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TIMOTHÉE (Disciple)

Disciple et collaborateur de saint Paul et destinataire des deux épîtres à Timothée (voir Pastorales). Fils d'un païen et d'une Juive, il habitait la ville de Lystres, en Lycaonie. Les Actes des apôtres font mention de lui pour la première fois à propos du deuxième voyage missionnaire de Paul et en des termes qui prouvent qu'alors déjà il était devenu chrétien, ainsi que sa mère (Ac 16:1 et suivant). Sa conversion, oeuvre du grand apôtre, qui l'appelle son « enfant bien-aimé et fidèle dans le Seigneur » (1Co 4:17), son « véritable enfant dans la foi » (1Ti 1:2), doit donc dater de la première mission à Lystres et dans les villes voisines (Ac 14), mission marquée par des incidents bien propres à frapper un jeune esprit (cf. 2Ti 3:10)

Le nom du père de Timothée, qui apparemment ne vivait plus à cette époque, nous est inconnu. En revanche, nous savons que sa mère s'appelait Eunice et sa grand'mère maternelle Loïs (2Ti 1:5). Ces deux noms sont grecs, comme celui de Timothée (formé de timê =honneur, et de Théos =Dieu), mais ne doivent pas donner à penser que le futur compagnon de saint Paul eût pour mère une prosélyte plutôt qu'une Juive de race, car beaucoup de Juifs, en pays helléniques, portaient des noms grecs.

Dans le texte où Eunice et Loïs sont nommées, Paul, louant la foi sérieuse et sincère de son correspondant, lui rappelle que cette foi a d'abord été celle de son aïeule et de sa mère. Il semble ainsi qu'elles aient devancé Timothée dans la profession de l'Évangile. Cependant la notice des Actes, sans s'opposer directement à cette conclusion, la favorise peu. Si la mère de Timothée (Luc ne dit rien de la grand'mère) vivait à Lystres avec son fils, on ne voit pas quelle occasion elle aurait eue de se convertir avant que Timothée fût gagné au Christ par la prédication de Paul. A moins de supposer qu'elle eût séjourné auparavant dans une ville où le christianisme avait pénétré plus tôt (c'est le cas en particulier d'Antioche de Syrie). D'après une autre interprétation du même passage, la foi chrétienne du jeune homme serait présentée comme continuant la piété juive de son ascendance maternelle, cette piété étant fondée, en ce qu'elle avait de meilleur, sur les promesses que Jésus devait accomplir. (cf. Ro 9:4 et suivant) Une chose ressort en tout cas assez clairement de ce que Paul dit plus loin de l'éducation religieuse de Timothée (2Ti 3:15), c'est qu'Eunice, avant sa conversion, était une Israélite attachée à la religion de ses pères. On s'est étonné que, fidèle et pratiquante, elle ait pu épouser un païen, et l'on s'est donné la peine de conjecturer que la foi juive s'était réveillée chez elle après son mariage. Mais ce genre d'union n'était pas formellement interdit comme le mariage d'un Juif avec une païenne (Esd 10:2), et alors comme aujourd'hui le judaïsme pénétrait souvent dans les familles et les sociétés par le moyen des femmes. L'histoire d'Esther fournissait un exemple classique.

Dès son enfance, Timothée avait été instruit dans la connaissance des » saintes lettres », c'est-à-dire de l'A.T., que la version des LXX mettait à la portée des lecteurs de langue grecque ; mais il n'avait pas été circoncis. Une fois converti au christianisme, il ne tarda pas à montrer pour le service du Christ les heureuses dispositions dont les chrétiens de Lystres et d'Iconium rendirent témoignage à Paul (Ac 16:2). Celui-ci, à ce moment-là, s'était séparé de Barnabas, qui avait emmené Jean Marc (Ac 16:37 et suivants). Silas ayant déjà remplacé Barnabas, Paul jugea bon de donner un remplaçant à Jean Marc en la personne de Timothée. « Et l'ayant pris », ajoute l'auteur sacré, « il le circoncit, à cause des Juifs qui étaient dans ces lieux-là, car tous savaient que son père était grec » (Ac 16:3). Dans le fait rapporté en ces termes, les critiques non encore libérés de l'influence de Baur ne veulent voir qu'une invention tendancieuse. Ils ne peuvent admettre que Paul ait ordonné (sinon opéré lui-même) la circoncision de Timothée : cette décision leur paraît inconciliable avec son attitude à la conférence de Jérusalem, où il ne voulut pas entendre parler de la circoncision de Tite (Ga 2:3 et suivants). Mais le cas est tout autre. Soumettre Tite, cet authentique helléno-chrétien, au rite d'Israël, comme s'il eût fallu cela pour valider son entrée dans l'Église, c'aurait été créer un précédent ruineux pour l'autonomie du christianisme. Timothée était Juif par sa mère et d'éducation juive ; on savait toutefois, dans les milieux synagogaux de la contrée, qu'il n'avait pas été marqué du sceau de l'alliance patriarcale, son père païen s'y étant sans doute opposé. Paul vit les inconvénients de cette situation mal définie. Il voulut que son nouveau compagnon pût comme lui-même frayer librement avec les Juifs toutes les fois que cela serait utile au progrès de l'Évangile. Ici la règle générale, qui veut que chacun reste dans l'état où il était lorsqu'il a reçu l'appel du Seigneur (1Co 7:17,24), devait souffrir une exception, la principale chose étant toujours de pourvoir au salut du plus grand nombre (1Co 9:19, 10:32 et suivant).

Avant de quitter Lystres à la suite de Paul, Timothée fut consacré à sa tâche d'auxiliaire apostolique par l'imposition des mains, qu'il reçut de Paul lui-même et des anciens de la communauté. Des prophéties se firent entendre : l'Esprit ratifiait le choix qui avait été fait de ce jeune homme pour seconder l'apôtre dans son travail (1Ti 1:18 4:14,2Ti 1:6).

Dès lors l'histoire de Timothée se lie étroitement à celle de Paul. Avec lui il passe d'Asie en Macédoine. Nous le voyons à Bérée, où il reste quelque temps avec Silas après que Paul a quitté cette ville (Ac 17:14). Mandé par l'apôtre à Athènes, ainsi que son compagnon, il s'y rend, mais bientôt Paul le renvoie en Macédoine pour porter de sa part un message à l'Église de Thessalonique (1Th 3:1 et suivant). Lui et Silas (Silvain) rejoignent ensuite l'apôtre à Corinthe (Ac 18:5,1Th 3:6) et le secondent dans la prédication de l'Évangile (2Co 1:19). La 1re aux Cor. nous apprend que Timothée, ayant suivi son maître à Éphèse, dut retourner en Achaie, chargé par lui d'une mission (2Co 4:17 16:10). Lors de l'envoi de 2 Cor., il est en Macédoine aux côtés de Paul (2Co 1:1). Un peu plus tard, il est à Corinthe quand Paul y dicte l'épître aux Romains (Ro 16:21). Il fut du voyage qui mena l'apôtre de Corinthe à Jérusalem en passant par la Macédoine et l'Asie (Ac 20:3 et suivants). Les suscriptions des épîtres aux Colossiens, à Philémon, aux Philippiens nous le font voir à Rome auprès de son maître. D'après un passage de cette dernière lettre, Paul se proposait, si l'issue de son procès était favorable, d'envoyer son fidèle collaborateur à Philippes avant d'y aller lui-même (Php 2:19 et suivants).

A quelques années de là, profitant de sa liberté recouvrée, l'apôtre a repris la route du Levant, vraisemblablement après avoir visité l'Espagne. Timothée se trouve à Éphèse et préside, comme délégué apostolique, au gouvernement de l'Église de cette grande cité. Il a reçu de Paul, partant pour la Macédoine, l'ordre de rester à son poste, afin de s'opposer à la propagation de certaines doctrines qui jettent le trouble dans les esprits (1Ti 1:3 ; voir l'épître en entier). C'est encore à Éphèse, selon toute probabilité, qu'il recevra la nouvelle lettre où son maître, de nouveau prisonnier à Rome, l'appellera instamment auprès de lui (2Ti 4:9,21). L'auteur de l'épître aux Hébreux annonce à ses lecteurs que Timothée vient d'être relâché (Heb 13:23). Il avait donc été emprisonné, mais nous ne savons où, ni quand, ni dans quelles circonstances.

Sur le reste de sa carrière et sur sa mort, nous n'avons que des renseignements de valeur douteuse. Eusèbe (H.E., III, 4:5) fait de lui le premier évêque d'Éphèse, et l'on a supposé qu'à ce titre il devait avoir été le destinataire de la première des sept lettres de l'Apocalypse (Ap 2:1,7). Que l'Église d'Éphèse lui ait confié, après la mort de saint Paul, cette charge sédentaire et permanente, c'est possible assurément. Mais son ministère éphésien, tel qu'il nous est connu par les Pastorales, ne peut pas être confondu avec celui d'un évêque, sa qualité de mandataire de Paul lui donnant la suprématie sur l'épiscopat local (1Ti 3:1). Un écrit tardif, les Actes de Timothée, veut qu'il soit mort martyr sous l'empereur Nerva. Comme on célébrait la fête païenne des Catagogies, qui s'accompagnait, selon la coutume, de force excès sanglants, il aurait apostrophé la foule en délire, la conjurant de reconnaître le vrai Dieu, et aurait été alors assommé à coups de pierres et de bâtons. Les chroniques ecclésiastiques notent qu'en 356 ses ossements furent transférés d'Éphèse à Constantinople (Lipsius, Die apokr. Apostelgesch., II, 2, pp. 372SS).

Ce n'est pas pour rien que, dans six de nos épîtres pauliniennes, le nom de Timothée est honorifiquement associé à celui de l'auteur. Paul n'avait pas de disciple plus cher. Agé de quelque vingt ans, on peut le supposer, quand l'apôtre l'attacha à sa personne, il devait être assez avancé dans la trentaine lorsque furent écrites les lettres dites Pastorales, dont deux sur trois sont adressées à lui. Cet âge proche de la maturité n'empêchait pas certaines gens de prétexter sa jeunesse (1Ti 4:12) pour battre en brèche l'autorité qu'il tenait de Paul. Il faut dire que, dévoué et consciencieux, enclin à des austérités dont sa complexion délicate s'accommodait mal (1Ti 5:23,4:8), Timothée paraît avoir eu à lutter contre une timidité qui pouvait nuire à son prestige (1Co 16:10 et suivant, 2Ti 1:6 et suivant). Peut-être cette disposition de caractère a-t-elle été pour quelque chose dans le peu de succès de sa mission à Corinthe, que suivit de près un grave renforcement de l'opposition contre Paul (2 Cor., pass.). Aussi l'apôtre s'efforçait-il de soutenir sa résolution, d'exalter son courage, en le prenant par le point d'honneur. Il lui écrivait, par exemple : « Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé et [pour laquelle] tu as fait la bonne confession en présence de nombreux témoins » (1Ti 6:12). La bonne ou la belle confession : très probablement la formule, déjà arrêtée quant à ses éléments essentiels, par laquelle tout nouveau chrétien proclamait sa foi lors de son baptême. Il était bon que Timothée eût présente à l'esprit cette déclaration solennelle, qui l'avait engagé devant l'Église et devant Dieu.

Mais si l'apôtre avait à combattre, chez ce bien-aimé disciple, un penchant naturel à la défiance de soi, il trouvait en lui l'attachement le plus filial, il le savait plus capable qu'aucun autre d'entrer dans l'intimité de ses préoccupations, de ses joies et de ses peines. « Je n'ai personne comme lui », écrivait-il aux Philippiens, « pour partager en toute sincérité mes soucis en ce qui vous concerne... Vous connaissez sa valeur éprouvée, vous savez que, comme un enfant avec son père, il s'est voué avec moi au service de l'Évangile » (Php 2:20 et suivants). A celui qui fut l'objet d'un tel éloge, la vénération de l'Église universelle ne saurait manquer. Em. L.

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Versets relatifs

    • Esdras 10

      Actes 14

      1

      Paul et Barnabas à Icone. (Actes 14:1-7)
      Un impotent est guéri à Lystre. Le peuple voulait offrir un sacrifice à Paul et Barnabas. (Actes 14:8-18)
      Paul est lapidé à Lystre. Les églises sont de nouveau visitées par les frères. (Actes 14:19-28)

      Paul et Barnabas, poussés manifestement par l'Esprit, annoncèrent l’évangile si clairement, avec une telle puissance et une telle chaleur spirituelle, se souciant des âmes, que ceux qui les écoutaient pensaient vraiment que Dieu était avec eux.

      Ce succès ne devait pas être attribué uniquement à leur style de prédication, mais à l'Esprit de Dieu, qui utilisait Ses serviteurs. La persévérance dans la pratique du bien, au milieu des dangers et des épreuves, est une bénédiction évidente de la Grâce divine.

      Quel que soit l'endroit où les serviteurs de Dieu sont conduits, ceux-ci doivent s’efforcer d’annoncer la Vérité. Quand Paul et Barnabas prêchaient au Nom de Christ, avec Sa force, ils ne manquaient pas de rendre témoignage à la Parole de Sa Grâce. La Bible est véritablement la Parole de Dieu et nous pouvons sans crainte en « nourrir » notre âme.

      Les païens et les Juifs d’Icone éprouvaient de l'inimitié mutuelle, cependant, ils unissaient leurs efforts contre les chrétiens. Si les ennemis de l'église s'associent pour la détruire, ses amis ne s'uniront-ils pas pour la protéger ?

      Dieu est un refuge permanent pour Son peuple, lors de la tempête. Au temps de la persécution, les croyants peuvent chercher à quitter le lieu où ils se trouvent, mais ils ne baisseront pas les bras pour servir leur Maître !

      8 Toutes choses sont possibles à ceux qui croient ! Lorsque nous avons la foi, ce don de Dieu le plus précieux, nous sommes délivrés de l'incapacité spirituelle dans laquelle nous sommes nés, et de la domination des habitudes coupables qui se sont formées en nous ; nous sommes alors rendus capables de nous maintenir dans la Justice, et de marcher avec joie dans les chemins du Seigneur.

      Quand Christ, le Fils de Dieu, est apparu ici-bas, sous apparence humaine, en faisant de nombreux miracles, les hommes étaient vraiment loin de Lui offrir, comme à Paul et Barnabas dans ce texte, un sacrifice ; ils Le clouèrent même sur une croix, par orgueil et par cruauté ; mais ces deux apôtres, en accomplissant un miracle, par la guérison de cet impotent, furent traités comme des dieux. Le « maître » de ce monde ferme l'esprit à la Vérité, il fait admettre facilement les erreurs et les fautes spirituelles.

      Dans ce texte, il ne nous est pas dit que les apôtres déchirèrent leurs vêtements quand le peuple parlait de les lapider, mais ils l'ont fait quand ce dernier voulut les adorer ; Paul et Barnabas ne pouvaient supporter cela, étant plus concernés par l'honneur de Dieu que par le leur.

      La Vérité divine n'a pas besoin des « services » du mensonge : les serviteurs de Dieu pourraient obtenir facilement des honneurs indus en fermant les yeux sur les erreurs et les vices des hommes ; ils doivent chercher au contraire à dénoncer le péché, quitte à en subir de fâcheuses conséquences.

      Lorsque les apôtres évangélisaient les Juifs, qui détestaient l'idolâtrie, ils devaient simplement prêcher la Grâce de Dieu en Christ ; mais quand ils « apportaient » l’Évangile aux païens, ils devaient d’abord redresser toutes les erreurs implantées dans leurs rites idolâtres.

      Comparez la conduite et les déclarations de Paul et Barnabas, face aux déviations spirituelles de ceux qui pensaient que l'adoration d'un dieu, quel que soit son nom ou son aspect, était également acceptable par le Seigneur Tout-puissant. Les arguments les plus convaincants, les recommandations les plus réfléchies et les plus affectueuses, même avec des miracles à l’appui, sont rarement suffisants pour convaincre les hommes de leurs absurdités et de leurs abominations ; si la prédication de l’Évangile n’est pas accompagnée d'une Grâce particulière, il est impossible de tourner le cœur des pécheurs vers Dieu et vers Sa Sainteté...

      19 Remarquez à quel point la rage des Juifs, à l’encontre de l'Évangile de Christ, était manifeste. Le peuple lapida Paul, dans un grand tumulte. Lorsqu’on trouve autant de mauvais penchants dans un cœur corrompu, on constate d’une part que l’homme éprouve de grande difficultés à s’éloigner du mal, alors que d’autre part, il « glisse » avec une grande facilité vers la corruption...

      Si Paul avait été Mercure, il aurait été vraisemblablement adoré par le peuple ; mais en tant que fidèle serviteur de Christ, il fut lapidé et jeté hors de la ville. Ces tortionnaires se soumirent facilement à leurs vains préjugés, détestant entendre la Vérité et l'Amour prônés par l’Évangile.

      Tous ceux qui sont convertis ont besoin d'être affermis dans la foi ; tout ce qui est planté a besoin d'être bien enraciné. Le rôle des serviteurs de Dieu consiste aussi bien à établir des disciples dans l’église, que « d'éveiller » les pécheurs. Il n’y a que la Grâce de Dieu qui puisse établir avec efficacité de nouvelles âmes pour annoncer l’Évangile. Il est vrai que les futurs disciples de Christ devront s’attendre à traverser beaucoup d’afflictions, mais il est encourageant de savoir qu’ils seront gardés par la main divine.

      La Personne qui possédait la Puissance et la Grâce, (verset Actes 14:23)*, et à Qui étaient recommandés les convertis et les églises naissantes, était manifestement le Seigneur Jésus, « en qui ils avaient cru ». En fait, c'était un acte d'adoration ! La louange de tout ce qui nous pousse à pratiquer le bien que nous pouvons faire, doit en toutes circonstances être imputée à Dieu ; c'est Lui, qui non seulement œuvre en nous, à la fois pour le vouloir et le faire, mais qui fait concourir tout ce que nous accomplissons pour Lui, de manière prospère.

      Tous ceux qui aiment le Seigneur Jésus seront ravis d'entendre qu'Il a ouvert largement « la porte de la foi » à ceux qui étaient étrangers à Sa Personne et à Son salut. Comme les apôtres, faisons tout notre possible pour demeurer avec ceux qui connaissent et qui aiment le Seigneur !

      * Référence ajoutée par le traducteur.

      Actes 16

      1

      Paul prend Timothée comme assistant. (Actes 16:1-5)
      Paul continue son ministère en Macédoine. La conversion de Lydie. (Actes 16:6-15)
      Un esprit mauvais est chassé. Paul et Silas sont châtiés et emprisonnés. (Actes 16:16-24)
      La conversion du geôlier, à Philippes. (Actes 16:25-34)
      Paul et Silas sont relâchés. (Actes 16:35-40)

      Il est bon que les églises recherchent l’aide des jeunes serviteurs de Dieu, semblables à Timothée. Mais quand les hommes ne veulent se soumettre à aucune autorité ni aucune règle de conduite, tous les prémices du tempérament chrétien semblent être absents ; en de tels cas, il y a de bonnes raisons de croire que les doctrines et les préceptes de l’Évangile aient des difficultés à être semés.

      Les ordonnances établies par les anciens et les apôtres de Jérusalem disaient de mettre de côté la loi de cérémonie ainsi que ses ordonnances charnelles ; les croyants furent ainsi affermis dans la foi chrétienne, celle-ci indiquant un nouveau « chemin spirituel » pour le service du Seigneur, convenant à la fois à la sainteté de Dieu et à la nature humaine.

      C'est ainsi que l'église croissait en nombre chaque jour !

      Actes 17

      Actes 18

      Actes 20

      Romains 9

      Romains 16

      21 L'apôtre, à la fin de sa lettre, rappelle son affection envers les personnes qui le côtoyaient, toutes étant connues des chrétiens romains.

      Il est vraiment réconfortant de constater la sainteté et le côté positif de notre fraternité dans l’église. Peu de puissants, peu de grands dignitaires connaissent le salut offert par Christ. Il est légitime pour les croyants d'avoir parfois une fonction civile et publique ; il serait toutefois souhaitable que tous ceux qui occupent les grands postes de l’état, en prétendant connaître Dieu et l’église, soient en fait de véritables chrétiens, prudents et stables.

      1 Corinthiens 4

      1 Corinthiens 7

      17 Les règles du Christianisme sont valables dans toute condition : quel que soit l'état dans lequel un homme puisse se trouver, il doit se satisfaire de son sort. Il est du devoir de chaque chrétien de vivre dans le contentement et d’établir sa conduite en fonction.

      Notre réconfort et notre bonheur spirituels dépendent de notre état vis-à-vis de Christ, mais non de celui envers le monde. Nul ne doit penser faire de sa foi ou de sa piété, un argument pour s’abstenir de toutes les obligations naturelles ou civiles. L’enfant de Dieu doit, dans le calme et le contentement, demeurer dans la condition dans laquelle il est placé par la Providence divine.

      1 Corinthiens 9

      1 Corinthiens 16

      10 Timothée était là pour accomplir l'œuvre du Seigneur : le fait de lui causer de la peine équivalait à chagriner le Saint-Esprit ; en le méprisant, les Corinthiens risquaient de mépriser également Celui qui l'avait envoyé...

      Ceux qui accomplissent l'œuvre du Seigneur, doivent être ménagés et traités avec respect. Les fidèles serviteurs de Dieu n’éprouvent aucune jalousie mutuelle, il leur appartient de souligner la bonne réputation de leurs confrères, en exposant leurs compétences dans le ministère du Seigneur.

      2 Corinthiens 1

      1

      La deuxième épître aux Corinthiens a probablement été écrite un an après la première. Son contenu est de toute évidence étroitement lié à celui de la précédente.

      La manière avec laquelle la première lettre de Paul a été reçue, est particulièrement remarquable : elle poussait l'apôtre à témoigner prioritairement sa gratitude envers Dieu, ce qui le libérait quelque peu de ses différents devoirs envers les Corinthiens. Beaucoup, parmi ces derniers, avaient montré des signes de repentir et avaient corrigé leur conduite, alors que d'autres suivaient encore leurs faux docteurs ; comme l'apôtre tardait à les visiter, renonçant à les traiter avec sévérité, ils l'accusaient alors de légèreté, lui imputant une conduite instable. Ils avaient également tendance à le mépriser, le trouvant à la fois arrogant et sévère, et ne recherchant qu’une vaine gloire.

      Dans cette épître, comme dans la précédente, nous trouvons la même affection ardente, envers les disciples de Corinthe, la même hardiesse pour les réprimander et le même zèle pour l'honneur de l'Évangile. Les six premiers chapitres sont principalement orientés sur la pratique ; les autres mentionnent davantage l'état de l'église de Corinthe, et contiennent beaucoup de règles d'application générale.

      * L'apôtre bénit Dieu pour le réconfort et la délivrance, face à ses différents problèmes. (\\# 1-11\\) Il professe son intégrité envers ses compagnons d'œuvre. (2 Corinthiens 1:12-14) Il donne les raisons pour lesquelles il n'a pu venir chez eux. (#\\15-24\\)

      2 Corinthiens 1:1-11 Dans ce texte, nous sommes encouragés à nous approcher résolument du trône céleste, afin de pouvoir obtenir la Miséricorde divine, et trouver ainsi la Grâce qui nous aidera au moment opportun.

      Le Seigneur est capable d’accorder Sa Paix à toute conscience troublée, et de supprimer les diverses passions qui ravagent l'âme. C'est Lui qui accorde ces bénédictions, comme un Père, envers Sa famille rachetée. Celui qui annonce : « ne permets pas à ton cœur de se troubler » est véritablement notre Sauveur !

      Tous les réconforts spirituels proviennent de Dieu, même les plus subtils sont EN Lui. Il délivre Sa Paix à l’âme, en accordant la rémission des péchés ; Il la console par l'influence du Saint-Esprit et par les richesses de Sa Miséricorde et de Sa Grâce. Le Seigneur est capable de réconforter les cœurs brisés, de guérir les blessures les plus douloureuses, Il sait également redonner espoir et joie à ceux qui connaissent les plus grands chagrins.

      Les faveurs que Dieu nous accorde, doivent non seulement nous rendre heureux, mais elles doivent être également profitables aux autres. Il envoie de simples réconforts, tels que la confiance dans le ministère spirituel de Ses serviteurs. Quand nous sommes confrontés ici-bas au plus grand désespoir, nous pouvons alors nous tourner vers Dieu, le Seul qui puisse nous sauver de la mort.

      L’espérance et la confiance des Corinthiens n'étaient pas vaines ; il en est de même pour ceux qui éprouvent de la honte pour leur péché et qui s'appuient sur le Seigneur pour être pardonnés. Les expériences spirituelles encouragent la foi et l'espoir, elles nous placent dans l'obligation de nous confier en Dieu, quant à notre avenir.

      Nous devons non seulement intercéder par la prière, en faveur d’une personne, mais également louer le Seigneur et Lui adresser des actions de grâce, en tenant des propos à notre prochain, qui lui soient bénéfiques. Un tel amour et une telle miséricorde envers les autres ne pourront concourir en final qu’au bien de tous !

      2 Corinthiens 4

      Galates 2

      1 Thessaloniciens 3

      1

      L'apôtre Paul envoie Timothée pour établir et réconforter les Thessaloniciens (1 Thessaloniciens 3:1-5)
      Il se réjouit des bonnes nouvelles au sujet de leur foi et de leur amour mutuel. (1 Thessaloniciens 3:6-10)
      Il se réjouit également pour leur croissance dans la connaissance de la Grâce. (1 Thessaloniciens 3:11-13)

      Plus nous trouverons du plaisir dans les voies de Dieu, plus nous désirerons persévérer dans ce sens !

      L'apôtre avait pour but d'établir et de réconforter les Thessaloniciens, ainsi que de centrer leur foi en Jésus-Christ, le Sauveur du monde ; une telle foi ne pouvait que compenser toutes leurs pertes ici-bas et les récompenser de toutes leurs bonnes œuvres. Paul craignait toutefois que son ministère n'ait été vain...

      Si le diable ne peut pas empêcher les serviteurs de Dieu de travailler conformément à la Parole et à la doctrine, il s’efforce toutefois, dans la mesure du possible, d’empêcher le succès de leur ministère. Personne n’aime travailler en vain. Dieu permet que nous entrions dans Son Royaume, à travers beaucoup d’épreuve. Les apôtres, bien loin de flatter le peuple, dans l'attente de la prospérité du monde, par la piété, ont annoncé clairement qu'ils devaient subir diverses épreuves matérielles. En cela ils ont suivi l'exemple de leur grand Maître, Christ, l'Auteur de notre foi.

      Les chrétiens de Thessalonique étaient en danger, et devaient donc être prévenus ; ils pouvaient ainsi être mieux protégés des « machinations » du tentateur.

      6 Notre reconnaissance envers Dieu reste très imparfaite, vu l'état actuel de notre propre nature ; mais un des buts de Sa Parole, est d'aider à progresser dans la foi.

      La Parole, qui nous a permis d’obtenir la foi, nous permet également de la faire croître et de l’affermir par la connaissance des ordonnances divines ; comme la foi vient de ce qu’on entend, (Romains 10:17)* elle est également confirmée de la même manière !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      1 Timothée 1

      18 L’exercice de la piété est un véritable combat contre le péché et contre Satan, combat conduit par le Seigneur Jésus, le « Maître d’œuvre » de notre salut.

      Toute la confiance que notre entourage a fondée sur nous devrait nous inciter à persévérer dans l’exercice du devoir. Ayons une conduite pleine de droiture, en tous points !

      Une des préventions et des plus importantes censures dans l'église primitive consistait à prévenir au mieux le péché, et à corriger le pécheur engagé sur une fausse route.

      Puissent tous ceux qui sont tentés de s’écarter du chemin de la piété et des préceptes de l'Évangile, se souvenir qu’une telle démarche ne peut conduire qu’au « naufrage » de la foi.

      1 Timothée 3

      1

      Les qualifications et la conduite des serviteurs de l'Évangile. (1 Timothée 3:1-7)
      Qualifications des diacres et de leurs épouses. (1 Timothée 3:8-13)
      Le motif de rédaction de ce texte, divers sujets relatifs à l'église. (1 Timothée 3:14-16)

      Si un homme aspire à la fonction pastorale, étant prêt à tout renier en lui-même par amour pour Christ et pour les âmes, et qu'il a été préparé à cet effet, il cherche à se rendre utile dans une bonne œuvre ; cet élan doit être approuvé, pour que cet homme soit qualifié dans cette fonction.

      Un serviteur de Dieu ne doit pas donner la moindre occasion d’être blâmé, de peur que son ministère n’en soit affecté. Il doit être sobre, pondéré, modéré dans toutes ses actions, et dans le réconfort qu’il procure à son troupeau. La sobriété et la vigilance vont de pair dans l'Écriture, elles s'assistent mutuellement. La famille des ministres de l’Évangile doit être un exemple pour toutes celles de son troupeau spirituel.

      Nous devons être vigilants quant à tout accès éventuel d’orgueil ; ce péché, à l’origine, a transformé certains anges en démons...

      Le dirigeant d’église doit avoir bonne réputation parmi son entourage, être irréprochable. Pour encourager de telles personnes, il y a une merveilleuse promesse de Christ, dans la Parole : « voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde, \\# Matthieu 28:20\\. Le Seigneur en effet fortifiera parfaitement Ses serviteurs dans l’exercice de leurs fonctions, Il leur fera traverser les difficultés en les réconfortant, Il récompensera leur fidélité !

      1 Timothée 4

      1 Timothée 5

      1 Timothée 6

      2 Timothée 1

      6 Dieu ne nous a pas donné un esprit de crainte, mais un esprit de puissance, de courage et de détermination, à l’encontre des difficultés et des dangers ; un esprit d'amour envers Lui, qui nous fortifiera, lors de toute opposition à l’Évangile ; un esprit sensé, en paix.

      Le Saint-Esprit ne pousse pas à la timidité ni à la lâcheté, ni vers des craintes serviles. Nous sommes tout à fait capables, par la force et la puissance de Dieu, de pouvoir supporter les diverses calamités qui pourraient nous assaillir.

      De manière habituelle, Paul, lorsqu’il mentionne Christ et Sa rédemption, nous en fait discerner le côté merveilleux, car Jésus est notre salut et doit être l’objet de tous nos désirs. L'appel de l'Évangile est un saint appel, qui pousse à la sainteté. Le salut vient de la Grâce, libre et gratuite. Il est dit dans la Parole, que ceci nous a été donné avant que le monde ne fut créé : ce salut était bien le but de Dieu, de toute éternité, salut EN Jésus-Christ ; tous les dons qui proviennent de Dieu, envers l'homme coupable, ne peuvent provenir qu’au travers de Christ.

      Comme nous avons une claire perspective de bonheur éternel, par la foi en Christ, la « Résurrection et la Vie », acceptons de tout cœur Son salut pour notre âme. Ceux qui s'attachent à l'Évangile ne doivent éprouver aucune honte, ce qui ne pourrait que leur nuire gravement ; par contre, ceux qui s'y opposent, connaîtront l’opprobre.

      L'apôtre avait confié sa vie, son âme, et ses intérêts éternels, au Seigneur Jésus. Aucun autre que Lui ne peut délivrer et sécuriser l'âme, malgré les épreuves de la vie et de la mort.

      Le jour vient où notre âme sera « pesée » : « une âme t'a été confiée, comment l'as-tu « employée » ? Au service du péché, ou à celui de Christ ? L'espérance des véritables chrétiens, même les moindres, repose sur le même fondement que celle de l’apôtre Paul. Il a appris, de la même manière que d’autres hommes pieux, la valeur de son âme et le danger qui la guette ; il a lui aussi, cru en Christ ; le changement apporté en son âme est un témoignage pour le croyant, il le convainc que le Seigneur Jésus le gardera pour l'amener dans son Royaume céleste.

      Paul exhorte Timothée à s'appuyer fermement sur les saintes Écritures, car tout le fondement de la Vérité de l'Évangile réside est en Elles. Il n'est pas suffisant de donner notre assentiment à la sainte Parole, nous devons en plus L’aimer. La doctrine chrétienne est une « charge » qui nous est confiée ; elle est d'une ineffable valeur, et sera toujours pour nous un avantage inestimable. Elle nous est confiée pour être conservée pure et entière ; nous ne devons pas cependant penser la garder en notre cœur par notre propre force, mais par le pouvoir du Saint-Esprit, qui demeure en nous ; cela ne pourra pas se réaliser chez ceux qui placent leur confiance qu’en leur propre cœur, et qui ne s'appuient que sur leurs propres raisonnements.

      2 Timothée 3

      10 Plus nous connaitrons en profondeur la doctrine de Christ, telle qu’elle nous a été enseignée par les apôtres, plus nous Lui serons attachés étroitement.

      Quand nous ne connaissons qu'en partie les détresses que peuvent connaître certains croyants, nous pouvons être tentés de douter de la cause exacte pour laquelle ils souffrent. Un simulacre de piété ou une profession de foi chrétienne sans réelle ferveur, sont souvent admis, alors que le fait de professer ouvertement la Vérité qui se trouve en Jésus, et une recherche attentive à pratiquer les devoirs inhérents à la piété, attirent le mépris et l'inimitié de ce monde.

      De même que les hommes pieux, par la Grâce divine, gravissent les pas de la sanctification, les hommes mauvais, de leur côté, à cause de l'habileté de Satan, et par leurs propres corruptions, connaissent une déchéance sans fin. Le chemin du péché est ainsi ; ceux qui l'empruntent courent inexorablement à leur ruine, ils trompent leur entourage mais sont trompés eux-mêmes, à leurs dépens.

      L'histoire de l'église nous montre, de manière impressionnante, que l'apôtre Paul évoquait déjà ce sujet à son époque, en étant inspiré par le Saint-Esprit.

      2 Timothée 4

      9 L'amour de ce monde, est souvent à l’origine d'un recul spirituel, vis à vis de la Vérité et des voies qu’enseigne Jésus-Christ.

      Paul, là où il se trouvait en détention et guidé par l'inspiration divine, voulait récupérer tous ses livres. Aussi longtemps que nous le pouvons, nous devons sans cesse apprendre. Les apôtres ont utilisé les différents moyens mis à leur disposition, pour répondre à leurs besoins, ou pour parfaire leur instruction spirituelle.

      Remercions la bonté de Dieu, qui nous a donné de tous temps, un grand nombre d'écrits, par le biais d'hommes sages et pieux ; cherchons, en les lisant, à en tirer tout le profit spirituel et que cela soit visible aux yeux de tous !

      Hébreux 13

      Apocalypse 2

      1

      Lettres aux églises d’Asie, comportant des avertissements et des encouragements : à l'église d'Éphèse ; (Apocalypse 2:1-7)
      à l’église de Smyrne ; (Apocalypse 2:8-11)
      à l’église de Pergame ; (Apocalypse 2:12-17)
      à l’église de Thyatire. (Apocalypse 2:18-29)

      Ces assemblées étaient dans des états si différents, quant à la pureté de la doctrine et la ferveur de la piété, que les paroles qui leur sont adressées par Christ, peuvent tout à fait convenir à toutes les autres églises, ainsi qu’à leurs dirigeants.

      Christ connaît et observe l’état de ces assemblées d’Asie : bien qu’étant au ciel, Il est cependant au milieu de Ses églises, ici-bas, observant leurs défauts et leurs besoins.

      L'église d'Éphèse est complimentée pour son assiduité à son devoir. Christ mémorise chaque heure passée par Ses serviteurs, dans l’exercice de leur tâche : ce travail « pour le Seigneur », ne sera pas vain. Il ne suffit pas d’être assidu dans ce ministère : il faut aussi avoir de la patience, à la fois de « supporter », mais aussi « d’attendre ». Bien que nous devions montrer de la douceur de caractère envers tous les hommes, nous devons cependant afficher un certain zèle à condamner leurs iniquités.

      Le péché que reproche Christ à cette église d’Éphèse, n'est pas d'avoir laissé et abandonné l’objet de son amour, mais d'avoir perdu la ferveur qu'elle avait d'abord manifestée. Tel est le reproche que Christ adresse à Son peuple, le voyant devenir négligent et froid envers Lui. Il est certain que cette mention relative à l'abandon, par les chrétiens, de leur premier amour, est un blâme pour ceux qui éprouvent le même sentiment, en toute insouciance, tentant d'excuser leur indifférence et leur manque de zèle à cet égard ; notre Sauveur culpabilise cette insouciance : ces âmes doivent s'en repentir ; elles doivent éprouver de la peine et de la honte, quant à leur déclin spirituel et coupable et le confesser humblement devant Dieu. Ces chrétiens doivent s'efforcer de retrouver leur zèle initial, leur tendresse et leur sérieux dans leur piété ; ils doivent prier avec ferveur, veiller aussi, avec diligence, de la même manière que lorsqu'ils firent leurs « premiers pas » vers Dieu. Si la présence de la Grâce de Christ et l'Esprit sont offensés, ils doivent s’attendre à être attristés.

      Une mention encourageante est néanmoins adressée à l’église d’Éphèse, au sujet de ses qualités. L'indifférence pour la vérité comme pour l'erreur, pour le bien comme pour le mal, peut être faussement appelée de la charité et de la douceur de caractère : c’est une erreur, et cela déplait à Christ.

      La vie chrétienne est une guerre contre le péché, contre Satan, contre le monde et la chair. Nous ne devons jamais céder à nos ennemis spirituels : nous connaîtrons alors un glorieux triomphe et une récompense dans le ciel. Tous ceux qui persévèrent « trouveront » tout en Christ : l'Arbre de vie, la perfection et la confirmation dans la sainteté et le bonheur, non pas ici-bas, mais dans le paradis céleste ! Ces termes ne sont pas fictifs, mais ils proviennent du récit du jardin d'Éden, dénotant les joies pures, satisfaisantes, et éternelles du ciel : nous pouvons les attendre en ce monde, par la foi, dans la communion avec Christ, avec les consolations du Saint-Esprit !

      Croyants, que votre « séjour » ici-bas, soit une véritable lutte : une vie de quiétude vous attend plus tard ; mais dans l’immédiat, la Parole de Dieu ne nous promet aucune tranquillité ni absence de conflits sur cette terre !

    • Esdras 10

      2 Alors Shecania, fils de Jehiel, qui était un descendant d'Elam, prit la parole. Il dit à Esdras : « Nous avons commis un acte d’infidélité envers notre Dieu, nous avons installé chez nous des femmes étrangères, issues des peuples qui habitent le pays. Pourtant, en dépit de cela, il y a un espoir pour Israël.

      Actes 14

      1 A Iconium de même, Paul et Barnabas entrèrent dans la synagogue des Juifs, et ils parlèrent de telle manière qu'une grande foule de Juifs et de non-Juifs crurent.
      2 Mais les Juifs restés incrédules excitèrent l'esprit des non-Juifs et provoquèrent leur hostilité contre les frères.
      3 Paul et Barnabas restèrent donc assez longtemps à Iconium ; ils parlaient avec assurance, appuyés sur le Seigneur qui rendait témoignage à la parole de sa grâce en permettant qu'il se fasse par leur intermédiaire des signes miraculeux et des prodiges.
      4 La population de la ville se divisa : les uns étaient du côté des Juifs, les autres du côté des apôtres.
      5 Alors que les non-Juifs et les Juifs, avec leurs chefs, se préparaient à les maltraiter et à les lapider,
      6 Paul et Barnabas, avertis de la situation, se réfugièrent dans les villes de la Lycaonie, à Lystre, à Derbe et dans les environs.
      7 Là aussi, ils annoncèrent la bonne nouvelle.
      8 A Lystre, un homme impotent des pieds se tenait assis ; il était infirme de naissance et n'avait jamais marché.
      9 Il écoutait Paul parler. Celui-ci fixa les regards sur lui et, voyant qu'il avait la foi pour être sauvé,
      10 il lui dit d'une voix forte : « Lève-toi droit sur tes pieds ! » Il se leva d'un bond et se mit à marcher.
      11 A la vue de ce que Paul avait fait, la foule se mit à dire tout haut en lycaonien : « Les dieux sont descendus vers nous sous une forme humaine. »
      12 Ils appelaient Barnabas Zeus, et Paul Hermès, parce que c'était lui qui prenait la parole.
      13 Le prêtre de Zeus, dont le temple était à l'entrée de la ville, amena des taureaux avec des guirlandes vers les portes. Il voulait, de même que la foule, offrir un sacrifice.
      14 Quand ils apprirent cela, les apôtres Barnabas et Paul déchirèrent leurs vêtements et se précipitèrent vers la foule
      15 en s'écriant : « Pourquoi faites-vous cela ? Nous aussi, nous sommes des êtres humains de la même nature que vous, et nous vous apportons une bonne nouvelle en vous appelant à renoncer à ces idoles sans consistance pour vous tourner vers le Dieu vivant qui a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve.
      16 Dans les générations passées, il a laissé toutes les nations suivre leurs propres voies.
      17 Pourtant, il n'a pas cessé de rendre témoignage à ce qu'il est par le bien qu'il fait : il vous envoie du ciel les pluies et les saisons fertiles, il vous comble de nourriture et remplit votre cœur de joie. »
      18 C’est à peine s’ils purent, par ces paroles, empêcher la foule de leur offrir un sacrifice.
      19 Alors arrivèrent d'Antioche et d'Iconium des Juifs qui gagnèrent la foule. Après avoir lapidé Paul, ils le traînèrent hors de la ville, pensant qu'il était mort.
      20 Cependant, quand les disciples l'entourèrent, il se leva et entra dans la ville. Le lendemain, il partit pour Derbe avec Barnabas.
      21 Après avoir évangélisé cette ville et fait un certain nombre de disciples, ils retournèrent à Lystre, à Iconium et à Antioche.
      22 Ils fortifiaient l'esprit des disciples, les encourageaient à persévérer dans la foi et disaient : « C'est à travers beaucoup de difficultés qu'il nous faut entrer dans le royaume de Dieu. »
      23 Ils désignèrent des anciens dans chaque Eglise et, après avoir prié et jeûné, ils les confièrent au Seigneur en qui ils avaient cru.
      24 Traversant ensuite la Pisidie, ils vinrent en Pamphylie.
      25 Ils annoncèrent la parole à Perge, puis ils descendirent à Attalie.
      26 De là ils embarquèrent pour Antioche, leur point de départ, où on les avait confiés à la grâce de Dieu pour la tâche qu'ils venaient d'accomplir.
      27 Après leur arrivée, Paul et Barnabas réunirent l'Eglise et racontèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux et comment il avait ouvert la porte de la foi aux non-Juifs.
      28 Ils restèrent assez longtemps avec les disciples.

      Actes 16

      1 Il se rendit ensuite à Derbe et à Lystre. Il y avait là un disciple appelé Timothée, fils d'une femme juive croyante et d'un père grec.
      2 Les frères de Lystre et d'Iconium rendaient un bon témoignage de lui.
      3 Paul voulut l'emmener avec lui ; il le prit et le circoncit à cause des Juifs qui étaient dans ces régions, car tous savaient que son père était grec.
      37 Mais Paul a dit aux agents : « Après nous avoir fait battre en public et sans jugement alors que nous sommes romains, ils nous ont jetés en prison, et maintenant ils nous feraient sortir en secret ? Il n'en est pas question. Qu'ils viennent eux-mêmes nous remettre en liberté ! »

      Actes 17

      14 Alors les frères firent aussitôt partir Paul du côté de la mer, tandis que Silas et Timothée restaient à Bérée.

      Actes 18

      5 Quand Silas et Timothée arrivèrent de la Macédoine, pressé par l’Esprit, il attestait aux Juifs que Jésus est le Messie.

      Actes 20

      3 où il séjourna trois mois. Il était sur le point d'embarquer pour la Syrie, mais comme les Juifs formaient un complot contre lui, il décida de repartir par la Macédoine.

      Romains 9

      4 les Israélites ; c'est à eux qu'appartiennent l'adoption, la gloire, les alliances, la loi, le culte, les promesses

      Romains 16

      21 Timothée, mon collaborateur, vous salue, ainsi que Lucius, Jason et Sosipater, mes compatriotes.

      1 Corinthiens 4

      17 Pour cela je vous ai envoyé Timothée, qui est mon enfant bien-aimé et fidèle dans le Seigneur. Il vous rappellera quels sont mes principes de vie en Christ, tels que je les enseigne partout, dans toutes les Eglises.

      1 Corinthiens 7

      17 Par ailleurs, que chacun vive selon la part que le Seigneur lui a attribuée, selon l'appel qu'il a reçu de Dieu. C'est ce que je prescris dans toutes les Eglises.

      1 Corinthiens 9

      19 En effet, bien que libre vis-à-vis de tous, je me suis fait l’esclave de tous afin de gagner le plus grand nombre.

      1 Corinthiens 16

      10 Si Timothée arrive, veillez à ce qu'il soit sans crainte parmi vous, car il travaille tout comme moi à l'œuvre du Seigneur.

      2 Corinthiens 1

      1 De la part de Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et du frère Timothée à l'Eglise de Dieu qui est à Corinthe et à tous les saints qui sont dans toute l'Achaïe :
      19 En effet, le Fils de Dieu, Jésus-Christ, que nous avons prêché au milieu de vous, Silvain, Timothée et moi, n'a pas été « oui » et « non ». Au contraire, en lui il n'y a que le « oui ».

      2 Corinthiens 4

      17 En effet, nos légères difficultés du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire.

      Galates 2

      3 Or Tite, qui était avec moi et qui est grec, n’a même pas été contraint de se faire circoncire,

      1 Thessaloniciens 3

      1 C'est pourquoi, n'y tenant plus, nous avons jugé bon de rester seuls à Athènes
      6 Mais Timothée vient de nous arriver de chez vous, et il nous a donné de bonnes nouvelles de votre foi et de votre amour ; il nous a dit que vous avez toujours de nous un bon souvenir et que vous désirez nous revoir autant que nous le désirons aussi.

      1 Timothée 1

      2 à Timothée, mon enfant véritable dans la foi : que la grâce, la compassion et la paix te soient données de la part de Dieu notre Père et de Jésus-Christ notre Seigneur !
      3 A mon départ pour la Macédoine, je t'ai encouragé à rester à Ephèse pour donner instruction à certaines personnes de ne pas enseigner d'autres doctrines
      18 Timothée, mon enfant, voici l’instruction que je t’adresse, conformément aux prophéties faites précédemment à ton sujet : t’appuyant sur elles, combats le bon combat

      1 Timothée 3

      1 Cette parole est certaine : si quelqu'un aspire à la charge de responsable, c’est une belle tâche qu’il désire.

      1 Timothée 4

      12 Que personne ne méprise ta jeunesse, mais sois un modèle pour les croyants par tes paroles, ta conduite, ton amour, [ton esprit, ] ta foi, ta pureté.

      1 Timothée 5

      23 Cesse de ne boire que de l'eau, prends un peu de vin à cause de ton estomac et de tes fréquents malaises.

      1 Timothée 6

      12 Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle. C’est à elle que tu as été appelé et c’est pour elle que tu as fait une belle profession de foi en présence d'un grand nombre de témoins.

      2 Timothée 1

      5 Je garde en effet le souvenir de la foi sincère qui est en toi. Elle a d'abord habité ta grand-mère Loïs et ta mère Eunice, et je suis persuadé qu’elle habite aussi en toi.
      6 C'est pourquoi, je te le rappelle, ranime la flamme du don de Dieu que tu as reçu lorsque j’ai posé mes mains sur toi.

      2 Timothée 3

      10 De ton côté, tu as suivi de près mon enseignement, ma conduite, mes projets, ma foi, ma patience, mon amour, ma persévérance,
      15 Depuis ton enfance, tu connais les saintes Ecritures qui peuvent te rendre sage en vue du salut par la foi en Jésus-Christ.

      2 Timothée 4

      9 Tâche de me rejoindre au plus vite,

      Hébreux 13

      23 Sachez que notre frère Timothée a été relâché ; s'il vient assez tôt, j'irai vous voir avec lui.

      Apocalypse 2

      1 » Ecris à l'ange de l'Eglise d'Ephèse : ‘Voici ce que dit celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, celui qui marche au milieu des sept chandeliers d'or :
      7 Que celui qui a des oreilles écoute ce que l'Esprit dit aux Eglises : Au vainqueur je donnerai à manger du fruit de l'arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu.’
    • Esdras 10

      Actes 14

      1 A Icone, Paul et Barnabas entrèrent ensemble dans la synagogue des Juifs, et ils parlèrent de telle manière qu'une grande multitude de Juifs et de Grecs crurent.
      2 Mais ceux des Juifs qui ne crurent point excitèrent et aigrirent les esprits des païens contre les frères.
      3 Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la parole de sa grâce et permettait qu'il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles.
      4 La population de la ville se divisa : les uns étaient pour les Juifs, les autres pour les apôtres.
      5 Et comme les païens et les Juifs, de concert avec leurs chefs, se mettaient en mouvement pour les outrager et les lapider,
      6 Paul et Barnabas, en ayant eu connaissance, se réfugièrent dans les villes de la Lycaonie, à Lystre et à Derbe, et dans la contrée d'alentour.
      7 Et ils y annoncèrent la bonne nouvelle.
      8 A Lystre, se tenait assis un homme impotent des pieds, boiteux de naissance, et qui n'avait jamais marché.
      9 Il écoutait parler Paul. Et Paul, fixant les regards sur lui et voyant qu'il avait la foi pour être guéri,
      10 dit d'une voix forte : Lève-toi droit sur tes pieds. Et il se leva d'un bond et marcha.
      11 A la vue de ce que Paul avait fait, la foule éleva la voix, et dit en langue lycaonienne : Les dieux sous une forme humaine sont descendus vers nous.
      12 Ils appelaient Barnabas Jupiter, et Paul Mercure, parce que c'était lui qui portait la parole.
      13 Le prêtre de Jupiter, dont le temple était à l'entrée de la ville, amena des taureaux avec des bandelettes vers les portes, et voulait, de même que la foule, offrir un sacrifice.
      14 Les apôtres Barnabas et Paul, ayant appris cela, déchirèrent leurs vêtements, et se précipitèrent au milieu de la foule,
      15 en s'écriant : O hommes, pourquoi agissez-vous de la sorte ? Nous aussi, nous sommes des hommes de la même nature que vous ; et, vous apportant une bonne nouvelle, nous vous exhortons à renoncer à ces choses vaines, pour vous tourner vers le Dieu vivant, qui a fait le ciel, la terre, la mer, et tout ce qui s'y trouve.
      16 Ce Dieu, dans les âges passés, a laissé toutes les nations suivre leurs propres voies,
      17 quoiqu'il n'ait cessé de rendre témoignage de ce qu'il est, en faisant du bien, en vous dispensant du ciel les pluies et les saisons fertiles, en vous donnant la nourriture avec abondance et en remplissant vos coeurs de joie.
      18 A peine purent-ils, par ces paroles, empêcher la foule de leur offrir un sacrifice.
      19 Alors survinrent d'Antioche et d'Icone des Juifs qui gagnèrent la foule, et qui, après avoir lapidé Paul, le traînèrent hors de la ville, pensant qu'il était mort.
      20 Mais, les disciples l'ayant entouré, il se leva, et entra dans la ville. Le lendemain, il partit pour Derbe avec Barnabas.
      21 Quand ils eurent évangélisé cette ville et fait un certain nombre de disciples, ils retournèrent à Lystre, à Icone et à Antioche,
      22 fortifiant l'esprit des disciples, les exhortant à persévérer dans la foi, et disant que c'est par beaucoup de tribulations qu'il nous faut entrer dans le royaume de Dieu.
      23 Ils firent nommer des anciens dans chaque Église, et, après avoir prié et jeûné, ils les recommandèrent au Seigneur, en qui ils avaient cru.
      24 Traversant ensuite la Pisidie, ils vinrent en Pamphylie,
      25 annoncèrent la parole à Perge, et descendirent à Attalie.
      26 De là ils s'embarquèrent pour Antioche, d'où ils avaient été recommandés à la grâce de Dieu pour l'oeuvre qu'ils venaient d'accomplir.
      27 Après leur arrivée, ils convoquèrent l'Église, et ils racontèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment il avait ouvert aux nations la porte de la foi.
      28 Et ils demeurèrent assez longtemps avec les disciples.

      Actes 16

      1 Il se rendit ensuite à Derbe et à Lystre. Et voici, il y avait là un disciple nommé Timothée, fils d'une femme juive fidèle et d'un père grec.
      2 Les frères de Lystre et d'Icone rendaient de lui un bon témoignage.
      3 Paul voulut l'emmener avec lui ; et, l'ayant pris, il le circoncit, à cause des Juifs qui étaient dans ces lieux-là, car tous savaient que son père était grec.
      37 Mais Paul dit aux licteurs : Après nous avoir battus de verges publiquement et sans jugement, nous qui sommes Romains, ils nous ont jetés en prison, et maintenant ils nous font sortir secrètement ! Il n'en sera pas ainsi. Qu'ils viennent eux-mêmes nous mettre en liberté.

      Actes 17

      14 Alors les frères firent aussitôt partir Paul du côté de la mer ; Silas et Timothée restèrent à Bérée.

      Actes 18

      5 Mais quand Silas et Timothée furent arrivés de la Macédoine, il se donna tout entier à la parole, attestant aux Juifs que Jésus était le Christ.

      Actes 20

      3 Puis il se rendit en Grèce, où il séjourna trois mois. Il était sur le point de s'embarquer pour la Syrie, quand les Juifs lui dressèrent des embûches. Alors il se décida à reprendre la route de la Macédoine.

      Romains 9

      4 qui sont Israélites, à qui appartiennent l'adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte,

      Romains 16

      21 Timothée, mon compagnon d'oeuvre, vous salue, ainsi que Lucius, Jason et Sosipater, mes parents.

      1 Corinthiens 4

      17 Pour cela je vous ai envoyé Timothée, qui est mon enfant bien-aimé et fidèle dans le Seigneur ; il vous rappellera quelles sont mes voies en Christ, quelle est la manière dont j'enseigne partout dans toutes les Églises.

      1 Corinthiens 7

      17 Seulement, que chacun marche selon la part que le Seigneur lui a faite, selon l'appel qu'il a reçu de Dieu. C'est ainsi que je l'ordonne dans toutes les Églises.

      1 Corinthiens 9

      19 Car, bien que je sois libre à l'égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre.

      1 Corinthiens 16

      10 Si Timothée arrive, faites en sorte qu'il soit sans crainte parmi vous, car il travaille comme moi à l'oeuvre du Seigneur.

      2 Corinthiens 1

      1 Paul, apôtre de Jésus Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l'Église de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les saints qui sont dans toute l'Achaïe :
      19 Car le Fils de Dieu, Jésus Christ, qui a été prêché par nous au milieu de vous, par moi, et par Silvain, et par Timothée, n'a pas été oui et non, mais c'est oui qui a été en lui ;

      2 Corinthiens 4

      17 Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au delà de toute mesure,

      Galates 2

      3 Mais Tite, qui était avec moi, et qui était Grec, ne fut pas même contraint de se faire circoncire.

      1 Thessaloniciens 3

      1 C'est pourquoi, impatients que nous étions, et nous décidant à rester seuls à Athènes,
      6 Mais Timothée, récemment arrivé ici de chez vous, nous a donné de bonnes nouvelles de votre foi et de votre charité, et nous a dit que vous avez toujours de nous un bon souvenir, désirant nous voir comme nous désirons aussi vous voir.

      1 Timothée 1

      2 à Timothée, mon enfant légitime en la foi : que la grâce, la miséricorde et la paix, te soient données de la part de Dieu le Père et de Jésus Christ notre Seigneur !
      3 Je te rappelle l'exhortation que je te fis, à mon départ pour la Macédoine, lorsque je t'engageai à rester à Éphèse, afin de recommander à certaines personnes de ne pas enseigner d'autres doctrines,
      18 Le commandement que je t'adresse, Timothée, mon enfant, selon les prophéties faites précédemment à ton sujet, c'est que, d'après elles, tu combattes le bon combat,

      1 Timothée 3

      1 Cette parole est certaine : Si quelqu'un aspire à la charge d'évêque, il désire une oeuvre excellente.

      1 Timothée 4

      12 Que personne ne méprise ta jeunesse ; mais sois un modèle pour les fidèles, en parole, en conduite, en charité, en foi, en pureté.

      1 Timothée 5

      23 Ne continue pas à ne boire que de l'eau ; mais fais usage d'un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions.

      1 Timothée 6

      12 Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession en présence d'un grand nombre de témoins.

      2 Timothée 1

      5 gardant le souvenir de la foi sincère qui est en toi, qui habita d'abord dans ton aïeule Loïs et dans ta mère Eunice, et qui, j'en suis persuadé, habite aussi en toi.
      6 C'est pourquoi je t'exhorte à ranimer le don de Dieu que tu as reçu par l'imposition de mes mains.

      2 Timothée 3

      10 Pour toi, tu as suivi de près mon enseignement, ma conduite, mes résolutions, ma foi, ma douceur, ma charité, ma constance,
      15 dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus Christ.

      2 Timothée 4

      9 Viens au plus tôt vers moi ;

      Hébreux 13

      23 Sachez que notre frère Timothée a été relâché ; s'il vient bientôt, j'irai vous voir avec lui.

      Apocalypse 2

      1 Écris à l'ange de l'Église d'Éphèse : Voici ce que dit celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, celui qui marche au milieu des sept chandeliers d'or :
      7 Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises : A celui qui vaincra je donnerai à manger de l'arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu.
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