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SYMBOLISME

Symbole, Langage rationnel et Langage symbolique.

Le sumbolon (de sumballeïn =jeter ensemble, joindre, mettre en contact) était un objet séparé en deux parties et dont les morceaux rapprochés servaient de signe de reconnaissance à ceux qui les possédaient. Par extension, un symbole est un signe concret représentant, par un rapport d'analogie établi naturellement ou conventionnelle-ment, une réalité qui ne tombe pas sous les sens. Dans une acception spéciale que nous n'avons pas à retenir pour notre étude, un symbole est une confession de foi, c'est-à-dire un signe de ralliement pour ceux qui professent une même foi (ex. : le Symbole des Apôtres, le Symbole de Nicée).

I

Il existe un symbolisme spontané, inhérent à notre nature corporelle. En effet, si, d'une part, le corps rend impossible toute communication directe entre les esprits, il est, d'autre part, le premier et le plus simple moyen d'expression que nous possédions pour faire connaître nos désirs, nos émotions, nos volitions. Par ses attitudes (gestes, mouvements, jeux de physionomie) il représente, il mime des états d'âme qui, inaccessibles en eux-mêmes à toute perception sensible, deviennent ainsi, à travers les signes figuratifs ou symboles qui en sont donnés, l'objet d'une connaissance externe (ex., le bras en avant du corps avec le poing fermé : geste de menace et d'hostilité ; la main tendue ouverte : symbole de paix et d'alliance ; les mains jointes : attitude de supplication ; le pros-ternement : signe de respect et de soumission, etc.).

Ce symbolisme visuel est déjà un langage, mais bien pauvre et bien rudimentaire, car il ne peut exprimer qu'un nombre très limité d'états de conscience, d'ordre affectif surtout, et, en outre, même lorsqu'il est intentionnel, il reste trop particulier et trop dépendant de la cause immédiate qui le suscite pour être capable d'ouvrir à la pensée la voie de l'abstraction et de la généralisation sans lesquelles aucune langue n'est possible.

Le langage proprement dit est constitué par la parole, c'est-à-dire par une suite ordonnée de sons articulés émis pour exprimer la pensée. Or c'est encore le symbolisme que nous trouvons à l'origine du langage parlé, car c'est lui qui a présidé au choix des sons employés dans les premiers efforts de communication à l'aide de signes auditifs. Parmi ces sons, plusieurs se sont imposés à l'esprit parce qu'ils avaient été tout d'abord des sons inarticulés (cris ou interjections) dus à de simples réflexes déclanchés par le plaisir ou la douleur, la joie ou la tristesse et que, reproduits intentionnellement, ils évoquaient des sensations et des sentiments semblables à ceux qui les avaient fait jaillir. D'autres, produits par imitation de cris d'animaux ou de bruits extérieurs (onomatopées), ont servi tout naturellement de symboles pour nommer toute une série d'êtres et de phénomènes physiques. D'autres enfin ont été choisis parce qu'ils offraient à l'imagination des analogies, proches ou lointaines, avec telles ou telles qualités attribuées à des choses, à des actions et à des états d'âme. Dans l'état actuel de nos langues déjà fort évoluées, il ne nous est pas possible de comprendre comment ont pu s'établir la plus grande partie de ces rapprochements entre des sons et des objets ; mais le fait n'en demeure pas moins incontestable : c'est grâce au symbolisme que le génie de l'homme a pu inventer le langage.

Mais ce symbolisme originel, nous le voyons disparaître au fur et à mesure que le langage évolue. Peu à peu l'analogie fait place à la convention. Cette substitution répond autant aux nécessités de l'esprit qu'aux besoins de la vie sociale. En effet, d'une part, les signes, une fois inventés, tendent à se répéter chaque fois que l'action l'exige et acquièrent ainsi, grâce à l'habitude, un caractère de stabilité ; d'autre part, reproduits par imitation, ils sont employés à cause de leur commodité par les individus d'un même groupe comme une sorte de monnaie d'échange pour toutes les relations de la vie collective. Acceptés en vertu d'un contrat implicite, ils prennent un sens conventionnel fixé par la coutume. Ce qui compte désormais, ce n'est plus la similitude des sons avec les objets qu'ils désignent, mais le rapport de correspondance établi par convention entre les mots et les idées, de telle sorte qu'il suffira qu'un mot soit prononcé pour que, dans tous les esprits, l'idée corrélative apparaisse. Ainsi ce qui était au début un symbole naturel n'est plus maintenant qu'un signe conventionnel. Nous en avons une preuve à la fois banale et irrécusable dans la multiplicité des langues qui mettent à la disposition de l'esprit des systèmes de signes fort différents pour exprimer les mêmes pensées.

Si la convention a joué un tel rôle dans l'évolution du langage, elle est loin d'avoir été le seul facteur de cette transformation, car la modification la plus profonde est due, non à la volonté avec les contrats qu'elle peut établir, mais à la raison proprement dite avec ses fonctions d'élaboration. C'est la raison et la raison seule qui a rendu possible le passage du langage émotionnel, que l'homme a en commun avec l'animal, au langage proprement humain. En effet, pour que les signes instinctifs deviennent conventionnels, il faut qu'ils puissent se détacher des choses ou des émotions auxquelles ils adhèrent pour passer à d'autres objets ou à d'autres états de conscience reconnus semblables. Ce transfert des signes n'est possible que grâce aux fonctions d'abstraction et de généralisation. De chaque objet perçu ou remémoré dans sa réalité concrète l'esprit ne retient qu'une qualité particulièrement marquante et qui, extraite de l'ensemble des caractères, devient représentative du tout. Il suffit qu'un mot rappelle cette qualité abstraite pour que la chose tout entière soit identifiée. La raison, établissant en même temps un rapport de comparaison entre des objets, par ailleurs différents mais qui ont en commun une même qualité, réunit ces objets en un même genre. Le mot qui désignait tout d'abord l'un d'entre eux prend ainsi un sens à la fois abstrait et général. Or, c'est grâce à l'emploi de termes de plus en plus abstraits et de plus en plus propres à exprimer des relations générales que les langues ont progressé et que, soumises à la logique de l'esprit, elles sont devenues de plus en plus rationnelles.

L'écriture (voir ce mot) a suivi un développement parallèle. Elle a commencé par être symbolique, exprimant les objets de la pensée par des dessins qui étaient de simples copies-images ou de véritables symboles selon la nature sensible ou intellectuelle des choses ainsi représentées. Cette écriture idéographique a été remplacée par l'écriture phonétique, qui signale non plus les choses ou les idées, mais les éléments de la voix par lesquels on les désigne. Le progrès décisif a été l'invention de l'alphabet qui a permis de traduire les signes oraux (éléments consonants et éléments vocalisants) par des signes écrits en nombre très limité et de fixer ainsi la parole, avec la possibilité de la conserver et de la transmettre à volonté aussi bien dans l'espace que dans le temps. On comprend sans peine comment cette extension indéfinie de la parole par l'écriture a pu accentuer les caractères de convention, d'abstraction et de généralisation du langage et contribuer à faire de lui cet incomparable instrument de travail qui, créé par la raison, l'a si admirablement façonnée à son tour. En effet, la pensée implicite est nécessairement confuse, et ce n'est qu'en s'explicitant grâce au discours, intérieur ou extérieur, qu'elle devient claire et distincte et que, capable d'élaborer des concepts, c'est-à-dire des idées générales, elle peut les unir dans des jugements et des raisonnements. Ainsi s'ouvre devant elle le champ illimité de la connaissance rationnelle.

II

Si le langage rationnel est éminemment apte à rendre intelligibles les relations entre les choses matérielles et à énoncer les rapports entre les idées, par contre il se révèle tout à fait insuffisant quand il s'agit d'exprimer des réalités spirituelles, car ces réalités ne se laissent pas enfermer dans les cadres trop étroits et trop rigides des concepts. De là la difficulté qu'éprouve le croyant quand il essaie de traduire en termes abstraits, d'étaler sur le plan des idées et des mots ce qui, dans son expérience religieuse, est essentiellement esprit et vie. Il constate très vite que la formule intellectuelle qu'il obtient de la sorte n'est qu'une grossière approximation. Il s'efforce alors de serrer de plus près cette réalité qui lui échappe ; mais, avec une nouvelle formule, il n'arrive qu'à une nouvelle approximation. L'intervalle subsiste toujours, variable d'ailleurs suivant la nature des états d'âme car, s'il est facile de parler de sentiments superficiels, il est très difficile et parfois même quasiment impossible d'exprimer les émotions qui ébranlent l'être jusque dans ses fondements les plus profonds.

C'est pour tourner cette difficulté que nous sommes amenés tout naturellement à employer des images qui jouent le rôle de symboles. Ces images ont pour but d'évoquer ce dont nous voulons parler en établissant un rapport de similitude entre les réalités matérielles qu'elles représentent et les réalités spirituelles qu'elles doivent exprimer. Moins élaborées que les concepts, elles restent en contact plus immédiat avec les choses particulières et concrètes et, participant de l'évidence sensible de celles-ci, elles obtiennent aisément le consentement des esprits. D'autre part, à cause de leur souplesse, de leur plasticité, elles sont beaucoup plus expressives que les idées générales car, au lieu de définir la vérité en l'enfermant dans des limites trop étroites, elles la suggèrent avec une très grande force en même temps qu'elles la laissent par certains côtés indéterminée. Leur fonction est d'indiquer à la pensée une direction à suivre et de la laisser ensuite poursuivre seule la route. Le Sadhou Sundar Singh le savait bien quand, voulant montrer que le chrétien doit être dans le monde sans se laisser gagner par l'esprit du monde, il donnait, non une explication abstraite, mais cette admirable image : « Il faut que le bateau soit dans l'eau ; mais il ne faut pas que l'eau soit dans le bateau. »

Si le symbolisme est nécessaire pour exprimer la vie religieuse dans ses manifestations humaines, à fortiori est-il indispensable quand il s'agit de parler de Dieu qui en est le principe et la fin. En effet, nous ne connaissons Dieu que par analogie (voir Connaissance), et son action, qui est par essence surnaturelle et invisible, n'est perceptible qu'au regard de la foi. Mais encore faut-il que la foi qui saisit l'invisible puisse trouver son point d'appui dans le visible car, c'est là notre condition humaine, aucune connaissance, même la plus spirituelle, ne peut nous venir que par le moyen des sens. Pour croire, l'homme naturel a besoin tout d'abord de voir. Ainsi apparaît la nécessité absolue du témoignage, car c'est seulement à travers des hommes, qui sont à la fois âme et corps, que le spirituel peut devenir matériel et que l'amour invisible de Dieu, prenant une figure humaine, peut être perçu par la vue dans sa réalisation naturelle avant d'être connu par la foi dans son origine surnaturelle. Ce témoignage visible est la condition première de tout apostolat, mais, à lui seul, il ne suffit pas. Il faut qu'il soit appuyé, confirmé par le témoignage de la parole. « La foi, dit saint Paul, vient de ce qu'on entend ; et l'on entend, quand la parole du Christ est prêchée » (Ro 10:17). Or, pour apporter le message du salut, le croyant ne peut employer un langage purement spirituel puisque ce langage n'a de sens que pour ceux qui vivent selon l'Esprit. Il faut bien cependant qu'il parle le langage de la foi, sans quoi il ne serait pas un témoin ; mais il faut qu'il le fasse en des termes compréhensibles pour ceux qui n'ont pas la foi. Il faut qu'il prenne les hommes comme ils sont et là où ils sont, dans leur vie habituelle, dans le monde des choses ordinaires et des actions ordinaires, avec la connaissance ordinaire qu'ils en ont et que, choisissant par analogie des exemples, des images, des comparaisons dans ce milieu qui leur est familier, il essaie, par le moyen de ces symboles, de leur faire pressentir la réalité divine dont il témoigne.

Si tout ceci est vrai, il n'est pas étonnant que la Bible, qui est par excellence le livre des inspirés et des témoins, qui est surtout le livre unique dans lequel tout converge vers Celui qui a été « la Parole faite chair », soit en même temps le livre où le symbolisme religieux apparaisse avec un éclat incomparable.

III

Dans la diversité des symboles que nous offre la Bible nous pouvons distinguer plusieurs catégories.

1.

LES IMAGES FIGURATIVES OU METAPHORES, pour exprimer, par exemple, la souveraineté de Dieu : royaume, roi, seigneur, trône, sceptre, main puissante ; la fragilité de la vie humaine : herbe, ombre, songe, fumée ; la sécurité en Dieu : rocher, refuge, forteresse, bouclier ; la recherche de Dieu : faim, soif, terre desséchée ; l'union de Dieu avec son peuple : alliance, fiancé, mari ; l'infidélité du peuple : adultère, prostitution ; l'état de péché : ennemi, rebelle, esclave ; le châtiment : feu, épée ; le salut en Jésus-Christ : réconciliation, rédemption, racheté, affranchi, né de nouveau, adoption, héritier, scellé, lumière opposée à ténèbres ; l'activité chrétienne : planter, semer, moissonner, construire, combattre (armure du chrétien : Eph 6:11,17) ; l'Église et la communion des saints : corps, membres, race élue, sacerdoce royal ; la récompense de la fidélité : couronne, etc.

2.

LES PARABOLES (voir art.) sont des comparaisons, des similitudes présentées sous la forme de courts récits.

3.

LES FABLES appartiennent au même genre que les paraboles, mais sont loin d'avoir leur valeur. La fable, en effet, mettant en scène des animaux et même des êtres inanimés qui se comportent et qui parlent comme des hommes, viole l'ordre de la nature et rend ainsi impossible l'analogie qui fait toute la force de la parabole. De plus, elle ne donne que les conseils d'une sagesse humaine trop souvent terre à terre et égoïste. Nous ne trouvons que deux fables dans toute la Bible : celle des arbres choisissant un roi (Jug 9:8,15) et celle de l'épine et du cèdre (2Ro 14:9).

4.

LES ALLEGORIES sont des métaphores continuées. Il ne faut pas confondre l'allégorie avec la parabole car, tandis que celle-ci maintient distincts le sujet et le terme de la comparaison, celle-là les identifie de telle sorte que le signe devient la chose signifiée.

Voici les principales allégories de la Bible :

« L'Éternel est mon berger... » (Ps 23:1,4).

« Tu avais arraché de l'Egypte une vigne... » (Ps 80:9,17 ; le même thème est repris dans Esa 5:1,7, mais plutôt sous la forme d'une parabole, tandis que le rappel de Esa 27:2 et suivant est nettement allégorique).

« Un grand aigle aux longues ailes... » (Eze 17:1,21 ; ce récit est présenté comme une parabole, mais c'est bien une allégorie).

« Entrez par la porte étroite... » (Mt 7:13 et suivant).

« Je suis le pain de vie... » (Jn 6:32,63).

« Je suis la lumière du monde... » (Jn 8:12).

« Je suis le bon berger... » (Jn 10:1,16).

« Je suis le vrai cep... » (Jn 15:1,8).

On voit par ces exemples que l'allégorie est bien « un discours figuré qui présente à l'esprit un sens caché sous le sens littéral ». Encore faut-il remarquer que l'image peut être assez transparente pour que le sens caché se laisse facilement deviner ; mais, plus l'allégorie est artificielle et compliquée, plus elle risque de devenir obscure et incompréhensible.

Dans l'allégorie le symbolisme est toujours voulu puisque l'image est donnée intentionnellement avec son double sens. L'interprétation allégorique, elle, consiste à prendre un texte qui, en lui-même, est clair et à lui donner un sens caché qu'il n'avait pas dans la pensée de l'auteur.

Ce procédé d'interprétation était fort en honneur chez les rabbins.

L'apôtre Paul l'a parfois employé. Exemples :

le rocher spirituel (1Co 10:1,6), le voile de Moïse (2Co 3:12,16), Agar (Ga 4:21-31).

L'auteur de l'épître aux Hébreux s'en est également servi pour établir la sacrificature éternelle de Jésus-Christ selon l'ordre de Melchisédec (Heb 7:1,28). Mais ce sont surtout les Pères de l'Église et tout particulièrement Origène qui ont usé et parfois abusé de cette méthode d'interprétation des Écritures (voir Bible [Commentaires sur la]), méthode aujourd'hui tombée en discrédit à cause de son caractère arbitraire et de ses résultats trop souvent fantaisistes (ex. : l'interprétation allégorique du Cantique des Cantiques, selon laquelle le bien-aimé serait Jésus-Christ, et la jeune fille son Église).

5.

LES RECITS SYMBOLIQUES, comme celui de la création d'Adam et d'Eve et celui de leur désobéissance dans le jardin d'Éden (Ge 2 et Ge 3). Ces récits, qui par leur langage figuré s'apparentent aux récits babyloniens, expriment des vérités qui, elles, font incontestablement partie du trésor de la Révélation. Les livres de Daniel, de Jonas et de l'Apocalypse peuvent être rangés dans la catégorie des récits symboliques.

6.

LES ACTIONS SYMBOLIQUES.

Exemples :

le prophète se faisant blesser et se plaçant sur le chemin du roi (1Ro 20:35,43) ; Ésaïe détachant le sac de ses reins et ôtant les chaussures de ses pieds (Esa 20:1-4) ;

Jérémie cachant sa ceinture dans la fente d'un rocher (Jer 13:1,11), allant chez un potier (Jer 18:1,6), achetant un vase de terre et le brisant (Jer 19:1,14), se chargeant d'un joug (Jer 27:1-15 28:12,17), achetant vin champ (Jer 32:6,15), invitant les Récabites à boire du vin ! (Jer 35:1,19)

Ézéchiel mettant une chaudière sur le feu (Eze 24:3-14) ; l'action n'a peut-être pas été réellement accomplie ; ce serait alors une allégorie ;

Osée prenant une femme prostituée et donnant à ses enfants des noms symboliques (Os 1:1,9) ;

Jésus plaçant un enfant au milieu de ses disciples pour leur donner une leçon d'humilité (Mr 9:33,37), maudissant le figuier qui n'a pas de fruits (Mr 11:12-14 19-25), lavant les pieds de ses disciples (Jn 13:1,20) ;

Agabus s'attachant les pieds et les mains avec la ceinture de saint Paul (Ac 21:8,14).

Dans cette catégorie doivent aussi être compris des symboles en action, tels que : l'onction d'huile comme signe de consécration (Ex 29:7-21 40:9,15,1Sa 10:1 16:13) ; la célébration de la Pâque, qui était un acte à la fois commémoratif et figuratif (Ex 12:1-36 13:1,10) ; le baptême, et surtout l'institution de la sainte Cène, l'action symbolique par excellence avec toute la réalité spirituelle qu'elle représente (voir Cène).

7.

LES OBJETS SYMBOLIQUES.

Le mot objet désignant « ce qui se présente devant les yeux, s'offre au regard », il est naturel qu'on ait choisi des objets comme symboles visibles des réalités invisibles. Exemples : l'arc-en-ciel, signe de l'alliance entre Dieu et tous les êtres vivants ; l'arche, symbole de la présence de Jéhovah ; les chérubins d'or, symbole de l'adoration et de la prière perpétuelles ; les vêtements sacerdotaux de fin lin, symbole de la sainteté de l'Éternel ; l'eau du baptême, symbole de la grâce qui purifie l'âme ; le pain et la coupe de la sainte Cène, symboles de la communion au corps et au sang du Christ.

8.

LES VISIONS SYMBOLIQUES.

Exemples :

l'échelle de Béthel (Ge 28:10-17) ; le buisson ardent (Ex 3:1,6) ; le Seigneur assis sur son trône (Esa 6:1,7) ; la branche d'amandier et la chaudière bouillante (Jer 1:11,19) ; les deux paniers de figues (Jer 24:1,10) ; les quatre animaux (Eze 1:1,28) ; les ossements desséchés (Eze 37:1,14) ; les sauterelles, le feu, le niveau (Am 7:1-9) ; la corbeille de fruits (Am 8:1,3) ; les chevaux, les cornes, etc. (Za 1:7-6 8) ; la nappe remplie d'animaux (Ac 10:9,16-28).
On sait quel rôle ont joué les visions dans la littérature apocalyptique en général et, pour ne citer que les écrits canoniques, dans le livre de Daniel et dans l'Apocalypse en particulier. Ici triomphe le symbolisme avec ses obscurités parfois, mais aussi avec ses richesses inépuisables pour représenter des réalités qui, inaccessibles en elles-mêmes, ne peuvent être connues que par analogie. Comment, en effet, sans le secours des symboles eût-il été possible au Voyant de Patmos, transporté en esprit dans le ciel, d'exprimer dans une langue humaine ce qu'aucun oeil n'a vu, ce qu'aucune oreille n'a entendu ? (Ap 7:9-17 Apo 21 22:1-5) Alb. D.

Révision Yves Petrakian 2005

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      Genèse 2

      1 Ainsi furent achevés le ciel, la terre et tout ce qu’ils contiennent.
      2 Dieu, après avoir achevé son œuvre, se reposa le septième jour de tout son travail.
      3 Il fit de ce septième jour un jour béni, un jour qui lui est réservé, car il s’y reposa de tout son travail de Créateur.
      4 Voilà l’histoire de la création du ciel et de la terre. Quand le Seigneur Dieu fit la terre et le ciel,
      5 il n’y avait encore aucun buisson sur la terre, et aucune herbe n’avait encore germé, car le Seigneur Dieu n’avait pas encore envoyé de pluie sur la terre, et il n’y avait pas d’êtres humains pour cultiver le sol.
      6 Seule une sorte de source jaillissait de la terre et arrosait la surface du sol.
      7 Le Seigneur Dieu prit de la poussière du sol et en façonna un être humain. Puis il lui insuffla dans les narines le souffle de vie, et cet être humain devint vivant.
      8 Ensuite le Seigneur Dieu planta un jardin au pays d’Éden, là-bas vers l’est, pour y mettre l’être humain qu’il avait façonné.
      9 Il fit pousser du sol toutes sortes d’arbres à l’aspect agréable et aux fruits délicieux. Il mit au centre du jardin l’arbre de la vie, et l’arbre qui donne la connaissance de ce qui est bon ou mauvais.
      10 Un fleuve prenait sa source au pays d’Éden et irriguait le jardin. De là, il se divisait en quatre bras.
      11 Le premier était le Pichon ; il fait le tour du pays de Havila. Dans ce pays, on trouve de l’or,
      12 un or de qualité, ainsi que la résine parfumée de bdellium et la pierre précieuse de cornaline.
      13 Le second bras du fleuve était le Guihon, qui fait le tour du pays de Kouch.
      14 Le troisième était le Tigre, qui coule à l’est de la ville d’Assour. Enfin le quatrième était l’Euphrate.
      15 Le Seigneur Dieu prit l’homme et l’établit dans le jardin d’Éden pour le cultiver et le garder.
      16 Il lui fit cette recommandation : « Tu peux manger les fruits de n’importe quel arbre du jardin,
      17 sauf de l’arbre qui donne la connaissance de ce qui est bon ou mauvais. Le jour où tu en mangeras, tu mourras. »
      18 Le Seigneur Dieu se dit : « Il n’est pas bon que l’être humain soit seul. Je vais le secourir en lui faisant une sorte de partenaire. »
      19 Avec de la terre, le Seigneur façonna quantité d’animaux sauvages et d’oiseaux, et les conduisit à l’être humain pour voir comment celui-ci les nommerait. Chacun de ces animaux devait porter le nom que l’être humain lui donnerait.
      20 Celui-ci donna donc un nom aux animaux domestiques, aux animaux sauvages et aux oiseaux. Mais il ne trouva pas de partenaire capable de le secourir.
      21 Alors le Seigneur Dieu fit tomber l’homme dans un profond sommeil. Il lui prit une côte et referma la chair à sa place.
      22 Avec cette côte, le Seigneur fit une femme et la conduisit à l’homme.
      23 En la voyant celui-ci s’écria : « Ah ! Cette fois, voici quelqu’un qui est plus que tout autre du même sang que moi ! On la nommera compagne de l’homme, car c’est de son compagnon qu’elle fut tirée. »
      24 C’est pourquoi l’homme quittera père et mère pour s’attacher à sa femme, et ils deviendront tous deux un seul être.
      25 L’homme et sa femme étaient tous deux nus, mais sans éprouver aucune gêne l’un devant l’autre.

      Genèse 3

      1 Le serpent était le plus rusé de tous les animaux sauvages que le Seigneur avait faits. Il demanda à la femme : « Est-ce vrai que Dieu vous a dit : “Vous ne devez manger aucun fruit du jardin” ? »
      2 La femme répondit au serpent : « Nous pouvons manger les fruits du jardin.
      3 Mais quant aux fruits de l’arbre qui est au centre du jardin, Dieu nous a dit : “Vous ne devez pas en manger, pas même y toucher, de peur d’en mourir.” »
      4 Le serpent répliqua : « Pas du tout, vous ne mourrez pas.
      5 Mais Dieu le sait bien : dès que vous en aurez mangé, vous verrez les choses telles qu’elles sont, vous serez comme lui, capables de savoir ce qui est bon ou mauvais. »
      6 La femme vit que les fruits de l’arbre étaient agréables à regarder, qu’ils devaient être bons et qu’ils donnaient envie d’en manger pour acquérir un savoir plus étendu. Elle en prit un et en mangea. Puis elle en donna à son mari, qui était avec elle, et il en mangea, lui aussi.
      7 Alors ils se virent tous deux tels qu’ils étaient, ils se rendirent compte qu’ils étaient nus. Ils attachèrent ensemble des feuilles de figuier, et ils s’en firent chacun une sorte de pagne.
      8 Le soir, quand souffle la brise, l’homme et la femme entendirent le Seigneur se promener dans le jardin. Ils se cachèrent de lui parmi les arbres.
      9 Le Seigneur Dieu appela l’homme et lui demanda : « Où es-tu ? »
      10 L’homme répondit : « Je t’ai entendu dans le jardin. J’ai eu peur, car je suis nu, et je me suis caché. » –
      11 « Qui t’a appris que tu étais nu, demanda le Seigneur Dieu ; aurais-tu goûté au fruit que je t’avais défendu de manger ? »
      12 L’homme répliqua : « C’est la femme que tu m’as donnée pour compagne ; c’est elle qui m’a donné ce fruit, et j’en ai mangé. »
      13 Le Seigneur Dieu dit alors à la femme : « Pourquoi as-tu fait cela ? » Elle répondit : « Le serpent m’a trompée, et j’ai mangé du fruit. »
      14 Alors le Seigneur Dieu dit au serpent : « Puisque tu as fait cela, je te maudis. Seul de tous les animaux tu devras ramper sur ton ventre et manger de la poussière tous les jours de ta vie.
      15 Je mettrai l’hostilité entre la femme et toi, entre sa descendance et la tienne. La sienne t’écrasera la tête, tandis que tu la mordras au talon. »
      16 Le Seigneur dit ensuite à la femme : « Je rendrai tes grossesses pénibles, tu souffriras pour mettre au monde tes enfants. Tu te sentiras attirée par ton mari, mais il dominera sur toi. »
      17 Il dit enfin à l’homme : « Tu as écouté la suggestion de ta femme et tu as mangé le fruit que je t’avais défendu. Eh bien, par ta faute, le sol est maintenant maudit. Tu auras beaucoup de peine à en tirer ta nourriture pendant toute ta vie ;
      18 il produira pour toi épines et chardons. Tu devras manger ce qui pousse dans les champs ;
      19 tu gagneras ton pain à la sueur de ton front, jusqu’à ce que tu retournes à la terre dont tu as été tiré. Car tu es fait de poussière, et tu retourneras à la poussière. »
      20 L’homme, Adam, nomma sa femme Ève, c’est-à-dire Vie, car elle est la mère de tous les vivants.
      21 Le Seigneur fit à l’homme et à sa femme des vêtements de peaux de bête et les en habilla.
      22 Puis il se dit : « Voilà que l’homme est devenu comme un dieu, pour ce qui est de savoir ce qui est bon ou mauvais. Il faut l’empêcher maintenant d’atteindre aussi l’arbre de la vie ; s’il en mangeait les fruits, il vivrait indéfiniment. »
      23 Le Seigneur Dieu renvoya donc l’homme du jardin d’Éden, pour qu’il aille cultiver le sol dont il avait été tiré.
      24 Puis, après l’en avoir expulsé, le Seigneur plaça des chérubins en sentinelle devant le jardin d’Éden. Ceux-ci, armés de l’épée flamboyante et tourbillonnante, devaient garder l’accès de l’arbre de la vie.

      Genèse 28

      10 Jacob quitta Berchéba pour se rendre à Haran.
      11 Il s’installa pour la nuit, là où le coucher du soleil l’avait surpris. Il prit une pierre pour la mettre sous sa tête et se coucha à cet endroit.
      12 Il fit un rêve : une échelle était dressée sur la terre et son sommet atteignait le ciel. Des anges de Dieu y montaient et descendaient.
      13 Le Seigneur se tenait devant lui et lui disait : « Je suis le Seigneur, le Dieu de ton grand-père Abraham et le Dieu d’Isaac. La terre où tu es couché, je la donnerai à toi et à tes descendants.
      14 Tes descendants seront aussi nombreux que les grains de poussière du sol. Vous étendrez votre territoire vers l’ouest et vers l’est, vers le nord et vers le sud. A travers toi et tous tes descendants, je bénirai toutes les nations de la terre.
      15 Je suis avec toi, je te protégerai partout où tu iras et je te ramènerai dans ce pays. Je ne t’abandonnerai pas, je ferai tout ce que je t’ai promis. »
      16 Jacob s’éveilla et dit : « Vraiment le Seigneur est ici, mais je ne le savais pas. »
      17 Il eut peur et déclara : « Comme cet endroit est redoutable ! Ce n’est rien de moins que la maison de Dieu et la porte du ciel ! »

      Exode 3

      1 Moïse s’occupait des moutons et des chèvres de Jéthro, son beau-père, le prêtre de Madian. Un jour, après avoir conduit le troupeau au-delà du désert, il arriva à l’Horeb, la montagne de Dieu.
      6 Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. » Moïse se couvrit le visage, parce qu’il avait peur de regarder Dieu.

      Exode 12

      1 Le Seigneur dit à Moïse et Aaron, en Égypte :
      2 « Ce mois-ci devra marquer pour vous le début de l’année, ce sera le premier mois.
      3 Allez dire à toute la communauté d’Israël : Le dixième jour de ce mois, procurez-vous un agneau ou un chevreau par famille ou par maison.
      4 Si une famille est trop petite pour consommer toute une bête, on s’entendra avec une famille voisine, selon le nombre de personnes qu’elle compte ; puis on choisira la bête d’après ce que chacun peut manger.
      5 L’agneau ou le chevreau qu’on prendra sera un mâle d’un an, sans défaut.
      6 On le gardera jusqu’au quatorzième jour du mois ; le soir de ce jour, dans l’ensemble de la communauté d’Israël, on égorgera la bête choisie.
      7 On prendra de son sang pour en mettre sur les deux montants et sur la poutre supérieure de la porte d’entrée, dans chaque maison où l’un de ces animaux sera mangé.
      8 On rôtira cette viande puis, pendant la nuit, on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères.
      9 On ne mangera pas de viande crue ou bouillie, seulement de la viande d’un animal rôti tout entier, avec tête, pattes et abats.
      10 On n’en gardera rien pour le lendemain. S’il en reste quelque chose le matin, on le brûlera.
      11 Voici dans quelle tenue on mangera ce repas : les vêtements serrés à la ceinture, les sandales aux pieds et le bâton à la main. On mangera rapidement. Telle sera la Pâque, célébrée pour moi, le Seigneur.
      12 « Pendant cette nuit, je passerai à travers l’Égypte et je ferai mourir tous les premiers-nés du pays, ceux des hommes comme ceux des bêtes. J’exécuterai ainsi ma sentence contre les dieux de l’Égypte, moi qui suis le Seigneur.
      13 Mais sur les maisons où vous vous tiendrez, le sang sera pour vous un signe protecteur ; je le verrai et je passerai sans m’arrêter chez vous. Ainsi vous échapperez au fléau destructeur, lorsque je punirai l’Égypte.
      14 « D’âge en âge vous commémorerez cet événement par une fête solennelle pour m’honorer, moi, le Seigneur : ce sera pour vous une règle irrévocable. »
      15 « Pendant sept jours, continua le Seigneur, vous mangerez du pain sans levain. Dès le premier jour, il ne doit plus y avoir de levain dans vos maisons. Si, du premier au septième jour, quelqu’un mange du pain levé, il sera exclu du peuple d’Israël.
      16 Le premier et le septième jour, vous vous réunirez en assemblée solennelle ; vous ne ferez alors aucun travail – vous préparerez seulement le repas de chacun de vous –.
      17 « Vous célébrerez cette fête des pains sans levain, rappel du jour précis où j’ai fait sortir votre peuple d’Égypte. Vous commémorerez cet événement d’âge en âge, c’est là une règle irrévocable :
      18 Dès le quatorzième jour du premier mois au soir, et jusqu’au soir du vingt et unième jour, vous mangerez des pains sans levain.
      19 Pendant sept jours, on ne devra pas trouver de levain dans vos maisons. Si quelqu’un, étranger ou Israélite, mange un aliment contenant du levain, il sera exclu de la communauté d’Israël.
      20 Vous ne devrez donc rien manger qui contienne du levain. Où que vous habitiez, vous mangerez du pain sans levain. »
      21 Moïse convoqua tous les anciens d’Israël et leur dit : « Allez vous procurer des agneaux ou des chevreaux pour vos familles et égorgez-les pour la fête de la Pâque.
      22 Prenez un bouquet de branches d’hysope, trempez-le dans le récipient contenant le sang de la victime, et mettez-en sur les deux montants et sur la poutre supérieure de la porte d’entrée. Dès lors, et jusqu’au matin, que personne ne sorte de sa maison.
      23 Le Seigneur va passer pour punir les Égyptiens, mais lorsqu’il verra le sang sur les montants et sur la poutre, il passera sans permettre au fléau destructeur de pénétrer dans vos maisons.
      24 Vous et vos descendants, vous observerez toujours ces prescriptions.
      25 Quand vous serez entrés dans le pays que le Seigneur a promis de vous donner, vous accomplirez cette cérémonie.
      26 Si vos enfants vous demandent ce qu’elle signifie,
      27 vous leur répondrez : “Il s’agit du sacrifice offert au Seigneur à l’occasion de la Pâque. Lorsque les Israélites étaient en Égypte, le Seigneur a porté la mort chez les Égyptiens, mais il a passé sans s’arrêter devant nos maisons, épargnant ainsi nos familles.” » Alors les Israélites s’inclinèrent jusqu’à terre pour adorer le Seigneur.
      28 Puis ils allèrent faire tout ce que le Seigneur avait ordonné à Moïse et à Aaron.
      29 Au milieu de la nuit, le Seigneur fit mourir tous les premiers-nés d’Égypte, aussi bien le fils aîné du Pharaon, roi d’Égypte, que le fils aîné du captif enfermé dans la prison, et que les premiers-nés du bétail.
      30 En cette nuit-là, le Pharaon, son entourage et tous les Égyptiens se levèrent, et il y eut de grands cris dans tout le pays, car il n’y avait pas une seule maison sans un mort.
      31 Le Pharaon, en pleine nuit, convoqua Moïse et Aaron et leur dit : « Quittez mon pays ! Partez, vous et vos Israélites ; allez rendre un culte au Seigneur, comme vous l’avez demandé.
      32 Prenez même tout votre bétail, comme vous l’avez dit, et allez-vous-en. Et puis demandez à votre Dieu de me bénir. »
      33 Les Égyptiens, croyant qu’ils allaient tous mourir, poussèrent les Israélites à quitter rapidement leur pays.
      34 C’est pour cette raison que les Israélites durent emporter leur pâte à pain avant qu’elle ait levé ; ils tenaient leur pétrin sur l’épaule, enveloppé dans leur manteau.
      35 Les Israélites avaient fait ce que Moïse leur avait dit : ils avaient demandé aux Égyptiens des objets d’or et d’argent et des vêtements.
      36 Le Seigneur avait amené les Égyptiens à les considérer avec faveur et à leur accorder ce qu’ils demandaient. C’est ainsi que les Israélites dépouillèrent les Égyptiens.

      Exode 13

      1 Le Seigneur adressa la parole à Moïse et lui dit :
      10 D’année en année, vous observerez cette réglementation, à la date fixée. »

      Exode 29

      7 Tu prendras alors l’huile d’onction et tu en verseras sur sa tête pour le consacrer.
      8 Tu demanderas ensuite aux fils d’Aaron de s’approcher ; tu les revêtiras de leurs tuniques,
      9 puis tu leur mettras leurs ceintures et leurs tiares. Dès lors ils seront prêtres pour toujours. « Et voici comment tu marqueras l’entrée en fonction d’Aaron et de ses fils :
      10 « On amènera le taureau devant la tente de la rencontre ; Aaron et ses fils poseront la main sur sa tête.
      11 Tu égorgeras le taureau en ma présence, près de l’entrée de la tente.
      12 Tu prendras de son sang et tu en déposeras avec un doigt sur les angles de l’autel, puis tu verseras le reste du sang à la base de l’autel.
      13 Tu prendras toute la graisse qui recouvre les entrailles de l’animal, de même que le lobe du foie et les deux rognons avec la graisse qui y adhère, et tu brûleras le tout sur l’autel.
      14 Ce sera un sacrifice pour que les péchés des prêtres soient pardonnés. Le reste de l’animal, viande, peau et boyaux, sera jeté au feu hors du camp.
      15 « On amènera ensuite le premier bélier ; Aaron et ses fils poseront la main sur sa tête.
      16 Tu égorgeras le bélier, tu recueilleras son sang et tu en aspergeras les côtés de l’autel.
      17 Tu découperas l’animal en morceaux ; tu laveras les entrailles et les pattes, et tu les déposeras sur l’autel, par-dessus les morceaux et la tête.
      18 Tu brûleras alors tout l’animal pour me l’offrir en sacrifice complet : ce sera un sacrifice dont moi, le Seigneur, j’apprécierai la fumée odorante.
      19 « On amènera enfin le second bélier ; Aaron et ses fils poseront la main sur sa tête.
      20 Tu égorgeras le bélier, tu prendras de son sang et tu en déposeras sur le lobe de l’oreille droite d’Aaron et de ses fils, de même que sur le pouce de leur main droite et de leur pied droit ; ensuite tu aspergeras les parois de l’autel avec le reste du sang.
      21 Tu prendras un peu de sang sur l’autel, et de l’huile d’onction, et tu en aspergeras Aaron et ses vêtements, puis ses fils et leurs vêtements ; dès lors Aaron et ses fils seront consacrés, de même que leurs vêtements.

      Exode 40

      9 « Tu prendras l’huile d’onction et tu en verseras sur la demeure et tout ce qu’elle contient ; tu la consacreras ainsi avec tous ses accessoires. Dès lors elle sera vraiment à moi.
      15 tu les consacreras avec de l’huile, tout comme leur père, pour qu’ils me servent en tant que prêtres. Par cette onction d’huile, ils seront, eux et leurs descendants, consacrés pour toujours comme prêtres. »

      Juges 9

      8 « Un jour, les arbres décidèrent de se choisir un roi. Ils dirent à l’olivier : “Règne sur nous !”
      15 Et le buisson d’épines leur répondit : “Si vraiment vous voulez me choisir comme roi, venez vous placer sous mon ombre ! Si vous ne le faites pas, qu’un feu jaillisse de mes épines et brûle même les cèdres du Liban !” »

      1 Samuel 10

      1 Samuel prit alors le flacon d’huile qu’il avait emporté et le versa sur la tête de Saül. Puis il embrassa Saül et lui dit : « Le Seigneur lui-même t’a consacré comme chef de son peuple.

      Psaumes 23

      1 Le Seigneur est mon berger, je ne manquerai de rien.
      4 Même si je passe par la vallée obscure, je ne redoute aucun mal, Seigneur, car tu m’accompagnes. Tu me conduis, tu me défends, voilà ce qui me rassure.

      Psaumes 80

      9 Tu as déplanté d’Égypte une vigne, tu as chassé des peuples pour la replanter,
      17 Que ceux qui l’ont brûlée et rasée disparaissent devant tes menaces.

      Esaïe 5

      1 Laissez-moi chanter quelques couplets au nom de mon ami ; c’est la chanson de mon ami et de sa vigne. Mon ami avait une vigne sur un coteau fertile.
      7 La vigne du Seigneur de l’univers, c’est la nation d’Israël. La plantation qui lui plaisait tant, c’est le peuple de Juda. Le Seigneur espérait d’eux qu’ils respecteraient le droit, mais c’est partout injustice et passe-droit ; il escomptait la loyauté, mais c’est partout cris de détresse et déloyauté.

      Esaïe 6

      1 C’était l’année où mourut le roi Ozias. Dans une vision, j’aperçus le Seigneur assis sur un trône très élevé. Les pans de son manteau remplissaient le temple.
      7 Il en toucha ma bouche et me dit : « Ceci a touché tes lèvres, ton indignité est supprimée, ton péché est effacé. »

      Esaïe 20

      1 C’était l’année où le général en chef des troupes assyriennes vint attaquer la ville d’Asdod en Philistie, sur l’ordre du roi, Sargon d’Assyrie, et s’empara d’elle.
      2 Trois ans plus tôt, le Seigneur avait dit à Ésaïe, fils d’Amots : « Tu vas dénouer l’étoffe de deuil que tu portes autour des reins et ôter les sandales que tu as aux pieds. » C’est ce qu’avait fait Ésaïe ; il se promenait donc sans vêtements ni chaussures.
      3 A l’époque de la prise d’Asdod, le Seigneur parla par la bouche d’Ésaïe : « Voilà trois ans, dit-il, que mon serviteur Ésaïe se promène sans vêtements ni chaussures. C’est un signe, un présage, qui concerne l’Égypte et l’Éthiopie.
      4 Le roi d’Assyrie emmènera les Égyptiens prisonniers, il déportera les Éthiopiens, jeunes et vieux. Ils partiront alors sans vêtements ni chaussures, eux aussi. Le derrière nu, quelle honte pour les Égyptiens !

      Esaïe 27

      2 Ce jour-là, entonnez un chant en l’honneur de la vigne au vin délicieux.

      Jérémie 1

      11 Alors je reçus cette parole du Seigneur : « Qu’aperçois-tu Jérémie ? » – « Une branche d’amandier, l’arbre vigilant », répondis-je.
      19 Ils te combattront, mais ne pourront rien contre toi, car je suis avec toi pour te délivrer. C’est moi, le Seigneur, qui le déclare. »

      Jérémie 13

      1 Voici ce que me déclara le Seigneur : « Va t’acheter une ceinture de lin, mets-la autour de tes reins, mais garde-toi de la laver. »
      11 Comme un homme qui s’attache une ceinture autour des reins, dit le Seigneur, je m’étais attaché le royaume d’Israël et le royaume de Juda, pour leur confier ma réputation, pour qu’ils soient mon peuple, mon titre de gloire, ma parure. Mais ils ne m’ont pas écouté. »

      Jérémie 18

      1 Jérémie reçut du Seigneur cette parole :
      6 « Gens d’Israël, ne suis-je pas capable d’agir à votre égard comme ce potier, demande le Seigneur ? Vous êtes dans ma main comme l’argile dans la main du potier.

      Jérémie 19

      1 Voici ce que le Seigneur déclara à Jérémie : « Va chez le potier t’acheter une cruche d’argile, puis prends avec toi quelques membres du conseil des anciens, laïcs et prêtres.
      14 Quand Jérémie fut revenu du Tofeth, où le Seigneur l’avait envoyé parler de sa part, il vint se placer dans la cour du temple et dit à tous ceux qui étaient là :

      Jérémie 24

      1 Le Seigneur me fit remarquer deux paniers de figues, que quelqu’un avait placés devant le temple. Cela se passait après que le roi Nabucodonosor de Babylone eut déporté Yekonia, fils de Joaquim et roi de Juda, ainsi que les ministres du royaume, les artisans et les serruriers de Jérusalem pour les amener à Babylone.
      10 Je ferai passer sur eux la guerre, la famine et la peste jusqu’à ce qu’ils aient disparu du sol que je leur avais donné, à leurs ancêtres et à eux. »

      Jérémie 27

      1 Peu après que Joaquim, fils de Josias, fut devenu roi de Juda, Jérémie reçut du Seigneur cette parole :
      2 « C’est moi le Seigneur, qui le déclare : fabrique-toi des courroies et des jougs ; mets-les sur tes épaules.
      3 Puis tu les feras parvenir au roi d’Édom, au roi de Moab, au roi des Ammonites, au roi de Tyr et au roi de Sidon. A cet effet, tu remettras ces jougs aux ambassadeurs venus à Jérusalem auprès de Sédécias, roi de Juda,
      4 et tu chargeras ceux-ci de transmettre fidèlement à leurs maîtres ce que je leur déclare, moi le Seigneur de l’univers, Dieu d’Israël :
      5 « J’ai montré ma force et mon savoir-faire en créant la terre, ainsi que les hommes et les bêtes qui y vivent. Et ce que j’ai créé, je le donne à qui je veux.
      6 Eh bien, j’ai décidé de livrer tous vos pays à mon serviteur Nabucodonosor, roi de Babylone, et de lui soumettre même les bêtes sauvages.
      7 Toutes les nations lui seront asservies, et, après lui à son fils et à son petit-fils, jusqu’au moment où son propre pays devra être soumis à des nations plus puissantes et à de plus grands rois.
      8 « Si une nation ou un royaume refuse de se soumettre à Nabucodonosor, dit le Seigneur, oui, si une nation refuse de porter le joug que lui impose le roi de Babylone, j’interviendrai contre elle par la guerre, la famine et la peste ; je me servirai de lui pour en finir avec cette nation.
      9 « Vous donc, n’écoutez pas vos prophètes ni ceux qui vous prédisent l’avenir en tirant au sort, en interprétant les rêves ou la forme des nuages, ou encore en pratiquant la magie. Tous ceux-là prétendent que vous n’aurez plus à vous soumettre au roi de Babylone.
      10 Mais ce qu’ils vous prédisent est faux ; si vous les écoutez, vous serez emmenés loin de votre territoire, je vous en chasserai et vous succomberez.
      11 « Au contraire, si une nation accepte de porter le joug que lui impose le roi de Babylone et se soumet à lui, alors je la laisserai sur son territoire, et elle pourra le cultiver et l’habiter, déclare le Seigneur. »
      12 Jérémie transmit à peu près le même message à Sédécias, le roi de Juda ; il lui dit : « Toi et ton peuple, vous devez accepter de porter le joug que vous impose le roi de Babylone ; soumettez-vous à lui et à son peuple ; alors vous aurez la vie sauve.
      13 Pourquoi faudrait-il que toi et ton peuple vous mouriez par la guerre, la famine ou la peste ? C’est pourtant ce qui arrivera à toute nation qui refusera de se soumettre au roi de Babylone, comme le Seigneur l’a dit.
      14 Il y a des prophètes qui prétendent que vous n’aurez plus à vous soumettre au roi de Babylone. Ce qu’ils vous prédisent est faux, ne les écoutez donc pas.
      15 Le Seigneur affirme : “Je ne les ai pas envoyés. Ils prétendent parler de ma part, mais ils mentent. Si vous les écoutez, je vous chasserai d’ici et vous succomberez, vous et les prophètes qui vous font ces prédictions.” »

      Jérémie 28

      12 Mais après que le prophète Hanania eut brisé le joug que Jérémie portait sur les épaules, Jérémie reçut cette parole du Seigneur :
      17 Le prophète Hanania mourut effectivement au cours du septième mois de cette même année.

      Jérémie 32

      6 Or voici ce que Jérémie raconte : Je reçus cette parole du Seigneur :
      15 « Voici en effet ce que déclare le Seigneur de l’univers, Dieu d’Israël : “Un jour, dans ce pays, on achètera de nouveau des maisons, des champs et des vignes.” »

      Jérémie 35

      1 A l’époque de Joaquim, fils de Josias et roi de Juda, Jérémie reçut du Seigneur cette parole :
      19 c’est pourquoi dans la famille de Yonadab, fils de Rékab, il y aura toujours quelqu’un qui aura le privilège de se tenir en ma présence. « Voilà ce que déclare le Seigneur de l’univers, Dieu d’Israël. »

      Ezéchiel 1

      1 Le cinquième jour du quatrième mois de ma trentième année, je me trouvai parmi les déportés sur les rives du Kébar ; je vis le ciel s’ouvrir et Dieu m’envoya des visions.
      28 La lumière environnante ressemblait à celle de l’arc-en-ciel qui resplendit en un jour de pluie. C’était le reflet de la glorieuse présence du Seigneur. A cette vue, je tombai la face contre terre. Alors j’entendis quelqu’un me parler.

      Ezéchiel 17

      1 Le Seigneur m’adressa la parole :
      21 Ses meilleurs soldats seront tués au combat et les survivants seront dispersés aux quatre vents. Vous serez convaincus ainsi que c’est moi, le Seigneur, qui vous ai parlé. »

      Ezéchiel 24

      3 Présente à mon peuple récalcitrant cette parabole, en lui disant que c’est moi, le Seigneur Dieu, qui la lui adresse : “Prépare une marmite. Verse de l’eau dedans.
      4 Places-y des morceaux de viande, tous les morceaux de choix, gigot et épaule. Remplis-la avec les meilleurs os.
      5 Prends la viande des plus beaux moutons, entasse les os au fond de la marmite, fais bouillir le tout à gros bouillons, car même les os doivent cuire.
      6 Oui, je le déclare, moi, le Seigneur Dieu : Quel malheur pour la ville meurtrière ! Elle ressemble à une marmite rouillée, qu’on ne peut pas nettoyer. Vide la marmite, morceau par morceau, aucun ne sera préservé par une décision du sort.
      7 Le sang versé est encore dans la ville, il a été répandu sur la pierre nue, la terre ne l’a pas absorbé et personne ne l’a recouvert de poussière.
      8 Et moi, je laisse le sang sur la pierre nue, là où il ne peut pas être caché, pour qu’il suscite ma colère et réclame ma vengeance.
      9 Oui, je le déclare, moi, le Seigneur Dieu : Quel malheur pour la ville meurtrière, car je vais construire un grand bûcher !
      10 Empile des morceaux de bois, attise le feu, termine la cuisson de la viande, ajoute des épices et laisse les os griller complètement.
      11 Place ensuite la marmite vide sur les braises, afin qu’elle chauffe, que le métal rougisse. Alors l’impureté qui est dedans disparaîtra, la rouille sera détruite.”
      12 Mais tous les efforts sont inutiles ! Tant de rouille ne disparaîtra pas par le feu.
      13 Jérusalem, tu es souillée par toutes tes actions immorales. J’ai voulu te purifier mais tu ne t’es pas laissé faire. Eh bien, tu ne pourras pas devenir pure jusqu’à ce que tu aies subi toute ma fureur.
      14 C’est moi, le Seigneur, qui parle et cela arrivera. Je vais agir sans hésiter, sans pitié ni regret. Tu seras jugée sur ta conduite et tes actes. Je l’affirme, moi, le Seigneur Dieu. »

      Ezéchiel 37

      1 La puissance du Seigneur me saisit ; son Esprit m’emmena et me déposa dans une large vallée couverte d’ossements.
      14 quand je vous ferai reprendre vie par mon Esprit, quand je vous réinstallerai dans votre patrie. Oui, vous serez convaincus que moi, le Seigneur, je parle et je fais ce que je dis. Je l’affirme, moi, le Seigneur Dieu. »

      Osée 1

      1 Paroles que le Seigneur a communiquées à Osée, fils de Beéri, alors que Jéroboam, fils de Joas, était roi d’Israël. C’était aussi l’époque des rois de Juda Ozias, Yotam, Ahaz et Ézékias.
      9 Et le Seigneur dit à Osée : « Tu l’appelleras Étranger car vous, les gens d’Israël, vous n’êtes pas mon peuple, et moi je ne suis rien pour vous. »

      Amos 7

      1 Voici ce que le Seigneur Dieu me montra dans une vision : il produisait un nuage de sauterelles, au moment même où l’herbe commençait à repousser, après la première coupe, celle qui est réservée au roi.
      2 Quand les sauterelles eurent dévoré presque toute la végétation du pays, je dis : « Je t’en prie, Seigneur Dieu, pardonne à ton peuple. Sinon comment pourra-t-il subsister, lui qui est si petit ? »
      3 Et le Seigneur changea d’avis : « Cela n’arrivera pas », dit-il.
      4 Le Seigneur Dieu me montra autre chose : il faisait appel au feu pour exercer son jugement ; la chaleur tarissait les eaux souterraines et consumait le territoire d’Israël.
      5 Je dis alors : « Seigneur Dieu, arrête, je t’en prie. Sinon comment ton peuple pourra-t-il subsister, lui qui est si petit ? »
      6 Et le Seigneur changea d’avis : « Cela n’arrivera pas non plus », dit-il.
      7 Le Seigneur me fit voir encore ceci : il était lui-même debout près d’une muraille verticale et tenait à la main un fil à plomb.
      8 Il me posa cette question : « Que vois-tu, Amos ? » – « Un fil à plomb », répondis-je. Le Seigneur reprit : « Eh bien, je vérifie si Israël, mon peuple, est d’aplomb, car je ne l’épargnerai plus.
      9 Je dévasterai les lieux sacrés des descendants d’Isaac. Je ruinerai les sanctuaires d’Israël, et je m’attaquerai par la guerre à la dynastie de Jéroboam. »

      Amos 8

      1 Le Seigneur Dieu me fit voir encore une corbeille de fruits mûrs.
      3 Je le dis, moi le Seigneur Dieu : ce jour-là, les chants du palais royal deviendront des complaintes. Il y aura des tas de cadavres, on en jettera partout. Chut ! »

      Zacharie 1

      6 Cependant les paroles et les ordres que j’avais transmis à mes serviteurs les prophètes ont finalement convaincu vos ancêtres ; ils ont changé d’attitude, ils ont reconnu que je les avais traités comme je l’avais décidé et comme le méritaient leur conduite et leurs actes. »
      7 La deuxième année du règne de Darius, le vingt-quatrième jour du onzième mois, ou mois de Chebath, le Seigneur communiqua un message au prophète Zacharie, fils de Bérékia et petit-fils d’Iddo. Voici le récit de Zacharie :
      8 J’ai eu, cette nuit, une vision. J’ai vu un cavalier monté sur un cheval roux. Il se trouvait parmi des myrtes situés au fond d’une vallée. Derrière lui, il y avait d’autres chevaux, des roux, des gris et des blancs.

      Matthieu 7

      13 « Entrez par la porte étroite ! Car large est la porte et facile le chemin qui mènent à la ruine ; nombreux sont ceux qui passent par là.

      Marc 9

      33 Ils arrivèrent à Capernaüm. Quand il fut à la maison, Jésus questionna ses disciples : « De quoi discutiez-vous en chemin ? »
      37 « Celui qui reçoit un enfant comme celui-ci par amour pour moi, me reçoit moi-même ; et celui qui me reçoit ne reçoit pas seulement moi-même, mais aussi celui qui m’a envoyé. »

      Marc 11

      12 Le lendemain, au moment où ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.
      13 Il vit de loin un figuier qui avait des feuilles, et il alla regarder s’il y trouverait des fruits ; mais quand il fut près de l’arbre, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues.
      14 Alors Jésus dit au figuier : « Que personne ne mange plus jamais de tes fruits ! » Et ses disciples l’entendirent.
      19 Le soir venu, Jésus et ses disciples sortirent de la ville.

      Jean 6

      32 Jésus leur répondit : « Oui, je vous le déclare, c’est la vérité : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain du ciel, mais c’est mon Père qui vous donne le vrai pain du ciel.
      63 C’est l’Esprit de Dieu qui donne la vie ; l’homme seul n’aboutit à rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie.

      Jean 8

      12 Jésus adressa de nouveau la parole à la foule et dit : « Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit aura la lumière de la vie et ne marchera plus jamais dans l’obscurité. »

      Jean 10

      1 Jésus dit : « Oui, je vous le déclare, c’est la vérité : celui qui n’entre pas par la porte dans l’enclos des brebis, mais qui passe par-dessus le mur à un autre endroit, celui-là est un voleur, un brigand.
      16 J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas dans cet enclos. Je dois aussi les conduire ; elles écouteront ma voix, et elles deviendront un seul troupeau avec un seul berger.

      Jean 13

      1 C’était la veille de la fête de la Pâque. Jésus savait que l’heure était venue pour lui de quitter ce monde pour aller auprès du Père. Il avait toujours aimé les siens qui étaient dans le monde et il les aima jusqu’à la fin.
      20 Oui, je vous le déclare, c’est la vérité : quiconque reçoit celui que j’envoie me reçoit aussi ; et quiconque me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé. »

      Jean 15

      1 « Je suis la vraie vigne et mon Père est le vigneron.
      8 Voici comment la gloire de mon Père se manifeste : quand vous portez beaucoup de fruits et que vous vous montrez ainsi mes disciples.

      Actes 10

      9 Le lendemain, tandis qu’ils étaient en route et approchaient de Jaffa, Pierre monta sur le toit en terrasse de la maison, vers midi, pour prier.
      16 Cela arriva trois fois, et aussitôt après, l’objet fut remonté dans le ciel.

      Actes 21

      8 Le lendemain, nous sommes repartis et nous sommes arrivés à Césarée. Là, nous sommes entrés dans la maison de Philippe l’évangéliste et avons logé chez lui. C’était l’un des sept qu’on avait choisis à Jérusalem.
      14 Comme nous ne parvenions pas à le convaincre, nous n’avons pas insisté et nous avons dit : « Que la volonté du Seigneur se fasse ! »

      Romains 10

      17 Ainsi, la foi vient de ce qu’on écoute la nouvelle proclamée et cette nouvelle est l’annonce de la parole du Christ.

      1 Corinthiens 10

      1 Je veux que vous vous rappeliez, frères, ce qui est arrivé à nos ancêtres du temps de Moïse. Ils ont tous été sous la protection du nuage et ils ont tous passé à travers la mer Rouge.

      2 Corinthiens 3

      12 C’est parce que nous avons une telle espérance que nous sommes pleins d’assurance.

      Galates 4

      21 Dites-moi, vous qui voulez être soumis à la loi : n’entendez-vous pas ce que déclare cette loi ?
      22 Il est écrit, en effet, qu’Abraham eut deux fils, l’un d’une esclave, Agar, et l’autre d’une femme née libre, Sara.
      23 Le fils qu’il eut de la première naquit conformément à l’ordre naturel, mais le fils qu’il eut de la seconde naquit conformément à la promesse de Dieu.
      24 Ce récit comporte un sens plus profond : les deux femmes représentent deux alliances. L’une de ces alliances, représentée par Agar, est celle du mont Sinaï ; elle donne naissance à des esclaves.
      25 Agar, c’est le mont Sinaï en Arabie ; elle correspond à l’actuelle ville de Jérusalem, qui est esclave avec tous les siens.
      26 Mais la Jérusalem céleste est libre et c’est elle notre mère.
      27 En effet, l’Écriture déclare : « Réjouis-toi, femme qui n’avais pas d’enfant ! Pousse des cris de joie, toi qui n’as pas connu les douleurs de l’accouchement ! Car la femme abandonnée aura plus d’enfants que la femme aimée par son mari. »
      28 Quant à vous, frères, vous êtes des enfants nés conformément à la promesse de Dieu, tout comme Isaac.
      29 Autrefois, le fils né conformément à l’ordre naturel persécutait celui qui était né selon l’Esprit de Dieu, et il en va de même maintenant.
      30 Mais que déclare l’Écriture ? Ceci : « Chasse cette esclave et son fils ; car le fils de l’esclave ne doit pas avoir part à l’héritage paternel avec le fils de la femme née libre. »
      31 Ainsi, frères, nous ne sommes pas enfants de celle qui est esclave, mais de celle qui est libre.

      Ephésiens 6

      11 Prenez sur vous toutes les armes que Dieu fournit, afin de pouvoir tenir bon contre les ruses du diable.
      17 Acceptez le salut comme casque et la parole de Dieu comme épée donnée par l’Esprit Saint.

      Hébreux 7

      1 Ce Melkisédec était roi de Salem et prêtre du Dieu très-haut. Lorsque Abraham revenait de la bataille où il avait vaincu les rois, Melkisédec est allé à sa rencontre et l’a béni.
      28 La loi de Moïse établit comme grands-prêtres des hommes imparfaits ; mais la parole du serment de Dieu, formulé après la loi, établit comme grand-prêtre le Fils qui a été élevé à la perfection pour toujours.

      Apocalypse 7

      9 Après cela, je regardai encore et je vis une foule immense de gens que personne ne pouvait compter. C’étaient des gens de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches et avec des palmes à la main.
      10 Ils criaient avec force : « Le salut vient de notre Dieu, qui siège sur le trône, et de l’Agneau ! »
      11 Tous les anges se tenaient autour du trône, des anciens et des quatre êtres vivants. Ils se jetèrent le visage contre terre devant le trône et ils adorèrent Dieu
      12 en disant : « Amen ! Oui, la louange, la gloire, la sagesse, la reconnaissance, l’honneur, la puissance et la force sont à notre Dieu pour toujours ! Amen. »
      13 L’un des anciens me demanda : « Qui sont ces gens vêtus de robes blanches et d’où viennent-ils ? »
      14 Je lui répondis : « C’est toi qui le sais, mon seigneur. » Il me dit alors : « Ce sont ceux qui ont passé par la grande persécution. Ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau.
      15 C’est pourquoi ils se tiennent devant le trône de Dieu et lui rendent un culte nuit et jour dans son temple. Celui qui siège sur le trône les protégera.
      16 Ils n’auront plus jamais faim ou soif ; ni le soleil, ni aucune chaleur torride ne les brûleront plus.
      17 Car l’Agneau qui est au milieu du trône sera leur berger et les conduira aux sources d’eau vive. Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. »

      Apocalypse 21

      1 Alors je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre. Le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n’y avait plus de mer.
      2 Et je vis la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, qui descendait du ciel, envoyée par Dieu, prête comme une épouse qui s’est faite belle pour aller à la rencontre de son mari.
      3 J’entendis une voix forte qui venait du trône et disait : « Maintenant la demeure de Dieu est parmi les hommes ! Il demeurera avec eux et ils seront ses peuples. Dieu lui-même sera avec eux, il sera leur Dieu.
      4 Il essuiera toute larme de leurs yeux. Il n’y aura plus de mort, il n’y aura plus ni deuil, ni lamentations, ni douleur. En effet, les choses anciennes auront disparu. »
      5 Alors celui qui siège sur le trône déclara : « Maintenant, je fais toutes choses nouvelles. » Puis il me dit : « Écris ceci, car mes paroles sont vraies et dignes de confiance. »
      6 Et il ajouta : « C’en est fait ! Je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin. Celui qui a soif, je lui donnerai à boire gratuitement à la source d’eau de la vie.
      7 Quiconque aura remporté la victoire recevra de moi ce don ; je serai son Dieu, et il sera mon fils.
      8 Quant aux lâches, aux infidèles, aux êtres abominables, aux meurtriers, aux gens immoraux, à ceux qui pratiquent la magie, aux adorateurs d’idoles et à tous les menteurs, leur place sera dans le lac de soufre enflammé, qui est la seconde mort. »
      9 L’un des sept anges qui tenaient les sept coupes pleines des sept derniers fléaux vint me dire : « Viens et je te montrerai la mariée, l’épouse de l’Agneau. »
      10 L’Esprit se saisit de moi et l’ange me transporta au sommet d’une très haute montagne. Il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, envoyée par Dieu,
      11 resplendissante de la gloire de Dieu. La ville brillait d’un éclat semblable à celui d’une pierre précieuse, d’une pierre de jaspe transparente comme du cristal.
      12 Elle avait une très haute muraille, avec douze portes, et douze anges gardaient les portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d’Israël.
      13 Il y avait trois portes de chaque côté : trois à l’est, trois au nord, trois au sud et trois à l’ouest.
      14 La muraille de la ville reposait sur douze pierres de fondation, sur lesquelles étaient inscrits les noms des douze apôtres de l’Agneau.
      15 L’ange qui me parlait tenait une mesure, un roseau d’or, pour mesurer la ville, ses portes et sa muraille.
      16 La ville était carrée, sa longueur était égale à sa largeur. L’ange mesura la ville avec son roseau : douze mille unités de distance, elle était aussi large et haute que longue.
      17 Il mesura aussi la muraille : cent quarante-quatre coudées de hauteur, selon la mesure ordinaire qu’il utilisait.
      18 La muraille était construite en jaspe, et la ville elle-même était d’or pur, aussi clair que du verre.
      19 Les fondations de la muraille de la ville étaient ornées de toutes sortes de pierres précieuses : la première fondation était de jaspe, la deuxième de saphir, la troisième d’agate, la quatrième d’émeraude,
      20 la cinquième d’onyx, la sixième de sardoine, la septième de chrysolithe, la huitième de béryl, la neuvième de topaze, la dixième de chrysoprase, la onzième de turquoise et la douzième d’améthyste.
      21 Les douze portes étaient douze perles ; chaque porte était faite d’une seule perle. La place de la ville était d’or pur, transparent comme du verre.
      22 Je ne vis pas de temple dans cette ville, car elle a pour temple le Seigneur, le Dieu tout-puissant, ainsi que l’Agneau.
      23 La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine et l’Agneau est sa lampe.
      24 Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leurs richesses.
      25 Les portes de la ville resteront ouvertes pendant toute la journée ; et même, elles ne seront jamais fermées, car là il n’y aura plus de nuit.
      26 On y apportera la splendeur et la richesse des nations.
      27 Mais rien d’impur n’entrera dans cette ville, ni personne qui se livre à des pratiques abominables et au mensonge. Seuls entreront ceux dont le nom est inscrit dans le livre de vie, qui est celui de l’Agneau.

      Apocalypse 22

      1 L’ange me montra aussi le fleuve d’eau de la vie, brillant comme du cristal, qui jaillissait du trône de Dieu et de l’Agneau,
      2 et coulait au milieu de la place de la ville. De chaque côté du fleuve se trouve l’arbre de la vie, qui donne des fruits douze fois par année, une fois chaque mois. Ses feuilles servent à la guérison des nations.
      3 Il ne s’y trouvera plus rien qui soit frappé par la malédiction de Dieu. Le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville, et les serviteurs de Dieu l’adoreront.
      4 Ils verront sa face, et son nom sera inscrit sur leurs fronts.
      5 Il n’y aura plus de nuit, et ils n’auront besoin ni de la lumière d’une lampe, ni de celle du soleil, parce que le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière, et ils régneront pour toujours.
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