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THÉOPHANIE

Définition biblique de Théophanie :

Sommaire

I. ÉTYMOLOGIE.

(grec théophanéïa ou théophania, de Théos =Dieu, et phaineïn =faire paraître, rendre visible). Mot que l'on rencontre chez les Pères grecs pour désigner les manifestations de Dieu (Grég. de Naz.), la nativité de Jésus-Christ (Grég. de Nysse), l'épiphanie (Chrysost.). Dans son sens premier le mot théophanie nous ramène avant tout aux passages de l'A. T, où il est question d'apparitions divines.

La Bible nous dit que Dieu, en lui-même, ne peut être représenté sous aucune forme (Ex 20:4, De 4:15 5:8), que nul ne peut le voir et vivre (Ex 33:20), qu'il habite une lumière inaccessible, que nul homme ne l'a vu ni ne peut le voir (1Ti 6:16). De théophanie au sens strict, il n'y en a donc point. Mais que Dieu, en vue de l'oeuvre qu'il avait entreprise sur la terre, se soit manifesté dans la création, s'abaissant de telle sorte que les hommes pussent reconnaître sa présence immédiate, voilà ce que la Bible nous dit aussi, explicitement. On connaît les nombreux passages dans lesquels l'histoire sainte jéhoviste (voir Sources), qui est la véritable introduction aux prophètes et le portique de la révélation, nous présente Dieu se montrant sous l'apparence d'un homme : « Il se promène dans le jardin d'Éden, il cause avec Adam, Caïn, Noé, il ferme lui-même la porte de l'arche, il se repent, s'afflige, prononce des serments... Plus tard, nous le voyons descendre vers les patriarches, recevoir l'hospitalité d'Abraham... La terre est, à la lettre, son marchepied. »

Tout n'est pas dit quand on a déclaré que ces divers textes parlent le langage de l'enfance de l'esprit humain. Les circonstances dans lesquelles se produisent ces théophanies, les conséquences qu'elles ont dans la marche des récits comme dans le développement de la doctrine, enfin leur pragmatisme moral et religieux nous obligent de reconnaître, derrière les expressions de l'antique écrivain, le fait d'interventions réelles de Dieu et ses initiatives personnelles dans l'histoire.

II. DIFFÉRENTES THÉOPHANIES.

La doctrine des théophanies s'exprime avec une entière clarté dans les rapports de Dieu avec Moïse. Dieu nous y est représenté (Ex 33:11) parlant à Moïse « face à face, comme un homme parle à un autre ». Dans No 12:6,8, Jéhovah dit à Aaron et à Marie, du sein de la nuée qui le dérobe à leurs yeux : « S'il y a un prophète parmi vous, moi, Jéhovah, je me fais connaître à lui en vision ; c'est en songe que je lui parle. Il n'en est pas ainsi de mon serviteur Moïse ; toute ma maison lui est confiée. Je lui parle bouche à bouche et en me faisant voir, et non par énigmes, et il contemple la figure de Jéhovah » (Bible annotée) ; « ... la personne même de Jéhovah » (Reuss) ; « er siehet den Herrn in seiner Gestalt » (Luther). Traduire : « il voit une représentation de Jéhovah » (Sg.), ou : « il contemple une image de Jéhovah » (Vers. Syn.), c'est dire le contraire de ce que le texte a l'intention d'exprimer.

Auprès de ces passages où il est question de théophanie par une manifestation visible de la personne divine, (cf. No 14:14 où Dieu s'est fait voir « d'oeil à oeil ») la Bible parle de théophanies par la voix. C'est par la parole que Dieu révèle sa présence, --non pas seulement la parole entendue à l'intérieur de l'homme, ce qui appartient au domaine de l'esprit, mais la voix ouïe extérieurement. Nombreux dans l'A. T, sont les passages où il est dit que Dieu a parlé. Moïse attache à ce fait une importance décisive. D'après De 4:12, il spécifie que Jéhovah a parlé du milieu du feu : « Vous entendiez le son des paroles, sans apercevoir aucune figure ; vous n'entendiez qu'une voix ». (cf. De 4:36,1Sa 3:1,1Ro 19:13) La même forme de manifestations divines se retrouve dans le N.T. (cf. Mt 3:17 17:5, Jn 12:28 ; voir aussi le cas de Saül dans Ac 9:4, etc.).

Mentionnons encore les théophanies indirectes où Dieu se manifeste en se voilant (Ex 3:1 13:21 16:10 24:16 40:38, etc., De 4:36) et établit sa présence permanente dans son sanctuaire en enveloppant sa gloire d'une nuée (Ex 40:34, cf. 1Ro 8:10 Eze 10:4, etc.) ; d'où le nom de « demeure de Jéhovah » donné parfois au temple (Ps 26:8), et la doctrine juive de la chekinah (voir ce mot).

Enfin, on trouvera dans l'article Ange de l'Éternel les diverses représentations théophaniques qui aboutissent à l'incarnation du Verbe : « Le Verbe était Dieu... le Verbe s'est fait chair » (Jn 1:1-14) ; « image du Dieu invisible » (Col 1:15) ; « qui m'a vu, a vu le Père » (Jn 14:9).

III. DIFFÉRENTES INTERPRÉTATIONS.

On a cru souvent devoir conclure que les épisodes où il est question de théophanies dans la Bible ne sont que des résidus de paganisme ou des marques de superstition. Reste à savoir si la superstition de la psychologie rationaliste, qui enferme dès l'origine la religion dans les phénomènes de conscience, n'est pas aussi éloignée des faits que la superstition dont témoignent les fables de la religion naturelle. La tendance qu'a la théologie moderne à récuser dans les récits de la Bible tout ce qui s'apparente aux conceptions des cultes païens pourrait bien ne venir que d'une méconnaissance des justes instincts de l'humanité, qui, cherchant la divinité dans ses symboles et dans ses mythes, avait eu l'intuition que Dieu devait intervenir dans l'histoire, et lui-même y participer, s'il voulait attirer les hommes à lui.

On a objecté aussi que les théophanies ne présentent aucune garantie parce que les sens extérieurs peuvent nous tromper. Comme si notre sens intime ne dépendait pas du même système nerveux et n'était pas aussi, de ce chef, sujet à caution ! Ne suffit-il pas d'un jeûne prolongé, d'une crise hystérique, d'une influence hypnotique ou simplement d'une violente émotion pour mettre en désarroi notre vie subjective, lui faire prendre des fantômes pour des réalités ou des réalités pour des fantômes ? Au dehors comme au dedans, c'est, chez l'homme, la même fragilité, la même possibilité d'erreurs et d'illusions ; mais c'est aussi la même origine divine, et par conséquent la même faculté d'entrer en relation avec Dieu par les sens extérieurs comme par le sens intime. Au vrai, c'est perdre son temps que tenter de déterminer le mode des théophanies et d'opérer entre elles des discriminations pour accepter les unes et rejeter les autres, car nous ne savons proprement ni ce qu'est la matière, ni ce qu'est l'Esprit, ni de quelles ressources Dieu dispose.

La vraie question est de savoir si nous croyons que Dieu intervient personnellement et librement dans les affaires de ce monde. Si nous ne le croyons pas, tout entretien sur le sujet est oiseux ; si nous le croyons, il nous faut reconnaître que nous n'avons d'autre garantie de l'authenticité des théophanies, qu'elles soient objectives ou subjectives, que leur résultat pratique.

Ici comme partout, c'est le mot de Jésus qui seul compte : « On connaît l'arbre à son fruit. » Toute secousse qui pousse vers Dieu vient de Dieu ; tout appel qui rapproche de Dieu est une parole de Dieu ; toute manifestation qui lie l'homme à Dieu par le coeur et par les actes suppose à l'origine une théophanie.

Qu'ont fourni au patrimoine de l'humanité les théophanies des religions naturelles ? Des mythes pour les poètes, des images pour les philosophes, des moyens d'exploitation pour les sacerdoces, des excitations pour la sensualité des cultes orgiaques, et pour tous une occasion de superstition. L'homme, après, est comme avant, parfois même inférieur à ce qu'il était avant, parce que la superstition fausse le sens moral et débauche la volonté. Qu'ont apporté à Israël les théophanies de la Bible ? Une progressive rééducation où l'homme, par le contact effectif de Dieu, a retrouvé la ressemblance divine et la communion du Père céleste.

Les résultats des interventions surnaturelles de Dieu au sein du peuple élu sont attestés par trois réalités sans analogues :

les prophètes d'Israël, dont les oracles ont eu leur accomplissement ;

les chrétiens authentiques, dont les oeuvres sont le sel de la terre ;

le peuple juif, dont la survivance est un pur miracle.

Que peuvent contre ces réalités contrôlables les arguties de notre philosophie ? C'est, dirait de Bonald, comme si nous jetions des pierres contre une montagne. Celui qui explique le destin du peuple de Dieu en supprimant les manifestations de Dieu ne donne pas une leçon d'histoire mais une leçon à l'histoire, et fait parler les textes au lieu de les laisser parler.

Sans doute les documents bibliques nous montrent d'âge en âge un effort pour spiritualiser les théophanies, tout spécialement dans le judaïsme, qui est loin d'avoir rendu service à la notion de Dieu en éloignant toujours plus, sous prétexte de respect, la divinité de l'humanité ; mais la théophanie demeure d'un bout à l'autre de la Bible, et témoigne que la Bible se prête mal aux théories subjectives dont les interprétations symboliques et spiritualisantes ont exercé une si grande influence sur notre théologie, surtout vers la fin du siècle dernier. Leurs protagonistes, en enfermant la révélation biblique dans le domaine de l'émotion mentale, croyaient la rendre inattaquable ; en réalité, ils la livraient à l'ennemi, comme le général qui enferme son armée dans une place forte.

Une religion qui cesse de plonger dans la théophanie est une religion déracinée, qui a perdu ses points de résistance et ses moyens d'échapper à l'emprise de l'adversaire. Pour s'en rendre compte, il suffit de lire avec attention la Psychologie du mysticisme religieux de J.H. Leuba (1930), où l'auteur, après avoir ramené la religion biblique à la théologie d'Aug. Sabatier (Esquisse d'une philosophie de la religion), triomphe : « D'un bout à l'autre du monde protestant ces « expériences intérieures » constituent l'unique preuve sur laquelle on estime légitime d'appuyer la foi en un Dieu lié à l'homme par des rapports sentimentaux et intellectuels. Or, les pages qui suivent établiront que cette appréhension « immédiate », « intuitive » de Dieu, quelle qu'en soit la forme, n'est nullement soustraite à l'intervention des processus mentaux habituels, et qu'elle relève donc de la critique que la raison peut avoir à exercer sur elle. » (Ouvr. cit., p. 453.)

Naturellement, Leuba récuse aussi les théophanies. Tout cas est niable. Mais ici, on ne peut démontrer le bien-fondé de la négation. Une négation sans preuve est une négation sans force. Voilà pourquoi la théophanie laisse généralement chez ceux qui la nient un élément d'inquiétude, et comme une irritation dans la plaie.

Nous savons par ailleurs que la foi ne naît point d'un raisonnement de la sagesse humaine, ni d'une intuition, mais d'une rencontre avec Dieu, de ce que saint Paul appelle « une démonstration d'Esprit et de puissance » (1Co 2:4).

Sans doute, la Bible, plus que tout autre livre, insiste sur l'importance de l'expérience intérieure, mais jamais elle ne fait de cette expérience l'origine de la foi. Pour Israël, tout remonte au tête-à-tête du Sinaï. Pour le chrétien, l'objet de la foi c'est « l'homme, Jésus-Christ » (Ro 5:15), et Jésus lui-même propose comme preuve suprême de la vérité de son Évangile les oeuvres qu'il a accomplies devant tous, au grand soleil de la Palestine (Jn 5,10,14 et surtout Jn 15:24).

Fidèles à la doctrine de la révélation (Lu 10:19, Mr 16:17 et suivant), les disciples de Jésus, au seuil du grand combat où ils entrent pour convertir le monde, prient : « Maintenant, Seigneur... donne à tes serviteurs d'annoncer ta parole avec une entière assurance, en étendant ta main, pour opérer des guérisons, des miracles et des prodiges par la puissance de ton saint serviteur Jésus » ; et Dieu les exauça (Ac 4:29 5:12,16).

Le symbolisme perd aujourd'hui du terrain. La jeune génération en revient ; elle en revient au point qu'on a déjà pu écrire : « Nous sommes sur le chemin d'une nouvelle découverte de la Bible qui émerge des brouillards de la discussion comme le livre qui parle avec autorité. » Qui dira ce que perdrait cette autorité si l'on devait rayer des pages de la Bible toutes les manifestations où nous pouvons constater que Dieu a besogné dans le monde, non seulement par sa puissance inspiratrice, mais par ses interventions créatrices, sous toutes les formes appropriées aux résultats qu'il voulait obtenir ?

Ces manifestations extérieures--dans lesquelles il faut en dernière analyse inclure les miracles--ne sont pas seulement la preuve inaugurale de la réalité du Dieu personnel et tout-puissant, la preuve qu'il agit dans l'histoire et qu'il s'y porte au-devant de l'humanité. On peut y voir aussi, dans la pédagogie divine, une méthode de liberté. En effet, toutes les fois que Dieu se propose à l'homme de l'extérieur, l'homme a le choix de se déterminer pour ou contre lui ; tel, Jésus frappant du dehors à la porte, laisse l'habitant libre d'ouvrir ou de n'ouvrir point.

Il y a moins d'impertinence qu'on ne l'imagine dans l'objection populaire : « Je ne crois que ce que je vois. » L'homme n'est pas un pur esprit. Ses sens extérieurs lui ont été donnés comme organes de science et agents de certitude. Pour que les réalités éternelles lui soient assimilables, il faut qu'elles lui deviennent sensibles, que tout son être soit saisi et conquis. Dieu ne s'est imposé à l'homme qu'après s'être posé devant lui. Pour qu'un terrain porte une végétation, il faut qu'à l'origine une semence lui soit venue de l'extérieur.

Ainsi, dans la Bible, les incarnations du monde spirituel, les manifestations de Dieu dans l'histoire apparaissent dans tous les commencements : début de l'humanité, vocation d'Abraham, fondation de l'ancienne alliance, fondation de la nouvelle. Et qu'est-ce donc que Jésus-Christ, sinon la présence de Dieu rendue sensible, une apparition de Dieu ? N'est-il pas aussi très frappant de voir que la révélation du Christ rédempteur s'achève par une résurrection s'adressant aux sens aussi bien qu'à l'âme, afin d'emporter la conviction des disciples et de leur permettre de fonder leur prédication sur ce témoignage : « Ce que nous avons entendu, ce que nos yeux ont vu, ce que nos mains ont touché, nous vous l'annonçons..., nous sommes témoins de ces choses » ? (1Jn 1:1,3, Ac 2:32 5:32)

La descente du Saint-Esprit ne nous est-elle pas aussi présentée par trois fois comme un événement qui a frappé les sens avant d'agir sur l'être intime ? (Mr 1:10 parallèle Jn 1:32, Ac 2:2 4:31). Enfin le commencement de la mission qui devait gagner le monde païen à Jésus n'est-il pas dans une apparition du Christ sur le chemin de Damas ? Et depuis lors, à travers les siècles, l'histoire de l'Église ne produit-elle pas toute une lignée d' « enfants de Dieu » qui ont marché sur l'ordre d'apparitions surnaturelles, tels Catherine de Sienne, Pascal, Swedenborg, ou de voix célestes, comme Jeanne d'Arc ? Celui qui écrit ces lignes en a connu un cas très caractérisé. On croit se débarrasser du phénomène extérieur en traitant ces personnalités de mystiques hallucinés ; est-il certain que les « sages » et les « intelligents » qui les disqualifient d'un mot pourraient produire comme elles leurs lettres de créance ? Dès lors, l'attitude la plus scientifique ne serait-elle pas, tout en se gardant de la crédulité, de montrer dans ce domaine la simplicité de la foi ?

Entre les diverses formes de théophanies dont les conditions laissent l'âme humaine intacte, et les appels au for intérieur où Dieu influence nos facultés émotives et nous attire irrésistiblement, nous pouvons deviner toute une gamme d'actions divines pour atteindre le coeur de l'homme, l'éclairer, le gagner. Dans cette gamme s'exprime l'entière liberté de Dieu. Gardons-nous de légiférer ici, et surtout de poser des limites. Nous serions pris en flagrant délit d'expliquer des mystères dont Dieu a gardé le secret.

Il est certain que les formes les plus extérieures de la théophanie, nécessaires pour amorcer des rapports nouveaux entre Dieu et l'homme, ont toute raison de s'espacer lorsque l'oeuvre spirituelle que Dieu voulait accomplir s'est intégrée dans une collectivité humaine, si bien que la puissance de Dieu comme aussi la réalité de son action sont reconnaissables et justifiées dans la manière d'être de ses témoins. Le tort de Philippe (Jn 14) est de ne pas avoir su reconnaître Dieu dans le Christ ; le tort de Thomas (Jn 20) a été de n'avoir pas su reconnaître, dans l'attitude de ses condisciples, la preuve de la résurrection. Mais la théophanie, pour être transformée, n'en est pas supprimée pour cela.

Une observation attentive des manifestations de Dieu au sein de son peuple--qu'il s'agisse de l'ancien ou du nouvel Israël--, loin de nous amener à réduire le nombre des cas où Dieu nous atteint par l'extérieur, nous convie au contraire à l'étendre ; car, depuis l'Ange de l'Éternel qui se campe l'épée nue devant Josué (Jos 5:13) jusqu'au martyr obscur qui monte, désarmé, sur le bûcher de l'Inquisition, qu'avons-nous sous les yeux, sinon la série infiniment variée de théophanies par lesquelles Dieu s'extériorise, se rend visible à nous, et se glorifie sous nos yeux dans la personne de ses hérauts ?

Il faut aller jusqu'au bout, et reconnaître que toute personne qui, renouvelée par l'Esprit, vit devant nous une vie chrétienne authentique, est pour nous une théophanie. Par cette théophanie-là, aboutissement de toutes les théophanies, se poursuit au sein de l'humanité l'intervention de Dieu inaugurée par la Bible ; grâce à elle s'accompliront à la fin des temps les voeux de la création soupirante qui « attend, d'un ardent désir, la manifestation des fils de Dieu » (Ro 8:19 et suivants). Et ce sera la suprême théophanie : le retour de Christ (Mt 25:31) Voir Révélation.). Alex. W.

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      Matthieu 3

      17 En même temps, une voix retentit du ciel, disant : — Voici mon Fils bien-aimé, celui qui fait toute ma joie.

      Matthieu 17

      5 Pendant qu’il parlait ainsi, une nuée lumineuse vint les envelopper, et voici qu’une voix en sortit disant : — Celui-ci est mon Fils bien-aimé, celui qui fait toute ma joie, écoutez-le.

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      Marc 1

      10 Soudain, au moment où il sortit de l’eau, il vit le ciel s’entrouvrir et l’Esprit descendre sous la forme d’une colombe pour reposer sur lui.

      Marc 16

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      19 Écoutez bien ceci : il est vrai que je vous ai donné le pouvoir de marcher impunément sur les serpents et les scorpions, de dominer sur toutes les forces de l’ennemi, sans que rien ne puisse vous faire de mal.

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      1 Aux origines, avant que rien n’existe, le Fils, expression de Dieu, était là. Il était face à face avec Dieu, étant lui-même Dieu.
      2 De toute éternité, donc, il était là, face à face avec Dieu.
      3 Tout ce qui existe a été créé par lui, absolument rien n’a pris naissance sans lui.
      4 La vie résidait en lui. Cette vie est la lumière de tout le genre humain.
      5 La lumière rayonne vers les ténèbres, mais les ténèbres ne l’ont pas acceptée.
      6 Un homme parut, envoyé par Dieu : il s’appelait Jean (-Baptiste).
      7 Il est venu pour être un témoin, pour dire la vérité au sujet de la lumière, afin d’amener tous les hommes à la foi.
      8 Il n’était pas lui-même la lumière, il avait seulement pour mission de rendre témoignage à la lumière.
      9 C’est le Christ qui était la lumière véritable venant dans ce monde, celle qui éclaire tout être humain.
      10 En fait, il était déjà dans le monde, puisque le monde a été créé par lui, et pourtant, le monde ne l’a pas reconnu.
      11 Il est venu chez lui, et les siens ont refusé de l’accueillir.
      12 Quelques-uns, cependant, l’ont accueilli, ils ont cru en lui, ils ont placé leur confiance dans ce qu’il était. À tous ceux-là, il a accordé le privilège de devenir enfants de Dieu.
      13 Peu importe leur race et leur sang, puisque ce n’est pas par une naissance naturelle qu’ils le sont devenus, sous l’impulsion d’un désir instinctif ou par une initiative d’homme : c’est Dieu lui-même qui les a fait naître.
      14 Le Fils, expression de Dieu, s’est incarné, il est devenu homme et a vécu parmi nous. Oui, nous avons contemplé sa splendeur glorieuse, une splendeur que seul le Fils unique envoyé par son Père pouvait posséder. Tout en lui n’était que grâce et vérité.
      32 Jean a rendu aussi cet autre témoignage : — J’ai vu l’Esprit descendre du ciel sous la figure d’une colombe et se poser sur lui.

      Jean 5

      1 À quelque temps de là, Jésus remonta à Jérusalem à l’occasion d’une fête juive.
      2 Or, dans cette ville, près de la porte des moutons, se trouve une piscine entourée de cinq galeries couvertes. On l’appelle en hébreu Béthesda.
      3 Ces galeries étaient constamment encombrées d’une foule de malades et d’infirmes : des aveugles, des paralysés, des impotents.
      5 Il y avait, entre autres, un homme malade depuis trente-huit ans.
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      19 Jésus répondit à ces reproches en leur disant : — Vraiment, je vous l’assure : le Fils ne peut rien faire de sa propre initiative, il agit seulement d’après ce qu’il voit faire au Père. Le Fils imite tout ce que fait le Père.
      20 Parce que le Père aime le Fils, il l’initie à tout ce qu’il fait. Il lui donnera même le pouvoir d’accomplir des œuvres plus extraordinaires que toutes celles que vous avez vues jusqu’à présent, vous en serez stupéfaits.
      21 En effet, comme le Père ressuscite les morts et leur donne une nouvelle vie, ainsi le Fils peut, lui aussi, donner la vie nouvelle à tous ceux auxquels il veut la donner.
      22 De plus, ce n’est pas le Père qui prononce le jugement final sur les hommes, il a remis toute autorité judiciaire entre les mains du Fils,
      23 afin que tous les hommes rendent honneur au Fils au même titre qu’au Père. Refuser de rendre au Fils l’honneur qui lui est dû, c’est, en fait, le refuser au Père qui l’a envoyé.
      24 Oui, vraiment, je vous l’assure : celui qui écoute ce que je dis et qui place sa confiance dans le Père qui m’a envoyé possède, dès à présent, la vie éternelle et il n’aura pas à comparaître au jugement (dernier) : il a déjà franchi la frontière de la mort à la vie.
      25 Oui, vraiment, je vous l’assure : le temps viendra – en fait, nous y sommes déjà – où les morts entendront l’appel du Fils de Dieu, et tous ceux qui l’entendront reprendront vie.
      26 En effet, le Père est la source de toute vie et il a accordé au Fils d’avoir à son tour la vie en lui-même et d’être pour d’autres une source de vie, exactement comme le Père. —
      27 En même temps, il l’a investi, en sa qualité de Fils de l’homme, des pleins pouvoirs pour exercer le jugement.
      28 Que cela ne vous étonne pas, car voici venir le moment où tous ceux qui sont dans leurs tombes entendront l’appel du Fils de l’homme.
      29 Au son de sa voix, ils en sortiront : ceux qui ont bien agi ressusciteront pour la vie, ceux qui ont fait le mal ressusciteront pour être jugés et condamnés.
      30 En tout ceci, bien entendu, je ne peux rien faire de mon propre chef ; je juge seulement comme le Père me le demande et selon les informations que je reçois. Et mon verdict est juste, car il ne s’agit pas pour moi de réaliser mes propres désirs, mais de faire la volonté de celui qui m’a envoyé. —
      31 Bien sûr, si j’étais seul à témoigner en ma faveur, mon témoignage ne serait pas valable, et vous n’auriez pas besoin de l’accepter.
      32 Mais j’ai un autre témoin et je sais que ce qu’il dit de moi est entièrement digne de foi.
      33 Vous avez envoyé une commission d’enquête auprès de Jean (-Baptiste), et il vous a rendu témoignage conformément à la vérité.
      34 Je ne mentionne pas cela parce que je serais dépendant du témoignage d’un homme, je le rappelle seulement pour vous aider à trouver le salut.
      35 Oui, Jean était vraiment comme un flambeau que l’on allume pour qu’il répande sa clarté. Mais vous, vous avez simplement voulu, pour un petit moment, jouir de sa lumière.
      36 Quant à moi, j’ai en ma faveur un témoignage qui a plus de poids que celui de Jean : celui des œuvres que le Père m’a donné le pouvoir d’accomplir. Oui, ce que je fais atteste clairement que le Père m’a envoyé.
      37 De plus, le Père lui-même, lui qui m’a envoyé, est intervenu pour témoigner en ma faveur. Mais vous êtes toujours restés sourds à sa voix, vous n’avez jamais vu ce qui le manifestait.
      38 Vous n’avez pas accueilli sa parole dans vos cœurs : sa pensée n’habite pas en vous. La preuve, c’est que vous ne croyez pas en celui qu’il a envoyé.
      39 Vous étudiez avec soin les Écritures parce que vous êtes convaincus d’y trouver la vie éternelle.
      40 Or, précisément, elles aussi témoignent de moi. Mais voilà, vous ne voulez pas venir à moi pour recevoir la vie éternelle.
      41 Je ne cherche pas de gloriole humaine.
      42 Seulement, je constate une chose : en votre for intérieur, vous n’aimez pas réellement Dieu.
      43 Je suis venu au nom de mon Père, accrédité par lui, et vous refusez de me recevoir. Si un autre vient en son propre nom, accrédité par personne d’autre que lui-même, vous le recevrez à bras ouverts !
      44 D’ailleurs, comment pourriez-vous parvenir à la foi alors que vous tirez votre gloire les uns des autres et que vous ne recherchez pas la gloire qui vient de Dieu seul ?
      45 N’allez surtout pas croire que moi, je serai votre accusateur auprès de mon Père ; il y a déjà quelqu’un qui se chargera de vous accuser : Moïse. Oui, ce Moïse même en qui vous avez mis votre espoir.
      46 En effet, si vous aviez réellement foi en lui, vous auriez aussi foi en moi, car c’est de moi que parlent ses livres.
      47 Mais vous ne croyez même pas à ses écrits, comment croiriez-vous à mes paroles ?

      Jean 10

      1 — Vraiment, je vous l’assure : si quelqu’un n’entre pas par la porte dans l’enclos où l’on parque les brebis, mais qu’il l’escalade par ailleurs, c’est un voleur et un brigand.

      Jean 12

      28 Je dirai : « Père, glorifie ton nom ». Alors, une voix se fit entendre, venant du ciel : — J’ai déjà fait éclater ma gloire, et je continuerai à le faire.

      Jean 14

      1 (Jésus dit :) — Ne soyez pas inquiets, que votre cœur ne soit pas troublé. Vous avez foi en Dieu, ayez aussi foi en moi.
      2 Dans la maison de mon Père, il y a beaucoup de place. Si ce n’était pas vrai, est-ce que je vous aurais dit que je m’en vais pour vous y préparer une demeure ?
      3 Lorsque je vous aurai préparé cette demeure, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, si bien que vous serez, vous aussi, là où je serai.
      4 Vous savez bien où je vais et par quel chemin on y parvient.
      5 Thomas lui fit remarquer : — Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas, comment saurions-nous par quel chemin y parvenir ? —
      6 Le chemin, répondit Jésus, c’est moi, (parce que) je suis la vérité et la vie. Personne ne parviendra jusqu’au Père sans passer par moi.
      7 Si vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Mais (que dis-je,) maintenant déjà, vous le connaissez, vous l’avez même vu.
      8 Philippe intervint : — Seigneur, montre-nous simplement le Père et nous serons satisfaits. —
      9 Eh quoi, lui répondit Jésus, après tout le temps que j’ai passé avec vous, tu ne m’as pas encore reconnu, Philippe ! Celui qui m’a vu, a aussi vu mon Père. Comment peux-tu dire : Montre-nous le Père ?
      10 Ne crois-tu pas que je suis un avec mon Père : que je vis en lui et qu’il vit en moi ? Ce que je vous dis, je ne le tire pas de mon propre fond, c’est le Père qui demeure continuellement en moi qui accomplit par moi ses propres œuvres.
      11 Si vous ne me croyez pas sur parole quand je dis que je vis dans le Père et que le Père vit en moi, alors croyez-le du moins à cause des œuvres que vous m’avez vu accomplir.
      12 Vraiment, je vous l’assure, celui qui croit fermement en moi accomplira lui-même les œuvres que je fais. Il fera même de plus grandes choses, parce que je retourne auprès du Père.
      13 Et quoi que ce soit que vous demandiez en vous recommandant de moi, je le réaliserai pour que, par le Fils, la gloire du Père devienne manifeste.
      14 Je le répète : si vous demandez quelque chose en vous recommandant de moi, je le ferai. —
    • Exode 3

      1 Moïse s’occupait des moutons et des chèvres de Jéthro, son beau-père, le prêtre de Madian. Un jour, après avoir conduit le troupeau au-delà du désert, il arriva à l’Horeb, la montagne de Dieu.

      Exode 13

      21 Le Seigneur les précédait, de jour dans une colonne de fumée pour les guider le long du chemin, et de nuit dans une colonne de feu pour les éclairer ; les Israélites pouvaient ainsi marcher jour et nuit.

      Exode 16

      10 Pendant qu’Aaron parlait à la communauté, ils se tournèrent du côté du désert et, soudain, la glorieuse présence du Seigneur se manifesta dans la fumée.

      Exode 20

      4 « Tu ne te fabriqueras aucune idole, aucun objet qui représente ce qui est dans le ciel, sur la terre ou dans l’eau sous la terre ;

      Exode 24

      16 La gloire du Seigneur se posa sur le Sinaï. Aux yeux des Israélites, elle apparaissait comme un feu intense au sommet de la montagne. La fumée cacha la montagne durant six jours. Le septième jour, le Seigneur appela Moïse du milieu de la fumée.

      Exode 33

      11 Le Seigneur parlait avec Moïse, face à face, comme un homme parle avec un autre. Puis Moïse regagnait le camp, tandis que son jeune serviteur Josué, fils de Noun, demeurait dans la tente sacrée.
      20 Cependant, ajouta-t-il, tu ne pourras pas me contempler de face, car aucun être humain ne peut me voir de face et rester en vie.

      Exode 40

      34 Alors la fumée vint recouvrir la tente de la rencontre et la glorieuse présence du Seigneur remplit la demeure sacrée,
      38 Le Seigneur manifesta sa présence aux Israélites par la fumée qui enveloppait la demeure pendant le jour ou par le feu qui y brillait pendant la nuit, et cela tout au long du voyage.

      Nombres 12

      6 Le Seigneur leur dit : « Écoutez bien ce que j’ai à vous déclarer : Quand il y a parmi vous un prophète, moi, le Seigneur, je me fais connaître à lui et je lui parle au moyen de visions et de rêves.
      8 Je lui parle directement, en langage clair ; je me montre à lui, il me voit apparaître devant lui. Alors pourquoi n’avez-vous pas craint de critiquer mon serviteur Moïse ? »

      Nombres 14

      14 Ils l’ont raconté aux habitants de ce pays. Ceux-ci ont donc appris que toi, le Seigneur, tu accompagnes ton peuple, que tu te manifestes à lui face à face ; ils ont appris que c’est toi qui le protèges, puisque tu marches devant lui, le jour dans une colonne de fumée, la nuit dans une colonne de feu.

      Josué 5

      13 Un jour où Josué se trouvait près de Jéricho, il vit soudain un homme debout en face de lui, une épée dégainée à la main. Josué s’approcha de lui et lui demanda : « Es-tu de notre côté ou du côté de nos ennemis ? » –

      1 Samuel 3

      1 Quant au jeune Samuel, il servait le Seigneur, sous la surveillance d’Héli. En ce temps-là, il était rare que le Seigneur parle directement à un homme ou lui accorde une vision.

      Psaumes 26

      8 Seigneur, j’aime la maison où tu habites, le lieu où demeure ta présence glorieuse.

      Ezéchiel 10

      4 La glorieuse présence du Seigneur s’éleva au-dessus des chérubins pour se diriger vers le seuil du temple. Le nuage vint alors remplir le temple tandis que la cour était tout illuminée par la glorieuse présence du Seigneur.

      Matthieu 3

      17 Et une voix venant du ciel déclara : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; je mets en lui toute ma joie. »

      Matthieu 17

      5 Il parlait encore, lorsqu’un nuage brillant vint les couvrir, et du nuage une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui je mets toute ma joie. Écoutez-le ! »

      Matthieu 25

      31 « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire avec tous les anges, il siégera sur son trône royal.

      Marc 1

      10 Au moment où Jésus sortait de l’eau, il vit le ciel s’ouvrir et l’Esprit Saint descendre sur lui comme une colombe.

      Marc 16

      17 Et voici à quels signes on pourra reconnaître ceux qui auront cru : ils chasseront des esprits mauvais en mon nom ; ils parleront des langues nouvelles ;

      Luc 10

      19 Écoutez : je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions et d’écraser toute la puissance de l’ennemi, et rien ne pourra vous faire du mal.

      Jean 1

      1 Au commencement de toutes choses, la Parole existait déjà ; celui qui est la Parole était avec Dieu, et il était Dieu.
      2 Il était donc avec Dieu au commencement.
      3 Dieu a fait toutes choses par lui ; rien n’a été fait sans lui ;
      4 ce qui a été fait avait la vie en lui. Cette vie était la lumière des hommes.
      5 La lumière brille dans l’obscurité, mais l’obscurité ne l’a pas reçue.
      6 Dieu envoya son messager, un homme appelé Jean.
      7 Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous croient grâce à lui.
      8 Il n’était pas lui-même la lumière, mais il devait rendre témoignage à la lumière.
      9 Cette lumière était la seule lumière véritable, celle qui vient dans le monde et qui éclaire tous les hommes.
      10 Celui qui est la Parole était dans le monde. Dieu a fait le monde par lui, et pourtant le monde ne l’a pas reconnu.
      11 Il est venu dans son propre pays, mais les siens ne l’ont pas accueilli.
      12 Cependant, certains l’ont reçu et ont cru en lui ; il leur a donné le droit de devenir enfants de Dieu.
      13 Ils ne sont pas devenus enfants de Dieu par une naissance naturelle, par une volonté humaine ; c’est Dieu qui leur a donné une nouvelle vie.
      14 Celui qui est la Parole est devenu un homme et il a vécu parmi nous, plein de grâce et de vérité. Nous avons vu sa gloire, la gloire que le Fils unique reçoit du Père.
      32 Jean déclara encore : « J’ai vu l’Esprit de Dieu descendre du ciel comme une colombe et demeurer sur lui.

      Jean 5

      1 Peu après, les Juifs célébrèrent une fête religieuse et Jésus se rendit alors à Jérusalem.
      2 Dans cette ville, il y a, près de la porte des Brebis, une piscine avec cinq galeries à colonnes ; on l’appelle en hébreu Bethzatha.
      3 Dans ces galeries, une foule de malades étaient couchés : des aveugles, des boiteux, des paralysés. [Ils attendaient que l’eau fasse des remous ;
      4 car un ange du Seigneur descendait à certains moments dans la piscine et agitait l’eau. Le premier malade qui descendait dans l’eau ainsi agitée, était guéri de sa maladie, quelle qu’elle fût. ]
      5 Il y avait là un homme malade depuis trente-huit ans.
      6 Quand Jésus le vit étendu à terre et apprit qu’il était malade depuis longtemps déjà, il lui demanda : « Veux-tu être guéri ? »
      7 Le malade lui répondit : « Maître, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine quand l’eau est agitée ; pendant que j’essaie d’y aller, un autre y descend avant moi. »
      8 Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ta natte et marche. »
      9 Aussitôt, l’homme fut guéri ; il prit sa natte et se mit à marcher. Or, cela se passait le jour du sabbat,
      10 et les chefs juifs dirent à l’homme qui avait été guéri : « C’est le sabbat, tu n’as donc pas le droit de porter ta natte. »
      11 Il leur répondit : « Celui qui m’a guéri m’a dit : “Prends ta natte et marche.” »
      12 Ils lui demandèrent alors : « Qui est celui qui t’a dit : “Prends ta natte et marche” ? »
      13 Mais l’homme qui avait été guéri l’ignorait, car Jésus avait disparu dans la foule qui se trouvait à cet endroit.
      14 Plus tard, Jésus le rencontra dans le temple et lui dit : « Te voilà guéri maintenant. Ne pèche plus, pour qu’il ne t’arrive pas quelque chose de pire. »
      15 L’homme alla dire aux chefs juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri.
      16 Ils s’en prirent alors à Jésus, parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat.
      17 Mais Jésus leur répondit : « Mon Père est continuellement à l’œuvre et moi aussi je suis à l’œuvre. »
      18 A cause de cette parole, les autorités juives cherchaient encore plus à faire mourir Jésus ; car il avait non seulement agi contre la loi du sabbat, mais il disait encore que Dieu était son propre Père et se faisait ainsi l’égal de Dieu.
      19 Jésus reprit la parole et leur dit : « Oui, je vous le déclare, c’est la vérité : le Fils ne peut rien faire par lui-même ; il ne fait que ce qu’il voit faire au Père. Tout ce que le Père fait, le Fils le fait également.
      20 Car le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu’il fait lui-même. Il lui montrera des œuvres à faire encore plus grandes que celles-ci et vous en serez étonnés.
      21 Car, de même que le Père relève les morts et leur donne la vie, de même le Fils donne la vie à qui il veut.
      22 Et le Père ne juge personne, mais il a donné au Fils tout le pouvoir de juger,
      23 afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils, n’honore pas le Père qui l’a envoyé.
      24 « Oui, je vous le déclare, c’est la vérité : quiconque écoute mes paroles, et croit en celui qui m’a envoyé, possède la vie éternelle. Il ne sera pas condamné, mais il est déjà passé de la mort à la vie.
      25 Oui, je vous le déclare, c’est la vérité : le moment vient, et il est même déjà là, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu et ceux qui l’auront entendue vivront.
      26 Car, de même que le Père est la source de la vie, de même il a accordé au Fils d’être source de vie.
      27 Et il a accordé au Fils le pouvoir de juger, parce qu’il est le Fils de l’homme.
      28 Ne vous en étonnez pas, car le moment vient où tous les morts qui sont enterrés entendront sa voix
      29 et sortiront de leurs tombes. Ceux qui ont fait le bien ressusciteront pour recevoir la vie, mais ceux qui ont fait le mal ressusciteront pour être condamnés.
      30 Je ne peux rien faire par moi-même. Je juge d’après ce que Dieu me dit, et mon jugement est juste parce que je ne cherche pas à faire ce que je veux, mais ce que veut celui qui m’a envoyé. »
      31 « Si je témoignais en ma faveur, mon témoignage ne serait pas valable.
      32 Mais c’est un autre qui témoigne en ma faveur et je sais que ce témoignage à mon sujet est vrai.
      33 Vous avez envoyé des messagers à Jean et il a rendu témoignage à la vérité.
      34 Je n’ai pas besoin, moi, du témoignage d’un homme ; mais je dis cela seulement pour que vous puissiez être sauvés.
      35 Jean était comme une lampe qu’on allume pour qu’elle éclaire et vous avez accepté de vous réjouir un moment à sa lumière.
      36 Mais j’ai pour moi un témoignage plus grand que celui de Jean : les œuvres que je fais, celles-là mêmes que le Père m’a donné à accomplir, parlent en ma faveur et montrent que le Père m’a envoyé.
      37 Et le Père qui m’a envoyé témoigne aussi en ma faveur. Seulement, vous n’avez jamais entendu sa voix et vous n’avez jamais vu son visage.
      38 Vous ne gardez pas ses paroles en vous, parce que vous ne croyez pas en celui qu’il a envoyé.
      39 Vous étudiez avec soin les Écritures parce que vous pensez trouver en elles la vie éternelle : ce sont justement elles qui témoignent de moi !
      40 Pourtant, vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vraie vie.
      41 « Je ne recherche pas les éloges qui viennent des hommes.
      42 D’ailleurs je vous connais : je sais que vous n’avez pas en vous d’amour pour Dieu.
      43 Je suis venu de la part de mon Père et vous refusez de me recevoir. Mais si quelqu’un d’autre vient de sa propre autorité, vous le recevrez !
      44 Vous aimez recevoir des éloges les uns des autres et vous ne recherchez pas l’éloge qui vient du seul Dieu ; comment donc pourriez-vous me croire ?
      45 Mais ne pensez pas que je vous accuserai devant mon Père. C’est Moïse qui vous accusera, lui en qui vous avez mis votre espérance.
      46 Si vous croyiez vraiment Moïse, vous me croiriez aussi, car il a écrit à mon sujet.
      47 Mais puisque vous ne croyez pas ce qu’il a écrit, comment pourriez-vous croire mes paroles ? »

      Jean 10

      1 Jésus dit : « Oui, je vous le déclare, c’est la vérité : celui qui n’entre pas par la porte dans l’enclos des brebis, mais qui passe par-dessus le mur à un autre endroit, celui-là est un voleur, un brigand.

      Jean 12

      28 Père, donne gloire à ton nom ! » Une voix se fit alors entendre du ciel : « Je l’ai déjà glorifié et je le glorifierai de nouveau. »

      Jean 14

      1 « Ne soyez pas si inquiets, leur dit Jésus. Ayez confiance en Dieu et ayez aussi confiance en moi.
      2 Il y a beaucoup de place dans la maison de mon Père ; sinon vous aurais-je dit que j’allais vous préparer le lieu où vous serez ?
      3 Et après être allé vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que vous soyez, vous aussi, là où je suis.
      4 Vous connaissez le chemin qui conduit où je vais. »
      5 Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pourrions-nous en connaître le chemin ? »
      6 Jésus lui répondit : « Je suis le chemin, la vérité, la vie. Personne ne peut aller au Père autrement que par moi.
      7 Si vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, vous l’avez vu. »
      8 Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père et nous serons satisfaits. »
      9 Jésus lui répondit : « Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne me connais pas encore, Philippe ? Celui qui m’a vu a vu le Père. Pourquoi donc dis-tu : “Montre-nous le Père” ?
      10 Ne crois-tu pas que je vis dans le Père et que le Père vit en moi ? Les paroles que je vous dis à tous ne viennent pas de moi. C’est le Père qui demeure en moi qui accomplit ses propres œuvres.
      11 Croyez-moi quand je dis : je vis dans le Père et le Père vit en moi. Ou, du moins, croyez à cause de ces œuvres.
      12 Oui, je vous le déclare, c’est la vérité : celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je vais auprès du Père.
      13 Et je ferai tout ce que vous demanderez en mon nom, afin que le Fils manifeste la gloire du Père.
      14 Si vous me demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. »
    • Exode 3

      1 Moïse était devenu berger du troupeau de son beau-père Jéthro, le prêtre de Madian. Il conduisit le troupeau derrière le désert et vint à la montagne de Dieu, à Horeb.

      Exode 13

      21 L'Eternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuée pour les guider sur leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu'ils puissent marcher jour et nuit.

      Exode 16

      10 Tandis qu'Aaron parlait à toute l'assemblée des Israélites, ils se tournèrent du côté du désert, et voici que la gloire de l'Eternel parut dans la nuée.

      Exode 20

      4 » Tu ne te feras pas de sculpture sacrée ni de représentation de ce qui est en haut dans le ciel, en bas sur la terre et dans l’eau plus bas que la terre.

      Exode 24

      16 La gloire de l'Eternel reposa sur le mont Sinaï et la nuée le recouvrit pendant 6 jours. Le septième jour, l'Eternel appela Moïse du milieu de la nuée.

      Exode 33

      11 L'Eternel parlait avec Moïse face à face, comme un homme parle à son ami. Puis Moïse retournait au camp, tandis que son jeune assistant, Josué, fils de Nun, ne sortait pas de la tente.
      20 Il ajouta : « Tu ne pourras pas voir mon visage, car l'homme ne peut me voir et vivre. »

      Exode 40

      34 Alors la nuée couvrit la tente de la rencontre et la gloire de l'Eternel remplit le tabernacle.
      38 De jour, la nuée de l'Eternel était sur le tabernacle ; de nuit, il y avait un feu à l’intérieur de la nuée. Elle était visible de toute la communauté d'Israël à chacune de leurs étapes.

      Nombres 12

      6 et il dit : « Ecoutez bien mes paroles ! Lorsqu'il y aura parmi vous un prophète, c'est dans une vision que moi, l'Eternel, je me révélerai à lui, c'est dans un rêve que je lui parlerai.
      8 Je lui parle directement, je me révèle à lui sans énigmes et il voit une représentation de l'Eternel. Comment se fait-il que vous n’ayez pas eu peur de parler contre mon serviteur Moïse ? »

      Nombres 14

      14 et ils l’ont dit aux habitants de ce pays. Ils ont appris que toi, l'Eternel, tu es au milieu de ce peuple, que tu apparais visiblement, toi, l'Eternel, que ta nuée se tient sur lui, que tu marches devant lui le jour dans une colonne de nuée, et la nuit dans une colonne de feu.

      Josué 5

      13 Comme Josué était près de Jéricho, il leva les yeux et regarda. Voici qu’un homme se tenait debout devant lui, son épée dégainée dans la main. Josué alla vers lui et lui dit : « Es-tu pour nous ou pour nos ennemis ? »

      1 Samuel 3

      1 Le jeune Samuel était au service de l'Eternel devant Eli. La parole de l'Eternel était rare à cette époque, les visions n'étaient pas fréquentes.

      Psaumes 26

      8 Eternel, j’aime la maison où tu résides, le lieu où ta gloire habite.

      Ezéchiel 10

      4 La gloire de l'Eternel s’est élevée au-dessus du chérubin et s’est dirigée vers le seuil du temple. Alors le temple a été rempli de nuée et le parvis a été illuminé par la gloire de l'Eternel.

      Matthieu 3

      17 Au même instant, une voix fit entendre du ciel ces paroles : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation. »

      Matthieu 17

      5 Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. De la nuée une voix fit entendre ces paroles : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation : écoutez-le ! »

      Matthieu 25

      31 » Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire avec tous les [saints] anges, il s'assiéra sur son trône de gloire.

      Marc 1

      10 Au moment où il sortait de l'eau, il vit le ciel s'ouvrir et l'Esprit descendre sur lui comme une colombe,

      Marc 16

      17 Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils pourront chasser des démons, parler de nouvelles langues,

      Luc 10

      19 Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions et sur toute la puissance de l'ennemi, et rien ne pourra vous nuire.

      Jean 1

      1 Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.
      2 Elle était au commencement avec Dieu.
      3 Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.
      4 En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.
      5 La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.
      6 Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean.
      7 Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière afin que tous croient par lui.
      8 Il n'était pas la lumière, mais il vint pour rendre témoignage à la lumière.
      9 Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain.
      10 Elle était dans le monde et le monde a été fait par elle, pourtant le monde ne l'a pas reconnue.
      11 Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas accueillie.
      12 Mais à tous ceux qui l'ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu,
      13 puisqu’ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d’un mari, mais qu’ils sont nés de Dieu.
      14 Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.
      32 Jean rendit aussi ce témoignage : « J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui.

      Jean 5

      1 Après cela, il y eut une fête juive et Jésus monta à Jérusalem.
      2 Or à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda et qui a cinq portiques.
      3 Sous ces portiques un grand nombre de malades étaient couchés : des aveugles, des boiteux, des paralysés ; [ils attendaient le mouvement de l'eau, ]
      4 [car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau ; et le premier qui descendait dans l'eau après qu'elle avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie. ]
      5 Là se trouvait un homme infirme depuis 38 ans.
      6 Jésus le vit couché et, sachant qu'il était malade depuis longtemps, il lui dit : « Veux-tu être guéri ? »
      7 L'infirme lui répondit : « Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine quand l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. »
      8 « Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton brancard et marche. »
      9 Aussitôt cet homme fut guéri ; il prit son brancard et se mit à marcher.
      10 C'était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : « C'est le sabbat ; il ne t'est pas permis de porter ton brancard. »
      11 Il leur répondit : « Celui qui m'a guéri m'a dit : ‘Prends ton brancard et marche.’ »
      12 Ils lui demandèrent : « Qui est l'homme qui t'a dit : ‘Prends [ton brancard] et marche’ ? »
      13 Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu dans la foule qui était à cet endroit.
      14 Quelque temps plus tard, Jésus le retrouva dans le temple et lui dit : « Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire. »
      15 Cet homme s'en alla annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.
      16 C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus [et cherchaient à le faire mourir], parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.
      17 Cependant, Jésus leur répondit : « Mon Père est à l'œuvre jusqu'à présent ; moi aussi, je suis à l'œuvre. »
      18 Voilà pourquoi les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir : parce que non seulement il violait le sabbat, mais il appelait aussi Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu.
      19 Jésus reprit donc la parole et leur dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, sinon ce qu'il voit le Père accomplir. Tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement.
      20 En effet, le Père aime le Fils et lui montre tout ce que lui-même fait, et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l'étonnement.
      21 En effet, tout comme le Père ressuscite les morts et donne la vie, le Fils aussi donne la vie à qui il veut.
      22 Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils
      23 afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé.
      24 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m'a envoyé a la vie éternelle ; il ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.
      25 En vérité, en vérité, je vous le dis, l'heure vient, et elle est déjà là, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue vivront.
      26 En effet, tout comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en lui-même.
      27 Et il lui a donné [aussi] le pouvoir de juger, parce qu'il est le Fils de l'homme.
      28 Ne vous en étonnez pas, car l'heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix et
      29 en sortiront : ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement.
      30 Je ne peux rien faire de moi-même : je juge d'après ce que j'entends, et mon jugement est juste parce que je ne cherche pas à faire ma volonté, mais celle du Père qui m'a envoyé.
      31 » Si je me rends témoignage à moi-même, mon témoignage n'est pas valable.
      32 C'est un autre qui témoigne en ma faveur, et je sais que le témoignage qu'il me rend est vrai.
      33 Vous avez envoyé une délégation vers Jean, et il a rendu témoignage à la vérité.
      34 Pour ma part, ce n'est pas d'un homme que je reçois le témoignage, mais je dis cela afin que vous soyez sauvés.
      35 Jean était la lampe qui brûle et qui brille, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumière.
      36 Pour ma part, j'ai un témoignage plus grand que celui de Jean : ce sont les œuvres que le Père m'a donné d'accomplir. Ces œuvres mêmes que je fais témoignent à mon sujet que c'est le Père qui m'a envoyé,
      37 et le Père qui m'a envoyé a rendu lui-même témoignage à mon sujet. Vous n'avez jamais entendu sa voix, vous n'avez pas vu son visage
      38 et sa parole n’habite pas en vous, puisque vous ne croyez pas en celui qu'il a envoyé.
      39 Vous étudiez les Ecritures parce que vous pensez avoir par elles la vie éternelle. Ce sont elles qui rendent témoignage à mon sujet,
      40 et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !
      41 » Je ne reçois pas ma gloire des hommes.
      42 Mais je vous connais : vous n'avez pas l'amour de Dieu en vous.
      43 Je suis venu au nom de mon Père et vous ne me recevez pas ; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez.
      44 Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres et qui ne recherchez pas la gloire qui vient de Dieu seul ?
      45 Ne pensez pas que c'est moi qui vous accuserai devant le Père ; celui qui vous accuse, c'est Moïse, celui en qui vous avez mis votre espérance.
      46 En effet, si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, puisqu'il a écrit à mon sujet.
      47 Mais si vous ne croyez pas à ses écrits, comment croirez-vous à mes paroles ? »

      Jean 10

      1 » En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas dans l'enclos des brebis par la porte mais s'y introduit par un autre endroit est un voleur et un brigand.

      Jean 12

      28 Père, révèle la gloire de ton nom ! » Une voix vint alors du ciel : « J'ai révélé sa gloire et je la révélerai encore. »

      Jean 14

      1 » Que votre cœur ne se trouble pas ! Croyez en Dieu, croyez aussi en moi.
      2 Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Si ce n'était pas le cas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place.
      3 Et puisque je vais vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi afin que, là où je suis, vous y soyez aussi.
      4 Vous savez où je vais et vous en savez le chemin. »
      5 Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pouvons-nous en savoir le chemin ? »
      6 Jésus lui dit : « C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu’en passant par moi.
      7 Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez et vous l'avez vu. »
      8 Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. »
      9 Jésus lui dit : « Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : ‘Montre-nous le Père’ ?
      10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; c'est le Père qui vit en moi qui fait lui-même ces œuvres.
      11 Croyez-moi : je suis dans le Père et le Père est en moi. Sinon, croyez[-moi] au moins à cause de ces œuvres !
      12 » En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes, parce que je vais vers mon Père.
      13 Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai afin que la gloire du Père soit révélée dans le Fils.
      14 Si vous [me] demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.
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