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SYMBOLISME

Symbole, Langage rationnel et Langage symbolique.

Le sumbolon (de sumballeïn =jeter ensemble, joindre, mettre en contact) était un objet séparé en deux parties et dont les morceaux rapprochés servaient de signe de reconnaissance à ceux qui les possédaient. Par extension, un symbole est un signe concret représentant, par un rapport d'analogie établi naturellement ou conventionnelle-ment, une réalité qui ne tombe pas sous les sens. Dans une acception spéciale que nous n'avons pas à retenir pour notre étude, un symbole est une confession de foi, c'est-à-dire un signe de ralliement pour ceux qui professent une même foi (ex. : le Symbole des Apôtres, le Symbole de Nicée).

I

Il existe un symbolisme spontané, inhérent à notre nature corporelle. En effet, si, d'une part, le corps rend impossible toute communication directe entre les esprits, il est, d'autre part, le premier et le plus simple moyen d'expression que nous possédions pour faire connaître nos désirs, nos émotions, nos volitions. Par ses attitudes (gestes, mouvements, jeux de physionomie) il représente, il mime des états d'âme qui, inaccessibles en eux-mêmes à toute perception sensible, deviennent ainsi, à travers les signes figuratifs ou symboles qui en sont donnés, l'objet d'une connaissance externe (ex., le bras en avant du corps avec le poing fermé : geste de menace et d'hostilité ; la main tendue ouverte : symbole de paix et d'alliance ; les mains jointes : attitude de supplication ; le pros-ternement : signe de respect et de soumission, etc.).

Ce symbolisme visuel est déjà un langage, mais bien pauvre et bien rudimentaire, car il ne peut exprimer qu'un nombre très limité d'états de conscience, d'ordre affectif surtout, et, en outre, même lorsqu'il est intentionnel, il reste trop particulier et trop dépendant de la cause immédiate qui le suscite pour être capable d'ouvrir à la pensée la voie de l'abstraction et de la généralisation sans lesquelles aucune langue n'est possible.

Le langage proprement dit est constitué par la parole, c'est-à-dire par une suite ordonnée de sons articulés émis pour exprimer la pensée. Or c'est encore le symbolisme que nous trouvons à l'origine du langage parlé, car c'est lui qui a présidé au choix des sons employés dans les premiers efforts de communication à l'aide de signes auditifs. Parmi ces sons, plusieurs se sont imposés à l'esprit parce qu'ils avaient été tout d'abord des sons inarticulés (cris ou interjections) dus à de simples réflexes déclanchés par le plaisir ou la douleur, la joie ou la tristesse et que, reproduits intentionnellement, ils évoquaient des sensations et des sentiments semblables à ceux qui les avaient fait jaillir. D'autres, produits par imitation de cris d'animaux ou de bruits extérieurs (onomatopées), ont servi tout naturellement de symboles pour nommer toute une série d'êtres et de phénomènes physiques. D'autres enfin ont été choisis parce qu'ils offraient à l'imagination des analogies, proches ou lointaines, avec telles ou telles qualités attribuées à des choses, à des actions et à des états d'âme. Dans l'état actuel de nos langues déjà fort évoluées, il ne nous est pas possible de comprendre comment ont pu s'établir la plus grande partie de ces rapprochements entre des sons et des objets ; mais le fait n'en demeure pas moins incontestable : c'est grâce au symbolisme que le génie de l'homme a pu inventer le langage.

Mais ce symbolisme originel, nous le voyons disparaître au fur et à mesure que le langage évolue. Peu à peu l'analogie fait place à la convention. Cette substitution répond autant aux nécessités de l'esprit qu'aux besoins de la vie sociale. En effet, d'une part, les signes, une fois inventés, tendent à se répéter chaque fois que l'action l'exige et acquièrent ainsi, grâce à l'habitude, un caractère de stabilité ; d'autre part, reproduits par imitation, ils sont employés à cause de leur commodité par les individus d'un même groupe comme une sorte de monnaie d'échange pour toutes les relations de la vie collective. Acceptés en vertu d'un contrat implicite, ils prennent un sens conventionnel fixé par la coutume. Ce qui compte désormais, ce n'est plus la similitude des sons avec les objets qu'ils désignent, mais le rapport de correspondance établi par convention entre les mots et les idées, de telle sorte qu'il suffira qu'un mot soit prononcé pour que, dans tous les esprits, l'idée corrélative apparaisse. Ainsi ce qui était au début un symbole naturel n'est plus maintenant qu'un signe conventionnel. Nous en avons une preuve à la fois banale et irrécusable dans la multiplicité des langues qui mettent à la disposition de l'esprit des systèmes de signes fort différents pour exprimer les mêmes pensées.

Si la convention a joué un tel rôle dans l'évolution du langage, elle est loin d'avoir été le seul facteur de cette transformation, car la modification la plus profonde est due, non à la volonté avec les contrats qu'elle peut établir, mais à la raison proprement dite avec ses fonctions d'élaboration. C'est la raison et la raison seule qui a rendu possible le passage du langage émotionnel, que l'homme a en commun avec l'animal, au langage proprement humain. En effet, pour que les signes instinctifs deviennent conventionnels, il faut qu'ils puissent se détacher des choses ou des émotions auxquelles ils adhèrent pour passer à d'autres objets ou à d'autres états de conscience reconnus semblables. Ce transfert des signes n'est possible que grâce aux fonctions d'abstraction et de généralisation. De chaque objet perçu ou remémoré dans sa réalité concrète l'esprit ne retient qu'une qualité particulièrement marquante et qui, extraite de l'ensemble des caractères, devient représentative du tout. Il suffit qu'un mot rappelle cette qualité abstraite pour que la chose tout entière soit identifiée. La raison, établissant en même temps un rapport de comparaison entre des objets, par ailleurs différents mais qui ont en commun une même qualité, réunit ces objets en un même genre. Le mot qui désignait tout d'abord l'un d'entre eux prend ainsi un sens à la fois abstrait et général. Or, c'est grâce à l'emploi de termes de plus en plus abstraits et de plus en plus propres à exprimer des relations générales que les langues ont progressé et que, soumises à la logique de l'esprit, elles sont devenues de plus en plus rationnelles.

L'écriture (voir ce mot) a suivi un développement parallèle. Elle a commencé par être symbolique, exprimant les objets de la pensée par des dessins qui étaient de simples copies-images ou de véritables symboles selon la nature sensible ou intellectuelle des choses ainsi représentées. Cette écriture idéographique a été remplacée par l'écriture phonétique, qui signale non plus les choses ou les idées, mais les éléments de la voix par lesquels on les désigne. Le progrès décisif a été l'invention de l'alphabet qui a permis de traduire les signes oraux (éléments consonants et éléments vocalisants) par des signes écrits en nombre très limité et de fixer ainsi la parole, avec la possibilité de la conserver et de la transmettre à volonté aussi bien dans l'espace que dans le temps. On comprend sans peine comment cette extension indéfinie de la parole par l'écriture a pu accentuer les caractères de convention, d'abstraction et de généralisation du langage et contribuer à faire de lui cet incomparable instrument de travail qui, créé par la raison, l'a si admirablement façonnée à son tour. En effet, la pensée implicite est nécessairement confuse, et ce n'est qu'en s'explicitant grâce au discours, intérieur ou extérieur, qu'elle devient claire et distincte et que, capable d'élaborer des concepts, c'est-à-dire des idées générales, elle peut les unir dans des jugements et des raisonnements. Ainsi s'ouvre devant elle le champ illimité de la connaissance rationnelle.

II

Si le langage rationnel est éminemment apte à rendre intelligibles les relations entre les choses matérielles et à énoncer les rapports entre les idées, par contre il se révèle tout à fait insuffisant quand il s'agit d'exprimer des réalités spirituelles, car ces réalités ne se laissent pas enfermer dans les cadres trop étroits et trop rigides des concepts. De là la difficulté qu'éprouve le croyant quand il essaie de traduire en termes abstraits, d'étaler sur le plan des idées et des mots ce qui, dans son expérience religieuse, est essentiellement esprit et vie. Il constate très vite que la formule intellectuelle qu'il obtient de la sorte n'est qu'une grossière approximation. Il s'efforce alors de serrer de plus près cette réalité qui lui échappe ; mais, avec une nouvelle formule, il n'arrive qu'à une nouvelle approximation. L'intervalle subsiste toujours, variable d'ailleurs suivant la nature des états d'âme car, s'il est facile de parler de sentiments superficiels, il est très difficile et parfois même quasiment impossible d'exprimer les émotions qui ébranlent l'être jusque dans ses fondements les plus profonds.

C'est pour tourner cette difficulté que nous sommes amenés tout naturellement à employer des images qui jouent le rôle de symboles. Ces images ont pour but d'évoquer ce dont nous voulons parler en établissant un rapport de similitude entre les réalités matérielles qu'elles représentent et les réalités spirituelles qu'elles doivent exprimer. Moins élaborées que les concepts, elles restent en contact plus immédiat avec les choses particulières et concrètes et, participant de l'évidence sensible de celles-ci, elles obtiennent aisément le consentement des esprits. D'autre part, à cause de leur souplesse, de leur plasticité, elles sont beaucoup plus expressives que les idées générales car, au lieu de définir la vérité en l'enfermant dans des limites trop étroites, elles la suggèrent avec une très grande force en même temps qu'elles la laissent par certains côtés indéterminée. Leur fonction est d'indiquer à la pensée une direction à suivre et de la laisser ensuite poursuivre seule la route. Le Sadhou Sundar Singh le savait bien quand, voulant montrer que le chrétien doit être dans le monde sans se laisser gagner par l'esprit du monde, il donnait, non une explication abstraite, mais cette admirable image : « Il faut que le bateau soit dans l'eau ; mais il ne faut pas que l'eau soit dans le bateau. »

Si le symbolisme est nécessaire pour exprimer la vie religieuse dans ses manifestations humaines, à fortiori est-il indispensable quand il s'agit de parler de Dieu qui en est le principe et la fin. En effet, nous ne connaissons Dieu que par analogie (voir Connaissance), et son action, qui est par essence surnaturelle et invisible, n'est perceptible qu'au regard de la foi. Mais encore faut-il que la foi qui saisit l'invisible puisse trouver son point d'appui dans le visible car, c'est là notre condition humaine, aucune connaissance, même la plus spirituelle, ne peut nous venir que par le moyen des sens. Pour croire, l'homme naturel a besoin tout d'abord de voir. Ainsi apparaît la nécessité absolue du témoignage, car c'est seulement à travers des hommes, qui sont à la fois âme et corps, que le spirituel peut devenir matériel et que l'amour invisible de Dieu, prenant une figure humaine, peut être perçu par la vue dans sa réalisation naturelle avant d'être connu par la foi dans son origine surnaturelle. Ce témoignage visible est la condition première de tout apostolat, mais, à lui seul, il ne suffit pas. Il faut qu'il soit appuyé, confirmé par le témoignage de la parole. « La foi, dit saint Paul, vient de ce qu'on entend ; et l'on entend, quand la parole du Christ est prêchée » (Ro 10:17). Or, pour apporter le message du salut, le croyant ne peut employer un langage purement spirituel puisque ce langage n'a de sens que pour ceux qui vivent selon l'Esprit. Il faut bien cependant qu'il parle le langage de la foi, sans quoi il ne serait pas un témoin ; mais il faut qu'il le fasse en des termes compréhensibles pour ceux qui n'ont pas la foi. Il faut qu'il prenne les hommes comme ils sont et là où ils sont, dans leur vie habituelle, dans le monde des choses ordinaires et des actions ordinaires, avec la connaissance ordinaire qu'ils en ont et que, choisissant par analogie des exemples, des images, des comparaisons dans ce milieu qui leur est familier, il essaie, par le moyen de ces symboles, de leur faire pressentir la réalité divine dont il témoigne.

Si tout ceci est vrai, il n'est pas étonnant que la Bible, qui est par excellence le livre des inspirés et des témoins, qui est surtout le livre unique dans lequel tout converge vers Celui qui a été « la Parole faite chair », soit en même temps le livre où le symbolisme religieux apparaisse avec un éclat incomparable.

III

Dans la diversité des symboles que nous offre la Bible nous pouvons distinguer plusieurs catégories.

1.

LES IMAGES FIGURATIVES OU METAPHORES, pour exprimer, par exemple, la souveraineté de Dieu : royaume, roi, seigneur, trône, sceptre, main puissante ; la fragilité de la vie humaine : herbe, ombre, songe, fumée ; la sécurité en Dieu : rocher, refuge, forteresse, bouclier ; la recherche de Dieu : faim, soif, terre desséchée ; l'union de Dieu avec son peuple : alliance, fiancé, mari ; l'infidélité du peuple : adultère, prostitution ; l'état de péché : ennemi, rebelle, esclave ; le châtiment : feu, épée ; le salut en Jésus-Christ : réconciliation, rédemption, racheté, affranchi, né de nouveau, adoption, héritier, scellé, lumière opposée à ténèbres ; l'activité chrétienne : planter, semer, moissonner, construire, combattre (armure du chrétien : Eph 6:11,17) ; l'Église et la communion des saints : corps, membres, race élue, sacerdoce royal ; la récompense de la fidélité : couronne, etc.

2.

LES PARABOLES (voir art.) sont des comparaisons, des similitudes présentées sous la forme de courts récits.

3.

LES FABLES appartiennent au même genre que les paraboles, mais sont loin d'avoir leur valeur. La fable, en effet, mettant en scène des animaux et même des êtres inanimés qui se comportent et qui parlent comme des hommes, viole l'ordre de la nature et rend ainsi impossible l'analogie qui fait toute la force de la parabole. De plus, elle ne donne que les conseils d'une sagesse humaine trop souvent terre à terre et égoïste. Nous ne trouvons que deux fables dans toute la Bible : celle des arbres choisissant un roi (Jug 9:8,15) et celle de l'épine et du cèdre (2Ro 14:9).

4.

LES ALLEGORIES sont des métaphores continuées. Il ne faut pas confondre l'allégorie avec la parabole car, tandis que celle-ci maintient distincts le sujet et le terme de la comparaison, celle-là les identifie de telle sorte que le signe devient la chose signifiée.

Voici les principales allégories de la Bible :

« L'Éternel est mon berger... » (Ps 23:1,4).

« Tu avais arraché de l'Egypte une vigne... » (Ps 80:9,17 ; le même thème est repris dans Esa 5:1,7, mais plutôt sous la forme d'une parabole, tandis que le rappel de Esa 27:2 et suivant est nettement allégorique).

« Un grand aigle aux longues ailes... » (Eze 17:1,21 ; ce récit est présenté comme une parabole, mais c'est bien une allégorie).

« Entrez par la porte étroite... » (Mt 7:13 et suivant).

« Je suis le pain de vie... » (Jn 6:32,63).

« Je suis la lumière du monde... » (Jn 8:12).

« Je suis le bon berger... » (Jn 10:1,16).

« Je suis le vrai cep... » (Jn 15:1,8).

On voit par ces exemples que l'allégorie est bien « un discours figuré qui présente à l'esprit un sens caché sous le sens littéral ». Encore faut-il remarquer que l'image peut être assez transparente pour que le sens caché se laisse facilement deviner ; mais, plus l'allégorie est artificielle et compliquée, plus elle risque de devenir obscure et incompréhensible.

Dans l'allégorie le symbolisme est toujours voulu puisque l'image est donnée intentionnellement avec son double sens. L'interprétation allégorique, elle, consiste à prendre un texte qui, en lui-même, est clair et à lui donner un sens caché qu'il n'avait pas dans la pensée de l'auteur.

Ce procédé d'interprétation était fort en honneur chez les rabbins.

L'apôtre Paul l'a parfois employé. Exemples :

le rocher spirituel (1Co 10:1,6), le voile de Moïse (2Co 3:12,16), Agar (Ga 4:21-31).

L'auteur de l'épître aux Hébreux s'en est également servi pour établir la sacrificature éternelle de Jésus-Christ selon l'ordre de Melchisédec (Heb 7:1,28). Mais ce sont surtout les Pères de l'Église et tout particulièrement Origène qui ont usé et parfois abusé de cette méthode d'interprétation des Écritures (voir Bible [Commentaires sur la]), méthode aujourd'hui tombée en discrédit à cause de son caractère arbitraire et de ses résultats trop souvent fantaisistes (ex. : l'interprétation allégorique du Cantique des Cantiques, selon laquelle le bien-aimé serait Jésus-Christ, et la jeune fille son Église).

5.

LES RECITS SYMBOLIQUES, comme celui de la création d'Adam et d'Eve et celui de leur désobéissance dans le jardin d'Éden (Ge 2 et Ge 3). Ces récits, qui par leur langage figuré s'apparentent aux récits babyloniens, expriment des vérités qui, elles, font incontestablement partie du trésor de la Révélation. Les livres de Daniel, de Jonas et de l'Apocalypse peuvent être rangés dans la catégorie des récits symboliques.

6.

LES ACTIONS SYMBOLIQUES.

Exemples :

le prophète se faisant blesser et se plaçant sur le chemin du roi (1Ro 20:35,43) ; Ésaïe détachant le sac de ses reins et ôtant les chaussures de ses pieds (Esa 20:1-4) ;

Jérémie cachant sa ceinture dans la fente d'un rocher (Jer 13:1,11), allant chez un potier (Jer 18:1,6), achetant un vase de terre et le brisant (Jer 19:1,14), se chargeant d'un joug (Jer 27:1-15 28:12,17), achetant vin champ (Jer 32:6,15), invitant les Récabites à boire du vin ! (Jer 35:1,19)

Ézéchiel mettant une chaudière sur le feu (Eze 24:3-14) ; l'action n'a peut-être pas été réellement accomplie ; ce serait alors une allégorie ;

Osée prenant une femme prostituée et donnant à ses enfants des noms symboliques (Os 1:1,9) ;

Jésus plaçant un enfant au milieu de ses disciples pour leur donner une leçon d'humilité (Mr 9:33,37), maudissant le figuier qui n'a pas de fruits (Mr 11:12-14 19-25), lavant les pieds de ses disciples (Jn 13:1,20) ;

Agabus s'attachant les pieds et les mains avec la ceinture de saint Paul (Ac 21:8,14).

Dans cette catégorie doivent aussi être compris des symboles en action, tels que : l'onction d'huile comme signe de consécration (Ex 29:7-21 40:9,15,1Sa 10:1 16:13) ; la célébration de la Pâque, qui était un acte à la fois commémoratif et figuratif (Ex 12:1-36 13:1,10) ; le baptême, et surtout l'institution de la sainte Cène, l'action symbolique par excellence avec toute la réalité spirituelle qu'elle représente (voir Cène).

7.

LES OBJETS SYMBOLIQUES.

Le mot objet désignant « ce qui se présente devant les yeux, s'offre au regard », il est naturel qu'on ait choisi des objets comme symboles visibles des réalités invisibles. Exemples : l'arc-en-ciel, signe de l'alliance entre Dieu et tous les êtres vivants ; l'arche, symbole de la présence de Jéhovah ; les chérubins d'or, symbole de l'adoration et de la prière perpétuelles ; les vêtements sacerdotaux de fin lin, symbole de la sainteté de l'Éternel ; l'eau du baptême, symbole de la grâce qui purifie l'âme ; le pain et la coupe de la sainte Cène, symboles de la communion au corps et au sang du Christ.

8.

LES VISIONS SYMBOLIQUES.

Exemples :

l'échelle de Béthel (Ge 28:10-17) ; le buisson ardent (Ex 3:1,6) ; le Seigneur assis sur son trône (Esa 6:1,7) ; la branche d'amandier et la chaudière bouillante (Jer 1:11,19) ; les deux paniers de figues (Jer 24:1,10) ; les quatre animaux (Eze 1:1,28) ; les ossements desséchés (Eze 37:1,14) ; les sauterelles, le feu, le niveau (Am 7:1-9) ; la corbeille de fruits (Am 8:1,3) ; les chevaux, les cornes, etc. (Za 1:7-6 8) ; la nappe remplie d'animaux (Ac 10:9,16-28).
On sait quel rôle ont joué les visions dans la littérature apocalyptique en général et, pour ne citer que les écrits canoniques, dans le livre de Daniel et dans l'Apocalypse en particulier. Ici triomphe le symbolisme avec ses obscurités parfois, mais aussi avec ses richesses inépuisables pour représenter des réalités qui, inaccessibles en elles-mêmes, ne peuvent être connues que par analogie. Comment, en effet, sans le secours des symboles eût-il été possible au Voyant de Patmos, transporté en esprit dans le ciel, d'exprimer dans une langue humaine ce qu'aucun oeil n'a vu, ce qu'aucune oreille n'a entendu ? (Ap 7:9-17 Apo 21 22:1-5) Alb. D.

Révision Yves Petrakian 2005

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      Genèse 2

      1 Ainsi furent achevés le ciel et la terre avec toute l’armée de ce qu’ils contiennent.
      2 Au septième jour, Dieu avait achevé tout ce qu’il avait créé. Alors il se reposa en ce jour-là de toutes les œuvres qu’il avait accomplies.
      3 Il bénit le septième jour, il en fit un jour qui lui est réservé, car, en ce jour-là, il se reposa de toute l’œuvre de création qu’il avait accomplie.
      4 Telle est l’histoire de ce qui est issu du ciel et de la terre lorsqu’ils furent créés. Au temps où l’Eternel Dieu fit la terre et le ciel,
      5 il n’existait encore sur la terre aucun arbuste, et aucune herbe des champs n’avait encore germé, car l’Eternel Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait pas d’homme pour cultiver la terre.
      6 De l’eau se mit à sourdre et à irriguer toute la surface du sol.
      7 L’Eternel Dieu façonna l’homme avec de la poussière du sol, il lui insuffla dans les narines le souffle de vie, et l’homme devint un être vivant.
      8 L’Eternel Dieu planta un jardin vers l’Orient : l’Eden, le Pays des délices. Il y plaça l’homme qu’il avait façonné.
      9 L’Eternel Dieu fit pousser du sol toutes sortes d’arbres d’aspect agréable portant des fruits délicieux, et il mit l’arbre de la vie au milieu du jardin. Il y plaça aussi l’arbre du choix entre le bien et le mal.
      10 Du pays d’Eden sortait un fleuve qui arrosait le jardin. De là, il se divisait en quatre bras.
      11 Le nom de l’un était Pichôn : il contourne tout le pays de Havila au sol gorgé d’or,
      12 un or d’excellente qualité. On trouve aussi dans cette contrée de l’ambre parfumée et la pierre précieuse appelée onyx.
      13 Le deuxième fleuve s’appelait Guihôn, il parcourt toute l’Ethiopie.
      14 Le troisième fleuve s’appelait le Tigre, c’est celui qui coule à l’orient de l’Assyrie. Et le quatrième fleuve c’est l’Euphrate.
      15 L’Eternel Dieu prit l’homme et l’établit dans le jardin d’Eden pour le cultiver et le garder.
      16 Et l’Eternel Dieu ordonna à l’homme : —Mange librement des fruits de tous les arbres du jardin,
      17 sauf du fruit de l’arbre du choix entre le bien et le mal. De celui-là, n’en mange pas, car le jour où tu en mangeras, tu mourras.
      18 L’Eternel Dieu dit : —Il n’est pas bon que l’homme soit seul, je lui ferai une aide qui soit son vis-à-vis.
      19 L’Eternel Dieu, qui avait façonné du sol tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, les fit venir vers l’homme pour voir comment il les nommerait, afin que tout être vivant porte le nom que l’homme lui donnerait.
      20 L’homme donna donc un nom à tous les animaux domestiques, à tous les oiseaux du ciel et aux animaux sauvages. Mais il ne trouva pas d’aide qui soit son vis-à-vis.
      21 Alors l’Eternel Dieu plongea l’homme dans un profond sommeil. Pendant que celui-ci dormait, il prit une de ses côtes et referma la chair à la place.
      22 Puis l’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena à l’homme.
      23 Alors l’homme s’écria : Voici bien cette fois celle qui est os de mes os, chair de ma chair. Elle sera appelée « femme » car elle a été prise de l’homme.
      24 C’est pourquoi un homme se séparera de son père et de sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux ne feront plus qu’un.
      25 L’homme et sa femme étaient tous deux nus sans en éprouver aucune honte.

      Genèse 3

      1 Le Serpent était le plus tortueux de tous les animaux des champs que l’Eternel Dieu avait faits. Il demanda à la femme : —Vraiment, Dieu vous a dit : « Ne mangez du fruit d’aucun des arbres du jardin ! » ?
      2 La femme répondit au Serpent : —Nous mangeons des fruits des arbres du jardin,
      3 excepté du fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin. Dieu a dit de ne pas en manger et de ne pas y toucher sinon nous mourrons.
      4 Alors le Serpent dit à la femme : —Mais pas du tout ! Vous ne mourrez pas !
      5 Seulement Dieu sait bien que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et vous serez comme Dieu, choisissant vous-mêmes entre le bien et le mal.
      6 Alors la femme vit que le fruit de l’arbre était bon à manger, agréable aux yeux, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence. Elle prit donc de son fruit et en mangea. Elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea.
      7 Aussitôt, les yeux de tous deux s’ouvrirent et ils se rendirent compte qu’ils étaient nus. Alors ils se firent des pagnes en cousant ensemble des feuilles de figuier.
      8 Au moment de la brise du soir, ils entendirent l’Eternel Dieu parcourant le jardin. Alors l’homme et sa femme se cachèrent de l’Eternel Dieu parmi les arbres du jardin.
      9 Mais l’Eternel Dieu appela l’homme et lui demanda : —Où es-tu ?
      10 Celui-ci répondit : —Je t’ai entendu dans le jardin et j’ai eu peur, car je suis nu ; alors je me suis caché.
      11 Dieu dit : —Qui t’a appris que tu es nu ? Aurais-tu mangé du fruit de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ?
      12 Adam répondit : —C’est la femme que tu as placée auprès de moi qui m’a donné du fruit de cet arbre, et j’en ai mangé.
      13 L’Eternel Dieu dit à la femme : —Pourquoi as-tu fait cela ? —C’est le Serpent qui m’a trompée, répondit la femme, et j’en ai mangé.
      14 Alors l’Eternel Dieu dit au Serpent : —Puisque tu as fait cela, te voilà maudit parmi tout le bétail et les animaux sauvages, tu te traîneras sur le ventre et tu mangeras de la poussière tout au long de ta vie.
      15 Je susciterai l’hostilité entre toi-même et la femme, entre ta descendance et sa descendance. Celle-ci t’écrasera la tête, et toi, tu lui écraseras le talon.
      16 Dieu dit à la femme : —Je rendrai tes grossesses très pénibles, et tu mettras tes enfants au monde dans la souffrance. Ton désir se portera vers ton mari, mais lui te dominera.
      17 Il dit à Adam : —Puisque tu as écouté ta femme et que tu as mangé du fruit de l’arbre dont je t’avais défendu de manger, le sol est maudit à cause de toi. C’est avec beaucoup de peine que tu en tireras ta nourriture tout au long de ta vie.
      18 Il te produira des épines et des chardons. Et tu mangeras des produits du sol.
      19 Oui, tu en tireras ton pain à la sueur de ton front jusqu’à ce que tu retournes au sol dont tu as été tiré, car tu es poussière et tu retourneras à la poussière.
      20 L’homme nomma sa femme Eve (Vie) parce qu’elle est la mère de toute vie humaine.
      21 L’Eternel Dieu fit à Adam et à sa femme des vêtements de peaux pour les habiller.
      22 Puis il dit : —Voici que l’homme est devenu comme l’un de nous pour le choix entre le bien et le mal. Maintenant il ne faut pas qu’il tende la main pour cueillir aussi du fruit de l’arbre de la vie, qu’il en mange et qu’il vive éternellement.
      23 Alors l’Eternel Dieu le chassa du jardin d’Eden pour qu’il travaille le sol d’où il avait été tiré.
      24 Après avoir chassé l’homme, il posta des *chérubins à l’est du jardin d’Eden, avec une épée flamboyante tournoyant en tout sens pour barrer l’accès de l’arbre de la vie.

      Genèse 28

      10 Jacob avait quitté Beer-Chéba et marchait en direction de Harân.
      11 Comme le soleil se couchait, il prit une pierre pour s’en faire un oreiller et se coucha pour passer ainsi la nuit dans le lieu qu’il avait atteint.
      12 Dans son rêve, il vit une sorte d’escalier reposant sur la terre, et dont le haut atteignait le ciel. Et voici que des *anges de Dieu montaient et descendaient cet escalier.
      13 L’Eternel lui-même se tenait tout en haut et lui dit : —Je suis l’Eternel, le Dieu d’Abraham ton ancêtre et le Dieu d’Isaac. Cette terre sur laquelle tu reposes, je te la donnerai, à toi et à ta descendance.
      14 Elle sera aussi nombreuse que la poussière de la terre ; elle étendra son territoire dans toutes les directions : vers l’ouest et l’est, vers le nord et le sud. Par toi et par elle, toutes les familles de la terre seront bénies.
      15 Et voici : je suis moi-même avec toi, je te garderai partout où tu iras ; et je te ferai revenir dans cette région ; je ne t’abandonnerai pas mais j’accomplirai ce que je t’ai promis.
      16 Jacob s’éveilla et s’écria : —Assurément, l’Eternel est en ce lieu, et moi je l’ignorais !
      17 Il fut saisi de crainte et ajouta : —Ce lieu est redoutable ! Ce ne peut être que le sanctuaire de Dieu. C’est ici la porte du ciel.

      Exode 3

      1 Moïse faisait paître les brebis de son beau-père Jéthro, prêtre de Madian. Il mena son troupeau au-delà du désert et parvint jusqu’à Horeb, la montagne de Dieu.
      6 Puis il ajouta : Je suis le Dieu de tes ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Alors Moïse se couvrit le visage car il avait peur de regarder Dieu.

      Exode 12

      1 L’Eternel parla à Moïse et à Aaron en Egypte. Il leur dit :
      2 —Ce mois-ci sera pour vous le premier mois de l’année.
      3 Donnez à toute la communauté d’Israël les instructions suivantes : Le dixième jour de ce mois, que chaque maison ou chaque famille se procure un agneau.
      4 Si dans une maison on est trop peu nombreux pour manger un agneau, qu’on s’associe à la famille voisine la plus proche en tenant compte du nombre de personnes ; et l’on choisira l’agneau en fonction de ce que chacun peut manger.
      5 Vous prendrez un agneau ou un chevreau sans défaut, un mâle âgé d’un an.
      6 Vous le garderez jusqu’au quatorzième jour de ce mois : ce jour-là, tout l’ensemble de la communauté d’Israël immolera ces agneaux à la nuit tombante.
      7 On prendra de son sang et l’on en badigeonnera les deux montants et le linteau de la porte des maisons où il sera mangé.
      8 On en rôtira la viande et on la mangera cette nuit-là avec des pains sans *levain et des herbes amères.
      9 Vous n’en mangerez rien qui soit à moitié cuit ou bouilli dans l’eau, tout sera rôti au feu avec la tête, les pattes et les abats.
      10 Vous n’en garderez rien pour le lendemain. S’il reste quelque chose jusqu’au lendemain, vous le brûlerez.
      11 Vous le mangerez à la hâte, prêts à partir : la ceinture nouée aux reins, les sandales aux pieds et le bâton à la main. Ce sera la Pâque que l’on célébrera en l’honneur de l’Eternel.
      12 Je parcourrai l’Egypte cette nuit-là et je frapperai tout premier-né dans le pays, homme et bête, et j’exercerai ainsi mes jugements contre tous les dieux de l’Egypte ; je suis l’Eternel.
      13 Le sang sera pour vous un signe sur les maisons où vous serez ; je verrai le sang, je passerai par-dessus vous. Ainsi le fléau destructeur ne vous atteindra pas lorsque je frapperai l’Egypte.
      14 —De génération en génération, vous commémorerez ce jour par une fête que vous célébrerez en l’honneur de l’Eternel. Cette fête est une institution en vigueur à perpétuité.
      15 Pendant sept jours, vous mangerez des pains sans *levain. Dès le premier jour, vous ferez disparaître tout levain de vos maisons ; car si quelqu’un mange du pain levé, entre le premier jour et le septième, il sera retranché du peuple d’Israël.
      16 Vous aurez une assemblée cultuelle le premier jour, ainsi que le septième. Pendant ces deux jours-là, on ne fera aucun travail, sauf ce qui sera nécessaire pour préparer le repas de chacun.
      17 Vous célébrerez la fête des pains sans levain pour commémorer ce jour où j’aurai fait sortir vos tribus d’Egypte. Vous observerez ce jour-là de génération en génération comme une institution en vigueur à perpétuité.
      18 A partir du soir du quatorzième jour du premier mois, vous mangerez des pains sans levain, jusqu’au soir du vingt et unième jour.
      19 Pendant sept jours, on ne devra trouver aucune trace de levain dans vos maisons. Toute personne qui mangera du pain levé sera exclue de la communauté d’Israël, que ce soit un étranger ou l’un des vôtres.
      20 Vous ne consommerez aucune pâte levée dans tous les lieux où vous habiterez, vous ne mangerez que des pains sans levain.
      21 Moïse convoqua tous les responsables d’Israël et leur dit : —Allez chercher un agneau ou un chevreau par famille, prenez-le et immolez-le comme agneau pascal.
      22 Ensuite, vous prendrez un bouquet d’*hysope, vous le tremperez dans le bassin contenant le sang de l’animal et vous en badigeonnerez le linteau et les deux montants de vos portes. Aucun de vous ne passera la porte de sa maison pour sortir jusqu’au matin.
      23 L’Eternel parcourra l’Egypte pour la frapper. Quand il verra le sang sur le linteau et sur les deux montants de vos portes, il passera par-dessus la porte et ne permettra pas au destructeur de pénétrer dans votre maison pour porter ses coups.
      24 Vous observerez toutes ces prescriptions comme une institution pour vous et pour toutes les générations à venir.
      25 Lorsque vous serez arrivés dans le pays que l’Eternel vous donnera comme il l’a promis, vous accomplirez cette cérémonie.
      26 Lorsque vos enfants vous demanderont ce qu’elle signifie pour vous,
      27 vous leur répondrez : « C’est le sacrifice de la Pâque en l’honneur de l’Eternel qui a passé par-dessus les maisons des Israélites en Egypte lorsqu’il a frappé l’Egypte et qu’il a préservé nos familles. » Le peuple s’agenouilla et se prosterna.
      28 Puis les Israélites se retirèrent et accomplirent tout ce que l’Eternel avait ordonné à Moïse et à Aaron.
      29 Au milieu de la nuit, l’Eternel frappa tous les fils aînés d’Egypte, depuis celui du pharaon, qui régnait sur le trône, jusqu’à celui du détenu qui se trouvait en prison, et aux premiers-nés des animaux.
      30 Cette nuit-là, le pharaon se leva ainsi que tous ses hauts fonctionnaires et tous les Egyptiens. De grands cris furent poussés dans toute l’Egypte, car il n’y avait pas une maison où il n’y eût un mort.
      31 En pleine nuit, le pharaon convoqua Moïse et Aaron et leur dit : —Levez-vous, partez de chez nous, vous et les Israélites, et allez rendre un culte à l’Eternel comme vous l’avez demandé !
      32 Prenez avec vous votre bétail, gros et petit, comme vous l’avez dit, allez-vous-en et demandez pour moi la bénédiction de Dieu.
      33 Les Egyptiens pressaient le peuple pour qu’il quitte rapidement le pays, car ils disaient : —Nous allons tous mourir !
      34 Le peuple emporta sa pâte à pain avant qu’elle n’eût levé, ils enveloppèrent leurs corbeilles à pétrir dans leurs manteaux et les chargèrent sur leurs épaules.
      35 Par ailleurs, les Israélites s’étaient conformés aux instructions de Moïse : ils avaient demandé aux Egyptiens des objets d’argent et d’or ainsi que des vêtements.
      36 L’Eternel leur avait fait gagner la faveur des Egyptiens qui leur avaient donné ce qu’ils demandaient. C’est ainsi qu’ils dépouillèrent l’Egypte.

      Exode 13

      1 L’Eternel transmit ses instructions à Moïse en ces termes :
      10 Vous célébrerez ce rite d’année en année au temps fixé.

      Exode 29

      7 Ensuite, tu prendras l’huile d’onction et tu la répandras sur sa tête pour l’oindre.
      8 Après cela, tu feras approcher ses fils et tu les revêtiras de leurs tuniques.
      9 Tu ceindras Aaron et ses fils d’une ceinture et tu les coifferas de turbans. Ainsi tu conféreras l’investiture à Aaron et à ses fils, et le sacerdoce leur appartiendra en vertu d’une ordonnance en vigueur à perpétuité.
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