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VIE PASTORALE

Dans la vie pastorale, l'homme demande sa subsistance à l'élevage du bétail et possède en propre les pâturages où paissent ses troupeaux. Lorsque la terre, les sources et les cours d'eau sont regardés comme un bien commun, au même titre que l'air et la lumière, et sont, par conséquent, à la libre disposition du premier occupant, le pâtre ou le clan ne demeure pas sédentaire ; il se déplace constamment de pacage en pacage selon les besoins de ses troupeaux ; la vie pastorale est alors en même temps nomade : cette existence errante s'impose partout où, comme dans les steppes de l'Arabie, le sol pierreux et aride est impropre à toute culture, mais offre pourtant de maigres herbages à la nourriture des moutons et des chèvres (voir fig. 140 et 291).

Les Israélites, à l'époque patriarcale d'abord, puis en Egypte où ils purent se fixer probablement à la suite et à la faveur de la conquête de ce pays par les Hyksos (peuple de pâtres migrateurs d'origine sémitique comme eux), enfin dans leurs pérégrinations au désert, ont vécu sous des tentes, se déplaçant avec leurs troupeaux, dans un rayon plus ou moins étendu, autour de points déterminés qui étaient généralement des sources ou des puits. Cependant ils n'ont pas été ce que l'on appelle des bédouins à grands parcours, mais des demi-nomades, faisant un peu de culture entre deux déplacements, quand la saison et la nature du sol le permettaient, et s'approvisionnant ainsi de farine pour leurs besoins (Ge 18:6 26:12 30:14 37:7). Voir Nomade, Hospitalité.

Sur les origines nomades du peuple élu, la littérature hébraïque fournit d'abondants témoignages. Les anciennes traditions yahviste et élohiste, qui font d'Abel le premier pâtre (Ge 4:2) et de Jabal l'ancêtre des bergers itinérants (Ge 4:20), représentent les patriarches abrahamides comme des chefs de douars en perpétuels déplacements avec leurs gens et leurs biens (Ge 11 31 12 4,9 13:1,12 20:1 26:1 33:17-20 35:16-21,27 46:32-34 47:3), et rapportent que Moïse, avant de se mettre à la tête des tribus opprimées et de les conduire par le chemin du désert, s'initia quelque temps à la vie pastorale dans le pays de Madian (Ex 3:1). Certaines métaphores en usage à l'époque de la vie sédentaire ont conservé l'empreinte des siècles où les tribus n'étaient pas encore bien fixées au sol, par exemple l'image fréquente du chemin symbolisant la vie ou la manière de vivre, et les expressions « retourner à ses tentes » et « arracher les pieux de la tente » signifiant, la première, rentrer chez soi, et, la seconde, se mettre en route.

La Palestine se prêtant, dans certaines de ses régions, à la culture plutôt qu'à l'élevage intensif, l'établissement en Canaan devait amener et amena bientôt, en effet, des modifications profondes dans le genre d'existence d'une grande partie des populations israélites. D'une façon générale, la vie pastorale persista au sein des tribus installées en Transjordanie, pays de sources et de gras pâturages (No 32:1,4), et dans le sud-judéen ou Négeb, plateau rocailleux aux villages clairsemés au milieu d'étendues infertiles et désolées que le langage courant appelait des déserts (Ge 21:14,1Sa 23:24 24:2) et où l'élevage nécessita peut-être la pratique de la transhumance, si, comme il est vraisemblable, le procédé de Nabal faisant passer ses troupeaux de Maon à Carmel a été communément adopté (1Sa 25:2). Chez les tribus qui se fixèrent dans les régions montagneuses de la Galilée et de la Judée, l'agriculture supplanta l'élevage, sans que celui-ci fût cependant abandonné tout à fait : autour des villages, les terres restées incultes et les hauteurs escarpées servirent de ce que le droit moderne appelle vaine pâture, c-à-d, de pacage communal où avaient accès tous les troupeaux de l'endroit. Enfin, la peuplade kénienne, qui avait lié son sort à celui des Israélites à partir du désert (No 10:29,32) et qui garda avec eux des rapports de bonne entente et d'amitié (1Sa 15:6), se fixa dans le désert de Juda, aux confins S. -O, de la mer Morte (Jug 1:16,4:11-17), en gardant toutes les habitudes de la vie nomade (Jug 5:24) ; la confrérie des Récabites (voir ce mot) qui, six siècles après la conquête de Canaan, se signalait encore par son attachement aux coutumes nomades, appartenait à cette peuplade kénienne (1Ch 2:55, Jer 35).

Les Israélites ont pratiqué principalement l'élevage du petit bétail : leurs troupeaux de brebis et de chèvres pouvaient être très considérables (1Sa 25:2). Mais ils possédaient aussi, en moins grand nombre, des boeufs, ou plutôt probablement des buffles, et, comme montures ou bêtes de somme, des ânes et des chameaux (Ge 12:16 13:5 22:3 24:35 26:14 32:5,15 42:26 43:18,24, Jug 5:10 10:4 12:14) ; ils paraissent n'avoir adopté le mulet et le cheval que d'une façon exceptionnelle et tard, une fois fixés en Canaan (De 17:16,2Sa 13:29 18:9,1Ro 18:5,2Ro 3:7). Voir art. à ces différents noms d'animaux.

Le travail du pâtre commençait dès l'aube. Tous les troupeaux d'un douar ou d'un village se trouvant réunis pour la nuit dans le même enclos, son premier soin était de rassembler ses brebis, qui reconnaissaient sa voix et dont chacune portait un nom rappelant, sans doute, une particularité de son pelage, de sa taille ou de son caractère. Puis il les conduisait, marchant à leur tête, au pâturage où elles se dispersaient, broutant à leur fantaisie. Au milieu du jour, il les menait à l'abreuvoir qui était, le plus souvent, un puits fermé par une grosse pierre (Ge 29:2) ; on attendait, en général, que tous les troupeaux du voisinage fussent rassemblés pour rouler la pierre et puiser l'eau, dont on remplissait les auges où le bétail venait boire (Ge 24:20 29:3,8, Ex 2:16) ; c'était l'heure où les bergers se retrouvaient ensemble, et cette rencontre quotidienne donnait lieu à des scènes variées : idylles (Ge 29:10 et suivant), prévenances (Ge 24:10,27), querelles (Ge 21:25 26:20 et suivant), expulsions (Ex 2:17). A la tombée de la nuit, ayant à nouveau rassemblé son troupeau, le berger le ramenait au gîte, portant dans ses bras l'agneau fatigué, ou, autour de son cou, la brebis malade (Esa 40:11, cf. Ge 33:13) ; arrivé au parc, bergerie ou étable, il comptait ses bêtes à mesure qu'elles rentraient (Jer 33:13) et, s'il en manquait une, il partait aussitôt à sa recherche (Lu 15:4). Cette routine quotidienne se trouvait rompue, chaque année, à l'époque de la tonte, qui durait plusieurs jours et se terminait par des festins et des réjouissances (Ge 31:19 38:13,1Sa 25:7-36,2Sa 13:23,28).

L'office du berger n'était pas de tout repos ; il comportait des fatigues et des dangers et nécessitait un dur entraînement. Le jour, en effet, le pâtre avait à subir les ardeurs du soleil et, la nuit, les rigueurs du froid (Ge 31:40). De plus, et surtout, il avait à compter avec des ennemis de toutes sortes qui pouvaient assaillir le troupeau à tout instant : dans les gorges et dans les fourrés se cachaient des fauves, le loup, le chacal, la panthère, l'ours, le lion, qui surgissaient à l'improviste et faisaient des ravages parmi le bétail (Ex 22:13,1Sa 17:34, Esa 31:4, Jer 5:6 12:9, Am 3:12) ; d'autre part, il y. avait à se défendre contre les pillards qui rôdaient en quête de larcins dans les régions écartées, et parfois même contre des hordes entières se livrant à des razzias hardies et soudaines (Jug 6:3,5).

Divers auteurs considèrent la houlette et le bâton du berger (Ps 23:4) comme deux synonymes désignant « une seule et même chose, à la fois appui pour le berger et signal pour la brebis » (Bible annotée). Mais le plus souvent on les distingue comme deux objets différents, connus encore aujourd'hui chez les Arabes sous les noms de nabout (rac. frapper) et d'asseia (rac. appuyer) : le bâton, gros et court, à tête ronde souvent cloutée, que le berger se pend à la ceinture ou au poignet par une courroie, sert à frapper l'ennemi (hyène, serpent, voleur, etc.) ; la houlette, perche longue et plus fine, qu'il porte à la main comme une haute canne, lui sert d'appui pendant ses longues heures d'immobilité. Sans doute elle peut aussi servir à grouper ou compter les brebis (Le 27:32, cf. Jer 33:13, Eze 20:37), à les diriger (Mic 7:14), à aider une bête à se relever, mais guère à « houler », c'est-à-dire à lancer cailloux ou mottes pour ramener l'animal qui s'écarte, comme font nos bergers avec leur houlette terminée par une plaque de fer. Bâton et houlette « consolent », comme défense, guide et soutien.

Pour faciliter sa tâche de gardien et parer à toutes les surprises possibles, le berger se tenait sur une terrasse rustiquement construite en bois (cf. t. I, fig. 50), ou, le plus souvent, sur une tour bâtie au centre du pâturage (fig. 285) et que l'on appelait tour de garde ou tour du troupeau (2Ro 17:9 18:8, Esa 32:14, Mic 4:8) ; il n'avait d'autre arme qu'un bâton et parfois une fronde (1Sa 17:40,43) et son chien était son seul auxiliaire (Job 30:1) ; aussi était-il heureux s'il pouvait se recommander à la protection de gens armés campés dans le voisinage (1Sa 25:16). La nuit, selon les régions où il se trouvait, il abritait son troupeau, soit dans des grottes à l'entrée desquelles il s'étendait lui-même pour en barrer l'accès et se trouver prêt à toute éventualité fâcheuse, soit dans des enclos faits de pierres superposées et surmontées de ronces et d'épines, difficiles à escalader ; en vue d'obtenir une sécurité plus grande et de s'assurer une mutuelle protection en cas d'alerte, les bergers d'une même région rassemblaient volontiers leurs troupeaux dans un même parc et veillaient à tour de rôle (Lu 2:8).

La vie pastorale a fourni aux écrivains israélites les éléments de maintes comparaisons suggestives. C'est, en particulier, le plus souvent, sous l'image du berger et de son troupeau qu'ils ont dépeint les rapports des chefs et du peuple ; les prophètes se sont plu à rappeler leurs devoirs aux rois, aux prêtres et aux grands à l'aide de cette similitude (Jer 3:15 23:4 25:24-36 Eze 34:2-10, Zach, 10 2 11:3,5,7-17). C'est surtout la sollicitude de Dieu envers son peuple, envers ses fidèles, que le berger représente pour la piété israélite : (Ge 48:15 etc.) tout le monde connaît le psaume du Berger (Ps 23) ; le recueil des Psaumes abonde d'ailleurs en images pittoresques empruntées aux moeurs pastorales (Ps 44:12,23 49:15 78:71 79:13 80:2 95:7 100:3 119:176).

Les plus émouvants appels des serviteurs de l'Éternel s'expriment au moyen de paraboles du même ordre (Esa 40:11 53:6, Jer 50:6,17, Eze 34:11-31, Mic 2:12). Jésus, à son tour, s'est servi des mêmes comparaisons : il a, en particulier, fait ressortir le caractère de sa vie et de son oeuvre, de la façon la plus touchante, dans la similitude bien connue du bon Berger (Mt 7:15 9:36 10:6-16 25:32 26:31, Lu 12:32 15:3-6, Jn 10:2,10 21:15-17). Les apôtres enfin ont eu, à l'occasion, recours aux mêmes images (Ac 20:28 et suivant, 1Pi 5:2 et suivant), et deux d'entre eux ont symbolisé le Rédempteur sous les traits du grand Pasteur des brebis (Heb 13:20,1Pi 2:25 5:4). De la vie pastorale en Israël sont restées, dans le langage ecclésiastique, les expressions : « le pasteur et son troupeau », « les brebis du Seigneur », « la brebis du bon Dieu », « une brebis galeuse », etc.

Voir Bertholet, Hist. Civ. Isr., 1 re part., ch. IV

Ch. K.

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      Genèse 4

      2 Elle accoucha encore de son frère Abel. Abel devint berger de petit bétail et Caïn cultivateur.
      20 Ada accoucha de Yabal : c’est lui l’ancêtre des éleveurs nomades.

      Genèse 11

      31 Térah prit son fils Abram, son petit-fils Loth, fils d’Harân et sa belle-fille Saraï, femme de son fils Abram. Ils sortirent ensemble d’Our-des-Chaldéens, pour se rendre au pays de Canaan. Ils arrivèrent à Harân et ils y habitèrent.

      Genèse 12

      4 Abram partit, comme l’Éternel le lui avait dit, et Loth partit avec lui.
      9 Abram repartit, en se rendant par étapes vers le Négueb.
      16 Quant à Abram, il le traita bien à cause d’elle ; et Abram reçut du petit et du gros bétail, des ânes, des serviteurs et des servantes, des ânesses et des chameaux.

      Genèse 13

      1 Abram remonta d’Égypte vers le Négueb, lui, sa femme et tout ce qui lui appartenait. Loth l’accompagnait.
      5 Loth, qui accompagnait Abram, avait aussi du petit et du gros bétail, ainsi que des tentes.
      12 Abram habita dans le pays de Canaan ; et Loth habita dans les villes de la plaine et dressa ses tentes en direction de Sodome.

      Genèse 18

      6 Abraham alla vite dans sa tente vers Sara et dit : Vite, trois mesures de fleur de farine ; pétris et fais des gâteaux.

      Genèse 20

      1 Abraham partit de là pour le pays du Négueb ; il s’établit entre Qadech et Chour, puis séjourna à Guérar.

      Genèse 21

      14 Abraham se leva de bon matin ; il prit du pain et une outre d’eau qu’il donna à Agar et plaça sur son épaule ; (il lui remit) aussi l’enfant et il la renvoya. Elle s’en alla et s’égara dans le désert de Beér-Chéba.
      25 Mais Abraham fit des reproches à Abimélek au sujet d’un puits d’eau dont s’étaient emparés de force les serviteurs d’Abimélek.

      Genèse 22

      3 Abraham se leva de bon matin, sella son âne et prit avec lui ses deux jeunes serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste et partit pour se rendre à l’endroit que Dieu lui avait indiqué.

      Genèse 24

      10 Le serviteur prit dix chameaux parmi les chameaux de son seigneur et il partit, ayant à sa disposition tous les biens de son seigneur.
      20 Elle s’empressa de vider sa cruche dans l’abreuvoir et courut pour puiser encore au puits, elle puisa pour tous les chameaux.
      27 en disant : Béni soit l’Éternel, le Dieu de mon seigneur Abraham, qui n’a cessé d’exercer sa bienveillance et sa fidélité envers mon seigneur ! L’Éternel a guidé mes pas jusque dans la maison des frères de mon seigneur.
      35 L’Éternel a grandement béni mon seigneur, qui est devenu un homme important. Il lui a donné du petit et du gros bétail, de l’argent et de l’or, des serviteurs et des servantes, des chameaux et des ânes.

      Genèse 26

      1 Il y eut une famine dans le pays, outre la première famine qui avait eu lieu au temps d’Abraham, et Isaac alla vers Abimélek, roi des Philistins, à Guérar.
      12 Isaac sema dans ce pays et il récolta cette année le centuple, car l’Éternel le bénit.
      14 Il avait un cheptel de petit bétail, un cheptel de gros bétail et un grand nombre de serviteurs ; aussi les Philistins devinrent jaloux de lui.
      20 Les bergers de Guérar cherchèrent querelle aux bergers d’Isaac en disant : L’eau est à nous ! Il donna donc au puits le nom d’Esèq, parce qu’on s’était disputé avec lui.

      Genèse 29

      2 Il aperçut un puits dans la campagne et tout à côté trois troupeaux de petit bétail étaient campés, car c’était à ce puits qu’on abreuvait les troupeaux. Or la pierre qui bouchait l’ouverture du puits était grande.
      3 Tous les troupeaux se rassemblaient là ; on roulait la pierre de l’ouverture du puits, on abreuvait le petit bétail et l’on remettait la pierre à sa place sur l’ouverture du puits.
      8 Ils répondirent : Nous ne le pouvons pas, tant que tous les troupeaux n’ont pas été rassemblés ; c’est alors qu’on roule la pierre de l’ouverture du puits et qu’on abreuve le petit bétail.
      10 Lorsque Jacob vit Rachel, fille de Laban, frère de sa mère, et le petit bétail de Laban, il s’approcha, roula la pierre de l’ouverture du puits et abreuva le petit bétail de Laban.

      Genèse 30

      14 Ruben sortit au temps de la moisson des blés et trouva des mandragores dans les champs. Il les apporta à sa mère Léa. Alors Rachel dit à Léa : Donne-moi, je te prie, des mandragores de ton fils.

      Genèse 31

      19 Laban était allé tondre son petit bétail. Rachel vola les téraphim de son père ;
      40 J’étais là, dévoré par la chaleur pendant le jour et par le froid pendant la nuit, et le sommeil fuyait de mes yeux.

      Genèse 32

      5 Il leur donna cet ordre : Voici ce que vous direz à mon seigneur Ésaü : Ainsi parle ton serviteur Jacob : J’ai séjourné chez Laban et je m’y suis attardé jusqu’à présent ;
      15 deux cents chèvres et vingt boucs, deux cents brebis et vingt béliers,

      Genèse 33

      13 Jacob lui répondit : Mon seigneur sait que les enfants sont délicats, et que j’ai avec moi des brebis et des vaches qui allaitent ; si l’on forçait leur marche un seul jour, tout le petit bétail périrait.
      17 Jacob partit pour Soukkoth. Il bâtit une maison pour lui et fit des huttes pour son troupeau. C’est pourquoi l’on a donné à cet endroit le nom de Soukkoth.

      Genèse 35

      16 Ils partirent de Béthel, et il y avait encore une certaine distance jusqu’à Éphrata, lorsque Rachel accoucha. Elle eut un accouchement pénible ;
      27 Jacob arriva auprès de son père Isaac, à Mamré, à Qiryath-Arba, qui est Hébron, où Abraham et Isaac avaient immigré.

      Genèse 37

      7 Nous nous trouvions au milieu des champs à lier des gerbes ; et voilà que ma gerbe se dressa et se tint debout, et que vos gerbes l’entourèrent et se prosternèrent devant elle.

      Genèse 38

      13 On le rapporta à Tamar, en disant : Voici ton beau-père qui monte à Timna, pour tondre son petit bétail.

      Genèse 42

      26 Ils chargèrent leur blé sur leurs ânes et partirent de là.

      Genèse 43

      18 Ils eurent de la crainte lorsqu’ils furent conduits à la maison de Joseph et ils dirent : C’est à cause de l’argent remis la première fois dans nos besaces qu’on nous emmène ; c’est pour se jeter sur nous, se précipiter sur nous et pour nous prendre comme esclaves avec nos ânes.
      24 Cet homme les fit entrer dans la maison de Joseph ; il leur donna de l’eau, et ils se lavèrent les pieds ; il donna (aussi) du fourrage à leurs ânes.

      Genèse 46

      32 Ces gens sont des bergers de petit bétail, car ce sont des éleveurs ; ils ont amené leur petit et leur gros bétail ainsi que tout ce qui est à eux.

      Genèse 47

      3 Le Pharaon dit aux frères de Joseph : Quelles sont vos occupations ? Ils répondirent au Pharaon : Tes serviteurs sont bergers de petit bétail, comme l’étaient nos pères.

      Genèse 48

      15 Il bénit Joseph et dit : Que le Dieu en présence de qui ont marché mes pères Abraham et Isaac Que le Dieu qui est mon berger depuis que j’existe jusqu’à ce jour,

      Exode 2

      16 Le sacrificateur de Madian avait sept filles. Elles vinrent puiser de l’eau et remplirent les auges pour faire boire le troupeau de leur père.
      17 Mais les bergers arrivèrent et les chassèrent. Alors Moïse se leva, prit leur défense et fit boire leur troupeau.

      Exode 3

      1 Moïse faisait paître le troupeau de Jéthro, son beau-père, sacrificateur de Madian ; il mena le troupeau au-delà du désert et se rendit à la montagne de Dieu, à Horeb.

      Exode 22

      13 Lorsqu’un homme empruntera à son prochain (une bête) qui se casse un membre ou qui meure en l’absence du propriétaire, il donnera une compensation.

      Lévitique 27

      32 pour toute dîme de gros et de menu bétail, de tout ce qui passe sous la houlette, le dixième sera consacré à l’Éternel.

      Nombres 10

      29 Moïse dit à Hobab, fils de Reouel, le Madianite, beau-père de Moïse : Nous partons pour le lieu dont l’Éternel a dit : Je vous le donnerai. Viens avec nous, et nous te ferons du bien, car l’Éternel a promis (de faire) du bien à Israël.
      32 Et si tu viens avec nous, nous te ferons jouir du bien que l’Éternel nous fera.

      Nombres 32

      1 Les Rubénites et les Gadites avaient un cheptel nombreux et très important. Ils virent que le pays de Yaezer et le pays de Galaad étaient un lieu favorable pour le cheptel.
      4 ce pays que l’Éternel a frappé devant la communauté d’Israël, est un pays favorable pour le cheptel ; or, tes serviteurs ont du cheptel.

      Juges 1

      16 Les fils du Qénien, beau-père de Moïse, montèrent de la ville des palmiers, avec les fils de Juda, dans le désert de Juda au sud d’Arad, et ils allèrent s’établir parmi le peuple.

      Juges 4

      11 Héber, le Qénien, s’était séparé des Qéniens, des fils de Hobab, beau-père de Moïse, et il avait dressé sa tente jusqu’au chêne de Tsaanannim, près de Qédech.

      Juges 5

      10 Vous qui montez de blanches ânesses, Vous qui avez pour sièges des tapis, Et vous qui marchez sur la route, réfléchissez !
      24 Bénie soit entre les femmes Yaël, Femme de Héber, le Qénien ! Bénie soit-elle entre les femmes (qui habitent) sous la tente !

      Juges 6

      3 Quand Israël avait semé, Madian montait avec Amalec et les bédouins de l’Orient, et ils montaient contre lui.
      5 Quand ils montaient avec leurs troupeaux et leurs tentes, ils arrivaient comme une multitude de sauterelles, et ils étaient innombrables, eux et leurs chameaux, et ils venaient dans le pays pour le ravager.

      Juges 10

      4 Il avait trente fils, qui montaient sur trente ânons et qui possédaient trente villes, appelées encore aujourd’hui bourgs de Yaïr, et situées dans le pays de Galaad.

      Juges 12

      14 Il eut quarante fils et trente petits-fils qui montaient sur soixante-dix ânons. Il fut juge en Israël pendant huit ans ;

      1 Samuel 15

      6 Il dit aux Qéniens : Allez, écartez-vous, descendez du milieu d’Amalec, afin que je ne vous fasse pas disparaître avec lui ; car vous avez eu de la bienveillance pour tous les Israélites, lorsqu’ils montèrent d’Égypte. Les Qéniens s’écartèrent du milieu d’Amalec.

      1 Samuel 17

      34 David dit à Saül : Ton serviteur faisait paître le troupeau de son père. Et quand le lion ou l’ours venait enlever une bête du troupeau,
      40 et prit en main son bâton, choisit cinq pierres polies du torrent et les mit dans sa gibecière de berger et dans sa poche. Puis, sa fronde à la main, il s’avança contre le Philistin.

      1 Samuel 23

      24 Ils se levèrent donc et se rendirent à Ziph avant Saül. David et ses hommes étaient au désert de Maôn, dans la Araba, au sud de Yechimôn.

      1 Samuel 25

      2 Il y avait à Maôn un homme qui avait ses activités à Karmel. C’était un homme considérable qui avait trois mille moutons et mille chèvres. Or il se trouvait à Karmel pour la tonte de ses moutons.
      7 A présent, j’ai appris que tu as les tondeurs. Or tes bergers ont été avec nous ; nous ne leur avons rien fait de vil, et rien ne leur a été enlevé pendant tout le temps qu’ils ont été à Karmel.
      8 Demande-le à tes jeunes gens, ils te le déclareront. Que mes jeunes gens obtiennent donc ta faveur, puisque nous venons pour un jour de fête. Donne donc, je te prie, à tes serviteurs et à ton fils David ce que tu as sous la main.
      9 Lorsque les jeunes gens de David furent arrivés, ils répétèrent à Nabal toutes ces paroles, au nom de David. Puis ils se turent.
      10 Nabal répondit aux serviteurs de David : Qui est David, et qui est le fils d’Isaï ? Il y a aujourd’hui beaucoup de serviteurs qui s’évadent de chez leurs maîtres ;
      11 et je prendrais mon pain, mon eau et la viande que j’ai débitée pour mes tondeurs, et je les donnerais à des gens dont je ne sais même pas d’où ils sont ?
      12 Les jeunes gens de David rebroussèrent chemin ; ils s’en retournèrent et, à leur arrivée, lui rapportèrent toutes ces paroles.
      13 Alors David dit à ses hommes : Que chacun de vous mette son épée à la ceinture ! Et ils mirent chacun leur épée à la ceinture. David aussi mit son épée, et environ quatre cents hommes montèrent à sa suite. Il en resta deux cents près des bagages.
      14 Un des serviteurs de Nabal vint faire un rapport à Abigaïl, femme de Nabal : Voici que David a envoyé du désert des messagers pour saluer notre maître, qui les a rudoyés.
      15 Et pourtant ces hommes ont été très bons pour nous ; nous n’avons subi aucun outrage, et rien ne nous a été enlevé, tout le temps que nous avons fait route avec eux lorsque nous étions dans la campagne.
      16 Ils nous ont nuit et jour servi de muraille, tout le temps que nous avons été avec eux, faisant paître le petit bétail.
      17 Maintenant tâche de reconnaître et de voir ce que tu as à faire, car la perte de notre maître et de toute sa maison est résolue, et lui, c’est un vaurien : impossible de lui parler !
      18 Abigaïl prit vite deux cents pains, deux outres de vin, cinq moutons apprêtés, cinq mesures de (grain) rôti, cent paquets de raisins secs et deux cents de figues sèches.
      19 Elle les mit sur des ânes et dit à ses jeunes gens : Passez devant moi, je vous suis. Elle ne dit rien à Nabal, son mari.
      20 Montée sur un âne, elle descendait par un versant de la montagne ; et voici que David et ses hommes descendaient en face d’elle ; en sorte qu’elle les rencontra.
      21 David avait dit : C’est bien à tort que j’ai gardé tout ce que cet homme a dans le désert, et que rien n’a été enlevé de tout ce qu’il possède ; il m’a rendu le mal pour le bien.
      22 Que Dieu fasse ceci aux ennemis de David et qu’il ajoute encore cela, si je laisse subsister jusqu’au matin même le moindre de tous ceux qui appartiennent à Nabal !
      23 Lorsqu’Abigaïl aperçut David, elle descendit vite de l’âne, tomba et se prosterna en présence de David la face contre terre.
      24 Puis, se jetant à ses pieds, elle dit : A moi la faute, mon seigneur ! Permets à ta servante de parler à tes oreilles, écoute les paroles de ta servante.
      25 Que mon seigneur ne prenne pas garde à ce vaurien de Nabal, car il est comme son nom ; il s’appelle Nabal, et il y a chez lui de l’insanité ; et moi, ta servante, je n’ai pas vu les jeunes gens que mon seigneur a envoyés.
      26 Maintenant, mon seigneur, aussi vrai que l’Éternel est vivant et que tu es vivant, c’est l’Éternel qui t’a empêché d’en arriver au crime et d’assurer toi-même ton propre salut. Que tes ennemis, que ceux qui veulent du mal à mon seigneur soient comme Nabal.
      27 Maintenant, que le cadeau que ta servante apporte à mon seigneur, soit distribué aux jeunes gens qui marchent à la suite de mon seigneur.
      28 Pardonne, je te prie, la faute de ta servante, car l’Éternel fera certainement à mon seigneur une maison stable, puisque mon seigneur soutient les guerres de l’Éternel. Qu’on ne trouve donc jamais le mal en toi !
      29 Si un homme se dresse, te poursuit et en veut à ta vie, l’âme de mon seigneur sera gardée à l’abri parmi les vivants auprès de l’Éternel, ton Dieu, mais l’âme de tes ennemis, il la lancera au loin comme avec une fronde.
      30 Lorsque l’Éternel aura fait à mon seigneur tout le bien qu’il t’a promis, et qu’il t’aura établi conducteur d’Israël,
      31 mon seigneur n’aura ni remords ni mauvaise conscience d’avoir répandu le sang inutilement et d’avoir voulu assurer lui-même son salut. Lorsque l’Éternel aura fait du bien à mon seigneur, tu te souviendras de ta servante.
      32 David dit à Abigaïl : Béni soit l’Éternel, le Dieu d’Israël, qui t’a envoyée aujourd’hui à ma rencontre !
      33 Béni soit ton bon sens, et bénie sois-tu, toi qui m’as empêché en ce jour d’en arriver au crime et d’assurer moi-même mon propre salut.
      34 Mais l’Éternel, le Dieu d’Israël, est vivant ! C’est lui qui m’a empêché de te faire du mal. Si tu n’étais vite venue au-devant de moi, d’ici à la lumière du matin, il ne serait pas resté le moindre de ceux de Nabal.
      35 David prit des mains d’Abigaïl ce qu’elle lui avait apporté et lui dit : Monte en paix dans ta maison ; vois, j’ai écouté ta voix et je t’ai favorablement accueillie.
      36 Abigaïl arriva auprès de Nabal, et voici qu’il faisait dans sa maison un festin comme un festin de roi ; il était gai et même complètement ivre. Elle ne lui raconta rien du tout, jusqu’à la lumière du matin.

      2 Samuel 13

      23 Deux ans après, comme Absalom avait les tondeurs à Baal-Hatsor, près d’Éphraïm, il invita tous les fils du roi.
      29 Les jeunes gens d’Absalom traitèrent Amnon comme Absalom l’avait ordonné. Alors tous les fils du roi se levèrent, montèrent chacun sur son mulet et s’enfuirent.

      1 Chroniques 2

      55 et les clans des scribes habitant à Yaebets, les Tireatiens, les Chimeatiens et les Soukkatiens. Ce sont les Qéniens, issus de Hamath, père de la maison de Rékab.

      Job 30

      1 Et maintenant !... de plus jeunes que moi sourient à mon sujet, Ceux dont je méprisais trop les pères Pour les mettre parmi les chiens de mon troupeau.

      Psaumes 23

      1 Psaume de David. L’Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien.
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