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TARGUM ou TARGOUM

Le mot targoum, dérivé d'un verbe sémitique qui signifie en assyrien « parler », est employé par la littérature rabbinique dans le sens de traduction, version. C'est ainsi qu'on parle d'un Targum yâvânî qui est la version grec des LXX, d'un Targum Akilas qui est la version grec d'Aquila, etc. (voir Texte de l'A.T., II, 3). Plus spécialement, on entend par targum une version de l'A. T, en langue araméenne. Dans ce sens, le mot se rencontre pour la première fois dans la Mischna (Yadaïm, IV, 5) ; mais le participe passif du verbe targem se trouve déjà dans le livre canonique d'Esdras (4:7). De là, le mot metourgemân, abrégé en tourgemân =interprète, qui est à la base des mots français : truchement, anciennement tru-cheman, et dragoman ou drogman.

Ces versions araméennes de l'A.T.--seuls, les livres de Daniel et d'Esdras-Néhémie n'ont pas été traduits ; ils contiennent des parties écrites déjà en araméen--doivent leur origine à la disparition de l'hébreu comme langue parlée et à son remplacement par l'araméen. Elles ont été faites pour les besoins du culte synagogal, donc but tout pratique, comme les versions grecques de l'A.T. Cette coutume est très probablement déjà attestée par le livre de Néhémie (Ne 8:8), où le terme mephôrâch est, dans le Talmud (b. Meg., 3a), expliqué par le mot « targoum ». Il était d'ailleurs moins choquant pour un Juif orthodoxe de voir l'A. T, traduit en araméen que dans une autre langue, car Dieu, ainsi que le rappelle le Talmud de Jérusalem (Sota, 7:2), s'était servi de celte langue dans le Pentateuque (Ge 31:47), dans les Prophètes (Jer 10:11) et dans les Hagiographies (Esd 4:7 6:18 7:12-26 Da 2:4-7:28).

L'usage synagogal pour l'emploi des Targums était le suivant, d'après le Talmud (b. Meg., 24a, 25ab). En ce qui concerne le Pentateuque, le lecteur lisait un verset, et le traducteur le traduisait ou le paraphrasait immédiatement, et ainsi de suite. Le traducteur ne devait avoir aucun texte écrit sous les yeux, mais il pouvait avoir étudié un targum écrit avant de se rendre à la synagogue. Certains passages qu'on lisait ne devaient pas être rendus en langue vulgaire, notamment des passages pouvant choquer le sens moral (par ex. Ge 35:22,2Sa 11:2 13:1 et suivants), et surtout ceux dont Dieu avait expressément prescrit la lecture en langue sacrée, comme par exemple la bénédiction sacerdotale (No 6:24,26). Pour les textes prophétiques, le lecteur lisait trois versets qu'interprétait ensuite le traducteur, lequel, en ce cas, pouvait être la même personne que le lecteur (cf. Jésus à Nazareth, Lu 4:16-27) ; il pouvait se servir du texte de l'A.T. et même d'une version araméenne. Pour les Hagiographes (voir ce mot), la plus grande liberté était laissée aux lecteurs aussi bien qu'aux traducteurs. Les Psaumes et le livre d'Esther pouvaient même être lus et paraphrasés par dix personnes (b. Meg., 21b).

La rédaction finale des targums qui nous sont parvenus n'est pas antérieure à la période talmudique, car ni Origène ni Jérôme n'ont pu se procurer un targum araméen écrit. Mais ces versions sont fondées sur une tradition orale qui, pour certaines parties, pourrait même remonter jusqu'aux derniers siècles avant l'ère chrétienne.

Le Talmud (b. Schabb., 115a) mentionne un targum écrit du livre de Job datant d'avant la destruction du Temple en 70. Certaines citations que le N.T. donne de passages de l'A. T, sont plus près de l'interprétation targoumique que du texte hébreu : par ex. Mt 2:6 comparé à Mic 5:1, ou Eph 4:8 comparé à Ps 68:19. Un passage comme 1Co 10:1,3 est certainement d'origine targoumique (cf. No 9:15 ss Ex 16:15). Et la traduction araméenne de Ps 22:2 qui se lit dans Mt 27:16 et dans Mr 15:34 prouve que, du temps de Jésus, on pouvait citer les Psaumes en araméen. M. Noeldeke a démontré que, si le Targum Yerouchalmi rend le passage De 33:11 par ces mots : « Ceux qui haïssent le grand-prêtre Jean ne se relèveront pas », il fait allusion au prince et grand sacrificateur Jean Hyrcan (135-105 av. J. -C.) ; or, ce passage targoumique doit être nécessairement contemporain de ce personnage, car plus tard Jean Hyrcan a été tellement méprisé par les Juifs orthodoxes qu'on n'aurait plus pensé à lui rendre cet hommage.

Le plus ancien des targums que nous possédons est celui d'Onkelos sur le Pentateuque, nommé aussi Targum schel Thora (version de la Loi). Le Talmud semble identifier cet Onkelos avec Akilas, auteur d'une version grecque du Pentateuque, car ce que le Talmud babylonien (Meg., 3a) dit d'Onkelos, le Talmud de Jérusalem (Meg., 1 9) le dit d'Akilas. Comme il est impossible d'admettre que l'auteur de la version grecque soit en même temps celui du targum araméen, « targum d'Onkelos » signifierait : « targum à la manière d'Akilas » ; ce serait un ouvrage anonyme, et Onkelos n'aurait pas existé. Cette explication suppose l'identité des deux noms Akilas et Onkelos, transformation qu'on ne peut pas expliquer de façon satisfaisante. M. Schiller-Szinessy (clans EB, 9 e éd., vol. 23, p. 63) pense que le nom Onkelos pourrait provenir du grec [Êu]aggelos qui serait l'équivalent du nom juif-babylonien Mebassér, et qui aurait été déformé par opposition contre l'Évangile. Dans ce cas, Onkelos serait un personnage historique ayant vécu à la fin du I er et au commencement du II e siècle de l'ère chrétienne, s'il est permis de rapporter à lui ce que le Talmud raconte, à plusieurs reprises, d'un nommé Onkelos, fils de Kalonikos (b. Guitt., 56b) ou de Kalonimos (Ab. Zara, ), prosélyte et disciple de Gamaliel, mais sans préciser que cet Onkelos serait l'auteur d'un targum. L'ouvrage qui lui est attribué est une version minutieuse du Pentateuque. Seuls, certains passages poétiques, comme Ge 49, No 24, De 32 et De 33, sont paraphrasés. Quant au reste, le traducteur s'éloigne du texte hébreu uniquement pour éviter des anthropomorphismes et, en général, des expressions qu'il juge indignes de Dieu. Pour être plus compréhensible à ses lecteurs, il remplace des noms anciens par des désignations plus modernes : Shinéar (Ge 10:10) est changé en Babel, les Ismaélites (Ge 37:25) en Arabes, etc. L'auteur écrit en araméen palestinien, mais la rédaction finale de son ouvrage a été faite en Babylonie, comme le prouvent certains indices linguistiques. Ce targum a joui d'une grande autorité parmi les Juifs ; le Talmud et les Midraschim le citent souvent. Il a été publié pour la première fois à Bologne en 1482, puis dans la Polyglotte du cardinal Ximénès, à partir de 1514, et traduit en latin par le réformateur strasbourgeois Paul Fagius sous le titre : Thargum, i. e. Paraphrasis Onkoli chaldaica in sacra Biblia ex Chaldoeo in latinum fidelissime versa, addiiis in singula fere capita succinctis additionibus, Argentorati 1546. Une édition critique du Targum d'Onkelos est due à A. Berliner (Berlin 1884).

Il existe encore un autre targum du Pentateuque, que l'on a attribué à Jonathan, auteur présumé d'un targum sur les Prophètes, et que pour cette raison on a nommé le Targum du Pseudo-Jonathan. Mais il est préférable de nommer ce targum : Targum Yerouchalmi, les initiales TY (tav iod) ayant été mal interprétées. Ce targum, qui renferme une foule de légendes et d'autres récits haggadiques, nous est transmis en deux recensions : le Targum Yerouchalmi I qui concerne le Pentateuque entier, et le Targum Yerouchalmi II, fragmentaire. Il est écrit dans le dialecte palestinien de l'araméen ; souvent d'ailleurs il est cité comme targoum ères Yisraèl (targum du pays d'Israël). La rédaction finale du Yerouchalmi I ne peut être antérieure au VII e siècle, car une fille et une femme de Mahomet y sont mentionnées à propos de Ge 21:21. Mais nous avons déjà dit que ce targum contient des parties très anciennes, et M. Noeldeke déclare avec raison qu'il est une « mine des opinions religieuses de différents siècles ». Le Pseudo-Jonathan ou Yerouchalmi I a été imprimé pour la première fois à Venise, en 150.1 ; les fragments du Targum Yerouchalmi II ont été ajoutés à la Bible rabbinique en 1517. On désigne finalement comme Yerouchalmi III quelques fragments qui se trouvent dans les éditions du Pentateuque de Lisbonne 1491, de Salonique 1520, de Constantinople 1546 et de Venise 1591.

Mentionnons encore l'existence d'un targum samaritain du Pentateuque, écrit dans le dialecte araméen des Samaritains, mais dont le texte nous est parvenu dans un état très défectueux.

Nous possédons un targum sur les Prophètes (antérieurs et postérieurs) qui est attribué à Jonathan ben Uzzièl. Meg., 3a). D'après le Talmud (b. Baba bathra, 134a), ce Jonathan aurait été disciple de Hillel. Mais son existence est douteuse. Car Jonathan pourrait être une traduction de Théodotion, auteur d'une version grecque de l'A.T. ; en ce cas, « Targum de Jonathan » signifierait « targum à la manière dé Théodotion ». La rédaction finale de ce targum a eu lieu en Babylonie comme celle du Targum d'Onkelos ; elle n'est pas antérieure au IV° siècle, car elle suppose l'existence du Targum d'Onkelos : elle le connaît et elle s'en sert, chose naturelle, les besoins du culte exigeant avant tout un targum sur le Pentateuque, qui était récité en entier dans la synagogue, alors que les livres prophétiques ne l'étaient pas. Le Talmud babylonien cite d'ailleurs ce targum comme « Targum du R. Joseph » ; or, celui-ci vivait en Babylonie au IV e siècle. La partie concernant les prophètes antérieurs a été imprimée pour la première fois à Leiria en 1494, le targum complet dans la Bible rabbinique de 1517. Ce targum a eu une grande autorité ; témoin le Talmud, qui dit (6. Meg., 3a) : Paraphrasin prophetarum scripsit Jonathan filius Usielis ex ore Haggai, Sacharioe et Malachioe. Tum commota est terra Israelis ad CCCC para-sanças, eçressa est filia vocis (= bath qôl, un semblant de voix) et dixit : Quis Me qui revelavit sécréta mea filiis hominum ? Constitit Jonathan f. U. super pedes suos et dixit : Ego sum Me qui revelavi sécréta tua filiis hominum. Notamment en ce qui concerne les prophètes postérieurs, le Targum de Jonathan est une paraphrase du texte hébreu, et non pas une traduction.

Le Targum de Jonathan est le seul complet sur les livres prophétiques que nous possédions. On a découvert des fragments d'un autre targum sur ces livres dans le Codex Reuchlinianus daté de l'année 1105 et conservé à Karlsruhe.

Les targums sur les Hagiographes, tous anonymes, ne paraissent pas avoir joué de rôle important dans la synagogue ; ce sont plutôt des travaux privés sans caractère officiel. Celui des Proverbes n'est même pas fait sur le texte hébreu ; il est un remaniement du texte syriaque de la Pechitto. Celui des Psaumes est tantôt une traduction textuelle de l'hébreu, tantôt une paraphrase très développée. Les versions araméennes des cinq Megilloth sont de véritables midraschim : celle du Cantique des Cantiques est un panégyrique du peuple d'Israël, tandis qu'un targum du livre d'Esther connu sous le nom de Targum Shênî contient de nombreuses légendes, surtout sur Salomon et Jérémie. Tous ces écrits sont d'origine relativement récente ; le Targum Shênî paraît même n'avoir été terminé qu'au XIII° ou XIV° siècle. Ils ont été imprimés pour la première fois dans la Bible rabbinique de 1517, à l'exception du targum des Chroniques, découvert au XVII e siècle dans un manuscrit de la bibliothèque d'Erfurt et édité en 1630.

Sauf la version d'Onkelos, les targums ne peuvent guère être considérés comme témoins du texte hébreu de l'A.T. Ce qui constitue leur valeur, c'est qu'ils sont les représentants les plus anciens de l'exégèse juive. Ils nous initient aux questions religieuses et théologiques qui agitaient le peuple juif dans le dernier siècle avant et dans les premiers siècles après le commencement de notre ère. Ils usent des textes de l'A. T, avec la plus grande liberté, projetant les idées et même les institutions de leur temps dans le passé. C'est ainsi que les scribes étudiant la Loi dans la synagogue existent déjà au temps de Débora ! Ils vont parfois jusqu'à dire le contraire de ce que disent les textes. Le passage Mal 2:16 : « Je hais la répudiation, dit l'Éternel », est interprété dans ces termes : « Si tu la hais [ta femme], renvoie-la ! » Autre exemple : le meurtre d'Abel est motivé par une discussion avant eu lieu entre les deux frères sur la réalité de la vie éternelle et du jugement divin. Pierre Bayle, dans le Dictionnaire historique et critique (art. Abel), considère cette discussion comme « un mauvais commencement des disputes de religion et un fâcheux présage des désordres épouvantables qu'elles devaient causer dans le monde ». Nous trouvons dans les targums les points essentiels de la théologie rabbinique : la transcendance de Dieu, nom qui est souvent remplacé par des expressions abstraites comme « la parole » (Memra), » la présence » (Chekhina [v. ce mot]) ou « la majesté » (Yeqara)  ; la préexistence de la Thora ; une angélologie très développée ; les notions du jugement, de la mort seconde (à propos de Esa 22:14 65:15), de la géhenne, de la résurrection. Mais ce sont surtout les idées messianiques qui préoccupent les targou-mistes et notamment l'auteur du Targum des Prophètes. L'avenir glorieux du peuple d'Israël semble être son sujet de prédilection. Il trouve le Messie même en un grand nombre de passages qui, dans le texte, n'en parlent nullement. C'est surtout un Messie guerrier et vainqueur dont la fonction principale est la prière d'intercession. Mais il connaît aussi un Messie souffrant (à propos de Esa 53) et même (à propos de Za 12:10) --comme l'auteur de l'Apocalypse d'Esdras--un Messie mourant, fils de Joseph et précurseur du Messie triomphant, fils de David. L'ensemble de ces idées théologiques confère aux Targums une très grande importance pour l'exégèse du Nouveau Testament. Ch. J.

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      Genèse 10

      10 Il régna d’abord sur Babel, Erek, Akkad et Kalné, au pays de Chinéar.

      Genèse 21

      21 Il habita dans le désert de Parân et sa mère lui procura pour femme une Égyptienne.

      Genèse 31

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      Genèse 35

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      Genèse 37

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      Genèse 49

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      2 Assemblez-vous, écoutez, fils de Jacob ! Écoutez Israël, votre père !
      3 Ruben, toi, mon premier-né, Ma force et les prémices de ma vigueur, Supérieur en dignité et supérieur en puissance,
      4 Impétueux comme les eaux, tu n’auras pas la supériorité, Car tu es monté sur la couche de ton père, Tu as alors profané mon lit en y montant.
      5 Siméon et Lévi sont frères ; Leurs glaives sont des instruments de violence.
      6 Que mon âme n’aie point part à leur conciliabule, Que ma pensée ne s’unisse pas à leur assemblée ! Car, dans leur colère, ils ont tué un homme Et dans leur caprice, ils ont coupé les jarrets des taureaux.
      7 Maudite soit leur colère, car elle est violente, Et leur emportement, car il est cruel ! Je les séparerai dans Jacob, Et je les disséminerai dans Israël.
      8 Juda, c’est toi que tes frères célébreront. Ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton père se prosterneront devant toi.
      9 Juda est un jeune lion. Tu remontes du carnage, mon fils ! Il plie (les genoux), il se couche comme un lion, Comme une lionne : qui le fera lever ?
      10 Le bâton (de commandement) ne s’écartera pas de Juda, Ni l’insigne du législateur d’entre ses pieds, Jusqu’à ce que vienne le Chilo Et que les peuples lui obéissent.
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      12 Il a les yeux rouges de vin, Et les dents blanches de lait.
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      14 Issacar est un âne bien charpenté, Qui se couche entre les deux parcs.
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      16 Dan jugera son peuple, Comme l’une des tribus d’Israël.
      17 Dan sera un serpent sur le chemin, Une vipère sur le sentier, Mordant les talons du cheval Dont le cavalier tombe à la renverse.
      18 J’espère en ton salut, ô Éternel !
      19 Gad, une troupe s’attroupera contre lui, Mais c’est lui qui s’attroupera pour (la) talonner !
      20 Chez Aser, la nourriture sera plantureuse ; Il fournira les mets exquis d’un roi.
      21 Nephthali est une biche en plein élan ; Il prononcera de belles paroles.
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      23 Ils l’ont provoqué, ils ont tiré, Les archers étaient ses adversaires.
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      25 Par le Dieu de ton père, qui sera ton secours ; Avec le Tout-Puissant, qui te bénira, Des bénédictions du haut des cieux, Des bénédictions du fond de l’abîme, Des bénédictions des mamelles et du sein maternel.
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      27 Benjamin est un loup qui déchire ; Le matin, il dévore la proie, Et le soir, il partage le butin.
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      29 Puis il leur donna cet ordre : Je vais rejoindre mes ancêtres décédés ; ensevelissez-moi avec mes pères, dans la caverne qui est au champ d’Ephrôn, le Hittite,
      30 dans la grotte du champ de Makpéla, près de Mamré, au pays de Canaan. C’est le champ qu’Abraham a acheté à Ephrôn, le Hittite, comme propriété funéraire.
      31 Là, on a enseveli Abraham et sa femme Sara ; là, on a enseveli Isaac et sa femme Rébecca ; et là, j’ai enseveli Léa.
      32 Le champ et la grotte qui s’y trouve ont été achetés aux Hittites.
      33 Lorsque Jacob eut achevé de donner ses ordres à ses fils, il se remit au lit, il expira et fut réuni à ses ancêtres décédés.

      Exode 16

      15 Les Israélites regardèrent et se dirent l’un à l’autre : Qu’est-ce que c’est ? Car ils ne savaient pas ce que c’était. Moïse leur dit : C’est le pain que l’Éternel vous donne pour nourriture.

      Nombres 6

      24 Que l’Éternel te bénisse et te garde !
      26 Que l’Éternel lève sa face vers toi et te donne la paix !

      Nombres 9

      15 Le jour où le tabernacle fut dressé, la nuée couvrit le tabernacle, la tente du Témoignage ; et, depuis le soir jusqu’au matin, elle eut sur le tabernacle l’aspect d’un feu.

      Nombres 24

      1 Balaam vit que l’Éternel trouvait bon de bénir Israël, et il n’alla pas, comme les autres fois, à la recherche de formules occultes ; mais il tourna son visage du côté du désert.
      2 Balaam leva les yeux et vit Israël campé selon ses tribus. Alors l’Esprit de Dieu fut sur lui.
      3 Balaam prononça sa sentence et dit : Oracle de Balaam, fils de Beor, Oracle de l’homme qui a l’œil clairvoyant,
      4 Oracle de celui qui entend les paroles de Dieu, De celui qui voit la vision du Tout-Puissant, De celui qui se prosterne et dont les yeux s’ouvrent.
      5 Qu’elles sont belles, tes tentes, ô Jacob ! Tes demeures, ô Israël !
      6 Elles s’étendent comme des torrents, Comme des jardins près d’un fleuve, Comme des aloès que l’Éternel a plantés, Comme des cèdres le long des eaux.
      7 L’eau coule de ses seaux, Et sa semence (est fécondée) par d’abondantes eaux. Son roi s’élève au-dessus d’Agag, Et son royaume devient puissant.
      8 Dieu l’a fait sortir d’Égypte, Il est pour lui comme la vigueur du buffle. Il dévore les nations qui sont ses adversaires, Il brise leurs os et les blesse de ses flèches.
      9 Il s’accroupit, il se couche comme un lion et comme une lionne : Qui le fera lever ? Béni soit quiconque te bénira, Et maudit soit quiconque te maudira !
      10 La colère de Balaq s’enflamma contre Balaam ; Balaq frappa des mains et dit à Balaam : C’est pour vouer mes ennemis à la malédiction que je t’ai appelé, et voici que déjà par trois fois tu les as comblés de bénédictions.
      11 Fuis maintenant, va-t’en chez toi ! J’avais dit que je te rendrais des honneurs, mais l’Éternel t’empêche de les recevoir.
      12 Balaam répondit à Balaq : N’ai-je point parlé en ces termes aux messagers que tu m’as envoyés :
      13 Quand Balaq me donnerait plein sa maison d’argent et d’or, je ne pourrai prendre aucune initiative ni en bien ni en mal contre l’ordre de l’Éternel ; je répéterai ce que dira l’Éternel ?
      14 Et maintenant je m’en vais vers mon peuple. Viens, je t’avertirai de ce que ce peuple fera à ton peuple dans les temps à venir.
      15 Balaam prononça sa sentence et dit : Oracle de Balaam, fils de Beor, Oracle de l’homme qui a l’œil clairvoyant,
      16 Oracle de celui qui entend les paroles de Dieu, De celui qui connait les desseins du Très-Haut, De celui qui voit la vision du Tout-Puissant, De celui qui se prosterne et dont les yeux s’ouvrent.
      17 Je le vois, mais non maintenant, Je le contemple, mais non de près. Un astre sort de Jacob, Un sceptre s’élève d’Israël. Il blesse les flancs de Moab Et il abat tous les fils de Seth.
      18 Il prend possession d’Édom, Il prend possession de Séir, ses ennemis. Israël est plein de vaillance.
      19 Celui qui sort de Jacob règne en souverain, Il fait périr ceux qui s’échappent des villes.
      20 (Balaam) vit Amalec. Il prononça sa sentence et dit : Amalec est la première des nations, Mais en fin de compte il ira à la perdition.
      21 Il vit les Qéniens. Il prononça sa sentence et dit : Ton habitation est solide, Et ton nid posé sur le roc.
      22 Mais Qaïn sera consumé Quand Assour t’emmènera captif.
      23 Il prononça sa sentence et dit : Hélas ! qui vivra après que Dieu l’aura établi ?
      24 Mais des navires viendront de Kittim, Ils humilieront Assour, ils humilieront Héber ; Et lui aussi ira à la perdition.
      25 Balaam se leva, s’en alla et retourna chez lui. Balaq s’en alla aussi de son côté.

      2 Samuel 11

      2 Un soir, David se leva de sa couche et, comme il se promenait sur le toit de la maison royale, du toit il aperçut une femme qui se baignait et qui était très belle.

      Esdras 4

      7 Et du temps d’Artaxerxès, Bichlâm, Mitredath, Tabeél et le reste de leurs collègues, écrivirent à Artaxerxès, roi de Perse. La lettre fut écrite en caractères araméens et traduite en araméen.

      Esdras 6

      18 Ils établirent les sacrificateurs selon leurs classes et les Lévites selon leurs divisions pour le service de Dieu à Jérusalem, comme il est écrit dans le livre de Moïse.

      Esdras 7

      12 “ “Artaxerxès, le roi des rois, au sacrificateur Esdras, scribe (versé) dans la loi du Dieu des cieux, etc.

      Néhémie 8

      8 Ils lisaient distinctement dans le livre de la loi de Dieu et ils en donnaient le sens pour faire comprendre ce qu’ils avaient lu.

      Psaumes 22

      2 Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ? Mes paroles plaintives sont loin de me procurer le salut.

      Psaumes 68

      19 Tu es monté sur la hauteur, tu as emmené des captifs, Tu as prélevé des dons parmi les humains, Même rebelles, pour y faire ta demeure, Éternel Dieu !

      Esaïe 22

      14 L’Éternel des armées me l’a révélé : Non, cette faute ne sera pas expiée en votre faveur jusqu’à votre mort, Dit le Seigneur, l’Éternel des armées :

      Esaïe 53

      1 Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? A qui le bras de l’Éternel s’est-il révélé ?
      2 Il s’est élevé devant lui comme un rejeton, Comme une racine qui sort d’une terre assoiffée ; Il n’avait ni apparence, ni éclat Pour que nous le regardions, Et son aspect n’avait rien pour nous attirer.
      3 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur Et habitué à la souffrance, Semblable à celui devant qui l’on se voile la face, Il était méprisé, Nous ne l’avons pas considéré.
      4 Certes, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous, nous l’avons considéré comme atteint d’une plaie ; Comme frappé par Dieu et humilié.
      5 Mais il était transpercé à cause de nos crimes, Écrasé à cause de nos fautes ; Le châtiment qui nous donne la paix est (tombé) sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
      6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l’Éternel a fait retomber sur lui la faute de nous tous.
      7 Il a été maltraité, il s’est humilié Et n’a pas ouvert la bouche, Semblable à l’agneau qu’on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n’a pas ouvert la bouche.
      8 Il a été emporté par la violence et le jugement ; Dans sa génération qui s’est soucié De ce qu’il était retranché De la terre des vivants, A cause des crimes de mon peuple, De la plaie qui les avait atteints ?
      9 On a mis sa tombe parmi les méchants. Son sépulcre avec le riche, Quoiqu’il n’ait pas commis de violence Et qu’il n’y ait pas eu de fraude dans sa bouche.
      10 Il a plu l’Éternel de le briser par la souffrance ; Après s’être livré en sacrifice de culpabilité, Il verra une descendance Et prolongera ses jours, Et la volonté de l’Éternel s’effectuera par lui.
      11 Après les tourments de son âme, Il rassasiera ses regards ; Par la connaissance qu’ils auront de lui, Mon serviteur juste justifiera beaucoup (d’hommes) Et se chargera de leurs fautes.
      12 C’est pourquoi je lui donnerai beaucoup (d’hommes) en partage ; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu’il s’est livré lui-même à la mort, Et qu’il a été compté parmi les coupables, Parce qu’il a porté le péché de beaucoup Et qu’il a intercédé pour les coupables.

      Esaïe 65

      15 Vous laisserez votre nom en imprécation à mes élus : Que le Seigneur, l’Éternel te fasse mourir ! Mais à ses serviteurs il attribuera un autre nom.

      Jérémie 10

      11 Vous leur parlerez ainsi : Les dieux qui n’ont pas fait les cieux et la terre Disparaîtront de la terre et de dessous les cieux.

      Daniel 2

      4 Les Chaldéens répondirent au roi en langue araméenne : O roi, vis à jamais ! Dis le rêve à tes serviteurs, et nous en donnerons l’explication.
      5 Le roi reprit la parole et dit aux Chaldéens : Voilà ce que j’ai décidé : si vous ne me faites pas connaître le rêve et son explication, vous serez mis en pièces, et vos maisons seront réduites en un tas d’immondices.
      6 Mais si vous me dites le rêve et son explication, vous recevrez de moi des dons, des présents et de grands honneurs. C’est pourquoi dites-moi le rêve et son explication.
      7 Ils répondirent pour la seconde fois : Que le roi dise le rêve à ses serviteurs, et nous en donnerons l’explication.
      8 Le roi reprit la parole et dit : Je sais, en vérité, que vous voulez gagner du temps, parce que vous voyez ce que j’ai décidé.
      9 Si donc vous ne me faites pas connaître le rêve, la même sentence vous enveloppera ; vous êtes prêts à me dire des paroles mensongères et erronées, en attendant que les temps soient changés. C’est pourquoi dites-moi le rêve, et je saurai que vous êtes capables de m’en donner l’explication.
      10 Les Chaldéens répondirent au roi : Il n’est personne sur la terre qui puisse dire ce que demande le roi. C’est pourquoi, aucun roi, grand et puissant, n’a exigé une pareille chose d’aucun magicien, astrologue ou Chaldéen.
      11 Ce que le roi demande est difficile, il n’y a personne d’autre qui puisse le dire au roi, sinon les dieux, dont la demeure n’est pas parmi les êtres charnels.
      12 Là-dessus le roi se mit en colère et s’irrita violemment. Il ordonna de faire périr tous les sages de Babylone.
      13 La sentence fut publiée, les sages allaient être mis à mort, et l’on chercha Daniel et ses compagnons pour les faire mettre à mort.
      14 Alors Daniel s’adressa d’une manière prudente et sensée à Aryok, chef des gardes du roi, qui était sorti pour mettre à mort les sages de Babylone.
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