Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

TEMPS

Certains auteurs bibliques semblent avoir considéré le temps historique, celui qui a eu un « commencement » (Ge 1:1, Jn 1:1), comme un moment dans l'immensité de la durée (éternité), destiné à avoir une fin (Ap 10:6). Pour Dieu, « mille ans sont comme un jour » (2Pi 3:8, Ps 90:4). Nous n'avons pourtant pas à nous occuper des systèmes modernes concevant Dieu comme hors du temps ; cette préoccupation métaphysique est à peu près étrangère aux auteurs sacrés. Il s'agit ici, plus simplement, des divisions du temps adoptées par les hommes, où s'encadrent événements et circonstances de la Bible.

I Ancien Testament.

1.

LE JOUR.

La succession des jours et des nuits a toujours imposé la première division du temps, par l'obligatoire interruption du sommeil dans le cours de la pensée et de l'activité. Ce cadre enferme le récit sacerdotal de la création : (Ge 1) la séparation du jour et de la nuit marque le premier jour, avant toute autre manifestation, et les astres n'apparaissent que le 4 e jour, ce qui prouve l'agencement artificiel du système (voir Création, t. I, p. 250). Remarquer que chaque jour y est formé d'un soir et un matin, parce que pour les Hébreux la journée commence le soir, au coucher du soleil. Il va de soi que la notion d'aujourd'hui entraîne celle d'hier et de demain (Ex 5:14 8:23, Lu 13:32 et suivant, cf. Heb 13:8).

Les subdivisions quotidiennes : soir, matin, midi (Ps 55:18, etc.), avaient leur grande valeur pour des chasseurs ou des pêcheurs, des nomades, des agriculteurs, comme pour des gens sédentaires dont les occupations suivent plus ou moins le cours de la journée. Mais c'étaient trois étapes approximatives, presque continuellement apparentes par la position du soleil au-dessus de l'horizon, plutôt qu'à proprement parler des heures, qui ne parvinrent aux Juifs que par la civilisation romaine. On désignait plutôt des moments : par exemple la brise du soir (Ge 3:8, cf. Job 24:15), sur le soir =de nuit (Ex 12:18), l'aurore (Ge 19:15 32:24), la chaleur du jour (Ge 18:1,1Sa 11:9), ou bien des habitudes ménagères ou rituelles assez régulières (Ge 24:11,1Ro 18:29, Esd 9:4, Da 9:21). La curieuse expression : « entre les deux soirs » (Ex 12:6 29:39), a été interprétée de deux manières : entre le déclin du soleil à partir de 15 heures et sa disparition (Juifs, Talmud), ou bien entre sa disparition et le crépuscule (Samaritains). La nuit était divisée en trois veilles d'environ quatre heures chacune : la veille du milieu ou seconde veille (Jug 7:19) allait de 22 h. à 2 h. ; la veille du matin (Ex 14:24,1Sa 11:11), de 2 h. à 6 h. Pour la mystérieuse mesure du temps, dans le « signe » donné par Ésaïe à Achaz (2Ro 20:9,11), voir Cadran d'Achaz.

Les divers moments avaient leurs caractères propres. Pour les Israélites pieux, le matin était l'heure entre toutes favorable à la prière (Ps 5:4 59:17 88:14 92:2 et suivant) ; mais la prière quotidienne avait trois moments consacrés : matin, midi, soir (Ps 55:18). L'heure de midi (1Ro 18:27,29,2Ro 20:16) était celle de la grande lumière et de la forte chaleur (Am 8:9, De 28:29, Job 5:14, Esa 59:10 etc.), moment du repas (Ge 43:16), et du repos des gens (2Sa 4:5) et des troupeaux (Ca 1:7), emblème de sécurité (Jer 15:8, Sop 2:4), de clarté (Ps 37:6, Job 11:17), de bénédictions (Esa 58:10). Son ardeur brûlante était aussi connue pour dangereuse (Sir 34:19 43:3, cf. Ps 121:6). Dans Ps 91:5,6 quatre locutions poétiques évoquent des dangers permanents, « de nuit, de jour, dans les ténèbres, en plein midi », qui peuvent tous désigner la peste, citée dès le verset 3 ; dans la quatrième, « la mortalité qui sévit en plein midi », les LXX, la Vulg, et la Pechitto ont rattaché le verbe hébreu yâchoud (=sévir) à chéd, nom des démons (voir ce mot), d'où leurs traductions : « l'accident, le démon de midi » ou « le souffle du démon de midi », expression que la littérature moderne a appliquée à des tentations de l'âge mûr, ce qui introduit un tout autre ordre d'idées.

2.

LA SEMAINE.

Ses désignations en hébreu signifient : sept ou sabbat. On sait l'importance mystique du chiffre sept (voir Nombre, III) ; c'est à ce caractère sacré que l'on doit la semaine, quart approximatif du mois lunaire, laquelle a été transportée dans le récit de la Création (Ge 1). La première mention explicite de la semaine est faite à propos de Jacob (Ge 29:27 et suivant), et appliquée à une semaine d'années. Pour le système sabbatique construit sur le chiffre sept, voir Sabbat. Le 10 e jour est aussi mis à part quelquefois comme exceptionnel (Ex 12:3, Le 16:29, Jos 4:19,2Ro 25:1). Les jours de la semaine étaient simplement désignés par leur chiffre, le 7 e seul ayant un nom : le sabbat.

3.

LES SAISONS.

Une des promesses de Dieu après le déluge garantit que les saisons ne seront plus bouleversées (Ge 8:22). Il n'est fait mention expresse dans la Bible que de l'été et de l'hiver (Ps 74:17, Jer 8:20 36:22, Za 14:8 etc.), les deux saisons dominantes en Orient, celle de la sécheresse et celle de la pluie (voir Palestine, V). Mais la poétique description de Ca 2:11 et suivant salue l'arrivée du printemps, dont le nom n'apparaît que dans l'expression : la pluie du printemps, ou pluies d'arrière-saison qui terminaient l'hiver (Job 29:23, Pr 16:15, Jer 3:3 etc.). Voir, Sag 7:17 s, la place des saisons dans la succession du temps. Les indications chronologiques fondées sur les travaux des champs sont malgré tout inévitablement imprécises, variables d'une région à une autre (Ge 8:22, Ex 34:21, Le 26:5, Ru 1:22,2Sa 21:9). L'archéologue Macalister a trouvé à Guézer une sorte de calendrier agricole, un peu antérieur à l'exil, indiquant la correspondance de huit travaux de culture en cette région avec les périodes successives de l'année (Rev. Bbl., 1909). Toutefois, les saisons n'ont jamais été prises comme unités officielles pour la mesure du temps. i. Le mois. La division la plus naturelle, après celle des jours et des nuits, est en effet le mois, fixé par les phases de la lune (voir ce mot). La réapparition de la nouvelle lune était le signal de réjouissances (1Sa 20:5, No 10:10 etc.), et l'on fêtait aussi la pleine lune (Ps 81:4). C'est que pour les primitifs, les bergers, les cultivateurs, les nuits sans lune sont les plus redoutables. Les deux termes hébraïques qui désignent le mois signifient, l'un la lune, l'autre la nouveauté. Mais certains noms de mois furent déterminés par les saisons. Tels, les vieux noms des mois anciens qui se trouvent dans l'A.T. :

Abib (=jeunes épis) est un mois du printemps (Ex 13:4) ;

le nom du mois suivant, Ziv (1Ro 6:1-37), est interprété par les Targums : éclat des fleurs ;

Êthanim (=ruisseaux d'eau courante) est un mois d'automne (1Ro 8:2) ;

le nom du mois suivant, mois des pluies, est Bul (1Ro 6:37). Les deux derniers apparaissent dans des inscriptions phéniciennes et cypriotes, qui confirment leur origine cananéenne et leur antiquité.

L'exil fit connaître aux Israélites les mois babyloniens, qu'ils conservèrent après leur retour en Palestine. Sept sur douze sont mentionnés dans l'A.T. :

Nisan, l'ancien Abib, correspond à mars-avril (Ne 2:1, Est 3:7) ;

Iyyar, l'ancien Ziv, avril-mai, est cité par Josèphe (Ant.) ;

Sivan, mai-juin (Est 8:9) ;

Thammouz, juin-juillet, doit son nom (ou l'a donné) au dieu babylonien d'origine sumérienne dont la fête se célébrait à cette époque de l'année, fin de toute végétation ou flore printanière (voir Thammuz) ;

Ab, juillet-août, nommé par Josèphe ;

Ëlul, août-septembre (Ne 6:15, 1Ma 14:27) ;

Tisri, l'ancien E thanim, septembre-octobre, cité par Josèphe ;

Marchesvan, l'ancien Bul, octobre-novembre ;

Kisleu, novembre-décembre (Za 7:1, Ne 1:1 ; Chasleu : 1Ma 1:34 4:59,2Ma 1:9,18 10:5) ;

10° Tébeth, décembre-janvier (Est 2:16) ;

11° Sébat, janvier-février (Za 1:7 ; Sabat : 1Ma 16:14) ;

12° Adar, février-mars (Est 3:7, Esd 6:15, 1Ma 7:43), le dernier mois, était suivi de temps en temps d'un second Adar, treizième mois occasionnel destiné à rétablir l'accord entre l'année lunaire et l'année solaire.

5.

L'ANNEE.

En effet, les mois lunaires n'ayant que 29 à 30 jours, l'année lunaire a environ 11 jours de moins que l'année solaire (la durée totale du déluge, jusqu'au rétablissement de la terre sèche, d'après Ge 7:11 et Ge 8:11, est sans doute évaluée à 12 mois lunaires plus 10 jours, soit une année solaire ; mais les données des textes hébreux et grecs marquent ici des divergences et des complications qui montrent une chronologie encore mouvante lors de la composition du récit). Il fallait donc tous les deux ou trois ans combler l'écart par un mois supplémentaire. Le sanhédrin procédait à cet égard d'une manière assez primitive : voir Chronologie du N.T., t. I, pp. 200, 201. On n'a pas encore pu interpréter convenablement la chronologie donnée dans Ge 5.

Avant l'exil, l'année israélite, qui avait été jusque-là celle d'un peuple agricole, commençait fort probablement à l'automne, à la fin des récoltes et du battage. Ainsi, la fête des Récoltes se célébrait à la fin de l'année (Ex 23:16 34:22) ; ce devait être la grande fête du renouvellement, ou du Nouvel An (voir Fêtes, I, 4). Cette célébration religieuse devait rester fixée à cette saison, même après l'adoption du calendrier babylonien pour l'année civile juive, qui commença dès lors à l'équinoxe de printemps. Il y eut donc deux calendriers : l'un religieux, dont aujourd'hui encore les Juifs pratiquants célèbrent le premier de l'an, et qui commença d'abord au 10 e jour du 7 e mois civil (Le 25:9, cf. Eze 40:1), plus tard au 1 er jour de ce mois (Le 23:24, No 29:1), dates qui correspondent au 21 septembre ou au 1er octobre ; l'autre calendrier, civil, partait du 1er jour du 1er mois (Nisan), correspondant à notre 21 mars.

Le rythme de l'année israélite suivait la vie agricole, et c'est autour de ses grandes dates que se fixèrent les manifestations religieuses et sociales d'Israël : les fêtes de la Pâque (14e jour du 1er mois), des Semaines ou Pentecôte (3e mois), des Trompettes ou des Tabernacles (7e mois), du Jeûne (7e mois), de la Dédicace (9e mois) et de Purim (12e mois). Voir Fêtes.

Les Apocryphes font allusion à deux autres calendriers.

Le macédonien. Le nom du mois dit Dioscorinthien dans 2Ma 11:21 ne se trouve pas ailleurs ; ce peut être une confusion, soit avec le 12 e mois macédonien, Dystros, qui correspond à mars, et qui est mentionné dans le ms. du Sinaï de Tob 2:12, soit avec le mois de Dios (corresp. à novembre), ou bien une création par ailleurs inconnue due à Antiochus, Épiphane. Le Xanthicus, nommé plus loin (2Ma 11:30,33,37), est le 1er mois (corresp. à avril).

Le calendrier égyptien est représenté dans 3Ma 6:38 par les mois de Pachon et d'Êpiphi, le 9 e et le 11 e ; les 40 jours indiqués là (cf. 4:15), du 25 Pachon au 4 Êpiphi, correspondent à la période : 20 mai-28 juin, et les 3 jours du 5 au 7 Êpiphi =29 juin-1 er juillet.

6.

LES AUTRES PERIODES.

Dans certains passages de Daniel, le mot temps (araméen îddân), déterminé numériquement, est la désignation apocalyptique d'une année (Da 4:16,23,25,32) ; la période indiquée dans Da 7:23 représente 1 + 2+1/2 =3 an et suivant 1/2 ce qui fut la durée des persécutions d'Antiochus (168 à 165 av. J. -C.) ; cette expression reparaît dans Ap 12:11.

Les périodes plus longues sont celles de 7 ans (De 16:1,12), années sabbatiques, et celles de 7 fois 7 ans, suivies du jubilé de la 50 e année (voir Sabbat, II et III) ; mais elles ne paraissent que pour les prescriptions cérémonielles (Le 25), et dans la pratique ne servaient pas à la mesure du temps. Des périodes à chiffres ronds (7, 10, 40) sont couramment indiquées, notamment celle de 40 ans qui correspond approximativement à une génération humaine (voir Nombre, III), mais sans se prêter à des calculs positifs (cf. pourtant Lettre de Jérémie 3).

Certains grands événements ont plus ou moins servi de points de départ pour le compte des années : l'exode, ou sortie d'Egypte (1Ro 6:1), l'exil en Babylonie (Eze 33:21 40:1), un mémorable tremblement de terre (Am 1:1, cf. Za 14:5) ; mais aucune de ces dates n'a ouvert une ère officielle (voir Rois [livre des], parag. 4). L'année 312 av. J. -C, où Séleucus Ier prit Babylone, fut le début de l'ère séleucide (1Ma 1:10), qui fut de longue durée, tandis que l'ère juive qui lui fut opposée sous les Macchabées, partant de l'accession du grand-prêtre Simon (1Ma 13:41 14:27), ne se maintint que fort peu de temps. Pour les computs chronologiques de l'antiquité, voir Chronol. de l'A.T.

II Nouveau Testament.

A l'époque de Jésus, le système des heures est décidément adopté ; mais on distingue entre les heures du jour (Jn 11:9), du matin au soir, et les veilles de la nuit, du soir au matin.

Les heures se comptent suivant la journée moyenne du temps des équinoxes, donc de 6 h. du matin à 6 h. du soir ; dans la pratique on cite surtout les heures multiples de 3, comme les plus faciles à évaluer d'après la hauteur du soleil (ce qui en trahit l'approximation) : la 3° heure =vers 9 h. du matin (Mr 15:25, Ac 2:15), la 6 e =vers midi (Mr 15:33, Ac 10:9), la 9 e =vers 3 h. de l'après-midi (Mr 15:33 et suivant et parallèle, Ac 3:1 10:30). On pense généralement que le 4 e évang, compte de la même manière, ce qui supposerait de sa part l'intention de rectifier une donnée de Marc : Jésus condamné vers midi (Jn 19:14), et non pas crucifié vers 9 h. (Mr 15:25) ; mais il n'est pas impossible que Jean ait adopté un compte analogue au nôtre, déjà connu chez les Romains, qui nous donnerait dans ce cas 6 h. du matin (Jn 19:14), et dans les autres 10 h. du matin (Jn 1:39), 6 h. du soir (4e), 7 h. du matin ou du soir (Jn 4:52). Pour la valeur figurée de « l'heure », voir ce mot.

Pour la division de la nuit en veilles, (cf. Ps 63:7 90:4 119:148, La 2:19) les trois veilles de quatre heures (A.T.) ont été remplacées par quatre veilles romaines, de trois heures chacune, clairement désignées dans Mr 13:35 : le soir (18 h. à 21 h.), minuit (21 h. à 24 h.), chant du coq (24 h. à 3 h.), matin (3 h. à 6 h.). Les rabbins attachaient une certaine importance à la veille du « chant du coq » : (cf. 3Ma 5:23) leur liturgie contient encore une prière pour ce moment-là ; on connaît la dramatique allusion de Jésus à Pierre au sujet de son reniement (Lu 22:34-60). Les 2 e et 3 e veilles sont aussi mentionnées par Jésus dans ses exhortations à la vigilance (Lu 12:38). La 4e veille, à la fin de la nuit, fut le moment de son arrivée sur la mer auprès de ses apôtres (Mr 6:48, Mt 14:25).

La désignation des jours chez les Juifs dépendait du jour sacré, celui du repos, le sabbat (voir ce mot), équivalent de notre samedi. La veille était le jour de sa préparation (voir ce mot), paraskeuê (Mt 27:62, Lu 23:54, Jn 19:31,42) ou prosabbaton (Mr 15:42). Il commençait le vendredi au coucher du soleil : fait capital pour la chronologie de la Passion. Le premier jour de la semaine est celui de la résurrection de Jésus (Mr 16:2 et parallèle), il devient bientôt pour les chrétiens « le jour du Seigneur » (voir art.), comme l'écrit le Voyant (Ap 1:10). Dans le judaïsme, le sabbat, les fêtes, les jeûnes avaient créé en quelque sorte une hiérarchie des valeurs entre jours, mois, années, à observer ; l'apôtre Paul voit dans ces préoccupations de « pauvres rudiments », périmés avec l'Évangile (Ga 4:9), et, tout en respectant les convictions des frères conservateurs en ce domaine (Ro 14:5 et suivant), il proclame la liberté chrétienne devant les ordonnances anciennes, « ombre des choses à venir » (Col 2:16 et suivant).

Mêmes mentions de saisons dans le N.T. que dans l'A.T. : été (Mr 13:28 et parallèle), hiver (Mr 13:18, Jn 10:22,1Co 16:6, Ac 28:11, Tit 3:12,2Ti 4:21) ; elles servent souvent à marquer une vague chronologie sans dates, mais complétée occasionnellement par les fêtes juives, points de repère au cours des années. Pour les préoccupations de chronologie du 4 e évang, autour de ces fêtes, voir Jean (évangile). Pour les précisions de temps dans le 3 e évang, et les Actes, voir Luc (évangile) ; le point de repère chronologique remarquable entre tous est celui par lequel cet évangile situe dans l'histoire générale l'apparition de Jean-Baptiste peu avant Jésus-Christ, par une énumération détaillée des personnages officiels alors en fonctions (Lu 3:1,2). Mais l'on sait que les plus anciens documents relatifs à l'ère chrétienne sont les calculs, d'ailleurs faux d'environ 4 ans, du moine Denys le Petit au VI e siècle seulement. La notion, en somme fort lâche, de génération (voir ce mot), rencontrée dans l'A.T., se trouve au seuil du N.T., comme charpente toute théorique de la généalogie de J. -C. (voir art.), dans l'évangile de Matthieu (Mt 1:17). Au delà de cette durée, dans toute la Bible il s'agit d'âges, longues périodes indéfinies, compensant l'absence de la notion trop arithmétique de siècle (voir ce mot).

Les deux expressions du N.T. : temps (khronoi) et moments (kairoi) , quelquefois réunies, déjà dans l'A. T, (cf. Sag 8:8 ; au singulier, Ec 3:1), sont ordinairement interprétées comme suit (cf. Trench, Syn. N.T., parag. 57). Le temps (khronos), la durée la plus étendue, se divise en moments particuliers, ou saisons (kaïroi) : des figues (Mr 11:13), de la moisson (Mt 13:30), de la mort du Christ (Ro 5:6), etc. Ainsi la version des LXX fait suivre très justement le khronos de Ec 3:1 de tous les kaïroï des sept versets suivants : litt., un moment pour naître et un moment pour mourir, etc. Dans un papyrus du II e siècle av. J. -C., une simple femme supplie son mari de revenir, eu égard à tout ce qu'elle a souffert, « pour ne rien dire de tant de temps qui a passé, --et quels moments ! » Le temps embrasse tous les moments possibles ; on peut donc dire le plus pour le moins : temps, pour : moments, et traiter en synonymes « les temps (kaïroï) de rafraîchissement » et « les temps (khronoï) de rétablissement » (Ac 3:20 et suivant), « les temps » de l'incarnation (khronos, Ga 4:4 ; kaïroï, Eph 1:10) ; mais on ne pourrait, à l'inverse, désigner du terme limitatif « moment » la réalité sans limite du « temps ». Donc, dans Ac 1:7 et 1Th 5:1, deux passages clairement relatifs au retour du Seigneur, « les temps » sont la durée indéfinie de l'Église de Dieu, et « les moments » en sont les points critiques, que Dieu a « prédéterminés avec leurs limites » (Ac 17:26), les jointures ou les articulations, où les lentes gestations des siècles viennent au jour dans les grands événements qui clôturent une période, en ouvrent une nouvelle, mais qui souvent ne paraissent tels aux hommes qu'avec le recul du temps lui-même : missions de saint Paul à travers l'empire romain, proclamation du christianisme comme religion d'État, grandes hérésies, Réformation, Méthodisme, réveils, etc. ; par-dessus tout, dans le passé l'oeuvre de Jésus de Nazareth, dans l'avenir le retour du Seigneur glorieux, moments du présent permanent où Jésus-Christ reste « le même, hier, aujourd'hui, éternellement » (Heb 13:8), « le Premier et le Dernier, le Vivant » (Ap 1:17 et suivant), Révélateur définitif de Celui qui, « d'éternité en éternité, est Dieu » (Ps 90:2).

Voir Chronologie de l'A.T., du N.T.

Jn L.

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !


Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible.

      Genèse 1

      Genèse 3

      Genèse 5

      Genèse 7

      Genèse 8

      Genèse 18

      Genèse 19

      Genèse 24

      Genèse 29

      Genèse 32

      Genèse 43

      Exode 5

      Exode 8

      Exode 12

      Exode 13

      Exode 14

      Exode 23

      Exode 29

      Exode 34

      Lévitique 1

      Lévitique 3

      Lévitique 4

      Lévitique 7

      Lévitique 9

      Lévitique 10

      Lévitique 11

      Lévitique 12

      Lévitique 16

      Lévitique 23

      Lévitique 25

      Lévitique 26

      Nombres 10

      Nombres 29

      Josué 4

      Juges 7

      Ruth 1

      1 Samuel 11

      1 Samuel 20

      2 Samuel 4

      2 Samuel 21

      Esdras 6

      Esdras 9

      Néhémie 1

      Néhémie 2

      Néhémie 6

      Esther 2

      Esther 3

      Esther 8

      Job 5

      Job 11

      Job 24

      Job 29

      Psaumes 5

      4 Seigneur, depuis l’aurore, tu écoutes ma voix, Car, dès le point du jour, je suis tendu vers toi, Prêt à te rencontrer. Je t’expose mes vœux, Puis je reste aux aguets.

      Psaumes 37

      6 Il fera briller ton droit, ta justice, comme la lumière, Et ta loyauté, comme le soleil à son plein midi.

      Psaumes 55

      18 Le soir et le matin et au milieu du jour, Je me répands en plaintes : il entendra ma voix,

      Psaumes 59

      17 Mais, pendant ce temps, je veux chanter ta puissance Et, dès le matin, je veux célébrer ta grâce, Car tu es pour moi une forte citadelle, Tu es mon refuge quand je suis dans la détresse !

      Psaumes 63

      7 Dès que je suis couché, je me souviens de toi, Je médite sur toi tout au long de la nuit.

      Psaumes 74

      17 Toi qui as fixé les frontières, dressé les bornes de la terre, Tu as créé l’été, l’hiver !

      Psaumes 81

      4 Embouchez le cor au début du mois, À la pleine lune, le grand jour de fête !

      Psaumes 88

      14 Pour moi, Seigneur, je crie à toi ! Dès le matin, ma prière te cherche.

      Psaumes 90

      2 Avant que les montagnes n’aient été enfantées, Et que tu n’aies créé la terre et l’univers, De toute éternité et pour l’éternité, toi, tu es Dieu.
      4 Mille ans sont à tes yeux comme la journée d’hier Qui déjà est passée, comme une heure de veille au milieu de la nuit.

      Psaumes 91

      5 Tu n’as plus à craindre Ni les terreurs de la nuit, ni la flèche ailée, le jour,
      6 Ni le mal rôdant dans l’ombre, Ni l’épidémie qui sévit en plein midi.

      Psaumes 92

      2 Quel bonheur de pouvoir louer le Seigneur, De chanter en l’honneur de ton nom, Très-Haut !

      Psaumes 119

      148 Avant que la nuit ne finisse, Mes yeux sont déjà éveillés pour réfléchir sur ta promesse.

      Psaumes 121

      6 Et le soleil, durant le jour, ne te frappera pas, Ni la lune pendant la nuit.

      Proverbes 16

      Ecclésiaste 3

      Cantique 1

      Cantique 2

      Esaïe 58

      Esaïe 59

      Jérémie 3

      Jérémie 8

      Jérémie 15

      Jérémie 36

      Lamentations 2

      Lamentations 3

      Lamentations 4

      Ezéchiel 33

      Ezéchiel 40

      Daniel 4

      Daniel 7

      Daniel 9

      Amos 1

      Amos 8

      Zacharie 1

      Zacharie 7

      Zacharie 14

      Matthieu 1

      17 Il y eut donc en tout quatorze générations d’Abraham à David, quatorze autres de David jusqu’à la déportation à Babylone et, finalement, quatorze encore depuis cette déportation jusqu’au Christ.

      Matthieu 13

      30 Laissez pousser les deux ensemble jusqu’à la moisson. À ce moment-là, je dirai aux moissonneurs : « Enlevez d’abord la mauvaise herbe et liez-la en bottes pour la brûler. Ensuite vous couperez le blé et vous le rentrerez dans ma grange ».

      Matthieu 14

      25 Vers le petit matin, Jésus alla rejoindre ses disciples en marchant sur les eaux.

      Matthieu 27

      62 Le lendemain de ce vendredi, les chefs des prêtres et une délégation de pharisiens se rendirent ensemble chez Pilate

      Marc 6

      48 Il voit que ses disciples avancent péniblement : ils s’épuisent à ramer contre le vent. Alors, il va les rejoindre. C’est le petit matin. Il marche sur la surface du lac, arrive à leur hauteur et semble vouloir les dépasser.

      Marc 11

      13 Il aperçoit de loin un figuier couvert de feuillage. Il se dirige vers cet arbre dans l’espoir d’y trouver quelque fruit, mais en y arrivant, il ne voit que des feuilles : ce n’est pas la saison des figues (d’été).

      Marc 13

      18 Priez Dieu pour que votre fuite n’ait pas lieu en hiver
      28 Que le figuier vous serve d’enseignement. Retenez cette image : quand ses rameaux deviennent souples et que ses feuilles poussent, vous en concluez que l’été est proche.
      35 Veillez donc, vous de même, de peur qu’en arrivant à l’improviste, le maître de la maison ne vous trouve endormis.

      Marc 15

      25 Il était environ neuf heures du matin quand ils le crucifièrent.
      33 Vers midi, tout à coup, le pays tout entier fut plongé dans l’obscurité. Cela dura jusqu’à trois heures de l’après-midi.
      42 Déjà le soir tombait, or c’était le « jour de préparation », c’est-à-dire une veille de sabbat.

      Marc 16

      2 Il était encore très tôt, le dimanche matin, lorsqu’elles arrivèrent au tombeau. Le soleil venait de se lever.

      Luc 3

      1 C’était la quinzième année du règne de l’empereur Tibère. Ponce Pilate était alors gouverneur de la Judée, Hérode régnait sur la Galilée avec le titre de tétrarque, son frère Philippe sur l’Iturée et la Trachonite, Lysanias sur l’Abilène.
      2 Hanne et Caïphe occupaient les fonctions de grands-prêtres. Cette année-là, Dieu appela, dans les endroits déserts où il se trouvait, Jean, fils de Zacharie, et lui confia son message.

      Luc 12

      38 Peu importe qu’il rentre à minuit ou vers trois heures du matin : s’il les trouve ainsi vigilants, ils peuvent se réjouir. Oui, heureux ces serviteurs-là !

      Luc 13

      32 Mais Jésus leur répondit : — Allez, vous pouvez dire de ma part à ce renard : « Aujourd’hui, je chasse des démons et je guéris des malades. Demain, je ferai de même et après-demain, j’aurai achevé ma tâche.

      Luc 22

      34 Pierre, reprit Jésus, je te préviens : aujourd’hui même, avant que le coq ait fini de chanter, trois fois déjà tu auras déclaré que tu ne me connais pas.
      35 Puis, s’adressant à l’ensemble des disciples, il continua : — Quand je vous ai envoyés sans bourse ni sac de voyage ni sandales, avez-vous manqué de quoi que ce soit ? — De rien, dirent-ils. —
      36 Maintenant, c’est différent, poursuivit-il, si vous avez une bourse, prenez-la. De même, que celui qui a un sac le prenne. Et si quelqu’un n’a pas d’épée, qu’il vende son manteau pour en acheter une.
      37 Car croyez-moi, il y a une parole de l’Écriture qui doit encore se réaliser à mon sujet, c’est celle-ci : Il a été mis au nombre des criminels. Oui, certes, tout ce qui a été écrit de moi est en train de s’accomplir : ma course touche à sa fin. —
      38 Seigneur, lui dirent-ils, voilà justement deux épées. — C’est suffisant, leur répondit-il.
      39 Alors, il sortit et se dirigea, comme d’habitude, vers le mont des Oliviers, suivi de ses disciples.
      40 Quand il fut arrivé, il leur dit : — Continuez à prier pour que vous ne cédiez pas à la tentation.
      41 Puis il s’éloigna d’eux, à la distance d’un jet de pierre. Il se mit à genoux et pria ainsi : —
      42 Ô mon Père, si tu le veux bien, éloigne de moi cette coupe (de souffrance). Toutefois, que ta volonté soit faite, et non la mienne.
      43 Un ange venu du ciel lui apparut et lui donna de nouvelles forces.
      44 L’angoisse le saisit, il commença à lutter avec la mort, sa prière se fit de plus en plus pressante, il jeta (dans ce combat) toutes les forces de son être, sa sueur coulait jusqu’à terre, pareille à des gouttes de sang.
      45 Après avoir ainsi prié, il se leva et retourna vers ses disciples qu’il trouva endormis, accablés sous le poids de leur chagrin. —
      46 Comment pouvez-vous dormir ? leur dit-il. Debout ! Et priez pour que vous ne cédiez pas à la tentation.
      47 Il était encore en train de leur parler quand toute une troupe de gens surgit. À sa tête marchait le nommé Judas, l’un des douze. Il s’approcha de Jésus pour l’embrasser.
      48 Jésus l’arrêta et lui dit : — Judas, c’est par un baiser que tu trahis le Fils de l’homme !
      49 En voyant ce qui allait se passer, les compagnons de Jésus lui demandèrent : — Maître, nous y allons avec nos épées ?
      50 Et immédiatement, l’un d’eux frappa le serviteur du grand-prêtre et lui coupa l’oreille droite.
      51 Mais Jésus les retint en disant : — Laissez, cela suffit. Puis il toucha l’oreille du blessé et le guérit.
      52 Il se tourna ensuite vers ceux qui s’étaient joints à la troupe envoyée pour le prendre, les grands-prêtres, les chefs des gardes du temple et les anciens du peuple : — Vous me prenez pour un rebelle ou un brigand, pour que vous soyez sortis armés d’épées et de gourdins ?
      53 Chaque jour, j’étais au milieu de vous dans la cour du temple, et personne n’a mis la main sur moi. Mais maintenant que règne l’obscurité, c’est votre heure. Vous avez pour vous la puissance des ténèbres.
      54 Alors, ils se saisirent de lui et le conduisirent dans le palais du grand-prêtre. Pierre le suivit de loin.
      55 Au milieu de la cour, on avait allumé un feu, et les gens s’étaient assis autour. Pierre se mêla au groupe.
      56 Une jeune servante, en le voyant là, près du feu, l’observa attentivement à la clarté de la flamme et fit remarquer : — En voilà un qui était aussi avec lui.
      57 Mais Pierre protesta : — Ma fille, je ne connais même pas cet homme !
      58 Peu après, quelqu’un d’autre, en apercevant Pierre, l’interpella : — Toi aussi, tu fais partie de cette bande ! — Mais non ! déclara Pierre, je n’ai rien à voir avec eux !
      59 Environ une heure plus tard, un autre encore soutint avec insistance : — Pas de doute ! Cet homme-là était aussi avec lui. D’ailleurs c’est un Galiléen. —
      60 Mais non, je ne sais pas ce que tu veux dire ! s’écria Pierre. Au même instant, pendant qu’il était encore en train de parler, le coq se mit à chanter.

      Luc 23

      54 C’était le vendredi, avant le début du sabbat.

      Jean 1

      1 Aux origines, avant que rien n’existe, le Fils, expression de Dieu, était là. Il était face à face avec Dieu, étant lui-même Dieu.
      39 Venez, leur répondit-il, et vous le verrez. Ils l’accompagnent donc et voient où il habite. Il est environ quatre heures de l’après-midi. Ils passent le reste de la soirée avec lui.

      Jean 4

      52 Il leur demanda à quelle heure son état s’était amélioré. Ils lui répondirent : — La fièvre l’a quitté hier vers une heure de l’après-midi.

      Jean 10

      22 Avec l’hiver vint le moment où l’on célébrait à Jérusalem la fête de la dédicace du temple.

      Jean 11

      9 N’y a-t-il pas douze heures dans la journée ? répondit Jésus. Si l’on marche pendant le jour, on ne bute pas contre les obstacles, parce qu’on voit clair.

      Jean 19

      14 C’était la veille de la Pâque, vers midi. Pilate dit aux Juifs : — Voilà votre roi.
      31 Comme on était à la veille du sabbat, et de plus, d’un sabbat particulièrement solennel, les chefs des Juifs voulaient éviter que les cadavres ne restent en croix durant la fête. Ils allèrent trouver Pilate pour lui demander de faire briser les jambes aux suppliciés et de les faire enlever des croix.
      42 C’est donc là, dans cette tombe toute proche, qu’ils déposèrent le corps de Jésus, en toute hâte parce que c’était le vendredi soir, c’est-à-dire, pour les Juifs, le jour de la préparation du sabbat.

      Actes 1

      7 Il leur répondit : — Dans sa souveraineté, le Père a fixé les différentes époques (de l’histoire du monde) ainsi que l’heure où son plan se réalisera. Ce n’est pas votre affaire de les connaître.

      Actes 2

      15 Certains d’entre vous insinuent que ces hommes-là seraient ivres. Vous n’y pensez pas ! Il est à peine neuf heures du matin !

      Actes 3

      1 Un jour, Pierre et Jean montaient au temple pour la prière de trois heures de l’après-midi.
      20 Alors, le Seigneur vous accordera une ère de renouvellement, de repos et de bonheur et il vous renverra celui qu’il vous destinait comme Messie, c’est-à-dire Jésus.

      Actes 10

      9 Le lendemain, vers midi, tandis qu’ils étaient encore en chemin et se rapprochaient de Jaffa, Pierre monta sur la terrasse de la maison pour prier.
      30 Corneille lui répondit : — Il y a trois jours, à peu près au même moment que maintenant, c’est-à-dire vers trois heures de l’après-midi, j’étais dans ma maison en train de prier quand, tout à coup, un personnage aux habits resplendissants s’est présenté devant moi

      Actes 17

      26 À partir d’un seul homme, il a créé tout le genre humain. Il lui a donné en partage toute la surface de la terre, en fixant à chaque peuple la durée de son existence et l’étendue de son domaine.

      Actes 28

      11 Ce fut seulement trois mois plus tard que nous sommes repartis à bord d’un bateau d’Alexandrie, aux emblèmes de Castor et Pollux. Il avait passé l’hiver dans un port de l’île.

      Romains 5

      6 En effet, lorsque nous étions encore empêtrés dans nos péchés, incapables de nous aider nous-mêmes, trop faibles pour aimer Dieu ou lui apporter quoi que ce soit de valable, le Christ, au moment fixé par Dieu, est mort pour nous, c’est-à-dire pour des impies qui ne se souciaient pas de Dieu.

      Romains 14

      5 Pour celui-ci, certains jours sont plus sacrés que d’autres ; pour celui-là, ils se valent tous : que chacun se forme là-dessus une opinion personnelle et s’y tienne. Il s’agit de bien savoir ce qu’on fait et pourquoi on le fait.

      1 Corinthiens 16

      6 afin d’avoir le temps de séjourner plus longuement chez vous. Peut-être même y passerai-je l’hiver, et pourrez-vous me procurer les moyens de continuer mon voyage vers la destination où je dois me rendre ensuite.

      Galates 4

      4 Mais, lorsque les temps de notre minorité furent révolus, au terme fixé par Dieu, il envoya son Fils qui naquit d’une femme, comme tous les hommes, et se soumit à la juridiction de la loi.
      9 Mais à présent, vous avez appris à connaître Dieu. Bien plus, Dieu vous a reconnus comme ses enfants ! Comment alors pouvez-vous retourner à ces faibles et pauvres notions rudimentaires ? Voulez-vous une fois de plus vous laisser asservir par un système religieux primitif sans valeur ni efficacité ?

      Ephésiens 1

      10 Lorsque les temps seront mûrs pour cela, tout ce qui existe dans le ciel et sur la terre, l’univers visible et invisible, sera restauré, unifié et rassemblé sous le gouvernement du Christ ; tout trouvera sa perfection et son accomplissement en lui. L’histoire de l’humanité sera résumée et achevée en lui. Le cosmos tout entier ne formera plus qu’un corps dont le Christ sera la tête

      Colossiens 2

      16 C’est pourquoi personne n’a le droit de vous juger ou de vous critiquer à propos du manger ou du boire ni de vous imposer l’observance des jours de fête, des nouvelles lunes ou des sabbats.

      1 Thessaloniciens 5

      1 Quant à l’époque et au moment de ces événements, vous n’avez pas besoin, frères, d’instructions écrites supplémentaires.

      2 Timothée 4

      21 Tâche de venir avant l’hiver. Eubule, Pudens, Linus, Claudie et tous les frères te saluent.

      Tite 3

      12 Quand je t’aurai envoyé Artémas et Tychique, hâte-toi de venir me rejoindre à Nicopolis, car c’est là que j’ai décidé de passer l’hiver.

      Hébreux 13

      8 Jésus-Christ est toujours le même : hier et aujourd’hui, il le sera éternellement.

      2 Pierre 3

      8 D’autre part, mes bien-aimés, vous ne devez pas perdre de vue que, pour le Seigneur, un jour est comme mille ans et mille ans sont comme un jour.

      Apocalypse 1

      10 Un dimanche, l’Esprit de Dieu se saisit de moi, et j’entendis derrière moi une voix forte, pareille au son d’une trompette.
      17 À cette vue, je tombai à ses pieds comme mort. Mais il posa sa main droite sur moi, en disant : « Sois sans crainte, c’est moi ; je suis le premier et le dernier,

      Apocalypse 10

      6 et jura solennellement par celui qui vit éternellement, qui a créé le ciel et tout ce qui s’y trouve, la terre, la mer et tout ce qu’elles renferment : — Désormais, plus de délai !

      Apocalypse 12

      11 Mais ils l’ont vaincu, nos frères ; l’Agneau a souffert pour eux. Son sang a été leur arme, ils ont témoigné pour lui. Ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre de mourir.
    • Ajouter une colonne
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.