devant la mort et les souffrances expiatoires de notre Seigneur Jésus !

      Il a ainsi subi la sentence prévue à l'origine pour nos premiers parents. Est-ce que les douleurs de l'enfantement sont survenues par le péché ? Nous pouvons lire en, Isa 53:11 à quel point l'âme de Christ a souffert ; Il a souffert jusqu'à la mort, Actes 2:24. Est-ce que la servitude est survenue par le péché ? Christ est né sous la loi, Galates 4:4. Il a été fait malédiction pour nous, Il a été maudit dans Sa mort, Galates 3:13. Les épines sont-elles venues par le péché ?

      Notre Sauveur a été couronné d'épines, pour nous. Est-ce que la sueur est survenue par le péché ? Il a été couvert de sueur pour nous, il a été couvert de grumeaux de sang. Est-ce que la douleur est due au péché ? Il a été fait homme de douleur ; pendant Son agonie, Son âme a été au comble de la souffrance. Est-ce que la mort est survenue suite au péché ? Il a été obéissant jusqu'à la mort. Le remède est proportionnel à la blessure. Béni soit Dieu pour son Fils, notre Seigneur Jésus-Christ.

      20 Dieu appela l'homme Adam, ce qui signifie « terre rouge » ; Adam appela la femme Ève, c'est à dire « la vie ».

      Adam a porté le nom du corps mortel, Ève celui de l'âme vivante. Le premier homme a probablement espéré entrevoir les bénédictions que pourrait offrir un rédempteur, la Semence promise, en appelant sa femme Ève, « la vie ». Car Christ a été « la vie » offerte à tous les croyants ; en Lui toutes les familles de la terre reçoivent les bénédictions. Notez aussi avec quelle attention Dieu a pris soin de nos premiers parents, malgré leur péché. Leurs vêtements sont arrivés en même temps que le péché. Ne soyons pas fiers de nos vêtements, ils ne sont en effet que le gage de notre honte originelle. Quand Dieu a fabriqué les habits de nos premiers parents, il les fit, d'une part, chauds et solides, mais aussi, simples et ordinaires ; pas de robe de pourpre, mais un manteau de peau. Que ceux qui sont revêtus de triste manière ne se plaignent pas. Ils doivent se contenter de pouvoir disposer de la nourriture et du vêtement ; ils sont au même stade qu'Adam et Ève. Quant à ceux qui sont vêtus avec raffinement, qu'ils apprennent à ne pas en faire une pierre d'achoppement. On suppose que les bêtes dont la peau a servi à faire des vêtements, n'ont pas été tuées pour servir de nourriture mais à titre de sacrifice, en image à Christ, La Victime expiatoire.

      Adam et Ève ont fabriqué des sortes de tabliers en feuilles de figuiers ; ces vêtements se sont avérés trop petits, Isa 28:20.

      Il en est ainsi pour les haillons de notre droiture. Dieu a remplacé les vêtements de nos premiers parents par de nouveaux, en peau, confortables, solides, durables et à leur pointure : il en est ainsi pour la droiture de Christ ; appuyons-nous donc, en toute confiance, sur notre Seigneur Jésus-Christ !

      22 Dieu a ordonné que l'homme sorte du jardin ; Il lui a dit qu'il ne devait en aucun cas en avoir la jouissance plus longtemps. Mais l'homme aimait bien cet endroit et ne voulait pas le quitter, ce qui a poussé Dieu à l'en expulser. Ceci révèle bien la chute d'Adam et le côté fautif de la race humaine ; la communion avec Dieu a été rompue, l'homme a été séparé des bénédictions et de la gloire du paradis. Adam a été expulsé pour travailler la terre, de laquelle il avait été tiré. Il a été envoyé sur un site de travail, non pas sur un lieu de souffrance. Nos premiers parents ont été privés des privilèges qu'ils avaient de par leur état d'innocence ; il n'ont pas pour autant été laissés dans le désespoir. Le chemin de l'arbre de vie a été barré. Il a été dorénavant impossible à l'homme d'accéder par ses propres moyens à la droiture, à la vie et à la joie car l'alliance divine a été rompue avec toute la malédiction que cela a engendré. Nous sommes tous condamnés si nous tombons sous le jugement de cette alliance divine. Dieu a révélé cela à Adam, non pas pour le conduire au désespoir, mais pour l'inciter à se tourner vers la vie et la joie que peut fournir la Semence promise, par laquelle nous pouvons entrer, en nouveauté de vie, dans la voie de la sainteté qui nous est ouverte.

      Genèse 49

      Exode 4

      1

      Dieu donne à Moïse la puissance d'accomplir des miracles. (Exode 4:1-9)
      Moïse hésite à accepter, Aaron doit le seconder. (Exode 4:10-17)
      Moïse quitte Madian, Le message de Dieu à Pharaon. (Exode 4:18-23)
      Le mécontentement de Dieu envers Moïse ; Aaron rencontre Moïse et Le peuple leur fait confiance. (Exode 4:24-31)

      Moïse objecta que le peuple ne l'écouterait pas, à moins qu'il ne leur montre un signe. Dieu donna alors au patriarche la puissance nécessaire pour accomplir des miracles.

      Ceux qui ne se consacrent pas pleinement à l'annonce de l'évangile, ne possèdent pas cette puissance divine miraculeuse : leur enseignement et leurs doctrines se doivent alors d'être éprouvés par la Parole à laquelle ils font, soit disant, référence. Ces miracles, faits en Égypte, sont du même type que ceux qui ont été opérés par notre Seigneur Jésus Christ, lorsque Il était ici-bas. Il appartenait à Dieu seul d'extraire la puissance du mal des âmes et de guérir ces dernières de la lèpre du péché ; c'est ce que faisait Jésus, quand il guérissait un lépreux : il ôtait premièrement le mal du corps.

      Exode 7

      Nombres 21

      1 Chroniques 4

      Job 7

      Job 20

      Psaumes 58

      Psaumes 74

      Psaumes 91

      Psaumes 140

      Psaumes 148

      7 Même dans ce monde d'obscurité, Dieu est quand même glorifié. Les puissances de la nature, malgré leurs côtés quelquefois tempétueux, accomplissent ce que Dieu leur commande et rien de plus. Ceux qui se rebellent contre la Parole de Dieu, révèlent qu'ils sont, en fait, plus violents que les vents tempétueux, bien qu'ils accomplissent néanmoins parfois, Sa volonté.

      Contemplez la surface de la terre, les montagnes et les collines ; au vu de l'aridité de certaines et de l'abondance fructueuse des autres nous avons là, matière à louer Dieu. Et il est manifeste que les créatures qui possèdent toute faculté de raison, devraient s'activer à louer Dieu. Que toutes les personnes louent le Seigneur, quel que soit leur rang. Montrons que nous sommes Ses saints en Le louant continuellement. Il n'est pas seulement notre créateur, Il est aussi notre Rédempteur ; Il a fait de nous Son peuple, qu'Il garde près de Lui. Nous pouvons, en tant que « corne de Son peuple », comprendre Christ ; Dieu l'a magnifié pour faire de Lui un Prince et un Sauveur ; Il est à la fois le Défenseur et le sujet de louange de tous les saints, et ce, à jamais. Dans la rédemption, une gloire indescriptible est dispensée, elle représente la source de toutes nos espérances et de nos joies.

      Que le Seigneur nous pardonne et enseigne notre cœur à l'aimer et à le louer davantage !

      Proverbes 23

      Proverbes 30

      Ecclésiaste 10

      Esaïe 11

      Esaïe 14

      Esaïe 27

      1

      Le soin de Dieu, envers Son peuple. (Esaïe 27:1-5)
      Le rappel des promesses divines. (Esaïe 27:6-13)

      Le Seigneur Jésus, avec cette épée redoutable, qu'est la croix et par la prédication de Son évangile, détruira celui qui possède la puissance de la mort, c'est-à-dire, le diable, ce serpent ancien.

      Le monde est un désert stérile et sans valeur; par contre, l'église est une « vigne », un lieu bien particulier où elle est soigneusement choyée, et où ses fruits précieux sont recueillis. Dieu la gardera pendant la « nuit » de l'affliction et de la persécution, aux jours dangereux de la tentation, comme en ceux où règnent la paix et la prospérité. Dieu prend soin également de la productivité de cette vigne.

      Nous avons sans cesse besoin des « aspersions » continuelles de la Grâce divine ; si elles devaient être soudainement ôtées, nous dépéririons, et serions réduits à néant. Bien que Dieu se dresse parfois contre Son peuple, Il use de patience malgré tout, dans Sa Grâce, en vue de se réconcilier avec lui. Il est vrai, que lorsqu'Il trouve des ronces et des épines au lieu d'une vigne, Il les entasse en un lieu où elles seront alors brûlées.

      Telle est, en quelques mots, la doctrine de l'évangile, par laquelle l'église doit être vivifiée à chaque instant. Depuis que le péché est entré dans le monde, il y a toujours eu, de la part de Dieu, une lutte en faveur de la sainteté, alors que l'homme, de son côté, cédait à l'impiété.

      Une invitation à la Grâce divine nous est donnée. La Miséricorde et le Pardon manifestent la Puissance de notre Seigneur ; sachons bien tenir compte de cet état de fait !

      Christ crucifié représente la Puissance divine. Sachons, par une foi vivante, saisir cette force spirituelle : elle s'adresse à l'indigent, à celui qui croit qu'il n'y a aucun autre Nom par lequel nous pouvons être sauvés, à l'homme qui, à la dérive et en perdition, s'accroche désespérément à une branche spirituelle. C'est le seul moyen, le plus sûr, par lequel nous pouvons être sauvés.

      Dieu est toujours disposé à se réconcilier avec nous !

      Esaïe 30

      Esaïe 34

      Esaïe 51

      9 Ceux qui ont été rachetés par le sang de Christ, par Sa Puissance, sauront trouver une merveilleuse délivrance, quand leurs ennemis les attaqueront. Celui qui a éprouvé tant d'Amour et de compassion à notre égard, ne saurait-il pas nous secourir au temps voulu ? En ce monde de changements, ce qui sépare la joie de la douleur est bien mince; les épreuves sont d'ailleurs bien imprévisibles !

      Les enfants d'Israël prièrent l'Éternel pour qu'Il leur dispense sa Puissance ; ce Dernier leur répondit par les consolations qu'offre Sa Grâce.

      Si nous cherchons à éviter de commettre le péché, nous ne craindrons pas les menaces que pourraient proférer les hommes. à notre intention. Heureux celui qui craint Dieu en permanence ! L'église de Christ saura toujours apprécier la sécurité trouvée dans la Puissance et la Providence du Tout-Puissant !

      Esaïe 59

      Esaïe 65

      Jérémie 8

      Jérémie 51

      Ezéchiel 29

      Ezéchiel 32

      Amos 5

      Amos 9

      Michée 7

      Matthieu 3

      7 Le rôle de la prédication est de mettre en application la doctrine divine : tel était le but de l’exhortation de Jean.

      Les Pharisiens se souciaient d’abord d’observer et de respecter le côté apparent de la piété, en négligeant les points les plus importants de la loi morale, et la signification spirituelle de leurs cérémonies légales. Certains d'entre eux étaient de détestables hypocrites, faisant de leurs prétentions à la sainteté, une parure inique.

      Les sadducéens avaient une démarche tout à fait opposée, niant l'existence des esprits et d’une vie spirituelle future. Ils étaient à cette époque et dans ce pays, des « infidèles » méprisables.

      Il y a inéluctablement une colère divine à venir. Chacun devrait chercher à la fuir. Dieu, qui ne prend aucun plaisir à notre ruine, nous a avertis à ce sujet ; Il nous prévient par Sa Parole, par Ses serviteurs, ainsi que par le biais de notre conscience. Ceux qui se disent désolés par le constat de leurs péchés, et qui cependant, persistent dans leurs voies, ne sont pas dignes d’être appelés des repentants, et n’ont de ce fait aucun privilège spirituel. Le véritable repentant est humble et abaissé à ses propres yeux, reconnaissant pour la moindre miséricorde qui lui est accordée, patient lors des afflictions sévères, vigilant contre toute apparence de péché, appliqué dans son devoir, et charitable quant aux jugements de son prochain.

      Ce texte énonce une parole de prudence : ne pas se baser aveuglément sur des privilèges extérieurs acquis. Nous courons un grand danger quand nos cœurs tentent d’étouffer toute conviction de péché, en mettant de côté la Puissance révélatrice de la Parole de Dieu. On trouve de nombreuses personnes, qui, en se fiant abusivement sur les honneurs et les avantages que peuvent avoir les membres d'une église, sont en fait bien loin du ciel...

      Ce texte contient une terrible menace à l’encontre de l'insouciant et de celui qui se croit faussement en sécurité. Nos cœurs corrompus ne peuvent, par nature, produire du bon fruit, à moins que l'Esprit régénérateur de Christ ne greffe en eux la perfection de la Parole de Dieu. Tout arbre, même le plus haut, le plus majestueux ou le plus verdoyant, qui ne produit pas de bon fruit, à savoir celui de la repentance, sera abattu et jeté dans le feu de la colère divine, l’endroit le plus propice pour recevoir les « plantes stériles » : à quoi d'autre pourrait-il servir ? S'il ne fournit aucun fruit, il sera un parfait combustible !

      Jean annonce la venue de Christ, le rôle et les desseins de ce Dernier : cet avènement était imminent.

      Notre comportement et notre apparence extérieure, ne peuvent aucunement nous rendre purs. Nulle ordonnance, quel qu’en soit l’auteur ou le mode, ne peut suppléer au besoin du baptême du Saint-Esprit et de feu. Seul le pouvoir purificateur du Saint-Esprit peut produire cette pureté de cœur et ces « saintes affections » qui accompagnent le salut ! C'est Christ qui baptise de l’Esprit Saint. C'est ce qu'Il a fait ne manière extraordinaire envers les apôtres, Actes 2:4. C'est ce qu'Il fait aussi dans les grâces et les réconforts octroyés par l'Esprit, à ceux qui le Lui demandent, Luc 11:13, Jean 7:38,39, Actes 11:16.

      Observons ici que l'église des « Gentils » est « l'aire de battage » de Christ, Esa 21:10. Les véritables croyants sont comme le blé : substantiel, utile, et précieux ; les hypocrites sont comme une balle de paille : légers et vides, inutiles et sans valeur, emportés au loin par le moindre souffle ; le monde est constitué de « bons » et de « mauvais », tous dans le même cheminement ; un jour viendra, malgré tout, où le blé et la paille seront séparés...

      Le dernier jugement sera un jour remarquable : les saints et les pécheurs seront séparés pour toujours. Dans le ciel, les saints seront rassemblés, ils ne seront plus jamais disséminés ; ils seront en sécurité, loin de tout danger, séparés de leurs voisins corrompus et esclaves de leurs vaines convoitises.

      L'enfer est un feu inextinguible ; il sera certainement la « part » et la punition des hypocrites et des impies.

      La vie et la mort, le bien et le mal, sont placés devant nous : selon notre conduite ici-bas, « dans le champ », nous serons alors étendus sur « l'aire de battage ».

      Matthieu 7

      Matthieu 10

      16 Notre Seigneur mit en garde ses disciples, pour les préparer à la persécution. Ils devaient éviter tout ce qui pouvait avantager leurs ennemis, s’éloigner de toute vaine polémique concernant le monde ou la politique, et ne montrer aucune forme de méchanceté, d'égoïsme, et de sournoiserie.

      Christ annonce les troubles qui devaient surgir, non seulement pour que Ses disciples ne soient ni ébranlés ni surpris, mais aussi pour affermir leur foi. Il leur annonce les souffrances qu’ils devront endurer, et quels en seront les auteurs.

      Notre Seigneur agit équitablement et loyalement envers nous, en nous prédisant les pires épreuves que nous rencontrerons, à Le servir ; Il désire nous en faire évaluer le « coût ».

      Les persécuteurs sont pires que des bêtes : ils font de leurs semblables, une véritable proie. Les sentiments les plus solides, concernant l'amour et le devoir, ont souvent été brisés par l'inimitié rencontrée contre Christ. La souffrance causée par des amis ou des parents est vraiment très douloureuse : rien n'est plus déchirant. Il apparaît clairement dans ce texte, que tous ceux qui vivront une piété fervente en Jésus-Christ, devront souffrir de la persécution : si nous comptons entrer dans le Royaume de Dieu, ce ne sera qu’au travers de beaucoup de tribulations.

      Conjointement à ces prédictions au sujet des épreuves, nous trouvons différents conseils et encouragements du Seigneur, destinés à les traverser victorieusement. Les disciples de Christ allaient en effet être haïs et chassés, « parmi les loups » ; on allait chercher leur ruine et ils devaient donc être prudents « comme des serpents », tout en restant simples et inoffensifs « comme des colombes », (verset Matthieu 10:16*). Ils allaient devoir chercher à faire le bien, en supportant les infirmités des autres.

      Les apôtres envoyés par le Seigneur allaient devoir observer nécessairement une certaine prudence, sans toutefois trop s’inquiéter : ils allaient devoir confier leurs soucis à Dieu et davantage penser à faire le bien, plutôt que de beaux discours. En cas de péril, les disciples pourraient fuir tout danger, mais sans s’écarter du « chemin » du devoir. Aucun moyen coupable ou illicite ne devrait être utilisé pour qu’ils fuient les épreuves : il n’y aurait pas dans ce cas, de « porte ouverte » par la Providence divine.

      La peur de l'homme est un véritable piège, un piège embarrassant, qui déstabilise notre paix ; un piège dans lequel nous sommes empêtrés, et qui nous entraîne dans le péché : nous devons lutter et prier contre la crainte que nous pourrions éprouver. La tribulation, la détresse, et la persécution ne peuvent pas enlever l'amour de Dieu pour les Siens, ni ne doivent altérer notre amour pour Lui. Par contre, il faut craindre celui qui est capable de détruire à la fois l'âme et le corps, pour les mener en enfer.

      Les disciples, étant tous convaincus par la doctrine de l’évangile, allaient devoir faire connaître publiquement ce message. C'est la totalité du « conseil » de Dieu qui doit être connue, \\# Actes 20:27\\.

      Christ montra à Ses apôtres pourquoi ils allaient devoir être bien fermes dans leur ministère. Leurs souffrances allaient témoigner de l’opposition à l’évangile.

      Quand Dieu nous appelle à témoigner pour Lui, nous pouvons nous confier en Lui, dépendre de Sa Personne, pour donner notre message. Le fait de croire à la perspective d’une issue heureuse à nos diverses épreuves, nous sera d'une grande utilité pour supporter celles-ci. C'est grand encouragement pour ceux qui œuvrent pour Christ, de savoir que leur travail ne sera pas vain.

      Remarquez comme les effets de la Providence s'étendent à toutes les créatures, même aux passereaux ! Ceci devrait étouffer toutes les craintes des enfants de Dieu : « Vous valez plus que beaucoup de passereaux ». « Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés ». Ceci dénote la sollicitude que Dieu témoigne envers Son peuple !

      Nous devons, en tant qu’enfant de Dieu, non seulement croire en Christ, mais aussi professer cette foi, en « souffrant » pour Lui, quand nous sommes appelés à Le servir. Le reniement dont il est ici question (verset Actes 10:32,33*) se rencontre parfois ici-bas, mais seul celui qui confessera Christ devant les hommes recevra la merveilleuse récompense ici promise, en manifestation véritable de sa foi et de son amour pour Lui.

      La piété est ce qui a le plus de valeur ici-bas ; celui qui en est persuadé, fera tout pour obtenir la récompense promise par le Seigneur, à ceux qui œuvrent à Son service. Christ nous conduira en cela, malgré les souffrances que nous pourrions subir, pour Sa Gloire.

      Ceux qui sont le mieux préparés pour le futur, sont ceux qui sont le plus détachés de la vie présente. La moindre bonté accordée aux disciples de Christ, lorsque l'occasion se présente, dans la limite du possible, est une chose agréable à Dieu. Christ ne dit pas que ces personnes, faisant le bien, méritent une récompense : nous ne pouvons pas mériter quoi que ce soit de la main divine ; mais ils recevront cette récompense, en tant que don gratuit de Dieu.

      Confessons Christ avec zèle, montrons notre amour pour Lui, en toutes occasions !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Matthieu 12

      Matthieu 23

      Marc 16

      Luc 3

      Luc 10

      Luc 11

      Actes 28

      Romains 3

      Apocalypse 12

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