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SYMBOLISME

Symbole, Langage rationnel et Langage symbolique.

Le sumbolon (de sumballeïn =jeter ensemble, joindre, mettre en contact) était un objet séparé en deux parties et dont les morceaux rapprochés servaient de signe de reconnaissance à ceux qui les possédaient. Par extension, un symbole est un signe concret représentant, par un rapport d'analogie établi naturellement ou conventionnelle-ment, une réalité qui ne tombe pas sous les sens. Dans une acception spéciale que nous n'avons pas à retenir pour notre étude, un symbole est une confession de foi, c'est-à-dire un signe de ralliement pour ceux qui professent une même foi (ex. : le Symbole des Apôtres, le Symbole de Nicée).

I

Il existe un symbolisme spontané, inhérent à notre nature corporelle. En effet, si, d'une part, le corps rend impossible toute communication directe entre les esprits, il est, d'autre part, le premier et le plus simple moyen d'expression que nous possédions pour faire connaître nos désirs, nos émotions, nos volitions. Par ses attitudes (gestes, mouvements, jeux de physionomie) il représente, il mime des états d'âme qui, inaccessibles en eux-mêmes à toute perception sensible, deviennent ainsi, à travers les signes figuratifs ou symboles qui en sont donnés, l'objet d'une connaissance externe (ex., le bras en avant du corps avec le poing fermé : geste de menace et d'hostilité ; la main tendue ouverte : symbole de paix et d'alliance ; les mains jointes : attitude de supplication ; le pros-ternement : signe de respect et de soumission, etc.).

Ce symbolisme visuel est déjà un langage, mais bien pauvre et bien rudimentaire, car il ne peut exprimer qu'un nombre très limité d'états de conscience, d'ordre affectif surtout, et, en outre, même lorsqu'il est intentionnel, il reste trop particulier et trop dépendant de la cause immédiate qui le suscite pour être capable d'ouvrir à la pensée la voie de l'abstraction et de la généralisation sans lesquelles aucune langue n'est possible.

Le langage proprement dit est constitué par la parole, c'est-à-dire par une suite ordonnée de sons articulés émis pour exprimer la pensée. Or c'est encore le symbolisme que nous trouvons à l'origine du langage parlé, car c'est lui qui a présidé au choix des sons employés dans les premiers efforts de communication à l'aide de signes auditifs. Parmi ces sons, plusieurs se sont imposés à l'esprit parce qu'ils avaient été tout d'abord des sons inarticulés (cris ou interjections) dus à de simples réflexes déclanchés par le plaisir ou la douleur, la joie ou la tristesse et que, reproduits intentionnellement, ils évoquaient des sensations et des sentiments semblables à ceux qui les avaient fait jaillir. D'autres, produits par imitation de cris d'animaux ou de bruits extérieurs (onomatopées), ont servi tout naturellement de symboles pour nommer toute une série d'êtres et de phénomènes physiques. D'autres enfin ont été choisis parce qu'ils offraient à l'imagination des analogies, proches ou lointaines, avec telles ou telles qualités attribuées à des choses, à des actions et à des états d'âme. Dans l'état actuel de nos langues déjà fort évoluées, il ne nous est pas possible de comprendre comment ont pu s'établir la plus grande partie de ces rapprochements entre des sons et des objets ; mais le fait n'en demeure pas moins incontestable : c'est grâce au symbolisme que le génie de l'homme a pu inventer le langage.

Mais ce symbolisme originel, nous le voyons disparaître au fur et à mesure que le langage évolue. Peu à peu l'analogie fait place à la convention. Cette substitution répond autant aux nécessités de l'esprit qu'aux besoins de la vie sociale. En effet, d'une part, les signes, une fois inventés, tendent à se répéter chaque fois que l'action l'exige et acquièrent ainsi, grâce à l'habitude, un caractère de stabilité ; d'autre part, reproduits par imitation, ils sont employés à cause de leur commodité par les individus d'un même groupe comme une sorte de monnaie d'échange pour toutes les relations de la vie collective. Acceptés en vertu d'un contrat implicite, ils prennent un sens conventionnel fixé par la coutume. Ce qui compte désormais, ce n'est plus la similitude des sons avec les objets qu'ils désignent, mais le rapport de correspondance établi par convention entre les mots et les idées, de telle sorte qu'il suffira qu'un mot soit prononcé pour que, dans tous les esprits, l'idée corrélative apparaisse. Ainsi ce qui était au début un symbole naturel n'est plus maintenant qu'un signe conventionnel. Nous en avons une preuve à la fois banale et irrécusable dans la multiplicité des langues qui mettent à la disposition de l'esprit des systèmes de signes fort différents pour exprimer les mêmes pensées.

Si la convention a joué un tel rôle dans l'évolution du langage, elle est loin d'avoir été le seul facteur de cette transformation, car la modification la plus profonde est due, non à la volonté avec les contrats qu'elle peut établir, mais à la raison proprement dite avec ses fonctions d'élaboration. C'est la raison et la raison seule qui a rendu possible le passage du langage émotionnel, que l'homme a en commun avec l'animal, au langage proprement humain. En effet, pour que les signes instinctifs deviennent conventionnels, il faut qu'ils puissent se détacher des choses ou des émotions auxquelles ils adhèrent pour passer à d'autres objets ou à d'autres états de conscience reconnus semblables. Ce transfert des signes n'est possible que grâce aux fonctions d'abstraction et de généralisation. De chaque objet perçu ou remémoré dans sa réalité concrète l'esprit ne retient qu'une qualité particulièrement marquante et qui, extraite de l'ensemble des caractères, devient représentative du tout. Il suffit qu'un mot rappelle cette qualité abstraite pour que la chose tout entière soit identifiée. La raison, établissant en même temps un rapport de comparaison entre des objets, par ailleurs différents mais qui ont en commun une même qualité, réunit ces objets en un même genre. Le mot qui désignait tout d'abord l'un d'entre eux prend ainsi un sens à la fois abstrait et général. Or, c'est grâce à l'emploi de termes de plus en plus abstraits et de plus en plus propres à exprimer des relations générales que les langues ont progressé et que, soumises à la logique de l'esprit, elles sont devenues de plus en plus rationnelles.

L'écriture (voir ce mot) a suivi un développement parallèle. Elle a commencé par être symbolique, exprimant les objets de la pensée par des dessins qui étaient de simples copies-images ou de véritables symboles selon la nature sensible ou intellectuelle des choses ainsi représentées. Cette écriture idéographique a été remplacée par l'écriture phonétique, qui signale non plus les choses ou les idées, mais les éléments de la voix par lesquels on les désigne. Le progrès décisif a été l'invention de l'alphabet qui a permis de traduire les signes oraux (éléments consonants et éléments vocalisants) par des signes écrits en nombre très limité et de fixer ainsi la parole, avec la possibilité de la conserver et de la transmettre à volonté aussi bien dans l'espace que dans le temps. On comprend sans peine comment cette extension indéfinie de la parole par l'écriture a pu accentuer les caractères de convention, d'abstraction et de généralisation du langage et contribuer à faire de lui cet incomparable instrument de travail qui, créé par la raison, l'a si admirablement façonnée à son tour. En effet, la pensée implicite est nécessairement confuse, et ce n'est qu'en s'explicitant grâce au discours, intérieur ou extérieur, qu'elle devient claire et distincte et que, capable d'élaborer des concepts, c'est-à-dire des idées générales, elle peut les unir dans des jugements et des raisonnements. Ainsi s'ouvre devant elle le champ illimité de la connaissance rationnelle.

II

Si le langage rationnel est éminemment apte à rendre intelligibles les relations entre les choses matérielles et à énoncer les rapports entre les idées, par contre il se révèle tout à fait insuffisant quand il s'agit d'exprimer des réalités spirituelles, car ces réalités ne se laissent pas enfermer dans les cadres trop étroits et trop rigides des concepts. De là la difficulté qu'éprouve le croyant quand il essaie de traduire en termes abstraits, d'étaler sur le plan des idées et des mots ce qui, dans son expérience religieuse, est essentiellement esprit et vie. Il constate très vite que la formule intellectuelle qu'il obtient de la sorte n'est qu'une grossière approximation. Il s'efforce alors de serrer de plus près cette réalité qui lui échappe ; mais, avec une nouvelle formule, il n'arrive qu'à une nouvelle approximation. L'intervalle subsiste toujours, variable d'ailleurs suivant la nature des états d'âme car, s'il est facile de parler de sentiments superficiels, il est très difficile et parfois même quasiment impossible d'exprimer les émotions qui ébranlent l'être jusque dans ses fondements les plus profonds.

C'est pour tourner cette difficulté que nous sommes amenés tout naturellement à employer des images qui jouent le rôle de symboles. Ces images ont pour but d'évoquer ce dont nous voulons parler en établissant un rapport de similitude entre les réalités matérielles qu'elles représentent et les réalités spirituelles qu'elles doivent exprimer. Moins élaborées que les concepts, elles restent en contact plus immédiat avec les choses particulières et concrètes et, participant de l'évidence sensible de celles-ci, elles obtiennent aisément le consentement des esprits. D'autre part, à cause de leur souplesse, de leur plasticité, elles sont beaucoup plus expressives que les idées générales car, au lieu de définir la vérité en l'enfermant dans des limites trop étroites, elles la suggèrent avec une très grande force en même temps qu'elles la laissent par certains côtés indéterminée. Leur fonction est d'indiquer à la pensée une direction à suivre et de la laisser ensuite poursuivre seule la route. Le Sadhou Sundar Singh le savait bien quand, voulant montrer que le chrétien doit être dans le monde sans se laisser gagner par l'esprit du monde, il donnait, non une explication abstraite, mais cette admirable image : « Il faut que le bateau soit dans l'eau ; mais il ne faut pas que l'eau soit dans le bateau. »

Si le symbolisme est nécessaire pour exprimer la vie religieuse dans ses manifestations humaines, à fortiori est-il indispensable quand il s'agit de parler de Dieu qui en est le principe et la fin. En effet, nous ne connaissons Dieu que par analogie (voir Connaissance), et son action, qui est par essence surnaturelle et invisible, n'est perceptible qu'au regard de la foi. Mais encore faut-il que la foi qui saisit l'invisible puisse trouver son point d'appui dans le visible car, c'est là notre condition humaine, aucune connaissance, même la plus spirituelle, ne peut nous venir que par le moyen des sens. Pour croire, l'homme naturel a besoin tout d'abord de voir. Ainsi apparaît la nécessité absolue du témoignage, car c'est seulement à travers des hommes, qui sont à la fois âme et corps, que le spirituel peut devenir matériel et que l'amour invisible de Dieu, prenant une figure humaine, peut être perçu par la vue dans sa réalisation naturelle avant d'être connu par la foi dans son origine surnaturelle. Ce témoignage visible est la condition première de tout apostolat, mais, à lui seul, il ne suffit pas. Il faut qu'il soit appuyé, confirmé par le témoignage de la parole. « La foi, dit saint Paul, vient de ce qu'on entend ; et l'on entend, quand la parole du Christ est prêchée » (Ro 10:17). Or, pour apporter le message du salut, le croyant ne peut employer un langage purement spirituel puisque ce langage n'a de sens que pour ceux qui vivent selon l'Esprit. Il faut bien cependant qu'il parle le langage de la foi, sans quoi il ne serait pas un témoin ; mais il faut qu'il le fasse en des termes compréhensibles pour ceux qui n'ont pas la foi. Il faut qu'il prenne les hommes comme ils sont et là où ils sont, dans leur vie habituelle, dans le monde des choses ordinaires et des actions ordinaires, avec la connaissance ordinaire qu'ils en ont et que, choisissant par analogie des exemples, des images, des comparaisons dans ce milieu qui leur est familier, il essaie, par le moyen de ces symboles, de leur faire pressentir la réalité divine dont il témoigne.

Si tout ceci est vrai, il n'est pas étonnant que la Bible, qui est par excellence le livre des inspirés et des témoins, qui est surtout le livre unique dans lequel tout converge vers Celui qui a été « la Parole faite chair », soit en même temps le livre où le symbolisme religieux apparaisse avec un éclat incomparable.

III

Dans la diversité des symboles que nous offre la Bible nous pouvons distinguer plusieurs catégories.

1.

LES IMAGES FIGURATIVES OU METAPHORES, pour exprimer, par exemple, la souveraineté de Dieu : royaume, roi, seigneur, trône, sceptre, main puissante ; la fragilité de la vie humaine : herbe, ombre, songe, fumée ; la sécurité en Dieu : rocher, refuge, forteresse, bouclier ; la recherche de Dieu : faim, soif, terre desséchée ; l'union de Dieu avec son peuple : alliance, fiancé, mari ; l'infidélité du peuple : adultère, prostitution ; l'état de péché : ennemi, rebelle, esclave ; le châtiment : feu, épée ; le salut en Jésus-Christ : réconciliation, rédemption, racheté, affranchi, né de nouveau, adoption, héritier, scellé, lumière opposée à ténèbres ; l'activité chrétienne : planter, semer, moissonner, construire, combattre (armure du chrétien : Eph 6:11,17) ; l'Église et la communion des saints : corps, membres, race élue, sacerdoce royal ; la récompense de la fidélité : couronne, etc.

2.

LES PARABOLES (voir art.) sont des comparaisons, des similitudes présentées sous la forme de courts récits.

3.

LES FABLES appartiennent au même genre que les paraboles, mais sont loin d'avoir leur valeur. La fable, en effet, mettant en scène des animaux et même des êtres inanimés qui se comportent et qui parlent comme des hommes, viole l'ordre de la nature et rend ainsi impossible l'analogie qui fait toute la force de la parabole. De plus, elle ne donne que les conseils d'une sagesse humaine trop souvent terre à terre et égoïste. Nous ne trouvons que deux fables dans toute la Bible : celle des arbres choisissant un roi (Jug 9:8,15) et celle de l'épine et du cèdre (2Ro 14:9).

4.

LES ALLEGORIES sont des métaphores continuées. Il ne faut pas confondre l'allégorie avec la parabole car, tandis que celle-ci maintient distincts le sujet et le terme de la comparaison, celle-là les identifie de telle sorte que le signe devient la chose signifiée.

Voici les principales allégories de la Bible :

« L'Éternel est mon berger... » (Ps 23:1,4).

« Tu avais arraché de l'Egypte une vigne... » (Ps 80:9,17 ; le même thème est repris dans Esa 5:1,7, mais plutôt sous la forme d'une parabole, tandis que le rappel de Esa 27:2 et suivant est nettement allégorique).

« Un grand aigle aux longues ailes... » (Eze 17:1,21 ; ce récit est présenté comme une parabole, mais c'est bien une allégorie).

« Entrez par la porte étroite... » (Mt 7:13 et suivant).

« Je suis le pain de vie... » (Jn 6:32,63).

« Je suis la lumière du monde... » (Jn 8:12).

« Je suis le bon berger... » (Jn 10:1,16).

« Je suis le vrai cep... » (Jn 15:1,8).

On voit par ces exemples que l'allégorie est bien « un discours figuré qui présente à l'esprit un sens caché sous le sens littéral ». Encore faut-il remarquer que l'image peut être assez transparente pour que le sens caché se laisse facilement deviner ; mais, plus l'allégorie est artificielle et compliquée, plus elle risque de devenir obscure et incompréhensible.

Dans l'allégorie le symbolisme est toujours voulu puisque l'image est donnée intentionnellement avec son double sens. L'interprétation allégorique, elle, consiste à prendre un texte qui, en lui-même, est clair et à lui donner un sens caché qu'il n'avait pas dans la pensée de l'auteur.

Ce procédé d'interprétation était fort en honneur chez les rabbins.

L'apôtre Paul l'a parfois employé. Exemples :

le rocher spirituel (1Co 10:1,6), le voile de Moïse (2Co 3:12,16), Agar (Ga 4:21-31).

L'auteur de l'épître aux Hébreux s'en est également servi pour établir la sacrificature éternelle de Jésus-Christ selon l'ordre de Melchisédec (Heb 7:1,28). Mais ce sont surtout les Pères de l'Église et tout particulièrement Origène qui ont usé et parfois abusé de cette méthode d'interprétation des Écritures (voir Bible [Commentaires sur la]), méthode aujourd'hui tombée en discrédit à cause de son caractère arbitraire et de ses résultats trop souvent fantaisistes (ex. : l'interprétation allégorique du Cantique des Cantiques, selon laquelle le bien-aimé serait Jésus-Christ, et la jeune fille son Église).

5.

LES RECITS SYMBOLIQUES, comme celui de la création d'Adam et d'Eve et celui de leur désobéissance dans le jardin d'Éden (Ge 2 et Ge 3). Ces récits, qui par leur langage figuré s'apparentent aux récits babyloniens, expriment des vérités qui, elles, font incontestablement partie du trésor de la Révélation. Les livres de Daniel, de Jonas et de l'Apocalypse peuvent être rangés dans la catégorie des récits symboliques.

6.

LES ACTIONS SYMBOLIQUES.

Exemples :

le prophète se faisant blesser et se plaçant sur le chemin du roi (1Ro 20:35,43) ; Ésaïe détachant le sac de ses reins et ôtant les chaussures de ses pieds (Esa 20:1-4) ;

Jérémie cachant sa ceinture dans la fente d'un rocher (Jer 13:1,11), allant chez un potier (Jer 18:1,6), achetant un vase de terre et le brisant (Jer 19:1,14), se chargeant d'un joug (Jer 27:1-15 28:12,17), achetant vin champ (Jer 32:6,15), invitant les Récabites à boire du vin ! (Jer 35:1,19)

Ézéchiel mettant une chaudière sur le feu (Eze 24:3-14) ; l'action n'a peut-être pas été réellement accomplie ; ce serait alors une allégorie ;

Osée prenant une femme prostituée et donnant à ses enfants des noms symboliques (Os 1:1,9) ;

Jésus plaçant un enfant au milieu de ses disciples pour leur donner une leçon d'humilité (Mr 9:33,37), maudissant le figuier qui n'a pas de fruits (Mr 11:12-14 19-25), lavant les pieds de ses disciples (Jn 13:1,20) ;

Agabus s'attachant les pieds et les mains avec la ceinture de saint Paul (Ac 21:8,14).

Dans cette catégorie doivent aussi être compris des symboles en action, tels que : l'onction d'huile comme signe de consécration (Ex 29:7-21 40:9,15,1Sa 10:1 16:13) ; la célébration de la Pâque, qui était un acte à la fois commémoratif et figuratif (Ex 12:1-36 13:1,10) ; le baptême, et surtout l'institution de la sainte Cène, l'action symbolique par excellence avec toute la réalité spirituelle qu'elle représente (voir Cène).

7.

LES OBJETS SYMBOLIQUES.

Le mot objet désignant « ce qui se présente devant les yeux, s'offre au regard », il est naturel qu'on ait choisi des objets comme symboles visibles des réalités invisibles. Exemples : l'arc-en-ciel, signe de l'alliance entre Dieu et tous les êtres vivants ; l'arche, symbole de la présence de Jéhovah ; les chérubins d'or, symbole de l'adoration et de la prière perpétuelles ; les vêtements sacerdotaux de fin lin, symbole de la sainteté de l'Éternel ; l'eau du baptême, symbole de la grâce qui purifie l'âme ; le pain et la coupe de la sainte Cène, symboles de la communion au corps et au sang du Christ.

8.

LES VISIONS SYMBOLIQUES.

Exemples :

l'échelle de Béthel (Ge 28:10-17) ; le buisson ardent (Ex 3:1,6) ; le Seigneur assis sur son trône (Esa 6:1,7) ; la branche d'amandier et la chaudière bouillante (Jer 1:11,19) ; les deux paniers de figues (Jer 24:1,10) ; les quatre animaux (Eze 1:1,28) ; les ossements desséchés (Eze 37:1,14) ; les sauterelles, le feu, le niveau (Am 7:1-9) ; la corbeille de fruits (Am 8:1,3) ; les chevaux, les cornes, etc. (Za 1:7-6 8) ; la nappe remplie d'animaux (Ac 10:9,16-28).
On sait quel rôle ont joué les visions dans la littérature apocalyptique en général et, pour ne citer que les écrits canoniques, dans le livre de Daniel et dans l'Apocalypse en particulier. Ici triomphe le symbolisme avec ses obscurités parfois, mais aussi avec ses richesses inépuisables pour représenter des réalités qui, inaccessibles en elles-mêmes, ne peuvent être connues que par analogie. Comment, en effet, sans le secours des symboles eût-il été possible au Voyant de Patmos, transporté en esprit dans le ciel, d'exprimer dans une langue humaine ce qu'aucun oeil n'a vu, ce qu'aucune oreille n'a entendu ? (Ap 7:9-17 Apo 21 22:1-5) Alb. D.

Révision Yves Petrakian 2005

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    • Genèse 2

      1 C’est ainsi que furent terminés le ciel et la terre et toute leur armée.
      2 Le septième jour, Dieu mit un terme à son travail de création. *Il se reposa de toute son activité le septième jour.
      3 Dieu bénit le septième jour et en fit un jour saint, parce que ce jour-là il se reposa de toute son activité, de tout ce qu'il avait créé.
      4 Telle fut l'histoire du ciel et de la terre quand ils furent créés.
      5 Lorsque l'Eternel Dieu fit la terre et le ciel, il n'y avait encore aucun arbuste des champs sur la terre et aucune herbe des champs ne poussait encore, car l'Eternel Dieu n'avait pas fait pleuvoir sur la terre et il n'y avait pas d'homme pour cultiver le sol.
      6 Cependant, une vapeur montait de la terre et arrosait toute la surface du sol.
      7 L'Eternel Dieu façonna l'homme avec la poussière de la terre. Il insuffla un souffle de vie dans ses narines et *l'homme devint un être vivant.
      8 L'Eternel Dieu planta un jardin en Eden, du côté de l'est, et il y mit l'homme qu'il avait façonné.
      9 L'Eternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute sorte, agréables à voir et porteurs de fruits bons à manger. Il fit pousser l'arbre de la vie au milieu du jardin, ainsi que l'arbre de la connaissance du bien et du mal.
      10 Un fleuve sortait d'Eden pour arroser le jardin, et de là il se divisait en quatre bras.
      11 Le nom du premier est Pishon : il entoure tout le pays de Havila où se trouve l'or.
      12 L'or de ce pays est pur. On y trouve aussi le bdellium et la pierre d'onyx.
      13 Le nom du deuxième fleuve est Guihon : il entoure tout le pays de Cush.
      14 Le nom du troisième est le Tigre : il coule à l'est de l'Assyrie. Le quatrième fleuve, c'est l'Euphrate.
      15 L'Eternel Dieu prit l'homme et le plaça dans le jardin d'Eden pour qu’il le cultive et le garde.
      16 L'Eternel Dieu donna cet ordre à l'homme : « Tu pourras manger les fruits de tous les arbres du jardin,
      17 mais tu ne mangeras pas le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras, c’est certain. »
      18 L'Eternel Dieu dit : « Il n'est pas bon que l'homme soit seul. Je lui ferai une aide qui soit son vis-à-vis. »
      19 L'Eternel Dieu façonna à partir de la terre tous les animaux sauvages et tous les oiseaux du ciel, puis il les fit venir vers l'homme pour voir comment il les appellerait. Il voulait que tout être vivant porte le nom que l'homme lui donnerait.
      20 L'homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux sauvages, mais pour lui-même il ne trouva pas d'aide qui soit son vis-à-vis.
      21 Alors l'Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit. Il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place.
      22 L'Eternel Dieu forma une femme à partir de la côte qu'il avait prise à l'homme et il l'amena vers l'homme.
      23 L'homme dit : « Voici cette fois celle qui est faite des mêmes os et de la même chair que moi. On l'appellera femme parce qu'elle a été tirée de l'homme. »
      24 *C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et ils ne feront qu’un.
      25 L'homme et sa femme étaient tous les deux nus, et ils n'en avaient pas honte.

      Genèse 3

      1 Le serpent était le plus rusé de tous les animaux sauvages que l'Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : « Dieu a-t-il vraiment dit : ‘Vous ne mangerez aucun des fruits des arbres du jardin’ ? »
      2 La femme répondit au serpent : « Nous mangeons du fruit des arbres du jardin.
      3 Cependant, en ce qui concerne le fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : ‘Vous n'en mangerez pas et vous n'y toucherez pas, sinon vous mourrez.’ »
      4 Le serpent dit alors à la femme : « Vous ne mourrez absolument pas,
      5 mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront et vous serez comme Dieu : vous connaîtrez le bien et le mal. »
      6 La femme vit que l'arbre était porteur de fruits bons à manger, agréable à regarder et précieux pour ouvrir l'intelligence. Elle prit de son fruit et en mangea. Elle en donna aussi à son mari qui était avec elle et il en mangea.
      7 Leurs yeux à tous les deux s'ouvrirent, et ils prirent conscience qu'ils étaient nus. Ils attachèrent des feuilles de figuier ensemble et s'en firent des ceintures.
      8 Quand ils entendirent la voix de l'Eternel Dieu en train de parcourir le jardin vers le soir, l'homme et sa femme se cachèrent loin de l'Eternel Dieu au milieu des arbres du jardin.
      9 Cependant, l'Eternel Dieu appela l'homme et lui dit : « Où es-tu ? »
      10 Il répondit : « J'ai entendu ta voix dans le jardin et j'ai eu peur, parce que j’étais nu. Alors je me suis caché. »
      11 L'Eternel Dieu dit : « Qui t'a révélé que tu étais nu ? Est-ce que tu as mangé du fruit de l'arbre dont je t'avais interdit de manger ? »
      12 L'homme répondit : « C’est la femme que tu as mise à mes côtés qui m'a donné de ce fruit, et j'en ai mangé. »
      13 L'Eternel Dieu dit à la femme : « Pourquoi as-tu fait cela ? » La femme répondit : « Le serpent m'a trompée et j'en ai mangé. »
      14 L'Eternel Dieu dit au serpent : « Puisque tu as fait cela, tu seras maudit parmi tout le bétail et tous les animaux sauvages. Tu marcheras sur ton ventre et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie.
      15 Je mettrai l'hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance : celle-ci t'écrasera la tête et tu lui blesseras le talon. »
      16 Il dit à la femme : « J'augmenterai la souffrance de tes grossesses. C'est dans la douleur que tu mettras des enfants au monde. Tes désirs se porteront vers ton mari, mais lui, il dominera sur toi. »
      17 Il dit à l'homme : « Puisque tu as écouté ta femme et mangé du fruit au sujet duquel je t'avais donné cet ordre : ‘Tu n'en mangeras pas’, le sol est maudit à cause de toi. C'est avec peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie.
      18 Il te produira des ronces et des chardons, et tu mangeras de l'herbe des champs.
      19 C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, et ce jusqu'à ce que tu retournes à la terre, puisque c’est d’elle que tu as été tiré. Oui, tu es poussière et tu retourneras à la poussière. »
      20 Adam appela sa femme Eve, car elle devait être la mère de tous les vivants.
      21 L'Eternel Dieu fit des habits en peau pour Adam et pour sa femme, et il les leur mit.
      22 L'Eternel Dieu dit : « Voilà que l'homme est devenu comme l'un de nous pour la connaissance du bien et du mal. Maintenant, empêchons-le de tendre la main, de prendre aussi du fruit de l'arbre de vie, d'en manger et de vivre éternellement ! »
      23 Ainsi, l'Eternel Dieu le chassa du jardin d'Eden pour qu'il cultive la terre d'où il avait été tiré.
      24 Après avoir chassé Adam, il posta à l'est du jardin d'Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante pour garder le chemin de l'arbre de vie.

      Genèse 28

      10 Jacob partit de Beer-Shéba et prit la direction de Charan.
      11 Arrivé à un certain endroit, il y passa la nuit car le soleil était couché. Il prit une pierre dont il fit son oreiller et il se coucha à cet endroit.
      12 Il fit un rêve : une échelle était appuyée sur la terre et son sommet touchait le ciel ; des anges de Dieu montaient et descendaient par cette échelle.
      13 L'Eternel se tenait au-dessus d'elle, et il dit : « Je suis l'Eternel, le Dieu de ton grand-père Abraham et le Dieu d'Isaac. La terre sur laquelle tu es couché, je te la donnerai, à toi et à ta descendance.
      14 Ta descendance sera pareille à la poussière de la terre : tu t'étendras à l'ouest et à l'est, au nord et au sud, et toutes les familles de la terre seront bénies en toi et en ta descendance.
      15 Je suis moi-même avec toi, je te garderai partout où tu iras et je te ramènerai dans ce pays, car je ne t'abandonnerai pas tant que je n’aurai pas accompli ce que je te dis. »
      16 Jacob se réveilla et se dit : « C’est certain, l'Eternel est dans cet endroit et moi, je ne le savais pas ! »
      17 Il eut peur et dit : « Que cet endroit est redoutable ! C'est ici que se trouve la maison de Dieu, c'est ici que se trouve la porte du ciel ! »

      Exode 3

      1 Moïse était devenu berger du troupeau de son beau-père Jéthro, le prêtre de Madian. Il conduisit le troupeau derrière le désert et vint à la montagne de Dieu, à Horeb.
      6 Il ajouta : * « Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob. » Moïse se cacha le visage, car il avait peur de regarder Dieu.

      Exode 12

      1 L'Eternel dit à Moïse et à Aaron en Egypte :
      2 « Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois, vous le considérerez comme le premier des mois de l'année.
      3 Transmettez ces instructions à toute l'assemblée d'Israël : Le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison.
      4 Si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, on le partagera avec le plus proche voisin, en fonction du nombre de personnes. Vous estimerez le nombre de personnes pour l’agneau d'après la part que chacun peut manger.
      5 Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d'un an. Vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau.
      6 Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois, où toute l'assemblée d'Israël le sacrifiera au coucher du soleil.
      7 On prendra de son sang et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera.
      8 Cette même nuit, on mangera sa viande rôtie au feu ; on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères.
      9 Vous ne le mangerez pas à moitié cuit et bouilli dans l'eau ; au contraire, il sera rôti au feu avec la tête, les pattes et l'intérieur.
      10 Vous n'en laisserez rien pour le matin ; si toutefois il en reste quelque chose le matin, vous le brûlerez au feu.
      11 Quand vous le mangerez, vous aurez une ceinture à la taille, vos sandales aux pieds et votre bâton à la main. Vous le mangerez rapidement. C'est la Pâque de l'Eternel.
      12 » Cette nuit-là, je parcourrai l'Egypte et je tuerai tous les premiers-nés du pays, hommes ou animaux. Je mettrai ainsi à exécution mes jugements contre tous les dieux de l'Egypte. Je suis l'Eternel.
      13 Pour vous en revanche, le sang servira de signe sur les maisons où vous vous trouverez : je verrai le sang et je passerai par-dessus vous. Il n'y aura pas de fléau qui vous détruise quand je frapperai l'Egypte.
      14 Vous rappellerez le souvenir de ce jour en le célébrant par une fête en l'honneur de l'Eternel ; cette célébration sera une prescription perpétuelle pour vous au fil des générations.
      15 Pendant 7 jours, vous mangerez des pains sans levain. Dès le premier jour, il n'y aura plus de levain dans vos maisons. En effet, toute personne qui mangera du pain levé, du premier au septième jour, sera exclue d'Israël.
      16 Le premier jour, vous aurez une sainte assemblée, et le septième jour aussi. On ne fera aucun travail ces jours-là, vous pourrez seulement préparer la nourriture de chaque personne.
      17 Vous célébrerez la fête des pains sans levain, car c'est précisément ce jour-là que j'aurai fait sortir vos armées d'Egypte ; le respect de ce jour sera une prescription perpétuelle pour vous au fil des générations.
      18 Le quatorzième jour du premier mois, le soir, vous mangerez des pains sans levain jusqu'au soir du vingt et unième jour.
      19 Pendant 7 jours, on ne trouvera pas de levain dans vos maisons. En effet, toute personne qui mangera du pain levé sera exclue de l'assemblée d'Israël, qu’il s’agisse d’un étranger ou d’un Israélite.
      20 Vous ne mangerez pas de pain levé ; dans tous vos foyers, vous mangerez des pains sans levain. »
      21 Moïse appela tous les anciens d'Israël et leur dit : « Allez prendre une pièce de petit bétail pour vos familles et sacrifiez l'agneau pascal.
      22 Vous prendrez ensuite un bouquet de branches d'hysope, vous le tremperez dans le bassin contenant le sang de l’animal et vous toucherez le linteau et les deux poteaux de la porte avec ce sang. Aucun de vous ne sortira de sa maison jusqu'au matin.
      23 Quand l'Eternel passera pour frapper l'Egypte et qu’il verra le sang sur le linteau et sur les deux poteaux, il passera par-dessus la porte et ne permettra pas au destructeur d'entrer dans vos maisons pour frapper.
      24 Vous respecterez cela comme une prescription valable pour vous et pour vos enfants à perpétuité.
      25 Une fois entrés dans le pays que l'Eternel vous donnera conformément à sa promesse, vous observerez ce rite.
      26 Et lorsque vos enfants vous demanderont : ‘Que signifie ce rite pour vous ?’
      27 vous répondrez : ‘C'est le sacrifice de la Pâque en l'honneur de l'Eternel, qui est passé par-dessus les maisons des Israélites en Egypte, lorsqu'il a frappé l'Egypte et sauvé nos familles.’ » Le peuple s'inclina et adora.
      28 Les Israélites s'en allèrent et se conformèrent à ce que l'Eternel avait ordonné à Moïse et à Aaron ; c’est ainsi qu’ils agirent.
      29 Au milieu de la nuit, l'Eternel tua tous les premiers-nés en Egypte, depuis le fils aîné du pharaon qui siégeait sur son trône jusqu'au fils aîné du détenu dans sa prison et jusqu'à tous les premiers-nés des animaux.
      30 Le pharaon se leva en pleine nuit, ainsi que tous ses serviteurs et tous les Egyptiens. Il y eut de grands cris en Egypte, car il n'y avait pas une seule maison où il n'y ait pas un mort.
      31 La nuit même, le pharaon appela Moïse et Aaron et leur dit : « Levez-vous, sortez du milieu de mon peuple, vous et les Israélites. Allez servir l'Eternel comme vous l'avez dit.
      32 Prenez votre petit et votre gros bétail comme vous l'avez dit. Allez-y et bénissez-moi. »
      33 Les Egyptiens poussaient le peuple, ils étaient pressés de le renvoyer de leur pays car ils se disaient : « Nous allons tous mourir. »
      34 Le peuple emporta donc sa pâte avant qu'elle soit levée ; ils enveloppèrent les pétrins dans leurs vêtements et les portèrent sur leurs épaules.
      35 Les Israélites se conformèrent aux indications de Moïse et demandèrent aux Egyptiens des objets en argent et en or ainsi que des vêtements.
      36 L'Eternel gagna au peuple la faveur des Egyptiens, qui répondirent positivement à leur demande. Ils dépouillèrent ainsi les Egyptiens.

      Exode 13

      1 L'Eternel dit à Moïse :
      10 Tu respecteras cette prescription au moment fixé d'année en année.

      Exode 29

      7 Tu prendras l'huile d'onction, tu en verseras sur sa tête et tu le consacreras par onction.
      8 Tu feras approcher ses fils et tu les habilleras des tuniques.
      9 Tu mettras une ceinture à Aaron et à ses fils et tu attacheras des coiffes aux fils d'Aaron. La fonction de prêtre leur appartiendra par une prescription perpétuelle. Ainsi, tu établiras Aaron et ses fils dans leurs fonctions.
      10 » Tu amèneras le taureau devant la tente de la rencontre, et Aaron et ses fils poseront leurs mains sur sa tête.
      11 Tu égorgeras le taureau devant l'Eternel, à l'entrée de la tente de la rencontre.
      12 Tu prendras de son sang, tu en mettras avec ton doigt sur les cornes de l'autel, puis tu verseras tout le sang au pied de l'autel.
      13 Tu prendras toute la graisse qui couvre les entrailles, le grand lobe du foie, les deux rognons et la graisse qui les entoure, et tu brûleras cela sur l'autel.
      14 Mais tu brûleras au feu à l’extérieur du camp la viande du taureau, sa peau et ses excréments. C'est un sacrifice pour le péché.
      15 » Tu prendras l'un des béliers, et Aaron et ses fils poseront leurs mains sur sa tête.
      16 Tu égorgeras le bélier, tu prendras son sang et tu le verseras sur le pourtour de l'autel.
      17 Tu couperas le bélier en morceaux et tu laveras les entrailles et les pattes, que tu mettras sur les morceaux et sur sa tête.
      18 Tu brûleras tout le bélier sur l'autel. C'est un holocauste à l'Eternel, un sacrifice brûlé au feu dont l’odeur est agréable à l'Eternel.
      19 » Tu prendras l'autre bélier, et Aaron et ses fils poseront leurs mains sur sa tête.
      20 Tu égorgeras le bélier, tu prendras de son sang, tu en mettras sur le lobe de l'oreille droite d'Aaron et sur le lobe de l'oreille droite de ses fils, sur le pouce de leur main droite et sur le gros orteil de leur pied droit, et tu verseras le sang sur le pourtour de l'autel.
      21 Tu prendras du sang qui sera sur l'autel et de l'huile d'onction, et tu en aspergeras Aaron et ses vêtements, ses fils et leurs vêtements. C’est ainsi que seront consacrés Aaron et ses vêtements, ses fils et leurs vêtements.

      Exode 40

      9 » Tu prendras l'huile d'onction et tu en verseras sur le tabernacle et tout ce qu'il contient. Tu le consacreras avec tous ses ustensiles et il sera saint.
      15 et tu les consacreras par onction, comme tu l’auras fait pour leur père, pour qu'ils soient à mon service en tant que prêtres. Cette onction leur assurera à perpétuité l’exercice de la fonction de prêtre au fil des générations. »

      Juges 9

      8 Les arbres partirent pour sacrer un roi et le mettre à leur tête. Ils dirent à l'olivier : ‘Règne sur nous.’
      15 Et le buisson de ronces répondit aux arbres : ‘Si vous voulez vraiment me sacrer roi et me mettre à votre tête, venez vous réfugier sous mon ombrage. Sinon, un feu sortira du buisson de ronces et dévorera les cèdres du Liban.’

      1 Samuel 10

      1 Samuel prit une fiole d'huile qu'il versa sur la tête de Saül. Il l'embrassa et dit : « L'Eternel t'a désigné par onction pour que tu sois le chef de son héritage.

      Psaumes 23

      1 Psaume de David. L’Eternel est mon berger : je ne manquerai de rien.
      4 Même quand je marche dans la sombre vallée de la mort, je ne redoute aucun mal car tu es avec moi. Ta conduite et ton appui : voilà ce qui me réconforte.

      Psaumes 80

      9 Tu avais arraché de l’Egypte une vigne : tu as chassé des nations et tu l’as plantée.
      17 Ta vigne est brûlée par le feu, elle est saccagée ; ton visage menaçant provoque leur perte.

      Esaïe 5

      1 Je veux chanter à mon ami le cantique de mon bien-aimé sur sa vigne. Mon bien-aimé avait une vigne sur un coteau fertile.
      7 Oui, la vigne de l'Eternel, le maître de l’univers, c'est la communauté d'Israël, et Juda, c'est le plant qui faisait son plaisir. Il avait espéré de la droiture et voici de l’injustice, de la justice et voici des cris d’accusation !

      Esaïe 6

      1 L'année de la mort du roi Ozias, j’ai vu le Seigneur assis sur un trône très élevé ; le bord inférieur de son vêtement remplissait le temple.
      7 Il a touché ma bouche avec elle et a dit : « Puisque ceci a touché tes lèvres, ta faute est enlevée et ton péché est expié. »

      Esaïe 20

      1 L'année où, envoyé par le roi d'Assyrie Sargon, Tharthan vint faire le siège d’Asdod et s'empara de cette ville,
      2 l'Eternel avait parlé par l’intermédiaire d’Esaïe, le fils d'Amots. Il lui avait dit : « Va, détache le sac qui est autour de ta taille et retire les sandales qui sont à tes pieds. » C’est ce qu’il fit : il marcha sans habits et pieds nus.
      3 L'Eternel dit alors : « Mon serviteur Esaïe a marché sans habits et pieds nus pendant trois ans. C’était un signe et un présage contre l'Egypte et contre l'Ethiopie :
      4 de la même manière, le roi d'Assyrie emmènera les déportés égyptiens et les exilés éthiopiens, les jeunes garçons comme les vieillards, sans habits, pieds nus et l’arrière découvert. Ce sera une source de honte pour l'Egypte.

      Esaïe 27

      2 Ce jour-là, entonnez à son intention un cantique sur la vigne excellente !

      Jérémie 1

      11 La parole de l'Eternel m’a été adressée : « Que vois-tu, Jérémie ? » J’ai répondu : « Je vois une branche d'amandier. »
      19 Ils te combattront, mais ils ne pourront rien faire contre toi, car je suis moi-même avec toi pour te délivrer, déclare l'Eternel. »

      Jérémie 13

      1 Voici ce que m’a dit l’Eternel : « Va t’acheter une ceinture de lin et mets-la autour de ta taille, mais ne la trempe pas dans l'eau. »
      11 En effet, de même qu’une ceinture est attachée à la taille d'un homme, de même je m'étais attaché toute la communauté d'Israël et toute celle de Juda, déclare l'Eternel, afin qu'elles soient mon peuple, ma réputation, ma gloire et mon honneur, mais elles ne m'ont pas écouté.

      Jérémie 18

      1 Voici la parole adressée à Jérémie par l'Eternel :
      6 « Ne puis-je pas agir envers vous comme ce potier, communauté d'Israël ? déclare l'Eternel. Vous êtes dans ma main comme de l'argile dans la main du potier, communauté d'Israël :

      Jérémie 19

      1 Voici ce qu’a dit l’Eternel : « Va acheter une cruche en terre chez un potier et prends avec toi des anciens du peuple et des responsables parmi les prêtres.
      14 Ensuite, Jérémie revint de Topheth, où l'Eternel l'avait envoyé prophétiser. Puis il se tint dans le parvis de la maison de l'Eternel et dit à tout le peuple :

      Jérémie 24

      1 L'Eternel m’a fait voir deux paniers de figues déposés devant son temple. C’était après que Nebucadnetsar, roi de Babylone, avait emmené en exil loin de Jérusalem et conduit jusqu’à Babylone Jéconia, fils de Jojakim, roi de Juda, les chefs de Juda, les charpentiers et les serruriers.
      10 J'enverrai contre eux l'épée, la famine et la peste jusqu'à ce qu'ils aient disparu de la terre que je leur avais donnée, à eux et à leurs ancêtres. »

      Jérémie 27

      1 Au début du règne de Jojakim, fils de Josias, sur Juda, une parole fut adressée à Jérémie de la part de l'Eternel.
      2 Voici ce que m’a dit l’Eternel : « Fabrique-toi des cordes et des barres et mets-les sur ton cou.
      3 Ensuite, fais-les parvenir aux rois d'Edom, de Moab, des Ammonites, de Tyr et de Sidon, par l’intermédiaire de leurs ambassadeurs, ceux qui sont venus trouver Sédécias, roi de Juda, à Jérusalem.
      4 Charge-les de ce message pour leurs seigneurs : ‘Voici ce que dit l’Eternel, le maître de l’univers, le Dieu d'Israël : Vous annoncerez à vos seigneurs :
      5 C'est moi qui ai fait la terre, ainsi que les hommes et les animaux qui la peuplent, par ma grande puissance et par ma force, et je donne la terre à qui je le veux.
      6 Et maintenant, c’est moi qui donne tous ces pays à mon serviteur Nebucadnetsar, roi de Babylone ; je lui donne même les animaux sauvages pour qu’ils soient à son service.
      7 Toutes les nations lui seront asservies, à lui, à son fils et à son petit-fils, jusqu'à ce que le moment fixé pour son pays arrive aussi et que des nations puissantes et de grands rois l'asservissent.
      8 Si une nation ou un royaume ne sert pas Nebucadnetsar, roi de Babylone, et ne se soumet pas au roi de Babylone, j’interviendrai contre cette nation par l'épée, par la famine et par la peste, déclare l'Eternel, jusqu'à ce que je l'aie éliminée par son intermédiaire.
      9 Et vous, n'écoutez pas vos prophètes, vos devins, vos rêves, vos astrologues, vos sorciers, ceux qui vous affirment que vous ne serez pas asservis au roi de Babylone !
      10 En effet, ce qu'ils vous prophétisent est faux. A cause d’eux vous serez éloignés de votre terre, je vous chasserai et vous disparaîtrez.
      11 En revanche, la nation qui se soumettra au roi de Babylone et le servira, je la laisserai vivre tranquille sur sa terre, déclare l'Eternel, pour qu'elle la cultive et qu'elle y habite.’ »
      12 J'ai adressé exactement les mêmes paroles à Sédécias, roi de Juda : « Soumettez-vous au roi de Babylone, servez-le, lui et son peuple, et vous resterez en vie.
      13 Pourquoi devriez-vous mourir, toi et ton peuple, par l'épée, par la famine et par la peste, conformément à la parole prononcée par l'Eternel à l’intention de la nation qui ne servira pas le roi de Babylone ?
      14 N'écoutez pas les paroles des prophètes qui vous affirment que vous ne serez pas asservis au roi de Babylone ! En effet, ce qu'ils vous prophétisent est faux.
      15 Je ne les ai pas envoyés, déclare l'Eternel, et ils prophétisent des faussetés comme si cela venait de moi, avec une conséquence : je vous chasserai et vous disparaîtrez, vous et les prophètes qui vous font leurs prédictions. »

      Jérémie 28

      12 La parole de l'Eternel fut adressée à Jérémie après que le prophète Hanania eut brisé la barre qui se trouvait sur son cou :
      17 Le prophète Hanania mourut le septième mois de cette année-là.

      Jérémie 32

      6 Jérémie dit : « Voici la parole que l'Eternel m'a adressée :
      15 En effet, voici ce que dit l’Eternel, le maître de l’univers, le Dieu d'Israël : On achètera encore des maisons, des champs et des vignes, dans ce pays.’

      Jérémie 35

      1 Voici la parole adressée à Jérémie de la part de l'Eternel durant le règne de Jojakim, fils de Josias, sur Juda.
      19 voici ce que dit l’Eternel, le maître de l’univers, le Dieu d'Israël : Jonadab, fils de Récab, ne manquera jamais de descendants qui soient à mon service. »

      Ezéchiel 1

      1 La trentième année, le cinquième jour du quatrième mois, je faisais partie des exilés, près du fleuve Kebar. Le ciel s’est ouvert et j’ai eu des visions divines.
      28 Cette lumière qui rayonnait tout autour de lui avait le même aspect que l’arc-en-ciel dans les nuages un jour de pluie : c'était un reflet de la gloire de l'Eternel. A cette vue, je suis tombé le visage contre terre, puis j’ai entendu quelqu'un me parler.

      Ezéchiel 17

      1 La parole de l'Eternel m’a été adressée :
      21 Tous ses fugitifs, dans toutes ses troupes, tomberont par l’épée, et ceux qui resteront seront éparpillés à tout vent. Vous reconnaîtrez alors que c’est moi, l'Eternel, qui ai parlé.

      Ezéchiel 24

      3 Propose une parabole à cette communauté de rebelles ! Tu leur diras : » ‘Voici ce que dit le Seigneur, l'Eternel : Installe la marmite, installe-la et verses-y de l'eau.
      4 Mets-y les morceaux de viande, tous les bons morceaux, la cuisse et l'épaule, remplis-la des meilleurs os !
      5 Prends le meilleur mouton, entasse aussi des os sous la marmite ! Fais bouillir à gros bouillons et que les os qui sont dedans cuisent aussi !’
      6 » En effet, voici ce que dit le Seigneur, l’Eternel : Malheur à la ville sanguinaire, marmite pleine de rouille et dont la rouille ne se détache pas ! Tires-en les morceaux les uns après les autres, sans recourir au tirage au sort !
      7 Oui, le sang qu'elle a versé reste incrusté au milieu d'elle ; c’est qu’elle l'a fait couler sur la roche nue, elle ne l'a pas versé sur la terre pour qu’il soit recouvert par la poussière.
      8 Pour faire éclater ma fureur, pour me venger, j'ai laissé son sang sur la roche nue afin qu'il ne soit pas recouvert.
      9 » C’est pourquoi, voici ce que dit le Seigneur, l’Eternel : Malheur à la ville sanguinaire ! Je vais moi-même faire un plus grand bûcher.
      10 Entasse le bois, allume le feu, cuis bien la viande, assaisonne-la et que les os soient brûlés.
      11 Puis mets la marmite vide sur les braises afin qu'elle chauffe, que son métal rougisse, que son impureté fonde à l’intérieur et que sa rouille disparaisse.
      12 Les efforts ont été inutiles : la rouille dont elle est pleine ne se détache pas, même par le feu.
      13 Ton impureté est un crime, parce que j'ai voulu te purifier et que tu ne t'es pas laissé purifier. Tu ne seras plus purifiée de ton impureté jusqu'à ce que j'aie assouvi ma fureur contre toi.
      14 C’est moi, l'Eternel, qui ai parlé. Cela arrivera, je l’accomplirai. Je ne ferai preuve d’aucune négligence, je n’aurai aucune pitié, aucun regret. On te jugera en fonction de ta conduite et de tes agissements, déclare le Seigneur, l'Eternel. »

      Ezéchiel 37

      1 La main de l'Eternel reposait sur moi et l'Eternel m’a transporté par son Esprit pour me déposer au milieu de la vallée. Celle-ci était remplie d'ossements.
      14 Je mettrai mon Esprit en vous, vous vivrez et je vous donnerai du repos sur votre territoire. Vous reconnaîtrez alors que moi, l'Eternel, j'ai parlé et agi, déclare l'Eternel.’ »

      Osée 1

      1 Parole de l'Eternel adressée à Osée, fils de Beéri, durant les règnes d'Ozias, de Jotham, d'Achaz et d'Ezéchias sur Juda, et durant celui de Jéroboam, fils de Joas, sur Israël.
      9 L'Eternel dit : « Appelle-le Lo-Ammi, car vous n'êtes pas mon peuple et moi, je ne suis pas votre Dieu.

      Amos 7

      1 Le Seigneur, l'Eternel, m'a envoyé cette vision : il formait des sauterelles, au moment où le regain commençait à pousser ; c'était le regain après la coupe réservée au roi.
      2 Comme elles dévoraient entièrement l'herbe de la terre, j’ai dit : « Seigneur Eternel, pardonne donc ! Comment Jacob subsistera-t-il ? Il est si petit ! »
      3 L'Eternel l’a regretté : « Cela n'arrivera pas », a dit l'Eternel.
      4 Le Seigneur, l'Eternel, m'a envoyé cette vision : le Seigneur, l'Eternel, proclamait le jugement par le feu, et le feu avait dévoré le grand abîme et dévorait le territoire.
      5 J’ai dit : « Seigneur Eternel, arrête donc ! Comment Jacob subsistera-t-il ? Il est si petit ! »
      6 L'Eternel l’a regretté. « Cela non plus n'arrivera pas », a dit le Seigneur, l'Eternel.
      7 Il m'a envoyé cette vision : le Seigneur se tenait sur un mur mesuré au ruban, et il avait un niveau dans la main.
      8 L'Eternel m’a dit : « Que vois-tu, Amos ? » J’ai répondu : « Un niveau. » Et le Seigneur a dit : « Je mettrai le niveau au milieu de mon peuple, d'Israël, je ne lui pardonnerai plus.
      9 Les hauts lieux d'Isaac seront dévastés, les sanctuaires d'Israël seront détruits et je me lèverai contre la famille de Jéroboam avec l'épée. »

      Amos 8

      1 Le Seigneur, l'Eternel, m'a envoyé cette vision : c'était une corbeille de fruits.
      3 Ce jour-là, les chants du palais seront des gémissements, déclare le Seigneur, l'Eternel ; on jettera partout en silence une multitude de cadavres.

      Zacharie 1

      6 Cependant mes paroles et mes prescriptions, dont j’avais chargé mes serviteurs, les prophètes, n'ont-elles pas atteint vos ancêtres ? Ils sont revenus à moi et ils ont reconnu : ‘L'Eternel, le maître de l’univers, nous a traités comme il avait décidé de le faire, conformément à notre conduite et à nos agissements.’ »
      7 Le vingt-quatrième jour du onzième mois, qui est le mois de Shebat, la deuxième année du règne de Darius, la parole de l'Eternel fut adressée au prophète Zacharie, fils de Bérékia et petit-fils d'Iddo.
      8 J’ai eu une vision pendant la nuit : un homme monté sur un cheval roux se tenait parmi des myrtes dans un creux. Il y avait derrière lui des chevaux roux, bais et blancs.

      Matthieu 7

      13 » Entrez par la porte étroite ! En effet, large est la porte, spacieux le chemin menant à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là,

      Marc 9

      33 Ils arrivèrent à Capernaüm. Lorsqu'il fut dans la maison, Jésus leur demanda : « De quoi discutiez-vous en chemin ? »
      37 « Celui qui accueille en mon nom un de ces petits enfants, c’est moi-même qu’il accueille, et celui qui m’accueille, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais celui qui m'a envoyé. »

      Marc 11

      12 Le lendemain, comme ils quittaient Béthanie, Jésus eut faim.
      13 Il aperçut de loin un figuier qui avait des feuilles et alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais quand il se fut approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues.
      14 Alors Jésus prit la parole et lui dit : « Que plus jamais personne ne mange de ton fruit ! » Et ses disciples l'entendirent.
      19 Le soir venu, Jésus sortit de la ville.

      Jean 6

      32 Jésus leur dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain du ciel, mais c'est mon Père qui vous donne le vrai pain du ciel.
      63 C'est l'Esprit qui fait vivre, l’homme n’arrive à rien. Les paroles que je vous dis sont Esprit et vie,

      Jean 8

      12 Jésus leur parla de nouveau. Il dit : « Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie. »

      Jean 10

      1 » En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas dans l'enclos des brebis par la porte mais s'y introduit par un autre endroit est un voleur et un brigand.
      16 J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos ; celles-là aussi, il faut que je les amène ; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.

      Jean 13

      1 Avant la fête de la Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père et ayant aimé ceux qui lui appartenaient dans le monde, les aima jusqu’à l’extrême.
      20 En vérité, en vérité, je vous le dis, qui reçoit celui que j'aurai envoyé me reçoit, moi, et qui me reçoit reçoit celui qui m'a envoyé. »

      Jean 15

      1 » C’est moi qui suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron.
      8 Ce qui manifeste la gloire de mon Père, c'est que vous portiez beaucoup de fruit. Vous serez alors vraiment mes disciples.

      Actes 10

      9 Le lendemain, alors que ces hommes étaient en route et qu'ils approchaient de la ville, Pierre monta sur le toit vers midi pour prier.
      16 Cela se produisit trois fois et, aussitôt après, l'objet disparut dans le ciel.

      Actes 21

      8 Nous sommes repartis le lendemain pour Césarée. Là, nous sommes entrés chez Philippe l'évangéliste, qui était l'un des sept, et nous avons logé chez lui.
      14 Comme il ne se laissait pas persuader, nous n'avons pas insisté et avons dit : « Que la volonté du Seigneur soit faite ! »

      Romains 10

      17 Ainsi la foi vient de ce qu'on entend et ce qu'on entend vient de la parole de Dieu.

      1 Corinthiens 10

      1 Frères et sœurs, je ne veux pas vous laisser ignorer que nos ancêtres ont tous été sous la nuée et qu’ils ont tous passé à travers la mer ;

      2 Corinthiens 3

      12 Puisque nous avons une telle espérance, nous faisons preuve d’une grande assurance.

      Galates 4

      21 Dites-moi, vous qui voulez être sous la loi, ne comprenez-vous pas la loi ?
      22 En effet, il est écrit qu'Abraham a eu deux fils, un de la femme esclave et un de la femme libre.
      23 Mais celui de l'esclave est né par volonté humaine, et celui de la femme libre est le fruit de la promesse.
      24 Ces faits ont une valeur allégorique, car ces femmes représentent deux alliances. L'une vient du mont Sinaï et donne naissance à des esclaves : c'est Agar.
      25 En effet, Agar, c'est le mont Sinaï en Arabie, et elle correspond à la Jérusalem actuelle qui vit dans l’esclavage avec ses enfants.
      26 Mais la Jérusalem d'en haut est libre, c'est elle qui est notre mère.
      27 De fait, il est écrit : Réjouis-toi, stérile, toi qui n'as pas eu d'enfant ! Eclate de joie et pousse des cris de triomphe, toi qui n'as pas connu les douleurs de l'accouchement ! En effet, les enfants de la femme délaissée seront plus nombreux que ceux de la femme mariée.
      29 Le fils né par volonté humaine persécutait alors celui qui était né grâce à l'Esprit, et il en va de même maintenant encore.
      30 Mais que dit l'Ecriture ? Chasse l'esclave et son fils, car le fils de l'esclave n'héritera pas avec le fils de la femme libre.
      31 Ainsi, frères et sœurs, nous ne sommes pas les enfants de l'esclave, mais de la femme libre.

      Ephésiens 6

      11 Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu afin de pouvoir tenir ferme contre les manœuvres du diable.
      17 faites aussi bon accueil au casque du salut et à l'épée de l'Esprit, c’est-à-dire la parole de Dieu.

      Hébreux 7

      1 Ce Melchisédek était roi de Salem et prêtre du Dieu très-haut. Il est allé à la rencontre d'Abraham alors que celui-ci revenait de la défaite infligée aux rois ; il l’a béni
      28 En effet, la loi établit comme grands-prêtres des hommes sujets à la faiblesse, tandis que la parole du serment prononcé après l’instauration de la loi établit le Fils, qui est parfait pour l'éternité.

      Apocalypse 7

      9 Après cela, je regardai et je vis une foule immense que personne ne pouvait compter. C’étaient des hommes de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue. Ils se tenaient debout devant le trône et devant l'Agneau, habillés de robes blanches, des feuilles de palmiers à la main,
      10 et ils criaient d'une voix forte : « Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône et à l'Agneau. »
      11 Tous les anges qui se tenaient autour du trône, des anciens et des quatre êtres vivants se prosternèrent, le visage contre terre, devant le trône et ils adorèrent Dieu
      12 en disant : « Amen ! La louange, la gloire, la sagesse, la reconnaissance, l'honneur, la puissance et la force sont à notre Dieu, aux siècles des siècles ! Amen ! »
      13 L'un des anciens prit la parole et me dit : « Ceux qui sont habillés d’une robe blanche, qui sont-ils et d'où sont-ils venus ? »
      14 Je lui répondis : « [Mon] seigneur, tu le sais. » Il me dit alors : « Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation. Ils ont lavé leur robe, ils l’ont blanchie dans le sang de l'Agneau.
      15 C'est pourquoi ils se tiennent devant le trône de Dieu et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône les abritera sous sa tente.
      16 Ils n'auront plus faim, ils n'auront plus soif, le soleil ne les frappera plus, ni aucune chaleur brûlante.
      17 En effet, l'Agneau qui est au milieu du trône prendra soin d’eux et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. »

      Apocalypse 21

      1 Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car le premier ciel et la première terre avaient disparu et la mer n'existait plus.
      2 Je vis descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une mariée qui s'est faite belle pour son époux.
      3 J'entendis une voix forte venant du ciel qui disait : « Voici le tabernacle de Dieu parmi les hommes ! Il habitera avec eux, ils seront son peuple et Dieu lui-même sera avec eux, [il sera leur Dieu].
      4 Il essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car ce qui existait avant a disparu. »
      5 Celui qui était assis sur le trône dit : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. » Il ajouta : « Ecris cela, car ces paroles sont dignes de confiance et vraies. »
      6 Puis il me dit : « Je suis l'Alpha et l'Oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif, je donnerai à boire gratuitement de la source de l'eau de la vie.
      7 Le vainqueur recevra cet héritage, je serai son Dieu et il sera mon fils.
      8 Quant aux lâches, aux incrédules, [aux pécheurs, ] aux abominables, aux meurtriers, à ceux qui vivent dans l’immoralité sexuelle, aux sorciers, aux idolâtres et à tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre. C’est la seconde mort. »
      9 Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint m'adresser la parole et dit : « Viens, je te montrerai la femme, l’épouse de l'Agneau. »
      10 Il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne et me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d'auprès de Dieu.
      11 Elle rayonnait de la gloire de Dieu. Son éclat ressemblait à celui d'une pierre très précieuse, d'une pierre de jaspe transparente comme du cristal.
      12 Elle était entourée d’une grande et haute muraille avec douze portes, et à ces portes douze anges ; des noms y étaient inscrits : ceux des douze tribus d’Israël.
      13 Il y avait à l'est trois portes, au nord trois portes, au sud trois portes et à l'ouest trois portes.
      14 La muraille de la ville avait douze fondations qui portaient les noms des douze apôtres de l'Agneau.
      15 Celui qui me parlait avait pour mesure un roseau d'or afin de mesurer la ville, ses portes et sa muraille.
      16 La ville avait la forme d'un carré et sa longueur était égale à sa largeur. L’ange mesura la ville avec le roseau et trouva 2200 kilomètres ; sa longueur, sa largeur et sa hauteur étaient égales.
      17 Il mesura aussi la muraille et trouva 72 mètres, selon la mesure humaine qu’employait l'ange.
      18 La muraille était construite en jaspe et la ville était en or pur, transparent comme du verre pur.
      19 Les fondations de la muraille de la ville étaient ornées de pierres précieuses de toutes sortes : la première fondation était ornée de jaspe, la deuxième de saphir, la troisième de calcédoine, la quatrième d'émeraude,
      20 la cinquième de sardoine, la sixième de cornaline, la septième de chrysolithe, la huitième de béryl, la neuvième de topaze, la dixième de chrysoprase, la onzième d'hyacinthe, la douzième d'améthyste.
      21 Les douze portes étaient douze perles ; chaque porte était faite d'une seule perle. La place de la ville était en or pur, comme du verre transparent.
      22 Je ne vis pas de temple dans la ville, car le Seigneur, le Dieu tout-puissant, est son temple, ainsi que l'Agneau.
      23 La ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune pour l'éclairer, car la gloire de Dieu l'éclaire et l'Agneau est son flambeau.
      24 Les nations marcheront à sa lumière et les rois de la terre y apporteront leur gloire.
      25 Ses portes ne seront pas fermées de toute la journée, car il n’y aura plus de nuit.
      26 On y apportera la gloire et l'honneur des nations.
      27 Il n'entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à des pratiques abominables et au mensonge ; il n'entrera que ceux qui sont inscrits dans le livre de vie de l'Agneau.

      Apocalypse 22

      1 Puis il me montra le fleuve d'eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l'Agneau.
      2 Au milieu de la place de la ville et entre les deux bras du fleuve se trouvait l'arbre de vie qui produit douze récoltes ; il donne son fruit chaque mois et ses feuilles servent à la guérison des nations.
      3 Il n'y aura plus de malédiction. Le trône de Dieu et de l'Agneau sera dans la ville ; ses serviteurs lui rendront un culte.
      4 Ils verront son visage et son nom sera sur leur front.
      5 Il n'y aura plus de nuit et ils n'auront besoin ni de la lumière d’une lampe ni de celle du soleil, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles.
Lecteur TopMusic
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