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TRINITÉ

Le mot Trinité, du latin Trinilas, ne se rencontre pas dans la Bible. Il apparaît pour la première fois, sous sa forme latine, chez Tertullien (Adv. Prax., 2), et sous sa forme grecque chez Théophile d'Antioche, contemporain de Tertullien. Si le mot n'apparaît pas, la doctrine de la Trinité a cependant ses racines dans le N.T. Elle exprime la conception nouvelle de Dieu à laquelle la pensée chrétienne se trouva nécessairement amenée pour donner une place à la personne divine de Jésus-Christ à côté de celle de Dieu le Père. C'est dans le symbole dit d'Athanase que la doctrine de la Trinité a été formulée de la manière la plus complète et la plus minutieuse. Les abus de la scolastique, les querelles stériles sur les essences de la Trinité ne doivent pas nous faire oublier que cette doctrine répond à un besoin essentiel de la piété chrétienne : affirmer la nature divine du Christ, tout en sauvegardant la foi au Dieu unique.

1.

Avant Jésus : les personnages célestes à côté de Dieu.

Les Pères de l'Eglise ont voulu trouver dans l'A. T, des textes préfigurant la doctrine de la Trinité. Cet effort devait inévitablement rester stérile, car la Trinité répond à une exigence de pensée spécifiquement chrétienne. Ils ont allégué : la forme du pluriel Élohim, nom de Dieu dans l'A.T., l'apparition de trois anges à Abraham (Ge 18:2), le mot saint appliqué à Jéhovah et qui est trois fois répété (Esa 6:3) ; la triple bénédiction de No 6:24, etc. Aucun de ces textes n'implique une distinction de fonctions en Dieu ; aucun ne pose le problème auquel répondra la doctrine de la Trinité. On peut citer avec beaucoup plus de raison les textes antérieurs à Jésus-Christ qui parlent du caractère divin et éternel du Messie, du Fils de l'homme, de la Sagesse, tous personnages célestes dont il fallait nécessairement juxtaposer la personnalité à celle du Dieu unique. Esa 9 5 donne au Messie des noms essentiellement divins. Mic 5:1 parle des origines antiques et éternelles du futur dominateur d'Israël. Da 7:14 attribue avant tout au Fils de l'homme une domination future, mais cette domination, une fois établie, ne passera point. Ce n'est pas une domination humaine. Le livre d'Hénoch fait aussi du Fils de l'homme le juge du monde dont la bouche répand tous les secrets de la Sagesse (53:3), et qui, assis sur le trône de sa gloire, juge les hommes et les sept anges (Hen 55:4). La préexistence du Fils de l'homme est encore clairement enseignée dans Hénoch : « Il a été choisi et caché devant le Seigneur, avant la création du monde et pour l'éternité » (Hen 48:6). Quand Hénoch est enlevé au ciel, il va « vers le Fils de l'homme et le Seigneur des esprits » (Hen 70:1) qui semblent exister côte à côte dans les cieux, comme dans Mr 14:62. A côté de ces textes qui attribuent au Messie ou au Fils de l'homme une personnalité divine et éternelle, il convient de mentionner ceux qui parlent de la Sagesse. La Sagesse habitait dans le ciel avant tous les siècles (Pr 8:22-30, Sir 24:4, Bar 3:29, Hén. 84:3) et on la cherche en vain ailleurs (Job 28:12-23). Elle est venue parmi les hommes (Pr 1:20 8:31, Sir 24:8,22). Mais les hommes ont refusé de la recevoir et elle est retournée au ciel parmi les anges (Hén. 42:2). Au temps messianique, elle reviendra et sera répandue sur la terre comme l'eau, si bien que tous ceux qui ont soif en seront désaltérés (Hén. 49:1 48:1). L'esprit de sagesse reposera sur le Messie (Hén. 49:3, cf. Esa 11:2). Cette destinée de la Sagesse, repoussée par les hommes et cherchant sa demeure inutilement sur la terre, rappelle les expériences que Jean (Jn 1:11) attribuera au Logos. Elle nous avertit qu'avant Jésus-Christ il y avait toute une théologie des êtres célestes, mettant en particulière éminence au-dessus des anges et au-dessous de Dieu le Messie, le Fils de l'homme, la Sagesse. La pensée chrétienne puisera abondamment dans les réservoirs d'images et de formules ainsi accumulées, lorsque à son tour elle devra formuler l'idée de la divinité du Christ. Mais la diversité même des noms et des descriptions que nous trouvons dans les livres sapientiaux et les pseudépigraphes nous avertit qu'il s'agit encore de spéculations non fixées. Tout cela se cristallisera lorsque la pensée chrétienne se trouvera amenée à méditer sur la nature divine de Jésus et à formuler la théorie du Verbe.

2.

Rapports entre Dieu et le Christ, d'après les évangiles.

Les Synoptiques aperçoivent nettement le problème que posent les relations entre la personnalité de Dieu et la personnalité du Christ. Matthieu (Mt 11:27, cf. Lu 10:22) déclare que le problème dépasse les capacités humaines et que seuls le Père et le Fils peuvent se comprendre et se départager l'un l'autre. Un effort de clarification intellectuelle ne pouvait cependant être évité. Les auditeurs de Jésus éprouvaient un vif embarras à distinguer leurs devoirs envers Dieu d'avec leurs devoirs envers le Christ. Les évangiles sont témoins de l'étonnement de la foule à voir Jésus décider seul, au nom de son autorité personnelle (Mr 1:22, Mt 7:29), et opposer son : « Moi, je vous dis » à la révélation écrite de Jéhovah. N'y avait-il pas contradiction entre l'affirmation de Jésus que le premier commandement était : « le Seigneur notre Dieu est un Seigneur unique » (Mr 12:29) et l'affirmation réitérée que les hommes seront jugés d'après l'attitude qu'ils auront eue envers la personne du seul Fils de l'homme ? (Mt 16:25 25:35 etc.) D'une même haleine, Jésus parle de la nécessité de faire la volonté du Père et de la punition qui atteindra ceux auxquels il dira : « Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi » (Mt 7:21-23). Alors que tout l'A. T, répète que Jéhovah rendra à chacun selon ses oeuvres (Jer 51:56), dans les Synoptiques c'est le Fils de l'homme qui rendra à chacun selon ses oeuvres (Mt 16:27). Dans les nombreux passages où Jésus parle de la nécessité de sa résurrection (Mt 16:21 17:9 17:23 et parallèle), pas une fois la formule employée ne désigne expressément Dieu comme l'auteur de cette résurrection, et, dans la déclaration sur le temple rebâti en trois jours, Jésus affirme : Je le rebâtirai. Entendait-il donc s'attribuer à lui seul l'initiative et le mérite de sa propre résurrection ? (Mt 26:61, cf. Mr 14:58, Jn 2:19). Ce mélange inextricable des initiatives et des responsabilités entre le Père et le Fils, dont les Synoptiques rendent témoignage, apparaît plus complètement encore dans les textes johanniques. Jésus dit : « J'attirerai » (Jn 12:32), mais il dit aussi : « Le Père seul attire » (Jn 6:44). L'action du Père et du Fils se superposent exactement et sont indivisibles (Jn 5:17). Croire en Dieu et croire en Christ sont un seul et même acte (Jn 14:1). Les relations entre le Père et le Fils symbolisent et résument celles entre Jésus et les hommes (Jn 15:9 17:21 20:31). L'Esprit, le Père et le Fils mettent en commun entre eux leurs richesses et leurs fonctions dans un même élan de révélation (Jn 16:13-15).

3.

Les formules trinitaires dans le N.T.

Il était donc inévitable que la pensée chrétienne en vînt à chercher une formule fixant les droits et les fonctions réciproques de Dieu et du Christ. C'était déjà une réponse que de parler du Père et du Fils comme Jésus l'avait fait avec insistance. Car le l'ère est évidemment plus grand que le Fils (Jn 14:28,31, cf. 1Co 15:27 et suivant), et un lien de subordination les unit. C'est du Père que Jésus reçoit tout (Jn 5:19 10:29). Le Père connaît des heures que le Fils ne connaît pas (Mr 13:32). Cette subordination nécessaire du Fils au Père était déjà un élément d'ordre et de clarté. Mais un problème nouveau allait se poser avec la disparition du Jésus de la chair. La personnalité de Jésus allait-elle continuer à être le centre unique de toute l'attention spirituelle ? Est-ce Jésus le Seigneur ressuscité qui allait toujours, dans des visions, parler et ordonner aux vivants, comme il le fit pour Saul de Tarse (Ac 9:5), pour Ananias (Ac 9:10), pour Paul ? (Ac 22:18) Est-ce Jésus le Seigneur, et non plus Dieu, qui allait désormais « recevoir l'esprit » des martyrs mis à mort, selon la formule employée par Etienne ? (Ac 7:59) Ne convenait-il pas de mettre en évidence la puissance permanente de l' Esprit, dans laquelle l'action de Dieu et celle du Christ seraient mêlées d'une manière indiscernable et continue ? La notion de l'Esprit saint--que fournissait déjà l'A.T.--n'était-elle pas nécessaire pour éliminer dans l'âme du croyant tout conflit entre l'invocation à Dieu et l'invocation à Jésus ? L'expérience du Dieu intérieur contemporain était aussi évidente, aussi pressante que le souvenir du Seigneur Jésus des évangiles ! Déjà, dans le livre des Actes, à côté des circonstances où Jésus parle en personne, il y a celles où l'on entend seulement une voix céleste (Ac 11:7,9), un ange du Seigneur (Ac 8:26), l'esprit de Jésus (Ac 16:7), et enfin, le plus souvent, l'Esprit tout court (Ac 8:29 10:19 11:12, etc.). St Paul insistera sur ce rôle irremplaçable de l'Esprit qui meut les volontés (1Co 12:3), distribue les charismes (verset 11), donne à chacun l'assurance de son salut, l'aide dans ses prières (Ro 8:16-26). Les trois modes sous lesquels Dieu se manifeste étaient désormais dénombrés, et nous pouvons aborder, avec chance de les comprendre, les textes trinitaires essentiels de saint Paul.

Le premier est 1Co 12:4,6, dans lequel est affirmée l'unité divine, en face de la diversité des apparences humaines. L'apôtre mentionne tour à tour l'Esprit, le Seigneur, Dieu. Dans le second texte (2Co 13:13), l'ordre est différent : Jésus-Christ, Dieu, l'Esprit saint. Ce texte de 2Co 13:13 est essentiel. Il contient une affirmation, issue de l'expérience religieuse intime de l'apôtre, et est étranger à toute préoccupation philosophique. Il nous apporte cependant une formule nettement trinitaire. C'est la grâce du Seigneur Jésus-Christ qui a ouvert à Paul les richesses infinies de l'amour de Dieu et l'a introduit dans la communion inexpri-mablement précieuse du Saint-Esprit. C'est de la connaissance de Christ que part le chrétien pour s'élever à l'amour de Dieu, et c'est le Christ qui ouvre la porte de l'âme à l'invasion de l'Esprit. Que l'on compare la salutation paulinienne à la formule baptismale de Mt 28:19, Père, Fils et Saint-Esprit, et l'on ne peut manquer d'être frappé des différences. Nous avons déjà relevé que l'ordre des termes n'est pas le même et que Paul donne à Jésus la première place chronologiquement et psychologiquement. Les noms employés diffèrent également : au lieu de Père, nous avons Dieu ; au lieu de Fils, nous avons le Seigneur Jésus-Christ. Avec Paul il ne s'agit pas d'une spéculation sur la nature de Dieu, sur la subordination relative des personnes divines, mais d'une affirmation de la piété sur ce que Jésus apporte au pécheur. La Trinité n'est pas envisagée d'un point de vue statique, froidement documentaire, mais définie comme le Dieu vivant, dans les mystères et l'intimité duquel on pénètre en s'assimilant une triple révélation : grâce de Jésus-Christ, amour de Dieu, communion de l'Esprit saint. La vision de Dieu que nous donne Paul ne dépasse donc pas celle que donne normalement à tout chrétien l'expérience de son salut. On a remarqué que l'épithète de saint donnée à l'Esprit est essentiellement humaine et pragmatique. Elle n'a de sens que par rapport à un monde souillé. Si l'on ne se préoccupe, en effet, que des personnes à distinguer dans la divinité, pourquoi dire spécialement de l'une d'entre elles qu'elle est sainte ? L'Esprit est surtout sanctifiant, c'est lui qui est le point de contact vécu entre le divin et les pécheurs, lui qui habite en nous et rend la vie à nos corps mortels (Ro 8:9,11).

Mais ce qui était chez Paul expression spontanée de la foi va recevoir une forme systématique invariable. Pas une fois, Paul ne nomme Dieu le premier. Dans 1Co 12, il nomme l'Esprit le premier ; dans 2Co 13, il nomme le Christ le premier. La logique voulait cependant que le Père, le plus grand, fût nommé le premier, puis le Fils, puis le Saint-Esprit. Nous trouvons cet ordre dans la formule baptismale de Mt 28:19. Il y a lieu de remarquer que le baptême présent doit se faire au nom (sing.) et non aux noms du Père, du Fils et du Saint-Esprit. L'unité indivisible de Dieu et l'égale dignité de trois personnes divines sont conjointement affirmées. Il s'agit bien d'une doctrine réfléchie et arrêtée. Aussi la critique, frappée d'autre part du caractère universaliste de la prédication de l'Évangile ainsi ordonnée, incline à placer le texte de Mt 28:19 à une époque relativement tardive, à la fin du I er siècle. D'autre part, en 1883, la découverte de la Didaché ou Doctrine des apôtres, antique document liturgique que l'on place entre 100 et 150, est venue confirmer que la formule baptismale « au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » correspondait à l'usage courant, dès ! e début du II e siècle. On lit en effet, au chap. 7 de la Didachè : « En ce qui concerne le baptême, baptisez ainsi. Après avoir enseigné tout ce qui précède, baptisez au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit [par immersion] dans l'eau vive. Si tu n'as pas d'eau vive, baptise dans une autre eau ; si tu ne peux le faire dans l'eau froide, baptise dans l'eau chaude ; si tu n'as ni de l'une ni de l'autre, verse sur la tête trois fois de l'eau au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. » Justin (Apol., 61:3) donne également un peu plus tard une formule baptismale légèrement différente : « Au nom de Dieu le Père et le Maître de toutes choses, de notre Sauveur Jésus-Christ et du Saint-Esprit. » Enfin Irénée, dans un traité récemment retrouvé (Démonstr. de la préd. apostol., 3 et 7), nous donne également des formules baptismales trinitaires et les commente.

4.

Importance passée et portée actuelle de la doctrine de la Trinité.

L'idée de la Trinité, en tant que doctrine théologique, allait s'imposer de plus en plus à l'attention de la pensée chrétienne. Elle allait même devenir le réduit théologique essentiel de son système de défense doctrinal. Elle permettait, en effet, de situer la position originale du christianisme à égale distance du judaïsme et du paganisme polythéiste. La formule trinitaire affirmait l'unité de Dieu en présence du polythéisme ; elle se défendait d'être un trithéisme, car les personnes divines constituent un seul et même Dieu, au nom duquel le chrétien est baptisé. Mais vis-à-vis du judaïsme au monothéisme intransigeant, la doctrine de la Trinité permettait de faire place à l'adoration pour le Christ, le Seigneur, et à la réalité permanente et continue des effusions de l'Esprit. « C'est du judaïsme, disait Tertullien, de confesser un seul Dieu sans vouloir distinguer à côté du Père, le Fils, et après le Fils, le Saint-Esprit. Car quelle différence y aura-t-il entre les chrétiens et les Juifs, sinon celle-là ? » (Adv. Prax., 31). L'originalité de la pensée chrétienne a paru se concentrer ainsi à une certaine époque dans la doctrine de la Trinité, et celle-ci est devenue pendant de longs siècles le champ de bataille principal des débats théologiques.

Il faut reconnaître qu'aujourd'hui la doctrine de la Trinité ne nous apparaît plus comme le centre nécessaire de la pensée chrétienne. Les objections à la conception chrétienne de Dieu ne sont plus les mêmes. Le théologien n'a plus à combattre le judaïsme à sa droite et le polythéisme à sa gauche. Nos contemporains ont constaté que la doctrine de la Trinité n'apporte aucune lumière sur les problèmes de la Providence, de l'omnipotence et de l'omniscience de Dieu, qui sont au premier rang des préoccupations religieuses modernes. De plus, notre psychologie a changé. La valeur explicative du dogme de la Trinité nous paraît assez maigre. Nous ne pensons plus connaître une personnalité lorsque nous possédons une définition de son essence. Ce n'est plus le substratum métaphysique d'une personne qui nous intéresse, mais les manifestations concrètes de cette personne. Ce sont les gestes historiques d'un individu qui constituent sa personnalité. Nous croyons mieux comprendre Jésus, même le caractère divin de sa personnalité, en le replaçant dans son cadre historique qu'en apportant des spéculations bien liées sur son rôle dans la création du monde. Déterminer si le Saint-Esprit procède du Père et du Fils simultanément, ou du Père seul, ne nous passionne plus.

La pensée catholique, fidèle à la théorie des essences et des substances, attache en général plus de prix que la pensée protestante à la doctrine de la Trinité. Elle y voit une révélation miraculeuse, une « confidence divine », un accès ouvert vers « l'intimité du Père ». C'est ainsi que M. Lebreton, prof, à l'Institut catholique de Paris, écrit dans sa remarquable étude Le Dieu Vivant, la Révélation de la Sainte Trinité dans le N.T. (Paris 1911), p. 20) : « On comprend pourquoi le mystère de la Trinité est si cher à tout chrétien : c'est la grande révélation de Dieu. Quiconque n'a pas reçu cette confidence divine n'est qu'un étranger ou, tout au plus, un serviteur. C'est la condition des païens ou des Juifs, ce n'est plus celle des chrétiens : Je ne vous appelle plus serviteurs... mais amis, parce que tout ce que j'ai entendu de mon Père je vous l'ai fait connaître !). La pensée protestante, elle, se demande volontiers si la doctrine de la Trinité est bien aujourd'hui la solution la plus lucide et la plus assimilable pour résoudre le problème des prétentions divines du Christ. Il ne lui semble pas que cette doctrine soit au coeur de l'enseignement des évangiles ou de saint Paul. La formule trinitaire s'est imposée très vite comme une interprétation intellectuelle des affirmations de la piété chrétienne, mais elle n'a pas une base scripturaire assez large pour être mise au tout premier rang des vérités chrétiennes essentielles.

Voir Incarnation. V M.

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      2 Il leva les yeux et vit trois hommes debout non loin de lui. Quand il les vit, il courut depuis l'entrée de sa tente à leur rencontre et se prosterna jusqu’à terre.

      Nombres 6

      24 ‘Que l'Eternel te bénisse et te garde !

      Job 28

      12 » Mais la sagesse, où peut-on la trouver ? Où est l’emplacement de l'intelligence ?
      13 L'homme ne connaît pas sa valeur. Elle ne se trouve pas sur la terre des vivants.
      14 L'abîme dit : ‘Elle n'est pas en moi’et la mer dit : ‘Elle n'est pas avec moi.’
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      16 L'or d'Ophir ne fait pas le poids contre elle, ni le précieux onyx ou le saphir.
      17 On ne peut la comparer ni à l'or ni au verre, on ne peut l'échanger contre un vase en or fin.
      18 Oubliés, le corail et le cristal ! Posséder la sagesse, c’est avoir plus que des perles.
      19 La topaze d'Ethiopie ne peut être comparée à elle et l'or pur ne fait pas le poids contre elle.
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      23 C'est Dieu qui sait comment parvenir jusqu’à elle, c'est lui qui connaît son emplacement,

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      Marc 13

      32 » Quant au jour et à l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges dans le ciel ni le Fils : le Père seul les connaît.

      Marc 14

      58 « Nous l'avons entendu dire : ‘Je détruirai ce temple fait par la main de l'homme, et en trois jours j'en construirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme.’ »
      62 Jésus répondit : « Je le suis. Et vous verrez le Fils de l'homme assis à la droite du Tout-Puissant et venant sur les nuées du ciel. »

      Luc 10

      22 Mon Père m’a tout donné et personne ne sait qui est le Fils, si ce n'est le Père, ni qui est le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. »

      Jean 1

      11 Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas accueillie.

      Jean 2

      19 Jésus leur répondit : « Détruisez ce temple et en 3 jours je le relèverai. »

      Jean 5

      17 Cependant, Jésus leur répondit : « Mon Père est à l'œuvre jusqu'à présent ; moi aussi, je suis à l'œuvre. »
      19 Jésus reprit donc la parole et leur dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, sinon ce qu'il voit le Père accomplir. Tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement.

      Jean 6

      44 Personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m'a envoyé ne l'attire, et moi, je le ressusciterai le dernier jour.

      Jean 10

      29 Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous et personne ne peut les arracher à la main de mon Père.

      Jean 12

      32 Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. »

      Jean 14

      1 » Que votre cœur ne se trouble pas ! Croyez en Dieu, croyez aussi en moi.
      28 Vous avez entendu que je vous ai dit : ‘Je m'en vais et je reviens vers vous.’Si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais auprès du Père, car mon Père est plus grand que moi.
      31 Cependant, ainsi, le monde saura que j'aime le Père et que j'agis conformément à l'ordre que le Père m'a donné. Levez-vous, partons d'ici.

      Jean 15

      9 » Tout comme le Père m'a aimé, moi aussi, je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.

      Jean 16

      13 Quand le défenseur sera venu, l'Esprit de la vérité, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu et vous annoncera les choses à venir.
      14 Il révélera ma gloire parce qu'il prendra de ce qui est à moi et vous l'annoncera.
      15 Tout ce que le Père possède est aussi à moi ; voilà pourquoi j'ai dit qu'il prend de ce qui est à moi et qu'il vous l'annoncera.

      Jean 17

      21 afin que tous soient un comme toi, Père, tu es en moi et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient [un] en nous pour que le monde croie que tu m'as envoyé.

      Jean 20

      31 Mais ceux-ci ont été décrits afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.

      Actes 7

      59 Ils jetaient des pierres à Etienne qui priait et disait : « Seigneur Jésus, accueille mon esprit ! »

      Actes 8

      26 Un ange du Seigneur s'adressa à Philippe en disant : « Lève-toi et va en direction du sud, sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza, celui qui est désert. »
      29 L'Esprit dit à Philippe : « Avance et approche-toi de ce char. »

      Actes 9

      5 Il répondit : « Qui es-tu, Seigneur ? » Et le Seigneur dit : « Moi, je suis Jésus, celui que tu persécutes.
      10 Or, il y avait à Damas un disciple du nom d'Ananias. Le Seigneur lui dit dans une vision : « Ananias ! » Il répondit : « Me voici, Seigneur ! »

      Actes 10

      19 Pierre réfléchissait encore à la vision quand l'Esprit lui dit : « Il y a trois hommes qui te cherchent.

      Actes 11

      7 Puis j'ai entendu une voix qui me disait : ‘Lève-toi, Pierre, tue et mange !’
      9 Pour la deuxième fois la voix s'est fait entendre du ciel : ‘Ce que Dieu a déclaré pur, toi, ne le considère pas comme impur.’
      12 L'Esprit m'a dit de partir avec eux sans hésiter. Les six frères que voici m'ont accompagné et nous sommes entrés dans la maison de Corneille.

      Actes 16

      7 Arrivés près de la Mysie, ils se préparaient à entrer en Bithynie, mais l'Esprit [de Jésus] ne le leur permit pas.

      Actes 22

      18 et j’ai vu le Seigneur qui me disait : ‘Dépêche-toi, sors rapidement de Jérusalem parce qu'ils n’accueilleront pas ton témoignage à mon sujet.’

      Romains 8

      9 Quant à vous, vous n’êtes pas animés par votre nature propre mais par l'Esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.
      11 Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus habite en vous, celui qui a ressuscité Christ rendra aussi la vie à votre corps mortel par son Esprit qui habite en vous.
      16 L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
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